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15.02.2012

L'extrême droite : mieux la connaître pour mieux la combattre !

L'extrême droite : mieux la connaître pour mieux la combattre !

 
L'extrême droite : mieux la connaître pour mieux la combattre !
 

 
 
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L'extrême droite à l'automne 2011 apparaît comme extrêmement morcelée, avec un nombre de groupuscules et des alliances parfois contre-nature entre certains courants ou groupes politiques. Cela s'explique par une grande confusion idéologique qui règne dans le milieu nationaliste. À travers cet organigramme, qui ne peut qu'être éphémère, nous avons tenté de dresser le bilan de cette extrême droite, en terme d'alliance et de positionnement, afin de permettre à chacun(e) de s'y retrouver. Avec les présidentielles de 2012, il y a pourtant fort à parier que la situation exposée ici aura évolué d'ici quelques mois, probablement avec des rapprochement inédits. Nous avons essayé d'être les plus exhaustifs possible, mais en ne nous intéressant qu'aux partis et groupuscules ayant une activité, même réduite, dans le monde réel et pas seulement sur internet, et de ce fait pouvant représenter un danger physique ou politique pour les militants. Ainsi, nous avons volontairement mis de côté les sites internet comme François de Souche, à l'audience proche de certains grands sites d'info, mais dont l'activité se limite finalement au relais d'informations sur des faits divers glanés ici et là et à la libre expression d'un racisme qui trouve là son exutoire.
 
Mais pour bien comprendre la situation actuelle, il est nécessaire de replacer cette distribution des rôles dans une perspective historique : car si la très grande majorité des groupes nationalistes ici présentés sont nés dans les années 2000, ils sont tous, de par l'histoire de leur formation ou celle de leurs dirigeants, ancrés dans l'histoire contemporaine de l'extrême droite telle qu'elle s'est construite à partir des années 1980, avec l'émergence du FN.
 
Les années 1980-1990
 
Si aujourd'hui une chatte n'y retrouverait pas ses petits, du début des années 1980 au début des années 2000, l'extrême droite française était organisée de façon assez simple. Le Front National (FN), qui regroupait plusieurs familles de la mouvance nationaliste (catholiques, anciens de l'Algérie française, nostalgiques du fascisme et du nazisme, anticommunistes, ultra-libéraux...) occupait la plus grande partie de l'espace politique et public de ce courant de pensée, laissant à sa périphérie divers groupuscules dont la marge de manœuvre était très limitée : l'Œuvre française, le GUD, le Parti Nationaliste Français et Européen (PNFE), Troisième Voie, Unité Radicale (UR)... Si certains finissaient par rallier le FN, d'autres choisissent la surenchère idéologique et la violence comme moyen d'expression, voir le terrorisme (cf. les attentats du PNFE contre des foyers Sonacotra). La mainmise de Le Pen sur le FN et sa réussite médiatique ne laissent alors que peu de place à une autre personnalité ou mouvement venu le concurrencer, obligeant les autres formations à se soumettre ou à engager une longue traversée du désert.
 
Le FN connaît ses meilleures années au milieu des années 1990, que ce soit sur le plan électoral ou au niveau de son appareil militant. C'est alors une machine de guerre, avec un service d'ordre composé en grande partie d'anciens professionnels de la sécurité, mais surtout avec de nombreux militants capables de se mobiliser pour n'importe quel événement. Les années 1990 sont également marquées par une recrudescence de la violence d'extrême droite, avec plusieurs morts, les victimes étant toutes des Français d'origine étrangère. Plusieurs militants du FN sont impliqués dans des meurtres à caractère raciste. La fin des années 1990 marque la fin de l'hégémonie du FN sur l'extrême droite française, avec en 1998 la scission provoquée par Bruno Mégret, alors n°2 du FN, qui quitte le parti avec de très nombreux cadres et militants pour créer une nouvelle structure, le Mouvement National Républicain (MNR). Cette brèche, ouverte dans la suprématie frontiste, permet à certains mouvements nationalistes de récupérer des cadres et militants du parti lepéniste, déçus par les tensions existant entre le FN et le MNR.
 
