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21/04/2013

Systèmes bancaires, taux bas

 

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 "Ce qu'on appelle, non sans quelque niaiserie, la mondialisation doit être diagnostiqué comme un effort collatéral massif de la subordination de l'économie au marché financier central représenté par les Bourses." 

Jean-Luc Gréau

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Le monde de l'investissement et des profits est gouverné par des dynamiques universelles -- l'offre, la demande, l'avidité... Ces dynamiques sont aussi anciennes que la civilisation humaine. Pour gagner à ce jeu, certains essayent , a travers l'assymétrie de l'information , de reconnaître et d'exploiter ces dynamiques. Nous devons être au courant de cela, non de les nier, pour mieux combattre/ être plus efficace. 

 

 

  Le risque de crédit : C'est le risque de défaillance de l'emprunteur. Il est couru par tout préteur, et pas seulement les détenteurs d'obligations ou d'autres titres de créances. Plus le risque est élevé, plus le taux d'intérêt que l'emprunteur devra payé l'est aussi. Ce surcout représente une prime de risque. Les établissements de crédit qui se sont massivement exposés au risque de crédit ont développé des outils internes pour mesurer ce risque. Ils font appel aux agences de notations. Le role de ces agences d'analyses financière est important et leur activité est "désormais régulée"par L'Autorité des Marchés Financiers et par L'Autoritée européenne des marchés financiers

 

BCE : des taux historiquement bas :

 

Des dollars taux trop faible. Un euro trop fort. La barque centrale a décidé de passer à l'action pour favoriser la croissance. pour ce faire elle a drastiquement abaissé ces taux d'intérêts. une manière d'inciter les banques a prêté d'avantage aux entreprises pour relancer l'économie. Des mesures " inédites" particulièrement saluées par le FMI et par le gouvernement français. Ne vous inquiétez pas, les explications :

 

 

 Europe, le mépris des peuples , Bruxelles business , Argent, sang et démocratie , “Jeu d’influences”, , Mains brunes sur la ville , Du sang sur mes fringues , De la servitude volontaire ; , Les choses de la vie , Duels présidentiels

La politique Budgétaire

  • En situation de haute conjoncture le niveau de la demande globale est trop élevé par rapport à l’offre

globale.

  • L’économie est confrontée à des tendances inflationnistes.
  • Afin d’éviter la surchauffe de l’économie, l’Etat peut alors pratiquer une politique de diminution de la demande globale (réduction des dépenses publiques, hausse des impôts) appelée politique de rigueur (ou politique budgétaire restrictive)
  • Exemple d’une politique de rigueur : Pour réduire les tendances inflationnistes, le gouvernement français a décrété l’abandon de l’indexation automatique des salaires sur les prix et ainsi mis un frein à la hausse des dépenses publiques entre 1983 et 1986.

 

Politique monétaire de la BCE - Vidéo Dailymotion 

 

Le résultat classique des phases de forte hausse suivies de phases d'effondrement du crédit est de transférer la propriété de biens immobiliers et d'entreprises productives de la majorité des gens vers quelques initiés.

la Réserve fédérale existe pour que cela arrive d'une façon qui n'attire pas l'attention du public sur ce qui se passe réellement. Les initiés -- ou toute personne qui sait comment ces choses fonctionnent -- vendent au public lors de la phase d'engouement. La phase de panique puis le krach arrivent lorsque le public se rend compte que tout est déjà joué.


Lors de ces phases de fort recul, les prix s'effondrent et la liquidité disparaît. "Les biens immobiliers et le cours des actions d'entreprises réelles sont au plus bas. Si votre argent n'a pas été réduit à néant par le krach, tous les bons actifs peuvent à ce moment être achetés à un prix compétitif. Le résultat final est que la classe moyenne finit plus pauvre et que les élites politiques/financières finissent par posséder toutes les bonnes affaires".

 

- L'avènement du féodalisme moderne
Cela arrive à maintes reprises sur les marchés financiers. "Les actifs productifs sont lentement amassés par un petit groupe tandis que les revenus de la majorité chutent pour de bon. On peut comparer cela à une sorte de féodalisme moderne où les paysans seraient mieux habillés et possèderaient des iPhones."

Dans ce monde féodal moderne, on ne travaille pas la terre. On travaille sur un clavier d'ordinateur -- si tant est qu'on ait du travail. Et si vous n'en avez pas, l'Etat vous verse un salaire symbolique pour vous empêcher de mourir de faim/travailler.

La principale amélioration apportée par le système féodal moderne est que le roi ne peut vous tuer sans autre forme de procès. Dans le système féodal moderne, seul le directeur général a le pouvoir de vous priver de vie, de liberté et de la poursuite du bonheur.

Le fait qu'une instance supérieure (le roi) ne puisse décider de vous faire mourir d'une mort arbitraire est la meilleure chose qu'ait apporté ce féodalisme moderne. Jusqu'ici, les seules personnes qui sont tuées ainsi sont les terroristes et les étrangers malchanceux qui ne votent pas aux élections américaines.

Pour être juste, quand il s'agit de subsister, il y a beaucoup de calories bon marché dans le monde moderne. Les gens souffrent peut-être de malnutrition avec la nourriture moderne mais ils ne mourront pas de faim. Au pire, ils feront un coma alimentaire ou toute autre grave maladie.

Jusqu'à présent, être un serf financier était supportable. Mais quelque chose a changé après le dernier boom et avec l'effondrement actuel. Lors du krach des valeurs Internet, il y a eu un transfert de richesses. Les gens ont perdu de l'argent certes mais ce n'était pas de l'argent réel. C'était les gains de la bulle, pas des capitaux épargnés pour un plan retraite.

En outre, en réaction à l'éclatement de la bulle Internet, la Fed a abaissé les taux d'intérêt. Dans un documentaire en deux parties, diffusé gratuitement sur YouTube par 13ème Rue, Benjamin Rassat revient sur la création de la Toile et le gonflement de la bulle spéculative avant son explosion, en avril 2000 ( cf Quand Internet fait des bulles sur YouTube )

La politique monétaire mondiale ( La BCE : polique monétaire ) s'est synchronisée. Le résultat de tout cela fut un boom de tous les actifs partout dans le monde. Actions, obligations, biens immobiliers, matières premières... et j'en passe. Quasiment tout a connu un boom.

- Pourquoi la crise actuelle est différente
A présent nous en arrivons à ce qui a changé avec cette phase de recul. La phase d'effondrement a débuté en 2009. Mais les autorités ont rapidement découvert que les choses étaient devenues si complexes et avaient pris tant d'importance qu'une correction/un transfert de richesse normal(e) n'était pas possible.

Si le fait de faire gonfler les actions Internet puis les regarder s'effondrer passe encore, il est moins aisé de faire gonfler tout le système financier mondial puis le regarder s'effondrer, n'est-ce pas ?

Eh bien en fait si, cela pourrait se faire. Mais il y aurait deux conséquences inévitables. La première serait un effondrement de l'économie mondiale. Car à présent tout le système est interconnecté. Un krach financier se transforme en krach économique... exactement la Grande Dépression que veut éviter Ben Bernanke. Mais ce n'est que le début.

Documentaires :

Comprendre l'origine de la crise : 2008 au USA :

04 - Krach financier organisé - YouTube

LA STRATÉGIE DE CHOC PSYCHOLOGIQUE ...

Krach, les dessous de la crise financière mondiale ...

Crise économique,financière et budgétaire: Quelles origines? Quelles solutions possibles?

 

Dans notre société d'aujourd'hui :

 

C'est une journée a marquée d'une pierre blanche : la banque centrale européenne ( BCE) a baissé son taux directeur de 0.25% à 0.15% atteignant ainsi son plus bas niveaux historique. pour la première fois, les banques vont devoir payer des pénalités ( taux de dépôt - 0.1%)

avec un taux de dépôt à moins de 0.1% . cette après midi à Francfort, le président de la BCE a expliquait cette décision/

 

Les investisseurs fuient les pays périphériques de la zone euro (Grèce, Portugal, Italie, Irlande, Espagne...) pour se réfugier dans les bras de l'Allemagne... et même de la France. « La semaine dernière, l'Allemagne a placé des obligations à 3 ans à rendement zéro. Signe que les investisseurs préfèrent encore une fois la sécurité (illusoire) des Bunds allemands à la rentabilité ».

Conséquence de cette émission obligataire à rendement nul, les obligations françaises et leur rendement à 2,41% sur 10 ans (un plus-bas historique) ont suscité l'intérêt des marchés. Les rendements de la dette française sont donc en baisse – puisque la demande est plus élevée.

Il y a aussi l'argent des particuliers... Ce bank run dont tout le monde parle depuis quelques jours. En Grèce, c'est très loin d'être un phénomène nouveau.

Mais les capitaux fuient aussi la zone euro dans son ensemble.

