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15/07/2017

La guerre de demain?

 
 

Qui célebre les guerres passées, prépare les suivantes.A bas toutes les armées

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Toujours plus loin, plus haut 

La raison d'état (1977) film en francais 

14 juillet 1993 Salut Léo. On "restera aujourd'hui dans notre lit douillet" (Georges B). A bas l'armée, toutes les armées !
A lire sur Léo Ferré l'excellente étude de Max Leroy à l'Atelier de création libertaire : Les Orages libertaires, Politique de Léo Ferré 

Dom Lecolo a ajouté 9 photos.

onc, nombre de mes amis s'offusquent qu'on écoute pas assez les militaires ??? ... non rien !

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Stanley Kubrick : Dr Folamour - YouTube

 

Docteur Folamour (VF) - YouTube

Les Armées Privées Dans la cible (La guerre en CDD) Spéciale Investigation

L’ardoise ne va pas manquer de provoquer la colère dans la communauté éducative. 331 millions d’économies sont à l’ordre du jour dès 2017 sur les lignes budgétaires qui concernent l’enseignement supérieur, la vie étudiante et la recherche, d’après deux projets de décret du gouvernement, que Le Monde a pu consulter.

Un défilé joyeux pour célébrer les valeurs de la République ? Eva Joly le proposait en 2012. Les réactions avaient alors été très brutale. Et si l'eurodéputée écologiste avait raison ?

 
Macron: "aucun budget autre que celui des armées ne sera augmenté" pour chercher à renouer la confiance avec les militaires au lendemain de l'éviction de leur chef pour cause de désaccord budgétaire, a déclaré qu'"aucun budget autre que celui des armées ne sera augmenté".

Le chef de l'État s'est engagé à porter à 2% du PIB l'effort de défense d'ici à 2025 mais, en attendant, 850 millions d'euros d'économies ont été réclamés aux armées cette année, dans un contexte de restrictions budgétaires générales.

Signe de sa volonté de soigner les armées, ulcérées par les coupes budgétaires annoncées pour cette année, le chef de l'État est accompagné du nouveau chef d'état-major des Armées, le général François Lecointre, nommé hier dans la foulée de la démission du général Pierre de Villiers.

Dans l' EDITORIALDéfense : l’équation budgétaire insoluble 11 . Après la démission du chef d’état major des armées, Pierre de Villiers, Emmanuel Macron va devoir dire clairement si « le pacte de sécurité » l’emporte, ou non, sur « le pacte de stabilité ».

En procédant à un revirement sur la politique fiscale, après le discours de politique générale du premier ministre, Edouard Philippe, M. Macron a ouvert la voie à des coupes claires dans les dépenses publiques pour compenser les allégements fiscaux. Lorsque ces coupes ont visé le budget de la défense, le général de Villiers s’est cabré.

la même équation selonle Monde  : celle de l’adéquation entre les ambitions militaires de la France, puissance nucléaire, présente sur de multiples théâtres opérationnels à l’étranger, et ses moyens. Cette équation, devenue manifestement insoluble, est à la source du psychodrame politique qui vient de se jouer.Face à l’irruption du terrorisme de masse, le président François Hollande avait décrété que le « pacte de sécurité » l’emportait sur le « pacte de stabilité ». Son successeur doit se prononcer sur cette priorité.

La démission de Pierre de Villiers ne serait “que la première des multiples crises menaçant de mettre fin à la lune de miel présidentielle”, prévient Politico, qui évoque“un été des mécontents” auquel Macron devra bientôt faire face.

La rébellion de De Villiers marque le premier test de l’autorité de Macron sur son territoire. C’est aussi un avant-goût de ce que le président devra affronter, lui qui veut réformer le droit du travail et le régime des retraites, tout en alignant les finances du pays sur les règles de l’Union européenne.”

, Vu de l’étranger. La guerre éclair au sommet de l’État français annonce un “été des mécontents”

LIRE AUSSI:

» Démission du général de Villiers : «Emmanuel Macron a confondu communication et commandement»» «Armées : Macron tourne le dos à l'histoire» , 

De nouvelles images du principal site nucléaire en Corée du Nord montrent que Pyongyang a apparemment produit pour son programme d'armement plus de plutonium qu'estimé jusqu'alors, indique le site internet "38 North", alors que les ambitions militaires du régime communiste font monter la tension dans la région.
 
 
Ce site internet, qui fait autorité concernant la Corée du Nord et dépend de l'université Johns Hopkins à Washington, a rapporté vendredi que des images thermiques du centre nucléaire de Yongbyon laissent penser que Pyongyang a retraité des barres de combustible au moins deux fois entre septembre 2016 et juin.
 
