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20/11/2016

Pourquoi parler de "crise" ?

 

 

Je vous transmets le texte, cela peut servir de groupe de réflexion

 

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Pourquoi parler de crise ?

Posted on 22 avril 2012 by risc

Ce que nous voulons attaquer c’est le discours dominant qui explique que les causes de la crise actuelle sont à chercher dans le mauvais capitalisme financier. Nous pensons que la crise financière n’est qu’un symptôme d’une maladie plus profonde et qu’il s’agit en fait d’une crise du capitalisme lui-même. Ses conséquences seront certainement terribles mais ce sera peut-être aussi l’occasion de remettre en cause le capitalisme dans ses fondements mêmes.

 

 

De l’extrême droite à l’extrême gauche, on entend partout aujourd’hui un même discours: l’économie réelle serait saine, seule une finance ayant échappé à tout contrôle mettrait en danger l’économie mondiale.

 

 

Dans une version plus conspirationniste, la crise ne serait qu’un prétexte, une stratégie des capitalistes eux-mêmes qui seraient en réalité en parfaite santé. Car, en fait, ces gros menteurs ont un trésor bien caché qu’il faudrait trouver pour ensuite le redistribuer à tous les pauvres. C’est pourquoi de la gauche à la droite on propose de raboter les niches fiscales et de trouver l’argent caché pour le réinjecter dans les États. cf : pensée complotiste d'A. Soral, théorie du complot

 

 

 

Ce discours se décline de différentes manières selon qu’on désigne les traders comme seuls responsables ou qu’on dénonce la partialité des agences de notation, ce qui revient à accuser le thermomètre en cas de fièvre. Mais par-dessus tout, « c’est la faute à la finance et à l’endettement », ou comment confondre la maladie et le symptôme.

 

 

Or, il est impossible de séparer le bon capitalisme productif du mauvais capitalisme financier. Il n’existe pas d’un côté une économie qui produit des richesses et de l’autre une économie virtuelle, une finance parasitaire; il s’agit des deux faces d’une même réalité. Depuis le début de l’économie capitaliste, celle-ci ne peut fonctionner sans la finance, c’est-à-dire le crédit, les Bourses, la spéculation.

 

 

Photo 154.jpgLes dirigeants de tous bords se foutent de nous quand ils réclament un encadrement rigoureux de la spéculation, car c’est tout le système qui, dans sa phase actuelle, a besoin de la spéculation et du crédit. Les causes les plus profondes de la crise actuelle ne sont à rechercher ni du côté de la spéculation, ni du côté de l’endettement. Les achoppements financiers récents : crise des subprimes, crise de la dette, krachs boursiers à répétition, rôle des agences de notation, menace de faillite des États…tout cela est avant tout l’expression d’une crise du capitalisme lui-même.une photo de Cathy PG. : "ahahahahaa!!! Ils n'ont rien de mieux en Italie, la patrie de tant de génies?????"

 

En effet, le capitalisme est confronté à une contradiction récurrente: d’un côté, il lui faut diminuer (ou en tout cas limiter) les salaires pour baisser les coûts de production et maintenir les profits. D’un autre, il faut que les consommateurs aient suffisamment de revenu pour acheter les marchandises produites.
 
Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, dans les pays d’Europe occidentale, d’Amérique du Nord et au Japon, l’expansion rapide de l’économie permettait de contenir et repousser les effets négatifs de cette contradiction On augmentait les salaires, mais on augmentait plus encore la production. On rendait marchands de nombreux secteurs qui ne l’étaient pas auparavant, comme aujourd’hui on est en train de le faire avec l’éducation, la santé ou la sécurité. On fournissait à coûts plus bas (par l’effet de l’industrialisation et de la massification) une foule de produits plus nombreux, et qui faisaient vivre les prolétaires tout en maintenant les bénéfices. Pour développer la production de cette manière, il fallait que la consommation envahisse la société entière, avec tout ce que cela signifie: publicité, manipulation du désir, production d’une foule de saloperies destinées à satisfaire des besoins socialement créés.f L'histoire secrète du patronat ; de 1945 à nos jours , Globalia de Jean Christophe RuffinGlobalia de Jean Christophe Ruffin, Rencontre avec Jean-Christophe Rufin, à l'occasion de la parution de Globalia
 
Tout cela a changé depuis la crise des années 1970 et la restructuration du capitalisme qu’elle a provoquée. Les délocalisations d’industries et de services ont alors permis de baisser le coût du travail au niveau mondial. La consommation a été soutenue par le développement du crédit, qu’il s’agisse de dépense publique (et de dette publique) ou privée. Mais ce système est lui-même à bout de souffle, comme le montre la crise qui a commencé en 2007. Le krach de 2008 n’a pu être rattrapé qu’au moyen d’une expansion massive de l’endettement étatique. Le montant de cette dette, désormais impossible à rembourser, est l’expression concrète de cette impasse. La crise de la dette publique en Europe et les perspectives de défaut de la Grèce, désormais bien réelles, en sont la preuve. Ce n’est pas la finance qui est la cause de la crise, la finance est au contraire ce qui a permis à la crise provoquée par la contradiction récurrente du capitalisme d’éclater aussi tard.
 