Les années 2000
 
Le 11 septembre 2001, le conflit israélo-palestinien et l'émergence de certains communautarismes radicaux bouleversent profondément le champ politique à l'extrême droite, avec d'un côté une extrême droite traditionnelle, restant sur ses bases, et de l'autre des mouvements prêt à passer ponctuellement des alliances inédites : on voit alors des groupes nationalistes s'allier avec militants en perdition venus de la gauche (Dieudonné, Riposte laïque) ou se prétendant venir de la gauche (Alain Soral) (voir Soraliens: idiots utiles du Capital) .
 
Parallèlement, l'émergence de Marine Le Pen à la tête du FN et ses orientations stratégiques ont entraîné un important désintérêt des jeunes d'extrême droite et des militants nationalistes radicaux pour le FN, même si le parti, surtout lors des périodes d'élections, attise toujours les ambitions et les intérêts de nombreux nationalistes. Alors que le parti n'est plus capable de recouvrir les murs des villes de France d'affiches ou de mettre dans la rue des milliers de gens comme par le passé, faute de militants de terrain, le FN enregistre de nombreuses adhésions de sympathisants, qui ne sont cependant pas prêts à se salir les mains. La nouvelle stratégie du FN version Marine est basée essentiellement sur lesmédias. Bête médiatique comme son père, Marine est présente quotidiennement à la télé ou la radio. Elle a réussi à rallier à elle des personnalités médiatiques comme Gilbert Collard, ce que son père n'avait jamais réussi à faire. En interne, elle organise la chasse aux sorcières de tous ceux et celles qui pourraient s'opposer à elle ou dont les positions trop radicales pourraient la gêner dans sa quête médiatique et politique de normalisation du FN.
 
NOTRE ANTIFASCISME
 
La lutte antifasciste se résume trop souvent à une simple opposition à l'extrême droite, ce qui l'empêche de prendre une véritable dimension politique. Pour nous, l'antifascisme se définit avant tout par des pratiques : l'information, la confrontation, la solidarité. Mais l'expérience nous a appris que certains principes sont fondamentaux, car tout antifascisme cohérent ne peut être qu'autonome, révolutionnaire et internationaliste. L'antifascisme n'est à nos yeux ni une posture, ni une position de principe, mais quelque chose de dynamique, un engagement réel. Il existe bien des façons de lutter contre l'extrême droite, à condition de n'en négliger aucune
.
Informer
 
C'est un préalable à tout travail antifasciste, tant l'extrême droite est un objet de fantasmes. Presque toujours sous-estimée ou surestimée, l'extrême droite provoque chez ceux qui s'y confrontent à la fois un sentiment de rejet viscéral et de fascination, deux réactions compréhensibles, mais qui ont tendance à développer respectivement la mauvaise foi et l'extrapolation. C'est également un sujet sur lequel il est permis de dire n'importe quoi, puisque tout serait bon pour lui nuire. Pour les médias de masse, l'extrême droite est avant tout un sujet à scandale : c'est donc surtout sa violence, son folklore et sa marginalité qui sont mis en avant. Dans les publications militantes, l'extrême droite est souvent présentée comme une absurdité politique, dont le discours et les pratiques sont avant tout stupides et « haineux », ou comme l'incarnation du mal absolu. Ce travail de recherche d'information se fait à plusieurs niveaux : dans la presse, en particulier locale, dans les publications universitaires ou politiques, mais aussi et surtout sur le terrain, en collectant des informations à la source. C'est ce travail de terrain qui permet aussi de contourner la contre-information que fait l'extrême droite sur ses propres activités, en particulier sur Internet. Une fois l'information collectée et traitée, il reste à la diffuser, afin de tenter de contrecarrer cette désinformation et de dissiper les représentations erronées.
 
S'opposer
 
Mais la simple dénonciation ne suffit pas, et ce n'est d'ailleurs pas l'objectif du travail de recherche antifasciste. Son but est de permettre à l'action antifasciste de définir des objectifs à la fois pertinents et réalistes, d'apprécier le rapport de force et d'utiliser les moyens les mieux adaptés. Il est évident que tous les moyens d'actions (manifestations, harcèlement, attaques directes, campagnes de presse...) ne se valent pas selon le groupe ciblé (parti institutionnel comme le FN, groupes informels violents, associations religieuses...) et l'objectif visé (provocation, dénonciation, interdiction...). Mais réfléchir sur l'utilisation des moyens ne veut pas dire hiérarchiser ces différentes formes d'actions, en opposant par exemple actions publiques non violentes et actions de rue plus radicales. La question de la violence ne doit pas être prise comme prétexte pour moraliser l'antifascisme, et condamner les antifascistes qui s'opposent physiquement aux fachos, au nom d'un consensus mou qui assimile légitimité et légalité.
 
