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11/11/2017

"La guerre de l'ombre au Sahara"

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Extrait "La guerre de l'ombre au Sahara" - ARTE - YouTube

 

 

 

 

Dans notre dossier : un documentaire qui décrypte la forte présence militaire américaine sur le continent et l'envers des récentes opérations militaires en Libye et au Mali, des repères géographiques et chronologiques sur cette guerre au Sahara, et une infographie sur l'internationale jihadiste


Le dessous des cartes - L'Afrique dans le maintien de la paix - 8 octobre 2016

 Shadow War in the Sahara: Western Military in N.Africa | Documentary - GorwFilm

Guerre de l'ombre au Sahara | ARTE Info : “Guerre de l'ombre au Sahara” - Mondafrique

Comprendre la situation au Mali en 5 minutes

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 [#jdef] Spécial "Mali, un an après"

L’intérêt sécuritaire porté au continent par les Américains découle d’une menace terroriste en plein accroisement.

La lutte contre le terrorisme pourrait même devenir le prisme dominant de l’approche américaine du continent. Cette évolution découle de l’estimation de la menace à Washington, du poids croissant du Pentagone dans la mise en œuvre de la politique étrangère américaine en général, et en Afrique en particulier. Précisons d’emblée qu’elle est soutenue par le Congrès.

Des « solutions africaines aux problèmes africains »

Cette évolution signale aussi la transformation d’Africom – créé par George W. Bush en 2007 – d’un commandement censé mettre en œuvre une approche globale civilo-militaire à un commandement de plus en plus combattant. Un tournant lié à l’intervention en Libye en 2011 et à l’attaque du consulat américain de Benghazi en 2012, dans laquelle l’ambassadeur de l’époque trouva la mort.

Les militaires américains présents en Afrique – environ 6 000 sur le continent, dont 4 000 sur la principale base de Djibouti – ont avant tout un rôle d’appui, de formation et d’assistance aux forces locales : il s’agit de ne pas apparaîtrecomme un cobelligérant (le traumatisme de Mogadiscio en 1993 sous Clinton reste vif), le mot d’ordre sur le long terme demeurant celui des « solutions africaines aux problèmes africains ».

Lire aussi :   Nikki Haley, émissaire sans boussole de Donald Trump en Afrique

Obama a en effet poursuivi la guerre globale des Etats-Unis contre les groupes djihadistes où qu’ils soient, tout en modifiant son approche militaire. Avec l’augmentation des groupes terroristes et de leurs activités en Afrique, le continent a constitué un laboratoire de la transformation opérée par Obama dans les engagements militaires américains. Cette mutation est elle-même guidée par le concept d’« empreinte légère » reposant sur la formation, l’équipement et l’appui aux forces armées des pays directement concernés par ces menaces sur le terrain.

En témoigne la multiplication des références à des régions et pays africains dans plusieurs discours emblématiques d’Obama sur le terrorisme, en particulier le discours de West Point, ou celui de septembre 2014 annonçant la stratégie américaine vis-à-vis de l’organisation Etat islamique, dans lequel Obama citait en référence la stratégie mise en œuvre depuis plusieurs années en Somalie ainsi qu’au Yémen.

La montée en puissance de la présence de l’Afrique dans les intérêts américains découle de l’évaluation en hausse constante de la menace terroriste venue du continent. Ainsi, en 2012, le département d’Etat identifiait quatre organisations terroristes en Afrique subsaharienne. Aujourd’hui, il en identifie quatre fois plus.

La première priorité des Etats-Unis en Afrique demeure la Somalie, les Chabab étant identifiés par Africom chaque année dans sa présentation au Congrès comme la menace principale visant les intérêts américains.

Lire aussi :   Obama, « chef de guerre » contre le terrorisme en Afrique

La deuxième priorité est, aujourd’hui, l’Afrique du Nord et de l’Ouest, en particulier le Sahel où les Etats-Unis agissent en soutien de l’opération française « Barkhane » (ou l’inverse), et la Libye, où Washington intervient également directement depuis l’été 2016.

La troisième priorité sur le continent est la lutte contre Boko Haram, affilié au groupe Etat islamique, aux côtés des autorités nigérianes et camerounaises, en coopération avec la France et la Grande-Bretagne. Le chef de l’US Army déclarait récemment que 80 % des activités prévues en 2018 pour les forces terrestres américaines en Afrique concernaient le bassin du lac Tchad (Tchad, Niger, Nigeria, Cameroun). Le département d’Etat, de son côté, a confirmé l’engagement financier supplémentaire des Etats-Unis pour le Sahel, à hauteur de 60 millions de dollars.

