Avertir le modérateur

26/04/2016

La peur d’être atomisé

n

nucleaire 5.jpg

 

D’après un sondage Yougov pour «  20 minutes », sept français sur 10 estiment «  possible » qu’un accident nucléaire similaire a Tchernobyl, survenu en avril 1986, se produisent dans l’hexagone. lIl y a 30 ans, Tchernobyl subissait la pire catastrophe de l'histoire du nucléaire

La centrale de Tchernobyl quelques jours après l'explosion du réacteur.

INFOGRAPHIE- Le 26 avril 1986 à 1h23 du matin, le réacteur n°4 de la centrale nucléaire soviétique explose. L'accident provoque la contamination des terres et des hommes vivant aux alentours de la centrale et la dispersion de matières radioactives au dessus de l'hémisphère nord. Retour sur 5 étapes VIDÉO - La carte animée du déplacement du nuage de Tchernobyl

L'Institut de Radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) publie cette simulation de l'évolution, heure après heure, du nuage radioactif produit par la catastrophe de Tchernobyl en 1986.

 

Nucléaire.Afin de réduire la part de l'atome dans la production d'énergie, le ministre de la Transition écologique a donné ce lundi un objectif chiffré des fermetures de réacteurs nucléaires souhaitées d'ici 2025, «peut-être jusqu'à 17». Mais à quoi correspond ce chiffre ? Explications. (photo AFP) A lire sur Libération.fr

A voir : Sinon, je te conseil ce soir de voir Mardi 26 avril de 20h55 à 22h25 sur ArteSociété :  Tchernobyl, Fukushima : vivre avec " Thèmes de l'émission : Réalisateur : Olivier Julien ...Trente ans après la catastrophe de Tchernobyl, cinq ans après celle de Fukushima, quel risque présentent les territoires dits «faiblement» Trente ans après la catastrophe de Tchernobyl, cinq ans après celle de Fukushima, quel risque présentent les territoires dits «faiblement» contaminés, dont les habitants sont restés sur place ? En Europe, dans ces «zones grises» dites vivables, près de sept millions de personnes, réparties entre la Russie, l'Ukraine, la Biélorussie et la Norvège, ont basculé dans l'inconnu, devenant les cobayes d'une cohabitation permanente avec la radioactivité. Dans les territoires les plus proches de Tchernobyl, le mois suivant l'accident, s'est déclarée une épidémie de cancers infantiles de la thyroïde. Mais que sait-on des conséquences à court, moyen et long termes d'une contamination qui continue d'affecter l'environnement et la chaîne alimentaire ? Olivier Julien a enquêté auprès des habitants de trois zones contaminées, en Biélorussie, auprès des Samis de Norvège et au Japon

TCHERNOBYL FUKUSHIMA, VIVRE AVEC / CHERNOBYL, FUKUSHIMA, VIVER COM O LEGADO (2016) ( lien avec le documentaire en entier)

 nucleaire.jpg

tuat

Fukushima ravive l’inquiétude :

 Si Tchernobyl laisse des souvenirs, c’est surtout la catastrophe récente japonaise de Fukushima qui a ravivé les inquiétudes des français. Les risques nucléaires avaient en 2011 percée spectaculaire  dans la liste des préoccupations, comme le baromètre de l’institut de radioprotection et de dureté nucléaire (IRSN). «  Les français n’ont jamais été aussi nombreux ( 55% en septembre 2011) à juger élevé le risque des centrales nucléaires » notait l’IRSN

La catastrophe serait un coup porté à la crédibilité des centrales

Lundi, le journal relayait la version bien plus pessimiste d’un scientifique suédois. Le diagnostic de Frigis Reich, chercheur à l’école royale supérieure et technique, 27 ans de service à l’inspection d’état de l’énergie nucléaire suédois, est sombre : «L’ampleur de la catastrophe est sous-estimée au Japon. Si nous utilisons l’échelle traditionnelle de 7 points, qui évalue le danger atomique, nous nous trouvons déjà à 7.» selon 20 minutes

*Enquête réalisée sur 1004 personnes représentatives de la population nationale française agée de 18 ans ou plus. Sondage effectué en ligne du 12 au 13 avril 2016 selon les quotas.

 
Les Inconnus - Centrale nucléaire

 

 

« Aucune conclusion n’a été titrée »

Depuis l'accident de Fukushima ( Qui n’es pas finit :

, Posté sur Nucléaire : Ce que l'on nous cache ( Japon, France), Le Japon bientôt inhabitable ? - source agoravox mis sur le blog Saltabank, , La sûreté nucléaire en France : reportage sur Terre Tv, Japon: les clochards du nucléaire  source www .lexpress.fr »). Greenpeace vient de relancer le sujet en rappelant le risque Fukushima : dormez brave gens, Tepco veille , les rapports sur des complications survenues dans des centrales nucléaires se multiplient partout dans le monde. Le dernier en date, et non des moins alarmants, est une étude confidentielle sur l'état du parc nucléaire russe, présentée en secret au président Dmitri Medvedev par Rosatom, l'agence russe du nucléaire, le 9 juin, et divulguée par l'ONG norvégienne Bellona. Dans ce document de conclusion des stress tests effectués suite au tsunami japonais, l'agence nucléaire recense 31 failles sérieuses en termes de sécurité, du fait de déficiences de contrôle, d'entretien et de réparation, prouvant l'extrême vulnérabilité des onze centrales du pays en cas de catastrophe naturelle.

Alerte nucleaire - C'est pas sorcier

Le nucléaire mondial : une renaissance en panne

1 - Une renaissance en trompe l’œil (pdf, 195 Ko)
Gr2 - Un volontarisme industriel et politique porteurs de risques (pdf, 230 Ko)

Le nucléaire français dans le monde : un leader autoproclamé

1 – Une présence internationale forte mais fragilisée (pdf, 585 Ko)
2 – Un expansionnisme diplomatique et commercial à tout va (pdf, 150 Ko)

Le nucléaire en France : un programme dans l’impasse

1 – La transition énergétique et climatique contrariée par le primat nucléaire (pdf, 205 Ko)
2 – Le système électrique sous la contrainte nucléaire (pdf, 170 Ko)
3 – Une politique industrielle marquée par la monomanie EPR et la concurrence des acteurs (pdf, 4 – La sûreté en question (pdf, 345 Ko)
5 – Un bilan de gestion des déchets toujours plus lourd (pdf, 435 Ko)
6 – Une « industrialisation » du démantèlement qui tarde (pdf, 250 Ko)
7 – Le mauvais exemple de la prolifération (pdf, 275 Ko)

8 – Les coûts du nucléaire : secret, incertitude et spirale (pdf, 210 Ko)
Éléments de conclusion (pdf, 35 Ko)

 

PDF]  Situation et perspectives de l'économie mondiale 2012 :

Les Etats-Unis relancent leur activité nucléaire


Après l'accident de Three Miles Island en 1979, les Etats-Unis avaient gelé leur programme nucléaire. Ce gel a duré jusqu'en... 2012. Car l'autorité de sûreté américaine, la NRC (Nuclear Regulatory Commission) a autorisé en février dernier la construction de deux réacteurs de troisième génération AP1000 en Géorgie.