Cependant, les affrontements de rue, vus de l'extérieur, peuvent donner l'idée que fascistes et antifascistes sont deux groupes antagonistes uniquement préoccupés l'un de l'autre. C'est pourquoi il faut toujours lier la confrontation avec l'extrême droite à d'autres formes de lutte. L'action directe n'empêche d'ailleurs pas la démarche unitaire, à condition qu'elle ne soit pas une simple alliance de circonstance.
 
Être solidaire
 
Enfin, la lutte antifasciste ne se définit pas uniquement par rapport aux activités de l'extrême droite : elle doit aussi se montrer solidaire, non seulement à l'égard des victimes de l'extrême droite, mais aussi entre les antifascistes eux-mêmes. Organiser la solidarité antifasciste est une nécessité, car comme toutes les luttes de résistance, elle se retrouve en butte à la répression et ce d'autant plus qu'elle est parfois, par la force des choses, à la limite de la légalité. Cette solidarité passe bien entendu par un soutien concret en cas de poursuites judiciaires mais pas seulement. Car la solidarité antifasciste ne doit pas s'organiser uniquement face à la répression, mais aussi en multipliant les rencontres et les actions communes, afin de permettre aux groupes antifascistes de partager des informations et d'échanger sur leurs pratiques, mais aussi de se rencontrer afin de mieux se connaître ; c'est une autre façon de montrer à l'extrême droite qu'une résistance organisée se met en place et que les antifascistes ne sont pas isolés.
 
Autonome, révolutionnaire et internationaliste
 
Lutter contre l'extrême droite, d'accord, mais pas n'importe comment. En premier lieu, notre antifascisme est autonome, à l'égard de l'État comme des partis électoralistes. La société française contemporaine s'est constituée, à la Libération, sur l'antifascisme, et pour cette raison tous les partis politiques sont « antifascistes ». Pour affirmer sa distance à l'égard de cet antifascisme républicain et pour être capable d'analyser l'extrême droite dans toutes ses dimensions (et pas seulement comme simple ennemi de la démocratie libérale), notre antifascisme est très clair sur ses positions quant aux opérations répressives de l'État contre l'extrême droite : toutes les opérations policières contre les groupes fascistes peuvent tout aussi bien être utilisés contre d'autres contestataires, en l'occurrence les antifascistes eux-mêmes. Les procédures judiciaires (interdiction, dissolution...) ne sont pas des armes politiques au service de l'antifascisme, mais des outils au service de l'État qui protège ainsi le modèle de société qu'il représente. De même, le vote n'est pas une arme efficace contre l'extrême droite, car il délègue à d'autres le soin de lui faire barrage : pas question de signer un chèque en blanc aux partis de droite comme de gauche qui ont montré des années durant de quelle façon ils recyclaient les idées du Front national une fois arrivés au pouvoir.
 
Ensuite, notre antifascisme est révolutionnaire : être antifasciste aujourd'hui dans nos sociétés libérales, c'est placer la critique de l'État et du capitalisme au cœur de l'analyse du processus de fascisation. L'antifascisme est donc le pire produit du fascisme s'il ne vise que l'ennemi désigné par l'État libéral : pour mener un antifascisme digne de ce nom, il faut donc que sa fin et ses moyens soient clairement replacés dans un projet global de changement social. À nous de trouver, à partir de là, les formes de lutte les plus susceptibles de leur infliger un maximum de dégâts.
 
Enfin, notre antifascisme est internationaliste, car c'est évidemment la meilleure réponse aux logiques nationalistes : abolition des frontières, libre circulation, solidarité internationale, rejet des logiques de guerre, telles sont les revendications indissociables de notre lutte antifasciste. L'extrême droite se développe dans chaque pays de façon différente, parce qu'elle est le produit de la société qui la voit naître : c'est par la connaissance de la diversité des situations que l'on peut mettre en perspective sa propre situation, les enjeux de l'antifascisme ici et là-bas et organiser des réseaux de solidarité antifasciste internationale.
 