Montée en puissance du dispositif américain

Les Américains ont semblé découvrir avec la mort récente de quatre soldats des forces spéciales l’ampleur de leur présence au Niger, pays qui compte aujourd’hui 800 militaires américains sur son sol, et plusieurs bases, dont une d’« ampleur historique » (pour l’US Air Force) en construction, destinées en priorité aux drones de surveillance – le débat serait en cours aux Etats-Unis sur la question de les armer, le Niger en ayant confirmé la demande.

Funérailles le 21 octobre dans un cimetière d’Hollywood (Floride) de l’un des quatre soldats tués au Niger au début du mois.

Cette présence au sol, la plus importante dans un pays africain hors Djibouti, est liée à l’alourdissement de l’empreinte américaine depuis l’élection de Donald Trump. La même évolution est observable en Somalie, où la présence américaine a quadruplé depuis janvier, pour atteindre 400 soldats.

Enfin, les frappes et raids se sont également intensifiés en Libye et en Somalie : 500 frappes en Libye, plus d’une douzaine de raids en Somalie depuis un an, la tendance étant donc antérieure à Trump, en particulier en Libye.

La priorité reste toutefois la formation et l’entraînement des armées partenaires. Mais les conditions sur le terrain ont changé, et la politique américaine a elle aussi évolué. Au vu des déclarations récentes du secrétaire à la défense, James Mattis, suite à l’affaire du Niger, le focus africain du contre-terrorisme américain pourrait s’accentuer.

Lire aussi :   Que font les forces spéciales américaines en Afrique ?

On rappellera tout de même ici que plus des trois-quarts de l’aide américaine à l’Afrique vont à des programmes de santé, en particulier de lutte contre le sida, mis en place par George W. Bush. Ce sont ces programmes, en particulier, qu’un questionnaire envoyé aux diplomates américains par la nouvelle équipe Trump à son arrivée semblait vouloir remettre en question (le processus est en cours). La militarisation de l’approche américaine en serait renforcée, alors même que la diplomatie américaine devrait voir ses moyens diminuer.

Les limites de l’empreinte légère

L’empreinte légère repose, en particulier, sur l’emploi des forces spéciales. Le commandement américain des forces spéciales (Socom, Special Operations Command) a été protégé des coupes du budget défense américain. Son commandement opérationnel (JSOC, Joint Special Operations Command), a pris une importance croissante en tant que planificateur et acteur central de la lutte contre le terrorisme, place entérinée officiellement par Obama dans les dernières semaines de son mandat.

image: http://img.lemde.fr/2017/11/10/0/0/754/525/768/0/60/0/8063a7d_31377-9gaw5b.qqzetjfw29.jpg

Soldats ougandais de la force africaine déployée en Somalie (Amisom), en 2012.

Pour mémoire, les effectifs des forces spéciales américaines sont d’environ 70 000 hommes (moins de 5 % forces militaires totales américaines) pour un budget en 2012 de 10,5 milliards de dollars (1,4 % du total budget défense). En 2016, pour la première fois, les forces spéciales ont eu davantage de pertes que les forces régulières, une évolution significative qui découle directement du choix de l’empreinte légère. Or cette orientation devrait se maintenir en raison de la contrainte budgétaire et de la prévalence des guerres et menaces irrégulières ; elle est d’ailleurs est soutenue par le Congrès, en particulier pour l’Afrique.

La Somalie, invoquée comme modèle par Obama, est aussi un cas d’étude des risques liés à l’empreinte légère. La lutte contre les Chabab représente le plus gros budget d’assistance militaire américaine en Afrique, avec un total de 1,4 milliard de dollars sur la dernière décennie (2007-2016), pour l’essentiel sous la forme d’assistance sécuritaire bilatérale aux armées des pays engagés sur le terrain, Kenya et Ethiopie en tête. Ce montant reste très largement inférieur (1 000 fois) au coût des guerres en Irak et Afghanistan.

Lire aussi :   Qui sont les Chabab, soupçonnés d’être à l’origine de l’attentat de Mogadiscio ?

Mais si l’approche indirecte somalienne coûte moins cher, elle illustre également les conséquences contre-productives de cette option. Le cas somalien montre en effet les limites de l’efficacité de la stratégie indirecte, puisque la menace perdure, voire augmente, plus de dix ans après que les Etats-Unis en aient fait leur première priorité sur le continent. Washington a d’ailleurs adopté ces derniers temps une approche de plus en plus directe, qui semble relativiser la réussite du « modèle somalien » vanté en son temps par Obama.

Il faut surtout rappeler ici que les efforts lancés par Washington après les attentats de 2001 pour prévenir puis contenir la menace terroriste en Afrique de l’Est, en finançant les efforts des principaux partenaires africains (Ethiopie, Kenya, Ouganda, Burundi, Djibouti) engagés dans la résolution de la crise politique somalienne, ont contribué à faire du mouvement Al-Chabab une menace au niveau régional qu’il ne constituait pas nécessairement au départ. Demain, le même scénario pourrait se produire au Niger, et ailleurs en Afrique.