Celle-ci frappe actuellement les États sous la forme d’une crise budgétaire et de divers programmes d’austérité. Partout en Europe, on nous explique que nous vivons au-dessus de nos moyens, qu’il va falloir travailler plus et se serrer la ceinture. Face à cette situation beaucoup se retournent vers l’État comme ce qui permettrait d’imposer des limites aux « dérèglements du marché ».
 
« Avec plus d’État pour encadrer la finance, nous pourrons construire une économie plus sociale et plus prospère.» Mais le discours antilibéral se heurte à une évidence[1] : l’État n’est pas ce qui s’oppose à la sphère de l’économie, il est dans un rapport de totale interdépendance avec l’économie. La raison en est simple: il doit se servir de l’argent pour financer ses projets. Lorsque l’économie commence à ralentir, elle limite et étouffe son action. Avec la diminution de ses moyens financiers, l’Etat se réduit à la gestion toujours plus répressive de la pauvreté.
 
 

Les différentes structures du système capitaliste

 

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Le nouveau capitalisme

 

« Le capitalisme est en train de se transformer et connaît une nouvelle étape dans son évolution historique : c’est le passage du « capitalisme fordiste », qui a prévalu dans l’après-guerre, au nouveau « capitalisme actionnarial » (…)

 

La crise du capitalisme « fordiste » de l’après-guerre

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, une nouvelle organisation de l’économie se met en place aux Etats-Unis et en Europe. Ce nouveau « régime de croissance », qualifié de « fordiste » par l’école de la Régulation, repose sur 4 piliers principaux :

·         Le rapport salarial « fordiste », organisant le partage des gains de productivité issus des principes tayloriens de l’organisation scientifique du travail sur la base d’un compromis capital/travail. Ce compromis est le fruit de négociations entre patronat et syndicats au niveau des branches et des entreprises. Il a permis une hausse rapide des salaires ;

·         Des politiques économiques actives, budgétaires et monétaires, dont l’objectif est d’assurer une progression régulière de la demande adressée aux entreprises ;

·         L’Etat-providence, c’est-à-dire un système de protection sociale fondé sur la solidarité entre les classes sociales et entre les générations ;

·         Des systèmes financiers administrés, destinés à assurer le financement de l’accumulation du capital productif par endettement bancaire à des taux d’intérêt faibles et contrôlés par les autorités monétaires.

Cet environnement institutionnel a contribué à créer un contexte économique et social d’une grande stabilité, particulièrement favorable à l’accumulation du capital industriel et à la croissance de la production : c’est la période des Trente glorieuses. La croissance est alors soutenue par la progression de la demande (…) et surtout par la progression du pouvoir d’achat des salaires découlant de leur indexation sur les gains de productivité et sur les prix. Enfin, la fixation administrative des taux d’intérêt garantit aux entreprises un coût du capital stable et bas, ce qui stimule l’investissement.

Ce régime de croissance rapide s’est essoufflé à partir des années 1970 avec le ralentissement de la croissance et la montée de l’inflation. La décélération des gains de productivité a été un facteur décisif et est allée de pair avec une baisse des profits des entreprises. Cette évolution résulte de la perte d’efficacité des méthodes tayloriennes d’organisation du travail ainsi que de la montée des conflits sociaux à propos de la distribution des revenus, conflits qui créent des tensions inflationnistes. Les événements de 1968 et l’échec des accords de Grenelle en France en sont l’illustration.

La crise du capitalisme fordiste résulte aussi de la déstabilisation du Système monétaire international (SMI). Les rythmes d’inflation différant selon les pays, le régime de changes fixes – qui assurait la stabilité des monnaies entre elles dans le cadre du SMI de Bretton Woods – est remplacé par un système de changes flexibles en 1973. Cette crise du SMI vient fragiliser (…) les économies [qui] deviennent de plus en plus interdépendantes. C’est le début du processus de mondialisation. (…)

 

 

Les débuts du « capitalisme actionnarial »

A partir de la fin des années 1970, en réaction à la crise du régime fordiste, les politiques économiques changent de cap dans les principaux pays industrialisés. Ces politiquent prennent place dans trois domaines principaux : une nouvelle régulation macroéconomiques, la libéralisation du système financier et, en France, la privatisation de la quasi-totalité des grandes entreprises industrielles et financières.