"Récemment, plusieurs dirigeants de grands fonds, et pas seulement anglo-saxons, ont publiquement fait part de leur retraite partielle voire totale d'Europe. Le gérant américain Merk, spécialisé dans les devises, a ainsi annoncé avoir cédé l'intégralité des avoirs en euro de son fonds Merk Hard Currency, afin de privilégier par exemple le dollar singapourien. D'autres, comme Amundi, reconnaissent une extrême sélectivité, sans pour autant sortir des principaux marchés européens, comme l'Allemagne, la France ou l'Italie", nous apprend L'Agefi. , Sauve qui peut !

 

Mario Draghi, président de la BCE : " Nous avons décidé de mettre en place un ensemble de mesures afin d'assouplir la politique monétaire et donc encourager les prêts a l'économie réelle.

 

En claire, il s'agit d'inciter les banques à prêter aux entreprises plutôt que de stocker leur argent à la BCE. Cette mesure vise à relancer l'économie avec des taux très faibles. Cette mesure a été immédiatement saluée par François Hollande. Seulement, il faut savoir si cela marche. Certains économistes sont pessimistes. Selon eux, les prix de l'immobilier et le marché des actions risquent de s'enflammer à nouveau. Comme pour confirmer ces dires, les bourses de Paris et de francfort ont finis en hausse à l'annonce de la BCE. Le dax a même passé la barre historique des 10 000 points. Les investisseurs se frottent déjà les mains.

 

C'est avec beaucoup d'excitation que les marchés financiers attendent la prochaine réunion de la BCE prévue le 6 Juin 2014. En effet, le Président Mario Draghi a annoncé une révision de la politique monétaire. Même l'OCDE et le FMI demandent de nouvelles mesures de relance monétaire. Actuellement, les marchés spéculent sur une baisse des taux d'intérêt de 0,25% à 0,10%, une augmentation de l'inflation et une dévaluation de l'euro, de nouvelles injections de fonds, la hausse des prix des actions et la baisse des rendements obligataires. Alstom s'envole

 

 

> Le commencement de la fin – Frédéric lordon – La pompe à phynance

  le changement dans la continuité" - l'indigné révolté

 

Certains candidats pour l'élection au parlement européen veulent même que la BCE puisse intervenir via une politique de change plus active.

▪ L'ambiance est surchauffée
Les cours des actions sont déjà tout près de leur plus hauts historiques, les rendements à 10 ans près de leur plus bas historiques et la courbe des taux est par conséquent déjà très plate.
Qui n'investit pas au taux d'intérêt de 0,25% ne le fera pas plus à 0,10%. Sur le marché des devises, ce n'est pas l'euro qui est fort mais plutôt le dollar qui est faible en raison des problèmes causés par le surendettement aux Etats-Unis (déficits jumeaux).

▪ Après les élections au Parlement européen, les vieilles rengaines se font de nouveau entendre :

 C'est ce qui a poussé la BCE, lors de sa réunion à Sintra au Portugal, de rendre sa politique monétaire, déjà ultra-expansive, encore plus agressive. La politique monétaire doit compenser les lacunes de la politique budgétaire. En plus, on demande à la BCE une politique active des taux de change qui devrait aussi apporter un nouvel élan. C'est ainsi que la formation de nouvelles bulles est alimentée, ce qui débouchera sur de nouvelles crises.

L'étude des effets possibles d'une telle tendance donnent à réfléchir. On ne peut pas en espérer des conséquences particulièrement positives sur l'évolution économique dans l'Union européenne ni dans la Zone euro. Au lieu de s'élancer, le "train" échoue sur une voie de garage.

L'assouplissement quantitatif à tout crin est considéré comme la panacée. Les dettes ne se comptent plus en milliards, mais en milliers de milliards. On espère que les plans de relance financés à crédit (deficit spending) vont inverser la tendance alors qu'ile ne servent qu'à alourdir le service de la dette qui atteint déjà des niveaux astronomiques. Au Japon, 25 ans de deficit spending et d'innombrables programmes de relance n'ont rien changé et la dette nationale atteint, aujourd'hui, 250% du PIB.

Le plus étonnant est que seuls quelques économistes soulignent les dangers du financement des dépenses gouvernementales à l'aide de la planche à billets. Les politiciens, voulant éviter des remettre en question le dogme néolibéral, prennent, en s'endettant davantage, le chemin de la facilité, même si reporter le problème sur les générations futures est irresponsable et immoral... Après moi le déluge !

▪ Et les conséquences ?
 Une baisse des taux pourrait un peu aider au financement des budgets publics, mais réduira encore plus la marge de manœuvre pour une relance « hypothétique de la croissance » qui est déjà très basse. Tant que l'offre de crédit dans la Zone euro restera faible, la BCE continuera une politique expansive active.

Pour comprendre ce qui va suivre, une explication du fonctionnement de la Banque Centrale Européenne ( BCE) et la FED : mènent leurs politiques monétaires principalement en intervenant sur les marchés financiers pour augmenter ou baisser le cout de l’argent pour les banques commerciales. Elle fait notamment varier son taux de refinancement, lequel représente le taux d’intérêt que la BCE accorde aux banques commerciales qui souhaite emprunter de l’argent. Les banques commerciales répercuteront en effet sur leurs propres clients le cout du refinancement auprès de la BCE. Le taux de refinancement est le directeur de la BCE, le prix maximum auquel les banques sont assurées de pouvoir trouver des ressources financières. L’argent qu’elle emprunte a court terme à ce taux sera prêter à court, moyen ou long terme aux acteurs de l’économie (entreprises, collectivités, ménages..) à un taux plus élevé. La différence entre les taux constitue la marge de la banque. Global rates.com : «  taux de financement de la BCE au 20 avril 2011, 1.25%) voir aussi Source :Le fabuleux destin des 489 milliards d'euros prêtés à du 1%, Taux de la BCE, taux refi, taux de refinancement de la BCE source Global-rates.com

citation : « Le problème du [principe du] ‘trop gros pour couler’, c’est qu’il a fait de la société — et plus précisément du contribuable — l’otage de la survie des institutions financières individuelles… Les milliards [d'euros] des contribuables engagés pour secourir des institutions supposées systémiques a porté un grave coup à la confiance dans le système du libre-échange… ce qui s’est à son tour transformé en menace pour les sociétés libre » voir aussi Journaliste contre BCE - VOSTFR

Oui, c'est vrai, cher lecteur, le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, refait marcher la planche à billets. C'est très mauvais. Mais cette fois-ci, une fois les billets imprimés, il les expédie en Europe. C'est fou mais c'est comme ça. Comment ?. Par la quantité de swaps monétaires sur le bilan de la F

De quoi s'agit-il donc ?

Techniquement, les swaps sont des échanges d'une devise contre une autre.

Fonctionnellement, c'est un emprunt

En règle générale, l'une des deux parties paie un intérêt à l'autre partie du swap -- cela dépend des différentiels entre les taux d'intérêt en cours entre les deux devises. Au cours de « la crise 2008-2009 », la Fed a fourni près de 60 milliards de dollars sous cette forme de crédit à diverses institutions financières. Finalement, parce que les conditions de crédit se sont améliorées, les emprunteurs ont débouclé ces swaps, ce qui les a fait disparaître complètement du bilan de la Fed... jusqu'à l'année dernière.

La Fed est en train d'accélérer à nouveau son activité de swap. Comme nous l'avons souvent remarqué, le fait qu'une banque centrale ne puisse pas fournir d'assistance directe, manifeste, à une banque d'investissement ou à un Etat insolvable n'est pas un problème en soi, puisqu'une banque centrale peut toujours fournir une assistance indirecte, déguisée.

La preuve ? Le "sauvetage déguisé" récemment annoncé des institutions financières européennes. La Banque centrale européenne (BCE) ne peut pas directement renflouer les gouvernements insolvables de Grèce, d'Italie, d'Espagne, du Portugal, etc... De même, la Réserve fédérale ne peut pas directement sauver les banques insolvables européennes

On en vient donc aux renflouements indirects... Voici comment ils fonctionnent :

La Fed ouvre des lignes de crédits illimitées à la BCE sous ce que l'on appel un crédit swap. A son tour la BCE fournit les capitaux pour trois fois rien aux banques européennes en difficultés. Puis les banques prenant une contrepartie tactic- utilise se financement a bon marché pour acheter des bons a fort rendement de la Grèce, de l'Italie, de l'Espagne...etc ( « Le marché obligataire a fini en hausse. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans a reculé. » - source Wall Street finit sans direction mais confiante AFP). C'est la prime de risque lié au crédit que la banque s'octroi. Comme le risque auguement, la prime aussi et la spéculation aussi.

