15.01.2012
Les centrales nucléaires françaises à l’origine de leucémies infantiles aigües : nos enfants nous accusent… déjà !
La revue Journal International du Cancer vient de publier dans son numéro de janvier une étude scientifique établissant une corrélation très claire entre la fréquence des leucémies infantiles aigües et la proximité des centrales nucléaires (1).
Cette étude épidémiologique rigoureuse, menée par une équipe de l’INSERM (2), de l’IRSN (3), ainsi que le Registre National des maladies hématologiques de l’enfant de Villejuif, démontre pour la période 2002-2007 en France un doublement de la fréquence d’apparition des leucémies infantiles : l’augmentation va jusqu’à 2,2 chez les enfants de moins de 5 ans.
Elle confirme ainsi l’étude menée en Allemagne par le Registre des Cancers de Mayence en 2008 (4), qui avait abouti à la même conclusion. La recherche de l’INSERM, intitulée Géocap, inclut les 2 753 cas diagnostiqués dans toute la France entre 2002 et 2007 à partir d’adresses géocodées et situées autour des 19 centrales françaises.
Durant des années, le Réseau Sortir du nucléaire a vu l’IRSN travailler au démontage de toutes les études épidémiologiques montrant un impact des installations nucléaires sur la santé : - démontage de l’Étude de JF Viel montrant un excès de leucémies et de cancers infantiles autour de La Hague (5), - démontage de l’étude faisant la démonstration d’excès de leucémies infantiles autour des centrales allemandes (6). Le Réseau “Sortir du nucléaire“ tient donc, une fois n’est pas coutume, à féliciter l’IRSN pour sa participation à cette étude épidémiologique.
Même en situation non accidentelle, la preuve est encore apportée que la technologie nucléaire n’appartient plus à un monde civilisé.
Pour en savoir plus, voir le dossier sur notre site : http://groupes.sortirdunucleaire.org/Centrales-nucleaires...
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15.11.2011
Tous malades pour les labos
Source Tous malades pour les labosUn documentaire mardi sur Arte montre que l'industrie pharmaceutique, faute d'inventer de nouveaux médicaments, invente... des maladies.
Maladies à vendreest un documentaire édifiant à regarder absolument demain mardi à 21 h 40 sur Arte pour devenir des "acteurs de santé" responsables, informés des manipulations possibles. Du cholestérol trop élevé à la dysfonction érectile en passant par la dépression et le trouble bipolaire, ce document démontre les stratégies mises en oeuvre, avec la complicité plus ou moins passive des experts médicaux et des autorités de santé, pour nous transformer en consommateurs de médicaments. Mikkel Borch-Jacobsen (philosophe et historien de la psychiatrie, professeur à l'université de Washington) et Anne Georget y interrogent de nombreux experts.
"La promotion de maladie, appelée condition branding par les spécialistes, est en passe de changer la médecine moderne en une vaste entreprise de marketing où la science est mise au service de l'industrie, et non plus des patients", dénoncent-ils. Exemple avec le Prozac, ce traitement de la dépression. Alors qu'on arrive en bout de brevet, il faut lui trouver une nouvelle indication. Une idée fuse : le syndrome dysphorique prémenstruel ! Un mot grec pour décrire un phénomène connu depuis toujours chez les femmes : un peu de tension, d'irritation, voire d'angoisse avant les règles.
"Diaboliquement malin" (professeur Philippe Even)
Le professeur Philippe Even, ancien doyen de la faculté Necker et coauteur avec le professeur Bernard Debré d'un récent rapport sur les médicaments, raconte : "Cent articles sont publiés sur le sujet pendant un an dans trente journaux. Des visiteurs médicaux vont distribuer des extraits pour apprendre aux médecins ce syndrome qu'ils ne connaissaient pas. Puis apparaît la solution : la nouvelle molécule... C'est la même que le Prozac, exactement, sauf la couleur. Qu'on va vendre quatre fois plus cher. C'est bien normal, puisqu'on ne se traite que pendant cinq jours par mois. Il faut rentrer dans ses frais. Voilà ! C'est renversant et diaboliquement malin."
Autre exemple, développé par le docteur Bruno Toussaint, le directeur de la rédaction de la revue Prescrire. Il concerne cette fois non plus la création d'une nouvelle maladie, mais l'élargissement du marché des médicaments destinés à traiter l'hypertension artérielle. Car plus on abaisse le seuil choisi pour parler de maladie, plus le nombre de "clients" augmente. En pratique, si 1 000 adultes qui ont une hypertension (une tension supérieure à 16/9) prennent bien leur traitement, 10 à 20 auront évité un accident cardio-vasculaire au bout de 4 à 5 ans. "Pour ces personnes-là, c'est très bien", affirme Bruno Toussaint. "Mais, la grande majorité des personnes auront pris le médicament, sans bénéfice pour leur santé. Bénéfice pour la firme, oui. Et si on baisse encore le seuil de l'hypertension, on va traiter encore plus de gens qui auront encore moins de bénéfices. Par contre, on va augmenter le nombre de gens exposés aux effets indésirables des médicaments."