 

Les principaux piliers du régime fordiste sont remis en cause. Les politiques de rigueur salariale déconnectent l’évolution des salaires de celle des gains de productivité, les politiques de libéralisation et de privatisation font reculer la régulation publique et les réformes financières bouleversent la logique du système financier : l’économie d’endettement administrée fait place à une économie de marchés financiers libéralisée. A la suite de ces choix politiques et idéologiques, un nouveau régime de croissance se met progressivement en place : le « capitalisme actionnarial », dans lequel la finance de marché joue un rôle central. La création de richesse financière par les entreprises en constitue le cœur. (…) Ses principales caractéristiques sont : (…) le rôle primordial des marchés d’actions et des investisseurs (…), la prépondérance de la logique actionnariale induisant de nouvelles formes de gouvernement d’entreprise ; (…) la perte d’autonomie des politiques économiques face aux marchés financiers (…) »

 

Extraits de D. Plihon (2003), Le nouveau capitalisme, Paris, La Découverte, coll. Repères, pp. 48-

 

 

Alors pourquoi cette analyse, qui est à peu près la seule à se trouver confirmée aujourd’hui par la crise récente, suscite-t-elle si peu d’attention? Pourquoi est-il si difficile d’admettre aujourd’hui que notre système est à bout de souffle? Avant tout parce que personne ne peut vraiment imaginer la fin du capitalisme. L’idée même suscite une peur panique. Tout le monde pense qu’il a trop peu d’argent, mais chacun se sent menacé. Or, c’est bien l’argent mais aussi la marchandise, le travail, la propriété et l’État, qu’il faut attaquer. 
 
La disparition de cette société représente un tel bouleversement qu’on ne l’envisage pas nécessairement avec légèreté. Mais nous ne sommes pas condamnés à tenter de sauver l’économie qui chancelle et nous écrase. Nous pouvons contribuer à sa disparition. Pas pour le néant, mais pour un monde  un monde pour toutes et tous, sans exploitation ni domination.
_________________________
 
[1] Les antilibéraux rêvent de retourner à un Etat qui les protègerait du capitalisme alors même que la fonction de l’État est d’assurer son bon fonctionnement. Dans ces conditions leur politique aboutit simplement à des formes nouvelles de patriotisme économique, des mesures plus ou moins protectionnistes pour essayer d’empêcher les délocalisations, voire carrément au nationalisme.

 L'extrême droite en Ukraine

Des groupes néo-nazis ukrainiens sont regroupés dans la formation nationaliste d’extrême droite Pravy Sektor(Secteur de droite) qui est à l'intiative des violences lors des manifestations pro-UE "EuroMaïden". Pour Jean-Marie Chauvier, ceux qu'on appelle  par euphémisme les jeunes " volontaires de l’autodéfense" sont en fait de véritables commandos levés par l’extrême droite dans son bastion de Galicie.

Collectif de la Revue Internationale Sur la Crise – Paris


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Observez le CAC 40, qui compte entre autres Total et son milliard d'euros de bénéfices mensuels, dont la valeur était de 7 000 points en l'an 2000 pour une valeur de seulement 3 500 points treize ans plus tard, soit 50% de baisse sur la période. Il n'est pas le seul indice boursier à avoir "plongé" au niveau mondial... ce qui ne durera pas.

Mais d'autres actifs doivent faire partie de votre patrimoine, tels les SCPI (sociétés civiles de placements immobiliers) de grande qualité, payées cash et/ou à crédit, sans oublier les maisons de retraites médicalisées, qui, avec la fiscalité du LMNP (loueur en meublé non-professionnel) vous feront profiter de plusieurs réductions d'impôts et d'une récupération de TVA.

Pour comprendre comment nous sommes arrivés dans les difficultés actuelle de la crise de la dette, de la hausse du chomage, de la récession  en France et en Europe et à plus long terme du ralentissement mondial ( et peut être blocage) de l'économie mondiale, il faut comprendre les différentes théories et iédologies qui ont façonné notre environnement :

- Les fondements du système mondial

- Les principaux échanges de bien et service

 

Ces principes permettents a des initiés dans des banques, des funds de pensions, des Etats.... d'investir au meilleures couts, de rentabiliser aux maximum leurs fonds et de le revendre après bénéfice pour maintenir ( les 7 à 8% promis aux clients pendant la crise.



