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14/12/2015

Recul du Front de gauche, influence des néoréacs

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Yves Velter. – « Gaze of Solitude » (Regard de solitude), 2010

 

 Dans un premier temps, je tiens a montré comment l'Etat est un garant du système capitaliste par les deux poids, deux mesures permettant aux système financier ( la colonne vertébrale du système capitaliste de fonctionner ( plan de relance budgétaire, casse sociale et émission de monnaie fiduciaire)
 

 

 

Plan pour la Grèce : un gros sparadrap qui ne changera rien | Eco89. Devrait on dire maintenant pour tout les pays occidentaux cf "Le grand bond en arrière 

Jacques Munier

réac
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Daniel Linden

la publication de Hervé Falcetta.

 

Déroulède nous voilà...

 
L’image contient peut-être : 1 personne, sourit, texte
 

Je ne doute pas une seconde que ce soit juste un tweet et qu'en vrai il a pas dit ça, que c'est déformé et que de toute façon c'est une question mineure et qu'il faut pas diviser parce-que la citadelle assiégée par tous ses ennemis de l'intérieur et de l'extérieur faut la défendre coûte que coûte parce-qu'il en va de l'avenir de la révolution.

 
"Bien d'accord avec cet article.

J'ai de plus en plus de mal avec le patriotisme de Mélenchon, il n'y presque plus que des drapeaux français en meeting, délaisser l'Internationale pour beugler à la place la Marseillaise, les propos xénophobes sur les "travailleurs détachés" qui seraient responsables des malheurs des Français ... Le côté débile anti-allemand de Mélenchon etc il y a vraiment une ligne idéologique.
Et il y a un côté vachement Gourou secte dans France Insoumise et chez les militants, assez flippant, où Mélenchon est incriticable et où tout le monde le suit systématiquement, comme une sorte de Grand Leader homme providentiel.

Du moment du Front De Gauche, Parti de Gauche etc, ça me semblait vachement moins nationaliste."

Mélenchon : un patriote professionnel JOURNAL.LUTTE-OUVRIERE.ORG

 

Des propositions communes avec le FN. Mettre le peuple en avant permet de transcender les clivages politiques et de dissoudre les étiquettes droite/gauche. Marine Le Pen applique cette méthode avec succès depuis des années, Jean-Luc Mélenchon s’y est converti sur le tard. Je ne dis pas que Jean-Luc Mélenchon est "égal" à Marine le Pen. Il n’est pas xénophobe, il ne vient pas de l’extrême-droite, mais il joue le peuple d’abord comme Marine Le Pen. Au point d’ailleurs que l’on retrouve des propositions communes chez l’un et chez l’autre, sur la retraite à 60 ans, la défense des services publics, le protectionnisme et l’europhobie.

POLITIQUE - Ancien ministre de Lionel Jospin, fondateur du Parti de gauche, soutenu par le parti communiste, Jean-Luc Mélenchon est un homme venu de la gauche mais dont la campagne dérive vers le...

 

Journal du net > Economie > Actualité > Hollande fait les yeux doux à des investisseurs mondiaux encore sceptiques

Lucas : Est-ce que la défaite des partis de gauche vient du fait qu'ils ne considèrent pas la mondialisation comme une chance de moderniser le système mais comme un ennemi des acquis sociaux ? source "Le projet social-démocrate est historiquement achevé"Laurent Bouvet, professeur de science politique à l'université de Nice, le mardi 29 septembre 2009 Le Monde.fr |

Laurent Bouvet : Oui et non. Oui parce qu'ils n'ont pas pris en compte totalement les chances qu'offrait la mondialisation, en particulier aux pays du Sud, pour lesquels la mondialisation a permis de sortir du sous-développement. Non parce qu'il y a eu aussi de la part des partis de la gauche de gouvernement une adaptation à la mondialisation qu'on leur a beaucoup reprochée. Il est difficile de leur reprocher à la fois cette adaptation et de leur dire qu'ils ne se sont pas assez adaptés.

David_Miodownick : De quelle crise de la social-démocratie parle-t-on ?

Laurent Bouvet : La crise de la social-démocratie est une triple crise. La social-démocratie est en crise parce que, d'une certaine manière, elle a réalisé son projet historique, c'est-à-dire la mise en place de l'Etat-providence et d'une forme d'économie sociale de marché dans tous les pays où elle a exercé le pouvoir. Son programme est achevé historiquement. Elle a aussi réussi en ce qu'elle a survécu au communisme, qui était l'autre grande voie vers la réalisation du socialisme. Donc la social-démocratie ou le socialisme démocratique est le vainqueur du combat historique engagé après la Révolution de 1917 contre la version révolutionnaire du socialisme.
Mais là aussi, la perte de cet ennemi intime a conduit la social-démocratie à se retrouver seule face au capitalisme et au libéralisme. Et la troisième crise de la social-démocratie, c'est qu'elle a échoué face au libéralisme et au capitalisme, soit parce qu'elle n'a pas su leur résister, soit parce qu'elle en a délibérément épousé les contours. C'est ce qu'on appelle le social-libéralisme. Donc la crise est profonde, elle n'est pas simplement conjoncturelle.