"Il y a eu apparemment au moins deux campagnes non déclarées de retraitement pour produire une quantité indéterminée de plutonium qui pourrait augmenter davantage les réserves d'armes nucléaires de la Corée du Nord", selon "38 North". La Corée du Nord avait désactivé le réacteur de Yongbyon en 2007 dans le cadre d'un accord échangeant désarmement contre aide humanitaire. Mais Pyongyang a commencé des travaux de rénovation du site après son troisième essai nucléaire en 2013.
 
 
Une hausse de l'activité thermique a également été relevée dans l'usine d'enrichissement d'uranium de ce site, mais sans qu'il soit possible d'en déterminer la cause. Les chercheurs estiment aussi que le site ne produirait pas de tritium, un des composants clés pour la fabrication de bombes thermonucléaires.
 
Corée du Nord : le dernier test de missile, un « avertissement » adressé aux Etats-Unis

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un affirme que son pays a désormais la capacité de frapper « tout le territoire américain ». Le Monde.fr avec AFP | La Corée du Nord a déclaré, dimanche 30 juillet, que son dernier test de missile était un « sévère avertissement » lancé aux Etats-Unis, qui veulent mettre en place de nouvelles sanctions contre Pyongyang. Le régime nord-coréen a ajouté qu’il riposterait en cas de provocations militaires de Washington.

Lire aussi :   Tir de missile nord-coréen : Corée du Sud, Japon et Etats-Unis disposent des moyens d’une « dissuasion globale »

Vendredi, la Corée du Nord a effectué son deuxième test de missile balistique intercontinental (ICBM) en moins d’un mois. Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a affirmé que son pays avait désormais la capacité de frapper « tout le territoire américain ».

La « responsabilité spéciale » de Pyongyang, Pékin et Moscou

 Selon des experts, ce test était plus puissant que le premier du genre, réalisé le 4 juillet. Ils considèrent dorénavant que les missiles nord-coréens peuvent théoriquement atteindre la côte est des Etats-Unis. Dans ce contexte de crise, l’armée américaine a annoncé dimanche avoir testé avec succès l’interception d’un missile balistique à portée intermédiaire.

 
Depuis l'arrivée au pouvoir de Kim Jong-Un fin 2011, la Corée du Nord a considérablement accéléré le développement de ses programmes nucléaire et balistique, pourtant interdits par la communauté internationale. La Corée du Nord a réalisé cinq essais nucléaires depuis 2006, dont deux depuis janvier 2016 et a réalisé début juillet le lancement historique d'un missile intercontinental.
 
 
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L'imposante loi sur la défense nationale (NDAA), adoptée vendredi par la Chambre des représentants, comporte un amendement prévoyant la création du "Space Corps", en faisant basculer des fonctions actuellement chapeautées par l'US Air Force pour les placer sous un commandement distinct.
 
 
Il est peu probable néanmoins que cette nouvelle branche soit créée immédiatement puisque la version du Sénat de la NDAA ne contient pas cette mesure. "A une époque où nous essayons de rassembler les fonctions de combat du ministère, je ne souhaite pas ajouter un service séparé qui, selon toutes probabilités, offrirait une approche plus étroite et même étriquée aux opérations spatiales", a écrit le ministre de la Défense James Mattis, dans une lettre adressée cette semaine au parlementaire républicain Michael Turner, également opposé à la création de cette branche. La ministre de l'Air Force Heather Wilson a fait savoir qu'elle était aussi contre cette mesure, estimant que cela "nous ferait aller en réalité dans la mauvaise direction, nous ralentirait".
 
Mais cette initiative de membres du Congrès a mis en lumière la grande dépendance de l'armée envers les technologies spatiales pour mener ses guerres. Les systèmes GPS sont intégrés dans de nombreux équipements militaires, et un maillage de satellites et autres appareils placés en orbite fournissent en permanence des informations cruciales à l'armée pour ses missions.
 
 

 n Alors que les scientifiques s'inquiètent du développement "d'armes autonomes" ou d'intelligence artificielle porté par les militaires, L'Express propose une sélection des films et livres que ces derniers devraient connaitre avant de franchir la ligne.