Comme nous l'avons déjà écrit, les personnes qui vont payer la crise sont celles qui placent de l'argent à 2% ou 3% dans une inflation réelle de 6%, 10% ou 15%...

Photo 095.jpgC

source : 2013, l'optimisme est permis ! | La Chronique Agora

Impasse de la « compétitivité »

Il faut en effet tout le pouvoir de distorsion de la vue néolibérale du monde pour persister à voir dans la situation économique présente une crise d’offre, (...)

. La crise qui suit un choc financier comme celui de 2007-2008 n’est pas une crise d’offre, mais une crise de demande par contraction du crédit, une crise d’effondrement cumulatif de l’investissement et de la consommation par incapacité des agents à renouveler leurs financements ordinaires ((....) ajouter de la récession à la récession. (....) .

En premier lieu, le commerce extérieur des Etats européens étant : les stratégies de compétitivité sont des stratégies non-coopératives, puisqu’elles visent à la constitution d’un avantage unilatéral, (....)Bien sûr « nullité » ne s’entend pas pour tout le monde puisque entre temps les entreprises engrangent méthodiquement les avantages (les régressions) qui leur ont été concédés sous couleur d’une « compétitivité » dont l’amélioration est en fait totalement étrangère aux données réelles du problème. On n’en revient donc pas de l’énormité des conquêtes patronales,

Croissance économique : l'OCDE abaisse ses prévisions - Euronews

06/11/2016

La galaxie Dieudonné :

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alors Dieudonné fait l'apologie de Trump... Ah! Léchage de cul des puissants quand tu nous tiens.

Un millionnaire français qui se met à fanatisé un milliardaire américain, c'est bel et bien le système capitaliste, il n'y a que des .pauvres type futurs chair à canons ( et aussi bourreau) pour leur idole qui peuvent croire qu'il y a quoi de ce soit d'anti-système.

Tel Pétain devant Hitler, les petits fascistes français cherchent toujours un maitre à qui servir de serpillère.
.....................................

Alors pour bien comprendre comment ça ce passe; les mouvements fascistes ont besoin de 3choses pour avancer:

1 la propagande ( d'où l'interet d'un Dieudonné qui par l'humour rapproche du FN un frange de la population qui, à l'origine leur étaient inaccessible )

2 le plus important LE POGNON, d'où les ronds de jambes et les courbettes et les flatteries soit vers Trump soit vers Poutine ( il eu aussi envers l'Iran de la part de Soral et sa secte)

3 que la masse soit passive et croient au besoin d'un maitre-d'une Autorité .

 

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Tout est bon pour rappeler la bête immonde de la connerie et de la haine.

 

Jeudi soir, Complément d’Enquête sur France 2 consacrait son émission à la place de l’humour dans le paysage politique et médiatique français dont une partie était consacrée à l’humoriste Dieudonné. Un journaliste s’est rendu au Théâtre de la Main d’Or et a filmé en caméra cachée certains passages de son spectacle. Un extrait a depuis fait polémique lorsque Dieudonné a lancé une blague antisémite le journaliste Patrick Cohen travaillant à France Inter.

 Dieudonné 19/12/13 Complément d'Enquête FRANCE  :  

 

racisme 10.jpgLa galaxie Dieudonné : pour en finir avec les impostures - citoyen actif : ''La galaxie Dieudonné : pour en finir avec les impostures'' - conspiracywatch. Observatoire du conspirationnisme et des théories du complot : 11 septembre, Alain soral, Dieudonné, Illuminati, Bilderberg, Complot sioniste

 

Conspiracy Watch - Wikipédia : Le site se donne pour objectif de dénoncer les dérives conspirationnistes et les théories du complot

 

De Michel Briganti, André Déchot & Jean-Paul Gautier, Editions Syllepse, 2011, 190 pages.

 

 

Introduction : Depuis près de quinze ans, l’humoriste Dieudonné utilise son statut d’amuseur public pour squatter la scène politique française et internationale. Issu de la gauche (surtout morale) des années 1980, il s’est progressivement radicalisé, dans un premier temps un peu plus à gauche, avant de finalement franchir le Rubicon, tourner définitivement le dos à ses anciennes amours et rejoindre les combats de l’extrême droite.  (...)

 

Les auteurs :
• Michel Briganti est juriste et membre de l’équipe d’animation du Centre de recherche, d’information et de documentation antiraciste (CRIDA).
• André Déchot est journaliste et a été l’un des animateurs de la « commission Europe » du réseau antifasciste Ras l’front.
• Jean-Paul Gautier est historien. Spécialiste de l’extrême droite, il a publié La Restauration nationale (Syllepse, 2002) et Les Extrêmes droites en France (Syllepse, 2009).