Jasmin : La gauche fonctionne un peu comme la tectonique des plaques : une partie (celle qui n'est qu'un gentil accompagnateur du libéralisme) se fond dans la droite et une autre partie resurgit à gauche. Si cette vue est juste, combien de temps, à votre avis, peut prendre l'arrivée d'une gauche à gauche ?

Laurent Bouvet : La gauche à gauche ou gauche de la gauche existe d'ores et déjà. Et elle a existé historiquement sous diverses formes. La question de la séparation de la gauche de gouvernement entre deux branches, une qui serait convertie au social-libéralisme et l'autre qui rejoindrait la gauche de la gauche, est un scénario tout à fait improbable.
En effet, il continue d'y avoir de la place pour une gauche de gouvernement à gauche, qui s'oppose à une droite qui a elle-même durci son discours, notamment sur les questions de sécurité, même si cette droite a réussi à capter une partie des thématiques de la gauche du point de vue économique et social. Cette captation n'est qu'une stratégie de court terme, comme le montre aujourd'hui l'évolution des gouvernements de droite conservatrice en Europe, en France, et sans doute bientôt en Allemagne. La gauche de gouvernement a donc toujours un espace, à la condition qu'elle sache le reconstruire du point de vue du projet.

Damien : Die Linke en Allemagne et le Front de gauche-PCF-NPA en France, même combat ?

Laurent Bouvet : Oui, c'est au moins le désir des dirigeants du Front de gauche en France, notamment Jean-Luc Mélenchon. Sans doute aussi d'une partie des communistes français. Il n'est pas totalement sûr que ce soit la volonté du NPA, notamment d'Olivier Besancenot. Sur le fond, la situation française à la gauche de la gauche est beaucoup plus compliquée et diverse qu'en Allemagne, à la fois parce qu'il n'y a pas un leader comme peut l'être Oskar Lafontaine et parce que les composantes qu'il faudrait réunir pour former une sortie de Die Linke à la française sont issues de traditions très différentes : communistes, socialistes, trotskistes. Des traditions qui, de surcroît, ne peuvent continuer d'exister dans le système français qu'à la condition de présenter un candidat à l'élection présidentielle.
Donc ces trois forces peuvent s'unir pour des élections locales, mais pas pour une élection majeure.

Un vent d'hiver souffle sur la vie intellectuelle française depuis quelques années. Il vient de loin, mais porte à de nouveaux combats, hier encore improbables : contre la culture de masse, contre les droits de l'homme, contre 68, contre le féminisme, contre l'antiracisme, contre l'islam... Les nouveaux réactionnaires, grands artificiers de cette levée générale des tabous, déploient leur offensive sur deux fronts - les deux pôles de la culture politique française qui prônent une «société ouverte» : la gauche égalitaire et la droite libérale. Au cœur de cette nouvelle synthèse idéologique de combat, flotte le fantôme d'une politique héroïque qui menace la démocratie.

Cette enquête serrée et touffue dans la bibliothèque des nouveaux réactionnaires est une invitation pressante à prendre ses responsabilités dans un espace public intellectuel qui ne se porte pas si bien. Présentation de l’éditeur

JEAN-PAUL PELISSIER © REUTERS

 

Un fait est resté dans l’angle mort des commentaires toute la semaine passée : le score médiocre du Front de gauche au premier tour des régionales

 

C’est qu’il n’était pas facile à établir au niveau national, tant ses alliances ou celles de ses composantes ont été différentes selon les régions… Parti communiste seul, Front de gauche rassemblé, Parti de gauche allié à Europe Ecologie-Les Verts, Front de gauche et écologistes sous la même bannière : les combinaisons étaient multiples. « Nous sommes incapables nationalement de proposer une alternative crédible, déplorait alors dans Le Monde Eric Coquerel, du PG et tête de liste à Paris. Le FN se présente partout avec la même étiquette et la photo de Marine Le Pen. Nous, nous avons des noms différents et des accords à géométrie variable. » Aujourd’hui, deux anciens militants du Front de gauche reviennent dansLibération sur le recul de la coalition de la gauche de la gauche, qu’ils désignent comme un « cartel électoral sans cohérence politique forte » et qui « n’a sans doute jamais réussi à se positionner clairement dans l’espace politique ». Sylvie Aebisher et Fabien Marcot soulignent que « les critiques les plus radicales des renoncements du gouvernement Hollande n’empêchent pas l’appel systématique et illisible à se rassembler autour du PS au second tour » et que les classes populaires se sont largement abstenues au premier tour parce qu’elles ne se sentent plus représentées par la gauche. « Alors que les alternances se suivent et se ressemblent – martèlent-ils – alors que le Parti socialiste comme l’UMP appliquent, tour à tour, les mêmes politiques d’austérité, alors que le chômage et la précarité continuent d’augmenter, alors que, plus que jamais, il y a besoin d’une alternative, le Front de gauche n’a pas su l’incarner. » Car – je cite encore : « les mots, les slogans, jamais remis en cause et répétés en boucle entre convaincus, ne parlent plus à personne ».

