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05/08/2017

Le foot mondial, au miroir de la folie Neymar

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Dans les pays démocratiques et développés, l’argent est devenu la seule balise. Après avoir été méprisés ou honnis jusqu’à la fin des années 1970 – une Rolls était alors le sommet de la ringardise –, le « fric » et ses attributs clinquants se sont imposés en force depuis les années 1990. Une caste étroite a vu son patrimoine et ses revenus grimper à des sommets inédits, pendant que se développait simultanément une grande classe pauvre de chômeurs, d’immigrants, d’employés saisonniers ou temporaire

A lire Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi : citoyen actif

Le foot mondial, au miroir de la folie Neymar

Selon l'Editorial du MONDE | . Le PSG vient de s’offrir le joueur brésilien pour le montant irréel de 222 millions d’euros, on aimerait entendre les mots « régulation » et « redistribution »..

«Un Barça sans Neymar? Ça n’arrivera pas, aucun club ne paiera sa clause», a affirmé Robert Fernandez, le directeur technique du club, en conférence de presse ce lundi. L'avenir lui a montré qu'il s'est trompé.

 
 n Transfert : Paulinho au FC Barcelone pour 40 millions d'euros
Foot. Le milieu de terrain brésilien Paulinho, qui jouait dans le club chinois Guangzhou Evergrande depuis juin 2015, va signer au FC Barcelone pour 40 millions d'euros.

PSG.Le retentissant transfert de Neymar passé, un nouveau feuilleton s'ouvre dans le mercato parisien. Et l'annonce d'une possible arrivée de Kylian Mbappé, prodige attaquant de Monaco, prend place dans les esprits parisiens. (photo AFP)A lire sur Libération.fr

«Paulinho passera jeudi matin la visite médicale, et la signature du contrat et la présentation officielle comme nouveau joueur du FC Barcelone se feront le même jour», a indiqué le club catalan dans un communiqué. Il s'agit du premier recrutement du club catalan depuis le départ de Neymar au Paris SG pour la somme record de 222 millions d'euros.

Pure folie ? Sans doute, mais qui obéit à l’implacable logique du marché du football. L’ex-président de la banque centrale américaine, Alan Greenspan, mettait en garde, il y a vingt ans, contre « l’exubérance irrationnelle des marchés financiers ». A l’inverse, l’on est conduit à constater, aujourd’hui, l’effervescence rationnelle du « foot business », dont l’ahurissante inflation du coût des transferts de joueurs donne la mesure : celui du prodige brésilien est environ cinq fois plus élevé que celui de Zinédine Zidane, alors meilleur joueur du monde, au Real Madrid en 2001.

NEYMAR AU PSG: «LE MARCHÉ EST FOU, MAIS CE SONT LES PRIX POUR S’OFFRIR UN CADOR»Par La rédaction Mis à jour le 04/08/2017 

Christophe Remise, spécialiste foot au Figaro et Louis Tellier, journaliste vidéo, étaient au Parc des Princes pour accueillir Neymar.

Avec Neymar, le club change de dimension et devient important dans le monde

Vincent Chaudel, expert en marketing

Pour Le Figaro/Sport24.com, Vincent Chaudel, expert en marketing sportif au sein cabinet de conseil Wavestone explique comment le PSG espère rentabiliser rapidement l'investissement colossal du recrutement de Neymar. Retrouvez l'intégralité de l'article sur notre site. Par 6 leviers : Levier n°1: le contrat de l'équipementier, entre 25 et 75 M€ supplémentaires par an; Levier n°2: le sponsor maillot, environ 50 M€ supplémentaires par an; Levier n°3: les ventes de maillot, entre 30 et 40 M€ supplémentaire par an; Levier n°4: la billetterie, quelques millions d'euros supplémentaires par an ; Levier n°5: un co-branding au gros potentiel pour attirer des sponsors ; Levier n°6: les droits télé à l'étranger à la hausse à moyen-terme