Les progrès fulgurants dans la robotique et l'intelligence artificielle(I.A.) inquiètent de plus en plus les grands scientifiques et simples citoyens du monde. Particulièrement quand on les applique au domaine militaire. Dernier exemple en date, la lettre ouverte signée par plus de 1000 experts de renommée mondiale -dont le physicien Stephen Hawking, l'entrepreneur Elon Musk et le linguiste Noam Chomsky

>> Lire aussi: "Intelligence artificielle" militaire: pourquoi les scientifiques s'inquiètent 

Terminator, les robots-tueurs contrôlés par Skynet

Impossible, aussi, de ne pas évoquer la série Terminator, de James Cameron, particulièrement pertinente aujourd'hui. Dans ce futur imaginaire, les robots-tueurs traquent et exterminent les derniers représentants de la race humaine. La cause? Skynet, l'intelligence artificielle mais néanmoins malfaisante et dominatrice créée par l'armée américaine qui a pris le contrôle de toutes les "armes autonomes" des militaires.

Terminator 2: Judgment Day - The Resistance vs Skynet (Opening Battle of Movie) 1080p

n

  n L'ouvrier et la machine Créé le samedi 11 juin 2016 18:02, Akira

Le seul moyen d'éviter ce scénario apocalyptique serait alors de ne jamais créer d'I.A. offensive ni, évidemment, "d'armes autonomes" ou entièrement informatisées, comme les robots ou les drones. Un conseil que les militaires ne prennent apparemment pas en compte aujourd'hui. Les Marteaux de Vulcains, paru en 1960, imagine u

USA: vote pour une armée de l'espace La Chambre des représentants a approuvé vendredi la création d'une nouvelle branche de l'armée américaine -surnommée "Corps de l'espace"- qui serait chargée de gérer les opérations spatiales.

 
 
Cette mesure a rencontré de vives réticences au sein de l'administration du président Donald Trump, où l'on estime qu'il n'est pas nécessaire d'alourdir la bureaucratie militaire. L'armée américaine compte déjà quatre branches: terre, marine, air et corps expéditionnaire des Marines. Mais ses partisans et des parlementaires estiment qu'étant donné les actifs de l'armée dans le domaine spatial et son importante dépendance envers les satellites, il est nécessaire de mettre en place une branche pour les protéger et les contrôler.
 

Robots-tueurs: ces oeuvres de science-fiction que les militaires ...Liste des robots au cinéma — Wikipédia

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28/06/2017

Radicalisation policière

Radicalisation policière : le poids de l’extrême droite
partagé un lien dans le groupeANARCHISTESINDIVIDUALISTES.
Des riverains et des associations ont manifesté mercredi soir à Bordeaux contre l’occupation du local « Le Menhir » par des groupuscules d’extrême droite
 
 
 

Violences policières
VIDEO. « Cassé à tête » : Le nouveau jeu de la police pour humilier les jeunes des quartiers
C’est un "un contre un" avec accord de chaque partie. Mais si finalement le policier perd ses collègues chargent et embarquent les participants...

Alors que jour après jour les vidéos de violences policières ne cessent de circuler sur internet, l’observatoire des violences policières a publié une vidéo montrant le nouveau jeu viriliste de la police pour humilier les jeunes des quartiers.

VIDEO. « Cassé à tête » : Le nouveau jeu de la police pour humilier les jeunes des quartiers REVOLUTIONPERMANENTE.FR

 

Il existe évidemment un contexte, celui du monopole de la violence délivré à l’État, associé à celui des orientations sécuritaires et racistes des gouvernements qui tout deux permettent et couvrent les violences policières que nous connaissons aujourd’hui, mais cela ne peut pas être la seule explication aux comportements policiers d’aujourd’hui. 

Violence légitime de l’État et poids des politiques gouvernementales, masquent les multiples dynamiques politiques qui travaillent chaque policiers et  qui s’articulent autour du nationalisme, du républicanisme, des valeurs d’ordre et du sécuritaire. Thématiques qui forment aujourd’hui l’ossature de nombreux mouvements d’extrême droite en France. 

Cette influence idéologique de l’extrême droite dont on voit les manifestations concrètes dans les votes des forces de l’ordre  et que traduit la surreprésentation du Front National dans des bureaux de vote à proximité de casernes de gendarmes par exemple mais aussi et surtout dans les oppositions de plus en plus affichées et franches à l’encontre des autres institutions (syndicats, justice, gouvernement, partis institutionnels).

 

De plus en plus de policiers revendiquent un rôle politique au sein même de l’exercice de leur métier.