Lire le

dossier de presse avec la table des matières.

Lire une

interview des auteurs.

Mise au point de J.Marc ROUILLANsource Mise au point de Jean Marc Rouillan à propos de la vermine Soralienne

 

Conférence autour du livre « La Galaxie Dieudonné, pour en finir :  "Présentation de l’ouvrage: Depuis ses premiers «dérapages» il y a près de dix ans, Dieudonné a rassemblé autour de lui des soutiens hétéroclites. «Sept familles» gravitent autour de celui qui se présente comme le «trublion de la politique». D’abord constituée le temps d’un scandale ou d’une élection, la nébuleuse participe ensuite d’un projet plus large et ambitieux. Un nouveau cycle historique de l’extrême droite semble se cristalliser. Réseaux, contacts, convergences et parcours des diverses composantes de la «galaxie Dieudonné» sont ici minutieusement examinés et analysés : négationnistes, conspirationnistes, «rouges-bruns», vieux routiers de l’extrême droite, fondamentalistes musulmans, illuminés, se retrouvent et se croisent. C’est le carrefour des liaisons dangereuses où l’antisémitisme se pare des oripeaux de l’antisionisme et le nationalisme se dissimule derrière le droit à la différence."Source: http://www.antifabzh.lautre.net/roazhon/?p=370

 

Dieudonné "La Bête Noire" Reportage COMPLET - YouTube 

Documentaire interdit de Diffusion sur les chaînes TV
Les auteurs et techniciens de ce film ayant l'intention de continuer à travailler,ont pris la décision, collectivement, de rester anonymes..

 Dieudonné - Sans Forme De Politesse - Documentaire Complet ... :

 

Le Point Publié le 01/07/2014 à 10:28 - Modifié le 01/07/2014 à 13:17

Le Point.fr est allé voir "La Bête immonde", son nouveau spectacle. Devant un public conquis, le comédien a déversé sa haine sur les Juifs. Affligeant.

Dieudonné continue à faire salle comble avec son nouveau spectacle, "La Bête immonde"

Dieudonné continue à faire salle comble avec son nouveau spectacle, "La Bête immonde" © PATRICK KOVARIK / AFP

 

Nicolas Guégan et Olivier Pérou

À la une du Point.fr

À ne pas manquer

Les fans de Dieudonné se pressent en nombre au théâtre de la Main d'or, le fief parisien du comédien. La Bête immonde, son nouveau spectacle, affiche complet. Les vigiles peinent à refouler les malheureux venus sans réservation. Avant de pénétrer dans la salle, le spectateur est invité à se délecter d'un cocktail Chaud Ananas, la spécialité de la maison. Un hommage à Shoahnanas, une chanson que Dieudonné avait pour habitude d'entonner à la fin de son dernier one-man-show. "Valls va encore tout essayer pour le faire interdire", s'inquiète une jolie brune aux cheveux bouclés. D'autres enragent à l'idée que leur idole puisse être expulsée du théâtre qu'il occupe depuis quinze ans.

Assis sur une même rangée, un petit groupe s'amuse à débusquer les "Juifs venus en espions". Les journalistes sont eux aussi au centre de toutes les attentions. "Une table de massage" leur a été spécialement réservée par les cerbères du comédien. "Pour leur casser la gueule", renchérissent les plus excités. Dieudonné a un talent. Celui de réunir toutes les couches de la population. Des jeunes de banlieue se mêlent à des jeunes des beaux quartiers. Des femmes voilées se mélangent à des femmes plus légèrement vêtues. Tous sont venus pour la même chose : rire de tout, mais surtout des Juifs.

"On va même déterrer Ilan Halimi"

Sous un tonnerre d'applaudissements, Dieudonné apparaît sur scène. Il n'a pas encore ouvert la bouche que des rires gras résonnent déjà dans la salle. Des fers aux pieds, il est vêtu de la tenue des prisonniers de Guantánamo. Sauf que sur la sienne le mot "quenelle" remplace le matricule. La bête immonde, c'est lui. Et il ne s'en cache pas. Le comédien renoue immédiatement avec son fonds de commerce : la haine des Juifs. Dès les premières secondes, Dieudonné évoque Hitler et les chambres à gaz. De quoi régaler ses fans qui se gondolent avant même qu'il ne finisse ses phrases.