« guerre au terrorisme » sPar Enkolo dans Accueil le 

 La stratégie de la mouche: pourquoi le terrorisme est-il efficace ?

Stratégie du chaos...Créé le lundi 18 juillet 2016
La stratégie de la mouche ? Par Enkolo dans Accueil le 

De l’économie de la peur  -  , De l’économie de la peur – impact.sn

01/06/2013

Le vaccin selon Bill Gates

 

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Les chefs
Le vaccin selon Bill Gates - arte reportage :

Face aux ravages du paludisme, qui fait chaque année plus de 200 millions de malades et près d'un million de morts, une course scientifique se déroule à l'échelle mondiale depuis plus de cinquante ans pour mettre au point un vaccin. Pour la première fois, un vaccin, parmi une soixantaine à l'étude, est sur le point d'être commercialisé. Son nom de code : le RTS,S. Développé par le géant britannico-américain GlaxoSmithKline (GSK) en partenariat avec la fondation de Bill Gates, le RTS,S serait le tout premier vaccin contre une maladie parasitaire. En 2012, des tests ont été effectués sur quinze mille enfants dans sept pays africains. Les résultats définitifs seront communiqués en 2014. Mais le RTS,S suscite aussi une vive polémique politico-scientifique, alimentée par les chercheurs des équipes concurrentes qui critiquent le choix de l'antigène retenu et prédisent son inefficacité à moyen terme. Ils soupçonnent GSK et Bill Gates, qui ont investi 500 millions de dollars dans l'opération, de faire pression pour que leur vaccin soit le premier à être mis sur le marché...

(France, 2013, 52mn)
ARTE F

« Cadeaux », rémunérations... comment l’argent des laboratoires irrigue le monde de la santé 28


Date de première diffusion : Jeu., 30 mai 2013, 22h30

Date(s) de rediffusion : Dimanche, 2 juin 2013, 10h50

 
 
Bill Gates redevient l'homme le plus riche du monde
 
Source : Capital.fr
21/05/2013
 
 
©REA

Bill Gates reprend sa couronne. Le fondateur de Microsoft vient de redevenir l'homme le plus riche du monde. Avec une fortune évaluée à 73,5 milliards de dollars au 20 mai 2013, il dépasse désormais le magnat mexicain des télécoms, Carlos Slim, selon l'indice des milliardaires de Bloomberg.

L'Américain a notamment profité de la bonne forme de Microsoft en Bourse. Cette envolée a fait gonfler le patrimoine de Bill Gates, qui détient toujours 4,8% des parts du géant de logiciels informatiques. Un investissement valorisé à 14,1 milliards de dollars au cours de clôture d'hier.

Dans le même temps, le titre du groupe de Carlos Slim, America Movil, a glissé de 14%. Ce qui a réduit sa richesse de près de 3 milliards de dollars, à 72,7 milliards. Le Mexicain était considéré comme l'homme le plus fortuné de la planète depuis 2010, si l'on se fie à un autre classement des milliardaires, celui du magazine Forbes.

© Capital.fr

29/01/2013

La malédiction du gaz de schiste

 

 

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 Alors que les médias et le grand public restent obsédés par la crise économique,
la crise écologique et environnementale  pourrait faire naitres de "nouvelles crises "et précipité un peu plus un système logique sur le court terme mais absurde et autodestructeurs sur le Moyen terme et long terme...
et amplifier les causes et les conséquences d'un capitalisme qui n'arrive plus a se reproduire. 

Le néolibéralisme doit sa renaissance au cours du dernier quart du 20ème siècle aux crises énergétiques des années 70, causées par les augmentations importantes et inattendues du prix du pétrole, de l'or( ...) ,

Le gaz de schiste, également appelé « gaz de roche-mère » ou « gaz de shale » (en anglais : « shale gas »), est un gaz d'origine naturelle, généré par la décomposition d'argile riche en matières organiques, et extrait à partir de terrains marneux ou argileux[1]. Contrairement au gaz naturel, il est piégé dans les roches poreuses qui le produisent, et il est nécessaire de détruire la structure de ces roches pour pouvoir le récupérer

 

les risques sismiques et les problèmes environnementaux constatés, et notamment la pollution de l'air et de l'eau, entrainent une forte défiance de l'opinion publique et de certains gouvernements vis-à-vis de cette ressource.

