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30.04.2012

Le néolibéralisme se paye

Face au chaos capitaliste organisons nous pour l'anarchie 1/5

 Marxisme économique - Wikipédia(..), Baisse tendancielle du taux de profit : . À terme donc, le capitalisme croule sous le poids de ses contradictions, c'est l'état de crise permanent, qui ne peut être évité que temporairement par l'expansion économique à des marchés vierges, ou par l'emballement de la croissance technologique. Cf  a voir K. Marx - Le Capital Livre I : Sommaire, Le Capital - Wikipédia :Le Capital. Critique de l'économie politique, l, (… ) dans l'ouvrage Les Théories de la plus-value »

énergie,capitalisme vert,spéculation sur le bien commun,spéculation,matière première,pénurie,zing palladium,l'onde de choc : le tungstène,Éditorial • de la guerre froide au grand jeu,l'enjeux du lithiumJ’en reviens toujours a la chute tendancielle du taux de profit C'est incroyable le nombre de bouleversements que le monde a connu ces dernières années. Je veux parler du krach de 2008... de l'éviction de Dominique Strauss-Kahn de la course aux présidentielles... des révolutions arabes... j'en oublierais encore et encore ! Pourtant, nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Un nouveau phénomène est sur le point de prendre toute son ampleur... et ça commence maintenant... tout de suite.Notre niveau de vie... nos habitudes... notre pouvoir d'achat... notre alimentation... nos déplacements...notre vision à moyen long terme... TOUT !

 Intéressons-nous donc rapidement à la logique néolibérale est plus spécifiquement la spéculation sur les matières premières, les rapport de forces en précenses. ( déjà évoqués dans des articles sur gaz de schisme, greenwashing, Finance,Economie, société, agriculture et envronnement )

La rareté se paye et entretenue (L’attrait spéculatif )

En résumé donc, sur ce segment de niche, à part peut-être l'Allemand Wincor Nixdorf, les places sont rares... et ce qui est rare se paye : c'est la règle.

« Prenons juste un exemple concret. Un appartement dans l'Ouest parisien en 2006. A l'époque tout le monde nous disait "vous payez le prix fort". Certes, c'est un fait. A plus de 6 000 euros du mètre carré, on ne peut pas dire le contraire. Aujourd'hui, et même durant la crise, le prix moyen du mètre carré des transactions dans mon secteur n'est jamais tombé sous ce niveau. Il a même tendance à tirer à la hausse et à frôler les 7 000 euros du mètre carré ces derniers mois. Quelle est la raison ? Il n'y a tout simplement aucun autre bien à vendre. Ma rue est située en plein centre ville, qui plus est dans un site classé historique. Si l'offre n'augmente pas, les prix n'ont aucune raison de baisse »r. Histoire des luttes pour le logement en France - Wikipédia

  Entrons dans le vif du sujet : nos ressources naturelles les plus nécessaires ne sont pas illimitées !

La crise dont je vous parle aujourd'hui touche les matières premières. Et le mur dans lequel nous fonçons les yeux bandés s'appelle tout simplement la pénurie. Sur le papier, l'épuisement exponentiel ressemble à ceci : image Epuisement des ressources. Actuellement, nous sommes juste à l'entrée du coude où commence la ligne de l'épuisement. Bientôt, cette demande va quasiment partir à la verticale, vers un point de non-retour. L'épuisement annoncé des ressources naturelles ( recherche Google 1 et Google 2)

énergie,capitalisme vert,spéculation sur le bien commun,spéculation,matière première,pénurie,zing palladium,l'onde de choc : le tungstène,Éditorial • de la guerre froide au grand jeu,l'enjeux du lithium,l'épuisement annoncé des ressources naturellesCe que j'ai essayé de faire jusque là, c'est vous faire ressentir à quel point le changement que nous allons subir sera rapide, fulgurant et les effets d’un système destructeurs qui avec l’aide de Think Thank financier essaye a travers des informations qu’eux seulent connaissent avant les autres de spéculer. Maintenant, il faut que vous compreniez de quelle nature sera ce changement.

Avec la raréfaction des matières premières essentielles à notre vie moderne, nous allons passer de l'illusion de l'abondance... à la pénurie -- et cela conduira à une hausse fulgurante des prix. : Vous pourrez l'observer sur les prix de l'électronique à écran tactile... des batteries pour les voitures hybrides... des pots catalytiques... mais aussi de nombreux biens de consommation courante, que l'on trouve en supermarché. Un exemple parmi tant d'autres ? Le cacao !