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Des millions de fans via les réseaux sociaux, source indirecte de revenus pour le PSG

 Neymar au PSG: son arrivée en France en direct

Lire aussi :   Football : les transferts continuent d’affoler les compteurs

Starisation, spéculation et mondialisation

Trois mécanismes font flamber les prix : starisation, spéculation et mondialisation. Dans l’industrie du spectacle qu’est devenu le football moderne, Neymar est une valeur sûre. Belle gueule, beau jeu et marketing millimétré en ont fait une marque mondiale, à l’instar de son ancien partenaire barcelonais Lionel Messi ou de son concurrent madrilène Cristiano Ronaldo. Ses dizaines de millions de « fans » sur les réseaux sociaux en attestent, comme l’invraisemblable engouement qu’il suscite, dès à présent, chez les supporteurs parisiens.

La spéculation se nourrit de cette image hors norme. A supposer que ses prestations sportives soient à la hauteur des fantasmes qu’il déclenche, le Brésilien est une poule aux œufs d’or. Le PSG en attend un solide retour sur investissement (revalorisation de ses contrats avec ses sponsors, billetterie, ventes de maillots et autres produits dérivés…). Quant à la Ligue nationale de football, ravie de l’aubaine, elle se prépare déjà à renégocier très favorablement les droits de retransmission télévisée.

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Enfin, Neymar est devenu en quelques années une icône planétaire. Pour les marques dont il est la vitrine (le PSG et ses sponsors), il est capable d’ouvrir grand les portes des marchés les plus prometteurs, chinois, américain et africain. Pour le Qatar, il peut constituer un levier diplomatique opportun, au moment où l’émirat, organisateur du Mondial de football 2022, est en butte à l’hostilité de ses puissants voisins saoudiens.

Il reste qu’on aimerait entendre, ces jours-ci, prononcer deux mots : « régulation » et « redistribution ». La première, portant sur les transferts, ne peut être qu’européenne pour avoir quelque effectivité. La seconde serait le moindre des gestes, quand on sait que les plus de 200 millions déboursés par le PSG pour s’offrir Neymar dépassent le budget total des vingt clubs de Ligue 2, la deuxième division française. A défaut, il faudra admettre que le football moderne est un miroir cruel d’un monde où les riches sont de plus en plus riches et les autres de plus en plus vulnérables. n

A LIRE AUSSI Les perles de la saison d'Hatem Ben Arfa 

Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi : citoyen actif

08/12/2016

Football Leak

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Dans les pays démocratiques et développés, l’argent est devenu la seule balise. Après avoir été méprisés ou honnis jusqu’à la fin des années 1970 – une Rolls était alors le sommet de la ringardise –, le « fric » et ses attributs clinquants se sont imposés en force depuis les années 1990. Une caste étroite a vu son patrimoine et ses revenus grimper à des sommets inédits, pendant que se développait simultanément une grande classe pauvre de chômeurs, d’immigrants, d’employés saisonniers ou temporaires.Ces fortunes colossales et très visibles, accumulées par des financiers, des industriels ou des hommes politiques, ont redéfini le système de valeurs.

L’argent est devenu une fin en soi, puisque au-delà de ce qu’il permet d’acquérir, il est la clé du positionnement social. Il n’y a plus de héros. Il y a des riches

Pierre Desproges - A MORT le foot
 
 

 

Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi : citoyen actif, mon blog

Le football a bien évolué depuis Socrate. "Sócrates, le footballeur...".... Le football est devenu un bussiness a part entière "  Le" Foot business "avec ses histoire de corruption " L'envers du terrain :Corruption à la FIFA" Dans Thema Sport : le revers de la médaille - Arte :20h50 (91 min) Comment le culte et le marché de la performance sportive condamnent les athlètes de haut niveau à une escalade néfaste, avec des dommages souvent irréversibles pour leur santé. Une enquête exceptionnelle sur une réalité occultée. Sport : le revers de la médaille | ARTE , Fifa en congrès  Après la victoire de la France sur l'Islande en 1/4 de finale de l'Euro, revivez les débats qui ont fait l'après-match sur les plateaux TV dans notre Zap'Euro. les notes des bleus Lire la suite ici

Le foot, reflet de la société est devenu un Jeux de pouvoirs

Le foot avarié

Depuis le 2 décembre dernier et la divulgation des premiers éléments tirés de la fuite de plus de 18 millions de documents confidentiels, Football Leaks apporte chaque jour son lot d'informations.