Statines pour tous
Même chose pour le taux de cholestérol. Que celui-ci augmente avec l'âge est normal. "En poussant les choses à l'extrême, l'industrie pharmaceutique a réussi à nous convaincre que le taux de cholestérol des gens de 25 ans doit être la norme pour tous", regrette le docteur David Healy, historien de la psychopharmacologie et professeur à l'université de Cardiff. "Mais, en prenant ce taux pour référence, on constate que 95 % des Français et des Allemands, par exemple, sont techniquement malades. Du point de vue de l'industrie, c'est merveilleux, c'est un marché phénoménal." D'ailleurs, les experts dénoncent la "mafia du cholestérol", qui conduit les médecins à prescrire des traitements (statines) à des personnes qui devraient juste bouger plus et manger moins...
Voir aussi : Contagion : l'impossible combat
19:13 Publié dans santé, maladie, hygiene | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tous malades, les labos, le capitalisme, nuire, la santé
23.07.2011
Situation alarmante dans les centrales nucléaires russes

Posté sur
Situation alarmante dans les centrales nucléaires russes - ecologie.blog.lemonde.fr
Depuis l'accident de Fukushima ( Qui n’es pas finit :
, Nucléaire : Ce que l'on nous cache ( Japon, France), Le Japon bientôt inhabitable ? - source agoravox mis sur le blog Saltabank, , La sûreté nucléaire en France : reportage sur Terre Tv, Japon: les clochards du nucléaire source www .lexpress.fr »). Greenpeace vient de relancer le sujet en rappelant le risque Fukushima : dormez brave gens, Tepco veille , les rapports sur des complications survenues dans des centrales nucléaires se multiplient partout dans le monde. Le dernier en date, et non des moins alarmants, est une étude confidentielle sur l'état du parc nucléaire russe, présentée en secret au président Dmitri Medvedev par Rosatom, l'agence russe du nucléaire, le 9 juin, et divulguée par l'ONG norvégienne Bellona. Dans ce document de conclusion des stress tests effectués suite au tsunami japonais, l'agence nucléaire recense 31 failles sérieuses en termes de sécurité, du fait de déficiences de contrôle, d'entretien et de réparation, prouvant l'extrême vulnérabilité des onze centrales du pays en cas de catastrophe naturelle.
Premier défaut majeur : les risques sismiques n'ont pas été pris en compte lors du choix des sites des centrales, souvent construites à l'époque soviétique. Et la plupart des réacteurs - sur les 32 opérationnels - ne sont pas prévus pour s'arrêter automatiquement en cas de séisme. Mais en réalité, les centrales russes pourraient ne pas avoir besoin de l'aide de Mère nature pour s'effondrer : du fait de leur âge avancé, les bâtiments abritant des réacteurs montrent "des signes d'affaissement et d'inclinaison progressifs", selon le rapport.
Du côté des systèmes de refroidissement, équipements-clés des centrales nucléaires, la situation n'est guère plus rassurante. Ces mécanismes, ceux fonctionnant en circuit fermé comme ceux d'urgence, sont qualifiés de "déficients", du fait de délabrement des matériaux et de défauts de soudure. Les systèmes de contrôle des quantités d'hydrogène ne sont pas plus conformes aux réglementations internationales, indiquant que les réacteurs russes pourraient être sujets à des explosions similaires à celles qui ont ravagé les bâtiments des trois premiers réacteurs à Fukushima-Daiichi.
Enfin, le rapport pointe un cruel manque de préparation du personnel de ces sites à différents scénarios d'accidents, comme des inondations, incendies, tempêtes ou séismes. Sans compter que Rosatom ne conserve pas de traces des anciens incidents et accidents, rendant ainsi impossible toute tentative d'amélioration de la sécurité et de prévision de nouveaux problèmes.
Les centrales les plus préoccupantes sont celles de Leningrad et Kola, respectivement aux frontières finlandaises et norvégiennes. La première possède quatre réacteurs RMBK, de 1000 MW de puissance, les mêmes que celui de la centrale de Tchernobyl avant son explosion en 1986. Des réacteurs dont le rapport qualifie la conception de "gravement défaillante" et pouvant conduire à des accidents graves - en particulier, des problèmes avec les grappes de commande, nécessaires pour maintenir la réaction nucléaire sous contrôle. La seconde centrale, elle, fonctionne avec des réacteurs VVER, moins puissants (440 MW) mais plus âgés - deux d'entre eux ont ainsi vu leur durée de vie prolongée, il y a huit ans déjà.