 

C’est sans doute aussi un effet collatéral du « grand retournement intellectuel » que vit notre époque

 

C’est Pierre Rosanvallon qui utilise l’expression à la mode pour justifier sa décision de rééditer le pamphlet de Daniel Lindenberg sur « les nouveaux réactionnaires », une nouvelle édition du Rappel à l’ordre – on s’en doute – augmentée… Car ceux qui lors de sa parution en 2002 avaient protesté d’être qualifiés de néoréactionnaires s’en félicitent aujourd’hui ouvertement. Dans la longue interview qu’il a donnée au Point, Daniel Lindenberg rappelle que « depuis Barrès, des gens contestent la démocratie en se parant des couleurs du non-conformisme. D’où le succès des néoréactionnaires, qui se sont longtemps présentés comme des dissidents et des persécutés… Or ils sont partout. » « Cela me fait doucement rire – ajoute-t-il – quand ces intellectuels pourfendent le politiquement correct, dont ils sont aujourd’hui la plus belle illustration. Sur l’immigration, le féminisme, les droits de l’homme, ils ont gagné ! » Et de relever que, si en 2002 Jean-Marie Le Pen ne s’intéressait pas à eux, ce n’est pas le cas de ses héritiers. Pascal Bruckner, qui figure dans ce qu’Elisabeth Lévy avait finement désigné comme la « liste de Lindenberg », livre son diagnostic dans les mêmes pages du Point. Selon lui le succès du FN s’explique par sa capacité « à porter le discours de la plainte ». Mais qui a relayé sur tous les tons et toutes les ondes la pauvre rengaine du déclin ?

 

Dans Le Monde, Ariane Chemin a mené l’enquête sur le sulfureux Patrick Buisson

 

L’ex-éminence grise de Sarkozy, qui lui a inspiré le tournant de la « droite décomplexée » pour siphonner le FN avec le succès que l’on sait, gravite dans une constellation peu reluisante où il s’emploie à répandre ce que Marine Le Pen elle-même appelle sa « contagion ». L’enquête d’Ariane Chemin sur ce personnage qui aime rester dans l’ombre pour exercer son influence est édifiante. « De cet ancien directeur de la rédaction de Minute, dont la France sidérée a découvert la manie d’enregistrer les conversations les plus sensibles, il n’existe que de rares images » rappelle-t-elle. Son enquête détaillée projette une lumière crue sur les obsessions obsidionales et les réseaux mouvants de l’idéologue, une chronique de coups fourrés et de coups bas qui donne une idée de la conception nauséabonde de la politique dans ces cercles confinés.

 

Jacques Munier

 

Daniel Lindenberg : Le Rappel à l'ordre. Enquête sur les nouveaux réactionnaires (Seuil, La République des idées)

 

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 Selon Yannis Youlountas  La rumeur courait depuis deux semaines. Tsipras vient de confirmer les législatives anticipées. Du 20 août au 20 septembre, cela fait un mois de préparation seulement, le minimum prévu par la constitution. Dans quel but TSIPRAS CHERCHE À PRENDRE DE VITESSE LA CRÉATION DU "FRONT DU OXI". Une coalition qui est sur le point de rassembler : - des membres de l'aile gauche de Syriza, parmi lesquels Panagiotis Lafazanis (animateur de la plateforme de gauche, ancien ministre de l'énergie démissionné par Tsipras, et ancien insurgé de Polytechnique contre la dictature des Colonels), [ 349 more words. ] 

 

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Réaction de Manolis Glézos* dans le "Journal des rédacteurs" (extrait) suite à l'annonce d'Alexis Tsipras de provoquer des élections au plus vite :

 

"L'objectif de Tsipras est évident : consolider la soumission aux créanciers et à l'oligarchie. En réaction, tous les fondateurs de SYRIZA, mais aussi tous ceux qui ne tiennent pas à la répétition d'un nouveau Liban sont appelés à former un Front de Résistance uni, populaire, pour stopper au plus vite l'hémorragie imposée à notre peuple et mettre un terme à la destruction du pays. Le peuple est le seul compétent, à juger ce qui se passe et à décider de son avenir."

* cofondateur de Syriza, membre de la plateforme de gauche, figure de la résistance au nazisme et à la dictature des Colonels, initiateur d'expériences de démocratie directe à Naxos. n

Citation de Yannis :VERS UN CAMOUFLET POUR TSIPRAS ET LES DIRIGEANTS EUROPÉENS ?

En effet, beaucoup des antennes locales de Syriza en Grèce et ailleurs semblent en train de basculer en faveur du mouvement en train de naître ("unité populaire", surnommé "front du OXI" ou "front anti-mémorandum"). La surprise pourrait s'avérer énorme pour l'aile droite de Syriza et les créanciers.

Par exemple, du côté de Syriza-France, Vangelis Goulas a fait son choix :
https://grecefranceresistance.wordpress.com/…/vangelis-gou…/

François Asselineau: «Vous connaissez l'UPR?», par Usul

A suivre...