Si l'on suit donc le parcours de l'argent, la Fed prête de l'argent à la Grèce... et en passant les banques européennes insolvables gagnent de l'argent qu'elles ne méritent pas, tandis que les contribuables perdent de l'argent qu'ils ne méritent pas de perdre. voir Libéralisation selon Monti

 

 

Pour l'instant, c'est la liquidité qui influence les marchés financiers, bien plus que les facteurs fondamentaux. C'est pourquoi les cours sont tous artificiellement gonflés. A court terme, la politique monétaire ultra-expansive augmentera la volatilité. Les marchés boursiers et obligataires sont fondamentalement considérés comme des marchés haussiers très matures. Il n'est plus certain que les reprises, tant espérées, du développement économique et des bénéfices aient véritablement lieu. Les risques à moyen-long terme, auxquels personne ne fait attention dans l'euphorie actuelle, augmentent.

 

La France vient d'interdire toute transaction en espèces sur son territoire ; l'utilisation et la détention d'argent liquide seront sévèrement sanctionnées. Les guichets des banques françaises ne sont plus autorisés à distribuer/encaisser des espèces..

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Nous nous acheminons lentement mais très sûrement vers une "société sans cash". Une société sans argent liquide dans laquelle toutes les transactions seront numériques." L'utopie des politiques et des banquiers et en train de devenir réalité"

.

La Suède est la plus avancée dans ce processus d'éradication des espèces. (...)

 .

Sur ces questions, la France se veut fer de lance au coeur de l'Europe 


Il y a quatre mois, Pierre Moscovici et Jérôme Cahuzac ont écrit une lettre aux commissaires européens qui préconise la suppression des billets de 500 euros, ceux-ci étant "très répandus dans les trafics illicites". Objectif affiché de nos deux ministres : lutter contre "les différentes formes de fraudes", fraudes fiscales et blanchiment d'argent sale. Les coupures de 500 euros permettent de transporter discrètement de grosses sommes d'argent...

 En février dernier, le Comité national contre la fraude a réuni plusieurs ministres dont monsieur Cahuzac. Au sortir de ce comité, Jean-Marc Ayrault annonce vouloir abaisser le plafond des paiements en espèces à 1 000 euros dès 2014 (contre 3 000 euros aujourd'hui). Je rappelle au passage que les achats d'or physique en espèces sont déjà interdits. Et que tout paiement de salaire supérieur à 1 500 euros est également interdit

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L'étau se resserre...

La Commission européenne travaille sur la question. Son projet de directive vise à rendre suspect tout paiement en espèces de plus de 7 500 euros. Un paiement en espèces supérieur à ce seuil vous fait entrer dans le champ d'application du GAFI (Groupe d'action financière international de lutte contre la fraude fiscal, le blanchiment d'argent sale et le terrorisme)

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En Belgique, le plafond des paiements en espèces a été ramené l'an passé de 15 000 à 5 000 euros. Et il devrait être abaissé à 3 000 euros en janvier 2014

En Grèce il est de 1 500 euros pour les personnes privées (3 000 euros pour les entreprises). En Italie, Monti l'a abaissé déjà à 1 000 euros pour tous. En Espagne, le particulier ne peut faire de transaction en liquide supérieure à 2 500 euros..

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Les raisons évoquées pour justifier leurs décisions sont louables (lutte contre le blanchiment d'argent et lutte contre la fraude fiscale) ;

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L'Allemagne pour l'instant encore fait de la résistance. (...) ..

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Pourquoi vous êtes directement concerné
L'argent liquide est gratuit. L'argent numérique en dépôt à votre banque ne l'est pas. Frais de garde, frais d'émission de chèques, frais de transactions de carte bancaire, frais de virement. Les banques jubilent... Votre argent travaille pour elles, dans tous les sens du terme.

Vous ne pourrez donc plus vous affranchir du système bancaire (au sens large). Une forme de restriction de liberté malgré tout..

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Fini la "liberté de faire" sans marquage. Grâce aux paiements électroniques ou chèques, vos transactions sont exhaustivement tracées et archivées ad vitam aeternam. Votre espace de liberté et d'intimité se réduit

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Bientôt viendra un jour où détenir des espèces fera de vous une personne suspecte. Les propos du ministre des Finances allemand Schaüble, qui qualifie les espèces de "moyen de paiement non-transparent" vont dans ce sens

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  volonté des politiques :

- d'empêcher la fuite des capitaux,
- de surveiller toutes nos transactions
- d'élargir la base taxable et d'en avoir à tout instant la maîtrise totale (répression fiscale)
- de risque potentiel d'expropriation (comme le prouve la décision unilatérale et sans préavis de mettre la main sur les dépôts chypriotes)
- d'empêcher de mesurer la réalité de l'inflation (un débit qui augmente un peu sur une carte passe inaperçu alors que le constat qu'un billet ne suffit plus pour acquérir tel bien se voit

 

 Le monde de l'investissement et des profits est gouverné par des dynamiques universelles -- l'offre, la demande, l'avidité... Ces dynamiques sont aussi anciennes que la civilisation humaine. Pour gagner à ce jeu, il s'agit de connaître  ces dynamiques, non de les nier

 

les propos tenus ce samedi par Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France.

Grâce à la dernière réforme bancaire :

 

"Nous pourrons restructurer une banque, vendre une activité ou la fermer. Nous pourrons aussi remercier les dirigeants, nommer un administrateur provisoire et influer sur la stratégie de la banque." Et comme "Le système bancaire chypriote représente huit fois le PIB du pays", "Jamais la France ne pourra connaître une crise de même nature et de même ampleur", CQFD

.

Des commentateurs indépendants  ont implacablement démontré l'inanité de la loi bancaire – qui refuse de séparer les activités bancaires traditionnelles des activités de marché – au regard des objectifs affichés, à savoir sécuriser l'épargne des Français en séparant

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En votant la réforme la moins ambitieuse au monde, nos dirigeants ont préféré mettre un énième coup de pied dans la boîte de conserve ("kick the can down the road", disent les Américains) plutôt que de prendre à bras le corps les questions qu'implique l'état du système bancaire français. Nul étonnement, donc, que des présidents de grands groupes bancaires se soient félicités de cette loi.

 

Systèmes bancaires français et chypriote : une comparaison dénuée de fondement ?

L'actuaire Olivier Berruyer rappelle quelques vérités 

 

:

·     Le système bancaire français est extrêmement concentré : les 4 plus grands groupes bancaires français que sont Crédit Agricole, BNPP, SocGen et BPCE représentent 78% du secteur (les 2 premiers groupes en représentant à eux seuls la moitié) ;

·     La part des produits dérivés au sein de la banque d'investissement des groupes Crédit Agricole et BNPP est plus importante qu'elle ne l'est chez Morgan Stanley et Goldman Sachs ;

·     La France a ainsi le triste privilège d'être le terrain de jeu de 4 des 28 banques "systémiques" recensés par le G20 ; 

·     Enfin, le système bancaire français est certes moins hypertrophié que ne l'est son homologue chypriote (8 fois le PIB, selon M. Noyer), mais sa taille a tout de même quasiment doublé en 10 ans en euros constants, pour atteindre environ 9 000 milliards d'euros en 2012. Le PIB français étant d'environ 2 000 milliards d'euros, le secteur bancaire français représente ainsi 4,5 fois notre PIB (4 fois selon L'Agefi du 29 mars). C‘est moins qu'à Chypre, mais tout de même au troisième rang européen juste derrière les Pays-Bas et devant l'Espagne&hell ip

;

De quels moyens la France dispose-t-elle réellement pour faire face à un éventuel problème bancaire ou assuranciel ?

 

Fin 2010, le Fond de garantie des dépôts (FGD), qui prétend assurer chaque déposant à concurrence de 100 000 euros par établissement, comptait moins de 2 milliards d'euros de trésorerie disponible immédiatement face à des dépôts qui se montaient à l'époque à un peu moins de 1 600 milliards d'euros. Sans prise en compte du fait que le FGD est lui-même exposé au risque de marché, le rapport était alors précisément de 1 euros garanti pour 825 euros de dépôt

s.

Quid de l'assurance-vie ?

 

Le Fonds de garantie des assurés contre la défaillance de sociétés d'assurance de personnes (FGAP) prétend assurer chaque souscripteur à concurrence de 70 000 euros par société d'assurance. En janvier 2013, les Français détenaient 1 400 milliards d'euros en assurance-vie. A ma connaissance, la seule information publique concernant la trésorerie du FGAP est l'obligation qui lui est faite en vertu de l'Article R423-13 du Code des assurances de "disposer en permanence d'un montant global de ressources égal à 0,05% du total des provisions mathématiques constatées au 31 décembre de l'année précédente pour l'ensemble des entreprises".

 

Avec des ratios si faibles, on peut légitimement s'interroger sur la véritable raison d'être du FGD et du FGAP. En cas de tempête, ces prétendues bouées de sauvetage ne tarderaient pas à se dégonfler, laissant apparaître la véritable vocation de ces fonds : avoir contribué à faire régner un climat de confiance vis-à-vis des épargnants en vue d'éviter un bank run précipitant la réalisation d'un scénario catastrophe

.