Cristiano Ronaldo, José Mourinho Football Leaks, l ... - YouTube

Cristiano Ronaldo aurait dissimulé 150 millions d'euros dans des paradis fiscaux

Selon l'enquête Football Leaks, menée par douze médias européens dont Mediapart, Cristiano Ronaldo aurait dissimulé, depuis 2008, 150 millions d'euros dans des paradis fiscaux. Une combine qui aurait permis à la star portugaise de faire l'impasse sur 31 millions d'euros d'impôts. D'autres stars de ballon rond, comme José Mourinho et Falcao, auraient également bénéficié de ce système d'évasion fiscale élaboré par Jorge Mendes, l'agent le plus influent de la planète foot.

Il faudrait qu'un smicard travaille 13.000 ans... 13.000 ans... et qu'on ne me parle de démagogie où l'indécence du système n'a rien à envier à l'indécence des individus...

 
Après la fraude fiscale, les prochaines révélations du Football Leaks

Le scandale révélé par l'enquête baptisée Football Leaks, basée sur la fuite de 18,6 millions de documents, sur le modèle des Panama Papers, et relayé par douze médias européens (l'«European Investigative Collaborations» dite ECI), promet de nouvelles révélations fracassantes. Alors que Cristiano Ronaldo, José Mourinho et leur agent Jorge Mendes sont au cœur d'un scandale de fraude fiscale depuis hier, l'enquête va continuer d'alimenter l'actualité, promettent ses relais. En France, le site Mediapart a levé une partie du voile sur la nature des prochaines informations. Le journaliste Fabrice Arfi explique sur l'antenne de la chaîne d'information I-Télé ce matin : « C'est une industrie de l'évaporation de l'argent du football qui va être révélée. On va parler de corruption, de prostitution, d'esclavagisme moderne et de connections avec les vraies mafias ces prochaines semaines. » L'EIC promet un calendrier de révélations étalés sur les trois prochaines semaines. 

Football Leaks : Mediapart relate les pires coups tordus des agents Par (Sport24.com)

Nouvelle révélation dans le scandale «Football Leaks». Après avoir attiré l'attention sur les joueurs et leur fiscalité, Mediapart et les douze médias européens impliqués dans le collectif Football Leaks publient ce jeudi une liste où figurent le nom de 11 agents, dont Mino Raiola, le conseiller de Paul Pogba ou encore Zlatan Ibrahimovic. L'objectif est simple: démontrer les pratiques douteuses et dresser un tableau très sombre de ces personnages qui occupent désormais une place centrale dans le milieu du football.  

Dans les coulisses des Football Leaks - YouTube

«Football Leaks» : Di Maria et Pastore dans la tourmente

Chose promise, chose due. Les révélations continuent de tomber dans l'enquête baptisée «Football Leaks», menée par le consortium European Investigative Collaborations (EIC) composé d'une douzaine de médias européens. Ce jeudi, Mediapart prétend lever le voile sur «une mafia du foot argentin» et cible notamment deux stars du PSG : Angel Di Maria et Javier Pastore. Le premier nommé toucherait ses droits à l'image via une société basée au Panama, tandis que le second recevrait de l'argent de Nike par «une coquille offshore» en Uruguay. Mais ce n'est pas tout :

«Leurs transferts, comme ceux de nombreux joueurs (Higuain, Falcao, etc.), ont également donné lieu à des commissions occultes via des agents argentins. Matchs achetés ou joueurs sélectionnés dans l'équipe argentine pour faire grimper leur cote font aussi partie des méthodes utilisées», prétendent nos confrères. Ni Angel Di Maria, ni Javier Pastore n'ont répondu aux questions d'EIC. Le PSG, lui, plaide «l'ignorance sur la destination finale des fonds» versés aux agents concernés.   