Comme le souligne Luis Echávarri, directeur général de l'Agence de l'énergie nucléaire à l'OCDE, "cette décision est importante car la NRC a une influence importante dans le monde entier". Surtout, ce choix permet de contrer l'idée que le boom du gaz de schiste, ( USA: le boom du gaz et pétrole de schiste n'en est qu'à ses prémices - AFP / 18 septembre 2012  )  en rendant l'énergie moins chère, va réduire l'intérêt de Washington pour le nucléaire. Si ce raisonnement est vrai pour le charbon, les atouts du nucléaire, notamment en termes de durée de vie et de stabilité des prix, ne placent pas le nucléaire en situation de concurrence avec le gaz de schiste.

Ce ne seront bien évidemment pas les Etats-Unis, ni même l'ensemble des pays développés, qui relanceront la demande en énergie nucléaire. Si l'Allemagne et peut-être la Suisse et la Belgique peuvent s'en passer en ponctionnant les pays producteurs voisins (notamment la France), les pays émergents sont, eux, au pied du mur.

LA BATAILLE POUR L ENERGIE NUCLEAIRE 

Ce n'est pas un hasard si, pendant que le Japon en est encore à refroidir ses réacteurs, cinq pays émergents viennent de donner le coup d'envoi cette année à la construction de leur premier réacteur. Ainsi le Vietnam, le Bangladesh, les Emirats arabes unis, la Turquie et la Biélorussie feront bientôt leur entrée dans le cercle de moins en moins fermé des Etats nucléaires. Et, en 2013, ce sera au tour de la Jordanie et de l'Arabie saoudite.

Le débat sur l'utilisation de l'énergie nucléaire sera finalement apparu comme une préoccupation de riches au regard des émergents. Car, plus encore que le Japon, ces pays n'ont pas le choix.

L'Arabie saoudite met 100 milliards de dollars sur la table pour construire une vingtaine de réacteurs !
"L'âge de pierre ne s'est pas terminé par manque de pierres". Cette déclaration d'Ahmed Zaki Yamani, ancien ministre du Pétrole d'Arabie saoudite, révèle bien ce qui pousse les pays émergents à se doter de centrales nucléaires. Rester dans une situation de dépendance au pétrole apparaît comme un pari de plus en plus risqué alors que l'offre d'or noir se tarit.

Au Moyen-Orient, la consommation de pétrole a cru deux fois plus vite qu'en Asie sur les 10 dernières années. L'Arabie saoudite pourrait même devenir importatrice nette de pétrole d'ici 25 ans ! Or la tendance sur le marché pétrolier est à un renchérissement des prix, un accroissement des risques géopolitiques et à un discrédit de plus en plus fort du fait des problèmes environnementaux. La diversification apparaît ainsi comme un facteur de sécurité nationale.

C'est pourquoi Riyad a annoncé un investissement de 100 milliards de dollars pour construire 16 réacteurs nucléaires d'ici 2030. Cette problématique se retrouve dans la majorité des pays émergents.

La demande énergétique va doubler d'ici 2050
Selon les calculs de l'Agence internationale de l'énergie, la demande énergétique va doubler d'ici 2050.

Cette donnée rend la période très différente des périodes post Three Miles Island de 1979 (premier accident sérieux sur une centrale aux Etats-Unis) et de Tchernobyl. Alors que les coûts de l'énergie sont déjà hauts par rapport aux années 1980, ils pourraient encore monter compte tenu de la demande à venir.

Jacques Percebois, directeur du Centre de Recherche en Economie et Droit de l'Energie (CREDEN) (  Economiste (radicalement pronucléaire) à Montpellier et auteur du rapport Energie 2050, explique bien cette absence d'alternative : "Les pays n'ont pas les moyens de remplacer l'énergie nucléaire immédiatement. Il n'y a que le consommateur allemand qui, par conviction, presque par religion, acceptera d'accroître significativement le prix de l'électricité". Le profil public de 'Jacques Percebois' | Le Cercle Les Echos

Comme l'explique Mohamed El Baradei, ancien directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), "tous les grands pays émergents, avec des populations croissantes et des difficultés de développement, doivent s'en remettre à l'énergie nucléaire. Ils n'ont pas le choix. Certains n'ont même pas d'énergies fossiles comme la Chine ; et même s'ils en avaient, ils auraient d'énormes problèmes liés à la question du changement climatique".

Décryptage de l'émission - Vidéos du Réseau "Sortir du nucléaire" : Une émission à la gloire de l’industrie nucléaire. L’émission est visionnable en ligne sur le site de France 5 : Le jeudi 2 juillet 2009, l’émission "C dans l’air", diffusée par France 5, était titrée "EDF, quelle énergie pour demain ?" et largement consacrée au nucléaire… ou plus exactement à la promotion du nucléaire. L’introduction de Yves Calvi a d’ailleurs tout de suite donné le ton : Yves Calvi : "Les français viennent de montrer qu’ils ont confiance en EDF comme en atteste l’énorme succès du dernier emprunt, un succès largement fondé sur le nucléaire, dont les déchets continuent pourtant d’inquiéter, et de poser des problèmes à très long terme, même s’ils sont stockés sérieusement"

Au cas où on n’aurait pas compris, le reportage continue avec des interviews de scientifiques qui se félicitent du projet d’enfouissement tout en expliquant qu’il y a une possibilité de "réversibilité" (c’est-à-dire aller chercher les déchets "si d’autres solutions technologiques apparaissent". "Ces solutions pourront toujours être appliquées, il n’y a pas de cul-de-sac". * Comme nous l’avons signalé plus haut, si nos descendants veulent aller rechercher nos déchets enfouis, ils devront le faire à leurs risques et périls et à leurs frais. Ce "détail" n’est bien sûr pas évoqué dans le reportage. Un représentant de l’Andra : "Le défi scientifique est d’apporter, au niveau où nous sommes à l’heure actuelle, les meilleures réponses aux questions qui sont posées par ces déchets radioactifs. Voilà" * On admirera la maîtrise parfaite de la "novlangue" radioactive, et la conclusion, inattaquable : "Voilà". On ne saurait mieux dire…

 

Chine : 14 réacteurs en service, 40 à 50 d'ici 2020, 150 en 2050...
Selon El Baradei, c'est essentiellement l'Asie qui va tirer la demande en nucléaire. 60% des nouvelles centrales en 2030 seront construites dans cette région, et bien évidemment en Chine. Car les faibles ressources en pétrole du pays, la difficulté à exploiter ses ressources en gaz de schiste, et sa consommation énergétique frénétique entraînent actuellement le pays dans une situation de pénurie chronique d'énergie.