Mais Monsieur Noyer se veut rassurant (c'est notamment en cela que consiste le métier de gouverneur de la Banque de France). Il proclame que "Jamais la France ne pourra connaître une crise de même nature et de même ampleur [que Chypre]" et que l'hypothèse de "banques françaises fermées plusieurs jours" n'est envisageable qu' "en théorie"

 

Un krach financier signifie la fin du système monétaire mondial actuel. La dévaluation du dollar américain a joué un rôle essentiel dans le boom du crédit. Mais elle a sapé la stabilité du système du dollar. Qui dit krach du système dit krach du dollar. Qu'est-ce qui arrive après le dollar ? On peut parier que ceux qui bénéficient du système du dollar -- la Fed -- ne veulent pas le savoir.

Mais la conséquence la plus grave du krach du système -- beaucoup plus grave que l'écran bleu de la mort de Microsoft -- est que des personnes réelles voient leur vie réelle réellement voler en éclats. Lorsque les économies de la classe moyenne sont détruites via des krachs boursiers, des krachs immobiliers et de l'inflation, les gens finissent beaucoup plus pauvres. Et il ne s'agit là que de la classe moyenne. Les plus pauvres qui ont vécu le krach ont vu leur situation devenir pire qu'elle ne l'avait jamais été.

Terminons cet exercice de pensée ici. Il n'est pas possible que quelqu'un souhaite les conséquences d'un krach du système, n'est-ce pas ? Les seules personnes qui pourraient souhaiter une telle chose sont celles qui voient en cela une occasion de construire un système mondial anti-démocratique à partir des ruines du système actuel...un système avec un seul gouvernement et une seule monnaie et une seule loi qui ne s'applique qu'à ceux qui sont gouvernés et pas aux faiseurs de règles ni aux faiseurs d'argent.

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Sauf que voilà, "il vient de se produire [...] en zone euro quelque chose qui était impensable, qui ne devait jamais arriver" déclarait récemment Nicolas Doze sur BFM. "Un truc de fou", si vous préférez les mots de Stéphane Soumier. Dans un article publié la semaine passée, Yannick Colleu dressait d'ailleurs la liste de ces évènements "qu'un scénariste n'aurait pas osé écrire" : Madoff, Bear Stearns, Lehman Brothers, traficotage des comptes grecs par Goldman Sachs, affaires MF Global et PFGBest et manipulation du Libor

.

Au vu de cette liste, on aurait apprécié un peu de circonspection de la part du gouverneur de la Banque de France. Depuis 2008, les cygnes noirs volent en escadrilles

 

La perte de compétitivité de ces pays, la détérioration de leurs débouchés extérieurs, le surinvestissement dans des secteurs peu rentables (l'immobilier)et l'endettement de leurs agents intérieurs auprès des banques étrangères sanscouverture du risque de change (pour contourner des taux d'intérêt locaux tropélevés) expliquent, au moins autant que l'appréciation du dollar, la crise qui,avec une ampleur variable, se manifeste dans presque toute la région.

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source

Chypre : chez nous, c'est différent ?
Nicolas Perrin

Paris, Jeudi 11 avril 2013
L'argent liquide est-il de l'argent sale ?

 

 

Dette, crise, chômage qui crée l argent :

Money : Le film documentaire sur la crise du système bancaire, monétaire : Money : Le film

Documentaire produit par L'association Réséda, un groupe composé de journalistes indignés par la manière dont la « Grande Presse » rend compte de la crise du système bancaire, monétaire et financier.

 : Les confessions d'un assassin financier : Il y a 2 manières d'asservir et de conquérir une Nation : l'une est par l'épée, l'autre par la dette"

(John Adams 1735 - 1826, qui fut le Premier Président des États-Unis à résider à la Maison Blanche à Washington)

 Traders: Les Maîtres de La Bourse - Documentaire

Intervention de Mario Monti à Sciences Po :

La Banque Centrale Européenne (BCE) : L'Europe pour les Nuls #10 :

 Les dessous de la crise économique mondiale - DVD-Rip

Sources :

 Politique monétaire expansive et restrictive ? - Yahoo! Questions ... : Une politique monétaire expansive est une politique monétaire qui a le but d'accroitre la masse monétaire (donc l'argent en circulation); attention, cela engendre une baisse des taux d'intérêts et provoque l'inflation (augmentation des prix).
A l'inverse, une politique monétaire restrictive est une politique monétaire qui a le but de diminuer la masse monétaire (donc l'argent en circulation); cela engendre une hausse des taux d'intérêts mais cela provoque une désinflation (un ralentissement de la hausse des prix).

 

L'asymétrie de l'information est le constat que chaque acteur sur le marché ne dispose pas des mêmes informations ou n’en n’ont pas la même interprétation. Les informations des offreurs et des demandeurs sur les prix et la qualité des biens peuvent ainsi être imparfaites et inégalement réparties. L'asymétrie de l'information favorise le pouvoir de marché de certains investisseurs et peut justifier les différences d’anticipation 

 

Jacques Généreux: Crise économique - Origines et Remèdes : " Jacques Généreux, invité de "Parlons Net" sur France Info. Professeur d'économie à Sciences Po, Economiste du Front de Gauche pour la campagne présidentielle de 2012 en France. La crise économique (et surtout financière), ses origines, ses tenants et aboutissants. Jacques Généreux propose un modèle de politique économique pour organiser la sortie de crise et prémunir l'économie française, européenne et mondiale des inévitables dérives de leur financiarisation : Instaurer un nouveau rapport de force au niveau national et européen en y subordonnant sans concession le pouvoir financier au pouvoir politique.More videos on http://indytube.net/"

 

Qui se cache derrière les agences de notation ???

 

BCE : des taux historiquement bas – Citizen khane,

La crise financière expliquez au nul.... - L'indigné

Le changement dans la continuité" - L’indigné Révolté

 

Le mantra libre-échangiste - Zebre en Cavale

 

PDF]  7. Conjoncture, budget et politique budgétaire

PDF]  Chapitre 18 Politique budgétaire et politique monétaire - Pearson

Des politiques budgétaires restrictives à contretemps - OFCE

La démocratie c'est nous , Foire aux questions... , Martin Schulz en campage

Un européen en campagne , Comment s’endetter ?, PENSER CRITIQUE, Une reprise en trompe l'oeil, le changement dans la continuité"

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26/10/2012

Conspirationisme : la paille et la poutre

 

 

 

  L’image contient peut-être : 1 personne, barbe et texte

                     

Le peuple est bête et méchant, le peuple est obtus. Au mieux il pense mal, le plus souvent il délire. Son délire le plus caractéristique a un nom : conspirationnisme. Le conspirationnisme est une malédiction. Pardon : c’est une bénédiction. C’est la bénédiction des élites qui ne manquent pas une occasion de renvoyer le peuple à son enfer intellectuel, à son irrémédiable minorité. Que le peuple soit mineur, c’est très bien ainsi. Surtout qu’il veille à continuer d’en produire les signes, l’élite ne s’en sent que mieux fondée à penser et gouverner à sa place.

Pour une pensée non complotiste des complots (quand ils existent) :

 

Photo : Les Illuminati - syti.net : cf : voir : théorie du complot, conspirationisme, théorie, complot

C'est un complot !EDITIONS-JCLATTES.FR
 

 « »On ne peut analyser la situation (en Algérie comme partout ailleurs dans le monde) sans tenir compte du "pouvoir de l'ombre", invisible, subversif, impitoyable, égocentrique, d'essence judéo-maçonnique, rassemblant des prédateurs adeptes du suprématisme (analogue à la croyance judaïque du "peuple élu"), ni proposer des remèdes, ni efficacement résoudre les maux qui saignent les finances et freinent le développement, à savoir la bureaucratie (c'est eux ), le pillage, la corruption et le détournement des biens publiques, le désordre sociale (l'anarchie est le milieu de prédilection de ce pouvoir), l'éducation en ruines détournée de sa noble mission, SONT LEURS MÉFAITS

Les débats, quelque soit leur pertinence-ingéniosité-érudition -niveau académique-compétence, ne répondront jamais, objectivement et concrètement, aux défis multiples nous faisant face, parcequ'occultant la source de nos problèmes, problèmes et malheurs IDENTIQUES observés en Grèce, en France, aux USA, ou ailleurs ! Sans reconnaitre l'ennemi nous tournerons en rond » 

C’est les Illuminati, c’est les francs-maçons, c’est les sionistes, c’est Wall Street... Les marchands de complots prospèrent. Ils détiennent la clé du brouillard et les peuples désorientés se font avoir. 

 
La France, 3e colonie d'Israël : 60 députés Français ont 1 passeport israélienUne soixantaine de députés à l'Assemblée nationale ont le passeport franco-israélienBESTOFACTUS.BLOGSPOT.COM 
 

 

« Les théories du complot sont devenues une excuse pour abandonner le djihad » déplore l'organisation djihadiste dans le dernier numéro de son magazine, Dabiq, versets coraniques à l'appui.