Barry Callebaut, numéro un mondial du chocolat, a annoncé dans Les Echos de janvier 2012 le risque de pénurie sur le cacao à un horizon de 10 ans. Toujours selon Les Echos, l'Organisation internationale du cacao (ICCO) affirme que si rien n'est fait, le prix du cacao sera multiplié par cinq ou six à horizon 2030. Pour le moment, ça ne semble pas trop dramatique... surtout quand toute notre attention est portée à la crise financière... aux élections présidentielles... aux faits divers qui ne manquent pas...

Mais comme je vais vous le démontrer, les enjeux et les changements change radicalement tout : la façon dont les gens vivent, travaillent, mangent, voyagent...

Et je vais vous révéler comment, a travers des lectures, le fonctionne et logique de ce système prédateurs. « Le potentiel est énorme pour qui saura se positionner sur les bonnes valeurs -- et les bénéfices d'une telle anticipation pourraient potentiellement tomber... rapidement. Ce n'est pas une exagération. Je vais prouver qu'une succession d'opportunités de profits historiques attend ceux qui savent se positionner. Et la bonne nouvelle, c'est que pour en profiter, vous n'aurez pratiquement rien à faire. Pas besoin d'éplucher les quelques sites internet dédiés aux matières premières... ni la presse financière spécialisée... encore moins attendre des grands médias qu'ils vous fournissent des solutions avant que la situation ne se complique pour de bon. En suivant mes conseils, vous bénéficierez d'une stratégie ultra-rigoureuse qui vous permettra de viser des plus-values à répétition sur toutes les opportunités que l'effet "5 dernières minutes" fera émerger, mois après mois. Si l'on prend un peu de hauteur, on se rend compte que cet effet "5 dernières minutes" n'est pas un cas isolé, qui ne concerne qu'une seule catégorie de matières premières. Malheureusement...

L'or, par exemple... l'argent, le sel, l'huile de baleine, l'ivoire, les épices, les diamants, le pétrole brut, le bois et même le bat guano (engrais naturel fait de fientes d'oiseaux marins et de chauve-souris !). Toutes ces choses, entre autres, sont de plus en plus chères parce que leur offre est de plus en plus limitée. Et le cycle est sur le point de recommencer, incessamment sous peu.

bataille pour l'énergie.pngSelon certaines estimations, on peut s'attendre à une pénurie de métaux  comme le palladium (en 2023), l'or (en 2025), le zinc (2025), l'indium (2025), l'étain (2028) -- et la liste continue. Mais les dates précises importent peu. Ce qu'il faut savoir, c'est que les prix augmenteront bien avant que la pénurie soit déclarée. D'ailleurs, les cours sont déjà ultra-tendus par la demande exponentielle des pays émergents. Et la spéculation fera le reste... Pourquoi ? Tout simplement parce que le monde a évolué, et que nos besoins sont différents aujourd'hui de ce qu'ils étaient hier. Pratiquement toutes les matières indispensables à la vie moderne seront bientôt extrêmement coûteuses.

Il faut comprendre comment certains investisseurs/spéculateurs ( étatiques, multinationales) essayent de se préparer à des profits considérables qui savent comment jouer cette opportunité. Je parle de chose comme : «  L'argent-métal et les terres rares nécessaires pour fabriquer des téléviseurs à écran plat, téléphones cellulaires, ordinateurs et autres écrans tactiles électroniques personnels...Le molybdène, le chrome, le manganèse, le zinc et le nickel sans oublier l'acier pour produire nos ponts, immeubles et matériels de forage...Les métaux industriels de base comme le cuivre et l'aluminium pour réaliser le câblage et les composants dont on a besoin pour fabriquer les avions et les blocs moteurs. La potasse et les phosphates dont dépendent les agriculteurs pour nourrir plus de sept milliards de personnes... à un rythme industriel post-moderne ! Rien qu'avec ce que vous avez sous les yeux, vous pourriez déjà imaginer faire de coquets profits, pour peu que vous sachiez à l'avance sur quelles valeurs investir. Pour la bonne et simple raison que toutes ces matières sont de plus en plus difficiles à extraire des sous-sols en quantité suffisante pour nos besoins actuels et futurs.