Bien sûr de par sa fonction au sein de la société : garantes de l’ordre et de l’application des lois et détentrices du monopole de la violence d’état, les forces de l’ordre sont plus sujettes à attirer des gens qui ont ce type de convictions. Il ne faut donc pas s’étonner de la surreprésentation d’un vote de droite et d’extrême droite en son sein et de l’intérêt que lui ont porté les mouvements et les militants d’extrême droite. Les faits divers policiers regorgent d’exemple de ces histoire d’amour entre fafs et policiers comme en témoigne l’affaire des trafiquants d’armes d’extrême droite qui ont fournis les armes au terroriste du 13 novembre grâce a la protection que leur offrait leur amis des forces de l’ordre. Si les liens d’amitiés entre militants d’extrême droite et policiers sont monnaie courante, la police est aussi travaillée plus en profondeur par les organisations de l’extrême droite radicale.

On a assisté lors de ce rassemblement de policier au coming out de l’extrême droite policière : Marion Maréchal Le Pen et Gilbert Collard, les deux députés Front National ont participé à ce rassemblement sans la moindre opposition des policiers dits républicains et au contraire ont reçu un accueil chaleureux et ont multiplier les selfies avec les policiers présents. De nombreux policiers à visage découvert dans le cadre d‘un rassemblement officiel ont affiché leurs sympathies frontistes.

 

Gilbert Collard et Marion Maréchal Le Pen à la manifestation du syndicat policier Alliance.

Les manifestations policières illégales d’octobre 2016 dans lesquelles se mêlaient de multiples revendications matérielles et politiques sont la séquence politique la plus importante. Lors de ces nuits d’octobre 2016, des policiers, cagoulés et armés dans des manifestations sauvages ont organisé un coup de pression politique. Ces manifestations ont débordé les syndicats et ont été un moyen d’expression et surtout de critiques à l’encontre de leur hiérarchie, de la justice et du gouvernement. Des slogans type « les francs-mac en prison » qui appartiennent au registre de l’extrême droite classique comme la présence avérée de militants d’extrême droite ont témoigné, si besoin en était, de la radicalisation politique de la Police nationale. Alliance, syndicat classé pourtant bien à droite, par la voix de son secrétaire générale a parlé d’infiltration et de manipulation de l’extrême droite, reconnaissant par là une radicalisation de la base policière.

 

À gauche, le même slogan du FN à 20 ans d’intervalle : Jean-Marie Le Pen (avec Marion Maréchal bébé) en 1992, et Wallerand de Sain-Just en 2015. À droite, un visuel du FN pour les réseaux sociaux.

 Des policiers n’hésitent plus à menacer publiquement de mort des militants politiques ou de simple journaliste comme en témoigne les menaces et violences qu’ont subi entre autre les journalistes Nnoman Cadoret et Gaspard Glanz (Taranis News). 

Ces dernières séquences traduisent une accélération de l’autonomisation et de la radicalisation politique de fractions importante des forces de l’ordre. Face au fantasme d‘une faiblesse et d’un laxisme des institutions républicaines, l’idée d’une rupture politique avec le « cadre républicain démocratique » existant fait tranquillement son chemin dans la police.

Les différentes législations d’exception (Etat d’urgence, loi sur la légitime défense…) et le large consensus de soutien inconditionnel qui émane de la classe politique conforte cette dynamique d’une autonomisation et radicalisation politique des forces de l’ordre, en particulier dans la Police Nationale.

C’est cette autonomisation et radicalisation politique qui permet l’augmentation de la répression violente du mouvement social comme celle des quartiers populaires.

Ce n’est donc plus seulement à l’aune de la couleur politique des pouvoirs en place que le comportement des forces de l’ordre doit se comprendre mais aussi à celui des dynamiques politiques internes de l’institution et de l’hégémonie de plus en assumée de la radicalité politique d’extrême droite au sein de la police. Ce simple constat doit permettre à chacun et chacune de se prémunir des dangers qui en découlent et des risques que nous courrons face à la radicalisation policière.

« La sécurité est la première des libertés. » Ou l’inverse ?

On n’est plus très loin du « Minority Report » de Spielberg. Dans ce film de 2002, le système policier mis en place repose sur un déterminisme absolu. Le libre arbitre est complètement nié. Bye, bye la liberté.