Selon le Conseil de l'électricité de Chine (CEC), il manquerait 30 à 40 millions de kilowatts (kW) au pays. Et la consommation d'électricité ne va pas ralentir. Elle devrait encore augmenter de 10 millions de kW l'année prochaine. Ainsi, l'énergie nucléaire permettrait d'une part de répondre à l'augmentation de la demande par une production stable et abordable, tout en préservant les objectifs environnementaux du gouvernement. Ces conditions expliquent que la plupart des experts s'attendent à ce que le pays lève aussi le moratoire sur les nouveaux projets de centrales.

Et, compte tenu de la taille de la population, c'est bien Pékin qui sera le fer de lance de l'industrie nucléaire. Si le pays possède déjà un parc de 14 réacteurs nucléaires en service, il prévoit d'en construire 40 à 50 d'ici 2020.

Il disposera alors d'une capacité de production de 70 millions de kW en 2020. A plus long terme, la Chine vise les 400 millions de watts en 2050, avec la construction de 150 réacteurs. A titre de comparaison la France, grande nation productrice de nucléaire, ne produit "que" 63 millions de kWh.

Pour financier son énorme programme, le géant du nucléaire chinois, China National Nuclear Power, a l'intention de s'introduire sur la Bourse de Shanghai. L'introduction devrait notamment servir à financer la construction de cinq centrales, pour 27 milliards de dollars.

Les industriels confirment l'embellie
Cette stabilité est d'ailleurs confirmée par les bons résultats des industriels du secteur :

  • pour Sergueï Kirienko, président de l'Agence fédérale russe de l'énergie atomique (Rosatom), un des quatre ou cinq constructeurs mondiaux de centrales, "il y avait un risque que la demande mondiale s'effondre après Fukushima. La concurrence est devenue beaucoup plus difficile... mais nous avons doublé notre carnet de commandes" ;
  • de même, Olivier Wantz, Directeur du Business Group Mines d'Areva, a expliqué en juin dernier que le coût de l'après Fukushima était "assez faible : environ 400 millions d'euros d'annulations de commandes sur un total de 43 milliards". D'ailleurs, Areva a bondi de 8% en Bourse en juillet dernier alors que le constructeur a relevé ses perspectives de croissance sur l'année ;
  • les raisons de cette bonne santé sont données par Philippe Crouzet, P-DG de Vallourec, "les raisons qui avaient poussé à avoir du nucléaire avant Fukushima n'ont pas disparu après Fukushima". Le problème, c'est qu'on ne sait pas s'il y aura assez d'uranium pour les faire fonctionner.

 La catastrophe serait un coup porté à la crédibilité des centrales

Lundi, le journal relayait la version bien plus pessimiste d’un scientifique suédois. Le diagnostic de Frigis Reich, chercheur à l’école royale supérieure et technique, 27 ans de service à l’inspection d’état de l’énergie nucléaire suédois, est sombre : «L’ampleur de la catastrophe est sous-estimée au Japon. Si nous utilisons l’échelle traditionnelle de 7 points, qui évalue le danger atomique, nous nous trouvons déjà à 7.» selon 20 minutes

 
Lisez ce que l' IRSN distille en fichier pdf , conclusions ==>> En ce sens, et face à la mise en évidence indéniable d’effets, ces travaux mériteraient d’être complétés par une évaluation précise du niveau d’exposition des individus étudiés grâce à une étude dosimétrique prenant en compte l’exposition externe et interne. Il serait également scientifiquement justifié d’apporter des preuves sur la contribution non significative de la présence potentielle d’autres stresseurs tels des métaux ou d’autres polluants (contexte de multi-pollution).

( ndrl) En résumé selon l' IRSN faudrait voir si ces papillons n'on pas d'autres facteur de mutation que la radioactivité, concernant les nodules thyroïdiens des gosses nous attendons l'avis éclairé des chercheurs de l' IRSN , j'ai une piste: les particules des véhicules diesels , ou peut être les colorants mangent trop de bonbons !


(Editor's note) In summary according to the IRSN to be seen whether these butterflies are not any other factor that the radioactivity mutation on thyroid nodules kids we expect the informed opinion of the researchers at the IRSN I track: particles of diesel vehicles, or maybe dyes eat too much candy!
 
 
毎日新聞がようやく放射能被害を直視し始めた(上杉 隆)
http://news-log.jp/archives/4332
Http://news-log.jp/archives/4332  quotidiens a commencé au début des lésions de rayonnement à enfin (Takashi Uesugi) / day began early lesions finally radiation (Takashi Uesugi)
 
毎日新聞がようやく放射能被害を直視し始めた(上杉 隆)
news-log.jp
福島の放射能事故の実態については初めから隠蔽の連続だった。 それは県民の健康調査についても同じだ。思えば、昨年3月13日(事故後二日目)、原発からわずか3キロの地点にいたフォトジャーナリストの広河隆一さんと電話で話した時から何一つ変わっていないのだ。あの ...
 
Watch: Kids run marathon on street with radioactivity of 134,000 Bq/m2 — “Children of Fukushima will be killed by the gov’t… Someone please help”
http://www.youtube.com/watch?v=mDoPz7ia1gc
Watch: Kids run marathon on street with radioactivity of 134,000 Bq/m2 — “Children of Fukushima will
 
Southerm Brazil rain test. 
Radiation Watch - Father Cats Birds and Radiation.avi
 
URANIUM: Le scandale de la France contaminée 7/8
 
No nukes! ,, protest action in front of Prime Minister's Office of every Friday evening in Tokyo, Oct 5 2012. (photographer Teppei)
 
L'Autorité norvégienne de protection contre les radiations a indiqué mardi qu'une fuite d'iode radioactive avait eu lieu dans une réacteur, en Norvège.
Partager OUEST-FRANCE.FR

Aussi étonnant que cela puisse paraître, en cas d’accident nucléaire, l’opérateur historique bénéfice d’une responsabilité limitée (comprendre « une irresponsabilité illimitée » ?!) et n’est couvert par une assurance qu’à hauteur de 91,5 millions d’euros par sinistre. Force est de constater que le nucléaire n’est même pas assuré au tiers !

Le reste des coûts inhérents à une telle catastrophe serait supporté par les citoyens français. Comme de mauvaises coutumes, le nucléaire est un système énergétique qui socialise les pertes et privatise les bénéfices.

La déliquescence du parc nucléaire français alliée à son vieillissement, laprivatisation larvée du secteur énergétique, la dangerosité intrinsèque du nucléaire nous amènent à ne plus pouvoir exclure une telle catastrophe.

 

En adoptant le point de vue étriqué d’un économiste libéral, il est peu de dire que le nucléaire bénéfice d’un régime d’exception qui mériterait un peu plus d’équité. Face à ce qui apparaît comme un soutien évident à cette industrie, le droit de la concurrence est-il respecté ? Le développement des énergies renouvelables bénéficie-t-il du même soutien déguisé de la part de l’État français ? La réponse est clairement négative. Ce faisant, il est grand temps que les acteurs du nucléaire soient clairement mis devant leur responsabilité et soient désormais dans l’obligation de souscrire une assurance couvrant l’intégralité des dommages potentiels.