Dans un article intitulé «Conspiracy Theory Shirk (Sin)» (i.e. «L'idolâtrie de la théorie du complot», traduit ici), l'Etat islamique présente ainsi le conspirationnisme comme une «grave déviance» susceptible non seulement d'amoindrir ses succès militaires mais aussi de pousser ses combattants à faire défection.

 

L’Etat islamique déclare la guerre à... la théorie du complot CONSPIRACYWATCH.INFO|PAR RUDY REICHSTADT Satan crée un niveau en dessous de l’enfer pour les employés de Goldman Sachs LEGORAFI.FR

 

n De Francois Lichterowicz  à propos d'un lien( titre polémistes, racistes et xénophobes " Immigration, le ras le bol se confirme partout... .

 "Stéphane en toute honnêteté ne crois tu pas que les noms comme par exemple comme Pietrzykowski ou Lichterowicz ... etc .. ne soient pas des identités immigrées.. T' aurais pas un peu cette impression pas hasard ..? T' aurais pas l' impression que tout cela ne serait pas "organisé" par le Nouvel Ordre Mondial, les délocalisations, le dumping social et que les Grandes Fortunes du libéralisme ne seraient pas un peu derrière tout cela.. NON ...???????     Je me souviens avoir entendu en primaire à Durmignat 63700 : "Ces polacks qui viennent manger le pain des français".. 

Merci pour le ptg...

 Francois Lichterowicz 

« Merci Dany d' approuver car oui ca m' énerve de constater que des descendants d immigrés comme par exemple moi .. se veulent être plus franco français que les français et succombent au racisme et à la xénophobie. En polonais il y a un proberbe qui dit ; "Ne se rappelle pas le boeuf, le veau qu il a été" : ca veut dire ce qu ça veut dire...!? émoticône wink »

 

 Boualem Otmani « Bonjour François, c'est les pires ces descendants d'immigrés qui oublient d'où viennent leurs parents et ce qu'ils ont subit. Plus royalistes que le roi, ils me dégoutent au plus haut point ».

 Michele Berdah28 juillet, 12:50 · VOIR ICI 

J'ai hésité avant de partager.... je me suis dit : ils vont encore dire que c'est un fake, que je pousse à la haine et tati et tato ....
Et d'un coup, j'ai réalisé qu'ils étaient en train de faire en sorte que je m'auto-censure ...
Alors merde ...
Pas question de céder au chantage, je partage cette ignominie ...!

 

Des migrants musulmans violent une petite fille de 5 ans et lui urinent dans la bouche - Le blog politique de Thomas JOLY  THOMASJOLY.FR

 

Nico Sloz : "C'est un bonne exemple des possivilité de confusion que cherche a mettre la fachiophère sur la toile . Ainsi 85 partages partager par des forumeurs sans véritable vérification des infos montre la nocovité de la peste brune. C'est surtout dommage de partager une désinformation aussi minablement fausse sans la vérifier d'abord ! C'est pourtant simple à faire : qui parle, comment il parle, avec quelle source, qui d'autre relaie et quelle preuve (re)trouve-t-on ? Déjà l'auteur est secrétaire du PDF parti nationaliste fondé par Carl Lang d'autres membres du FN, ce qui donne le ton. Ensuite l'image utilisée provient d'un affrontement avec la police à la frontière serbe en septembre 2015 et donc pas du tout de l'Idaho en juin 2016. Enfin, dans les 3 sources citées, la première n'existe plus (kivitv), la seconde est une spécialiste de la fake news américaine (wnd) et la troisième est un blog raciste breton (breizatao) animé par un couard condamné de multiples fois et qui se planque au Japon (quel courage patriotique !). Mieux encore : les rares pseudo-médias qui relaient cette daube sont bien connus pour désinformer (actualite-israel, bidon à 100% et blancheurope déjà rien que le nom sérieux ça pue la haine) tandis que l'état d'Idaho est au courant de cette vague de désinformation partie des milieux racistes US et a fait un démenti clair et net ici UPDATED: Story of Syrian refugees raping Idaho girl is wrong, prosecutor says  IDAHOSTATESMAN.COM   ; bref, avant de partager ON VERIFIE au lieu de relayer ce genre de rumeur raciste !"

 UPDATED: Story of Syrian refugees raping Idaho girl is wrong, prosecutor says IDAHOSTATESMAN.COM

Les esprits éclairés fustigent ces obscurantistes. Assurément, la plupart des théoriciens du complot versent dans la paranoïa et surestiment le rôle des puissances occultes. Mais d’autres, plus simplement, se fourvoient dans une quête d’explication simple à des événements chaotiques dont ils sont mal informés. Et puis, il y a de vrais complots et d’authentiques conspirations. Il n’y a pas de complot partout, mais il n’y a pas de complot nulle part. C’est dans le Monde diplomatique de juin et nous en parlons aujourd’hui avec Évelyne PIEILLER et Benoît BREVILLE.

 

 Il faudrait sans doute commencer par dire des complots eux-mêmes qu’ils requièrent d’éviter deux écueils symétriques, aussi faux l’un que l’autre :

1) en voir partout ;

2) n’en voir nulle part. Quand les cinq grandes firmes de Wall Street en 2004 obtiennent à force de pressions une réunion longtemps tenue secrète à la Securities and Exchange Commission (SEC),.

Sans doute ne livre-t-il pas à lui seul l’intégralité de l’analyse qu’appelle la crise financière, et c’est peut-être là l’une des faiblesses notoires du conspirationnisme, même quand il pointe des faits avérés : son monoïdéisme, la chose unique qui va tout expliquer, l’idée exclusive qui rend compte intégralement, la réunion cachée qui a décidé de tout. Exemple type de monoïdéisme conspirationniste : Bilderberg (ou la Trilatérale). Bilderberg existe ! La Trilatérale aussi. …. Pour défaire le monoïdéisme de la vision complotiste, il suffit de l’inviter à se prêter à une expérience de pensée contrefactuelle : imaginons un monde sans Bilderberg ni Trilatérale, ce monde hypothétique aurait-il évité la mondialisation néolibérale ? La réponse est évidemment non. Il s’en déduit par contraposition que ces conclaves occultes n’étaient pas les agents sine qua non du néolibéralisme, peut-être même pas les plus importants. Et pourtant ceci n’est pas une raison pour oublier de parler de Bilderberg et de la Trilatérale, qui disent incontestablement quelque chose du monde où nous vivons.

Il suffirait donc parfois d’un soupçon de charité intellectuelle pour retenir ce qu’il peut y avoir de fondé dans certaines thèses immédiatement disqualifiées sous l’étiquette désormais infamante de « conspirationnistes », écarter leurs égarements explicatifs, et conserver, quitte à les réagencer autrement, des faits d’actions concertées bien réels mais dont la doctrine néolibérale s’efforce d’opérer la dénégation – il est vrai qu’il entre constitutivement dans la vision du monde des dominants de dénier génériquement les faits de domination (salariés et employeurs, par exemple, sont des « co-contractants libres et égaux sur un marché du travail »…), ….– mais faire ce genre de distinction est sans doute trop demander, et on voit d’ici venir les commentaires épais qui feront de ce propos une défense apologétique du complotisme et des complotistes…

On pourrait arguer que l’analyse sociologique ou politologique de ces actions concertées, précisément, se déploie hors des schèmes intellectuels caractéristiques du conspirationnisme : monoïdéisme, exclusivisme, attraction sans partage pour l’occulte, ignorance corrélative pour tous les effets impersonnels de structure, etc. [2].

Le conspirationnisme comme symptôme politique de la dépossession

Tout ceci cependant est dire à la fois trop et trop peu quand, du conspirationnisme, il est possible de prendre une vue latérale qui vient quelque peu brouiller l’image de ses habituelles dénonciations, et puis, plus encore, celle de ses frénétiques dénonciateurs. Sans doute trouve-t-on de tout à propos du conspirationnisme : des tableaux sarcastiques de ses plus notoires délires (le fait est qu’il n’en manque pas…), des revues de ses thèmes fétiches, jusqu’à de savantes (pitoyables) analyses de la « personnalité complotiste » et de ses psychopathologies. Mais d’analyse politique, point ! (...) .

Dépossession : tel est peut-être le mot qui livre la meilleure entrée politique dans le fait social – et non pas psychique – du conspirationnisme. Car au lieu de voir en lui un délire sans cause, ou plutôt sans autre cause que l’essence arriérée de la plèbe, …. etc. Décidément l’événement politique le plus important des deux dernières décennies, le référendum sur le traité constitutionnel européen de 2005 a montré ce que peut, pourtant dans un extraordinaire climat d’adversité, un corps politique auquel on donne le temps de la réflexion et du débat : s’emparer des matières les plus complexes et se les approprier pour produire un suffrage éclairé.