 Prendre conscience de cette crise des matières premières : c'est décisif ! «  Prenez le convertisseur catalytique de votre voiture, par exemple... Cela coute en moyenne plus de 500 euros pour fabriquer un pot d'échappement moins polluant en platine (ou palladium). Mais imaginez ce que d'un convertisseur catalytique coûtera dans huit ans – sachant que les déficits de l'offre de platine pourrait être 7,5 fois plus élevés qu'ils ne le sont actuellement. Alors ? Le cuivre est un autre excellent exemple. Il parait qu'on trouvait jadis des pépites de cuivre de 60 livres (27 kg) gisant sur le sol à proximité du site de Bingham Canyon, une mine de renom dans l'Utah. Mais pour extraire ce cuivre de la mine aujourd'hui, il faudrait retourner quatre tonnes et demi de roche -- à 4 000 mètres de profondeur ! Dans ces conditions, les coûts explosent. Autre exemple : jusqu'à récemment, sortir de l'argent en creusant dans les meilleures veines de la planète ne représentait pas une énorme difficulté. Désormais, les sociétés minières offrent des dizaines de millions de dollars de récompense pour les nouvelles technologies capables de détecter des traces d'argent à partir de silice. Mais le fait que les gisements concentrés en or, uranium, cuivre ou nombreux autres métaux vitaux se raréfient pousse certains mineurs à avoir recours à toutes sortes de produits chimiques comme le cyanure, l'acide sulfurique, etc. Ces méthodes sont aussi polluantes que dangereuses pour les mineurs qui les manipulent. Mais alors, comment faire lorsque la demande augmente et qu'on n'a pas d'autres solutions sous la main ? On se prépare au pire...

Les gouvernements des pays développés à travers le monde comprennent eux-aussi. C'est pourquoi ils déploient toute sorte de stratégies pour tenter de verrouiller des ressources.

"La Russie est décidée à se lancer à toute vapeur et sans complexe dans la bataille géopolitique pour le contrôle des formidables ressources énergétiques de la région du Grand Nord." -- Le Figaro du 14/10/2007.

Mis à part le pétrole, la région regorgerait d'or, de platine, de manganèse, de plomb, d'étain et bien plus encore.

La Chine entre en jeu également -- avec une démonstration de force sur le terrain des terres rares par exemple et de plus en plus contestée :

"Les Etats-Unis, l'Union européenne et le Japon ont porté plainte, mardi 13 mars [2012], contre la Chine auprès de l'Organisation mondiale du Commerce (OMC) pour ses pratiques "déloyales" sur les exportations de métaux appelés "terres rares"." -- Le Monde du 14/03/12.

 La Chine produit plus de 95% des terres rares de la planète -- et elle n'est pas le seul pays à faire preuve d'un certain nationalisme en ce qui concerne ses richesses naturelles. Pour ce faire, je vous propose de commencer par découvrir deux matière premières parmi d’autres ( Paladium !

 La pire crise de matières du XXIème siècle, dans un système de crise permanente ? Prenez comme exemple le palladium. Le palladium est un métal précieux, très cher à extraire. Il n'existe qu'une poignée de mines dans le monde capable d'en produire à moindre coût. ( image Production du paladium en 2011)

Bataille de l'énergie.gifVoici la répartition mondiale de la production de palladium dans le monde, pour vous donner une idée de ce qui va suivre. Retenez que les principaux producteurs sont la Russie et l'Afrique du Sud.

A l'heure actuelle, voici ce à quoi s'attendent les analystes pour 2012 et les années à venir :

1. Augmentation de la demande de palladium. Rohit Savant, analyste chez CPM Group, projette une demande de cinq millions d'onces pour les catalyseurs et 1,3 millions pour l'électronique. Pour HSBC, la demande du secteur automobile, propulsé par la relance économique, se montera à six millions d'onces. 

Je ne veux pas vous accabler de chiffres alors retenons l'essentiel pour ce qui est de la demande de palladium : elle a augmenté de 40% en deux ans -- et pourrait continuer sur ce chemin propulsée par la demande haussière des pays émergents.

2. Baisse de la production en Afrique du Sud. L'offre du second producteur mondial de palladium pourrait connaître une baisse importante du fait de lourds problèmes de sécurité dans ses mines les plus importantes. Impala Platinium, par exemple, a perdu l'équivalent de 100 000 onces à cause de grèves. Dans ces cas, la production est tout simplement stoppée.

3. Baisse de la production en Russie. Le plus gros producteur de palladium de la planète pourrait bien lui aussi annoncer une baisse conséquente de l'offre dès 2012. HSBC et Barclays anticipent un déficit. La première a annoncé que 500 000 onces avaient été vendues en 2011 à partir des stocks russes, mais que seuls 300 000 devraient être vendus cette année 2012.