Le défilé de propos haineux ne fait que commencer. Saisissant la réplique d'un fusil d'assaut, "le parfait instrument de la haine", il fait mine de tirer dans le public. Et de se prendre à imaginer : "Si par malheur, je dégomme un journaliste, de surcroît juif, ça serait grave. Là, on ré-ouvre le procès de Nuremberg. On va même déterrer Ilan Halimi. Et ils vont retrouver mon ADN dans son trou du cul." Les quelques cris de dégoût ne parviennent pas à masquer l'hilarité générale. S'ensuivent des piques adressées à François Hollande et à sa politique progressiste... Porté par son public, Dieudonné ne peut pas s'empêcher d'en revenir aux Juifs. Patrick Cohen, le journaliste de France Inter, est une nouvelle fois la cible de ses railleries. Mais Dieudonné ne regrette plus la disparition des chambres à gaz. Le Conseil d'État étant passé par là.

"Le mémorial de la Shoah, chez les Indiens, c'est Disney Village"

Dieudonné s'attaque dans la foulée au commerce triangulaire. "Une spécialité juive" comme peut l'être le "dressage des otaries chez les Inuits". Se glissant dans la peau d'un esclave, un ancêtre de Nicolas Anelka, il ne cesse de souligner "le rôle des Juifs dans la traite négrière". L'agitateur n'a plus peur d'être accusé d'antisémitisme. Il confesse même "y prendre du plaisir". Les spectateurs approuvent bruyamment. "Contrairement à son homologue nazi, l'esclavagiste juif a très bien géré l'après-génocide. Il s'en est très bien sorti. Pas de procès. Même pas une amende à 35 euros. La Légion d'honneur ! C'est le concept du génocide sans conséquence", affirme-t-il. Ses fans se marrent. L'un d'eux manquerait presque de s'étouffer. Dieudonné exulte. Consternant.

En avocat du devoir de mémoire, Dieudonné déplore que les livres d'histoire ne consacrent pas une ligne au génocide indien. "Le mémorial de la Shoah chez les Indiens, c'est Disney Village", avance-t-il. Sûr de son effet de style, il compare le chapeau de cow-boy au brassard nazi. "Au niveau mise en scène, les Américains, c'est autre chose que le tas de godasses à Birkenau", argue-t-il. Et toujours avec ce même sourire aux lèvres, il place Auschwitz et le parc Astérix dans le même panier. Pour le plus grand plaisir de son public.

La haine des homosexuels

La victoire à l'Eurovision de Conchita Wurst ne lui a pas fait plaisir. À l'entendre, c'est le signe que "l'hétérosexualité arrive à son terme". Pour les besoins de sa tribune de la haine, Dieudonné se projette en 2050. Devenu présentateur d'une émission subtilement intitulée "Fous-lui tout ce que tu as dans le cul", il convoque ses invités fictifs : Marion, une étudiante québécoise, qui s'est mariée à un porc breton de 150 kilos ; et Cocorica, une transsexuelle qui s'est fait greffer des ovaires de poule. Mais n'allez pas dire à Dieudonné qu'il est homophobe. Comme il se plaît à le rappeler, il a assisté au premier mariage homosexuel organisé dans une prison. L'union de deux tueurs en série. Encore ces mêmes rires gras.

Dans l'un de ses derniers sketches, Dieudonné rend un vibrant hommage à Claude Nougaro. En pastichant les plus grands tubes du chanteur toulousain, il fait preuve d'un certain talent. Ce qui ne semble pas être l'avis de son auditoire. Ce dernier est comme perdu. Les rires se font rares. "C'est qui, Claude Nougaro ?" s'interroge une jeune femme. Heureusement pour elle, Dieudonné conclut son "spectacle" avec son nouveau tube : l'Hymne de la quenelle. La voilà qui retrouve le sourire.

 Avoir les documentaires :

enquete sur le reseau dieudonne / special investigation - YouTube : Spécial investir a sion VS Alain Soral & Dieudonné ... - YouTube , Spécial investir a sion VS Alain Soral & Dieudonné ... - YouTube

24/07/2014

Malgré tout, la Palestine vivra

 

 

Quel suspense insoutenable dans les épisodes de "Marion-aka-Marine-Le-Pen-aura-t-elle-ses-500-signatures ?". Seuls les moins de vingt piges qui n'ont pas eu la "chance" de connaître plusieurs élections pestilentielles présidentielles auront probablement gobé le "buzz" créé par la représentante de l'extrême-droite française qui lui a permis de faire parler d'elle et beaucoup moins de son nauséeux projet pour la France. Quand le Front National joue la carte de la victimisation face à "l'establishment" (dont une partie, par ailleurs, reprend à son compte les idées aux relents racistes et sectaires), on ne peut qu'être affligé par l'attitude de ce parti dont la principale activité consiste à trouver des boucs émissaires avec des variantes selon les époques. J'ai choisi de reproduire ici le communiqué d'A.L, car il est symptomatique de la dérive droitière et xénophobe qui n'a plus honte de s'afficher tandis que l'on constate un durcissement de la répression à l'égard de toute la mouvance antifasciste lorsque cette dernière ose dénoncer un climat de plus en plus propice à l'exclusion de certaines catégories de la population, une tendance encouragée par les dirigeants actuels à vouloir diviser les citoyens en créant des distinctions ethniques, religieuses, économiques... La recette est ancestrale : Diviser pour mieux régner ! 

