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06/11/2016

La galaxie Dieudonné :

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alors Dieudonné fait l'apologie de Trump... Ah! Léchage de cul des puissants quand tu nous tiens.

Un millionnaire français qui se met à fanatisé un milliardaire américain, c'est bel et bien le système capitaliste, il n'y a que des .pauvres type futurs chair à canons ( et aussi bourreau) pour leur idole qui peuvent croire qu'il y a quoi de ce soit d'anti-système.

Tel Pétain devant Hitler, les petits fascistes français cherchent toujours un maitre à qui servir de serpillère.
.....................................

Alors pour bien comprendre comment ça ce passe; les mouvements fascistes ont besoin de 3choses pour avancer:

1 la propagande ( d'où l'interet d'un Dieudonné qui par l'humour rapproche du FN un frange de la population qui, à l'origine leur étaient inaccessible )

2 le plus important LE POGNON, d'où les ronds de jambes et les courbettes et les flatteries soit vers Trump soit vers Poutine ( il eu aussi envers l'Iran de la part de Soral et sa secte)

3 que la masse soit passive et croient au besoin d'un maitre-d'une Autorité .

 

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Tout est bon pour rappeler la bête immonde de la connerie et de la haine.

 

Jeudi soir, Complément d’Enquête sur France 2 consacrait son émission à la place de l’humour dans le paysage politique et médiatique français dont une partie était consacrée à l’humoriste Dieudonné. Un journaliste s’est rendu au Théâtre de la Main d’Or et a filmé en caméra cachée certains passages de son spectacle. Un extrait a depuis fait polémique lorsque Dieudonné a lancé une blague antisémite le journaliste Patrick Cohen travaillant à France Inter.

 Dieudonné 19/12/13 Complément d'Enquête FRANCE  :  

 

racisme 10.jpgLa galaxie Dieudonné : pour en finir avec les impostures - citoyen actif : ''La galaxie Dieudonné : pour en finir avec les impostures'' - conspiracywatch. Observatoire du conspirationnisme et des théories du complot : 11 septembre, Alain soral, Dieudonné, Illuminati, Bilderberg, Complot sioniste

 

Conspiracy Watch - Wikipédia : Le site se donne pour objectif de dénoncer les dérives conspirationnistes et les théories du complot

 

De Michel Briganti, André Déchot & Jean-Paul Gautier, Editions Syllepse, 2011, 190 pages.

 

 

Introduction : Depuis près de quinze ans, l’humoriste Dieudonné utilise son statut d’amuseur public pour squatter la scène politique française et internationale. Issu de la gauche (surtout morale) des années 1980, il s’est progressivement radicalisé, dans un premier temps un peu plus à gauche, avant de finalement franchir le Rubicon, tourner définitivement le dos à ses anciennes amours et rejoindre les combats de l’extrême droite.  (...)

 

Les auteurs :
• Michel Briganti est juriste et membre de l’équipe d’animation du Centre de recherche, d’information et de documentation antiraciste (CRIDA).
• André Déchot est journaliste et a été l’un des animateurs de la « commission Europe » du réseau antifasciste Ras l’front.
• Jean-Paul Gautier est historien. Spécialiste de l’extrême droite, il a publié La Restauration nationale (Syllepse, 2002) et Les Extrêmes droites en France (Syllepse, 2009).

Lire le

dossier de presse avec la table des matières.

Lire une

interview des auteurs.

Mise au point de J.Marc ROUILLANsource Mise au point de Jean Marc Rouillan à propos de la vermine Soralienne

 