Là encore, inutile d'aller trop en avant sur les chiffres. Retenez simplement que la taille réelle du stock de l'Etat russe a longtemps été un secret. Mais selon Barclays, l'offre des réserves russes pourrait chuter de 60% en 2012.

Pour dire les choses autrement, sachez que Norilsk Nickel, le plus gros producteur de nickel et de palladium du monde, prévoit que Moscou pourrait exporter pour l'année 2012 et 2013, 150 000 onces de palladium, contre 1,5 million exportés en 2007 : 10 fois moins !

Ce n'est pas seulement le cas pour le platine et le palladium.

Beaucoup des matières que je surveille actuellement sont sur le point d'opérer un virage à la verticale, comme dans le graphique je vous ai montré... ( Image :  L’Effet 5 dernière minutes sur l’épuisement des ressources)

L'or, l'argent, l'uranium, le rhodium, le cuivre, le rhénium, le plomb, l'yttrium, le nickel, le zinc, l'huile, la farine de maïs, le gaz, le sucre, la potasse, le phosphate, le ciment et plus encore...

SOYEZ CONSCIENT que je fais partie d'une poignée de personnes en France avec les contacts, les connaissances de l'industrie et les compétences analytiques pour : «  Vous aider à vous positionner sur un potentiel de flux d'argent monumental ["never-ending stream of moneymaking opportunities"] que pourrait générer l'effet " 5 dernières minutes". Slogan : « Investissez dès aujourd'hui dans le métal gris ! »

Le cas du zinc est très intéressant pour illustrer :

Depuis 2007, les stocks n'ont cessé d'augmenter. En 2011, ils ont encore augmenté de 25%. Autrement dit, il y a un large surplus de zinc dans le monde, par rapport à la demande. Rien qui pourrait a priori pousser le prix du zinc à la hausse --Oui mais voilà... si les stocks augmentaient sans arrêt depuis cinq ans, pourquoi est-ce le cours n'a pas chuté ? Qu'est-ce qui a soutenu les prix ces dernières années ?

La réponse se trouve dans les fondamentaux du zinc. L'augmentation des stocks de zinc cache un problème profond : la fermeture proche de mines de zinc parmi les plus importantes au monde.

A titre d'exemple, je prendrais l'annonce du président de Brunswick, au Canada, qui a annoncé fin mars 2012 que sa mine ne contenait tout simplement plus de minerai. Ils sont contraints de fermer, mettant 900 personnes sur le carreau.

Autre exemple : Teck Resources Ltd, quatrième plus gros producteur de zinc de la planète, a fait des annonces on ne peut plus claires en février 2012, déclarant que la demande excéderait l'offre à cause 1- de la fermeture de mines et 2- de la demande exponentielle provenant de Chine et d'Inde.

"Nous pensons maintenant que le déficit est visible, c'est en train d'arriver", a annoncé Don Lindsay, président de Teck. En effet, les quatre des plus importants gisements de zinc, qui représentent au total un million de tonnes, vont fermer.

Mais ce qui est difficile à réaliser, c'est le changement a marche forcée radical au sein même de la population... Un changement vers une plus grande consommation par habitant.

Selon les dernières données, la majeure partie de la population mondiale passera de "pauvre" à "classe moyenne" en seulement 18 ans. Jetez un oeil à ce graphique : ( Augmentation de la classe moyenne mondiale de 150% en 18 ans)

énergie,capitalisme vert,spéculation sur le bien commun,spéculation,matière première,pénurie,zing palladium,l'onde de choc : le tungstène,Éditorial • de la guerre froide au grand jeu,l'enjeux du lithium,l'épuisement annoncé des ressources naturellesLa quasi-totalité de cette croissance va se produire dans les 141 pays répertoriés par le FMI comme "en développement" ou "émergents" -- pas en France ou en Allemagne, évidemment.

Le taux de croissance du PIB de ces pays devrait doubler celui des pays développés dans les huit ans à venir... seulement.

en 2010, ces marchés ont consommé, dans le monde : 59,6% de cuivre ,64,7% de nickel , 73% du minerai de fer, 62% de charbon métallurgique . Et cette liste ne comprend même pas les pays "nouvellement industrialisés" -- des géants comme la Chine, le Brésil, l'Inde, l'Afrique du Sud, la Malaisie, le Mexique et la Turquie !

Eh bien il se trouve que le "développement" est précisément la période où les nations consomment le plus de ressources. Prenez le cuivre comme exemple.