 

Documentaires : 

Spécial investigation : La face cachée du nouveau Front , Leur nécessité d'une coopération internationale des peuples
 
Sur le racisme :  

 Pourquoi le FN est terrifiant...,Marine Le Pen Grr ah ah, caractéristiques de l'extrême-droite ( dans la tête),Caractéristique de l'extrême droite ( suite), Soraliens: idiots utiles du Capital , Claude Guéant sur les civilisations, Exclusif: Le GUD à poils, La Hongrie en marche arrière, GUEANT le malvenu,
Famille Le Pen, L'UPR s'invite chez Marine Le Pen !, Guéant : l'escorteur de la Marine

 
Elections ( porte sur) :

Election 2012, piege a con, Pourquoi le FN est terrifiant..., programme politique

 

Les interviews choisis : 

 , Témoignage d'un soralien

 

Livre :

Le Système Le Pen : Enquête sur les réseaux du Front national ( le monde  : " Spécialistes de l'extrême droite, Caroline Monnot et Abel Mestre, journalistes au Monde, décryptent dans Le Système Le Pen (Denoël) les divers jeux d'influence qui se tiennent autour de la présidente du Front national. Extraits

 

 

  

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Interview :
Le système Le Pen décrypté

Les Journées d'été Marine Le Pen, qui se sont ouvertes vendredi 9 septembre, sont l'occasion d'évoquer avec Abel Mestre* le système Marine Le Pen et les réseaux qui le structure.

 

A voir :
Reportage de la Télé-Libre le 1er mai 2011 à Paris
France 2 retrace l'histoire de Marine Le Pen (mars 2011)

 

Site qui en parle :

Droite(s) extrême(s) | Abel Mestre et Caroline Monnot, journalistes ... "
En avril 2011, les auteurs  réalisèrent, en partenariat avec Le Monde.fr, l'INA et 1+1 Production, un webdocumentaire qui lui aussi s'attachait à expliquer le parcours de Duprat et le rôle essentiel qu'il a joué au sein de l'extrême droite.

 

Extrême droite
 Confidentiel "Les signatures rentrent mieux" au FN depuis quelques jours
Les faits Parrainages FN : la proposition de Bayrou mal accueillie
Compte rendu Le Pen fustige le bilan de Sarkozy sur l'immigration et la laïcité
Blog La rude traque aux parrainages pour Marine Le Pen dans l'Yonne
Blog Le référendum sur la sécurité ou l'immigration, thème à la mode à la droite de la droite
 
 

A l'heure des déclarations raciste de Claude Guéant:L'UNI est elle d'extreme droite?
al-montpellier.over-blog.com
Après le GUD, nous continuons notre plongée
" Après le GUD, nous continuons notre plongée dans les profondeurs nauséabondes de l'extreme droite estudiantine avec un article sur l'UNI. Rappelons que Claude Guéant s'est illustré recemment à un evenement organisé par l'UNI avec ses déclarations sur la prétendue "inégalité des civilisation". Cet article fait le point sur l'histoire de l'UNI qui a été crée pour contrer le "gauchisme" au lendemain de Mai 68"

 

Catégories ( mouvements liés)

Action Française , Actualité  , Alain Soral , Antisémitisme , Axel Loustau , Bloc identitaire , Bruno Gollnisch , Bruno Mégret, Carl Lang, Centre Zahra , CEPE, Christian Bouchet, Civitas, Congrès du FN, Contre-révolution, Culture, Dies Irae, Dieudonné, Droit, Egalité et réconciliation, Elections, Elections régionales, Fabrice Robert, FN, FNJ, Forum Etudiant, François Duprat, Frédéric Chatillon, GRECE, GUD, histoire, Hooliganisme, Intégrisme catholique, International, Islam, Jacques Bompard, Jean-Marie Le Pen, Jeune nation, JNR, LDJ, Législatives 2012, Ligue du Nord, Ligue du Sud, Livres , Louis Aliot, Marc George, Marine Le Pen, MAS, Maurras, MIL, MNR, MPF, MSR, Musique, Nationalisme révolutionnaire, Nationalistes autonomes, NDP, Négationnisme, néo-nazis , Non classé , nouvelle droite , OAS, Oeuvre française , Ordre nouveau , Parti de la France , parti des forces nouvelles , Parti solidaire français , people , Pétain , Philippe Vardon , pierre sidos , Pnfe , Présidentielle 2012 , Presse , projet apache , RED , Religion , Renouveau etudiant , Renouveau français , Riposte Laique , SAC , Solidarisme , Sports , syndicalisme , Thömas Werlet , UMP , UNI , Unité Radicale , Vlaams Belang , VoxNR , white power , Yvan Benedetti


Xavier Marchand Comme personne n'a demandé la démission de Guéant, les réseaux sociaux font le boulot. Groupe et pétition: adresse facile à diffuser --> www.gueantdemission.fr : Claude GUEANT d?ssion! 