 

L’Europe doit se pencher rapidement sur cette responsabilité limitée des producteurs d’électricité nucléaire. La convention de Paris qui régit ce système assurantielle spécifique doit être profondément revue.

 

Il n’est pas acceptable qu’en plus de ne pas provisionner assez d’argent en vue de financer le démantèlement des réacteurs à l’arrêt ou « gérer » les déchets nucléaires durant des millénaires, EDF puisse être considéré comme irresponsable en cas de catastrophe nucléaire.

Il est enfin à noter que cette estimation de l’INRS fait abstraction de l’impact d’une catastrophe sur la vie humaine et sur les écosystèmes. Puisque la vie humaine n’a pas de prix, puisqu’une catastrophe nucléaire ne peut être exclue, l’arrêt du nucléaire doit être envisagé le plus rapidement possible.

Soutenez Agir pour l'Environnement en adhérant à l'association

--

Pour ne rien manquer d'Agir pour l'Environnement et ses actions, comme plusieurs dizaines de milliers d'autres citoyens :

--

Diffuser cet article

A lire « Fukushima : dormez brave gens, Tepco veille – Greenpeace - Energie / Climat | le 20 juillet 2011 ), L'Histoire des Choses, ( a story of stuff :  Texte) , Interview : Ryuichi Hirokawa a tout vu à Fukushima - source télérama,   (   LE MONDE BOUGE : À lire) et Testimony of Roger Burks: Senior Writer Japanese nuclear disaster

N La peur d'être atomisé - blogL'indigné révolté é le mardi 26 avril 2016

Le spectre de Tchernobyl plane à nouveau, La face cachée de Hiroshima

Le coût d’une catastrophe nucléaire évalué à 430 milliards d’euros : Pas cher le nucléaire ?07/02/2013 Energie , Consommation , Santé / Environnement , source agir pour l'environnement :

N La peur d'être atomisé - blogL'indigné révolté é le mardi 26 avril 2016

Le spectre de Tchernobyl plane à nouveau, La face cachée de Hiroshima

Le coût d’une catastrophe nucléaire évalué à 430 milliards d’euros : Pas cher le nucléaire ?07/02/2013 Energie , Consommation , Santé / Environnement , source agir pour l'environnement :

14/06/2014

Tant qu'il y aura de l'argent

n

Or ce tyran seul, il n’est pas besoin de le combattre, ni de l’abattre. Il est défait de lui-même, pourvu que le pays ne consente point à sa servitude."Envoyé par Laura
De La Servitude Moderne  par ClaVieFrere2011

L'augmentation des besoins asiatiques en gaz naturel pourrait faire les affaires de la Russie, et tout particulièrement de son géant gazier Gazprom, qui sont en froid avec leur principal client, l'Union européenne. Depuis le conflit autour de la Crimée et de l'Ukraine, les Européens semblent en effet plus décidés que jamais à alléger progressivement leur dépendance aux importations de gaz russe, qui représentent 25% de leur consommation.

Sans vouloir créer des liens de cause à effet qui n'existent peut-être pas, je note cependant que l'Allemagne vient d'autoriser la fracturation hydraulique sur une très grande partie de son territoire. Une autorisation qui ouvre la voie à l'exploitation des réserves de gaz de schiste.

Reste à estimer le potentiel du sous-sol allemand en la matière. Selon les chiffres du département américain de l'Energie, cité par Le Figaro, celles-ci se monteraient à 476 milliards de mètres cubes, ce qui représente six ans de consommation allemande. Le Figaro en profite pour glisser l'information suivante : les réserves allemandes ne représentent qu'environ un huitième des réserves françaises... A bon entendeur !

 

 

La décision allemande s'inscrit manifestement dans deux tendances fortes : celle de la montée de la consommation de gaz et le nouveau battage des cartes dans ce secteur 

Des chiffres que je prends tout de même avec des pincettes car le département de l'Energie vient de faire la une en révisant à la baisse -- et de 96% !!! -- les réserves exploitables de pétrole de schiste de ce qui était jusqu'à lors considéré comme le principal champ américain, celui de Monterey en Californie.

La décision allemande s'inscrit manifestement dans deux tendances fortes : celle de la montée de la consommation de gaz et le nouveau battage des cartes dans ce secteur .



La Japon se tourne vers la Russie
Je vous disais que face à l'envolée de sa facture énergétique, et alors que certaines de ses centrales nucléaires ne devraient pas entrer à nouveau en activité, le Japon se trouve dans une position délicate. L'Archipel exploite toutes les voies qui s'offrent à lui pour s'assurer des approvisionnements gaziers réguliers... et de préférence à un tarif concurrentiel. Et se tourne vers la Russie...

Un groupe de 33 députés japonais a en effet remis sur le tapis un projet concernant la construction d'un gazoduc entre l'île de Sakhaline (russe) et la préfecture japonaise d'Irabaki, soit 1 350 km de tuyaux. Ce projet vieux de 10 ans, et dont la construction est estimée à 6 milliards de dollars, pourrait fournir au Japon l'équivalent de 17% de sa consommation annuelle de gaz.

L'axe Moscou-Pékin
Le Japon n'est pas le seul à lorgner du côté de la Russie. La Chine est aussi sur les rangs. Les deux pays viennent de signer ce que l'on peut appeler sans exagération un méga-contrat, de 400 milliards de dollars sur 30 ans. Ce contrat, qui était en négociation depuis 10 ans (!!!), met en jeu les deux géants énergétiques nationaux que sont Gazprom et China National Petroleum Corp. (CNPC) qui seraient (au conditionnel, nous y reviendrons) parvenus à se mettre d'accord sur un prix de 350 $ le millier de mètres cubes de gaz.

Les deux pays viennent de signer ce que l'on peut appeler sans exagération un méga-contrat, de 400 milliards de dollars sur 30 ans

L'affaire semble en or pour Gazprom qui peut envisager sereinement la perte d'un peu de chiffre d'affaires avec l'Union européenne si celle-ci parvient à diversifier un peu plus ses approvisionnements en gaz.

D'ailleurs, une petite phrase de M. Medvedev lors d'un entretien accordé à Bloomberg le mois dernier confirmait la stratégique russe : "Si l'on envisage le pire, de manière purement théorique le gaz qui ne serait pas livré en Europe peut être envoyé (...) en Chine".

L'affaire est donc claire : la Russie veut créer un nouvel axe gazier avec l'Asie.

Et nombre de commentateurs ont salué le succès majeur que représentait le contrat signé avec la Chine pour Poutine.

Si l'on envisage le pire, de manière purement théorique le gaz qui ne serait pas livré en Europe peut être envoyé (...) en Chine

Le contrat du siècle ?
Mais est-ce vraiment si simple que cela ? Et Gazprom peut-il se targuer d'avoir mené la négociation du siècle ? Pas si sûr...

Et tout d'abord parce que la Russie ne va pas se lancer dès demain -- ni après-demain -- dans les livraisons. Au préalable, il faudra construire un nouveau gazoduc reliant la Russie à la Chine, un projet estimé à au moins 22 milliards de dollars.