Du fait de ces intérêts antagonistes, le sujet fait l'objet de controverses via des blogs ou manifestations, ainsi que d'unlobbyingde la part des compagnies impliquées

Zamosc, en Pologne orientale : au hasard d'un tournage dans cette région rurale, Lech Kowalski rencontre en 2009 des paysans sur les terres desquels de grandes firmes américaines ont commencé à prospecter pour extraire du gaz de schiste. Fissures dans les murs des fermes, pollution des eaux, bulldozers investissant des champs à quelques dizaines de mètres des habitations : les villageois sont inquiets. Or cette situation locale n'a rien d'anecdotique, au contraire, elle témoigne d'un phénomène qui menace aujourd'hui toute la planète. Bradford County, aux Etats-Unis, est au gaz de schiste ce que l'Arabie saoudite est au pétrole. Loin de l'image idyllique d'une «énergie non conventionnelle» propre et d'exploitation aisée véhiculée par les industriels, le réalisateur donne à voir des paysages dévastés, habités par des gens au bord de l'épuisement physique et psychologique.

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Miracle ou cauchemar ? Depuis des mois, partisans et opposants au gaz de schiste s'affrontent à coups d'affirmations contradictoires et de propagande. Les premiers applaudissent la nouvelle donne énergétique et économique : emplois, indépendance énergétique, répit dans la fin annoncée des énergies fossiles, poursuite du mode de développement énergivore... Les seconds insistent sur la (longue) liste des dangers de l'hydrofracturation : accélération du changement climatique par la combustion de davantage de gaz, pollution de l'eau, accidents... Tout ça pour un bilan carbone proche de celui du charbon.

« Anti » affirmé, Lech Kowalski livre un documentaire militant en suivant des opposants dans deux régions emblématiques : la Pennsylvanie, où l'exploitation est largement engagée depuis 2007, et l'est de la Pologne, où tout commence à peine. Plein d'empathie, le réalisateur montre bien les dégâts visibles du boom gazier made in USA — eau devenue noire, vaches à la peau boursouflée, habitants contaminés... — et la paranoïa et la censure exercée par les exploitants. Tout est-il joué pour les citoyens engagés dans la bataille contre les géants du gaz ? Pas si sûr... Les héros de Lech Kowalski, petits paysans polonais du village de Zurawlow, ont en tout cas gagné une première manche : ils ont viré Chevron, à coups de réunions publiques et de manifestations. Et si c'était ça, le vrai miracle ? — Weronika Zarachowicz


 
La malédiction du gaz de schiste - YouTube

 

La malédiction du gaz de schiste  Environnement par Lech Kowalski La malédiction du gaz de schiste - arte + 7,

Suivi, à 22h05, d'un débat animé par Emilie Aubry, qui reçoit José Bové.Mardi 29 janvier de 20:50 à 22:05 sur Arte

 Documentaire réalisé en 2010 par Josh Fox  mis sur facebook Le point de départ de «Gasland» est une lettre adressée à Josh Fox, le réalisateur, lui proposant 100 000 dollars pour pouvoir forer des puits d'exploitation du gaz de schiste sur sa propriété, en Pennsylvanie. Sachant que George W Bush, en 2005, a dispensé les industries de l'énergie du respect des lois environnementales protégeant l'air et l'eau, et que la multinationale Halliburton, qui fut dirigée par l'ex-vice-président Dick Cheney, est pionnière dans l'exploitation du gaz de schiste par fracturation hydraulique, Joh Fox, pour savoir à quoi il s'expose, entrerpend d'enquêter à travers le pays, armé d'une caméra, de son banjo et d'une curiosité naïve mâtinée d'humour noir...  

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GasLand - .Olivier Milot Gasland  - arte + 7, GASLAND - Vidéo Dailymotion (Etats-Unis, 2010, 103mn) ARTE F Date de première diffusion : Aujourd'hui, 20h52

 

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Les enjeux sont immenses, les intérêts aussi enjeux :Les lobbies industriels derrière le gaz de schisme ? : Pourquoi faire une enquête sur les lobbysmes ( et donc sur le nucléaire (civile et militaire),  les gaz de schismes) et son évolution. Parce qu’il est une part importante de la réussite ou des échecs d’une négociation comme l’indique le monde diplomatique Archives en Février 2001et l’échec retentissant du sommet sur le climat tenue a La Haye en 2001. pas de contrepoids écologique aux lobbying industrielle : Arctique L’innocence en danger.




Nous sommes 7 milliards à dépendre de la préservation de l’Arctique, régulateur climatique planétaire vital, berceau d’une biodiversité exceptionnelle. Et ils ne sont qu’une poignée à vouloir se l’accaparer et la détruire pour quelques gouttes de pétrole de plus… À peine 3 années de consommation mondiale. Le souhaitons-nous vraiment ?Non, ça suffit !