 La social-démocratie classique (projet historique, modèle économique et social, voie démocratique vers le socialisme) agonise, en effet. Elle est aujourd'hui dépassée. Mais cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas de place pour une gauche de gouvernement responsable et opposée à un modèle de droite conservatrice.On l'a vu encore à l'occasion de la réélection de Barroso à la tête de la Commission européenne. Elle s'est faite avec une partie des voix socialistes au Parlement européen.
La possibilité de dépasser les contradictions nationales et de contrecarrer le risque d'une division entre aile gauche et aile droite de la social-démocratie tient sans doute à la fois à l'élaboration d'un projet de reconquête des couches populaires et à une conversion réelle et profonde au défi écologique.

Une critique anarchiste de la situation. Très intéressante également.

COLLECTIF LIBERTAIRE EMMA GOLDMAN : "PISTOLET SUR LA TEMPE OU LIMITE D'UN SYSTÈME ?"

Extrait :

"Sans être en mesure de s’allier aux milieux financiers, les partis sociaux-démocrates n’ont ni ressources ni visibilité et sont forcés de s’approprier les mouvements sociaux, qui passent normalement par les grèves, les sabotages et les occupations. Ils s’attribuent le mérite de céder aux revendications des groupes militants, comme le Parti Québécois a fait au Printemps 2012 et comme Syriza s’accapare la lutte sociale grecque. Dans tous les cas, ces partis divisent les militants entre « bons » et « mauvais » afin de pousser non pas vers la victoire finale contre l’oppression, mais un compromis impossible avec cette dernière.

Ces partis souffrent toutefois d’une profonde contradiction : En pacifiant les mouvements sociaux, ils se coupent de leur base électorale et doivent ainsi, pour atteindre ou conserver le pouvoir, se travestir et s’allier à une frange de la bourgeoisie, renonçant ainsi à leurs promesses au profit de riches individus. En se pliant à leurs demandes, ils cessent immédiatement de défendre les travailleurs/travailleuses et défendent ainsi le capitalisme et ce qu’ils appellent « la démocratie » bourgeoise. S’ils n’arrivent pas à se plier suffisamment aux caprices des riches, ces derniers étouffent l’économie du pays. Dans les deux cas, la population se sent trahie et peut tomber dans un sentiment d’impuissance politique ou se tourner vers le fascisme."

Texte intégral ici :
http://ucl-saguenay.blogspot.ca/2015/07/grece-syriza-pist...
merci à Elisabeth Guillaume

L'opposition au capitalisme et aux attaques libérales ne peut relever de la seule action des organisations d'extrême gauche, aussi dynamiques soient-elles. L'ambition de construire un front social, véritable opposition extraparlementaire et alternative aux gauches gestionnaires et institutionnelles, reste donc de mise.
 
Mais Alternative libertaire ne représente pas, à elle seule, une force d'entraînement suffisante pour faire aboutir ce projet. Le projet d'un front social peut séduire un certain nombre de militant(e)s et d'organisations - y compris qui ne sont pas explicitement révolutionnaires - à la recherche d'une alternative qui ne soit pas électoraliste. A contrario, d'autres courants combattront une telle démarche, dans laquelle ils verront à juste titre une concrétisation de l'autonomie du mouvement social, dans la droite lignée de la Charte d'Amiens qui, au début du 20e siècle, faisait du mouvement syndical un acteur politique à part entière, concurrent du socialisme parlementaire.
 
La social-démocratie fossoyeur des luttes
Parti socialiste : l'éternel retour
Le Parti communiste en sursis
Les Verts
Un outsider : les Alternatifs
L'extrême gauche trotskiste divisée
Invariance de LO et du PT
La LCR d'un tropisme à l'autre
Un cours nouveau chez les libertaires
Débattre des orientations stratégiques
La Fédération anarchiste entre mutation et éclatement
La coopération avec No Pasaran et l'OLS
Relancer le débat, avancer d'un même pas
L'alternance ne fait pas rêver
Dialectique entre Front social et organisation politique

A lire 130. La stratégie de Front social, un point de ralliementALTERNATIVELIBERTAIRE.ORG

 

 

Thème(s) : Idées| Parti Politique| Presse Ecrite| Front de gauche

Les mauvaises raisons de la baisse du chômage
Par Guillaume Duval
Le taux de chômage a légèrement baissé au dernier trimestre 2013, d'après l'Insee. Hélas ce n’est pas lié à une dynamique retrouvée de l’emploi mais surtout à la baisse du taux d’activité, c’est-à-dire la part des 15-64 ans qui occupe ou recherche un emploi. > Lire la suite

L'inépuisable controverse sur "le" chiffre du chômage
Par Jacques Freyssinet
Inverser la courbe du chômage, mais laquelle ? D'après l'Insee, le taux de chômage a baissé, d'après Pôle emploi il a augmenté. La mesure du chômage ne fait pas consensus et deux sources se concurrencent. > Lire la suite.

À lire aussi

Recul du Front de gauche, influence des néoréacs 14.12.2015 - 06:40

Front de gauche : merci pour ces élections ! Par Fabien Marcot , Ancien militant du Front de gauche et Sylvie Aebischer, ancienne militante du Front de gauche

LEMONDE.FR

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Sources

Y.Y.

 http://blogyy.net

http://jeluttedoncjesuis.net
https://www.facebook.com/pages/Je-lutte-donc-je-suis/1590195614532653

La crise. Quelle crise ?