Actualités > Rue89 > Politique > « La sécurité est la première des libertés. » Ou l’inverse ? C'est encore l'opposition entre le centre ville riche et les banlieues pauvres et déshérités que nos chère politiciens aiment surfer. Non, cher Manuel Valls, les quartiers populaires ne sont pas antisémites Monsieur le Premier Ministre,Vous avez déclaré… HUFFINGTONPOST.FR

A lire Globalia. JC Ruffin

11/02/2017

Violences policières

  

Une citation que je viens de voir ce matin, avec laquelle je suis totalement en accord :
« Il y a trois sortes de violence. La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d'hommes (et de femmes) dans ses rouages silencieux et bien huilés.
La seconde est la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d'abolir la première.
La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d'étouffer la seconde en se faisant l'auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres.
Il n'y a pas de pire hypocrisie de n'appeler violence que la seconde, en feignant d'oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue. »

 
LA HAINE Bande Annonce
 
C'est l'histoire d'un homme qui tombe d'un immeuble de 50 étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu'ici tout va bien... Jusqu'ici tout va bien... Jusqu'ici tout va bien. » Mais l'important, c'est pas la chute. C'est l'atterrissage.
La Haine, Hubert

 

Ma 6-T va cracker (1996) bande annonce - YouTube

Ma 6-T va crack-er

Jean-Pierre Havrin, directeur départemental de la sécurité de Haute-Garonne, et initiateur de cette police, a répondu à nos questions.

Pour la troisième nuit consécutive, des incidents ont éclaté lundi soir à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), après l’interpellation jeudi d’un jeune homme
 
Certains médias se gargarisent que la nuit fut calme à Aulnay sous bois cette nuit. Le huffingthon post, 20 minutes, Sud ouest, tous titrent sur une nuit
 
Banlieues : À quoi joue la police ?
Mardi 7 février, des policiers (ou gendarmes) anti-émeutes sont intervenus avec une violence inouïe dans le quartier des Bosquets à Montfermeil. Notre blogueur, Jean-Riad Kechaou, a reçu le témoignage direct d'une des victimes.
 
Après une semaine de violences policières, les condamnations pleuvent, le 93 gronde.: 5 jeunes ayant participé au affrontement consécutifs à l'aggression sur Théo viennent d'être condamnés à 6 mois de prisons (fermes pour 2 d'entre eux, avec sursis pour les 3 autres) (soit sans doute plus que ce que vont prendre les keufs pour leur acte de barbarie). La réponse est immédiate : affrontements autour du tribunal de grande instance de Bobigny et un peu partout dans le 93.
23h : Des affrontements sont en cours à Clichy sous bois, Bobigny, Neuilly sur Marne.
 

L'Assemblée va assouplir la légitime défense pour les policiers

Dans un contexte tendu après l'affaire d'Aulnay-sous-Bois, l'Assemblée doit voter aujourd'hui le projet de loi de sécurité publique en réponse aux manifestations policières de l'automne, mais une partie de la gauche, des avocats et magistrats le jugent inutile, voire dangereux.

» Lire aussi - Aulnay-sous-Bois: Théo témoigne sur son interpellation

Faisant suite aux graves incidents de Viry-Châtillon (Essonne) en octobre 2016, où des policiers avaient été attaqués au cocktail molotov, le projet de loi, déjà voté au Sénat en janvier, assouplit les règles de légitime défense pour les policiers, en les alignant sur celles des gendarmes.

» Lire aussi - L'enquête sur l'agression des policiers à Viry progresse

Le texte liste cinq situations où les forces de l'ordre (ainsi que les douaniers et les militaires de l'opération Sentinelle) pourront utiliser leurs armes:

  • Face à la menace de personnes armées;
  • Lorsqu'ils ne peuvent défendre autrement le terrain qu'ils occupent;
  • Lorsqu'une personne cherche à échapper à leur garde, qu'ils ne peuvent l'arrêter autrement et qu'elle présente une menace;
  • Lorsqu'ils ne peuvent arrêter autrement un véhicule présentant une menace;
  • Dans le but d'empêcher un "périple meurtrier".

Les députés doivent achever l'examen du texte par des dispositions pénales. Députés et sénateurs devront ensuite rédiger une version commune pour que le projet de loi soit adopté d'ici la fin des travaux parlementaires dans deux semaines.

LIRE AUSSI:

» La légitime défense des policiers réformée

» Lire aussi - Les suicides en prison, ce fléau que la France n'arrive pas à juguler

Passi - Les flammes du mal (97)

 «Bamboula, c'est à peu près convenable», le dérapage d'un policier en direct

Malaise sur le plateau de C Dans L'air. Jeudi soir, Luc Poignant, chargé de communication du syndicat Unité SGP Police, a dérapé en plein direct alors en déclarant que le terme "bamboula" était "à peu près convenable" dans la bouche d'un officier de police alors qu'il était interrogé sur les accusations par certains habitants des banlieues parisiennes d'être stigmatisés au quotidien.