Conférence autour du livre « La Galaxie Dieudonné, pour en finir :  "Présentation de l’ouvrage: Depuis ses premiers «dérapages» il y a près de dix ans, Dieudonné a rassemblé autour de lui des soutiens hétéroclites. «Sept familles» gravitent autour de celui qui se présente comme le «trublion de la politique». D’abord constituée le temps d’un scandale ou d’une élection, la nébuleuse participe ensuite d’un projet plus large et ambitieux. Un nouveau cycle historique de l’extrême droite semble se cristalliser. Réseaux, contacts, convergences et parcours des diverses composantes de la «galaxie Dieudonné» sont ici minutieusement examinés et analysés : négationnistes, conspirationnistes, «rouges-bruns», vieux routiers de l’extrême droite, fondamentalistes musulmans, illuminés, se retrouvent et se croisent. C’est le carrefour des liaisons dangereuses où l’antisémitisme se pare des oripeaux de l’antisionisme et le nationalisme se dissimule derrière le droit à la différence."Source: http://www.antifabzh.lautre.net/roazhon/?p=370

 

Dieudonné "La Bête Noire" Reportage COMPLET - YouTube 

Documentaire interdit de Diffusion sur les chaînes TV
Les auteurs et techniciens de ce film ayant l'intention de continuer à travailler,ont pris la décision, collectivement, de rester anonymes..

 Dieudonné - Sans Forme De Politesse - Documentaire Complet ... :

 

Le Point Publié le 01/07/2014 à 10:28 - Modifié le 01/07/2014 à 13:17

Le Point.fr est allé voir "La Bête immonde", son nouveau spectacle. Devant un public conquis, le comédien a déversé sa haine sur les Juifs. Affligeant.

Dieudonné continue à faire salle comble avec son nouveau spectacle, "La Bête immonde"

Dieudonné continue à faire salle comble avec son nouveau spectacle, "La Bête immonde" © PATRICK KOVARIK / AFP

 

Nicolas Guégan et Olivier Pérou

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Les fans de Dieudonné se pressent en nombre au théâtre de la Main d'or, le fief parisien du comédien. La Bête immonde, son nouveau spectacle, affiche complet. Les vigiles peinent à refouler les malheureux venus sans réservation. Avant de pénétrer dans la salle, le spectateur est invité à se délecter d'un cocktail Chaud Ananas, la spécialité de la maison. Un hommage à Shoahnanas, une chanson que Dieudonné avait pour habitude d'entonner à la fin de son dernier one-man-show. "Valls va encore tout essayer pour le faire interdire", s'inquiète une jolie brune aux cheveux bouclés. D'autres enragent à l'idée que leur idole puisse être expulsée du théâtre qu'il occupe depuis quinze ans.

Assis sur une même rangée, un petit groupe s'amuse à débusquer les "Juifs venus en espions". Les journalistes sont eux aussi au centre de toutes les attentions. "Une table de massage" leur a été spécialement réservée par les cerbères du comédien. "Pour leur casser la gueule", renchérissent les plus excités. Dieudonné a un talent. Celui de réunir toutes les couches de la population. Des jeunes de banlieue se mêlent à des jeunes des beaux quartiers. Des femmes voilées se mélangent à des femmes plus légèrement vêtues. Tous sont venus pour la même chose : rire de tout, mais surtout des Juifs.

"On va même déterrer Ilan Halimi"

Sous un tonnerre d'applaudissements, Dieudonné apparaît sur scène. Il n'a pas encore ouvert la bouche que des rires gras résonnent déjà dans la salle. Des fers aux pieds, il est vêtu de la tenue des prisonniers de Guantánamo. Sauf que sur la sienne le mot "quenelle" remplace le matricule. La bête immonde, c'est lui. Et il ne s'en cache pas. Le comédien renoue immédiatement avec son fonds de commerce : la haine des Juifs. Dès les premières secondes, Dieudonné évoque Hitler et les chambres à gaz. De quoi régaler ses fans qui se gondolent avant même qu'il ne finisse ses phrases.