Les instances gouvernementales, comme le prouve tristement l’échec du sommet de Rio + 20, sont impuissantes à prendre les décisions nécessaires pour éviter cette tragédie. Mais, nous, citoyens de tous les pays, animés par la volonté de préserver notre planète, nous pouvons arrêter cette catastrophe !


Dans l’article Agora Vox Nucléaire et gaz de schistes dans un modèle libéral - AgoraVox le ... pose la question « A priori l'exploitation des gaz de schiste nécessite beaucoup moins d'investissements que la filière nucléaire. En revanche l'État français ayant nationalisé le sous sol, il en tirera des revenus colossaux qui le rendent immédiatement suspect pour bien évaluer la dangerosité du procédé. Comment croire l'État qui a accumulé une dette de plus de 2000 milliards d'euros lorsque 400 à 800 milliards de revenus providentiels se profilent à l'horizon »  Le choix entre sécurité et sauvegarde de l’environnement d’un coté et  profit court terme pour état et multinationales ; le choix semble vite être fait

Un documentaire a ne pas manquer ce soir :Le grand Monopoly du gaz - Economie par Martin Leidenfrost, Richard LakdaniL'Union européenne consomme de plus en plus de gaz et en produit de moins en moins. A qui achètera-t-elle le gaz dont elle a besoin ? Et qui l'approvisionnera à l'avenir ? Pour tenter de faire le point sur ces questions, le journaliste Martin Leidenfrost a interrogé les acteurs-clés de la production et du commerce international du gaz. De Bakou, en Azerbaïdjan, à Moscou et à la Sibérie, en passant par Bruxelles, Istanbul et Baumgarten en Autriche, coeur du dispositif gazier européen, les réponses des dirigeants politiques, industriels et celles des employés des compagnies gazières montrent à quel point les choix stratégiques sont dépendants des relations diplomatiques. L'Europe arrivera-t-elle à faire aboutir son projet de gazoduc Nabucco ou continuera-t-elle à dépendre entièrement des approvisionnements russes de Gazprom ? » voir pour mieux comprendre  GDS infos | Facebook, Programmes | Ce soir | fr - ARTE, L'Europe des lobbies, communiqué : Fwd: diffusion..., NON AUX GAZ ET PETROLES DE... Voir le documenataire : le grand monopoly du gaz.flv - YouTube ( durée 1h55 minutes), Le dossier gaz-énergie sur Arte

 A lire Le gaz de schisme nuit au bien être : La dépendance chinoise au charbon ! : Batailles pour l'énergie - Le Monde diplomatique : Pétrole et gaz de schiste,...une guerre pour 2012 : « Un documentaire:Le grand Monopoly du gaz - Le grand Monopoly du gaz (arte) ( durée 15 min), Gaz Land | Facebook

 "S'il perdure, le boom pétrolier qui a lieu actuellement en Amérique du Nord nous ramènera à l'atmosphère de découvertes des années 1950 et 1960. Le potentiel ne se limite pas à Spraberry/Wolfcamp. On pense que la formation de Bakken, dans le Dakota du Nord, contiendrait plus de 10 milliards de barils, alors que Eagle Ford Shale en contiendrait 25 milliards. Si le pétrole suit le chemin du gaz naturel, il pourrait y avoir encore plus de méga-zones pétrolifères, dont certaines très prolifiques qui apparaissent au Canada. Tout cela pourrait bien ressembler à la période la plus importante dans le domaine de la découverte de réserves dans l'histoire longue de 155 ans de l'industrie".

Une révolution technologique est en cours . Le boom pétrolier a changé la donne.

Le gaz reste encore en effet naturellement abondant ; les réserves sont colossales dans de nombreux pays comme ceux d'Asie centrale, la Russie, ou encore l'Indonésie, l'Australie, le Brésil (des émergents, vous l'aurez remarqué). Mais deux éléments relativement récents mettent en lumière tout l'intérêt que vous devez porter au gaz.

Le premier est le formidable progrès technique qui permet d'aller chercher le gaz de schiste en procédant à la fracturation hydraulique des roches qui le retiennent prisonnier. Le shale gas, ainsi nommé par la profession, a fait son apparition il y a quelques années aux Etats-Unis mais des études géologiques ont démontré que beaucoup de pays disposaient de ce type de ressources : la Russie, la Grande-Bretagne, la Pologne, pour n'en citer que quelques-uns.

Ce boom du pétrole aux Etats-Unis est tout récent. La plupart des géologues n'arrivent pas encore à en prendre toute la mesure ; ils ne parviennent toujours pas à comprendre comment les cartes ont bouleversé le jeu si rapidement. Depuis 2008, la production pétrolière américaine a augmenté de 43%. Bientôt, les Etats-Unis produiront plus qu'ils ne consomment. Cela pourrait être le cas avant la fin de l'année. Il y a cinq ans, de telles considérations auraient fait l'objet de railleries.