Pour répondre aux exigences de cette classe moyenne mondiale qui explose, il faudra plus de cuivre dans les 25 prochaines années... qu'il n'en a été extrait à ce jour dans l'histoire humaine !

Avouez que c'est une opportunité unique d'engranger une potentielle fortune... pour qui savent quels sont les "best-positioned copper-focused companies to trade".

La problématique du capitaliste néolibérale et productiviste c'est que pour « les entreprises qui extraient ces matières -- et finalement, pour les consommateurs -- c'est que la croûte terrestre n'est pas une entité abstraite Elle mesure des milliers de kilomètres d'épaisseur -- et chaque percée dans la roche est également tout à fait concrète et extrêmement coûteuse Chaque percée enfin, doit impérativement se révéler rentable et si possible, durablement».

Ceci dit, si après tout ce que je vous ai raconté dans ce message, vous aviez encore ne serait-ce que l'ombre d'un doute quant à l'urgence dans laquelle nous nous trouvons...... je vous invite à consulter le rapport spécial de la Commission européenne sur les matières premières critiques datant de juillet 2010.

Ce rapport met parfaitement en évidence qu'au niveau de l'Union européenne, quatorze matières sont à un niveau critique. Citons-en quelques-unes des plus connues : le magnésium, le cobalt, les platinoïdes, les terres rares, le graphite, le tungstène qui seraient particulièrement exposées.

Je peux vous assurer que le constat est le même aujourd'hui ! Le fait est que les réserves accessibles par nos technologies sont bientôt à sec. Pour moi, c'est clair.

La différence entre ceux qui subiront la pénurie et ceux qui en profiteront via des investissements bien ciblés se joue maintenant -- j'espère que j'ai été très clair sur ce point.

 Vous l'aurez compris, la situation est grave, mais pas désespérée... enfin pas pour tout le monde.

A en croire Nicolas Hulot, interviewé dans le 20h de France 2 début avril 2012 :

"... la crise économique a masqué un temps la crise écologique... mais la crise écologique, quand elle va se combiner à la crise économique et à la crise financière, va provoquer une crise systémique qui va mettre en péril tous les acquis sociaux et démocratiques que nous avons eu depuis 150 ans." Je pense que les faits sont là -- et personne ne peut sérieusement contredire ces propos, encore moins la Commission européenne ou les grandes compagnies minières dont j'ai parlé dans ce message.

Nous sommes confrontés à un sérieux problème.

J'ai passé déjà beaucoup de temps à vous en montrer des exemples précis -- et je réitère : la pénurie des matières premières les plus essentielles à notre vie.Maintenant, si vous préférez la méthode de l'autruche, c'est à vous de décider ! Je ne peux pas faire mieux que ce que j'ai tenté de faire dans ce message. Si par contre vous êtes au clair avec ce problème, il est grand temps que je vous propose une solution.

Ces extraits, -- qui, comme vous l'aurez compris, seront à la base de grands bouleversements dans les mois et les années à venir, proviennent d’un Think thank financier. «  Cette lettre s'adresse essentiellement à un public d'investisseurs particuliers. Tout simplement parce que face à l'effet "5 dernières minutes" le grand public sera le premier surpris !Les industriels et les initiés, eux, prennent déjà leurs dispositions. Gérer une telle lettre est un défi pour moi, parce qu'il n'existe que très peu d'équivalent pour l'investisseur individuel. Mes lecteurs sont donc des privilégiés « 

 

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Crise alimentaire et pénurie de matières premières et de ressources , La PAC en quête de légitimité, Tag: sustainability | EurActiv

17.03.2012

Chroniques émergentes : la Mongolie, et intérêts géo politico financier

Cher lecteur- lectrice,

Pendant que le système néolibéral et ces organismes créés à cet effet nous mettent sous leurs jougs en Europe et dans les pays industrialisés, d’autres continents subissent leur appétit insatiable et la soumission des masses des travailleurs aux nom du profit ( voir Le système néolibérale : la ‘destruction créatrice, Le système néolibérale : la ‘destruction créatrice, Le lobbying de l’industrie..., Le potentiel de l'Afrique..., Le gaz de schisme nuit au..., L'histoire secrète du..., La dépendance chinoise au...)

Eh bien parce que les prévisions de croissance pour 2012 du FMI ont été publiées, et qu'on y apprend que la croissance chinoise (7 à 9%) sera battue à plate couture par celle de la Mongolie, qui devrait atteindre 14,9% -- ce qui permet au pays de s'attribuer la plus forte croissance de cette année.

