21.05.2011
La vraie limite de la croissance ? Solution : " Au lieu de privatiser les bénéfices et socialiser les pertes", faisont l'inverse.
▪ Le pétrole a beaucoup de chemin à parcourir avant de revenir à son sommet de 2008. Mais il est toujours trois fois supérieur à ce qu'il était en 2005, et vaut cinq fois son prix de 2001.
Je ne suis pas certain de qui gagne la bataille entre l'inflation et la déflation ( cf Keynesl'économie repose sur la Consommation, sauf qu'aucun plan Keynesien n'est possible vu l'endettement des ménages). Les prix grimpent, mais dans le contexte d'un ralentissement déflationniste général. Elles ont beau essayer, les autorités n'arrivent pas à se débarrasser de la Grande Correction. Cette dernière les force à lutter pour assouplir la politique monétaire afin de libérer l'économie... en ne réussissant qu'à resserrer le nœud coulant autour du cou des consommateurs et des peuples.
Evidemment, ça déclenche un cercle vicieux ( théorie de Keynes. Les plans de rigueurs vont jouer sur le pouvoir d’achat, ils vont moins consommer, la production des entreprise va stagner ou baisser, Les classes moyennes et inférieures ont moins à dépenser. L'économie sombre avec eux. Mais nous n'allons pas nous en inquiéter. Nous ( le peuple) les avions prévenus !
Consacrons-nous plutôt à un autre sujet.
▪ Nous nous demandons depuis quelque temps si les taux de croissance réels des pays développés -- en particulier l'Angleterre et les Etats-Unis -- ne sont pas revenus à leurs niveaux pré-Révolution industrielle. Est-il possible que la croissance réelle régresse aux niveaux très bas du Moyen Age, voire avant ?
Pourquoi est-ce que cela se produirait selon vous? En Europe, des gouvernements qui sacrifient leurs jeunesses ( 45% de la jeunesse en Espagne, autant en Irlande, Porttugal et Italie; plus en Grèce), ne sont pas viable : Spanish revolution a Paris , REELLE DEMOCRATIE MAINTENANT, Révolution virtuelle et révolution réelle
08:12 Publié dans Finance,Economie, société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : la vraie, limite, croissance, économiste, marchand de sommeil
05.03.2010
Le triomphe de la cupidité
"Il est certain que des choses vont changer à cause de la crise. Mais ces changements seront-ils profonds, radicaux? Nous avons perdu le sentiment d'urgence, et ce qui s'est passé jusqu'à présent augure mal de l'avenir." On l'aura compris, le ton général du dernier livre de l'économiste américain Joseph Stiglitz est au pessimisme. Ed. Les liens qui libèrent, 2010, 474 p Lire la suite. ( source courrier international) Le Libéralisme a poussé nos sociétés vers l'Individualisme et le court termisme( et à l'exploitation des travailleurs Suicides : le document qui accuse France Telecom . Il faut retrouver des projets collectifs de long terme. L'occasion est là. Le danger est de ne pas la saisir, conclut Stiglitz.
Le mouvement pour un changement de système semble prendre de l’ampleur, avec des personnalités connues comme Stieglitz ou Frédéric Lordon . Mais le système capitalisme mondial semble faire de la résistance. D’où un pessimiste fort pour les deux. Nous allons droit dans le mur. La / les crise(s) actuelle ne font que renforcer ce phénomène. On aurait pu penser que face a la dureté croissante de la vie, du en grande parti par l'ultra libéralisme, les français et citoyen du monde se seraient révoltés. Pour l'instant ce n'est pas le cas. Ils semblent résignés, se mutilent (suicides aux travail / hors travail); sans retourner "l'arme" (façon de parler) contre leur employeurs, aux états unis le nombre de salariés revenant se venger sur leur lieu de travail avec des armes est en augmentation. Mais ce mal être qui se développe au fur et a mesure que la crise dure et que des scandales viennent décrédibiliser le monde politique et amener de plus en plus de colère face a un système financier. Mais ces actions restent individuel. Aucune grève générale n’est arrivée (comme ce fut le cas pendant les années 70 (mai 68 / mouvement hippie) alors que les situations se sont de nouveaux considérablement dégradés (stress au travail, mal être, précarisation et paupérisation). « Nouvelle collecte de denrées pour les restos du œur ? Parmi les usagés , il y a de plus en plus de salariés pauvres , et de retraités . La vie est devenue très dure… »
15:14 Publié dans Economie, poitique, sciété | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : stiglitz, lordon, économiste, crise, capitalisme