Hors de ces conditions exceptionnelles, tous les moyens ou presque de faire sens des forces historiques qui l’assaillent et surtout d’avoir part aux délibérations qui décident de son destin lui sont refusés. Or, remarque Spinoza, le quant-à-soi ne saurait connaître aucune suspension : « nul ne peutcéder sa faculté de juger » (Traité politique), ….. Cela, nul ne le dit mieux que Spinoza : « Il n’est pas étonnant que la plèbe n’ait ni vérité ni jugement, puisque les affaires de l’Etat sont traitées à son insu, et qu’elle ne se forge un avis qu’à partir du peu qu’il est impossible de lui dissimuler. La suspension du jugement est en effet une vertu rare. Donc pouvoir tout traiter en cachette des citoyens, et vouloir qu’à partir de là ils ne portent pas de jugement, c’est le comble de la stupidité. Si la plèbe en effet pouvait se tempérer, suspendre son jugement sur ce qu’elle connaît mal, et juger correctement à partir du peu d’éléments dont elle dispose, elle serait plus digne de gouverner que d’être gouvernée » (Traité politique, VII, 27).

L’apprentissage de la majorité (à propos de la « loi de 1973 »)

Mais plus encore que de la dépossession, le conspirationnisme, dont les élites font le signe d’une irrémédiable minorité, pourrait être le signe paradoxal que le peuple, en fait, accède à la majorité puisqu’il en a soupé.

Le débat sur la « loi de 1973 », interdisant supposément le financement monétaire des déficits publics devrait typiquement être regardé comme l’une des étapes de cet apprentissage, avec son processus caractéristique d’essais et d’erreurs. Bien sûr la « loi de 1973 », objet dans certaines régions de l’Internet d’une activité effervescente, a connu (….) …

Au milieu de toutes ces scories, un principe de charité politique pourrait cependant voir :

1) ce petit miracle des non-experts se saisissant d’une question à l’évidence technique mais que ses enjeux politiques destinent au débat le moins restreint possible : la monnaie, les banques ;

2) le surgissement, peut-être désordonné mais finalement salutaire, d’interrogations sur la légitimité des taux d’intérêt, le financement des déficits publics, les figures possibles de la souveraineté monétaire, la place adéquate des émetteurs de monnaie dans une société démocratique ;

 3) une intense activité polémique, au meilleur sens du terme, avec production kilométrique de textes, lancement de sites ou de blogs, controverses documentées en tous sens, etc. Tout ceci, oui, au milieu d’ignorances élémentaires, de quelques dérapages notoires et de fausses routes manifestes – certains parmi les plus acharnés à dénoncer la loi de 1973 commencent à s’apercevoir qu’ils ont poursuivi un fantôme de lièvre

 [4] … Mais pourtant comme un exercice collectif de pensée qui vaut en soi bien mieux que toutes ses imperfections, et dans lequel, tout sarcasme suspendu, il faudrait voir un moment de ce processus d’apprentissage typique de l’entrée dans la majorité. Sans surprise, des trébuchements de l’apprentissage les élites installées tirent parti pour refuser l’apprentissage même. On les comprend : il y va précisément de la dépossession des dépossédeurs.

 'Sociétés Secrètes' - Illuminati, 11-09 et Théories du Complot - Arte 2013 - 02h31min. - Popop

À conspirationniste, conspirationniste et demi !

Mais les appeler « élites », n’est-ce pas beaucoup leur accorder ? Et que valent les élites en questions à l’aune même des critères qu’elles appliquent aux autres ? (….) .

De ce point de vue c’est peut-être l’affaire DSK qui aura le plus spectaculairement déchiré le voile. Car jamais on n’aura vu théories du complot fleurir aussi allègrement dans les plus hautes sphères du commentariat. …., quand il s’agit de DSK, évoque d’abord l’hypothèse d’une « manipulation » [6] ; François Loncle, député PS qui assure pour sa part « qu’il n’y a pas de complot » [7] mais « un coup monté » [8], c’est très différent. « La thèse du complot se répand sur le web » titre un des articles de Libération [9] – « sur le web », …..

D’un certain conspirationnisme européiste

Les illustrations les plus spectaculaires cependant ne sont pas forcément les meilleures, et si elle a fait la démonstration édifiante de ce que valent les régulations de la classe oligarchique – à savoir rien – en situation de grande tension – par exemple quand il s’agit de sauver de l’opprobre son meilleur espoir –, l’affaire DSK demeure trop exceptionnelle pour être parfaitement significative. Autrement parlantes les pulsions conspirationnistes qui émaillent à répétition le discours de la crise européenne, à plus forte raison quand elles se donnent libre cours dans l’un des journaux les plus rigoureusement donneur de leçon anti-conspirationniste, Libération, et sous la plume de son journaliste le plus attaché à traîner dans la boue – y compris pour conspirationnisme – toute position de gauche critique del’Europe telle qu’elle est, Jean Quatremer, auteur par exemple d’un magnifique « Quand l’euroscepticisme mène au conspirationnisme » [10].

Mais voilà : depuis que son objet chéri est en crise et attaqué de toutes parts, Jean Quatremer n’en finit pas de voir des complots partout. « Presse anglo-saxonne », « marchés financiers américains », « agences de notation », « hedge funds » : la monnaie unique européenne, pourtant plus franche que l’or, est la cible de pernicieuses entreprises de déstabilisation délibérée, orchestrées qui plus est par la plus maléfique des entités : « la finance anglo-saxonne ». Pour qui douterait qu’un esprit fondamentalement sain, puisque européen, ait pu ainsi être infecté par la maladie du complot, florilège de titres : « Les agences de notation complices des spéculateurs ? » (21 septembre 2011), « Les marchés financiers américains attaquent l’euro » (6 février 2010), « Comment le Financial Times alimente la crise » (30 mai 2010), « Moody’s veut la peau du triple-A français » (21 novembre 2011), « Les banques allemandes contre la zone euro » (31 juillet 2011), « Le jeu trouble de Reuters dans la crise de la zone euro » (29 juillet 2012).

Si le mal organisé est partout, il n’en a pas moins son superlatif en les agences de notation : elles sont les « complices des spéculateurs » [19]. « Allons plus loin : qui a déclenché la panique sur la dette française ? Moody’s justement (…). Donc Jean Quatremer a d’abord très fort envie de crier au complot – si fort que ça s’entend à longueur de billets –, puis, instruit par ses précepteurs de toujours, se convainc, mais difficilement, qu’il ne sert à rien d’y céder – moyennant quoi ses nerfs ne sont qu’à demi-soulagés, raison pour laquelle il y revient sans cesse.

Hedge Funds, médias, presse anglo-saxonne, agences de presse, marchés financiers américains, agences de notation, partout des malfaisants ligués contre l’objet chéri. De cette sorte de crumble intellectuel, les agences de notation sont peut-être l’ingrédient le plus caractéristique, boucs émissaires périphériques de toute une structure qui s’exprime par elles [23] – mais qu’évidemment on ne mettra jamais en question. Car les agences de notation, comme dans une moindre mesure la presse financière, sont les agents les plus représentatifs de la finance déréglementée comme pouvoir de l’opinion – (….) . Il faudrait donc expliquer à Jean Quatremer que la finance libéralisée, si constamment encouragée par la construction européenne, c’est cela même !, que dans cet ensemble, il entre constitutivement, et non accidentellement, rumeurs, erreurs, errances, absurdités, idées fausses, informations biaisées –…

Mais dans la vision du monde de Jean Quatremer, la finance est bonne… jusqu’à ce qu’elle s’en prenne à son talisman. ….. Car enfin qui a fait le choix de remettre entièrement les politiques économiques entre les mains de ce pouvoir déréglé qu’est la finance libéralisée ? Qui a décidé d’instituer les marchés obligataires comme puissance disciplinaire en charge de la normalisation des politiques publiques ? Qui a voulu constitutionnaliser la liberté de circulation des capitaux qui offre à ce régime son infrastructure ?

Non pas les agents du mal mais la force des structures

En fait c’est là la chose que Jean Quatremer a visiblement du mal à comprendre – déficience par quoi d’ailleurs il verse immanquablement dans le conspirationnisme, qu’il dénonçait chez les autres à l’époque où « tout allait bien » (pour lui) –, les crises s’expliquent moins par la malignité des agents que par l’arrivée aux limites des structures. Il est vrai qu’ayant toujours postulé la perfection de son objet, donc l’impossibilité de sa crise, il n’a pas d’autre hypothèse sous la main pour en penser la décomposition : celle-ci ne peut donc être que le fait des méchants (et des irresponsables : Grecs, Portugais, Espagnols…).