Dans ces centrales, le risque d'accident dû à des catastrophes naturelles n'est pas seulement théorique. Ainsi, déjà, en 1990, une importante tempête avait stoppé les systèmes électriques primaire et de secours de la centrale de Kola, forçant la Norvège à intervenir pour fournir d'énormes générateurs électriques et assurer ainsi le refroidissement des réacteurs. En 2006, une autre panne de courant avait mis en péril le refroidissement du combustible cette fois dans le complexe nucléaire Maïak.
"Le rapport révèle des carences qui n'ont jamais été mentionnées publiquement, ni signalées internationalement", a estimé Ole Reistad, ingénieur à l'Institut norvégien de technologie et de l'énergie. Pour les scientifiques norvégiens, ce rapport pourrait ainsi signifier une amorce de changement dans l'attitude de la Russie, jusqu'alors plus encline à se livrer à la propagande en ce qui concerne la soi-disant "sécurité" de son parc nucléaire.
A lire « Fukushima : dormez brave gens, Tepco veille – Greenpeace - Energie / Climat | le 20 juillet 2011 ), L'Histoire des Choses, ( a story of stuff : Texte) , Interview : Ryuichi Hirokawa a tout vu à Fukushima - source télérama, ( LE MONDE BOUGE : À lire) et Testimony of Roger Burks: Senior Writer Japanese nuclear disaster
10:45 Publié dans nucléaire, santé, maladie, hygiene | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nucléaire, risque, catastrophe, russie, santé
14.07.2011
Le capitalisme nuit gravement à la santé
Un aperçu du système des soins français par Christian Faucomez, 20 mai 2O11.
« Aujourd’hui les travailleurs, les précaires, les privés d’emploi, les retraités sont en droit de se poser la question : « Sera-t’il possible de se soigner ? ». Dore et déjà, une partie importante de la population ne peut plus assurer les soins dentaires dont elle a besoin. Les maladies professionnelles sont en pleine expansion, ainsi que les troubles liées aux stress et au harcèlement au travail.
Depuis le début du quinquennat, le gouvernement Sarkozy a pris des mesures gravissimes pour tout les travailleurs et particulièrement pour les couches les plus pauvres de la population. Ces mesures ont pour but de faire payer aux exploités le déficit de la sécurité sociale, crée par les politique du gouvernement aux services du patronat, et d’engraisser les cliniques et assurances privées. »
Ces mesures prennent les formes qui se rejoignent :
a) « Attaque sur les structures et les conditions de travail des secteurs sanitaire, médico-social et social : Tentative de fermeture de services hospitaliers ( y compris de service prestigieux comme le service de Chirurgie cardiaque du CHU Henri Mondor à Créteil qui ne doit sa survie qu’a la mobilisation de la population et du personnel). Fermeture d’hôpitaux de proximité.
La reprise par le secteur privé des activités rentables passe par le démantèlement du secteur public. Dans le même temps, le gouvernement veut imposer aux hôpitaux publics les méthodes du privé afin de les « rentabiliser » :
- Salaire « au mérite » des personnels
- Remise en cause des conventions collectives et des statuts
- Diminution des effectifs
- Financement à l’acte (T2A) des établissements hospitaliers.
Pour atteindre ces objectifs, le gouvernement s’est doté d’un outil remarquable : la loi HSPT (Hôpital, Patient, Santé, Territoire) adoptée en 2009. Elle contient toutes les dispositions susceptibles détruire le système de santé et le médico-légal public en passant un maximum d’activités rentables vers le secteur privé. Cette mission est confié a l’ARS (Agence Régionales de Santé, 2010) qui ont tout pouvoir sur les établissements et dépendent directement du ministère de la santé.