Problème supplémentaire, les deux pays ne sont pas d'accord sur la forme que doit prendre ce fameux gazoduc. Moscou veut un gazoduc unique que la Chine partagerait avec la Corée du Nord et le Japon. Pékin souhaite quant à lui bénéficier de son propre gazoduc et soutient la construction d'un double gazoduc.

Et puis il y a la question du prix. Les médias russes avancent le chiffre de 350 $ le millier de mètres cubes, sans que ce chiffre ait été confirmé du côté chinois. A titre de comparaison, en moyenne, le tarif appliqué par Gazprom à ses clients européens en 2013 était de 370 $ le millier de mètres cubes.

Gazprom_russie - Vidéo Dailymotion,

Gazprom un géant qui fait peur] - Vidéo Ina.fr

 
Pékin avait plusieurs atouts dans sa poche pour faire baisser les prix. Et tout d'abord, l'envie de Poutine de mettre enfin un terme à des négociations qui achoppaient depuis une décennie sur une histoire de prix. Difficile donc de croire que Pékin n'a pas obtenu un important rabais sur le prix de gaz.

Mais surtout, ce qui devrait faire réfléchir la Russie avant de crier victoire, c'est le côté manifestement infidèle de la Chine. Si Gazprom pense avoir signé un contrat exclusif avec Pékin, il devrait rapidement déchanter.

Premièrement parce que, pour le moment, la Chine n'a pas réellement besoin du gaz russe, et ce même si sa consommation de gaz naturel ne cesse de progresser. Celle-ci est en effet passée de 24,5 milliards de mètres cubes en 2000, à 130 milliards en 2011 puis à 170 milliards en 2013. Et la marge de progression est très importante. Si le gaz ne représente aujourd'hui autour des 6% de la consommation nationale énergétique, Pékin s'est fixé comme objectif de faire monter cette proportion à 10% en 2020 et même à 30% en 2030.

Conclusion, la demande devrait atteindre les 230 milliards de mètres cubes en 2015 et 380 milliards en 2030.

La Chine n'a pas réellement besoin du gaz russe, et ce même si sa consommation de gaz naturel ne cesse de progresser

Dans une prochaine  nous nous intéresserons aux différents axes de la stratégie chinoise pour s'assurer des approvisionnements en gaz ainsi que les moyens pour vous d'investir sur l'explosion de la demande asiatique.

 

La Russie fait des infidélités gazières à l'Europe... avec la Chine
Cécile Chevré, rédactrice de Croissance & Opportunité

 L'histoire des choses (VOSTFR) - YouTube : :  (The Story of Stuff) est un documentaire américain animé au sujet du  cycle de vie des produits de consommation.

 La guerre de l'eau

Bruxelles Business 

Argent, sang et démocratie

“Jeu d’influences”, 

André Gorz II 

De la servitude moderne 

"Le grand bond en arrière" 

La forme barbare

De la servitude volontaire

29/01/2013

La malédiction du gaz de schiste

 

 

la malédiction du gaz de schiste,gaz de schisme,documentaire

 

 Alors que les médias et le grand public restent obsédés par la crise économique,
la crise écologique et environnementale  pourrait faire naitres de "nouvelles crises "et précipité un peu plus un système logique sur le court terme mais absurde et autodestructeurs sur le Moyen terme et long terme...
et amplifier les causes et les conséquences d'un capitalisme qui n'arrive plus a se reproduire. 

Le néolibéralisme doit sa renaissance au cours du dernier quart du 20ème siècle aux crises énergétiques des années 70, causées par les augmentations importantes et inattendues du prix du pétrole, de l'or( ...) ,

Le gaz de schiste, également appelé « gaz de roche-mère » ou « gaz de shale » (en anglais : « shale gas »), est un gaz d'origine naturelle, généré par la décomposition d'argile riche en matières organiques, et extrait à partir de terrains marneux ou argileux[1]. Contrairement au gaz naturel, il est piégé dans les roches poreuses qui le produisent, et il est nécessaire de détruire la structure de ces roches pour pouvoir le récupérer

 

les risques sismiques et les problèmes environnementaux constatés, et notamment la pollution de l'air et de l'eau, entrainent une forte défiance de l'opinion publique et de certains gouvernements vis-à-vis de cette ressource.

Du fait de ces intérêts antagonistes, le sujet fait l'objet de controverses via des blogs ou manifestations, ainsi que d'unlobbyingde la part des compagnies impliquées

Zamosc, en Pologne orientale : au hasard d'un tournage dans cette région rurale, Lech Kowalski rencontre en 2009 des paysans sur les terres desquels de grandes firmes américaines ont commencé à prospecter pour extraire du gaz de schiste. Fissures dans les murs des fermes, pollution des eaux, bulldozers investissant des champs à quelques dizaines de mètres des habitations : les villageois sont inquiets. Or cette situation locale n'a rien d'anecdotique, au contraire, elle témoigne d'un phénomène qui menace aujourd'hui toute la planète. Bradford County, aux Etats-Unis, est au gaz de schiste ce que l'Arabie saoudite est au pétrole. Loin de l'image idyllique d'une «énergie non conventionnelle» propre et d'exploitation aisée véhiculée par les industriels, le réalisateur donne à voir des paysages dévastés, habités par des gens au bord de l'épuisement physique et psychologique.

2T

 

 

 

Miracle ou cauchemar ? Depuis des mois, partisans et opposants au gaz de schiste s'affrontent à coups d'affirmations contradictoires et de propagande. Les premiers applaudissent la nouvelle donne énergétique et économique : emplois, indépendance énergétique, répit dans la fin annoncée des énergies fossiles, poursuite du mode de développement énergivore... Les seconds insistent sur la (longue) liste des dangers de l'hydrofracturation : accélération du changement climatique par la combustion de davantage de gaz, pollution de l'eau, accidents... Tout ça pour un bilan carbone proche de celui du charbon.

« Anti » affirmé, Lech Kowalski livre un documentaire militant en suivant des opposants dans deux régions emblématiques : la Pennsylvanie, où l'exploitation est largement engagée depuis 2007, et l'est de la Pologne, où tout commence à peine. Plein d'empathie, le réalisateur montre bien les dégâts visibles du boom gazier made in USA — eau devenue noire, vaches à la peau boursouflée, habitants contaminés... — et la paranoïa et la censure exercée par les exploitants. Tout est-il joué pour les citoyens engagés dans la bataille contre les géants du gaz ? Pas si sûr... Les héros de Lech Kowalski, petits paysans polonais du village de Zurawlow, ont en tout cas gagné une première manche : ils ont viré Chevron, à coups de réunions publiques et de manifestations. Et si c'était ça, le vrai miracle ? — Weronika Zarachowicz


 
La malédiction du gaz de schiste - YouTube

 

La malédiction du gaz de schiste  Environnement par Lech Kowalski La malédiction du gaz de schiste - arte + 7,

Suivi, à 22h05, d'un débat animé par Emilie Aubry, qui reçoit José Bové.Mardi 29 janvier de 20:50 à 22:05 sur Arte

 Documentaire réalisé en 2010 par Josh Fox  mis sur facebook Le point de départ de «Gasland» est une lettre adressée à Josh Fox, le réalisateur, lui proposant 100 000 dollars pour pouvoir forer des puits d'exploitation du gaz de schiste sur sa propriété, en Pennsylvanie. Sachant que George W Bush, en 2005, a dispensé les industries de l'énergie du respect des lois environnementales protégeant l'air et l'eau, et que la multinationale Halliburton, qui fut dirigée par l'ex-vice-président Dick Cheney, est pionnière dans l'exploitation du gaz de schiste par fracturation hydraulique, Joh Fox, pour savoir à quoi il s'expose, entrerpend d'enquêter à travers le pays, armé d'une caméra, de son banjo et d'une curiosité naïve mâtinée d'humour noir...  

