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26/04/2016

La peur d’être atomisé

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La sûreté nucléaire en France : reportage sur Terre TV| documentaire, télévision, énergie |

article proposé par Elodie HERON de Science Frontières

Toujours soucieux de proposer des reportages en lien avec l’actualité environnementale et sur les problèmes qui touchent notre planète, Terre Tv, la 1ère web tv sur l’environnement et le développement durable, vous propose un reportage sur la sûreté nucléaire en France. Pour cela, l’équipe de Terre Tv a rencontré Roland Desbordes (Président de la Criirad), Jean-Luc Lachaume (Directeur adjoint de l’ASN) et Arnaud Gossement (porte-parole de FNE) pour faire le point sur la question cruciale de la sûreté nucléaire en France.

23 ans après Tchernobyl, certains s’interrogent : sommes-nous à l’abri d’une catastrophe nucléaire en France où se trouve un parc de centrales particulièrement important ?


L’ASN (Autorité de Sûreté Nucléaire) est l’organisme qui assure, au nom de l’État, le contrôle de la sûreté nucléaire : élaborer la réglementation, vérifier les installations, informer le public sur ses activités et le fonctionnement du parc nucléaire, y compris en cas de situations d’urgence…

Mais cette même autorité fait l’objet de critiques par des organismes indépendants comme la Criirad, Commission de recherche et d’information indépendante sur la radioactivité, ou encore France Nature Environnement.

 

Pour voir le reportage : cliquez ici: http://www.terre.tv/#/fr/prevention-des-risques/reportage...

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D’après un sondage Yougov pour «  20 minutes », sept français sur 10 estiment «  possible » qu’un accident nucléaire similaire a Tchernobyl, survenu en avril 1986, se produisent dans l’hexagone. lIl y a 30 ans, Tchernobyl subissait la pire catastrophe de l'histoire du nucléaire

La centrale de Tchernobyl quelques jours après l'explosion du réacteur.

INFOGRAPHIE- Le 26 avril 1986 à 1h23 du matin, le réacteur n°4 de la centrale nucléaire soviétique explose. L'accident provoque la contamination des terres et des hommes vivant aux alentours de la centrale et la dispersion de matières radioactives au dessus de l'hémisphère nord. Retour sur 5 étapes VIDÉO - La carte animée du déplacement du nuage de Tchernobyl

L'Institut de Radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) publie cette simulation de l'évolution, heure après heure, du nuage radioactif produit par la catastrophe de Tchernobyl en 1986.

 

Nucléaire.Afin de réduire la part de l'atome dans la production d'énergie, le ministre de la Transition écologique a donné ce lundi un objectif chiffré des fermetures de réacteurs nucléaires souhaitées d'ici 2025, «peut-être jusqu'à 17». Mais à quoi correspond ce chiffre ? Explications. (photo AFP) A lire sur Libération.fr

A voir : Sinon, je te conseil ce soir de voir Mardi 26 avril de 20h55 à 22h25 sur ArteSociété :  Tchernobyl, Fukushima : vivre avec " Thèmes de l'émission : Réalisateur : Olivier Julien ...Trente ans après la catastrophe de Tchernobyl, cinq ans après celle de Fukushima, quel risque présentent les territoires dits «faiblement» Trente ans après la catastrophe de Tchernobyl, cinq ans après celle de Fukushima, quel risque présentent les territoires dits «faiblement» contaminés, dont les habitants sont restés sur place ? En Europe, dans ces «zones grises» dites vivables, près de sept millions de personnes, réparties entre la Russie, l'Ukraine, la Biélorussie et la Norvège, ont basculé dans l'inconnu, devenant les cobayes d'une cohabitation permanente avec la radioactivité. Dans les territoires les plus proches de Tchernobyl, le mois suivant l'accident, s'est déclarée une épidémie de cancers infantiles de la thyroïde. Mais que sait-on des conséquences à court, moyen et long termes d'une contamination qui continue d'affecter l'environnement et la chaîne alimentaire ? Olivier Julien a enquêté auprès des habitants de trois zones contaminées, en Biélorussie, auprès des Samis de Norvège et au Japon

TCHERNOBYL FUKUSHIMA, VIVRE AVEC / CHERNOBYL, FUKUSHIMA, VIVER COM O LEGADO (2016) ( lien avec le documentaire en entier)

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Fukushima ravive l’inquiétude :

 Si Tchernobyl laisse des souvenirs, c’est surtout la catastrophe récente japonaise de Fukushima qui a ravivé les inquiétudes des français. Les risques nucléaires avaient en 2011 percée spectaculaire  dans la liste des préoccupations, comme le baromètre de l’institut de radioprotection et de dureté nucléaire (IRSN). «  Les français n’ont jamais été aussi nombreux ( 55% en septembre 2011) à juger élevé le risque des centrales nucléaires » notait l’IRSN

La catastrophe serait un coup porté à la crédibilité des centrales

Lundi, le journal relayait la version bien plus pessimiste d’un scientifique suédois. Le diagnostic de Frigis Reich, chercheur à l’école royale supérieure et technique, 27 ans de service à l’inspection d’état de l’énergie nucléaire suédois, est sombre : «L’ampleur de la catastrophe est sous-estimée au Japon. Si nous utilisons l’échelle traditionnelle de 7 points, qui évalue le danger atomique, nous nous trouvons déjà à 7.» selon 20 minutes

*Enquête réalisée sur 1004 personnes représentatives de la population nationale française agée de 18 ans ou plus. Sondage effectué en ligne du 12 au 13 avril 2016 selon les quotas.