A l'heure où les Etats-Unis sont en passe d'accéder à l'indépendance énergétique, nous avons le droit de nous poser cette question simple et naïve : "pourquoi eux et pas nous" ? Du jour au lendemain, les Etats-Unis ont vu effectivement leurs réserves bondir. Grâce au pétrole de schiste, certes, mais aussi grâce à un environnement économique qui valorise l'exploitation pétrolière.

Quelles que soient les estimations existantes, elles s'avéreront certainement beaucoup trop basses. La technologie ne cesse de s'améliorer. L'expérience nous apprend comment tout cela fonctionne. exemple  est Kern River. En 1899, lorsque le site fut découvert, les experts pensaient que seulement 10% de sa modeste production seraient récupérés. En 1942, le champ contenait encore 54 millions de barils de pétrole récupérable -- après avoir produit 278 millions de barils. Au cours des 44 années suivantes, il produira 736 millions de barils supplémentaires. A ce stade, il reste 970 millions de barils.

L'histoire du pétrole est remplie de cas comme celui de Kern River. A la lumière de cette longue expérience, les nouvelles découvertes apparaissent particulièrement énormes.

Il va sans dire qu'il est difficile d'être haussier sur le pétrole avec de telles découvertes rien qu'aux Etats-Unis. Sans compter que le Canada possède encore ses vastes sables bitumeux. "Encore une formidable source d'approvisionnement", observe Tertzakian, "mais la révolution du pétrole de schiste marginalise sa taille autrefois formidable et la ramène à quelque chose de simplement grand, entre autres".

La situation sur les gaz de schiste : . Les principaux pays exploitant ce gaz sont à l'origine d'une révolution énergétique qui est en train de se muer en révolution géopolitique. L'indépendance en gaz à laquelle les Etats-Unis sont promis va réduire leurs importations de gaz des pays du Golfe et d'Afrique.

La France, elle, reste les bras croisés. Ce n'est pas tant son refus d'exploiter ses ressources qui est inquiétant que son refus même de les connaître. Depuis juillet 2011, il est interdit d'utiliser la fracturation hydraulique, seule technique pour l'instant efficace pour évaluer ces ressources. .

En France, comme me le confiait récemment un membre du BRGM (Bureau de Recherche Géologique et Minérales), "la France a le pire code minier du monde" ! Pourtant les choses changent. Les initiatives se multiplient. Si la France restera un grand pays importateur, cela ne veut pas dire que l'exploitation pétrolière est vouée aux gémonies.

Car les quantités produites en France, aussi faibles soient-elles, ne dépassent pas le million de tonnes par an soit moins de 1% de la consommation totale, représentent pourtant un chiffre d'affaires d'un milliard d'euros, ainsi que des taxes diverses.

Aujourd'hui, alors qu'on sent les acteurs du pétrole bouger, certains projets pourraient s'avérer rentables sur le territoire français. J'ai repéré en particulier un projet qui sera dans quelques mois à l'affiche de tous les journaux. Suivez le guide !

La France, un pays dépendant à 99% des importations

Il est intéressant de voir comment se repartissent les importations de pétrole français. Sur les 64,4 millions de tonnes importées par la France en 2011 selon l'Insee, on remarque que c'est la région de l'ex-URSS qui est le premier fournisseur de pétrole. Mais arrive juste derrière l'Afrique. Nigeria, Algérie et Libye sont dans le trio de tête

On se rend surtout compte que les importations libyennes représentaient 16% des importations en 2010, mais moins de 5% en 2011. La chute est tout aussi importante en Syrie, même si les volumes n'ont rien à voir. Le Proche-Orient représente de manière générale 18% des importations.

Ainsi la vulnérabilité française est double. Si elle ne produit quasiment pas de pétrole, elle en importe surtout de pays particulièrement risqués. Toute tentative de produire du pétrole sur le territoire français est donc la bienvenue. Et le changement a déjà commencé
 
Passage de relais aux D.O.M-T.O.M.
Le changement majeur dans la géographie du pétrole mondiale est arrivé en 2011, avec la découverte de pétrole en Guyane.

Amorcées par l'entreprenant anglais Tullow Oil, à travers sa filiale Hardman Petroleum, déjà actif en Afrique, les recherches ont finalement attiré les majors Total et Shell au large du département français

Deux ans après, les résultats apparaissent en demi-teinte.

Si l'on a parlé en 2011 d'un potentiel de 500 à 1 milliard de barils, les premiers forages ont relativisé la probabilité de découvrir un gisement géant (plus d'1 milliard de barils). Selon les premiers chiffres de Shell, on serait plus près des 300 millions de barils, quantité trop faible pour être exploitée commercialement

Mais le plus intéressant, c'est que la Guyane n'est que la première étape de l'exploration française.