 

21.11.2009

Échos d'euro-écolos : A Copenhague, l'Europe a rendez-vous avec le climat

Page d’accueil : Voir la biographie des deux acteurs de ce blog : Deux jeunes députés d'Europe Écologie, Karima Delli et Pascal Canfin, racontent leur quotidien entre Paris, Strasbourg et Bruxelles

Je vous propose un article parmi les nombreux mis en ligne : « A Copenhague, l'Europe a rendez-vous avec le climat ». Avis / Par Pascal Canfin 


 « Nous sommes à moins d'un mois du sommet de Copenhague. La semaine prochaine à Strasbourg le Parlement européen devrait adopter une résolution demandant à l'Union européenne d'annoncer à Copenhague qu'elle entend diminuer unilatéralement ses émissions de gaz à effet de serre de 30% en 2020 et qu'elle est prête à mettre sur la table au moins 30 milliards d'euros par an pour financer les dépenses d'adaptation au changement climatique dans les pays du Sud. Ces derniers sont les premières victimes du dérèglement du climat sans être pourtant responsable.

Si ce texte, voté très largement dans la commission Environnement il y a quelques semaines, est également largement adopté en séance plénière, le Parlement européen sera l'une des institutions politiques les plus ambitieuses au monde en matière de lutte contre le changement climatique. Comme ce texte est largement issu du travail du groupe des Verts au Parlement européen, on ne peut que se féliciter d'un tel accord politique sur la nécessité d'agir. Malheureusement ce n'est pas le Parlement qui négocie à Copenhague mais les États et la Commission. Lire la suite "A Copenhague, l'Europe a rendez-vous avec le climat" »

Il y a aussi des articles pour comprendre les enjeux et les attentes de l’élection de Van Rompuy et Ashton, quels enseignements tirer ? Voir les autres articles ICI :

Pour ceux qui veulent aller plus loin sur cet aspect, je vous renvoie à un article qui sera publié dans le hors série d'Alternatives Economiques sur l'économie verte à paraître fin novembre et accessible sur le site europeecologie. eu.

Réagissez à l'article

 

05.09.2009

La fin du tout voiture

 

arton2693.jpgDes secteurs comme la banque, l’automobile ont été durablement toucher et ne sont pas du seulement a un problème temporaire, mais a un problème de fond. Autrement dit à un tournant dans notre mode de vie résultant de la période industrielle.

  La percée de la conscience écologique a cause ou grâce à la crise joue aussi dans le développement et le changement de ce mouvement. Les causes de la pollution atmosphérique lié au transport sont de 3 types : Le principal coupable semble être le secteur maritime, les émissions du secteur aérien (une aberration  en France qui compte 170 aéroport, une surcapacité qui grève les finances pour une efficacité toute relative): et le trafic routier

 

parc automobile.jpgPrenons l’exemple du secteur automobile : Pendant cent ans, l’automobile a régné sans partage. La consommation de masse héritée du fordisme ou du Taylorisme à entraîner une surproduction automobile qui est entrain de se fissurer depuis quelques années et par un basculement du détachement de la propriété (développement de la location par le vélib, les organismes de location).

 

Comme l’indique l’article de l’Expansion chaîne énergie : « Vers la fin de la "voiture au pétrole" du XXe siècle

   « L’automobile sera encore un des secteurs clefs du XXIe siècle. Mais ce ne sera plus la même. Et ce ne seront plus les mêmes acteurs… »  Les symptômes de la crise du secteur automobile un manque de prise en compte du marché et des enjeux futurs. D’où une remise en cause de la politique marketing et de ses innovations. Cette douloureuse restructuration prendra 10 ans selon le quotidien l’Expansion Energie.

 

 

 Aujourd’hui, la mobilité se décline autrement. Quelles réponses des services publics et des constructeurs apportent / offrent- ils ? Par des politiques séparées entre politique (service public) et entreprise ou en concertation (

 

 

  

Constructeur : Vendre du service plutôt que du rêve.