Les dernières révélations de Mediapart pointent les « coups tordus » des hommes de l'ombre du marché des transferts. Un sens des affaires sans scrupule et la confiance aveugle des stars leur permet d'afficher des revenus indécents.

Aujourd'hui, l'article de Mediapart - relais français de l'European Investigative Collaborations (ECI), qui rassemble une douzaine de medias - revient sur l'obscur milieu des agents de joueurs, avec de nouveaux éléments.

Une galaxie de profils

Depuis 2015 et la règlementation mise en place par la Fifa bafouée au quotidien, le mot «agent» a été officiellement remplacé par le terme «intermédiaire», rappelle Mediapart, en introduction de son article, passant ensuite en revue ceux qui font la pluie et le beau temps du football mondial sur le Mercato Foot. Des noms à la fois reconnus des spécialistes et qui entretiennent leur anonymat à l'égard du grand public, comme si leur reconnaissance se situait ailleurs: Mino Raiola, Constantin Panagopoulos, Volker Struth, Alexandre Pinto Da Costa, David Manasseh, Soren Lerby, Bayram Tutumulu, Pini Zahavi… Derrière cette galaxie de profils internationaux, des histoires de transferts toutes plus rocambolesques les unes que les autres: fausses factures, commissions farfelues, manœuvres fiscales, banquier occulte… La Fifa évalue à 368 millions de dollars les commissions versées par les clubs européens aux intermédiaires en 2016. Et les histoires incongrues s'empilent.

Par exemple, celle du transfert de Gareth Bale au Real Madrid il y a trois ans et demi, en provenance de Tottenham, pour 101 millions, révèle Mediapart. Le montant de la transaction entre les deux clubs était jusqu'à présent resté secret afin de ne pas vexer Cristiano Ronaldo, qui n'avait coûté «que» 94 M€ au club espagnol précedemment. L'agent anglais David Manasseh a encaissé 16,37 M€, comme le précise un document du 2 septembre 2013, «qui ne fait même pas la taille d'un contrat de location de voiture».

28% de commissions

Les plafonds de rémunération sont régulièrement transpercés, affirme Football Leaks. Ainsi, quand le Brésilien Hulk quitte le FC Porto pour le Zenith Saint-Pétersbourg pour 55 M€, l'agent Constantin Panagopoulos perçoit 13 M€ après impots en trois fois, soit 28% de commissions. Si le plafond de rémunération varie selon les pays, il ne doit pas dépasser, en théorie, 3% du revenu brut du joueur sur la durée du contrat…

La situation du Danois Soren Lerby, ex-joueur passé par Monaco à la fin des années 80, est, à ce titre, ubuesque. Reconvertis intermédiaires, Lerby et son épouse ont monté un business qui leur permet, lors d'un même transfert, d'être à la fois représentant du joueur et du club. En conclusion de l'affaire, l'argent termine sur le même compte bancaire, explosant les pourcentages de rémunération.

Que dire des méthodes d'Alexandre Pinto Da Costa, le fils du de Jorge Pinto Da Costa, président du FC Porto. Le transfert de Casemiro, prêté par Porto au Real Madrid pour la saison 2014-2015, est éloquent. 980 000 euros ont été versés par le père à la société de son fils au travers de fausses factures et de contrats antidatés. Le dossier est si sensible que les deux hommes ont trouvé un autre intermédiaire pour cacher le paiement: Nelio Lucas, patron portugais du fond d'investissement Doyen Sports.