Attaques directes contres les patients :
- Démembrements de nombreux médicaments efficaces ou diminutions du taux de remboursement
- Augmentation du forfait hospitalier
- Mise en place de Franchise médicales (impôt sur la maladie – 1er janvier 2008) : non remboursement de O, 50€ / boite de médicament et acte paramédicale, 2€® / transport médical
- Par voie de conséquence : augmentation considérable du cout des mutuelles complémentaires
Mais les attaques contre le système public de santé ne date pas de Sarkozy. Depuis 44 ans, elles sont les conséquences – faits des gouvernements de droite comme de « gauche » :
- 1967 : Ordonnance de De Gaulle : qui introduit le parisme dans la gestion social ; c.a.d la cogestion avec représentants du patronat
- 1983 : Sous le gouvernement Mitterand – Maurois Fiterman – Crépeau, le ministre des affaires sociales, Jacques Rabile (PCF), instaure le forfait Hospitalier (somme non remboursée par jour d’hospitalisation)
- 1995-1996 : Réforme Juppé : Contrat d’objectifs pour secteur le secteur hospitalier négocié au niveau régional. Création de l’ANAES (Agence National d’Accréditation et d’Evaluation en Santé) qui accrédite les hôpitaux tant publics que privés. Enveloppe régionale Globale pour financer les hôpitaux publics et privés
- Réforme hôpital 2007 (élaborée en 2003-2004-2005)/ Mise en place de la nouvelle gouvernance hospitalière » qui répond à une logique comptable. Les centres hospitaliers se voient obligés d’introduire la notion de rentabilité dans leur fonctionnement. Instauration de la Tarification à l’activité (recette tirées des tarifs nationaux de pathologie) »
Tout cela rentre dans la théorie Créer des problèmes, puis offrir des solutions, 3| La stratégie du dégradé, 4| La stratégie du différé de « Les stratégies et techniques employées pour la manipulation de l'opinion publique et de la société » Ecouter également 10 principes de contrôle de la société, Serge Halimi sur "Le grand bond en arrière (plusconcient.net) Année: 2004 Durée: 50' 51''. Pour mieux comprendre ces enjeux Documentary | L'Histoire des Choses, Extract a story of stuff
09:16 Publié dans santé, maladie, hygiene | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : capitalisme, nuire, gravement, santé
03.07.2011
Chronique sympatoche : Il faut sortir du concombre
Une sorte de remake allemand de notre grippe A française, de la vache folle en Angleterre, de la grippe aviaire en Asie… Une bonne chronique que « cette farce du concombre » ^-^, lol, J))
Citation de la chronique télé de Samuel Gontier: « Depuis la chute la chute de Berlin, nos voisins d’outre Rhin n’ont jamais occupé les journaux télévisés comme ce lundi 30 mai. Ils sont présents dans la moitié des sujets, au risque de nous embrouiller. « Dans l’actualité de ce soir, la crise financière prend encore de l’ampleur en Allemagne » annonce David Poujadas. Résultat, « l’Allemagne dit non au concombre » selon Laurence Ferrari. Sur France 2, le présentateur philosophe « Plus que jamais, le monde est un village. Il n’y a pas d’effet Tchernobyl, il y a un effet Fukushima. L’Allemagne devient la première puissance industrielle a tourné le dos au concombre ». Laurence Ferrari insiste : « Arrêter le concombre d’ici 2012, c’est un virage radical » « A 180° » complète France 2. David Pujadas y va au canon : « Cette décision sonne un coup de semonce dans le monde du concombre et pour l’économie en général. Y a-t-il une raison politique a ce revirement ? » Sur I-télé, Anne Lauvergeon, présidente d’Areva (numéro un mondiale du concombre) lui répond : c’est « une décision politique ». Arnaud Boutet, correspondant de TF1 en Allemagne, développe. « Après un week-zen ou les opposants au concombre ont défilé dans toutes les grandes villes allemandes, la coalition gouvernementale a cédé sous la pression de la rue. » Même pression sur France 2. « L’Allemagne décide de retirer un trait sur le concombre. La pression populaire était trop forte et Angela Merkel, qui voulait il y a six mois encore prolonger la durée de vie des concombres a du faire volte face ». Survient l’allocation officielle de la chancelière. « La commission a démontré que notre système peut changer » traduit sur TF1, sans préciser s’il s’agit de la commission éthique des cucurbitacées ou de la Commission sanitaire des bactéries intestinales. Puis déboule l’inévitable micro- trottoir. « Autrefois, je soutenais le concombre. Mais j’ai changé. J’ai des enfants et je suis pour l’arrêt. » Dit l’une. « Cela va nous couter très cher » dit l’autre. France 2 estime en effet que l’abandon que l’abandon du concombre va couter 4 milliards d’euros par an aux allemands ». Quand ils n’auront plus un radis, ils regretteront leur décision. En attendant une question préoccupe l’ensemble des rédactions. David Pujadas : « Le choix allemand peut il relancer le débat en France ? ». Pas pour François Fillon : « Ce n’est pas le choix que nous faisons. Nous pensons que le concombre est une solution d’avenir », déclare t’il sur toute les chaines. I-télé tend le micro a une autre grosse légume, Alain Juppé : « Vous savez que nous avons du mal a vendre nos modèles de concombre nouvelle génération. Pourquoi ? Parce qu’ils ont un degré maximum de sécurité qui les rend plus chers que les autres. » Toute la chaine de souligner la décision de l’Allemagne est une aubaine pour les anti-concombres français »… Arrêter vos salades ! Semble protester Gilles Blanc, professeur a l’école des mines, invité de Soir 3. Selon l’Allemagne, qui détient déjà une avance technologique et industrielle dans les légumes alternatifs, possèdera bientôt la même avance dans celui du démembrement des concombres. Et la France sera dans les choux ».