Le défilé de propos haineux ne fait que commencer. Saisissant la réplique d'un fusil d'assaut, "le parfait instrument de la haine", il fait mine de tirer dans le public. Et de se prendre à imaginer : "Si par malheur, je dégomme un journaliste, de surcroît juif, ça serait grave. Là, on ré-ouvre le procès de Nuremberg. On va même déterrer Ilan Halimi. Et ils vont retrouver mon ADN dans son trou du cul." Les quelques cris de dégoût ne parviennent pas à masquer l'hilarité générale. S'ensuivent des piques adressées à François Hollande et à sa politique progressiste... Porté par son public, Dieudonné ne peut pas s'empêcher d'en revenir aux Juifs. Patrick Cohen, le journaliste de France Inter, est une nouvelle fois la cible de ses railleries. Mais Dieudonné ne regrette plus la disparition des chambres à gaz. Le Conseil d'État étant passé par là.

"Le mémorial de la Shoah, chez les Indiens, c'est Disney Village"

Dieudonné s'attaque dans la foulée au commerce triangulaire. "Une spécialité juive" comme peut l'être le "dressage des otaries chez les Inuits". Se glissant dans la peau d'un esclave, un ancêtre de Nicolas Anelka, il ne cesse de souligner "le rôle des Juifs dans la traite négrière". L'agitateur n'a plus peur d'être accusé d'antisémitisme. Il confesse même "y prendre du plaisir". Les spectateurs approuvent bruyamment. "Contrairement à son homologue nazi, l'esclavagiste juif a très bien géré l'après-génocide. Il s'en est très bien sorti. Pas de procès. Même pas une amende à 35 euros. La Légion d'honneur ! C'est le concept du génocide sans conséquence", affirme-t-il. Ses fans se marrent. L'un d'eux manquerait presque de s'étouffer. Dieudonné exulte. Consternant.

En avocat du devoir de mémoire, Dieudonné déplore que les livres d'histoire ne consacrent pas une ligne au génocide indien. "Le mémorial de la Shoah chez les Indiens, c'est Disney Village", avance-t-il. Sûr de son effet de style, il compare le chapeau de cow-boy au brassard nazi. "Au niveau mise en scène, les Américains, c'est autre chose que le tas de godasses à Birkenau", argue-t-il. Et toujours avec ce même sourire aux lèvres, il place Auschwitz et le parc Astérix dans le même panier. Pour le plus grand plaisir de son public.

La haine des homosexuels

La victoire à l'Eurovision de Conchita Wurst ne lui a pas fait plaisir. À l'entendre, c'est le signe que "l'hétérosexualité arrive à son terme". Pour les besoins de sa tribune de la haine, Dieudonné se projette en 2050. Devenu présentateur d'une émission subtilement intitulée "Fous-lui tout ce que tu as dans le cul", il convoque ses invités fictifs : Marion, une étudiante québécoise, qui s'est mariée à un porc breton de 150 kilos ; et Cocorica, une transsexuelle qui s'est fait greffer des ovaires de poule. Mais n'allez pas dire à Dieudonné qu'il est homophobe. Comme il se plaît à le rappeler, il a assisté au premier mariage homosexuel organisé dans une prison. L'union de deux tueurs en série. Encore ces mêmes rires gras.

Dans l'un de ses derniers sketches, Dieudonné rend un vibrant hommage à Claude Nougaro. En pastichant les plus grands tubes du chanteur toulousain, il fait preuve d'un certain talent. Ce qui ne semble pas être l'avis de son auditoire. Ce dernier est comme perdu. Les rires se font rares. "C'est qui, Claude Nougaro ?" s'interroge une jeune femme. Heureusement pour elle, Dieudonné conclut son "spectacle" avec son nouveau tube : l'Hymne de la quenelle. La voilà qui retrouve le sourire.

 Avoir les documentaires :

enquete sur le reseau dieudonne / special investigation - YouTube : Spécial investir a sion VS Alain Soral & Dieudonné ... - YouTube , Spécial investir a sion VS Alain Soral & Dieudonné ... - YouTube

15/01/2013

D'un 11-Septembre à l'autre

 

 

 

Documentaire

D'un 11-Septembre à l'autre

On aime beaucoup Théâtre

Mardi 22 janvier de 00:40 à 01:35 sur France 2
Voir dans la grille

Synopsis de D'un 11-Septembre à l'autre

A l'occasion du dixième anniversaire du 11 septembre 2001, le metteur en scène Arnaud Meunier propose à cinq comédiens et à trois classes de première, issues de trois établissements différents en Seine-Saint-Denis, de travailler sur le texte que Michel Vinaver a consacré aux répercussions des attentats contre les Twins Towers et le Pentagone. Le 11 septembre 2011, des semaines de réflexion et de répétitions aboutissent à une représentation sur la scène du Théâtree de la Ville. Guy Girard suit les étapes de ce cheminement qui a permis aux comédiens et aux lycéens de traverser une expérience ô combien féconde.