Conclusion de Mediapart sur ces «coups tordus» à répétition des hommes de confiance des stars du ballon, la Fifa «ne contrôle rien», elle «laisse faire et la règlementation instaurée en 2015 «officialise sa capitulation» face à ce monde des affaires du foot qui «produit ses propres règles» et agit en totale impunité.

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En direct de Mediapart»: Football Leaks et l'industrie de la ... - YouTube

 

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« Football Leaks » : le fisc espagnol réclame les documents - Le Monde

Football Leaks: Les étranges arrangements des agents

Football Leaks : les commissions faramineuses des agents du foot

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Entretien avec Football Leaks, le site qui fait trembler le monde du foot ...

Pierre Desproges - A MORT le foot Créé le samedi 11 juin 2016

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Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi : citoyen actifargent roi : citoyen actif

02/08/2016

«Les JO seront là pendant encore très longtemps»

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C'est quoi les J.O. ? Les expulsions ! " Les autorités ne voulaient pas exhiber un signe extérieur de pauvreté si près de son grand événement. Conséquence, cette favela où vivaient 600 familles il y a encore quelques mois a été rasée."Les habitants d'une favela de Rio rasée avant les JO font de la résistance BFMTV.COM|PAR BFMTV


Pacifier Rio - Documentaire Arte - 03.08.2016 - YouTube

 Les JO, les coupes du monde de football voient de plus en plus de critique avec d'une part un moyen pour des pays ( " démocratique a autoritaire) de se redorer leur image interne et externe et externe en expulsant aux passages les plus pauvres, les plus faibles en lien avec des organismes sportifs comme la FIFA jugée " corrompu", " non impartiale". Elle voit aussi des projets d'investissement de plus en plus pharamineux pour recevoir ces " rois", ces élites sportives et politiques.
 
Football : Mondiaux en Russie et au Qatar, l'ombre de la corruption :
Pour obtenir l'organisation de la compétition en 2018 et en 2022, la Russie et le Qatar ont-ils soudoyé des membres du comité exécutif de la Fifa ? Certains l'affirment et réclament des sanctions exemplaires. Ont-ils la moindre chance d'être entendus ?
 
Avec le Trinidadien Jack Warner (71 ans), le présent ressemble souvent au passé. L'ancien vice-président de la Fédération internationale de football association (Fifa) a, le 17 mars, de nouveau été mis en cause par le Daily Telegraph, le quotidien britannique qui l'accuse d'avoir indûment touché une somme de 1,68 million d'euros : 860 000 euros pour lui, 538 000 euros pour l'un de ses fils et 287 000 euros pour un employé de sa compagnie. Coïncidence ? Ces versements ont eu lieu peu de temps après l'attribution au Qatar, le 2 décembre 2010, de la Coupe du monde 2022...
 
Le Qatar a cherché à influencer certains votes
 Un pays bénéficiant de moyens illimités
Quoi qu'il en soit, un pays, au moins, n'est pas mécontent que l'attention soit ainsi polarisée sur le Qatar 

 
Brésil : La population dans la rue

 

Crise politique au Brésil 1
 
Avis d'incendie : manifestations de masse et crise politique dans un pays divisé
 
Depuis quelques semaines, le Brésil s'enfonce dans la crise politique la plus impressionnante de ces dernières décennies. Accusé de corruption, le gouvernement voit aujourd'hui sa popularité tomber à des niveaux préoccupants. Pourtant, derrière les scandales médiatiques qui touchent le pouvoir exécutif et l'ancien Président Lula, on voit également apparaitre l'agenda politique de l'opposition.
 
Des juges engagés politiquement, une presse destinée à faire tomber le gouvernement, des dirigeants de l'opposition touchés également par des affaires de corruption ... Ainsi, on a pu observer durant la semaine du 13 au 18 mars 2016 des manifestations massives dans les principales villes brésiliennes : soit pour l'impeachment et la prison de Lula, soit contre le processus de destitution de la Présidente et le « coup d'Etat à froid » orchestré par la droite.
 