Travail Chômage Économie Politique Migrations Parti politiqueSocial-démocratie Mouvement de contestation

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Le chômage a une histoire 1981 2001 Gilles Balbastre 2 de 2 Le ..., Le chomage a une histoire - YouTube , La crise au pays des merveilles : Docs ad Hoc : La crise au pays des merveilles - Vidéo Dailymotion, Le chômage explose, le capitalisme en a besoin, C'est les Grecs qu'on assassine...., Après PSA, c’est ta boite qui te jettera à la rue !, Manager de transition, un bien joli métier, Situation du travail en France , Europe : l’insurrection qui vient ? Tous rebelles?

15/02/2012

L'extrême droite : mieux la connaître pour mieux la combattre !

L'extrême droite : mieux la connaître pour mieux la combattre !

Michel Drac : " Michel Drac - Metapedia (9 janvier 1970- ) est un blogueur et éditeur, proche de la mouvance identitaire bien qu'ayant milité à Égalité et réconciliation. Fondateur du siteScriptoblog, Michel Drac intervient de manière récurrente sur les sites et les journaux liés à la mouvance dite « identitaire », à l'extrême droite dure, au courant national-sioniste et au catholicisme de tradition, comme NovopressRadio CourtoisieEnquête et débatRadio Notre-Dame, le Centre Saint-Paul (lié à l'Institut du Bon Pasteur dirigé par l'abbéGuillaume de Tanoüarn). Le site Fdesouche, pour sa part, lui ouvre fréquemment les colonnes de son annexe économique Fortune.
ScriptoblogMichel Drac critique sa présentation sur Metapedia


Extrait du "Choc des civilisations" de Michel Drac (pages 60 et 61) :

"A l'avenir, il semble que la communication de l'impérialisme sera formulée différemment. On ne dira plus aussi systématiquement : "nous livrons la guerre au terrorisme parce que nous vivons un choc des civilisations" (avec les musulmans dans le rôle des "bad guys"), on dira :"nous promouvons la démocratie et la société ouvert...e, mais certains, qui veulent un choc des civilisations, nous obligent à nous défendre". L'idéologie du "choc des civilisations" sera donc toujours promue, mais la responsabilité de cette promotion sera, optiquement, imputée aux adversaires de l'impérialisme. C'est la voie de compromis vers laquelle les élites américaines semblent s'acheminer, pour refaire leur cohérence interne et surmonter l'opposition latente entre néo-conservatisme et mondialisme. Cette ligne de communication sera probablement beaucoup plus efficace que celle utilisée par les néo-conservateurs pendant les années 2000 : elle permettra à l'Empire de se donner le beau rôle, tandis que par des opérations spéciales, il créera en coulisse les conditions du chaos auquel il prétendra, sur le devant de la scène, mettre un terme.

 

L'idéologie du "choc des civilisations" est à la veille d'être dissimulée sous un discours plus habile, comme en témoignent, par exemple, les récentes déclarations d'Hillary Clinton. En mars 2009, répondant aux journalistes, elle confirma que la terminologie "War on Terror" (guerre au terrorisme) n'est plus utilisée par l'administration Obama. En pratique, la communication américaine semble devoir s'aligner, à l'avenir, sur celle utilisée par le britannique Tony Blair : "combat contre le fanatisme", "promotion des valeurs démocratiques", etc.

Le "choc des civilisations" a appris à se déguiser. Cela ne le rend que plus dangereux".

 
Noami Klein : La Stratégie du Choc .

 

Dans la tête de l'extrême droite
Attention a ses Sites a surveiller/ personnes ( lié aux mouvementx d'extrême droite/ néonazis)  :
le retour aux sources ( source caractéristiques de l'extrême-droite )

 
L'extrême droite : mieux la connaître pour mieux la combattre !
 

 
 
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L'extrême droite à l'automne 2011 apparaît comme extrêmement morcelée, avec un nombre de groupuscules et des alliances parfois contre-nature entre certains courants ou groupes politiques. Cela s'explique par une grande confusion idéologique qui règne dans le milieu nationaliste. À travers cet organigramme, qui ne peut qu'être éphémère, nous avons tenté de dresser le bilan de cette extrême droite, en terme d'alliance et de positionnement, afin de permettre à chacun(e) de s'y retrouver. Avec les présidentielles de 2012, il y a pourtant fort à parier que la situation exposée ici aura évolué d'ici quelques mois, probablement avec des rapprochement inédits. Nous avons essayé d'être les plus exhaustifs possible, mais en ne nous intéressant qu'aux partis et groupuscules ayant une activité, même réduite, dans le monde réel et pas seulement sur internet, et de ce fait pouvant représenter un danger physique ou politique pour les militants. Ainsi, nous avons volontairement mis de côté les sites internet comme François de Souche, à l'audience proche de certains grands sites d'info, mais dont l'activité se limite finalement au relais d'informations sur des faits divers glanés ici et là et à la libre expression d'un racisme qui trouve là son exutoire.
 