Diantre, vous dites-vous peut-être, c'est l'Eldorado des spéculateurs !

chroniques émergentes : la mongolie,et intérêts géo politico financier,géopolitique,finance,énergieLa Mongolie, son cachemire, ses steppes, son inflation...
14,9% de croissance cette année donc. 2011 avait aussi été une année faste pour la Mongolie, puisque son taux de croissance avait atteint 17,3%.

Par quel mystère un pays connu pour ses exportations de cachemire (dont il est le premier producteur au monde) et ses chevaux peut-il afficher une telle croissance de son PIB ?

En regardant d'un peu plus près les chiffres, on se rend compte que les dépenses du gouvernement mongol tirent l'économie du pays vers le haut. En 2011, 46% de la croissance venait de ces dépenses. Et cette part devrait grimper de 32% supplémentaires cette année.

Les conséquences de cette politique à la limite du dirigisme ne touchent pas que le budget de l'Etat, il favorise aussi l'explosion de l'inflation – 11% l'année dernière.

... ses mines !
La véritable richesse de la Mongolie tient en deux points :
1. Son sous-sol
2. Sa position géographique

Le sous-sol mongol cache des réserves de charbon, d'or, de molybdène, de tungstène, de pierres précieuses, etc. Bref un véritable trésor – que tout le monde s'arrache.

Deux grands projets en particulier concentrent l'attention des investisseurs :
- la mine Oyu Tolgoi, qui doit fournir de l'or, de l'argent et du cuivre. La production annuelle attendue est estimée à 50 000 tonnes de cuivre et 330 000 onces d'or. Aux cours auxquels s'arrachent ces métaux, vous comprenez l'engouement suscité par le projet.
- le projet de mine Erdenes Tavan Tolgoi, qui doit (un jour) produire du charbon.

En parlant de charbon, la Mongolie est particulièrement bien pourvue. : "La Mongolie possède 10% du charbon mondial, soit 125 milliards de tonnes, selon l'AME Mineral Economics. Comme le rappelle Chris Mayer, l'Indonésie est actuellement le plus grand exportateur de charbon du monde, mais la Mongolie possède l'équivalent de deux fois le charbon indonésien. On parle là de toute la gamme de charbon — du charbon cokéfiable de haute qualité (utilisé dans la fabrication de l'acier) au lignite de faible qualité".

Deuxième atout de taille : la proximité avec la Chine. Ce n'est un secret pour personne, l'empire du Milieu a de gros besoins en matières premières pour accompagner son développement économique. On imagine l'intérêt de la Chine pour ce véritable réservoir minier.

"La Mongolie a très vite vu dans la croissance chinoise un moyen d'écouler ses gigantesques réserves de minerais. Jusque-là enclavées, les lignes de fer récemment construites sillonnent désormais sa frontière avec la Chine. Aujourd'hui, 80% des exportations vont en direction de la Chine. Ce chiffre devrait atteindre 95% dans les années à venir. Car la Mongolie commence à peine à exploiter ses ressources",.

Bataille rangée pour s'emparer du trésor mongol
Les richesses du sous-sol mongol attisent donc les convoitises, non seulement de la Chine mais aussi de grands groupes étrangers.

La bataille entre le géant australien Rio Tinto et la minière canadienne Ivanhoe Mines a défrayé la chronique ces derniers mois. En jeu : l'exploitation du projet Oyu Tolgoi (or et cuivre essentiellement). Cette mine, qui doit entrer en exploitation au troisième trimestre de cette année, est détenue pour 2/3 par Ivanhoe et pour 1/3 par le gouvernement mongol.

D'après les spécialistes, l'importance des réserves en or et cuivre d'Oyu Tolgoi en feraient le premier gisement au monde. Pour l'économie mongole, les conséquences seraient spectaculaires : une hausse d'environ 30% de son PIB 1)

Conclusion, le contrôle de la mine devient un enjeu de taille. L'année dernière, le gouvernement mongol a essayé d'accroître sa participation au projet – aux dépens d'Ivanhoe. Devant le refus, de la minière canadienne, le gouvernement a dû calmer ses ardeurs.

Ces derniers mois, Oyu Tolgoi a, de nouveau, été au coeur d'un conflit, entre le groupe australien Rio Tinto et Ivanhoe. L'Australien détenait depuis 2006 49% d'Ivanhoe. Après plusieurs mois de bataille, Rio Tinto vient d'augmenter sa participation au sein de la minière canadienne, jusqu'à en prendre le contrôle (Rio Tinto détient maintenant 51% d'Ivanhoe) – et ce malgré le dispositif juridique mis en place par la minière canadienne.