Internationalement, les médias et l'opinion de plusieurs leaders politiques font irruption. Cependant, ces prises de parole prennent souvent un ton narratif homogénéisé pour essayer d'expliquer cette « crise de représentation ». La situation politique est alors décrite comme un affrontement gauche versus droite, bourgeois versus peuple, en simplifiant volontiers la période assez complexe vécu par le pays.



la cité de dieu

histoire de Zé Pequeño

 

FAVELAS film complet

  
Rio 50 degres Celsius - Documentaire Arte - 09.07.2016 - YouTube
 
 

 

n nLes habitants de Rio, les Cariocas, évoquent l'histoire de l'esclavage, la création de la première favela sur l'une des collines.

Ils exposent leurs préoccupations comme les inégalités sociales entre les quartiers nord et le bord de mer luxueux au sud, la guerre des narcotrafiquants... et la politique maladroite de « pacification » des favelas depuis 2008, qui a conduit à de nombreuses expulsions à l'approche de la Coupe du monde de football de 2014.

Enfin, ils font aussi partager leur amour pour la danse et la musique.
 

Lamour: «Les JO seront là pendant encore très longtemps» Par (Sport24.com)

Double champion olympique d'escrime en 1984 puis 1988 et ex-vice-président de l'AMA, l'ancien sabreur revisite les Jeux. Entre légendes et actualité.

Champion olympique au sabre à Los Angeles en 1984, puis à Séoul en 1988, Jean-François Lamour (60 ans) est avec Laura Flessel le Français le plus médaillé aux JO en escrime. Député très occupé, membre de la commission de la défense nationale et des forces armées, il a pris le temps de replonger dans l'histoire et l'actualité de ses Jeux, dont il connaît la scène et les arcanes.

Les Jeux sont-ils une flamme qui ne s'éteint jamais ?
- Oui, ils accompagnent une vie. Si je n'avais pas été double champion olympique, je pense que Jacques Chirac ne m'aurait pas détecté, ne m'aurait pas fait venir près de lui comme conseiller aux sports à la Ville, puis à l'Élysée. Les Jeux ont changé ma vie. Après, il y a un autre sentiment, un peu comme pour un compagnon du Tour de France, d'avoir réussi quelque chose, de A jusqu'à Z, de se fixer un objectif et de l'atteindre, alors qu'on part de loin. Le sabre, quand je suis entré en équipe de France dans les années 1975, était considéré un peu comme la cinquième roue du carrosse, les résultats étaient très faibles par rapport aux deux autres armes, donc il a fallu vraiment se remettre en question sur la qualité et la quantité de l'entraînement et petit à petit revenir au plus haut niveau. Le sentiment d'avoir accompli quelque chose, c'est ce qui reste le plus fort quand je repense aux Jeux.

Qu'avez-vous fait de vos deux médailles d'or olympique ?
Elles sont chez ma maman. Je les sors quelquefois, par exemple quand je vais dans une école et qu'on me demande de venir avec une médaille parce que les gamins aiment bien voir ce que cela représente mais sinon, non, tout est dans ma tête, c'est plus un souvenir totalement gravé, encore très frais alors que cela fait quelques années maintenant, essentiellement des sensations, des images brèves, des flashs, un visage, une ambiance, un sentiment, plus qu'un aspect matériel des choses, ce qui est d'autant plus fort.