Mais pour bien comprendre la situation actuelle, il est nécessaire de replacer cette distribution des rôles dans une perspective historique : car si la très grande majorité des groupes nationalistes ici présentés sont nés dans les années 2000, ils sont tous, de par l'histoire de leur formation ou celle de leurs dirigeants, ancrés dans l'histoire contemporaine de l'extrême droite telle qu'elle s'est construite à partir des années 1980, avec l'émergence du FN.
 
Les années 1980-1990
 
Si aujourd'hui une chatte n'y retrouverait pas ses petits, du début des années 1980 au début des années 2000, l'extrême droite française était organisée de façon assez simple. Le Front National (FN), qui regroupait plusieurs familles de la mouvance nationaliste (catholiques, anciens de l'Algérie française, nostalgiques du fascisme et du nazisme, anticommunistes, ultra-libéraux...) occupait la plus grande partie de l'espace politique et public de ce courant de pensée, laissant à sa périphérie divers groupuscules dont la marge de manœuvre était très limitée : l'Œuvre française, le GUD, le Parti Nationaliste Français et Européen (PNFE), Troisième Voie, Unité Radicale (UR)... Si certains finissaient par rallier le FN, d'autres choisissent la surenchère idéologique et la violence comme moyen d'expression, voir le terrorisme (cf. les attentats du PNFE contre des foyers Sonacotra). La mainmise de Le Pen sur le FN et sa réussite médiatique ne laissent alors que peu de place à une autre personnalité ou mouvement venu le concurrencer, obligeant les autres formations à se soumettre ou à engager une longue traversée du désert.
 
Le FN connaît ses meilleures années au milieu des années 1990, que ce soit sur le plan électoral ou au niveau de son appareil militant. C'est alors une machine de guerre, avec un service d'ordre composé en grande partie d'anciens professionnels de la sécurité, mais surtout avec de nombreux militants capables de se mobiliser pour n'importe quel événement. Les années 1990 sont également marquées par une recrudescence de la violence d'extrême droite, avec plusieurs morts, les victimes étant toutes des Français d'origine étrangère. Plusieurs militants du FN sont impliqués dans des meurtres à caractère raciste. La fin des années 1990 marque la fin de l'hégémonie du FN sur l'extrême droite française, avec en 1998 la scission provoquée par Bruno Mégret, alors n°2 du FN, qui quitte le parti avec de très nombreux cadres et militants pour créer une nouvelle structure, le Mouvement National Républicain (MNR). Cette brèche, ouverte dans la suprématie frontiste, permet à certains mouvements nationalistes de récupérer des cadres et militants du parti lepéniste, déçus par les tensions existant entre le FN et le MNR.
 
Les années 2000
 
Le 11 septembre 2001, le conflit israélo-palestinien et l'émergence de certains communautarismes radicaux bouleversent profondément le champ politique à l'extrême droite, avec d'un côté une extrême droite traditionnelle, restant sur ses bases, et de l'autre des mouvements prêt à passer ponctuellement des alliances inédites : on voit alors des groupes nationalistes s'allier avec militants en perdition venus de la gauche (Dieudonné, Riposte laïque) ou se prétendant venir de la gauche (Alain Soral) (voir Soraliens: idiots utiles du Capital) .
 
Parallèlement, l'émergence de Marine Le Pen à la tête du FN et ses orientations stratégiques ont entraîné un important désintérêt des jeunes d'extrême droite et des militants nationalistes radicaux pour le FN, même si le parti, surtout lors des périodes d'élections, attise toujours les ambitions et les intérêts de nombreux nationalistes. Alors que le parti n'est plus capable de recouvrir les murs des villes de France d'affiches ou de mettre dans la rue des milliers de gens comme par le passé, faute de militants de terrain, le FN enregistre de nombreuses adhésions de sympathisants, qui ne sont cependant pas prêts à se salir les mains. La nouvelle stratégie du FN version Marine est basée essentiellement sur lesmédias. Bête médiatique comme son père, Marine est présente quotidiennement à la télé ou la radio. Elle a réussi à rallier à elle des personnalités médiatiques comme Gilbert Collard, ce que son père n'avait jamais réussi à faire. En interne, elle organise la chasse aux sorcières de tous ceux et celles qui pourraient s'opposer à elle ou dont les positions trop radicales pourraient la gêner dans sa quête médiatique et politique de normalisation du FN.
 