 
Les Inconnus - Centrale nucléaire

 

 

« Aucune conclusion n’a été titrée »

Depuis l'accident de Fukushima ( Qui n’es pas finit :

, Posté sur Nucléaire : Ce que l'on nous cache ( Japon, France), Le Japon bientôt inhabitable ? - source agoravox mis sur le blog Saltabank, , La sûreté nucléaire en France : reportage sur Terre Tv, Japon: les clochards du nucléaire  source www .lexpress.fr »). Greenpeace vient de relancer le sujet en rappelant le risque Fukushima : dormez brave gens, Tepco veille , les rapports sur des complications survenues dans des centrales nucléaires se multiplient partout dans le monde. Le dernier en date, et non des moins alarmants, est une étude confidentielle sur l'état du parc nucléaire russe, présentée en secret au président Dmitri Medvedev par Rosatom, l'agence russe du nucléaire, le 9 juin, et divulguée par l'ONG norvégienne Bellona. Dans ce document de conclusion des stress tests effectués suite au tsunami japonais, l'agence nucléaire recense 31 failles sérieuses en termes de sécurité, du fait de déficiences de contrôle, d'entretien et de réparation, prouvant l'extrême vulnérabilité des onze centrales du pays en cas de catastrophe naturelle.

Alerte nucleaire - C'est pas sorcier

Le nucléaire mondial : une renaissance en panne

1 - Une renaissance en trompe l’œil (pdf, 195 Ko)
Gr2 - Un volontarisme industriel et politique porteurs de risques (pdf, 230 Ko)

Le nucléaire français dans le monde : un leader autoproclamé

1 – Une présence internationale forte mais fragilisée (pdf, 585 Ko)
2 – Un expansionnisme diplomatique et commercial à tout va (pdf, 150 Ko)

Le nucléaire en France : un programme dans l’impasse

1 – La transition énergétique et climatique contrariée par le primat nucléaire (pdf, 205 Ko)
2 – Le système électrique sous la contrainte nucléaire (pdf, 170 Ko)
3 – Une politique industrielle marquée par la monomanie EPR et la concurrence des acteurs (pdf, 4 – La sûreté en question (pdf, 345 Ko)
5 – Un bilan de gestion des déchets toujours plus lourd (pdf, 435 Ko)
6 – Une « industrialisation » du démantèlement qui tarde (pdf, 250 Ko)
7 – Le mauvais exemple de la prolifération (pdf, 275 Ko)

8 – Les coûts du nucléaire : secret, incertitude et spirale (pdf, 210 Ko)
Éléments de conclusion (pdf, 35 Ko)

 

PDF]  Situation et perspectives de l'économie mondiale 2012 :

Les Etats-Unis relancent leur activité nucléaire


Après l'accident de Three Miles Island en 1979, les Etats-Unis avaient gelé leur programme nucléaire. Ce gel a duré jusqu'en... 2012. Car l'autorité de sûreté américaine, la NRC (Nuclear Regulatory Commission) a autorisé en février dernier la construction de deux réacteurs de troisième génération AP1000 en Géorgie.

Comme le souligne Luis Echávarri, directeur général de l'Agence de l'énergie nucléaire à l'OCDE, "cette décision est importante car la NRC a une influence importante dans le monde entier". Surtout, ce choix permet de contrer l'idée que le boom du gaz de schiste, ( USA: le boom du gaz et pétrole de schiste n'en est qu'à ses prémices - AFP / 18 septembre 2012  )  en rendant l'énergie moins chère, va réduire l'intérêt de Washington pour le nucléaire. Si ce raisonnement est vrai pour le charbon, les atouts du nucléaire, notamment en termes de durée de vie et de stabilité des prix, ne placent pas le nucléaire en situation de concurrence avec le gaz de schiste.

Ce ne seront bien évidemment pas les Etats-Unis, ni même l'ensemble des pays développés, qui relanceront la demande en énergie nucléaire. Si l'Allemagne et peut-être la Suisse et la Belgique peuvent s'en passer en ponctionnant les pays producteurs voisins (notamment la France), les pays émergents sont, eux, au pied du mur.

LA BATAILLE POUR L ENERGIE NUCLEAIRE 

Ce n'est pas un hasard si, pendant que le Japon en est encore à refroidir ses réacteurs, cinq pays émergents viennent de donner le coup d'envoi cette année à la construction de leur premier réacteur. Ainsi le Vietnam, le Bangladesh, les Emirats arabes unis, la Turquie et la Biélorussie feront bientôt leur entrée dans le cercle de moins en moins fermé des Etats nucléaires. Et, en 2013, ce sera au tour de la Jordanie et de l'Arabie saoudite.

Le débat sur l'utilisation de l'énergie nucléaire sera finalement apparu comme une préoccupation de riches au regard des émergents. Car, plus encore que le Japon, ces pays n'ont pas le choix.

L'Arabie saoudite met 100 milliards de dollars sur la table pour construire une vingtaine de réacteurs !
"L'âge de pierre ne s'est pas terminé par manque de pierres". Cette déclaration d'Ahmed Zaki Yamani, ancien ministre du Pétrole d'Arabie saoudite, révèle bien ce qui pousse les pays émergents à se doter de centrales nucléaires. Rester dans une situation de dépendance au pétrole apparaît comme un pari de plus en plus risqué alors que l'offre d'or noir se tarit.

Au Moyen-Orient, la consommation de pétrole a cru deux fois plus vite qu'en Asie sur les 10 dernières années. L'Arabie saoudite pourrait même devenir importatrice nette de pétrole d'ici 25 ans ! Or la tendance sur le marché pétrolier est à un renchérissement des prix, un accroissement des risques géopolitiques et à un discrédit de plus en plus fort du fait des problèmes environnementaux. La diversification apparaît ainsi comme un facteur de sécurité nationale.

C'est pourquoi Riyad a annoncé un investissement de 100 milliards de dollars pour construire 16 réacteurs nucléaires d'ici 2030. Cette problématique se retrouve dans la majorité des pays émergents.