Les nouveaux spots du pétrole français

En 2011, la Guyane faisait partie des premières régions explorées dans le cadre de l'inventaire des réserves, en attendant les premiers résultats de Saint-Pierre et Miquelon, de Martinique de Wallis et Futuna et des îles Eparses, dans le canal du Mozambique

En Afrique en particulier, on retrouve une nouvelle fois Tullow.

La compagnie a été la première à sentir que les nouvelles technologies d'exploration allaient changer la géographie pétrolière africaine, jusque-là monopolisé par les pays de la façade atlantique

Ainsi Tullow découvrit du pétrole au Kenya, ainsi qu'en Ouganda.

Comme en Guyane, le petit Anglais, fondé par un Irlandais, a attiré les majors du pétrole. CNOOC et Total ont rejoint Tullow en Ouganda. Mais le nouveau point chaud du pétrole concerne le canal du Mozambique. A Madagascar, Total et Shell sont en train de sonder les cotes. La France, grâce à sa souveraineté sur les Comores et les îles Eparses, pourrait annoncer des découvertes majeures dans les mois à venir

La compagnie de géophysique norvégienne TGS-NOPEC avait prédit dès 2003 que "le canal du Mozambique peut être comparé à la mer du Nord dans le milieu des années 60, lorsque la découverte d'un important gisement gazier en révéla les potentialités".

On sait que la France a aujourd'hui donné deux permis d'exploration autour de l'île de Juan Nova. Là encore, les surprises pourraient être au rendez-vous

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Et si la Marne était plus intéressante que l'océan Indien ?

Après ce petit état des lieux de l'activité exploratrice outre-mer de la France, j'aimerais vous montrer à présent que la France "continentale" n'est pas non plus exclue de cette agitation

Comme nous l'avons vu, la France produit peu de pétrole.

Les principales régions sont le bassin parisien et l'Aquitaine. Un acteur s'est en particulier impliqué dans l'activité pétrolière française, la société canadienne Vermillon. En 2011, elle avait accru encore un peu plus son exposition au marché français en rachetant des gisements appartenant à Total. Mais depuis quelque temps, un autre acteur est en train de monter en puissance : Hess Oil !

La compagnie américaine, qui travaille en partenariat avec la petite compagnie Egdon Ressurces, a annoncé hier qu'elle avait commencé à forer Huiron, dans la Marne.

Selon ses déclarations de l'été dernier, Hess a des vues sur trois autres sites, Ecury-sur-Coole, dans la Marne, Doue et Jouarre(Seine-et-Marne) près de Meaux Autant vous le dire tout de suite, nous sommes loin du potentiel extravagant de 164,7 milliards de barils de pétrole annoncé par la petite compagnie australienne Elixir Petroleum en 2011. D'ailleurs, ces chiffres avaient laissé sceptiques nombre d'experts

Mais les gisements de la Marne, s'ils s'avéraient rentables, seraient une aubaine pour les petits explorateurs qui y sont impliqués.

Egdon Ressourcesdéjà impliqué dans la région Aquitaine, serait la première bénéficiaire d'une découverte pétrolière

Pour les plus prudents d'entre vous, la compagnie Hell Oil , largement diversifiée à travers le monde, serait également une valeur intéressante, bien que moins exposée au marché français

Il n'y a pas que le pétrole de schiste
Regardez ce qui se passe dans le reste du monde. Au Value Investing Congress, Geoffrey Batt, chez Euphrates Advisors, a abordé le cas des énormes réserves en Irak.

"L'Irak possède 150 milliards de barils de réserves pétrolières prouvées à faible prix, les quatrièmes plus grandes au monde", explique Batt. "Les estimations des réserves prouvées atteignent le chiffre énorme de 214 milliards de barils, ce qui donnerait à l'Irak les deuxièmes plus grandes réserves au monde après le Venezuela et l'Arabie Saoudite". Les champs pétroliers irakiens ne coûtent guère pour être rendus opérationnels et sont les moins chers à exploiter une fois mis en production. Les Irakiens peuvent produire du pétrole pour seulement 2 $ le baril.

Les sceptiques mépriseront l'Irak, comme ils l'ont fait pour la formation de Bakken et tout le reste. L'avenir leur donnera tort. Du pétrole en sortira.

Et je n'ai pas mentionné les découvertes au large des côtes d'Afrique, au sud de la Mer de Chine ou encore au Brésil et dans bien d'autres régions du monde.