Mais il y a des aggiornamentos trop déchirants pour être consentis aisément, et des investissements psychiques trop lourds pour être rayés d’un trait de plume, aussi faut-il attendre l’infirmation définitive par le réel pour que se produise le premier mouvement de révision – et encore… On en connaît qui persistent à croire que la défaite de 40 est la faute du Front Populaire… Entre temps tous les moyens sont bons, y compris ceux de la stigmatisation complotiste, pour ravauder comme on peut le tissu de la croyance menacée de partir en lambeaux. Si l’euroscepticisme du peuple mène au conspirationnisme, il semble que l’eurocrétinisme des élites y conduise tout aussi sûrement…

 Pour une pensée non complotiste des complots (quand ils existent) :


 

 n  la publication de Djazair Aldente Fa Azur dans le groupe Contre L'Elite Mondiale qui nous Manipule.

Cette page est une vaste ressource de connerie les plus stupide les unes que les autres La vérité sur notre monde Hier, à 11:47 ·1 865 partages de  la publication de La vérité sur notre monde.Et le pire est que c'est ce genre de page qui attise les haines collectives à travers le monde. Tout cela pour faire du buzz. C'est vraiment triste une communauté de gens naïfs aussi cons

Le président russe Vladimir Poutine a sifflé sur la vraie raison pour laquelle le monde est au bord de la guerre nucléaire totale.

 
Le capitalisme n’est pas un complot : il ne se cache pas. Nous savons parfaitement comment il fonctionne, de même que nous connaissons aussi ceux qui en profitent et ceux qui en pâtissent.

Le capitalisme est une simple affaire d’hommes et de femmes, parmi lesquels certains en exploitent d’autres et s’offrent les services d’un panel de collaborateurs qui reçoivent une commission sur l'exploitation pour contribuer à maintenir cet état de fait.

C’est cette société qu’il nous revient d’abattre pour l’émancipation sociale et la sauvegarde de la vie. Tout le reste n’est que dispersion abrutissante, inutile et nuisible.

http://giphy.com/gifs/lo-london-3BFrmVLBe2gGA
 
Message à caractère informatif -
abri anti-nucléaire :   
À l'occasion de la sortie du film Black Storm le 13 août, zoom sur une communauté prête à affronter le pire : les survivalistes, ou comment se préparer à la fin du monde. À vos bunkers.
 
N'en déplaise aux Mayas, on a tous survécu au 21 décembre 2012, et sauf en cas d'apocalypse improvisée, le monde est encore là pour un petit bout de temps. Ce qui n'empêche pas certains de croire dur comme fer à sa destruction imminente : les survivalistes, ou preppers. Pour ces adeptes d'abris anti-atomiques et de rations d'urgence, la fin est pour bientôt !
 
 

 

Black Storm - Bande Annonce Officielle 2 VF  
 
Chaque prepper a ses propres raisons, ses propres craintes : attaque terroriste, guerre mondiale, pénurie de ressources... Ou pourquoi pas une catastrophe naturelle de grande envergure, comme dans Twister ou Black Storm, le film catastrophe de Warner Bros. qui sera sur les écrans le mois prochain.
Si le mode de vie survivaliste est présent en Europe (et notamment en France), c'est aux Etats-Unis que le phénomène a le plus d'importance. Les preppers s'y regroupent par associations comme l'American Preppers Network, disposent d'un site de rencontres dédié et sont les stars de plusieurs émissions de téléréalité (comme Familles Apocalypse, diffusé en France sur National Geographic Channel, ou Doomsday Bunkers et Prepper Hillbillies aux Etats-Unis).
 
Voici quelques-uns des survivalistes les plus médiatisés au pays de l'Oncle Sam.
 
Big Al, le musicien barré
Dans l'esprit de Big Al, la guerre froide n'est pas terminée. Ce musicien du Tennessee est persuadé que les États-Unis seront la cible prochaine d'une attaque nucléaire russe. Il se prépare donc à une longue isolation dans un abri anti-atomique enfoui à trois pieds sous terre. Histoire de passer l'hiver après le passage d'une bombe nucléaire, Big Al a tout prévu pour ne pas que son abri devienne un glacier souterrain : il a entreposé plus de quatre tonnes de bois.
 
Dans les vidéos et émissions auxquelles il a participé, cet Américain a une phrase qu'il répète souvent : “Je ne boirai pas ma propre urine, okay ? Regardez-moi, lisez bien sur mes lèvres : je ne boirai pas ma propre urine”. 
 
 
 

 

Big Al: Doomsday Prepper   Braxton Southwick

 
 
 

La pompe à phynance - Les blogs du Diplo : - de Frédéric Lordon ( cf  source : Conspirationnisme : la paille et la poutre - Les blogs du Diplo )

 

Notes

[1] Le coefficient de leviérisation désigne le multiple de dette, par rapport à ses fonds propres, qu’une banque peut contracter pour financer ses positions sur les marchés.

[2] Lire, dans l’édition de septembre du Monde diplomatique, en kiosques le mercredi 29 août, Richard Hofstadter, « Le style paranoïaque en politique ».

[3] Puisqu’avant de devenir Premier ministre, Georges Pompidou a été banquier d’affaire chez Rothschild. On remarquera tout de même que, banquier, il cesse de l’être en 1958 quand il devient directeur de cabinet de De Gaulle et que ladite loi date de 1973…

[4] Voir à ce sujet les contributions à la journée « Création monétaire » des Economistes Atterrés du 24 mars 2012, en particulier le texte d’Alain Beitone, « Idées fausses et faux débat à propos de la monnaie. Réflexion à partir de la “loi de 1973” ».

[5] 15 mai 2011.

[6] Cité in Libération, « DSK, la thèse du complot se répand sur le web », 15 mai 2011.

[7] France Info, 2 juillet 2011.

[8] LCI, 3 juillet 2011.

[9] Libération, 15 mai 2011.

[10] Libération, blog Coulisses de Bruxelles, 24 septembre 2008. Sauf indication contraire, tous les titres qui suivent correspondent à des billets de ce blog.

[11] « Les marchés financiers américains attaquent l’euro », 6 février 2010.

[12] Id.

[13] « Emmanuel Todd, Audiard d’or 2011 », 1er janvier 2012.

[14] « Comment le Financial Times alimente la crise », 30 mai 2010.

[15] « Le jeu trouble de Reuters dans la crise de la zone euro », 29 juillet 2012.

[16] « Comment les médias accroissent la panique des marchés », 26 novembre 2010.

[17] « Comment le Financial Times… », op. cit.

[18] « Les banques allemandes contre la zone euro », 31 juillet 2011.

[19] « Les agences de notation complices des spéculateurs ? », 21 septembre 2011.

[20] « Moody’s veut la peau du triple A français », 21 novembre 2011.

[21] « Les agences… », op. cit.

[22] Id.

[23] Pour quelques développements sur cette question : « Extension du domaine de la régression », Le Monde Diplomatique, avril 2011 ; « Les gouvernement sont soumis au règne de l’opinion financière] », Marianne, 13 août 2011.

[24] « Les banques allemandes contre la zone euro », 31 juillet 2011.

[25] « C’est Hotel California : une fois entré dans l’euro, on ne peut plus en repartir », 3 octobre 2011

 

 

A voir  ( thématique sur ):  documentaires, géopolitiques,  : les indignÉsdébats , , mouvements des indignés pour une démocratie réelle, démocratie directe , mobilisationssurveillance, société privé, privatisation de la sécurité, alain bauer, le consortium de la peur, la bande à bauer, l’idéologie sécuritaire , reportage, arte, mer, plastique , agrocarburants, énergies renouvelable , finance, economie, société scandales financiers, goldman sachs, la city, la finance en eau trouble, scandale du libor, documentaires, hedges fund , produits dérivés, :, crise de la dette, dette, spéculations , délocalisation, entreprise, emplois

 

 

Concernant la crise permanente :le cercle vicieux, wall street, hedge fund, mario monti, mario draghi, goldman sachs, finance, économiel'histoire, monétaire, la faillite la grèce, dégradation, agence de notationalgorithme financier

16/01/2012

Interview : Les dessous finance politique"

Des extraits d’un économiste, contrôlant un think thank financier (intitulé La France ne peut plus faire "AAA »)  a l’annonce de la dégradation de la France et des autres pays. Très intéressant pour comprendre leur psychologie et les dessous des cartes. Un cynique certain et assez juste, arrogant sur leur rapport de force face aux états et surtout aux peuples , mais comme j’ai pu le voir dans l’exercice d’Etat : «  les peuples être mécontent, ils n’ont pas le pouvoir ».  Cela complete Texte complet de la lettre « secrète » de Trichet à l’Italie et Ce que les agences de notation disent de la France  "La France, privée de son AAA par Standard and Poor's, conserve en revanche la meilleure note possible auprès de Moody's et Fitch Ratings, mais ce décalage ne traduit pas de divergences fondamentales dans l'analyse des agences d'évaluation financière sur la situation du pays" cf voir aussi une claque attendue et plutôt méritée à la France - le monde



interview,les dessous finance politique,agence de notation,think thank financier,spéculation,perte de triple aLes financiers au courant depuis longtemps .Citation : « Vendredi après-midi, j'étais à l'antenne sur BFM Business lorsqu'une source officielle proche de l'Elysée a informé à 16h15 une agence de presse tricolore que la France venait d'être avisée de la décision de Standard & Poor's de priver la France de son Triple A ». « 
Nous avions tous eu connaissance, naturellement, de la fuite publiée par une agence de presse concurrente en début d'après-midi ».