La demande énergétique va doubler d'ici 2050
Selon les calculs de l'Agence internationale de l'énergie, la demande énergétique va doubler d'ici 2050.

Cette donnée rend la période très différente des périodes post Three Miles Island de 1979 (premier accident sérieux sur une centrale aux Etats-Unis) et de Tchernobyl. Alors que les coûts de l'énergie sont déjà hauts par rapport aux années 1980, ils pourraient encore monter compte tenu de la demande à venir.

Jacques Percebois, directeur du Centre de Recherche en Economie et Droit de l'Energie (CREDEN) (  Economiste (radicalement pronucléaire) à Montpellier et auteur du rapport Energie 2050, explique bien cette absence d'alternative : "Les pays n'ont pas les moyens de remplacer l'énergie nucléaire immédiatement. Il n'y a que le consommateur allemand qui, par conviction, presque par religion, acceptera d'accroître significativement le prix de l'électricité". Le profil public de 'Jacques Percebois' | Le Cercle Les Echos

Comme l'explique Mohamed El Baradei, ancien directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), "tous les grands pays émergents, avec des populations croissantes et des difficultés de développement, doivent s'en remettre à l'énergie nucléaire. Ils n'ont pas le choix. Certains n'ont même pas d'énergies fossiles comme la Chine ; et même s'ils en avaient, ils auraient d'énormes problèmes liés à la question du changement climatique".

Décryptage de l'émission - Vidéos du Réseau "Sortir du nucléaire" : Une émission à la gloire de l’industrie nucléaire. L’émission est visionnable en ligne sur le site de France 5 : Le jeudi 2 juillet 2009, l’émission "C dans l’air", diffusée par France 5, était titrée "EDF, quelle énergie pour demain ?" et largement consacrée au nucléaire… ou plus exactement à la promotion du nucléaire. L’introduction de Yves Calvi a d’ailleurs tout de suite donné le ton : Yves Calvi : "Les français viennent de montrer qu’ils ont confiance en EDF comme en atteste l’énorme succès du dernier emprunt, un succès largement fondé sur le nucléaire, dont les déchets continuent pourtant d’inquiéter, et de poser des problèmes à très long terme, même s’ils sont stockés sérieusement"

Au cas où on n’aurait pas compris, le reportage continue avec des interviews de scientifiques qui se félicitent du projet d’enfouissement tout en expliquant qu’il y a une possibilité de "réversibilité" (c’est-à-dire aller chercher les déchets "si d’autres solutions technologiques apparaissent". "Ces solutions pourront toujours être appliquées, il n’y a pas de cul-de-sac". * Comme nous l’avons signalé plus haut, si nos descendants veulent aller rechercher nos déchets enfouis, ils devront le faire à leurs risques et périls et à leurs frais. Ce "détail" n’est bien sûr pas évoqué dans le reportage. Un représentant de l’Andra : "Le défi scientifique est d’apporter, au niveau où nous sommes à l’heure actuelle, les meilleures réponses aux questions qui sont posées par ces déchets radioactifs. Voilà" * On admirera la maîtrise parfaite de la "novlangue" radioactive, et la conclusion, inattaquable : "Voilà". On ne saurait mieux dire…

 

Chine : 14 réacteurs en service, 40 à 50 d'ici 2020, 150 en 2050...
Selon El Baradei, c'est essentiellement l'Asie qui va tirer la demande en nucléaire. 60% des nouvelles centrales en 2030 seront construites dans cette région, et bien évidemment en Chine. Car les faibles ressources en pétrole du pays, la difficulté à exploiter ses ressources en gaz de schiste, et sa consommation énergétique frénétique entraînent actuellement le pays dans une situation de pénurie chronique d'énergie.

Selon le Conseil de l'électricité de Chine (CEC), il manquerait 30 à 40 millions de kilowatts (kW) au pays. Et la consommation d'électricité ne va pas ralentir. Elle devrait encore augmenter de 10 millions de kW l'année prochaine. Ainsi, l'énergie nucléaire permettrait d'une part de répondre à l'augmentation de la demande par une production stable et abordable, tout en préservant les objectifs environnementaux du gouvernement. Ces conditions expliquent que la plupart des experts s'attendent à ce que le pays lève aussi le moratoire sur les nouveaux projets de centrales.

Et, compte tenu de la taille de la population, c'est bien Pékin qui sera le fer de lance de l'industrie nucléaire. Si le pays possède déjà un parc de 14 réacteurs nucléaires en service, il prévoit d'en construire 40 à 50 d'ici 2020.

Il disposera alors d'une capacité de production de 70 millions de kW en 2020. A plus long terme, la Chine vise les 400 millions de watts en 2050, avec la construction de 150 réacteurs. A titre de comparaison la France, grande nation productrice de nucléaire, ne produit "que" 63 millions de kWh.

Pour financier son énorme programme, le géant du nucléaire chinois, China National Nuclear Power, a l'intention de s'introduire sur la Bourse de Shanghai. L'introduction devrait notamment servir à financer la construction de cinq centrales, pour 27 milliards de dollars.

Les industriels confirment l'embellie
Cette stabilité est d'ailleurs confirmée par les bons résultats des industriels du secteur :

  • pour Sergueï Kirienko, président de l'Agence fédérale russe de l'énergie atomique (Rosatom), un des quatre ou cinq constructeurs mondiaux de centrales, "il y avait un risque que la demande mondiale s'effondre après Fukushima. La concurrence est devenue beaucoup plus difficile... mais nous avons doublé notre carnet de commandes" ;
  • de même, Olivier Wantz, Directeur du Business Group Mines d'Areva, a expliqué en juin dernier que le coût de l'après Fukushima était "assez faible : environ 400 millions d'euros d'annulations de commandes sur un total de 43 milliards". D'ailleurs, Areva a bondi de 8% en Bourse en juillet dernier alors que le constructeur a relevé ses perspectives de croissance sur l'année ;
  • les raisons de cette bonne santé sont données par Philippe Crouzet, P-DG de Vallourec, "les raisons qui avaient poussé à avoir du nucléaire avant Fukushima n'ont pas disparu après Fukushima". Le problème, c'est qu'on ne sait pas s'il y aura assez d'uranium pour les faire fonctionner.