« Bamboula c'est encore à peu près convenable... par leparisien

Selon Luc Poignant, les policiers peuvent aussi être victimes d'insultes sur le terrain. "Mais la version, j'ai la même. Parce que les mots, 'bamboula' d'accord, ça ne doit pas se dire, et cetera, ça reste encore à peu près convenable", dit-il.

La journaliste l'interrompt alors par un "Non" ferme. "Bah, enculé de flic, c'est pas convenable non plus", réplique le syndicaliste. Ce soir, les réseaux sociaux se sont indignés de cette sortie.

 

ui fantasme ??? PAS NOUS !!! À plusieurs reprises, des fonctionnaires de police ont signalé à leur hiérarchie que des collègues arboraient des signes de ralliement au nazisme. En vain.

Dans le 9.3, y'a une brigade de la BAC, un journaliste leur a demandé s'ils se considéraient comme fascistes après qu'ils aient tenus de nombreux propos très droitiers et racistes, les mecs ont répondus avec fierté "ah non, nous on est pas fascistes, on est nazis".

Des nazis dans la police LEPOINT.FR|PAR AZIZ ZEMOURI

Une exhortation à "ne pas faire la guerre" contre la police et "à rester unis". Depuis son lit d'hôpital, mardi 7 février, Théo, 22 ans, a appelé au calme les habitants d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), alors que la ville connaissait depuis trois nuits consécutives de nombreux affrontements entre la population et la police. Ces événements sont survenus après que le jeune homme a été violemment interpellé  et gravement blessé lors d'un contrôle d'identité, par quatre policiers désormais mis en examen, l'un pour viol et ses trois collègues pour violences volontaires en réunion.

[REPORTAGE] BOBIGNY : LE RASSEMBLEMENT #JUSTICEPOURTHEO TERMINE EN ÉMEUTE

Ce fait-divers s'inscrit dans un contexte de tensions croissantes entre la police et les Français. Comment comprendre l'existence de telles violences ? Les Français sont-ils "en guerre" contre la police ? Franceinfo a interrogé Fabien Jobard, chercheur au CNRS et au Centre de recherches en sciences humaines Marc-Bloch, à Berlin. Sociologue de la police, il a publié Sociologie de la police. Politiques, organisations réformes (éd.Armand Colin), l'article La Police en banlieue après les émeutes de 2005 (éd. La Découverte) et a suivi de nombreuses patrouilles en banlieue parisienne.

"Qui sont les casseurs ?" : rassemblement à Bobigny

« Qui sont les casseurs ? » C’est autour de cette question, en référence à l’affaire Théo, que des enseignants et parents d’élèves de Bobigny appellent ce 3 mars à 18h à un rassemblement devant le tribunal de grande instance de la ville. Voilà déjà trois ans qu’ils interpellent les pouvoirs publics sur la « casse » dans l’éducation. Parents et profs des collèges Pierre-Sémard, République ou encore Jean-Pierre Timbaud, à Bobigny dénonceront à nouveau ce vendredi la « destruction méthodique du service public et en particulier de celui de l’Education nationale ». 

« Au collège République, une classe de 3e n’a eu de prof de maths et de français de façon régulière depuis le retour des vacances de Noël. Les élèves de cet établissement classé Rep+ (éducation prioritaire, NDLR), n’ont même pas le nombre d’heures qui leur est dû. Et l’on parle ensuite d’échec scolaire lié au milieu social ? » interroge Laurence Blin, représentante (FCPE) des parents dans ce collège qui a saisi en juin le Défenseur des droits.

Les autorités académiques nous expliquent toujours qu’il y a pire ailleurs. Mais on sait aussi qu’il y a mieux », poursuit cette mère d’élève, signataire de la tribune « Bobigny et l’école : qui sont les casseurs ? »  publiée le 28 février par  Libération. « Ici, les élèves circulent dans des locaux délabrés, chargés d’amiante, dans des sanitaires insalubres et dépourvus de papier toilette, dans des salles jonchées de détritus faute de personnel pour entretenir les locaux. Ici, un collège accueillant 600 élèves fonctionne pendant des mois avec seulement deux agents d’entretien et parfois un seul surveillant pour les encadrer en récréation », explique cette tribune signée par une vingtaine de parents et professionnels de l’éducation expliquant que « la véritable casse, ce sont les responsables politiques et administratifs qui la mettent en œuvre ».

"Qui sont les casseurs ?" : rassemblement à Bobigny

Une enquête ouverte en Essonne après la mort d’un homme en garde à vue

Le motard âgé de 34 ans, arrêté pour excès de vitesse, se serait suicidé, selon les policiers, en se pendant avec ses chaussettes. La famille met en cause cette version. 