"Communiqué d'Alternative Libertaire Publié le 12 mars 2012 par Commission antifasciste  

Solidarité avec les militantEs antifascistes inculpéEsUne répression terrible s’abat sur dix militantEs antifascistes, interpelléEs à Paris dans la soirée du 8 mars alors qu’ils et elles collaient des affiches contre la tenue des « Assises de la nationalité, de la citoyenneté et de l’identité », organisées par le Bloc identitaire, groupe aux idées racistes revendiquées. Pour de simples affiches, ces militantEs ont été gardéEs à vue 48h, avant d’être déférréEs samedi soir au parquet de Paris en ayant fait un passage à la section antiterroriste de la brigade criminelle !! Au total ce sont plus de 60h qu'ils et elles ont passées dans les locaux de la police puis de la justice.
Rien dans les actes ni dans l'attitude des militantEs ne justifiait cette garde à vue et ce déferrement.


Grâce à la mobilisation des organisations, réseaux et sympathisantEs antifascistes, ils et elles ont été libéréEs ce dimanche avec des procès verbaux signifiant des inculpations pour participation à un groupe formé en vue de la préparation de violences contre les personnes ou des destructions pour dégradation de biens.
Cela leur vaut d'être convoquéEs pour être jugéEs devant la 29e chambre du Tribunal de grande instance de Paris le 7 mai 2012.
Aussi nous dénonçons ici une répression purement politique.


Une surenchère répressive sur les militantEs antifascistes
Nous dénonçons une véritable stratégie d’intimidation menée par la Justice.
A chacune des apparitions publiques des organisations antifascistes, que ce soit face aux catholiques intégristes ou aux divers néo-nazis adeptes du « saucisson-pinard », les ordres du pouvoir sont clairs : la police protège systématiquement l’extrême droite.
Les organisations engagées dans le combat contre l'extrême droite tentent ni plus ni moins d’alerter l’opinion contre la banalisation du racisme et des idées d’extrême droite, et de s’opposer à leurs représentants de tous poils.
Nous dénonçons une criminalisation croissante de ce combat.

Une Justice à deux vitesses
Rappelons qu’il y a à peine trois mois, deux membres de la mouvance catholique intégriste ont été arrêtés au théâtre du Rond-Point, alors qu'ils s’apprêtaient à en détruire le système de sécurité. Ces deux-là n’ont écopé que d’une dizaine d’heures de garde à vue et d’un banal rappel à la loi, avant de repartir… tranquilles. Une différence de traitement aussi criante manifeste clairement la propension du pouvoir et de sa police à « couvrir » des groupuscules violents et liberticides. Sans oublier la couverture de la justice dont bénéficient des ministres en poste lors de leurs « dérapages » tout à fait contrôlés à l’encontre des immigré-e-s ou lorsqu'ils affirment qu'il existe une inégalité de valeur entre, ce qu'ils appellent, les « civilisations »...
Nous dénonçons donc un pouvoir qui encourage les expressions d’intolérance, de conservatisme et de racisme, et qui défend ceux qui les répandent.


Une indulgence coupable
Si le gouvernement les protège, c’est que les fascistes lui sont très utiles : d’abord ils diffusent efficacement ses idées, désignant les mêmes boucs-émissaires (étranger-e-s, musulman-e-s, chômeurs-ses, et combien d’autres encore), popularisant les mêmes solutions radicales qui consistent à stigmatiser et exclure. Mais en plus, ils sont un ennemi majeur pour le mouvement social, à qui ils font barrage par leurs attaques, leur propagande et leurs provocations.


Nous ne supporterons pas plus longtemps une situation où les fascistes ont les mains libres tandis que l’on enferme ceux et celles qui les dénoncent et organisent la mobilisation et une riposte militante face à eux.
Nous interpellons la population sur la répression éhontée qui sévit sur le mouvement antifasciste en particulier et sur le mouvement social en général.
Nous exigeons que les poursuites à l'encontre des 10 militant-e-s antifascistes soient abandonnées et appellons à la mobilisation de toutEs en solidarité."