Ces luttes démontrent – si cela était encore nécessaire – l'importance des projets miniers mongols.

Comment en profitent ils  ?
Vous l'aurez compris, le potentiel minier de la Mongolie est de taille. Oyu Tolgoi, projet  éminemment profitable mais au coeur de trop d'enjeux.

D’autre se porte sur une minière canadienne qui exploite une mine de charbon en Mongolie. Ses réserves sont estimées à 106 millions de tonnes, ce qui assure plusieurs dizaines d'années d'exportation vers le voisin chinois. Parmi les avantages de cette minière :
- des coûts d'extraction extrêmement bas
- une situation géographique idéale pour exporter vers la Chine
- un charbon de très grande qualité
- des projets sérieux d'exploitation de nouvelles mines dans les deux ans.

Le PIB est un indicateur imparfait : « La mesure du revenu national peut difficilement servir à évaluer le bien-être d' une nation », avertissait en 1934, devant le Congrès américain, ... Le PIB additionne tout ce qui peut être évalué en termes monétaires, à savoir la valeur brute des biens et services produits sur le sol national dans un trimestre, ainsi que le coût des services des administrations publiques. Son gros défaut est de ne pas faire la différence entre une nuisance et une richesse »

09.03.2012

Le gaz de schisme nuit au bien être

Le néolibéralisme doit sa renaissance au cours du dernier quart du 20ème siècle aux crises énergétiques des années 70, causées par les augmentations importantes et inattendues du prix du pétrole

Depuis maintenant plusieurs années, le secteur du pétrole est sous haute tension. La flambée des prix du pétrole que nous avons tous subi en 2008 nous avait donné un avant-goût de ce qui pouvait nous attendre. A 150 $ le baril, le litre de super était monté à 1,49 euro le litre.

Pourtant la tendance est peut-être en train de s'inverser. La « révolution » de gaz de schiste, qui est en train de bouleverser l'économie gazière aux Etats-Unis, est peut-être en train de se propager au secteur du pétrole.

Les spéculateurs sur les matières premières, il est rare d'assister à deux révolutions aussi profondes.

Il serait surtout impardonnable de les laisser faire, et de ne pas prendre le danger.

Comment spéculent-ils ?
Ils  parient en intéressant au secteur de l'énergie – et à l'or et  sur les minières. Pour l'instant, elles sous-performent très nettement par rapport au cours de l'or. La cause ? Les investisseurs pensent encore que la flambée du métal jaune n'est que temporaire. d'oeil au bilan des banques centrales.

: "Désormais l'énergie n'est plus facile d'accès. Ce n'est plus à grands coups de pioches que l'on recherche du pétrole et du gaz, mais à l'aide d'outils sophistiqués. Les nouveaux magnats du pétrole et du gaz ne sont peut être plus des industriels, mais des hommes qui maîtrisent les technologies les plus sophistiquées".

"C'est grâce à eux que nous consommerons encore du pétrole et du gaz. Car l'énergie que nous allons consommer dans les 50 prochaines années se trouve dans des gisements soit non conventionnels, soit à plus de 6 000 mètres sous les océans". Dans ce contexte, les sociétés capables de fournir la technologie et le matériel permettant l'exploitation de ces réserves ont de beaux jours devant elles

Une technologique avancée dans la destruction à la base de tout
En effet, la révolution des gaz de schiste est en train de transformer le paysage énergétique.

En quelques mots, la révolution des gaz de schiste a été permise par deux percées technologiques :

·         Le forage horizontal

Ce forage permet de procéder à une multitude de forages horizontaux à partir d'un même puits.

·         La fracturation hydraulique

Grâce à la fracturation de la roche, d'importantes quantités d'hydrocarbures peuvent être désormais libérées au prix d'une pollution monstre et d'un cout économique important ( pour le citoyen) et les bénéfices pour les multinationales.

Les gaz de schiste montrent la voie
Grâce à ces technologies, la production de gaz aux Etats-Unis a été multipliée par 12 ! Ce tsunami gazier a ainsi contribué à noyer un marché du gaz américain qui se préparait il n'y a pas si longtemps à affronter une situation de pénurie.

« Ainsi sur le Henry Hub, le marché spot du gaz américain, le prix a été divisé quasiment par quatre en quatre ans. En 2008, le MBTU, l'unité de mesure du gaz, cotait autour de 8 $. Désormais, il faut compter moins de 3 $ pour une unité ».