 

La critique TV de télérama du 12/01/2013

2T

Ils se souviendront longtemps de ce qu'ils faisaient le 11 septembre 2011. Ce soir-là, peur au ventre et excitation mêlées, soixante lycéens de Seine-Saint-Denis vivaient leur baptême des planches sur la scène du Théâtre de la Ville, à Paris. Au terme d'une année de préparation, cette troupe juvénile et éphémère donnait corps à un texte de Michel ­Vinaver, 11 septembre 2001 (1) , collage de paroles collectées dans la presse peu après les attentats new-yorkais, et joué pour commémorer le drame, dix ans après.

Mois après mois, le réalisateur Guy Girard a filmé en coulisses la genèse de cette expérience théâtrale, des premières lectures timides à l'adrénaline du jour J. D'une saison à l'autre, on regarde les jeunes changer, les inhibitions tomber, les rires et chuchotements gênés céder la place à la concentration. Poussés par le metteur en scène Arnaud Meunier, à l'origine du projet, les lycéens apprivoisent la scène et le regard des autres, s'interrogent sur le travail de l'acteur — peut-on, quand on est une jeune Black de 17 ans, incarner une architecte new-yorkaise sexagénaire ? —, rentrent dans le texte et se prennent au jeu.

C'est le passionnant spectacle du spectacle en train de naître, avec ses embûches — gérer les répétitions en plein ramadan —, ses surprises — un solo de comédie musicale qui jaillit de manière impromptue. Mais c'est aussi la captation d'une émouvante transformation : celle de ces ados venus prêter leur voix au récit d'un monde qui s'effondre et qui semblent avoir gagné dans l'aventure solidité et confiance en eux. — Virginie Félix

 

(1) Paru à l'Arche éditions.

Virginie Félix combien féconde. 
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08/09/2011

11 septembre : le déclin des médias

source : Courrier International. Les dix ans qui nous séparent du 11 septembre 2001 ont marqué un tournant dans l’histoire des médias : Internet a explosé, les moteurs de recherche sont devenus le premier outil de captation d’une audience, les réseaux sociaux sont en plein essor ainsi que les appareils mobiles, les tablettes et maintenant les applications créées pour chaque catégorie d’information et de divertissement.

La rapidité et la richesse de ces innovations médiatiques s’accompagnent toutefois d’un paradoxe avec le déclin des médias en tant qu’institution. Je ne parle pas ici des médias comme source d’information - ils restent en cela indispensables - mais en tant qu’entités douées de la volonté, des moyens matériels et du courage intellectuel nécessaires pour résister à de sérieuses tentatives de manipulation et s’exprimer en toute indépendance au nom de ce qu’elles estiment être l’intérêt du public.

La décennie passée, que l’on s’apprête à commémorer en grande pompe, est encadrée par deux des plus grands échecs de l’industrie des médias depuis la guerre du Vietnam. Ces deux désastres ont eu des répercussions historiques. Le premier a eu lieu peu de temps après l’effondrement des tours jumelles lorsque les médias ont littéralement mené campagne pour l’administration Bush, alors en quête d’un soutien populaire autour de l’invasion et de l’occupation de l’Irak, et plus largement, de la guerre contre le terrorisme.

La complicité des médias dans cette grande panique de l’après-11 septembre a eu plusieurs facettes. Le patronage -  à quelques notables exceptions près – des mensonges de l’administration Bush sur les armes de destruction massive en Irak n’en a été que l’aspect le plus visible.