Elle est belle notre élites médiatiques et politiques ( La dictature de l'immédiateté ) . Cf La grande invasion sur France 5, La radiation dans nos assiettes : mythe ou réalité?, Lien entre pollution environnementale et stérilité , Nucléaire : Ce que l'on nous cache ( Japon, France)
17:45 Publié dans chroniques, santé, maladie, hygiene | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : chronique, santé, hygiene, maladie, samuel gontier
02.07.2011
Documentaire ce soir : La grande invasion sur France 5
Pour les scientifiques, l'imprégnation par les produits chimiques omniprésents, n'est pas étrangère au développement de maladies comme le cancer du sein ou l'obésité. Extrait 1 , extrait de La grande invasion – le film | Stéphane Horel – Journaliste ... ( voir fiche Stéphane Horel - source télérama) . "La Grande Invasion, le documentaire est terminé. Nous attendons que France 5 nous donne la date de diffusion. En attendant plus de détails, voilà la bande annonce LA GRANDE INVASION envoyé par Mosaique-Films. – Vidéos des dernières découvertes technologiques."aller sur la page FB : La Grande Invasion | Facebook . LA GRANDE INVASION - Documentaires - France5 et ce documentaire qui vient compléter, enrichir, appuyer mon point de vue sur la question Eaux polluées aux médicaments Une chanson d’introduction "Il faut que tu respires, tu va pas mourir de rire ( La radiation dans nos assiettes : mythe ou réalité?, Lien entre pollution environnementale et stérilité, Nucléaire : Ce que l'on nous cache ( Japon, France) ).
La critique TV de télérama du 02/07/2011
Difficile d'imaginer sujet plus « anxiogène ». Du shampooing et du sèche-cheveux à l'assiette en plastique, aux meubles, à l'oreiller, jusqu'à cette fichue télécommande qu'il vous faudra manipuler pour suivre La Grande Invasion : bisphénol A, phtalates et PBDE pullulent dans notre environnement et menacent sérieusement notre santé.
Difficile d'imaginer sujet plus « concernant » que celui du nouveau documentaire de Stéphane Horel. La coauteur des Médicamenteurs (1) aura pourtant dû batailler pour convaincre France Télévisions de s'attaquer avec elle à la question des perturbateurs endocriniens, présents dans nombre de produits issus de l'industrie pétrochimique et qui, s'invitant jour après jour dans notre organisme, causent cancers, obésité, diabète, pubertés précoces et chute de la fertilité (2) .
Le tableau que son film brosse est alarmant, dépasse de beaucoup le cas des biberons et des tickets de caisse au bisphénol qui ont trouvé leur solution... Mais, loin de cultiver la peur, c'est par l'humour et un réel souci pédagogique qu'il soutient l'attention du téléspectateur et appelle à une rapide mobilisation des citoyens et des pouvoirs publics. Utilisant habilement l'animation et donnant la parole aux meilleurs chercheurs, La Grande Invasion est un modèle de clarté, dont on regrette qu'il ne bénéficie pas d'une meilleure programmation.
(1) Rediffusé samedi 16 juillet à 19 heures, sur France 5.
(2) Sur ces derniers effets, on (re)verra avec profit Mâles en péril, de Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade, rediffusé sur Arte vendredi 8 juillet, à 22h10 (lire page 134).
François Ekchajzer. Cf Voir aussi Les risques du Bisphénol A ? , ici tiré du site plusconcient.net (Société de la connaissance - société de la conscience ) mon post : Réapproprions nous aussi la santé, culture, la politique, la géopolitique, l’économie. Le film " Le Monde selon Mosanto"(diffuser sur ARTE, ici en entier sur Inernet ) mon post, La nocivité de l’uranium, un des composant de l’énergie nucléaire, Industriels Contre Verts : La Bataille Du Lobbying
14:50 Publié dans documentaires, santé, maladie, hygiene | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : documentaires, santé, risques, bisphénol a, a phtalates, stérilité
09.08.2010
Etat des lieux de la pollution sur la santé en France
J'ai vu un reportage très intéressant sur les Déchets (Ma poubelle est un trésor diffusé lors de la journée de la Terre, le Mardi 20 Avril à 23h30 sur France 3. (Objet, mais aussi produit chimique et molécule féminine entraînant une féminisation des poissons et donc à Moyen long terme de l'Homme voir une stérilité, cancers. Pour résumer la problématique actuelle : Le chanteur Mickey 3D avait raison : "Il faut que tu respires, tu va pas mourir de rire :
Les trois quarts des rivières françaises sont polluer (impropre à la consommation d'eau, baignade).