Le plus exceptionnel, c'est que cette abondance est probablement en train de relever l'industrie américaine ( du moins a CT vu que les réserves sont limités et que le dogmatisme responsable de la crise et son résidu " la dette souveraine" continu son travail de sape)..

La reprise américaine gazéifiée
Les Echos titraient en février : "La compétitivité de l'industrie américaine relancée par la production de gaz de schiste". En effet, la faiblesse des prix du gaz permet aux Etats-Unis de baisser de 6% le coût du travail comparé à la zone euro, et de 12% vis-à-vis du Japon, selon Natixis. De même, alors que les prix du charbon ont augmenté aux Etats-Unis, les utilities se tournent désormais vers le gaz pour produire de l'électricité à bas coût. Le cas du gaz est donc une panacée pour les industriels américains.

Mais si le président américain est allé jusqu'à promouvoir le transport à base de gaz, les marchés dépendants du pétrole, comme l'automobile, ne devraient pas eux aussi évoluer fondamentalement.

Pourquoi ? Parce que le pétrole devrait connaître la même transformation dans les années à venir.

Le pétrole s'engouffre dans la brèche
Mêmes causes, mêmes effets. Pour la première fois depuis le début des années 1990, la production de pétrole est en train de remonter. En cause, le forage horizontal et la fracturation hydraulique.

Le pétrole relocalise
Ces nouvelles techniques sont en train de révolutionner des états qui jusque-là avaient orienté leur économie dans un tout autre sens.

C'est le cas notamment des états situés autour du gisement de Barnett, à cheval sur les Etats du Dakota du Nord, du Michigan, et de la province du Saskatchewan. Dans le sol, 400 milliards de barils attendent patiemment, soit théoriquement 18 ans de consommation américaine.

De manière globale, la production de pétrole pourrait ainsi augmenter de 22% entre 2010 et 2020 selon l'Agence internationale de l'énergie. La dépendance chinoise au..., Les lobbies industriels..., NON AUX GAZ ET PETROLES DE...

Conclusion

 

Il n’y a aucune preuve pour soutenir l’affirmation néolibérale selon laquelle la performance économique et le bien-être social des pays qui ont adopté le modèle libéral du capitalisme depuis les années 80 .

Les "réformes" néolibérales pourraient imposer des coûts incalculables à chaque pays et au continent dans son ensemble.

 

Il y a des signes croissants que le monde sera confronté dans le siècle actuel à des problèmes environnementaux et à des crises économiques d’un genre que l’on n’a jamais connu auparavant. Aucun d’eux n’affectera de la même manière tous les groupes socio-économiques et les pays. Il est aussi loin d’être certain que tout système économique développé jusqu’à présent sera capable de s’occuper de ces problèmes sans des conflits civils et internationaux destructeurs, réguliers au cours du siècle passé.

Cependant, à en juger par l’expérience historique, les systèmes sociétales a bien plus de chance de répondre à ces défis si le monde adopte des solutions alternatives aux dogmes néolibérales en créant un autre monde solidaire, internationaliste, consensuel et coopératif que s’il opte, suivant les affirmations néolibérales non corroborées, pour le projet libéral antagoniste et impitoyablement concurrentiel.

 

Les néolibéraux n’ont aucune explication satisfaisante pour expliquer pourquoi des millions d’individus rationnels devraient soudainement décider, comme dans les années 30 et 70, de quitter leur emploi pour une vie de loisirs et de pauvreté.

 

. L’objectif de leurs réformes "radicales" et "généralisées" est d’ôter toutes ces "rigidités". Il s’agit d’une longue liste qui comprend :

-          l’abrogation des lois de protection de l’emploi afin que les employeurs aient la liberté totale d’embaucher et de licencier et de déterminer les horaires de travail ;

-           l’abolition des salaires minimums et de l’indexation des salaires ;

-          la suppression de la représentation syndicale dans les instances de prise de décision ;

-           la modification des indemnités de chômage afin qu’elles soient à la fois minimales et de courte durée ;

-          l’émasculation des syndicats en supprimant le droit de grève, de même que leur influence sur les accords salariaux des travailleurs non-syndiqués ;

-           des mesures pour empêcher les syndicats et les employeurs de coordonner, séparément ou collectivement, les négociations salariales et les prestations pour les retraites ;

-          et, de faibles charges salariales (masse salariale, revenus, consommation).

 

C’est clairement un programme complet et de grande portée de soumission économique et sociale voir  Le capitalisme nuit...gravement a la santé

 
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