« Version incohérente »

De leur côté, la femme, le fils et la fille adoptive de Lucas M. ont déposé plainte contre X le 25 juillet, notamment pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner par une personne dépositaire de l’autorité publique. Cette plainte, que Le Monde a consultée, met en doute la « version incohérente et peu crédible défendue par les policiers ».

« Interpellation musclée »

Sollicité, le procureur d’Evry, Eric Lallement, souhaite que « tout se fasse dans la plus grande transparence ». . « Les deux hypothèses sont possibles, reconnait-il. J’ai ouvert une information pour approfondir un certain nombre d’expertises. »

« Nous avons besoin de réponses techniques et scientifiques », insiste Me Tamalet. Qui s’étonne que deux policiers aient déposé plainte le 4 juillet pour violences, alors que Lucas M. était « mourant ». « Les policiers assurent que l’interpellation s’est déroulée de façon musclée, qu’ils ont dû menacer d’employer leurs Taser pour pouvoir finir de menotter Lucas M. Ils lui reprochent un grand excès de vitesse, une mise en danger de la vie d’autrui, une rébellion, un refus d’obtempérer. »

Une description troublante, d’après l’avocat, compte tenu du fait que, juste après son interpellation, Lucas M. a joint sa femme par téléphone à deux reprises,. Troublante, aussi, compte tenu de la personnalité du défunt. « C’est un père de famille très calme, qui ne consomme pas de stupéfiants ni de médicaments, dit MTamalet. Il n’avait pas de double vie, n’avait commis aucune tentative de suicide ni vécu aucun épisode dépressif. »

Franceinfo : Manifestants violentés durant les rassemblements contre la loi Travail, Adama Traoré puis Théo... Les violences policières sont-elles plus nombreuses aujourd'hui qu'elles ne l'étaient hier ?

Fabien Jobard : Il est très difficile de quantifier le nombre de violences policières en France car aucun outil ne permet de les lister. Les violences que nous connaissons sont celles recensées via des institutions, des médias, des vidéos... Mais il y a des violences policières tous les jours, qui ne sont pas connues par le public, c'est ce qu'on appelle "le chiffre noir de la délinquance cachée". Dans le cas de Théo, tous les éléments étaient réunis pour que son interpellation soit médiatisée : les faits sont spectaculaires et semblent indiscutables, au vu des images qui ont circulé.

En revanche, notre rapport à ces violences a changé. Lors des mobilisations contre la loi Travail, nous avons eu des images quotidiennes des confrontations entre la police et les manifestants, d'où cette impression de hausse. Notre intérêt pour ce que fait la police dans les banlieues est aussi récent.

 

 
 

 

a situation exploser. 

 

Avant les années 1970, la police s'occupait principalement de mettre fin aux organisations gauchistes du Quartier latin à Paris, héritières des événements de Mai-68. C'est à cette période que sont apparues les premières escalades de violence de la police, leur mise en scène et leur médiatisation à travers ce qu'on appelait le "système Marcellin", du nom du ministre de l'Intérieur de l'époque. Cela passait par de la répression, la dissolution de groupes politiques, des interdictions de manifester... La police parisienne n'a été déployée qu'à la fin de cette période en banlieue, mais personne ne s'intéressait à ce qu'elle y faisait.

Ce n'est qu'à partir des années 1980, à la suite d'une série d'événements – "la marche des Beurs", l'affaire Malik Oussekine, les émeutes de Vaulx-en-Velin – qu'on s'est intéressé aux violences policières.

Les années 1990, puis 2000, sont devenues encore plus difficiles avec la désindustrialisation et le chômage des jeunes, qui ont favorisé l’oisiveté et la criminalité dans les cités où, par ailleurs, on avait regroupé les populations immigrées... Des facteurs explosifs pour une police historiquement surtout affectée à la protection des centres-villes, et Paris en particulier. Les émeutes de 2005 ont vu la situation exploser. 

 
 
Documentaire Banlieue - Emeute de 2005 et Crise du CPE - Quand la France s'embrase

 

Justement, qu'ont changé les émeutes de 2005 ?

Des investissements ont été engagés, des équipements supplémentaires, alloués, mais la gestion politique n’a pas changé en profondeur. Certains hauts fonctionnaires de la police se sont même félicités d'avoir géré trois semaines de crise sans faire de morts ni de blessés. 

Les émeutes de 2005 n'ont rien changé dans la conception que la police française a du maintien de l'ordre.