 La catastrophe serait un coup porté à la crédibilité des centrales

Lundi, le journal relayait la version bien plus pessimiste d’un scientifique suédois. Le diagnostic de Frigis Reich, chercheur à l’école royale supérieure et technique, 27 ans de service à l’inspection d’état de l’énergie nucléaire suédois, est sombre : «L’ampleur de la catastrophe est sous-estimée au Japon. Si nous utilisons l’échelle traditionnelle de 7 points, qui évalue le danger atomique, nous nous trouvons déjà à 7.» selon 20 minutes

 
Lisez ce que l' IRSN distille en fichier pdf , conclusions ==>> En ce sens, et face à la mise en évidence indéniable d’effets, ces travaux mériteraient d’être complétés par une évaluation précise du niveau d’exposition des individus étudiés grâce à une étude dosimétrique prenant en compte l’exposition externe et interne. Il serait également scientifiquement justifié d’apporter des preuves sur la contribution non significative de la présence potentielle d’autres stresseurs tels des métaux ou d’autres polluants (contexte de multi-pollution).

( ndrl) En résumé selon l' IRSN faudrait voir si ces papillons n'on pas d'autres facteur de mutation que la radioactivité, concernant les nodules thyroïdiens des gosses nous attendons l'avis éclairé des chercheurs de l' IRSN , j'ai une piste: les particules des véhicules diesels , ou peut être les colorants mangent trop de bonbons !


(Editor's note) In summary according to the IRSN to be seen whether these butterflies are not any other factor that the radioactivity mutation on thyroid nodules kids we expect the informed opinion of the researchers at the IRSN I track: particles of diesel vehicles, or maybe dyes eat too much candy!
 
 
毎日新聞がようやく放射能被害を直視し始めた(上杉 隆)
http://news-log.jp/archives/4332
Http://news-log.jp/archives/4332  quotidiens a commencé au début des lésions de rayonnement à enfin (Takashi Uesugi) / day began early lesions finally radiation (Takashi Uesugi)
 
毎日新聞がようやく放射能被害を直視し始めた(上杉 隆)
news-log.jp
福島の放射能事故の実態については初めから隠蔽の連続だった。 それは県民の健康調査についても同じだ。思えば、昨年3月13日(事故後二日目)、原発からわずか3キロの地点にいたフォトジャーナリストの広河隆一さんと電話で話した時から何一つ変わっていないのだ。あの ...
 
Watch: Kids run marathon on street with radioactivity of 134,000 Bq/m2 — “Children of Fukushima will be killed by the gov’t… Someone please help”
http://www.youtube.com/watch?v=mDoPz7ia1gc
Watch: Kids run marathon on street with radioactivity of 134,000 Bq/m2 — “Children of Fukushima will
 
Southerm Brazil rain test. 
Radiation Watch - Father Cats Birds and Radiation.avi
 
URANIUM: Le scandale de la France contaminée 7/8
 
No nukes! ,, protest action in front of Prime Minister's Office of every Friday evening in Tokyo, Oct 5 2012. (photographer Teppei)
 
L'Autorité norvégienne de protection contre les radiations a indiqué mardi qu'une fuite d'iode radioactive avait eu lieu dans une réacteur, en Norvège.
Partager OUEST-FRANCE.FR

Aussi étonnant que cela puisse paraître, en cas d’accident nucléaire, l’opérateur historique bénéfice d’une responsabilité limitée (comprendre « une irresponsabilité illimitée » ?!) et n’est couvert par une assurance qu’à hauteur de 91,5 millions d’euros par sinistre. Force est de constater que le nucléaire n’est même pas assuré au tiers !

Le reste des coûts inhérents à une telle catastrophe serait supporté par les citoyens français. Comme de mauvaises coutumes, le nucléaire est un système énergétique qui socialise les pertes et privatise les bénéfices.

La déliquescence du parc nucléaire français alliée à son vieillissement, laprivatisation larvée du secteur énergétique, la dangerosité intrinsèque du nucléaire nous amènent à ne plus pouvoir exclure une telle catastrophe.

 

En adoptant le point de vue étriqué d’un économiste libéral, il est peu de dire que le nucléaire bénéfice d’un régime d’exception qui mériterait un peu plus d’équité. Face à ce qui apparaît comme un soutien évident à cette industrie, le droit de la concurrence est-il respecté ? Le développement des énergies renouvelables bénéficie-t-il du même soutien déguisé de la part de l’État français ? La réponse est clairement négative. Ce faisant, il est grand temps que les acteurs du nucléaire soient clairement mis devant leur responsabilité et soient désormais dans l’obligation de souscrire une assurance couvrant l’intégralité des dommages potentiels.

 

L’Europe doit se pencher rapidement sur cette responsabilité limitée des producteurs d’électricité nucléaire. La convention de Paris qui régit ce système assurantielle spécifique doit être profondément revue.

 

Il n’est pas acceptable qu’en plus de ne pas provisionner assez d’argent en vue de financer le démantèlement des réacteurs à l’arrêt ou « gérer » les déchets nucléaires durant des millénaires, EDF puisse être considéré comme irresponsable en cas de catastrophe nucléaire.

Il est enfin à noter que cette estimation de l’INRS fait abstraction de l’impact d’une catastrophe sur la vie humaine et sur les écosystèmes. Puisque la vie humaine n’a pas de prix, puisqu’une catastrophe nucléaire ne peut être exclue, l’arrêt du nucléaire doit être envisagé le plus rapidement possible.