En quoi les Jeux ont-ils évolué, en quoi sont-ils restés les mêmes ?
J'ai malheureusement raté Montréal en 1976, mais j'ai vécu la transformation sur trois JO. En 1980, Moscou, en termes de médiatisation, a été une grosse, grosse catastrophe avec le boycott, avec une délégation française qui n'avait pas de drapeau, pas d'hymne. Terrible… Avant un changement assez profond entre 1984 et 1992 avec une ouverture et une médiatisation, une qualité de l'image qui a transformé le rapport des téléspectateurs aux Jeux. Grâce à une mise en scène radicalement améliorée. Pour autant, cette magie, cet éblouissement, surtout quand on le vit de l'intérieur, il faut le refréner parce qu'on a une compétition à faire et un résultat à obtenir. Ce rendez-vous, tous les quatre ans, est incontournable, il faut se préparer de la meilleure des manières parce que sinon vous pouvez être viré dans les cinq minutes qui suivent le début des épreuves, surtout en escrime. Cela, ça n'a pas changé. On a beau dire médiatisation, starisation, la peur au ventre est là tout le temps. La rareté de l'événement lui donne sa dimension en termes d'histoires à raconter. Cela donne du sens à la préparation d'un tel rendez-vous.

Vous avez connu le boycott des Jeux, avez-vous craint que Rio ne soit victime d'un boycott de la Russie ?
Non, parce qu'au bout du compte, Poutine avait beaucoup plus à perdre avec un boycott. Cela représentait une arme politique en 1980 et 1984, c'était alors la réponse du berger à la bergère, les Russes n'étant pas allés à Los Angeles parce que les Américains ne s'étaient pas rendus à Moscou. Aujourd'hui, l'impact sur la population est tel qu'il y a plus à perdre qu'à gagner en boycottant les JO. Mes craintes étaient faibles.

De quelle nature est le défi de Rio ?
Le Brésil reste un pays en développement qui doit, avec la crise, faire face à des difficultés politiques et économiques très lourdes. Rio marque l'impossibilité d'organiser des Jeux dans un pays d'Afrique, par exemple. Il y a un vrai défi à relever qui touche tout autant aux aspects économiques que sécuritaires quand on voit à Rio la proximité des favelas et des lieux où se dérouleront les compétitions, sans parler des problématiques de transport, puisque des lignes qui devaient être construites ne le seront pas ou seulement de façon partielle. Le CIO n'a pas tiré les enseignements d'Athènes. On était déjà à la limite de l'exercice. Ils vissaient les sièges du stade olympique l'après-midi de la cérémonie d'ouverture. Choisir Rio, pourquoi pas, mais là, semble-t-il, les membres du CIO n'avaient pas mesuré l'écart entre un pays capable d'organiser sans trop de problèmes et un pays qui avait à organiser la Coupe du monde de football et juste après les JO. C'est une petite erreur d'appréciation, ça met le pays, plus que les Jeux, en difficulté. Ça alourdit le contentieux entre la population carioca et le parti au pouvoir. Je pense qu'il n'y aura pas de problème, les Jeux seront organisés mais l'image pourrait être altérée et le pays aura peut-être du mal à s'en sortir après.

Article à lire en intégralité ici

Rio – Alors qu’elle s’entraînait, une nageuse de l’équipe de France n’a pas écouté les conseils du CIO qui recommandait de fermer les yeux et la bouche dans l’eau lors des sessions dans les eaux de la baie de Rio. Reportage. ' Source legorafi.fr

Compilation d'interventions de la police militaire de Rio filmées avec en caméra embraquée (mai 2016)

 

n  Brésil : une favela rasée non loin du stade Maracana - YouTube :  
Pour obliger le gouvernement a tenir ces promesses en matière de logement public, les mal logés sont descendus dans la rue occassionant de violent affrontement entre manifestant et force de l'ordre. une colère qui est légitimé par un chiffre : il manque 100 000 logements a Sao Polo dans la ville la plus riche du pays ce qui n'a pas empéché le ministre des sports de promettre que le stade serait prêt juste a temps pour le mondiale. Le stade oui, mais pas les logements. Comme le dit l'expression : " Il est loin de la coupe au lèvre".
 
 

 

Quand Poutine fait ses jeux (iIntégral_1-2)

 de la Grande Machine.
 

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un lien.

 
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