NOTRE ANTIFASCISME
 
La lutte antifasciste se résume trop souvent à une simple opposition à l'extrême droite, ce qui l'empêche de prendre une véritable dimension politique. Pour nous, l'antifascisme se définit avant tout par des pratiques : l'information, la confrontation, la solidarité. Mais l'expérience nous a appris que certains principes sont fondamentaux, car tout antifascisme cohérent ne peut être qu'autonome, révolutionnaire et internationaliste. L'antifascisme n'est à nos yeux ni une posture, ni une position de principe, mais quelque chose de dynamique, un engagement réel. Il existe bien des façons de lutter contre l'extrême droite, à condition de n'en négliger aucune
.
Informer
 
C'est un préalable à tout travail antifasciste, tant l'extrême droite est un objet de fantasmes. Presque toujours sous-estimée ou surestimée, l'extrême droite provoque chez ceux qui s'y confrontent à la fois un sentiment de rejet viscéral et de fascination, deux réactions compréhensibles, mais qui ont tendance à développer respectivement la mauvaise foi et l'extrapolation. C'est également un sujet sur lequel il est permis de dire n'importe quoi, puisque tout serait bon pour lui nuire. Pour les médias de masse, l'extrême droite est avant tout un sujet à scandale : c'est donc surtout sa violence, son folklore et sa marginalité qui sont mis en avant. Dans les publications militantes, l'extrême droite est souvent présentée comme une absurdité politique, dont le discours et les pratiques sont avant tout stupides et « haineux », ou comme l'incarnation du mal absolu. Ce travail de recherche d'information se fait à plusieurs niveaux : dans la presse, en particulier locale, dans les publications universitaires ou politiques, mais aussi et surtout sur le terrain, en collectant des informations à la source. C'est ce travail de terrain qui permet aussi de contourner la contre-information que fait l'extrême droite sur ses propres activités, en particulier sur Internet. Une fois l'information collectée et traitée, il reste à la diffuser, afin de tenter de contrecarrer cette désinformation et de dissiper les représentations erronées.
 
S'opposer
 
Mais la simple dénonciation ne suffit pas, et ce n'est d'ailleurs pas l'objectif du travail de recherche antifasciste. Son but est de permettre à l'action antifasciste de définir des objectifs à la fois pertinents et réalistes, d'apprécier le rapport de force et d'utiliser les moyens les mieux adaptés. Il est évident que tous les moyens d'actions (manifestations, harcèlement, attaques directes, campagnes de presse...) ne se valent pas selon le groupe ciblé (parti institutionnel comme le FN, groupes informels violents, associations religieuses...) et l'objectif visé (provocation, dénonciation, interdiction...). Mais réfléchir sur l'utilisation des moyens ne veut pas dire hiérarchiser ces différentes formes d'actions, en opposant par exemple actions publiques non violentes et actions de rue plus radicales. La question de la violence ne doit pas être prise comme prétexte pour moraliser l'antifascisme, et condamner les antifascistes qui s'opposent physiquement aux fachos, au nom d'un consensus mou qui assimile légitimité et légalité.
 
Cependant, les affrontements de rue, vus de l'extérieur, peuvent donner l'idée que fascistes et antifascistes sont deux groupes antagonistes uniquement préoccupés l'un de l'autre. C'est pourquoi il faut toujours lier la confrontation avec l'extrême droite à d'autres formes de lutte. L'action directe n'empêche d'ailleurs pas la démarche unitaire, à condition qu'elle ne soit pas une simple alliance de circonstance.
 
Être solidaire
 
Enfin, la lutte antifasciste ne se définit pas uniquement par rapport aux activités de l'extrême droite : elle doit aussi se montrer solidaire, non seulement à l'égard des victimes de l'extrême droite, mais aussi entre les antifascistes eux-mêmes. Organiser la solidarité antifasciste est une nécessité, car comme toutes les luttes de résistance, elle se retrouve en butte à la répression et ce d'autant plus qu'elle est parfois, par la force des choses, à la limite de la légalité. Cette solidarité passe bien entendu par un soutien concret en cas de poursuites judiciaires mais pas seulement. Car la solidarité antifasciste ne doit pas s'organiser uniquement face à la répression, mais aussi en multipliant les rencontres et les actions communes, afin de permettre aux groupes antifascistes de partager des informations et d'échanger sur leurs pratiques, mais aussi de se rencontrer afin de mieux se connaître ; c'est une autre façon de montrer à l'extrême droite qu'une résistance organisée se met en place et que les antifascistes ne sont pas isolés.
 
Autonome, révolutionnaire et internationaliste
 
Lutter contre l'extrême droite, d'accord, mais pas n'importe comment. En premier lieu, notre antifascisme est autonome, à l'égard de l'État comme des partis électoralistes. La société française contemporaine s'est constituée, à la Libération, sur l'antifascisme, et pour cette raison tous les partis politiques sont « antifascistes ». Pour affirmer sa distance à l'égard de cet antifascisme républicain et pour être capable d'analyser l'extrême droite dans toutes ses dimensions (et pas seulement comme simple ennemi de la démocratie libérale), notre antifascisme est très clair sur ses positions quant aux opérations répressives de l'État contre l'extrême droite : toutes les opérations policières contre les groupes fascistes peuvent tout aussi bien être utilisés contre d'autres contestataires, en l'occurrence les antifascistes eux-mêmes. Les procédures judiciaires (interdiction, dissolution...) ne sont pas des armes politiques au service de l'antifascisme, mais des outils au service de l'État qui protège ainsi le modèle de société qu'il représente. De même, le vote n'est pas une arme efficace contre l'extrême droite, car il délègue à d'autres le soin de lui faire barrage : pas question de signer un chèque en blanc aux partis de droite comme de gauche qui ont montré des années durant de quelle façon ils recyclaient les idées du Front national une fois arrivés au pouvoir.
 