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A lire « Fukushima : dormez brave gens, Tepco veille – Greenpeace - Energie / Climat | le 20 juillet 2011 ), L'Histoire des Choses, ( a story of stuff :  Texte) , Interview : Ryuichi Hirokawa a tout vu à Fukushima - source télérama,   (   LE MONDE BOUGE : À lire) et Testimony of Roger Burks: Senior Writer Japanese nuclear disaster

N La peur d'être atomisé - blogL'indigné révolté é le mardi 26 avril 2016

Le spectre de Tchernobyl plane à nouveau, La face cachée de Hiroshima

Le coût d’une catastrophe nucléaire évalué à 430 milliards d’euros : Pas cher le nucléaire ?07/02/2013 Energie , Consommation , Santé / Environnement , source agir pour l'environnement :

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27/10/2012

l’analyse de Philippe Cordat

 

 la photo de Anonymous Global Relay.
 
Citation: « Le Capital mourrait si, tous les matins, on ne graissait pas les rouages de ses machines avec de l'huile d'homme. »
Photo : Citation: « Le Capital mourrait si, tous les matins, on ne graissait pas les rouages de ses machines avec de l'huile d'homme.  »

Le « sommet » de la CGT rallié à l’Europe ? l’analyse de Philippe Cordat, secrétaire de l’Union régionale CGT de la région Centre

Interview de Philippe CORDAT secrétaire général de l’Union régionale CGT de la région Centre (qui regroupe 6 départements : le Cher, l’Eure-et-Loir, l’Indre, l’Indre et Loire, le Loire et Cher et le Loiret).dans Bastille République Nations (BRN) mensuel daté du 17 septembre 2012


cordat-philippe

Philippe Cordat donne ici son analyse de la situation économique et sociale, de ses causes européennes, et des enjeux pour la centrale syndicale.

Photo : Syndicats.


BRN : A travers vos responsabilités, comment évaluez-vous aujourd’hui l’intégration européenne ?

 

Philippe CORDAT :

Il faut remettre celle-ci en perspective : l’Union européenne est née de la Communauté du charbon et de l’acier des années 1950, a promu le libre-échange, puis la libre-circulation des capitaux et des marchandises. L’Union économique d’aujourd’hui sert les intérêts qui l’ont mises sur les rails des l’origine : ceux du capital. Elle apparaît comme un véritable carcan qui étend sa mainmise sur tout, de la production agricole et agro-alimentaire jusqu’à la défense, en passant par l’eau, l’énergie… Bref, tout ce qui structure les activités des pays, et la vie même de ses habitants.

 

BRN : Mais ses partisans invoquent la nécessité de coopérations …

 

Philippe CORDAT :

Ladite « construction européenne » est aux antipodes de véritables coopérations. Sa raison d’être a pour noms : restructurations, privatisations, remise en cause du fondement des protections sociales. En France, la Sécurité sociale est une conquête largement issue du programme du Conseil National de la résistance qui a soustrait une part de la rémunération du travail à l’emprise du capital. Le patronat s’est organisé au niveau européen pour dicter sa loi, et remettre en cause ces acquis.

 

BRN : Y a-t-il des conséquences particulièrement visibles dans votre région ?

 

Philippe CORDAT :

La région Centre est notamment caractérisée par un poids important des implantations militaires et des industries de défense, elle est par exemple la première région productrice de munitions.

Nous avons donc subi de plein fouet la transformation de ce qui était l’établissement public GIAT SA, puis en la société de droit privé Nexter. Les conséquences sont lourdes sur l’emploi, de même qu’en termes de droits et de statut des salariés. Et nous sommes en pleine restructuration de la production d’armements suivant une logique et un partage européens, avec l’arrivée de groupes privés, tels que Thalès et Dassault.

 

BRN : Une logique européenne, c’est-à-dire ?

 

Philippe CORDAT :

L’objectif de défense nationale a été supplanté par une ambition de défense européenne sous l’égide de l’OTAN. En fait de « défense », on devrait plutôt parler de projection aux quatre coins du monde, comme le montre la multiplication des missions « civilo-militaires » de l’UE ; et de « business » des armes pour maximiser les profits. Pour une région, cela signifie morcellement des productions jusquà la liquidation et au bradage de celles-ci selon des répartitions et arrangements au niveau européen, dont les sites de Bourges et de Salbris (ce dernier aujourd’hui liquidé) ont particulièrement fait les frais.

 

BRN : Comment évaluez-vous l’état d’esprit populaire sur ces enjeux ?

 

Philippe CORDAT :

Quand on est un syndicaliste CGT, on se doit d’adopter un point de vue « de classe » et de raisonner à partir des intérêts du salariat : ce qui nous importe au premier chef, c’est la réaction des ouvriers, employés, techniciens, cadres (en activité, en retraite, ou privés d’emploi). Lors des dernières élections, force est de constater que le vote des salariés s’est éparpillé comme jamais auparavant. Je pense que le rejet de l’Union européenne a été un des facteurs déterminants à cet égard, même s’il s’est traduit de manière confuse. Rappelons que les salariés avaient voté majoritairement contre le traité de Maëstricht en 1992, finalement adopté de justesse ; et que le NON massif du monde du travail au traité constitutionnel (TCE) a été déterminant dans le rejet de celui de 2005.

 

BRN : C’est la colère qui s’était ainsi manifestée ?

 

Philippe CORDAT :

C’est d’abord l’expérience. J’ai évoqué la protection sociale, mais il faut aussi citer les services publics, la recherche… La colère, elle, s’exprime le plus brutalement dans le secteur agricole, parmi les petits exploitants littéralement étranglés.

 

BRN : Sentez-vous que les salariés fassent le lien direct entre les attaques qu’ils subissent, et l’emprise de Bruxelles ?