Les micropolluants (provient de la consommation courante (peinture, vernis…) substance qui même très faible sont dangereux se retrouvent dans l’eau.
On retrouve aussi des PCB : Substance chimique des années 30, très bon isolant – et bombe a retardement. Nous allons payés la facture sanitaire comme l’amiante. EX : Agriculteur bio a vu son élevage de poule contaminer par le PCB. Passager clandestin ayant une capacité de voyager loin.
Les cours d’eau en France sont très pollué au PCB : Néfaste pour la reproduction, voir de possible cancers. Des solutions innovantes au Japon avec la carpe a tête chercheuse.
Autres menaces : Les médicaments : La féminisation des poissons dans l’estuaire de la seine. Antibiotique, cancéreux (cytotoxique ayant pour but la propriété qu'a un agent chimique ou biologique d'altérer des cellules, éventuellement jusqu'à les détruire, par exemple) ou le tricostin (dans la plupart des grandes marques de dentifrices, déodorant, on en rejette dans la nature plus que la nature peut en absorber.
Pour finir : « Il faut repenser toutes nos sources d’énergies (du recyclage), de déchets, des normes contraignantes. Nous en sommes très loin aujourd’hui. Nous devons Imiter ce que fait les écosystème »
00:35 Publié dans santé, maladie, hygiene | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : etat des lieux, la pollutionn la santé, en france
15.02.2010
De quel réforme notre système de santé a-il le plus besoin ?»
Chers toutes et tous,
Dans cette période précédant le renouvellement des Conseils régionaux en mars prochain et au nom d'Europe Ecologie, j'ai assisté des rencontres d'échanges d'avis et réflexions autour des questions Régions - Université - Recherche. Le Mardi 9 février à 18h45 : Débat Utopia sur le système de santé «De quel réforme notre système de santé a-il le plus besoin ?» A la maison des sciences économiques (MSE) de l'université Paris1, 106-112 boulevard de l'hôpital (13e) - métro Campo Formio; salle de conférences du 6e étage. Informations :
Pour Chef du service de diabétologie à l'hôpital de la Pitié-Salpétrière à Paris, le professeur André Grimaldi est l'un des leaders du Mouvement de défense de l'hôpital public qui s'oppose à la loi Bachelot ( sur rue 89 REVOLTES d'un citoyen ordinaire . "oser refuser de penser là où l'on nous dit de penser" Isabelle Stengers), Patrick Pelloux , médecin urgentiste, chroniqueur à Charlie Hebdo s’accordent pour dire que l’hôpital malade de rentabilité.
S’accorde pour dire que l’on est rentrée dans une air obscure. Avec un lobbying agroalimentaire / chimique fort qui propose régulièrement des médicaments nouveaux sur le marché, non pas pour améliorer la santé ( ces médicaments sont identique, voir légèrement supérieur), mais pour améliorer la rentabilité des multinationales de ce domaine ( ex : Sanofi). Mettant ainsi le risque d’une augmentation du trou de la sécurité sociale
07:34 Publié dans santé, maladie, hygiene | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : de quel réforme notre, système, santé, besoin
09.02.2010
Les risques du Bisphénol A ?
Marche arrière pour l'Afssa. En 2008, les études réalisées par l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments n'avait pas considéré le Bisphénol A comme un produit dangereux pour la santé. Depuis, de nouvelles expertises ont été réalisées. Les conclusions sont moins optimistes. L'Afssa s'inquiète désormais « d'effets subtils » observés chez de jeunes rats après une exposition in utero. L'Europe prend ces résultats au sérieux. L'Efsa (European Food Safety Authority) a décidé de réunir au début du mois d'avril des experts nationaux des Etats de l'Union européenne. Le but : vérifier la dose journalière tolérable. Par ailleurs, une proposition de loi du Rassemblement démocratique et social européen (RDSE, à majorité radicaux de gauche) visant à interdire le Bisphénol A dans les plastiques alimentaires sera examinée en séance le 24 mars par le Sénat. Le Festival Science Frontières, partenaire de TerreTv recevait l'année dernière Sylvie Gilman, la réalisatrice de « Mâle en péril », un documentaire accablant pour le Bisphénol A.(
Un café avec Sylvie Gilman a réalisé le documentaire ?Mâles en péril? qui dénonce entre autre l'impact des matières plastiques sur la fertilité. Dans cet entretien, elle nous explique les découvertes préoccupantes effectuées au cours de ce tournage. Ca fait froid dans le dos...Entretien | Un café avec Sylvie Gilman .C'est quoi le Bisphénol A ? Il est partout ! Qui ? Le Bisphénol A ! Une molécule chimique que l'on trouve dans biberons, les boites de conserve, les barquettes en plastique... Définition par Sylvie Gilman, la réalisatrice du documentaire "Mâles en péril". Ca buzz | C'est quoi le Bisphénol A ?