L’émergence et la quasi indifférence que suscitent toujours des propositions aussi douteuses que radicales auront été plus dommageables à long terme ; l’idée notamment que le pays a besoin d’un réseau permanent de bases avancées dans le monde et d’un gigantesque appareil domestique visant à protéger le "territoire" ["homeland"] (concept linguistique flou apparu après le 11 septembre) ; que le gouvernement peut et doit soumettre les citoyens ordinaires à des fouilles et à une surveillance permanentes, qu’il peut emprisonner des hommes sans chef d’inculpation et les maintenir en détention sans procès, qu’il peut torturer en toute impunité et doit finalement toujours être sur le pied de guerre comme s’il s’agissait chaque jour de lutter pour sa survie.

Le simple fait que ces propositions puissent encore paraître défendables – alors que tout indique que le pays n’était véritablement menacé que par un petit groupe de meurtriers fanatiques mais plein de ressources – témoigne de l’influence durable de médias qui ont essentiellement répété ce qu’on leur disait de dire.

L’autre échec des médias, celui qui ferme cette lamentable décennie de co-optation, a été l’hystérie autour du déficit des Etats-Unis.  Cette couverture médiatique a complètement empêché le gouvernement de réagir face à l’un des problèmes économiques les plus importants de ces 80 dernières années.

Certes, le déficit public - gonflé par les dépenses inconsidérées et non-financées de l’administration précédente - s’est aggravé et reste un véritable problème à long terme. Il est toutefois stupéfiant de voir l’importance qu’accordent aujourd’hui les médias à cette question. Le déficit a rapidement commencé à faire la une des médias au début de l’année 2010, alors que l’économie américaine était encore sous le coup d’une grave récession provoquée par les excès de Wall Street et qu’elle n’avait été sauvée que de justesse par les mesures d’urgence prises par les présidents Bush et Obama.

Le discours a changé du jour au lendemain. Les journalistes ne suggéraient plus de nouveau stimulus budgétaire pour relancer une économie désespérément atone. En dépit d’une croissance anémiée, de la chute du marché immobilier, du nombre de saisies de logements ou de l’inquiétante montée du chômage, les médias les plus influents ne semblaient capables que d’entonner la même complainte : celle du déficit fédéral.

Existait-il la moindre corrélation entre le déficit et la récession ? Pas vraiment. A en juger par la faiblesse des taux d’intérêt accordés aux Etats-Unis, les marchés financiers n’ont pas la moindre réticence à leur faire crédit.

Le zèle des médias dans leur couverture du drame du déficit a fait croire au public qu’il s’agissait d’une question cruciale, justifiant que l’on ignore pendant des semaines ce qui se passait dans l’économie réelle, du sort des familles expulsées de chez elles, à la détresse des chômeurs en passant par la montée de la pauvreté et l’impunité des grands gourous de la finance à l’origine du désastre actuel.

La diabolisation de la dette n’est toutefois qu’un prétexte. Le véritable objectif est de paralyser le gouvernement à des fins partisanes, au nom d’un retour à des politiques réactionnaires cherchant à discréditer le secteur public et à dénigrer toute personne susceptible de venir à son secours.

Les dix dernières années ont été longues et chargées en évènements. Les médias nous ont offert de nouveaux jouets incroyables et des opportunités inédites. Néanmoins, il fut un temps où les médias étaient également des institutions conscientes qu’elles avaient un rôle à jouer dans la société et pas seulement un marché à satisfaire, et que ce rôle les obligeait parfois à s’opposer au discours officiel au lieu de le renforcer.

Ce rôle est aujourd’hui en plein déclin.

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1 commentaire(s)   

Edward Wasserman

Il enseigne l'éthique du journalisme à la fondation James L. Knight et à l'université de Lee à Lexington (Virginie). Il aborde régulièrement sur son blog ​​les problématiques liées aux droits des médias (plagiat), aux transformations technologiques que traverse ce secteur
ainsi qu'aux empires médiatiques (conflits d'intérêt).

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