N
 

 n 

GasLand - .Olivier Milot Gasland  - arte + 7, GASLAND - Vidéo Dailymotion (Etats-Unis, 2010, 103mn) ARTE F Date de première diffusion : Aujourd'hui, 20h52

 

la malédiction du gaz de schiste,gaz de schisme,documentaire

Les enjeux sont immenses, les intérêts aussi enjeux :Les lobbies industriels derrière le gaz de schisme ? : Pourquoi faire une enquête sur les lobbysmes ( et donc sur le nucléaire (civile et militaire),  les gaz de schismes) et son évolution. Parce qu’il est une part importante de la réussite ou des échecs d’une négociation comme l’indique le monde diplomatique Archives en Février 2001et l’échec retentissant du sommet sur le climat tenue a La Haye en 2001. pas de contrepoids écologique aux lobbying industrielle : Arctique L’innocence en danger.




Nous sommes 7 milliards à dépendre de la préservation de l’Arctique, régulateur climatique planétaire vital, berceau d’une biodiversité exceptionnelle. Et ils ne sont qu’une poignée à vouloir se l’accaparer et la détruire pour quelques gouttes de pétrole de plus… À peine 3 années de consommation mondiale. Le souhaitons-nous vraiment ?Non, ça suffit !

Les instances gouvernementales, comme le prouve tristement l’échec du sommet de Rio + 20, sont impuissantes à prendre les décisions nécessaires pour éviter cette tragédie. Mais, nous, citoyens de tous les pays, animés par la volonté de préserver notre planète, nous pouvons arrêter cette catastrophe !


Dans l’article Agora Vox Nucléaire et gaz de schistes dans un modèle libéral - AgoraVox le ... pose la question « A priori l'exploitation des gaz de schiste nécessite beaucoup moins d'investissements que la filière nucléaire. En revanche l'État français ayant nationalisé le sous sol, il en tirera des revenus colossaux qui le rendent immédiatement suspect pour bien évaluer la dangerosité du procédé. Comment croire l'État qui a accumulé une dette de plus de 2000 milliards d'euros lorsque 400 à 800 milliards de revenus providentiels se profilent à l'horizon »  Le choix entre sécurité et sauvegarde de l’environnement d’un coté et  profit court terme pour état et multinationales ; le choix semble vite être fait

Un documentaire a ne pas manquer ce soir :Le grand Monopoly du gaz - Economie par Martin Leidenfrost, Richard LakdaniL'Union européenne consomme de plus en plus de gaz et en produit de moins en moins. A qui achètera-t-elle le gaz dont elle a besoin ? Et qui l'approvisionnera à l'avenir ? Pour tenter de faire le point sur ces questions, le journaliste Martin Leidenfrost a interrogé les acteurs-clés de la production et du commerce international du gaz. De Bakou, en Azerbaïdjan, à Moscou et à la Sibérie, en passant par Bruxelles, Istanbul et Baumgarten en Autriche, coeur du dispositif gazier européen, les réponses des dirigeants politiques, industriels et celles des employés des compagnies gazières montrent à quel point les choix stratégiques sont dépendants des relations diplomatiques. L'Europe arrivera-t-elle à faire aboutir son projet de gazoduc Nabucco ou continuera-t-elle à dépendre entièrement des approvisionnements russes de Gazprom ? » voir pour mieux comprendre  GDS infos | Facebook, Programmes | Ce soir | fr - ARTE, L'Europe des lobbies, communiqué : Fwd: diffusion..., NON AUX GAZ ET PETROLES DE... Voir le documenataire : le grand monopoly du gaz.flv - YouTube ( durée 1h55 minutes), Le dossier gaz-énergie sur Arte

 A lire Le gaz de schisme nuit au bien être : La dépendance chinoise au charbon ! : Batailles pour l'énergie - Le Monde diplomatique : Pétrole et gaz de schiste,...une guerre pour 2012 : « Un documentaire:Le grand Monopoly du gaz - Le grand Monopoly du gaz (arte) ( durée 15 min), Gaz Land | Facebook

 "S'il perdure, le boom pétrolier qui a lieu actuellement en Amérique du Nord nous ramènera à l'atmosphère de découvertes des années 1950 et 1960. Le potentiel ne se limite pas à Spraberry/Wolfcamp. On pense que la formation de Bakken, dans le Dakota du Nord, contiendrait plus de 10 milliards de barils, alors que Eagle Ford Shale en contiendrait 25 milliards. Si le pétrole suit le chemin du gaz naturel, il pourrait y avoir encore plus de méga-zones pétrolifères, dont certaines très prolifiques qui apparaissent au Canada. Tout cela pourrait bien ressembler à la période la plus importante dans le domaine de la découverte de réserves dans l'histoire longue de 155 ans de l'industrie".

Une révolution technologique est en cours . Le boom pétrolier a changé la donne.

Le gaz reste encore en effet naturellement abondant ; les réserves sont colossales dans de nombreux pays comme ceux d'Asie centrale, la Russie, ou encore l'Indonésie, l'Australie, le Brésil (des émergents, vous l'aurez remarqué). Mais deux éléments relativement récents mettent en lumière tout l'intérêt que vous devez porter au gaz.

Le premier est le formidable progrès technique qui permet d'aller chercher le gaz de schiste en procédant à la fracturation hydraulique des roches qui le retiennent prisonnier. Le shale gas, ainsi nommé par la profession, a fait son apparition il y a quelques années aux Etats-Unis mais des études géologiques ont démontré que beaucoup de pays disposaient de ce type de ressources : la Russie, la Grande-Bretagne, la Pologne, pour n'en citer que quelques-uns.

Ce boom du pétrole aux Etats-Unis est tout récent. La plupart des géologues n'arrivent pas encore à en prendre toute la mesure ; ils ne parviennent toujours pas à comprendre comment les cartes ont bouleversé le jeu si rapidement. Depuis 2008, la production pétrolière américaine a augmenté de 43%. Bientôt, les Etats-Unis produiront plus qu'ils ne consomment. Cela pourrait être le cas avant la fin de l'année. Il y a cinq ans, de telles considérations auraient fait l'objet de railleries.