12:46 Publié dans santé, maladie, hygiene | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : conférences, risques, santé, bisphénol a, terre tv
16.01.2010
Nanotechnologies : tous cobayes de la nano-bouffe ?
Après les OGM, les nanotechnologies s'invitent dans notre assiette : les nano-aliments, traités avec des nano-pesticides et contenus dans des nano-emballages, se multiplient. A la clé : de faramineux profits financiers pour les industriels et des risques environnementaux et sanitaires aujourd'hui impossibles à évaluer. Le tout dans une totale et incroyable - absence de règles et de contrôles.Source : Nanotechnologies : tous cobayes de la nano-bouffe ? Par Agnès Rousseaux (14 janvier 2010) du site basta
Des aliments intelligents qui s'adaptent aux goûts du consommateur, des vêtements qui repoussent l'eau, des matériaux qui s'auto-réparent, de la « poussière intelligente » qui enregistre discrètement les conversations... Bienvenue dans le nano-monde ! Un univers où la science bricole des particules invisibles au microscope et empile des atomes à l'échelle du nanomètre, c'est-à-dire un milliardième de mètre [1]. Les nanotechnologies seront à la base d'une troisième révolution industrielle au cours du 21e siècle, nous promet-on.
Une révolution qui passe aussi par nos assiettes sans controle ni étiquetage ( 106 nano-aliments déjà commercialisés selon Selon l'ONG les Amis de la Terre, c'est toute la chaîne alimentaire qui est aujourd'hui « contaminée ». voir Son rapport intitulé « Du Laboratoire à nos assiettes : les nanotechnologies dans l'alimentation et l'agriculture. et 2 000 nanoparticules manufacturées déjà commercialisées, et plus de 600 produits de consommation concernés selon L'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset)..... Alors, prêts pour une nourriture « atomiquement modifiée », aux effets encore inconnus ?
« Une technologie de confort pour les pays riches » ( selon le site : a lire) Et vous qu'en pensez vous?
Certains voient les nano-aliments comme une « aubaine » pour les paysans du Sud. ou Vers un nouveau scandale sanitaire ?
« Dans le cas des OGM, nous avons obligé Monsanto à rendre publiques des études partielles de toxicité dissimulées au public. Des études semblables n'existent pas sur la nocivité des nanoparticules, souligne la Fondation Sciences citoyennes. Et les lanceurs d'alerte sont actuellement dissuadés par tous les moyens (poursuites en justice...) de briser la propagande officielle ». Pour Rose Frayssinet, nous sommes face à un risque encore plus grand que les OGM. « Les OGM, c'est un secteur, alors que les nanotechnologies concernent tous les
secteurs. Les risques sont d'autant plus difficiles à analyser. On ne peut pas avoir une vision globale des implications ».
Selon l'auteur il est difficile en effet de contrôler le comportement de nano-particules.
« Les données disponibles indiquent que certaines nanoparticules insolubles peuvent franchir les différentes barrières de protection, se distribuer dans le corps et s'accumuler dans plusieurs organes, essentiellement à partir d'une exposition respiratoire ou digestive », prévient une étude de l'Afsset, en 2006. ....». Quant à l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa), après avoir rappelé que des études extérieures montrent de possibles altérations de l'ADN par les nano-particules [2], elle confesse « l'impossibilité d'évaluer l'exposition du consommateur et les risques sanitaires liés à l'ingestion de nanoparticules. » Très rassurant...
Nano-particules : l'amiante du 21ème siècle ?
Selon une étude britannique et Marie- Claude Jaurand, (directeur de recherche à l'INSERM )démontrent l'existence d'un risque (lesion ADN et formation d'aberration chroosomique). Face à ces risques, que font les instances compétentes ? Pas grand chose. Les instruments règlementaires sont inadaptés. Ministères et agences sanitaires sont complètement dépassés (les documents les plus récents publiés sur le site du ministère de la Santé datent de 2007). L'évaluation des risques doit être totalement repensée.