 

Philippe CORDAT :

C’est souvent plus diffus, sauf pour ceux qui vivent directement les liquidations et fermetures. Là, nos syndicats d’entreprise soulignent les responsabilités- et sont souvent bien seuls : les autres organisations syndicales, dans les cas cités, ont fréquemment participé aux restructurations.

 

BRN : L’UE pousse aussi aux délocalisations…

 

Philippe CORDAT :

C’est le cas dans le secteur automobile, très présent également dans nos départements via les grands équipementiers. Ces derniers –tel Faurecia- contraignent nombre de sous-traitants à délocaliser leurs unités de production, en particulier vers l’Est de l’UE (Pologne, Tchéquie …).

Bruxelles verse ensuite des fonds, de même que les collectivités locales, pour financer les « cellules de reclassement », les « programmes de sécurisation » et les « plans sociaux » ! Cependant, ces délocalisations européennes semblent bien inaccessibles au niveau d’un syndicat d’entreprise, et provoquent souvent un sentiment d’impuissance.

 

BRN : En 1992, la direction confédérale de la CGT s’engageait résolument pour le NON à Maëstricht. En 2005, elle a tenté de maintenir la centrale dans un prudent retrait, avant que le Comité confédéral national (CCN) se prononce finalement pour le rejet du traité constitutionnel européen (TCE). Comment expliquer cette évolution spectaculaire ?

 

Philippe CORDAT :

Il faut tout d’abord se garder de considérer que la CGT est homogène. Dans sa longue histoire, elle a connu en son sein des courants divers – pour faire court : un courant « révolutionnaire » et un courant « réformiste ». Ainsi, pour prendre un exemple vieux d’un siècle, la direction de la confédération s’était rangée, en 1914, du côté des bellicistes en appelant à l’ « union sacrée ». Cela s’est probablement fait à contre-courant du sentiment majoritaire des adhérents. La composition des directions est un facteur déterminant dans les affrontements entre les courants que j’ai citées.

 

BRN : Mais au moment du referendum sur le traité de Maëstricht …

 

Philippe CORDAT :

… Le bureau confédéral était largement acquis à la nécessité de lutter contre cette menace pour le pays et pour le monde du travail. Et la CGT a dû ainsi jouer un rôle important. Mais cela ne signifie pas que les dirigeants étaient unanimes. Ceux qui étaient porteurs d’une ligne « réformiste » faisaient déjà les yeux doux à l’intégration européenne. Logique : l’ « idée européenne » a été historiquement portée par deux forces : la social-démocratie et le Vatican. Les deux ne sont pas sans relais dans notre organisation, et ont fait de l’Europe un axe privilégié de leur influence en son sein.

 

BRN : C’est ce qui explique le couac de 2005 ?

 

Philippe CORDAT :

La composition de la direction confédérale avait alors évolué, au point que, à mon avis, si on avait fait un sondage auprès des membres de la Commission exécutive, on aurait trouvé une majorité pour le OUI. Au même moment cependant, un grand nombre d’organisations, parmi lesquelles plusieurs Unions départementales de notre région, ont consulté leurs syndiqués. La prise de position en faveur du NON a été massive. D’où le désaveu finalement infligé à la direction par le CCN (1).

 

BRN : En 1999, la CGT adhère à la Confédération européenne des syndicats (CES). Est-ce que cela a accéléré l’évolution des dirigeants confédéraux en faveur de l’Europe ?

 

Philippe CORDAT :

Personnellement je faisais partie de ceux qui n’approuvaient pas cette adhésion. A l’époque cependant il s’agissait, disait-on, de porter des idées de lutte au sein de la CES en restant nous-mêmes, et de pousser cette dernière sur le chemin de l’action.

 

BRN : Finalement, laquelle des deux organisations a influé sur l’autre ?

 

Philippe CORDAT :

Il faut regarder les choses en face. Certes, la CES organise régulièrement des manifestations transnationales. Mais elle reste plus que jamais intégrée aux institutions bruxelloises ; elle est d’ailleurs née en leur sein, avec l’objectif explicite de contribuer à la « construction européenne ». Elle ne remet en cause ni les fondements, ni même les principes pour lesquels l’UE agit en ce moment : effacement des souverainetés, remboursement des dettes au profit des marchés … Lors du débat sur feu le TCE, le site de la CES appelait explicitement à adopter celui-ci. Et jusqu’au referendum, les hauts dirigeants de la CES issus de la CGT ont fait campagne en ce sens.

 

BRN : Cet affrontement de 2005 a laissé des traces …

 

Philippe CORDAT :

Il a en tout cas ouvert les yeux de nombreux militants sur les positionnements des uns et des autres, ainsi que sur le rôle de certains groupes ou clubs associant dirigeants syndicaux et patronaux, avec la bénédiction et le soutien financier de Bruxelles. Il a également permis de mesurer l’ampleur de la perte de repères. Les dirigeants qui se sont laissé entra

îner ou dériver devraient aujourd’hui faire le bilan.

 

BRN : Bernard Thibault va-t-il engager cette évaluation critique ?

 

Philippe CORDAT :

Il ne semble pas en prendre le chemin. Le 8 décembre 2011, il cosignait, avec François Chérèque (CFDT) et d’autres syndicalistes européens, un texte affirmant notamment : "nous continuons de soutenir qu’il n’y a pas d’autre solution que l’approfondissement du projet européen". Les auteurs vantaient notamment le modèle social européen. Les termes de cette tribune sont ahurissants. Je pèse mes mots : cet appel est en rupture totale avec ce qu’a affirmé la CGT pendant des décennies – je renvoie notamment à un livre de référence, publié en 1981 sous l’égide du responsable aux questions internationales (2) et qui comportait une analyse sans concession de la Communauté depuis le Traité de Rome.