 

Le tournant est donc vers une politique moins tourner vers les grosses cylindrés qui se voulait une glorification des rêves de grandeur entraînant une surcapacité avec des véhicule trop complexe Automobile, Les bureaux d'études allégés de Wagon, :  

 

 ( «   C’est autant un problème de surcapacité que de qualité. Les constructeurs ont cherché à vendre du rêve, de la différenciation au-delà du service réelle et de la mobilité rendu » assure Bernard julien, directeur du Gerpisa http://gerpisa.org  (Et un centre à Evry/ ) ,  un réseau international de recherche sur l’automobile) et le coût (  « L’auto pèse lourd dans un budget, les produits sont jugés trop compliqués, Certains équipement sont perçus comme inutile ou générateur , mais vers Faire simple, robuste et moins cher (voir L'Industrie automobile : Les matériaux légers à l'assaut de l'acier)  était dans le cahier des charges de la Logan, ou de la Prius : les deux constructeurs qui sortent de la morosité ambiante du secteur. Renault suit l’exemple.

 

 

Les solutions proposées par les services publics ou constructeurs

 

 Les pouvoirs publics ont mis en place  des plans de déplacements urbains (PDU) :qui traitent des déplacements urbains de personnes et de biens ( source l’Agora des Collectivités locales : )  . Son but : c'est de modifier l'organisation des transports, par sa mise en place,  la région agit sur les émissions de GES et ainsi lutter contre les Cas d'épisode de pollution atmosphérique. Paris est ainsi la première ville à avoir effectué le bilan de l'ensemble de ses émissions de CO2

 

BMW baptisé «Project i.jpgLes voies explorées par les industriels sont soit individuel comme BMW « BMW pourrait créer une nouvelle marque pour ses véhicules électriques (source Usinenouvelle.com) » ,

.

La Mini E fait partie d’un programme du groupe BMW baptisé «Project i» et Project i BMW : des Z2 coupé et roadster écolos, entre autres , qui vise à moyen terme la production en série de véhicules spécialement conçus pour une motorisation à zéro émission.


BMW nouvelle marque véhicules électriques.jpg « Dès lors, la présentation de la Mini E au ministère se présente davantage comme une opération de communication orchestrée par BMW et le ministère de l’Ecologie. Le premier cherche à faire le buzz avant le salon de Francfort, et le second à illustrer l’engagement français dans le véhicule propre, au milieu des débats sur la taxe carbone et le grand emprunt, dont l’une des priorités serait la voiture électrique"( pourtant pas la panacée comme l’indique cette article « Voiture électrique : un nouveau monde à inventer ( source chaîne énergie l’Expansion) »

 

La deuxième solution : Etant donner l’impact du transport sur le climat   dix industriels,  en partenariat / proposé par l’ADEME,  ont décidé de signer la charte: « Les transporteurs routiers s’engagent pour la planète » (source Le blog Enjeux) C’est le cas de Chronopost avec le  Chrono city . Montrant les enjeux et les motivation dans cette vidéo. Dix entreprises de transport routier de marchandises signent la charte d’engagements volontaires de réduction des émissions de dioxyde de carbone afin de Concilier l’écologie des entreprises avec le bénéfice des entreprises. Pour cela mette en place des  Auto évaluation, Evaluation,  Eco conduite, flux de transport, optimisation.

 

 

 

Lithium.jpgLes solutions ne sont qu’aléatoire pour faire face « Les défis du secteur automobile »( hausse des matières premières et éloignement des bases de leur origine tel le SUV)  ( source Bienvenue au Sénat), car malgré ces solutions innovantes, la voiture reste un objet indispensable pour beaucoup, mais aussi un grand défis.

Car face a notre dépendance actuelle  aux énergies fossiles et à d'’autre existe (ex le lithium « Voitures propres et lithium, une nouvelle dépendance énergétique et  Les voitures avec batteries au lithium ne sont pas des «voitures ...   » ( source Blog l’express.fr et La chaîne énergie de l’Expansion) tout aussi ravageur pour l’Environnement, les solutions actuelles sont loin d'être parfaite. comme La voiture électrique, un moindre mal mais pas LA solution.

 

 

 

En savoir plus

Les participants au projet QUANTIFY,....

Conseil économique et social régional d'Ile-de-France : www.cesr-ile-de-france.fr

  Semaine sans voiture du 16 au 22 septembre

 

 

 
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