Fabien Jobard

à franceinfo

C'est-à-dire ?

 

 
France Inter
Les violences policières sont de plus en plus dénoncées dans les quartiers populaires, y compris devant la justice. Mais les contre-plaintes de la police sont quasi systématiques.
 
Une initiative citoyenne, appuyée par plusieurs familles de victimes de violences policières, pour dénoncer une éventuelle requalification des faits par la justice dans cette affaire, mais aussi un système judiciaire trop souvent "deux poids deux mesures". Quant à la confiance en l'institution judiciaire, elle est de plus en plus abîmée.
 
Car devant le tribunal de Bobigny, expliquent les associations, près de 100% des plaintes pour violences policières s'accompagnent de contre-plainte venant de la police pour outrage et rébellion. Résultat : des classements sans suite le plus souvent, voire des contre-condamnations.
 

"Les victimes finissent coupables", explique Baki Youssouffou, qui milite contre les contrôles d'identité abusifs. "La justice développe le sentiment d'impunité de la police. Ce n'est plus acceptable. C'est l'image qu'un certain nombre de jeunes ont de la République !"

► ALLER PLUS LOIN | Vingt fois plus de chances d'être contrôlés par la police

Une difficulté de l'institution à poser un regard extérieur

Un malaise flagrant dont l'institution judiciaire doit se saisir d'urgence, acquiesce Laurence Blisson, du Syndicat de la Magistrature. Elle confirme le dépôt quasi-systématique de plaintes de la part de la police, et leur traitement souvent plus rapide.

Juridiquement, la parole d'un policier ne vaut pas plus que la parole d'une personne qui dénonce des faits de violences. Mais de fait, parce que le travail policier est le socle du travail judiciaire, il y a une véritable difficulté de l'institution à poser un regard extérieur.

MA CITÉ VA CRACKER FILM COMPLET VF - YouTube

La Haine - full movie

Jeudi 2 février ,Théo, un habitant d'Aulnay-sous-Bois de 21 ans, investi dans le milieu associatif, a été interpellé pour s'être interposé au « contrôle » à coup de gifles d'un jeune qu'il connaissait. Théo a été victime d'un viol à la matraque.…
ALTERNATIVELIBERTAIRE.ORG

 

 
 

[REPORTAGE] PARIS : MANIFESTATION ANTIRACISTE PLACE DE LA RÉPUBLIQUE #JUSTICEPOURTHEO

Paris, FRANCE

 

pour tes 35 ans je me suis dit que ce texte de Riccardo Flores Magon continue de prendre tout son sens dans les années que tu traverses avec cet élan révolutionnaire qui t'anime. bon anniv Flores

 

"Le révolutionnaire est un illégaliste par excellence. L'homme dont les actes sont toujours conformes à la loi ne sera au mieux qu'un animal bien domestiqué, mais jamais un révolutionnaire.

La loi conserve, la révolution régénère. Si l'on veut donc changer, il faut commencer par briser la loi.

Prétendre que la révolution peut se faire en respectant la loi est une aberration, un contresens. La loi est un joug et qui veut s'en libérer doit le briser.

Quiconque fait miroiter aux travailleurs l'émancipation du prolétariat par la voie légale est un escroc, car la loi interdit d'arracher des mains des nantis la richesse qu'ils nous ont volée. Leur expropriation au bénéfice de tous est la condition essentielle à l'émancipation de l'humanité.

La loi est un frein et ce n'est pas avec des freins qu'on se libère. La loi castre et les châtrés ne peuvent prétendre être des hommes.

Toutes les libertés conquises par l'humanité sont l'oeuvre d'illégalistes qui se sont emparés des lois pour les réduire en miettes.

Les tyrans meurent poignardés et nul article du code ne saurait nous en débarrasser.

L'expropriation ne peut se faire qu'en écrasant la loi et non en la subissant.

C'est la véritable raison pour laquelle, si nous voulons être révolutionnaires, nous devons être illégalistes. Il nous faut sortir des sentiers battus et ouvrir de nouveaux chemins aux transgressions.

Rébellion et légalité sont inconciliables. Qu'on laisse la loi et l'ordre aux conservateurs et aux bonimenteurs."

LE CRIMINEL, C'EST L'ÉLECTEUR !Créé le dimanche 04 décembre 2016

BOBIGNY : LE RASSEMBLEMENT #JUSTICEPOURTHEO TERMINE EN ÉMEUTE

" An injustice committed somewhere is a threat to justice around the world "

- Martin Luther King

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la photo de BACA 1312.
 
 
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