Mais quel scoop ! Quel choc psychologique ! Quels moments terribles ! «  Autour du studio, la plupart des journalistes couraient dans tous les sens en poussant des cris et en s'arrachant les cheveux ; d'autres au contraire se jetaient à plat ventre sur le sol, les mains sur la tête en signe de prostration. J'ai assisté en direct à des scènes de détresse collective comparables à l'annonce de la disparition d'un dictateur nord-coréen 

« Pardonnez-moi cette pantalonnade. Mais si on ne peut plus plaisanter avec ce genre de non-événement -- rappelez-vous du vrai faux communiqué de Standard & Poor's du 10 novembre dernier ( voir les échos :  , France Info ) qui annonçait déjà la perte du AAA -- on ne peut plus rire de rien » ! Et si on peut en rire, même si c'est jaune : Les guignols - Les présidents sans leur triple A

La perte du Triple A : un non-événement à relativiser selon eux
Compare la France aux  
avec le naufrage du Costa Concordia  et du Titanic : « Il faut relativiser... parce que de la panique et du drame, du vrai de vrai, il s'en produisait le soir même au large de la Toscane avec le naufrage du Costa Concordia, un navire de croisière hébergeant à son bord deux fois plus de passagers et de membres d'équipage que le Titanic (qui sombra il y a très exactement 99 ans et trois mois). , ensuite il ajoute « Alors les commentaires publiés quelques heures auparavant présentant la perte du Triple A de la France comme une "épreuve, une catastrophe" me font sourire, si l'on peut dire... », « Comme j'étais en direct et que le journaliste n'avait que moi sous la main pour recueillir une réaction à chaud, je me suis empressé de rejeter toute forme de sensationnalisme. Ton qui a en revanche été choisi par CNN ou encore CNBC, qui affichaient des breaking news en caractères géants, comme si une météorite géante venait de surgir de derrière la Lune. » » On comprends mieux des lors la réaction des marchés SP : les marchés restent de marbre, la France réussit un emprunt

La France : un bouc émissaire ?
« 
Je m'étonne au passage que les dépêches ne fassent pas état de perspectives de dégradation pour d'autres pays de la Zone euro. En effet, certains ont une situation budgétaire qui n'est certainement pas plus brillante que celle de la France -- dont les médias anglo-saxons ont semblé pendant quelques minutes faire le centre du monde ».

« Standard & Poor's a rapidement remis tout le monde d'accord et la France à sa place puisque pas moins de neuf pays ont vu leur note lourdement dégradée, et pas d'un seul cran comme s'est empressé de le souligner notre ministre de l'Economie ».

« Vouloir nous faire avaler que ce n'est pas la France qui est visée mais qu'elle est au contraire  "une victime collatérale du manque de gouvernance de la Zone euro" est en revanche un peu gros. La notation de l'Allemagne est maintenue et la perspective reste à "stable", contre "négative" pour la France (même après dégradation).

. «  Mais ce constat ne fait qu'enfoncer des portes ouvertes à double-battant par les spécialistes des marchés de taux depuis le milieu de l'automne ».

"Je n'aurais pas manqué de manifester beaucoup plus d'inquiétude (mais ce sont les aléas du direct) si les dépêches circulant de Paris à Wall Street ne s'étaient pas focalisées que sur la sanction touchant la France. Tous les pays situés au sud des Alpes ou des Pyrénées (ce qui inclut Chypre) voient leur note abaissée de deux crans".

Le FESF va mal

« 
Voilà qui risque de porter un coup fatal au FESF dont trois (mais en pratique un seul compte vraiment) contributeurs conservent leur AAA, tandis que les pays demandeurs de prêt voient leur signature sévèrement affaiblie. C'est cet effet ciseau qui pose un sérieux problème -- non les blessures d'orgueil de la France qui savait depuis longtemps à quoi s'en tenir, sinon pourquoi lui fallait-il payer plus de 3% pour se refinancer à 10 ans ? »

« Les prochaines émissions de l'Espagne et de l'Italie risquent de se compliquer sérieusement, et ne parlons pas de la Grèce ! », « Difficile de ne pas se demander pourquoi le capitaine du paquebot Europe -- qui a clairement fait savoir qu'il est allemand -- fonce depuis des mois vers récif de la dette, sans ralentir sa course ni dévier sa route »., « Espérons que l'avertissement de S&P (qui vient de tirer le signal d'alarme) relancera le débat sur un renforcement des moyens financiers du FESF et de son successeur désigné, le MES, malgré l'opposition germanique ».

« Un haut dirigeant européen qui a souhaité garder l'anonymat considère que la seule avancée concrète de la fin de l'année 2011, c'est le traité instituant l'adoption de la Règle d'Or et l'automaticité des sanctions contre les pays qui ne la respecteraient pas ».

« Cette histoire de traité est insensée, ajoute-t-il : la chancelière allemande Angela Merkel l'exige non pas pour sauver l'Europe, mais pour donner des gages à son opinion et à sa majorité parlementaire qui, sans cela, s'opposerait à l'élan de solidarité souhaité par la France et Bruxelles en faveur des pays les plus fragiles. :Olli Rehn lui-même, ainsi que de nombreux membres de la Commission européenne, jugent les exigences allemandes superflues puisqu'il suffirait simplement de mettre en oeuvre les dispositions déjà existantes ». 
« La priorité du moment devrait être le renforcement du FESF ou du MES, alors que les créanciers ne se bousculent pas pour lui avancer des fonds depuis le mois d'août 2011 ».

La France sanctionnée à cause de l'immobilisme européen

C'est très précisément le manque chronique de mesures visant à muscler les fonds de secours qui inquiète Standard and Poor's, dans l'hypothèse d'une poursuite de la crise de la dette.

Instaurer plus de discipline budgétaire n'aura aucun effet mécanique en ce qui concerne les déséquilibres macroéconomiques et les écarts de compétitivité. L'Espagne ne sera jamais l'Allemagne, la Catalogne ne sera jamais la Ruhr ou la Bavière, même si les populations de ces régions respectives affichent la même rigueur et le même amour du travail bien fait.

M. Mélenchon aura beau de faire le siège de Standard & Poor's, certains députés UMP auront beau traiter les agences de notation d'ayatollahs, les problèmes structurels qu'ils invoquent n'en sont pas moins pertinents.

Pour eux, le rève suprême une détérioration généralisé de tout les pays occidentaux : « Les agences ne deviendront cependant crédibles que le jour où elles manifesteront la même sévérité et la même intransigeance avec l'Angleterre et les Etats-Unis. Rappelons que ces derniers sont l'un et l'autre en faillite potentielle -- et ce depuis l'éclatement de la bulle immobilière début 2007 ».

Problème grec : un alibi pour les mouvements du CAC 40 (une vision des spéculateurs de l’Europe sur la dégradation des notes des pays Européen)

"Le problème le plus immédiat auquel seront confrontées les places européennes en ce début de semaine ne se situe peut-être pas au niveau de la consolidation symbolique de Wall Street (après six séances de hausse consécutives), ni au niveau du downgrade très médiatisé de 9 pays européens sur 17, mais bien du côté de la Grèce. Elle a essuyé vendredi un échec des négociations avec les créanciers privés".

Ces derniers viennent de claquer la porte des négociations. Ils refusent de rouler leurs positions si les emprunts longs émis par la Grèce ne sont pas rémunérés au minimum à 5%.Or « Athènes ne leur propose que 4%... c'est-à-dire le même niveau que celui obtenu par la France début janvier lors de l'émission des OAT 2042 ». et termine enfin par « Les vendeurs pourraient donc disposer d'une excellente excuse pour ramener le CAC 40 au contact des 3 100 points, même si le sursaut de l'indice phare vendredi au cours de la dernière heure de cotation semblait caractériser une volonté de jouer les prolongations à la hausse. Les suiveurs systématiques (qui pratiquent la réplication indicielle) ont d'ailleurs accompagné sans état d'âme, après avoir jeté les bancaires par-dessus bord avec la même opiniâtreté entre 16h et 16h30 ».

interview,les dessous finance politique,agence de notation,think thank financier,spéculation,perte de triple aMais pas encore la crise pour tout le monde  a voir : Quand les "hedge funds" jouent contre le sauvetage de la Grèce ,  : « Disneyland et le Futuroscope ne connaissent pas la crise : Les Français partent moins loin et moins longtemps. Une aubaine pour les deux parcs à thème. »

 
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