 

BRN : Quelles ont été les réactions ?

 

Philippe CORDAT :

Quelques camarades que je connais ont été stupéfiés. Mais le texte est en réalité passé inaperçu du grand public et de la masse de nos syndiqués. Quoiqu’il en soit, il va bien falloir clarifier les choses : la CES a-t-elle constitué un « plus » pour les salariés ? Il faudrait qu’un grand nombre de nos syndicats s’emparent de ces questions

 

BRN : Celles-ci auront-elles un écho lors du prochain congrès confédéral (mars 2013) ?

 

Philippe CORDAT :

Je l’espère. Pour l’heure, l’écho médiatique de sa préparation a plutôt porté sur la succession de Bernard Thibault, pour laquelle trois candidats ont été cités. Je note qu’aucun de ceux-ci ne semble remettre en cause l’orientation actuelle. Pour ma part, je souhaite que le choix se fasse sur notamment une question : qui sera le mieux à même de rassembler et de replacer la CGT dans une dynamique de conquête sociale ? A cet égard le critère déterminant est pour moi celui du parcours syndical : il faut que le ou la futur secrétaire général ait milité dans une entreprise, se soit confrontés aux patrons, sache ce que c’est qu’organiser une lutte, gagner de nouveaux adhérents ou collecter des cotisations sur le terrain.

 

BRN : C’est-à-dire l’inverse du profil des chefs de la CES …

 

Philippe CORDAT :

Exactement ! Ainsi, l’actuelle secrétaire générale de la CES, Bernadette Ségol, a fait toute sa carrière comme technocrate, conseillère puis dirigeante d’une fédération européenne, sans jamais avoir travaillé dans une entreprise. C’est le profil type d’une syndicaliste « institutionnelle » à la tête d’une organisation institutionnelle. La CGT n’en est pas là, et il faut éviter à tout prix qu’elle en arrive là un jour.

 

BRN :En matière de syndicalisme « institutionnel », quel rôle joue le concept de « dialogue social », qui se traduit par exemple par l’organisation d’un « sommet social » à Bruxelles tous les six mois ?

 

Philippe CORDAT :

Le « dialogue social », de même que les « partenaires sociaux » qui le constituent, sont des clés grâce auxquelles les dirigeants patronaux, notamment à l’échelle européenne, entendent intégrer les salariés dans leur propre jeu. Faut-il préciser que les « partenaires » patronaux n’ont jamais envisagé de partager ni les profits, ni les décisions ? Il s’agit plutôt de balader les syndicalistes – que ce soit au niveau des groupes, des branches, des pays, ou de l’UE – afin d’éloigner ceux-ci des entreprises et de leurs collègues. Ce « dialogue social » est la tasse de thé des gouvernements sociaux-démocrates, mais la droite n’est généralement pas en reste. D’ailleurs, beaucoup de salariés l’ont bien compris : dès qu’on leur annonce un « dialogue social », ils se demandent quel mauvais coup va être annoncé …

 

BRN : Quelle est l’alternative ?

 

Philippe CORDAT :

Ce n’est pas de « dialogue social » dont les salariés ont besoin, mais de négociations sur leurs propres revendications ! Ces négociations se caractérisent par le fait qu’elles s’appuient sur un rapport de force, et non sur la recherche d’un consensus. Et elles doivent partir d’un principe essentiel : ce sont les besoins sociaux, et ceux du pays, qui doivent être le véritable moteur de l’économie.

 

(1) Le Comité confédéral national (CCN) qui rassemble les représentants des Fédérations et Unions départementales, est l’organe souverain entre deux congrès.

 

(2) René DUHAMEL, "Aux quatre coins du monde". Editions sociales, 1981.

26/10/2012

C'est les Grecs qu'on assassine....

Espagne: 40 mds € pour les banques avec Reuters

L'Espagne ne va tirer qu'à hauteur de 60 milliards d'euros sur la ligne de crédit de l00 milliards décidée en juin par ses partenaires européen afin de recapitaliser les banques en difficulté du pays, mais le gouvernement prévoit toujours de n'injecter que 40 milliards d'euros, selon l'ébauche d'un amendement 

 

grece,les grecs,emploisLe Monde délocalise son impression - AFP : journal Le Monde a lancé aujourd'hui son impression sur les rotatives de la Dépêche du Midi à Toulouse, une délocalisation appelée à s'étendre à d'autres villes, permettant aux lecteurs de province de trouver leur journal en kiosque en même temps que les Parisiens. Cette délocalisation permmettra de faire des économies de transport à partir de la région parisienne : "Notre camion faisait 440.000 kilomètres par an pour livrer le grand Sud-Ouest", a dit M. Izraelewicz, qui compte aussi sur une présence plus fiable en kiosque.

 

L'industrie automobile belge a reçu un coup de massue hier avec l'annonce par Ford de la fermeture fin 2014 de son usine de Genk, qui emploie 4.300 personnes

 

 

 

 

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Espagne : 'El Pais' va licencier un tiers de ses effectifs - Yahoo ...

 

Dow Chemical va supprimer 2.400 emplois et fermer 20 sites - Capital

 

 

Pendant que Rajoy tape tous les jours plus sur les plus pauvres..... : Le NEW YORK TIME révèle les grands fraudeurs espagnols.

 " Les capitalistes ont peur d'ou la repression!"

En Europe, un "usage excessif de la force

 

 grece,les grecs,emplois

Suicides : le document qui accuse France Telecom

Révélation : un document interne d'une rare brutalité annonçait dès 2006 la vague de suicides.