Premiers signataires : Alternative libertaire, Les Alternatifs, Ras l'Front Marne la Vallée, Emancipation tendance intersyndicale, CNT Etpreci 75, CNT Santé social, UD CNT 95, Section carrément anti Le Pen (SCALP), Fédération Total respect / Tjenbé réd (Fédération de lutte contre les racismes, les homophobies et le sida), SUD Culture Solidaires, Action antifasciste Paris banlieue (AFA), Christianisme social, Solidaires Paris, Nouveau parti anticapitaliste, SUD Etudiant.

 

Le 17 juillet, Israël a lancé une offensive terrestre contre la bande de Gaza alors que les bombardements israéliens ont déjà fait plus de 200 morts. Comme toujours, le gouvernement israélien prétend « assurer sa sécurité » en éliminant des « terroristes » mais, en réalité, ces attaques touchent surtout la population civile, y compris des enfants, et viennent renforcer le climat de terreur et de colère qui règne en Palestine.

Israël : État colonial !

Depuis 1948, la Palestine subit l’occupation israélienne, et des centaines de milliers de personnes ont été chassées de leurs terres, de leurs maisons, de leur pays. Depuis 1967, la Cisjordanie et la bande de Gaza sont colonisées, étouffées, ruinées par l’occupant.

Depuis 1967, Israël ne respecte aucune des résolutions de l’ONU et a même entrepris, depuis 2002, la construction d’un mur de séparation qui déborde largement des frontières reconnues internationalement et lui permet de s’accaparer à la fois des territoires et des ressources en eau.

Des résistances en Palestine comme en Israël

Face à cela, la résistance existe, que ce soit en Palestine ou en Israël. Car il ne faudrait pas croire que toutes et tous les Israéliens soutiennent le gouvernement Netanyahou : il existe au contraire des groupes israéliens, comme les « Anarchistes contre le mur », qui dénoncent et combattent l’apartheid organisée par les partis sionistes.

Conference BDS ULB 15-12-2010 part3

1/5 israel palestine anarchistes contre le mur - Vidéo Dailymotion :

Le sionisme, pire ennemi des Juifs progressistes

De même, en France, face aux institutions (comme le CRIF) et aux groupes de combat (comme la LDJ) qui se font les porte-parole de l’extrême droite israélienne, il existe des organisations progressistes juives qui refusent que le gouvernement israélien parle au nom de tous les Juifs et qui refusent l’instrumentalisation de la Shoah par les partis sionistes.

La Palestine vivra !

Nous condamnons la politique colonialiste d’Israël ainsi que la passivité coupable des puissances occidentales et des Etats arabes qui soutiennent, par leurs déclarations cyniques ou leur silence complice, l’impérialisme israélien. Ainsi, Valls et Hollande, qu’on n’avait pas entendus depuis le début de l’offensive israélienne, font tout pour discréditer le mouvement de soutien au peuple palestinien. En France, la solidarité avec le peuple palestinien s’exprime notamment par la campagne « Boycott Désinvestissement Sanctions » (BDS) contre Israël, que nous appelons à rejoindre et à amplifier.

Halte au sionisme ! Halte à l’antisémitisme !

Nous condamnons également les groupes qui, comme la LDJ, prétendent défendre l’ensemble des Juifs mais défendent en réalité uniquement les partis nationalistes israéliens. Contrairement à eux, nous ne confondons pas les Juifs et les sionistes.

COMPRENDRE (9) : le Sionisme - Ligue de Défense Juive - LDJ 2013

2 Au fait, qu'est-ce que la Ligue de défense juive ?

 

Et si nous dénonçons le sionisme, nous dénonçons aussi les partisans de Soral ou Dieudonné qui veulent diffuser leur haine des Juifs dans le mouvement de solidarité avec le peuple palestinien. La résistance du peuple palestinien n’a rien d’une guerre de religions, malgré ce que voudraient nous faire avaler les intégristes religieux des deux bords : il s’agit d’une lutte contre le colonialisme de l’occupant israélien !

  • Non à la colonisation en Palestine !
  • Non aux bombardements à Gaza !
  • Non au sionisme et non à l’antisémitisme !
  • Oui à la résistance contre l’apartheid et pour une Palestine libre de ses choix, laïque et démocratique !
  • Oui au retour des réfugié-es chassé-es de leurs terres !

Malgré tout, la Palestine vivra  -

18 juillet 2014 par Secrétariat aux relations intérieures / 462 vues

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 La loi du plus fort

Manif de Samedi

Les raisons de la colère 

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