Face à toute cette nouvelle production et à toutes ces nouvelles découvertes, je ne suis pas haussier sur les prix du pétrole. Il est peut-être trop tôt pour dire quels seront les gagnants et les perdants parmi les producteurs de pétrole. Mais il y a clairement un gagnant : les utilisateurs de l'or noir. cf

Néolibéralisme 1.jpg

Américaine De La Chronique Agora : Titre: Edimbourg, Bernanke et Volcker , Titre:Bernanke, le dieu de Wall Street , Titre:Révolution(s) dans le secteur du pétrole , Titre:Pas de miracle de la part de la Fed , Titre:Gaz et huile de schiste : l’Australie sort du rang , Titre:L’OPEP pâtira-t-elle vraiment du pétrole de schiste ?

Gasland francais - Video Dailymotion :

GASLAND - Vidéo Dailymotion  

[Hess Oil :  son positionnement lui permet désormais au coeur des nouveau spots pétroliers, de l'Ohio au Ghana en passant par la Marne. En hausse de 8% dans le portefeuille, Hess n'en est qu'au début de son ascension. Pour obtenir tous les détails sur Hess, et la meilleure façon de rentrer sur ce titre, abonnez-vous à Matières à Profits]

 

 

 
LA FRACTURE DU SOL : LES DANGERS DU GAZ NATUREL - Documentaire

 

source : Investissez sur les 1% de pétrole français !I
Florent Detroy, rédacteur en chef de
Matières à Profits

 
 

la photo de Rémy Baff.

 
A diffuser le plus largement possible
Peine de mort pour la tribu kayapó en Amazonie

L'évacuation de la tribu kayapó - un peuple indigène de la région du Mato Grosso au Brésil - a commencé... La construction du barrage de Belo Monte est en... marche malgré plus de 600 000 signatures recueillies contre ce projet. Cela signifie la peine de mort pour tous les habitants du grand méandre de la rivière Xingu. Un total de 400.000 hectares de forêt sera noyé et 40 000 membres de communautés indigènes devront bouger ou mourir. L'habitat de nombreuses espèces animales et végétales sera définitivement détruit.Afficher la suite
 

une photo de Guy Bernard.

Très belle idée que je partage à 100 %......
 
Les amies, amis et camarades, voici la citation du jour :

" Il faut continuer à dénoncer et à combattre l'injustice sociale.
Le monde ne guérira pas tous seul " [ E. HOBSBAWN]

A méditer !
Bonne journée dans la lutte, à demain, si vous le voulez bien, ciao.
 
 

Thèmes : Environnement & Sciences, Société, Documentaire ,gaz de schiste, fracking, énergie, Etats-Unis, USA, environnement, santé, industrie, Josh Fox

Gazland, fracturation hydraulique, attention danger - Veoh

L'Histoire des Choses( a story of stuff :  Texte :Documentaire |L'Histoire des Choses : 

 Deux documentaires programmés sur ARTE, sur le sujet :Prêt a jeté - Obsolescence Programmée et Détruire pour consommer toujours plus (durée de 43 min 39),

NB : reporterre .net l'insurrection des consciences - témoignages. Pour en savoir plus sur les dégâts de ce mécanisme implacable : Histoire de l'industrie pétrolière ,GASLAND - Vidéo Dailymotion ( durée 47 min) , The End of Suburbia - 52 minute documentary on peak oil ( durée 52 min) 

La Chine libère son gaz de schiste, profitez-en ! Rédigé le 17 juillet 2012 par | Nouvelles technologies
Plus d'infos sur : http://quotidienne-agora.fr/chine-libere-gaz-de-schiste-p...
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La malédiction du gaz de schiste - indigné révolté, La malédiction du gaz de schiste - l'indigné, Carbonisés - Les pétroliers...  - citizen khane, La révolution énergétique ? ,GUATEMALA - Les mines de métaux menacent la citoyenneté ...L'appui de l'État canadien aux activités de compagnies minières ... , Carbonisés - Les pétroliers ennemis du climat - l'indigné, Croissance émergente! - Au Jour Le Jour, Carbonisés – Les pétroliers ennemis du climat - Anarkia, Article paru ICI :France Inter, Écouter jusqu’au 20/04/2014

A lire : Urgence, cela chauffe !! , bataille de l'énergie 2 ,La dépendance chinoise au charbon ! : Batailles pour l'énergie - Le Monde diplomatique : « Pétrole et gaz de schiste,...:Le grand Monopoly du gaz - Le grand Monopoly du gaz (arte) ( durée 15 min), Gaz Land | Facebook

Lire aussiL’Ukraine se rapproche d’un accord sur la production de gaz de schiste avec Shell :   L’Ukraine a franchi une étape supplémentaire vers la conclusion d’un accord sur la production de gaz de schiste avec le géant mondial de l’énergie Royal Dutch Shell. Les autorités locales de la région orientale de Donetsk ont en effet approuvé un projet d’accord de partage de la production. 18 janvier 2013

 
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