 

20 octobre 2006. Devant des cadres supérieurs, Didier Lombard et les dirigeants de France Télécom annoncent l'accélération de la restructuration de l'entreprise. Mediapart et Santé & Travail s'en sont procuré le compte-rendu. Les propos sont crus, brutaux, martiaux parfois. Relire ce document trois ans et 34 suicides plus tard fait frémir : la tragédie est annoncée...

grece,les grecs,emploisC'est les Grecs qu'on assassine.... | Les moutons enragés

Pour avoir écouté l’émission, je ne peux que vous suggérer d’en faire autant. Mr Nobel doit se retourner dans sa tombe lui qui voulait récompenser les méritants!……Cette Europe est un fiasco total, aucune harmonisation, rien qui puisse contrer les appétits gargantuesques de ces NON-ELUS de Bruxelles, vendus à la finance et aux multinationales. Aujourd’hui les Grecs, demain l’Espagne et l’Italie et, après demain?, ne nous leurrons pas, ces incompétents qui nous gouvernent, du haut de leur amateurisme, ne sont pas pour le peuple Français ou pour la France, ils ne font que suivre la ligne imposée par les technocrates destructeurs de Bruxelles! Les peuples sont anesthésiés, on ajoute des lois aux lois, on interdit, on taxe, on presse tout le monde comme des citrons, on détruit le tissu social, il serait grand temps de se réveiller car ce qui se profile à l’horizon, ne laisse pas espérer la relance et la croissance promise, bien au contraire….Nous en sommes à trois millions de chômeurs  officiels.

 

 

Comment rester vivant? Le témoignage de nos frères grecs

Lorsque Nadine, une amie militante, nous a envoyé le lien de l’émission de radio “la en souffrance” diffusée sur France Inter, on n’avait pas très envie de l’écouter A gauche pour de vrai! 53 minutes c’est long. Surtout, nous ne voulions pas entendre ce que nous savions insupportable.

Lorsque Barbara, au marché, entre deux tracts tendus aux passants, nous a convaincu malgré tout de tendre l’oreille en direction de ces témoignages grecs, nous ne nous doutions pas un instant de ce que nous allions écouter.

Surtout, nous n’imaginions pas que notre émotion serait telle que, nous le reconnaissons, nous l’avouons, notre gorge étoufferait, nos oreilles supplieraient pour stopper l’écoute, nos yeux s’empliraient de ce liquide qui quelques fois annonce la joie, mais qui là allait révéler une profonde tristesse, une incroyable révolte aussi.

Témoigner, absolument, sans fausse pudeur mais sans étalage aussi. Simplement, sobrement, pour de vrai. Et dire, naturellement, sans retenu mais sans exubérance qu’avec l' la  seule question, l’unique question qui habite chaque Grec désormais est désarmante: COMMENT RESTER VIVANT?

Comme cette cadre, dès la 2eme minute, à qui on demande de passer ouvrière pour ne pas perdre son job, tout en poursuivant son de  cadre. Elle ne gagnera plus alors ses 1300 €, elle ne touchera plus que 740€………..

[...]  

Puis, de la 12eme à la 18 eme minute, la journaliste énumère toutes les “réformes” de l’austérité. Gel des salaires dans la fonction publique, puis baisse des salaires. Loi instaurant la baisse des salaires dans le secteur privé, qui d’habitude déteste la loi. Non remplacement de 4 fonctionnaires sur 5. Augmentation de la durée de cotisation et relèvement de l’âge légal de départ à la retraite à 65 ans. Les accords d’entreprises prévalent sur les conventions collectives, puis gel brutal des conventions collectives. Le seuil de non imposition passe de 12000 à 8000 € puis à 5000 € par an. Démarre une vague de privatisation d’entreprises publiques. Mise au chômage “technique” de 45 000 fonctionnaires. Création d’une grille de salaire unique. Baisse de 32% des salaires des moins de 25 ans. Arrêt des hausses de salaire basées sur l’ancienneté. Baisse de 15% des retraites complémentaires. Suppression de 150 000 postes de fonctionnaires d’ici 2015. Baisse des allocations familiales. Mais cela ne suffit pas. L’Union Européenne suggère que les Grecs passe de la semaine de 5 jours à la semaine de 6 jours de travail. Le FMI et la BCE suggèrent quant à eux une loi pour faciliter les licenciements et réduire les indemnités chômage. Cinq longues minutes, cinq énormes minutes nécessaires pour égrainer toutes les attaques, toutes les agressions, toutes les tentatives d’assassinat. Alors, la question de départ “COMMENT RESTER VIVANT”? prend son sens véritable et les larmes que nous avions contenus jusque là sortiront finalement à l’écoute des témoignages suivants.

Comme cette Française, habitante du Péloponnèse depuis plus de vingt ans, qui explique, à la 19eme minute, sobrement, pudiquement, sans colère, sans haine, comment son beau père en quête d’une transfusion de plaquettes pour combattre sa leucémie, sera perfusé dans un couloir d’un hôpital qui n’a plus les moyens d’avoir une chambre stérile. Comment cet hôpital demande alors à la famille d’acheter le matériel de perfusion car il n’en a plus. Comment il a fallu se battre pour que le dernier souffle de cet homme ne soit pas poussé dans ce couloir bondé mais dans une chambre moins surpeuplée. Et elle conclut, presque poliment “visiblement, le social n’est pas le souci premier de la politique de la ”………..[...]

Mais cessons là la retranscription de ces témoignages. L’émission existe. A vous maintenant l’écouter. . Et soyez prévenus. Le principal obstacle ne sera pas la petite heure que dure l’émission. Mais bien plus ces récits de vie qui chaque jour posent cette incroyable question au coeur d’une Europe prix Nobel de la paix: COMMENT RESTER VIVANT?

Magnifique article de Sydne93 reproduit intégralement depuis A gauche pour de vrai (22)

Lire l’article en entier

Source Le blogapares.com

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Notre système politique et gouvernemental est un obstacle pour le progrès de l’humanité., Communiqué de presse : Démocratie réelle, maintenant !

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