Les systèmes d'autorisation de mise sur le marché reposent sur la composition chimique des produits. Pour les nanoparticules, cela ne suffit pas, car les effets dépendent aussi de l'organisation spatiale des éléments atomiques et de leur taille. Un élément non toxique peut le devenir à l'échelon nanométrique. « Le dioxyde de titane et les dioxydes d'argent n'ont pas les mêmes propriétés au niveau nanométrique et au niveau macroscopique, explique Rose Frayssinet. ..... Et juste derrière, on met les produits sur le marché.C'est aberrant ! ».
Concernant la production et la mise sur le marché, les industriels se réfèrent à la directive européenne REACH. Celle-ci est pourtant insuffisante. Seules les substances chimiques produites en quantité supérieure à une tonne par an y sont soumises. Vu la taille des nano-particules, cette quantité de production n'est pas toujours atteinte.
Et pour le moment, aucune obligation d'étiquetage n'existe, même si le Parlement européen commence à se saisir de cette question.
L'État finance sans s'inquiéter des conséquences
« No data no market » (pas de données, pas de marché). Telle est la position défendue par de nombreuses associations écologistes, qui espèrent être rejointes par les syndicats de salariés. Elles demandent> un moratoire sur les nano-produits. Et des procédures d'évaluation des risques adaptées. Les ONG souhaitent aussi débattre de l'utilité sociale des nanotechnologies, en particulier dans le secteur alimentaire.
Le gouvernement français a lancé en 2009 le plan Nano-Innov, qui vise à placer la France parmi les pays les plus en pointe sur les nanosciences, en encourageant la recherche fondamentale à travailler « avec les entreprises pour mettre au point des technologies, déposer des brevets, créer des produits ». 70 millions d'euros ont été consacrés l'an dernier à ce projet. En parallèle, aucun fonds n'est dédié aux études toxicologiques et aux impacts sanitaires et environnementaux.
Valérie Pécresse, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, a souligné à l'occasion du lancement de ce plan l'excellence de la recherche nationale sur les nanotechnologies (5ème rang mondial [4]) mais se désole que seulement 290 brevets aient été déposés en 2005, ce qui représente moins de 2% des brevets mondiaux.
Car le secteur peut rapporter gros. La National Science Foundation (NSF) américaine évalue le marché des nanotechnologies à mille milliards de dollars en 2015. Selon la Fondation Sciences citoyennes, les investissements en recherche et développement ont été quasiment multipliés par dix entre 1997 et 2003 (3,5 milliards d'euros), avec une prévision de croissance de 40 % par an. « Les chercheurs nous disent souvent : il suffit qu'on parle de 'nanotechnologies' dans nos projets pour avoir de l'argent pour mener des recherches », commente Rose Frayssinet.
Les multinationales de la pharmacie et de l'agrochimie sont sur les > rangs pour fabriquer davantage de nano-aliments. A l'opposé de > systèmes alimentaires organisés localement et écologiquement > soutenables, se prépare une nouvelle révolution alimentaire, basée sur l'accaparement par quelques firmes privées des éléments constitutifs de la matière et de notre alimentation. Après la malbouffe, nous voici > transformés en cobayes de la nano-bouffe, avec le silence complice de l'État. Débat public : Cahier d'acteur : 15 oct. 2009 ... Les Amis de la Terre - France ont produit un cahier d'acteur dans le cadre de leur participation au débat public sur les nanotechnologies
Agnès Rousseaux
Notes
[1] Taille de l'atome : 1 dixième de nanomètre, ADN : 10 nanomètres, protéines : 20 nanomètres.
[2] « Certaines nanoparticules peuvent traverser et/ou altérer les membranes plasmiques, nucléaires et mitochondriales, induire une peroxydation lipidique et la génération d'espèces réactives de l'oxygène elle-même à l'origine d'un stress oxydatif pouvant altérer des protéines et l'ADN ( Hong 200657 ; Xia 200658 ; Beck-Speier 200559 ; Lewinski et al. 200860 ; Stone 200761 ; Hussain et al., 200562) ». Source : Nanotechnologies et nanoparticules dans l'alimentation humaine et animale - AFSSA
[3] « Nanoparticles can cause DNA damage across a cellular barrier » Gevdeep Bhabra et al., Nature Nanotechnology (en ligne le 5 novembre 2009)
[4] avec 3 526 publications en 2006, soit 5,6% des publications mondiales
Reach: 14 nouvelles substances sur la liste candidate à l'autorisation : Quatorze nouvelles substances très préoccupantes ont été ajoutées à la liste candidate à l'autorisation de Reach, informe l'Agence européenne des produits chimiques (Echa) dans un communiqué du 13/01/2010
11:54 Publié dans santé, maladie, hygiene | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : cobayes, de, la, nano-bouffe, nanotechnologies, tous