A l'heure où les Etats-Unis sont en passe d'accéder à l'indépendance énergétique, nous avons le droit de nous poser cette question simple et naïve : "pourquoi eux et pas nous" ? Du jour au lendemain, les Etats-Unis ont vu effectivement leurs réserves bondir. Grâce au pétrole de schiste, certes, mais aussi grâce à un environnement économique qui valorise l'exploitation pétrolière.

Quelles que soient les estimations existantes, elles s'avéreront certainement beaucoup trop basses. La technologie ne cesse de s'améliorer. L'expérience nous apprend comment tout cela fonctionne. exemple  est Kern River. En 1899, lorsque le site fut découvert, les experts pensaient que seulement 10% de sa modeste production seraient récupérés. En 1942, le champ contenait encore 54 millions de barils de pétrole récupérable -- après avoir produit 278 millions de barils. Au cours des 44 années suivantes, il produira 736 millions de barils supplémentaires. A ce stade, il reste 970 millions de barils.

L'histoire du pétrole est remplie de cas comme celui de Kern River. A la lumière de cette longue expérience, les nouvelles découvertes apparaissent particulièrement énormes.

Il va sans dire qu'il est difficile d'être haussier sur le pétrole avec de telles découvertes rien qu'aux Etats-Unis. Sans compter que le Canada possède encore ses vastes sables bitumeux. "Encore une formidable source d'approvisionnement", observe Tertzakian, "mais la révolution du pétrole de schiste marginalise sa taille autrefois formidable et la ramène à quelque chose de simplement grand, entre autres".

La situation sur les gaz de schiste : . Les principaux pays exploitant ce gaz sont à l'origine d'une révolution énergétique qui est en train de se muer en révolution géopolitique. L'indépendance en gaz à laquelle les Etats-Unis sont promis va réduire leurs importations de gaz des pays du Golfe et d'Afrique.

La France, elle, reste les bras croisés. Ce n'est pas tant son refus d'exploiter ses ressources qui est inquiétant que son refus même de les connaître. Depuis juillet 2011, il est interdit d'utiliser la fracturation hydraulique, seule technique pour l'instant efficace pour évaluer ces ressources. .

En France, comme me le confiait récemment un membre du BRGM (Bureau de Recherche Géologique et Minérales), "la France a le pire code minier du monde" ! Pourtant les choses changent. Les initiatives se multiplient. Si la France restera un grand pays importateur, cela ne veut pas dire que l'exploitation pétrolière est vouée aux gémonies.

Car les quantités produites en France, aussi faibles soient-elles, ne dépassent pas le million de tonnes par an soit moins de 1% de la consommation totale, représentent pourtant un chiffre d'affaires d'un milliard d'euros, ainsi que des taxes diverses.

Aujourd'hui, alors qu'on sent les acteurs du pétrole bouger, certains projets pourraient s'avérer rentables sur le territoire français. J'ai repéré en particulier un projet qui sera dans quelques mois à l'affiche de tous les journaux. Suivez le guide !

La France, un pays dépendant à 99% des importations

Il est intéressant de voir comment se repartissent les importations de pétrole français. Sur les 64,4 millions de tonnes importées par la France en 2011 selon l'Insee, on remarque que c'est la région de l'ex-URSS qui est le premier fournisseur de pétrole. Mais arrive juste derrière l'Afrique. Nigeria, Algérie et Libye sont dans le trio de tête

On se rend surtout compte que les importations libyennes représentaient 16% des importations en 2010, mais moins de 5% en 2011. La chute est tout aussi importante en Syrie, même si les volumes n'ont rien à voir. Le Proche-Orient représente de manière générale 18% des importations.

Ainsi la vulnérabilité française est double. Si elle ne produit quasiment pas de pétrole, elle en importe surtout de pays particulièrement risqués. Toute tentative de produire du pétrole sur le territoire français est donc la bienvenue. Et le changement a déjà commencé
 
Passage de relais aux D.O.M-T.O.M.
Le changement majeur dans la géographie du pétrole mondiale est arrivé en 2011, avec la découverte de pétrole en Guyane.

Amorcées par l'entreprenant anglais Tullow Oil, à travers sa filiale Hardman Petroleum, déjà actif en Afrique, les recherches ont finalement attiré les majors Total et Shell au large du département français

Deux ans après, les résultats apparaissent en demi-teinte.

Si l'on a parlé en 2011 d'un potentiel de 500 à 1 milliard de barils, les premiers forages ont relativisé la probabilité de découvrir un gisement géant (plus d'1 milliard de barils). Selon les premiers chiffres de Shell, on serait plus près des 300 millions de barils, quantité trop faible pour être exploitée commercialement

Mais le plus intéressant, c'est que la Guyane n'est que la première étape de l'exploration française.

Les nouveaux spots du pétrole français

En 2011, la Guyane faisait partie des premières régions explorées dans le cadre de l'inventaire des réserves, en attendant les premiers résultats de Saint-Pierre et Miquelon, de Martinique de Wallis et Futuna et des îles Eparses, dans le canal du Mozambique

En Afrique en particulier, on retrouve une nouvelle fois Tullow.

La compagnie a été la première à sentir que les nouvelles technologies d'exploration allaient changer la géographie pétrolière africaine, jusque-là monopolisé par les pays de la façade atlantique

Ainsi Tullow découvrit du pétrole au Kenya, ainsi qu'en Ouganda.

Comme en Guyane, le petit Anglais, fondé par un Irlandais, a attiré les majors du pétrole. CNOOC et Total ont rejoint Tullow en Ouganda. Mais le nouveau point chaud du pétrole concerne le canal du Mozambique. A Madagascar, Total et Shell sont en train de sonder les cotes. La France, grâce à sa souveraineté sur les Comores et les îles Eparses, pourrait annoncer des découvertes majeures dans les mois à venir

La compagnie de géophysique norvégienne TGS-NOPEC avait prédit dès 2003 que "le canal du Mozambique peut être comparé à la mer du Nord dans le milieu des années 60, lorsque la découverte d'un important gisement gazier en révéla les potentialités".

On sait que la France a aujourd'hui donné deux permis d'exploration autour de l'île de Juan Nova. Là encore, les surprises pourraient être au rendez-vous

néolibéralisme 2.jpg

Et si la Marne était plus intéressante que l'océan Indien ?

Après ce petit état des lieux de l'activité exploratrice outre-mer de la France, j'aimerais vous montrer à présent que la France "continentale" n'est pas non plus exclue de cette agitation

Comme nous l'avons vu, la France produit peu de pétrole.

Les principales régions sont le bassin parisien et l'Aquitaine. Un acteur s'est en particulier impliqué dans l'activité pétrolière française, la société canadienne Vermillon. En 2011, elle avait accru encore un peu plus son exposition au marché français en rachetant des gisements appartenant à Total. Mais depuis quelque temps, un autre acteur est en train de monter en puissance : Hess Oil !

La compagnie américaine, qui travaille en partenariat avec la petite compagnie Egdon Ressurces, a annoncé hier qu'elle avait commencé à forer Huiron, dans la Marne.