Ensuite, notre antifascisme est révolutionnaire : être antifasciste aujourd'hui dans nos sociétés libérales, c'est placer la critique de l'État et du capitalisme au cœur de l'analyse du processus de fascisation. L'antifascisme est donc le pire produit du fascisme s'il ne vise que l'ennemi désigné par l'État libéral : pour mener un antifascisme digne de ce nom, il faut donc que sa fin et ses moyens soient clairement replacés dans un projet global de changement social. À nous de trouver, à partir de là, les formes de lutte les plus susceptibles de leur infliger un maximum de dégâts.
 
Enfin, notre antifascisme est internationaliste, car c'est évidemment la meilleure réponse aux logiques nationalistes : abolition des frontières, libre circulation, solidarité internationale, rejet des logiques de guerre, telles sont les revendications indissociables de notre lutte antifasciste. L'extrême droite se développe dans chaque pays de façon différente, parce qu'elle est le produit de la société qui la voit naître : c'est par la connaissance de la diversité des situations que l'on peut mettre en perspective sa propre situation, les enjeux de l'antifascisme ici et là-bas et organiser des réseaux de solidarité antifasciste internationale.
 
 

Documentaires : 

Spécial investigation : La face cachée du nouveau Front , Leur nécessité d'une coopération internationale des peuples
 
Sur le racisme :  

 Pourquoi le FN est terrifiant...,Marine Le Pen Grr ah ah, caractéristiques de l'extrême-droite ( dans la tête),Caractéristique de l'extrême droite ( suite), Soraliens: idiots utiles du Capital , Claude Guéant sur les civilisations, Exclusif: Le GUD à poils, La Hongrie en marche arrière, GUEANT le malvenu,
Famille Le Pen, L'UPR s'invite chez Marine Le Pen !, Guéant : l'escorteur de la Marine

 
Elections ( porte sur) :

Election 2012, piege a con, Pourquoi le FN est terrifiant..., programme politique

 

Les interviews choisis : 

 , Témoignage d'un soralien

 

Livre :

Le Système Le Pen : Enquête sur les réseaux du Front national ( le monde  : " Spécialistes de l'extrême droite, Caroline Monnot et Abel Mestre, journalistes au Monde, décryptent dans Le Système Le Pen (Denoël) les divers jeux d'influence qui se tiennent autour de la présidente du Front national. Extraits

 

 

  

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Interview :
Le système Le Pen décrypté

Les Journées d'été Marine Le Pen, qui se sont ouvertes vendredi 9 septembre, sont l'occasion d'évoquer avec Abel Mestre* le système Marine Le Pen et les réseaux qui le structure.

 

A voir :
Reportage de la Télé-Libre le 1er mai 2011 à Paris
France 2 retrace l'histoire de Marine Le Pen (mars 2011)

 

Site qui en parle :

Droite(s) extrême(s) | Abel Mestre et Caroline Monnot, journalistes ... "
En avril 2011, les auteurs  réalisèrent, en partenariat avec Le Monde.fr, l'INA et 1+1 Production, un webdocumentaire qui lui aussi s'attachait à expliquer le parcours de Duprat et le rôle essentiel qu'il a joué au sein de l'extrême droite.

 

Extrême droite
 Confidentiel "Les signatures rentrent mieux" au FN depuis quelques jours
Les faits Parrainages FN : la proposition de Bayrou mal accueillie
Compte rendu Le Pen fustige le bilan de Sarkozy sur l'immigration et la laïcité
Blog La rude traque aux parrainages pour Marine Le Pen dans l'Yonne
Blog Le référendum sur la sécurité ou l'immigration, thème à la mode à la droite de la droite
 
 

A l'heure des déclarations raciste de Claude Guéant:L'UNI est elle d'extreme droite?
al-montpellier.over-blog.com
Après le GUD, nous continuons notre plongée
" Après le GUD, nous continuons notre plongée dans les profondeurs nauséabondes de l'extreme droite estudiantine avec un article sur l'UNI. Rappelons que Claude Guéant s'est illustré recemment à un evenement organisé par l'UNI avec ses déclarations sur la prétendue "inégalité des civilisation". Cet article fait le point sur l'histoire de l'UNI qui a été crée pour contrer le "gauchisme" au lendemain de Mai 68"

 

 Méfiez vous de certains sites ou référentiels même si leurs posts se rapprochent parfois de vos opinions. Ils peuvent être nuisibles et porteurs de haine.Le Projet Arcadie vous permettra de les identifier. La galaxie de la fachosphère

Détecter et débusquer les supports Web de la fachosphère est difficile mais grâce au travail de deux journalistes, une petite liste non-exhaustive vous est présentée ainsi qu'un mode d'emploi.
 
BLOG.PROJETARCADIE.COM|DE PROJET ARCADIE

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Xavier Marchand Comme personne n'a demandé la démission de Guéant, les réseaux sociaux font le boulot. Groupe et pétition: adresse facile à diffuser --> www.gueantdemission.fr : Claude GUEANT d?ssion! 

 

 
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