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16/09/2016

Un mariage de raison


 
Un mariage de raison.... sous l’œil inquiet des ONG.
 
 
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France Inter
Le géant allemand de la pharmacie va dépenser près de 59 milliards d'euros pour acquérir le géant américain des OGM et des pesticides, sous l’œil inquiet des ONG.
 

 " Le Monde selon Mosanto"

 

Ce reportage commence avec cette phrase prophétique : « Digne d’un scénario de James Bond. Ceux (Mosanto) qui se rêvait mettre du Monde. Sauf que la le scénario est tissé sur des fait réelle. Le film montre comment le géant américain de la Chimie Mosanto, cherche a prendre le contrôle (Brevet : judicieuse invention pour contrôler les populations, les menaces pour surveiller que les agriculteurs ne plantes pas eux même la graine (non pas d’indépendance) par des détectives privés et les procès destructeurs) pour prendre le contrôle de la production mondiale a grand renfort d’herbicide et de génie génitique.

Ces aussi Mosanto qui produisait l’agent Orange (employer par l’armée américaine pour combattre les vietnamien).

Pour cela la réalisatrice Marie-Monique Robin a parcouru le monde pendant trois ans pour rassembler les pièces d’un puzzle, pour montrer les intérêts commerciaux et faillite grossière des politiques. On peut retrouver la réalisatrice sur internet.

 

 

Bayer/Monsanto: la naissance d'un "monstre"
Le rachat de Monsanto par Bayer va donner naissance à un "monstre" pour la Confédération paysanne, qui appelait jeudi les autorités de la concurrence à "refuser" la création de ce "monopole prédateur". "Le rachat de Monsanto par Bayer, c'est la prise de contrôle du tiers du marché des semences par une entreprise qui contrôle déjà 17% du marché des pesticides (et atteindra 27% avec Monsanto)", s'alarme le syndicat agricole.

La Confédération paysanne craint que les paysans n'aient à terme "plus d'autres choix que d'acheter les produits de ce nouveau monstre". "Sous prétexte de soigner des plantes sélectionnées pour être dépendantes de leurs pesticides, ce groupe aura le champ libre pour la commercialisation de quantités de produits", s'inquiète le syndicat, qui craint pour le maintien de la "souveraineté alimentaire que cette transaction à 59 milliards (d'euros, ndlr) met en danger".

Le groupe allemand Bayer et l'Américain Monsanto ont signé mercredi un accord de fusion, qui doit donner naissance au leader mondial des semences et de la chimie, sous réserve du feu vert des autorités de la concurrence.
 
la photo de Rien.
 
 
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Quand un cauchemar devient réalité ...
(merci à Senga) dessin de Soulcié

OGM - Mensonges et vérités - ARTE - YouTubeOGM - Mensonges et verites - YouTube

Un mariage de raison

La controverse entre pro-OGM (organismes génétiquement modifiés) et anti-OGM rend le débat passionnel et parfois incompréhensible. Ce tour d'horizon mondial démêle le vrai du faux, preuves scientifiques à l'appui. 

Depuis vingt ans, les OGM (organismes génétiquement modifiés), en particulier les plantes, ne cessent de s'étendre sur la planète dans le but d'améliorer les rendements de soja, maïs, coton, colza, riz, etc. Dix pays, sur les vingt-huit qui en cultivent, représentent, à eux seuls, 98 % de la superficie mondiale des cultures transgéniques - soit 11 % des terres cultivées - essentiellement sur le continent américain, le sous-continent indien et en Chine. Aux États-Unis, où les premières plantations de soja transgénique ont été introduites en 1996, les OGM représentent environ 90 % des cultures de soja, de maïs et de coton. Selon leurs défenseurs, ils sont indispensables pour répondre aux besoins d'une population en forte croissance. C'est l'argument du géant du secteur, le semencier américain Monsanto, qui produit aussi le célèbre Roundup, un herbicide total dont la substance active, le glyphosate, épargne les plantes OGM.

 

Thriller politico-scientifique

Depuis leur introduction, les OGM sont aussi l'objet d'une très forte contestation. (....)glyphosate,agriculture,santé publique,biodiversité,OGM

une photo de Occupy Geneva.
 
 
 

Ils doutaient de la fiabilité des études officielles. Leurs conclusions sont sans appel. Le Professeur Gilles-Eric Séralini et son équipe mènent depuis 2009 une étude indépendante sur l'éventuelle toxicité du mais OGM NK603 sur la santé des mammifères.

Publiés ce mercredi 19 septembre, les résultats de ces recherches, alarmants, pourraient bien agiter l’industrie agroalimentaire française. Car les tests sont sans équivoque : les rats ayant consommé des OGM présentent deux à trois fois plus de tumeurs que les rats "non OGM". 

Chez les femelles, cela se manifeste par des explosions en chaine de tumeurs mammaires qui atteignent parfois jusqu’à 25% de leur poids. Chez les mâles, ce sont les organes dépurateurs, le foie et les reins, qui sont atteints d’anomalies marquées ou sévères. Avec une fréquence deux à cinq fois plus importante que pour les rongeurs nourris au maïs sans OGM.

"A ce niveau, il n’y a même plus besoin de statistiques, en biologie ou en médecine." affirme le Professeur Séralini.

une photo de Christopher Roa.

Christopher Roa
- TOUS COBAYE ? - (26 septembre 2012)


De 2009 à 2011, et dans le secret le plus absolu, le Professeur Gilles-Eric Séralini a mené une expérience aux conséquences insoupçonnables, au sein du *CRIIGEN. Il s’agit de la plus complète et de la plus longue étude de consommation d’un *OGM agricole avec le pesticide Roundup faite sur des rats de laboratoire et les conclusions qui vont en être tirées sont édifiantes…
...

Après le terrible accident de Tchernobyl en avril 1986, l’invisible poison nucléaire a resurgit avec l’explosion de la centrale de Fukushima en mars 2011 faisant des dégâts matériels, humaines et écologiques innommables.

OGM, Nucléaire : L’Homme s’est approprié ces technologies sans faire de tests sanitaires ni environnementaux approfondis alors que la contamination irréversible du vivant est réelle. Serions-nous tous des cobayes?

*Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le génie Génétique.

*Le Maïs NK 603 de Monsanto Company, cultivé sur 80% du sol américain, importé en Europe avec le pesticide Roundup.


Bande annonce (8 mn) :
www.youtube.com/watch?v=5SIJIwIr_Wo

Sortie le 26 septembre 2012 :
www.touscobayes-lefilm.com
Afficher la suite
‎- TOUS COBAYE ? - (26 septembre 2012)

 

une photo."Tous cobayes ?" : Après l'étude-choc sur les OGM, le film... << Ce que ça dit (cette nouvelle étude), c’est qu’il faut remettre en question le système d’homologation des OGM, qui est inadéquat >> Christine Gingras, agronome et Présidente de Vigilance OGM
 
 
 
Jean-Marc Ayrault " n'hésite pas à envisager " l'interdiction des OGM , quel courage !! mais il devrait l'interdire ce jour même au vu de l'étude publié et attendre les conclusions des contre études pour revoir sa position
 

 

 Notre poison quotidien

Documentaire : Plus de 100 000 molécules chimiques ont envahi l'alimentation depuis une cinquantaine d'années. Comment sont évalués et règlementés ces produits, les pesticides, les additifs et plastiques alimentaires ? Existe-t-il un lien entre l'exposition à ces substances et l'augmentation des maladies dans les pays occidentaux, telles que le cancer, les maladies auto-immunes, les maladies neurologiques, les troubles de la reproduction ou le diabète ? La réalisatrice, déjà auteur d'un documentaire engagé sur la firme d'OGM Monsanto, «Le Monde selon Monsanto», en 2008, conclut que l'origine de ces maladies est avant tout environnementale.

 Ce n'est pas le genre d'enquête qui aide à se sentir bien dans son assiette... Mais pour le citoyen avide d'infos sur la composition de son panier à provisions, Notre poison quotidien est un morceau de choix, aussi roboratif qu'édifiant. Marie-Monique Robin y passe à la moulinette les méthodes d'une industrie chimique qui assaisonne aussi le contenu de nos réfrigérateurs et de nos garde-manger. Une investigation méthodique et pointue, qui s'empare de trois exemples emblématiques (les pesticides, l'aspartame, le bisphénol A) pour mieux montrer la profonde mutation que connaît notre alimentation depuis cinquante ans, et ses effets sur notre santé.Agriculture intensive, industrialisation de la production : plus de cent mille produits chimiques se sont infiltrés dans notre environnement, et en premier lieu notre nourriture. Comment est évaluée la dangerosité de ces substances ? Les agences de réglementation jouent-elles efficacement leur rôle face aux pressions des lobbies de la chimie et de l'agro­alimentaire ? Les réponses auxquelles aboutit Marie-Monique Robin sont pour le moins inquiétantes. Elle met au jour des défaillances multiples : des études de toxicité réalisées par les entreprises elles-mêmes, des experts pollués par des conflits d'intérêt... Et un système d'évaluation des produits chimiques reposant sur une dose journalière admissible (DJA) que les scientifiques interrogés jugent obsolète.Au bout de la chaîne, il y a notre assiette, et notre santé.

 Depuis trente ans, les maladies chroniques explosent dans les pays occidentaux, leur cartographie suivant de très près celle du développement industriel. Face à ce constat, et aux intérêts économiques en jeu, de quels moyens disposons-nous pour faire changer les choses ? Telle est la question qui se pose aux citoyens, et aux politiques, à l'issue de cette enquête saisissante. Suivi d'un débat en présence de la réalisatrice. Le documentaire sera disponible en DVD (Arte éditions et INA éditions) à partir du 23 mars.

 

Néolibéralisme 1.jpg

OGM - Rejet du Référé / MONSANTO

Le Conseil d'Etat français a rejeté vendredi le recours en référé déposé par deux exploitations agricoles contre l'arrêté d'interdiction du maïs transgénique Monsanto pris mi-mars par le gouvernement !Le 16 mars, Bruno Le Maire, alors ministre de l'Agriculture, avait annoncé "une mesure conservatoire visant à interdire temporairement" la culture du maïs transgénique Monsanto (MON810) afin de "protéger l'environnement", affirmant que cette décision avait été prise "en raison de la proximité des semis".

Ces deux sociétés ont également saisi le Conseil d'Etat sur le fond. Leur affaire est en cours d'instruction ainsi que celle de l'association générale des producteurs de maïs (AGPM) qui a également déposé un recours sur le fond devant la haute juridiction.

 

AFP

A voir :  

Pesticides - "La mort est dans le pré" : des agriculteurs témoignent ( durée 54 minutes) , A voir aussi BBC This World 2012 Inside the Meltdown 576p HDTV x264 AAC MVGroup org  ( 59 min) 

Ce film prophétique : « Voir le documentaire "La bombe humaine"Documentaire Nucleaire Une Bombe Humaine ... ( 59 min):  documentaire Nucléaire La bombe humaine ( 1h29min) : A voir sur le site de FranceTV jusqu'au 17 avril, ce docu vous plongera dans le monde de la sous-traitance et des travailleurs du nucléaire Arte Reportage (21 01 2012) - Où va la Corée ?, Terres rares, le trésor caché du Japon

 

A voir : Selon les infos qui ont servis pour le reportages et qui sont libre d’accés : effet des PCB sur la santé humaine ( 13min 03) . L’un des meilleurs spécialistes : David Carpenter : Quels sont les effets sur la santé des BPC?  Afficher le texte original (What Are The Human Health Effects Of PCBs? ),Combat Mosanto.OGM : quand Monsanto sème la terreur | Rue89



LIRE AUSSI :

 Emeutes de la Faim: comment nourir la planète?

 

08/12/2012

Face au défi agricole mondial,

 

 

Climat : vers le point de rupture ?mat : vers le point de rupture ?

Nouvelles données scientifiques sur la crise climatique

 

Le monde est entré dans une ère de changements climatiques dangereux et destructeurs, accélérés par notre inaction. Notre capacité à inverser la tendance pour éviter les pires impacts de ce dérè­glement du climat dépend s objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre qui seront adoptés au niveau mondial au cours des prochai­nes années sont décisifs

 

 la photo de Contre la censure du net, liberté d'expression inaltérable.

Photo

 

. Doha : conférence sur l'environnement La conférence ne fais que brasser que de l'air chaud. A Doha, c'est surtout la Chine qui est montré du doigt, principale pollueur. La Pologne et l'Allemagne veulent préserver leurs centrales minières pour des raisons d'indépendance économique, éloignant encore plus loin la réduction fixé des 3% du protocole de Tokyo. Le secrétaire général de l'ONU a tenté mardi de rappeler les représentants politiques des 190 pays présents à la conférence sur le climat. 

 

 Le niveau des mers augmente 60% plus vite que ne le pensait le Giec !! "Il va y avoir des centaines de millions de réfugiés climatiques, ainsi que de possibles guerres et toutes sortes de conflits pour l'accès aux ressources" http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Le-niveau-des-mers-augmente-60-plus-vite-que-ne-le-pensait-le-Giec?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Goodplanetinfo+%28Les+D%C3%A9p%C3%AAches+GoodPlanet.info+%29

 
Le niveau des mers augmente 60% plus vite que ne le pensait le Giec !! "Il va y avoir des centaines de millions de réfugiés climatiques, ainsi que de possibles guerres et toutes sortes de conflits pour l'accès aux ressources" cliquez ici
 Face au défi agricole mondial, "une solution : l'irrigation"
Florent Detroy, rédacteur en chef de Matières à Profits
Si rien est fais, ce n'est pas seulement les poles qui vont fondres, mais une accentuation des catastrophes naturelles ( déjà le cas)
Anonymous Francophone a ajouté une photo.
Photo

Selon l'Agence océanique et atmosphérique nationale américaine, la NOAA, environ 55% du territoire continu des Etats-Unis ont été frappés en juin par la sécheresse. Ce pourcentage est le plus fort observé dans le pays depuis 1956, année où la sécheresse s'était abattue sur 58% du territoire. Le mois de juin lui-même est entré dans l'histoire comme le "quatorzième mois le plus chaud et le dixième le plus sec" jamais enregistré.

En juillet, le secrétaire américain à l'Agriculture, Tom Vilsack a finalement décrété l'état de catastrophe naturelle dans plus de 1 000 comtés à travers le pays. Ces records pourraient n'être qu'impressionnants s'ils n'avaient pas eu un impact sur une des plus grandes richesses des Etats-Unis : son agriculture.

Cette sécheresse a eu des conséquences parfois dramatiques sur certains Etats. Dans l'Indiana, le journal local, le News Sentinel, soulignait en juillet que les services météorologiques se préparaient à mesurer le plus bas niveau de pluies d'été depuis cent quarante ans ! L'Etat n'avait pas reçu la moitié des précipitations normale depuis trois mois.

Or l'Indiana est un des Etats les plus agricoles des Etats-Unis. Près de 50% de sa production de maïs ont été classés comme "dégradés/très dégradés". Selon la NOAA, "les terres arables se sont desséchées et les récoltes et pâturages clôturés ou non se sont dégradés à un point rarement observé au cours des dix-huit dernières années".

Certains, comme l'agronome Tony Vyn de l'université de Purdue, remarquait qu'un nombre croissant de champs "ne produiront aucune céréale cette année". Et effectivement, les Etats-Unis comme grande puissance exportatrice ont été sérieusement ébranlés par la sécheresse.

écologie,économie,agriculture,sécheresse,capitalisme,néolibéralisme,bouleversement climatique,eauDes récoltes en chute libre et des prix qui décollent
Les traders en matières agricoles ont regardé tout l'été les cours monter à mesure que les récoltes se dégradaient. Effectivement, par sa durée et sa violence, la sécheresse a fait décoller les cours des principaux céréales et oléagineux vers des niveaux encore jamais vus. Comme l'a bien résumé Tony Vyn "nous passons d'une crise à un film d'horreur".

la photo de Nature to Share.

Le Texas a subi de plein fouet cette sécheresse. .

Le secrétaire d'Etat à l'Agriculture a eu beau expliquer que lors de la dernière sécheresse de cette ampleur, en 1988, "seulement 25% des fermiers avaient des assurances contre la destruction des cultures, alors qu'aujourd'hui 85% d'entre eux sont couverts", ça n'évitera pas les prix des produits alimentaires de progresser entre 3 et 4% en 2013.

Les conséquences ont eu un impact encore plus grave, du fait de l'importance des Etats-Unis sur les marchés mondiaux. A la fin de l'été, les craintes se sont matérialisées. .

La production de maïs a ainsi chuté pour la saison 2012-2013 selon l'USDA, copar rapport à 12,9 en 2011. .

Et ce d'autant plus que les autres grands marchés exportateurs, comme la mer Noire, ont également été touchés par des sécheresses. La Russie a ainsi annoncé une récolte de blé en baisse de 10%cette saison.

Au plus fort de la crise, fin août, les prix du soja ont ainsi atteint leur niveau le plus haut jamais imaginé, . Les prix du maïs ont quant à eux bondi tout simplement de 50% entre juin et août 2012, et ceux du blé de 43%.

. La raison est double. Le remboursement des assurances et la flambée des cours de leur production ont largement compensé leurs pertes.

Le plus intéressant n'était pas de savoir s'ils allaient continuer leur activité, mais bien comment ils allaient investir désormais dans leur exploitation. Or un chiffre a attiré mon attention. Les fermiers du Tennessee ont réussi à maintenir un rendement de 225 boisseaux par acre, alors que certains champs produisaient difficilement 120 boisseaux par acre. La différence était simple, les champs du Tennessee étaient arrosés.

L'irrigation à double tranchant
Effectivement, les agriculteurs dont les champs étaient irrigués ont profité du double bénéfice de pouvoir maintenir le niveau de leur production et de pouvoir la vendre à des prix record. Si la différence avec les champs non irrigués a été particulièrement frappante cet été du fait de la sécheresse, de manière générale, l'irrigation permet de creuser considérablement l'écart.

Il faut garder à l'esprit que si seulement 20% des terres sont irriguées dans le monde, elles produisent près de 40% de l'alimentation mondiale. Or le recours à l'irrigation va devenir de plus en plus indispensable dans l'agriculture, alors que la population mondiale devrait passer de six à neuf milliards d'habitants en à peine 40 ans.

Alors que les terres arables commencent à manquer, le seul moyen d'augmenter les quantités est d'augmenter les rendements. Or l'irrigation est tout indiquée. .... Surtout qu'avec l'évolution des régimes alimentaires, les besoins en eau vont être renforcés.

Les sécheresses se multiplient dans le monde
Aux Etats-Unis, qui sont censés posséder l'agriculture la plus mécanisée au monde, seulement 14% des cultures sont irriguées selon l'USDA. Il est très probable qu'après l'épisode de cet été, la demande en irrigation va connaître une considérable accélération. Pourtant les Etats-Unis ne devraient pas être les seuls à soutenir le marché tant les phénomènes de sécheresse ont eu tendance à se multiplier ces dernières années.

Le cas de l'Australie est intéressant. Trop souvent ignoré, c'est l'état de sécheresse permanent dans lequel a vécu l'Australie entre 2001 et 2009 qui a provoqué la hausse des prix agricoles entre 2005 et 2008, et la pénurie généralisée de céréales au printemps 2008 dans le monde. Le recours à l'irrigation a pourtant permis au pays de conserver sa place de premier producteur de blé et de viande de la planète ces dernières années.

La Russie a été également une des victimes récentes des sécheresses. Alors que le pays avait été ravagé par les flammes à l'été 2010, dévastant sa production de blé, elle a connu une nouvelle période de tension cet été provoquant une baisse de sa production de 10%.

Plus ignorée, la Chine a connu à son tour des sécheresses locales. Elles ont même créé des pénuries alimentaires localisées, et poussé le gouvernement à déclencher le niveau IV des plans d'urgence dans les régions du Hubei, Yunnan, et en Mongolie intérieure.

Tout aussi inconnue, la Corée du Sud a subi une forte sécheresse, classée parmi les plus graves depuis un siècle. La région de Gyeonggi a par exemple reçu seulement 20% des pluies habituelles. Les prix alimentaires dans le pays ont augmenté de 20 à 30%.

source Face au défi agricole mondial, une solution : l’irrigation

une photo de J'arrete de travailler, je boycotte ce systeme jusqu'a sa disparition.

11/11/2012

l'agrobusiness prend le large

 

humour 37.jpg

L'afrique : "nouvel eldorado des spéculateur"  -

 indigné révolté, Enjeux alimentaires et profits - citoyenactif, L'Afrique est une "mine d'or" pour les investissements, selon Pékin - Altermonde : " D'un côté, l'obésité, la précarisation accrue touche les pays développés ( page FB. De l'autre, la famine s'abat sur le Soudan et dans la Corne de l'Afrique (Article paru ICI : France Inter, Écouter jusqu’au 20/04/2014)

humour 147.jpgUn bon exemple de cet état imposé : Terre, pétrole : le Sud-Soudan, pays neuf à vendre– Rue 89 extrait « :" C'est l'ONG Norwegian People's Aid qui s'alarme. Dans un récent rapport. Il est très difficile de vérifier ce genre d'information, en raison du caractère secret des transactions », affirme Philippe Hugon, directeur de recherches à l'Institut des relations internationales et stratégiques (Iris), en charge de l'Afrique. Un hectare au Sud-Soudan ? 3 centimes Une entreprise texane aurait ainsi acquis 600 000 hectares sud-soudanais pour la modique somme de 25 000 dollars (17 500 euros). Le prix de l'hectare revient donc à… 3 centimes d'euro.  

humour 81.jpg

L'internationalisation de l'alimentation ; LES EMEUTES DE LA FAIM, Enjeux alimentaires et profits

humour 97.jpgCitation :

Les prix alimentaires sont repartis à la hausse. Cette constatation de la FAO ne vous étonnera pas. .

Si la FAO est plus crédible que l'INSEE dans ses méthodes de mesure, elle avait tout de même estimé que les prix étaient restés stables en juillet et en août, ce qui est très contestable. Elle constate désormais une augmentation de 1,4% des prix alimentaires en septembre, tirés par les produits laitiers (+7%) et par la viande (+2,1%).

Cette augmentation sans frein des prix alimentaires m'a conduit à faire de l'agrobusiness un des piliers des recommandations de Défis & Profits. Nous avons en portefeuille une série de valeurs qui couvrent toute la filière, de la terre agricole jusqu'à la distribution.

La terre agricole, justement, ne cesse de prendre de la valeur. Pourquoi donc ?

Il semble que certains investisseurs, plus visionnaires et plus anticipateurs que d'autres, ont pris conscience que la bombe à retardement qu'est la surpopulation. La valeur de l'hectare de terre ou de pré n'a cessé de progresser au cours des 15 dernières années en France (+40% !). Ce phénomène se retrouve dans de nombreux pays, avec une modulation suivant le contexte local.

Mais l'augmentation du nombre de bouches à nourrir met la pression sur les produits agricoles, tandis que le marché des terres agricoles est de plus en plus étroit vu la pénurie qui s'annonce : rien qu'en France, 7 000 hectares de bonne terre disparaissent chaque année sous la poussée de l'urbanisation.

Et puis, en période de crise monétaire telle que celle que nous vivons, la terre, comme la forêt, est un actif tangible et devient une valeur refuge.

Ailleurs, la terre cultivable est achetée en masse par la Chine ou les pays arabes. Je vous ai déjà parlé de ce qui se passe en Afrique et qui prend parfois une tournure dramatique pour les populations locales. C'est vrai pour les terres, c'est aussi vrai pour les forêts. Et même en France, les Chinois achètent du bois, à défaut de pouvoir prendre pied dans les forêts elles-mêmes, dans des quantités en croissance exorbitante (+300% en 5 ans !). Ce bois brut (les grumes) nous revient sous forme de meubles fabriqués par les fils du Ciel.

Ce n'est pas seulement la qualité de nos arbres qui attire les Chinois mais c'est qu'en procédant de la sorte, ils protègent leurs propres forêts. Vous voyez où se niche la guerre, dorénavant entamée, pour les ressources naturelles !

Au passage, sachez que les Chinois ont mis en place des taxes très faibles sur l'importation du bois et des taxes élevées sur l'importation des produits finis en bois, histoire de protéger aussi leur industrie : la guerre commerciale aussi fait rage.

Naturellement, la cupidité chinoise pour les chênes et les hêtres français a des conséquences sur l'approvisionnement de nos scieries et sur les prix. La réaction en chaine se déclenche alors de manière implacable : manque de matière première dans les scieries, baisse d'activité, baisse de l'investissement productif, fermetures, chômage…

Pour en revenir à la FAO, cela fait un certain temps qu'elle s'alarme des achats massifs de terres agricoles.

Entre 2000 et 2010, ce sont quelques 200 millions d'hectares qui ont été vendus ou loués, souvent au détriment des populations locales. En mai dernier, la FAO a adopté des directives visant à réguler l'achat de terres dans les pays pauvres, reconnaissant qu'une mauvaise gouvernance de la propriété terrienne conduit à la vulnérabilité, la faim, la pauvreté et est source de conflits et de dégradations environnementales.

Ce ne sont que des directives qui ne revêtent pas de caractère contraignant ; il est probable que l'appât du gain de court terme et la corruption conduiront à la poursuite de la vente des meilleures terres dans les pays en développement.

Si les surfaces cultivables reculent, hypothéquant la capacité mondiale à nourrir la population, une autre menace pèse sur la production agricole mondiale : la sécheresse.

Celle qui vient de sévir aux Etats-Unis a déjà eu des conséquences : augmentation du prix des céréales, du prix de l'éthanol à la pompe, baisse provisoire des prix de la viande (car on abat les troupeaux que l'on ne peut nourrir) avant une forte augmentation pour cause de pénurie. Ainsi, la récolte de maïs aux Etats-Unis était de 314 millions de tonnes en 2011, elle ne sera que de 274 millions de tonnes en 2012 malgré une surface semée atteignant un record, selon le Department of Agriculture. Unechute de 40 millions de tonnes !

Et encore, les professionnels estiment que ce sera pire. Comme 40% de la production part en éthanol, imaginez la pression sur les prix qu'il y aura sur les autres 40% destinés à nourrir le bétail et sur les 20% directement consommés par les humains !

Comme cela prend du temps pour que l'inflation se diffuse dans tout le système, attendez-vous à voir les effets de la hausse des prix (y compris de ce côté-ci de l'Atlantique) en 2013…

Car dans le même temps, la sécheresse touche aussi un autre grand producteur de céréales : la Russie. La récolte étant moins bonne, les exportations de céréales passeraient de 10/12 millions à 5/6 millions de tonnes, d'après les analystes russes. Or ils ont déjà été exportés, au moins sur le papier. Il est donc illusoire d'attendre une compensation de la faiblesse américaine de la part de la Russie qui en sera bien incapable.

La raréfaction des céréales disponibles va donc faire augmenter leur prix, au niveau mondial . Vous retrouverez bientôt cette augmentation dans le prix de votre baguette de pain, dans les prix de la viande (les poulets de grain, par exemple) et des produits laitiers. Ces derniers proviennent d'animaux nourris au fourrage ; or la sécheresse a grillé les prairies et le foin est devenu plus rare et plus cher.

Je pourrais continuer la litanie des pays dévastés par la sécheresse : Brésil, Argentine, Australie. Tous sont des pays exportateurs de produits agricoles. L'Inde est frappée par la sécheresse pour la quatrième fois depuis 2000. La mousson y a été plus faible de 10% environ cette année. Les climatologues laissent penser que de grandes sécheresses sont à venir dans les décennies prochaines, entrecoupées d'épisodes pluvieux inhabituellement intenses qui n'arrangent rien car les eaux ruissellent au lieu d'irriguer.

L'Inde est sensible aux variations climatiques car même si l'agriculture ne représente que 15% de l'économie, environ la moitié de la population travaille dans des exploitations agricoles. Et l'augmentation inévitable des prix des denrées alimentaires sera cruelle pour les millions de pauvres qui vivent dans le sous-continent indien.

Surpopulation, corruption, événements climatique, l'agrobusinesss… tout s'accorde pour faire de l un investissement incontournable sur le moyen/long terme sur des sociétés qui balaient toute la chaine de production : terres agricoles et la production, semences, engrais, eau, distribution...

source : Agriculture : prix et rareté font le bonheur de l'investisseur
Jean-Claude Périvier, rédacteur en chef de Défis & Profits

cF A VOIR : Golman Sachs , Les Etats-Unis le terrorisme institutionnalisé - hensozu, La face cachée du pétrole - citoyenactif , Géopolitique & Histoire, Documentaire, agriculture, envronnement, enjeux énergétiques, l'afrique, "mine d'or", pour les investissements, selon pékin , pétrole, crise pétrolière, 1973, campagne de manipulation, , crise, capitalisme, bataille de l'énergie, chine néolibéralisme, global warning, catastrophe, spéculation, l'agence internationale de l'énergie, l'arabie saoudite, délocalisation , risques climatiques

 
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