Selon ses déclarations de l'été dernier, Hess a des vues sur trois autres sites, Ecury-sur-Coole, dans la Marne, Doue et Jouarre(Seine-et-Marne) près de Meaux Autant vous le dire tout de suite, nous sommes loin du potentiel extravagant de 164,7 milliards de barils de pétrole annoncé par la petite compagnie australienne Elixir Petroleum en 2011. D'ailleurs, ces chiffres avaient laissé sceptiques nombre d'experts

Mais les gisements de la Marne, s'ils s'avéraient rentables, seraient une aubaine pour les petits explorateurs qui y sont impliqués.

Egdon Ressourcesdéjà impliqué dans la région Aquitaine, serait la première bénéficiaire d'une découverte pétrolière

Pour les plus prudents d'entre vous, la compagnie Hell Oil , largement diversifiée à travers le monde, serait également une valeur intéressante, bien que moins exposée au marché français

Il n'y a pas que le pétrole de schiste
Regardez ce qui se passe dans le reste du monde. Au Value Investing Congress, Geoffrey Batt, chez Euphrates Advisors, a abordé le cas des énormes réserves en Irak.

"L'Irak possède 150 milliards de barils de réserves pétrolières prouvées à faible prix, les quatrièmes plus grandes au monde", explique Batt. "Les estimations des réserves prouvées atteignent le chiffre énorme de 214 milliards de barils, ce qui donnerait à l'Irak les deuxièmes plus grandes réserves au monde après le Venezuela et l'Arabie Saoudite". Les champs pétroliers irakiens ne coûtent guère pour être rendus opérationnels et sont les moins chers à exploiter une fois mis en production. Les Irakiens peuvent produire du pétrole pour seulement 2 $ le baril.

Les sceptiques mépriseront l'Irak, comme ils l'ont fait pour la formation de Bakken et tout le reste. L'avenir leur donnera tort. Du pétrole en sortira.

Et je n'ai pas mentionné les découvertes au large des côtes d'Afrique, au sud de la Mer de Chine ou encore au Brésil et dans bien d'autres régions du monde.

Face à toute cette nouvelle production et à toutes ces nouvelles découvertes, je ne suis pas haussier sur les prix du pétrole. Il est peut-être trop tôt pour dire quels seront les gagnants et les perdants parmi les producteurs de pétrole. Mais il y a clairement un gagnant : les utilisateurs de l'or noir. cf

Néolibéralisme 1.jpg

Américaine De La Chronique Agora : Titre: Edimbourg, Bernanke et Volcker , Titre:Bernanke, le dieu de Wall Street , Titre:Révolution(s) dans le secteur du pétrole , Titre:Pas de miracle de la part de la Fed , Titre:Gaz et huile de schiste : l’Australie sort du rang , Titre:L’OPEP pâtira-t-elle vraiment du pétrole de schiste ?

Gasland francais - Video Dailymotion :

GASLAND - Vidéo Dailymotion  

[Hess Oil :  son positionnement lui permet désormais au coeur des nouveau spots pétroliers, de l'Ohio au Ghana en passant par la Marne. En hausse de 8% dans le portefeuille, Hess n'en est qu'au début de son ascension. Pour obtenir tous les détails sur Hess, et la meilleure façon de rentrer sur ce titre, abonnez-vous à Matières à Profits]

 

 

 
LA FRACTURE DU SOL : LES DANGERS DU GAZ NATUREL - Documentaire

 

source : Investissez sur les 1% de pétrole français !I
Florent Detroy, rédacteur en chef de
Matières à Profits

 
 

la photo de Rémy Baff.

 
A diffuser le plus largement possible
Peine de mort pour la tribu kayapó en Amazonie

L'évacuation de la tribu kayapó - un peuple indigène de la région du Mato Grosso au Brésil - a commencé... La construction du barrage de Belo Monte est en... marche malgré plus de 600 000 signatures recueillies contre ce projet. Cela signifie la peine de mort pour tous les habitants du grand méandre de la rivière Xingu. Un total de 400.000 hectares de forêt sera noyé et 40 000 membres de communautés indigènes devront bouger ou mourir. L'habitat de nombreuses espèces animales et végétales sera définitivement détruit.Afficher la suite
 

une photo de Guy Bernard.

Très belle idée que je partage à 100 %......
 
Les amies, amis et camarades, voici la citation du jour :

" Il faut continuer à dénoncer et à combattre l'injustice sociale.
Le monde ne guérira pas tous seul " [ E. HOBSBAWN]

A méditer !
Bonne journée dans la lutte, à demain, si vous le voulez bien, ciao.
 
 

Thèmes : Environnement & Sciences, Société, Documentaire ,gaz de schiste, fracking, énergie, Etats-Unis, USA, environnement, santé, industrie, Josh Fox

Gazland, fracturation hydraulique, attention danger - Veoh

L'Histoire des Choses( a story of stuff :  Texte :Documentaire |L'Histoire des Choses : 

 Deux documentaires programmés sur ARTE, sur le sujet :Prêt a jeté - Obsolescence Programmée et Détruire pour consommer toujours plus (durée de 43 min 39),

NB : reporterre .net l'insurrection des consciences - témoignages. Pour en savoir plus sur les dégâts de ce mécanisme implacable : Histoire de l'industrie pétrolière ,GASLAND - Vidéo Dailymotion ( durée 47 min) , The End of Suburbia - 52 minute documentary on peak oil ( durée 52 min) 

La Chine libère son gaz de schiste, profitez-en ! Rédigé le 17 juillet 2012 par | Nouvelles technologies
Plus d'infos sur : http://quotidienne-agora.fr/chine-libere-gaz-de-schiste-p...
Copyright © Publications Agora

La malédiction du gaz de schiste - indigné révolté, La malédiction du gaz de schiste - l'indigné, Carbonisés - Les pétroliers...  - citizen khane, La révolution énergétique ? ,GUATEMALA - Les mines de métaux menacent la citoyenneté ...L'appui de l'État canadien aux activités de compagnies minières ... , Carbonisés - Les pétroliers ennemis du climat - l'indigné, Croissance émergente! - Au Jour Le Jour, Carbonisés – Les pétroliers ennemis du climat - Anarkia, Article paru ICI :France Inter, Écouter jusqu’au 20/04/2014

A lire : Urgence, cela chauffe !! , bataille de l'énergie 2 ,La dépendance chinoise au charbon ! : Batailles pour l'énergie - Le Monde diplomatique : « Pétrole et gaz de schiste,...:Le grand Monopoly du gaz - Le grand Monopoly du gaz (arte) ( durée 15 min), Gaz Land | Facebook

Lire aussiL’Ukraine se rapproche d’un accord sur la production de gaz de schiste avec Shell :   L’Ukraine a franchi une étape supplémentaire vers la conclusion d’un accord sur la production de gaz de schiste avec le géant mondial de l’énergie Royal Dutch Shell. Les autorités locales de la région orientale de Donetsk ont en effet approuvé un projet d’accord de partage de la production. 18 janvier 2013

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu