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07/04/2017

Libye : les maîtres de Tripoli

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quelques livres en format PDF ou e-pub
https://www.facebook.com/groups/1317658628341996/

Le gouvernement est la conséquence de l’esprit de domination et de violence, que des hommes ont imposé à d’autres...

On ne peut pas abolir les privilèges et établir définitivement la liberté et l'égalité sociale, sans mettre fin au Gouvernement, et non à tel ou tel gouvernement, mais à l'institution gouvernementale elle-même.

E. MALATESTA
dans "le programme anarchiste":
http://kropot.free.fr/Malatesta-Programme.htm

Les deux principaux pôles de pouvoir qui ont émergé après 2014 du chaos libyen, à Tripoli et à Tobrouk, sont moins que jamais disposés à dialoguer pour sauver le pays de la dislocation. À moins que l’influence des pays voisins, inquiets de cette perspective désastreuse, et le retour sur la scène diplomatique de la Russie ne viennent bousculer les règles du jeu…À 300 kilomètres des frontières de l’Europe, un pays se disloque sous les yeux inquiets de ses voisins, impuissants. Six ans après le déclenchement de la révolte qui a débouché en octobre 2011 sur la mort de Mouammar Kadhafi, la Libye est toujours en proie aux rivalités et aux conflits qui opposent ses multiples milices locales, forces tribales et bandes armées. Pour la conquête du pouvoir, le contrôle des richesses naturelles, ou la gloire d’Allah, notables, politiciens, chefs de guerre djihadistes ou non se livrent une guerre civile qui a transformé le pays en espace sans État où prospèrent l’intégrisme islamique, la contrebande d’armes et le trafic de migrants.

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Les miliciens de Fajr Libya sont les nouveaux maîtres de Tripoli, la capitale libyenne. Depuis qu'ils ont chassé cet été le gouvernement jusqu'à l'autre bout du pays, ils règnent au sommet de l'Etat. Dans la rue, leurs milices font la loi. Qui sont-ils ? 

Ils seraient autour de 20 000, à combattre s

Libye : les maîtres de Tripoli | ARTE Info

 

Dix jours après l’entrée des rebelles à Tripoli, ARTE Reportage propose le carnet de route de son envoyé spécial, Gwenlaouen Le Gouil. Cette chronique quotidienne témoigne des scènes de liesse, d’espoir et d’exaltation suite à la prise de la capitale libyenne par les rebelles, des déceptions face aux dernières poches de résistance, des règlements de compte infligés par les nouveaux maîtres des lieux, des charniers découverts par les insurgés. Plongée dans la réalité quotidienne d’une capitale en cours de libération. 

 

Dernière màj le 8 décembre 2016
 
Le , France 24 démontrait Maître du croissant pétrolier libyen depuis mardi, le général Haftar complique la réunification d’une Libye éclatée depuis la chute de Kadhafi, en 2011. Et pourrait mettre en danger la lutte contre l’organisation État islamique. Depuis le 13 septembre, la Libye est de nouveau militairement coupée en deux. D’un côté, le gouvernement d’union nationale (GNA), basé à Tripoli et adoubé par la communauté internationale, de l’autre, le général Khalifa Haftar, qui s’est rendu maître, mardi 13 septembre, du "croissant pétrolier" libyen. Cette zone côtière, où transite près de la moitié du pétrole libyen destiné à l’exportation, s’étend du terminal pétrolier d'Al-Sedra au port de Zoueitina en passant par les terminaux de Ras Lanouf et de Brega.

Tripoli: affrontements entre groupes armés dans l'ouest de la capitale libyenne Tripoli sous la coupe des milices depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, selon des autorités.

Les combats ont commencé hier soir dans les quartiers résidentiels et commerciaux de Hay al-Andalous et Gargaresh. Des tirs et des explosions ont été entendus ce matin dans ces deux quartiers situés à deux kilomètres à l'ouest du centre de Tripoli, des témoins faisant état de "combats de rues". Plusieurs axes routiers étaient bloqués et la plupart des habitants n'étaient pas en mesure de se rendre à leurs lieux de travail ou à leurs écoles en raison des violences. 

» Lire aussi - Six ans après la révolution, la Libye s'enfonce dans l'anarchie

Depuis la chute de l'ancien régime, les groupes armés se livrent à une lutte d'influence sans merci dans la capitale en l'absence d'une armée ou d'une police régulières. Depuis son entrée en fonction en mars 2016, le GNA a échoué à asseoir son autorité sur l'ensemble du pays. A Tripoli, il a réussi à obtenir la ralliement de quelques milices mais plusieurs quartiers restent contrôlés par d'autres groupes qui lui sont hostiles.

Libye: une offensive sur les sites pétroliers

Les troupes loyales au maréchal Khalifa Haftar, l'homme fort de l'est libyen, ont lancé aujourd'hui une offensive pour reprendre deux importants sites pétroliers du nord-est du pays dont s'étaient emparés début mars des groupes armés rivaux."Les forces terrestres, navales et aériennes mènent des attaques conjointes pour purger le port de Ras Lanouf des groupes terroristes", a annoncé Khalifa al-Abidi, un porte-parole des forces pro-Haftar, précisant que le maréchal controversé avait donné ses "ordres" ce matin pour le début de l'offensive qui vise aussi le site d'Al-Sedra.

Libye, la bataille de Brega (version longue partie 1) - YouTube  

À l'heure où les Occidentaux s'interrogent sur l'opportunité d'armer les rebelles libyens, les principales agences de renseignement manquent d'informations sur l'infiltration, par des membres d'al-Qaida, de l'insurrection anti-Kadhafi.

Devant le Sénat américain, l'amiral James Stavridis, commandant des Forces de l'Otan en Europe, vient d'évoquer «des soupçons» de présence djihadiste parmi les insurgés. «Nous devons être très vigilants quand on parle d'armer les rebelles , affirme au Figaro Mike Shereur, ancien haut responsable de la CIA en charge de la traque d'Oussama Ben Laden. Les Libyens ont été parmi les premiers à établir leur propre camp d'entraînement en Afghanistan au milieu des années 1980. Et, aujourd'hui, ils jouent un rôle important autour de Ben Laden, qu'il s'agisse d'Abou Yaya, le numéro 3 d'al-Qaida, ou d'Abou Laith, l'un des plus importants chefs militaires de l'organisation terroriste.»

Les Américains n'ignorent pas que la Libye a été l'un des principaux pourvoyeurs de moudjahidin étrangers en Irak (...) «Il ne s'agit pas de commettre la même erreur qu'en Afghanistan», prévient un diplomate français, qui rappelle les livraisons d'armes américaines consenties aux djihadistes avant que ces derniers ne les utilisent contre leurs ex-alliés.

En Libye, les sympathisants d'al-Qaida ont aujourd'hui tout intérêt à masquer leurs amitiés. Ils ont besoin des Occidentaux pour se débarrasser de Kadhafi et asseoir leurs positions. Un peu comme les rebelles chiites d'Irak, qui avaient accueilli à bras ouverts les soldats américains en 2003 afin que la démocratie leur donne le pouvoir. Avant de retourner ensuite leurs armes contre leurs libérateurs.

Rival factions fight over key oil ports [Al Jazeera]

Source: Al Jazeera and news agencies

la photo de CNT AIT 71.
23 min ·
 
 
 
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LIRE AUSSI:

» Libye : le pétrole, la nouvelle arme du maréchal Khalifa Haftar

Comprendre le chaos en Libye, cet Etat qui n'en est plus un | ARTE Info

Libye : les maîtres de Tripoli - ARTE Reportage - Univers Podcast

Libye: comment éviter la «somalisation»? PAR RENÉ BACKMANN

18/10/2013

l'effondrement du SMI

 

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Chèr-e-s camarades et lecteurs

 

Ce que nous voulons attaquer c’est le discours dominant qui explique que les causes de la crise actuelle sont à chercher dans le mauvais capitalisme financier. Nous pensons que la crise financière n’est qu’un symptôme d’une maladie plus profonde et qu’il s’agit en fait d’une crise du capitalisme lui-même. Ses conséquences seront certainement terribles mais ce sera peut-être aussi l’occasion de remettre en cause le capitalisme dans ses fondements mêmes. les 6 théories du complots...

 

 

Or, il est impossible de séparer le bon capitalisme productif du mauvais capitalisme financier. Il n’existe pas d’un côté une économie qui produit des richesses et de l’autre une économie virtuelle, une finance parasitaire; il s’agit des deux faces d’une même réalité. Depuis le début de l’économie capitaliste, celle-ci ne peut fonctionner sans la finance, c’est-à-dire le crédit, les Bourses, la spéculation. La finance imaginaire

 

Les dirigeants de tous bords se foutent de nous quand ils réclament un encadrement rigoureux de la spéculation, car c’est tout le système qui, dans sa phase actuelle, a besoin de la spéculation et du crédit. Les causes les plus profondes de la crise actuelle ne sont à rechercher ni du côté de la spéculation, ni du côté de l’endettement. Les achoppements financiers récents : crise des subprimes, crise de la dette, krachs boursiers à répétition, rôle des agences de notation, menace de faillite des États…tout cela est avant tout l’expression d’une crise du capitalisme lui-même.

 

En effet, le capitalisme est confronté à une contradiction récurrente: d’un côté, il lui faut diminuer (ou en tout cas limiter) les salaires pour baisser les coûts de production et maintenir les profits. D’un autre, il faut que les consommateurs aient suffisamment de revenu pour acheter les marchandises produites.

 

Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, dans les pays d’Europe occidentale, d’Amérique du Nord et au Japon, l’expansion rapide de l’économie permettait de contenir et repousser les effets négatifs de cette contradiction. (....). présentation du groupe , Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi : Mis sur Facebook, mon blog , Merci la "crise" ! , Chine. Le nouvel empire , Le trône et l'autel

 

 

Dossier d'été: l'austérité

La question de la sortie du capitalisme n’a jamais été plus actuelle. Elle se pose en des termes et avec une urgence d’une radicale nouveauté. Par son développement même, le capitalisme a atteint une limite tant interne qu’externe qu’il est incapable de dépasser et qui en fait un système qui survit par des subterfuges à la crise de ses catégories fondamentales : le travail, la valeur, le capital.

 

 

chronique,daniel mermet,la bas.org,la finance imaginaire,finance,société,lobbies,oligarchies,lien politique et multinationale

 

La crise du système se manifeste au niveau macro-économique aussi bien qu’au niveau micro-économique. Elle s’explique principalement par un bouleversement technoscientifique qui introduit une rupture dans le développement du capitalisme et ruine, par ses répercussions, la base de son pouvoir et sa capacité de se reproduire. J’essaierai d’analyser cette crise d’abord sous l’angle macro-économique [1], ensuite dans ses effets sur le fonctionnement et la gestion des entreprises [2].

 

 

la photo de Franck Leclere.

 

En 30ans, alors que la masse salariale a été multipliée par 3,6 ,  les dividendes distribués aux actionnaires l'ont été par 20 !!! STOP aux éxonérations de cotisations sociales. les pigeons, c'est nous!

 

  1. L’informatisation et la robotisation ont permis de produire des quantités croissantes de marchandises avec des quantités décroissantes de travail. Le coût du travail par unité de produit ne cesse de diminuer et le prix des produits tend à baisser. Or plus la quantité de travail pour une production donnée diminue, plus le valeur produite par travailleur – sa productivité – doit augmenter pour que la masse de profit réalisable ne diminue pas.
  2. On a donc cet apparent paradoxe que plus la productivité augmente, plus il faut qu’elle augmente encore pour éviter que le volume de profit ne diminue. La course à la productivité tend ainsi à s’accélérer, les effectifs employés à être réduits, la pression sur les personnels à se durcir, le niveau et la masse des salaires à diminuer. Le système évolue vers une limite interne où la production et l’investissement dans la production cessent d’être assez rentables.

 

En Chine, aux Philippines ou au Soudan, les chiffres attestent que cette limite est atteinte. L’accumulation productive du capital productif ne cesse de régresser. Aux États-Unis, les cinq cents firmes de l’indice Standard & Poor’s disposent de 631 milliards de réserves liquides ; la moitié des bénéfices des entreprises américaines provient d’opérations sur les marchés financiers. En France, l’investissement productif des entreprises du CAC 40 n’augmente pas même quand leurs bénéfices explosent. Paradis fiscaux , Capitalisme : Les "Paradis"...

 

La production n’étant plus capable de valoriser l’ensemble des capitaux accumulés, une partie croissante de ceux-ci conserve la forme de capital financier. Une industrie financière se constitue qui ne cesse d’affiner l’art de faire de l’argent en n’achetant et ne vendant rien d’autre que diverses formes d’argent. L’argent lui-même est la seule marchandise que l’industrie financière produit par des opérations de plus en plus hasardeuses et de moins en moins maîtrisables sur les marchés financiers. La masse de capital que l’industrie financière draine et gère dépasse de loin la masse de capital que valorise l’économie réelle (le total des actifs financiers représente 160 000 milliards de dollars, soit trois à quatre fois le PIB mondial). La « valeur » de ce capital est purement fictive : elle repose en grande partie sur l’endettement et le good will, c’est-à-dire sur des anticipations : la Bourse capitalise la croissance future, les profits futurs des entreprises, la hausse future des prix de l’immobilier, les gains que pourront dégager les restructurations, fusions, concentrations, etc. Les cours de Bourse se gonflent de capitaux et de leurs plus-values futures et les ménages se trouvent incités par les banques à acheter (entre autres) des actions et des certificats d’investissement immobilier, à accélérer ainsi la hausse des cours, àemprunter à leur banque des sommes croissantes à mesure qu’augmente leur capital fictif boursier.

cycle de vie d'une bulle , Les bulles nous... , Un indicateur de krach inédit"

 

Source : Dr. Jean-Paul Rodrigue, Dept of Global Studies & Geography, Hofstra University (libre traduction de l'auteur)

 

 Graphique du VIX

 

C’est l’exemple non pas d’une dérive d’un homme, mais d’un système. La crise des subprime a révélé le scandale, lorsque l’appât du gain de ces clients ( banques et clients) en cherchant a retirer leurs sous, ont eu des pertes

 

 

On a beau accuser la spéculation, les paradis fiscaux, l’opacité et le manque de contrôle de l’industrie financière – en particulier des hedge funds–, la menace de dépression, voire d’effondrement qui pèse sur l’économie mondiale n’est pas due au manque de contrôle ; elle est due à l’incapacité du capitalisme de se reproduire. Il ne se perpétue et ne fonctionne que sur des bases fictives de plus en plus précaires. Prétendre redistribuer par voie d’imposition les plus-values fictives des bulles précipiterait cela même que l’industrie financière cherche à éviter : la dévalorisation de masses gigantesque d’actifs financiers et la faillite du système bancaire.

 

 

La « restructuration écologique » ne peut qu’aggraver la crise du système Source : blog Citizen Khane,citoyenactif , Service de la dette, Journée du dépassement Terre

 

les conséquences seront irréversibles et non maîtrisables.

La décroissance est donc un impératif de survie. Mais elle suppose une autre économie, un autre style de vie, une autre civilisation, d’autres rapports sociaux. En leur absence, l’effondrement ne pourrait être évité qu’à force de restrictions, rationnements, allocations autoritaires de ressources caractéristiques d’une économie de guerre. La sortie du capitalisme aura donc lieu d’une façon ou d’une autre, civilisée ou barbare. La question porte seulement sur la forme que cette sortie prendra et sur la cadence à laquelle elle va s’opérer. »

 

 

 

La forme barbare nous est déjà familière. Elle prévaut dans plusieurs régions d’Afrique, dominées par des chefs de guerre, par le pillage des ruines de la modernité, les mas - sacres et trafics d’êtres humains, sur fond de famine. Les trois Mad Max étaient des récits d’anticipation. Une forme civilisée de la sortie du capitalisme, en revanche, n’est que très rarement envisagée. L’évocation de la catastrophe climatique qui menace conduit généralement à envisager un nécessaire « changement de mentalité », mais la nature de ce changement, ses conditions de possibilité, les obstacles à écarter semblent défier l’imagination. Envisager une autre économie,d’autres rapports sociaux, d’autres modes et moyens de production et modes de vie passe pour « irréaliste », comme si la société de la marchandise, du salariat et de l’argent était indépassable.

 

En réalité une foule d’indices convergents suggèrent que ce dépassement est déjà amorcé et que les chances d’une sortie civilisée du capitalisme dépendent avant tout de notre capacité à distinguer les tendances et les pratiques qui en annoncent la possibilité.

 

humour 112.jpg

 

2. Le capitalisme doit son expansion et sa domination au pouvoir qu’il a pris en l’espace d’un siècle sur la production et la consommation à la fois. En dépossédant d’abord les ouvriers de leurs moyens de travail et de leurs produits, il s’est assuré progressivement le monopole des moyens de production et la possibilité de subsumer le travail. En spécialisant, divisant et mécanisant le travail dans de grandes installations, il a fait des travailleurs les appendices des mégamachines du capital. Toute appropriation des moyens de production par les producteurs en devenait impossible. En éliminant le pouvoir de ceux-ci sur la nature et la destination desproduits, il a assuré au capital le quasi-monopole de l’offre, donc le pouvoir de privilégier dans tous les domaines les productions et les consommations les plus rentables, ainsi que le pouvoir de façonner les goûts et désirs des consommateurs, la manière dont ils allaient satisfaire leurs besoins. C’est ce pouvoir que la révolution informationnelle commence de fissurer. CapitaCapitalisme : Le triomphe de l'argent roi : Mis sur Facebook, mon blog, L'argent sans foi ni loi 2

 

Manipulation des cours de l'or... dissimulation des chiffres officiels... et autres écrans de fumée... "ils" tentent par tous les moyens de vous cacher :

L'effondrement du
système monétaire international !


Ce que vous allez découvrir dans ce message est hautement polémique. Personne -- ni les banques centrales, ni les Etats -- n'a intérêt à ce que ces informations soient rendues publiques.

 l'effondrement du système monétaire international.... Le système monétaire basé sur le dollar est mort.

La confiance est rompue.

Wikileaks 1

Une pyramide de Ponzi au coeur de l'actuel système monétaire international !

Peu de gens se rendent compte de ce qui se passe réellement dans les coulisses de la scène monétaire internationale. On n'avait pas vu une telle défiance face à la souveraineté américaine depuis des décennies... qui se justifie malheureusement jour après jour, à mesure que l'on découvre des cadavres dans les placards :

Souvenez-vous en 2013, l'Allemagne a demandé qu'on rapatrie son or des banques américaines et françaises... Pour ce qui est de l'or contenu dans les coffres de la Fed, 300 tonnes sur les 8 000 tonnes officiellement détenues ont été auditées.

Dans combien de temps le dollar ne vaudra-t-il
plus rien ?

En avril 2013, un article du célèbre journal britannique Financial Times révélait les résultats d'un sondage réalisé auprès de banques centrales pesant plus de 7 000 milliards de réserves de change en dollar :

Quatre cinquièmes des personnes interrogées ont pointé du doigt la politique agressive de Quantitative Easing menée par les Etats-Unis et l'Europe. Les rendements trop bas et la perte de valeur des devises traditionnelles les ont fait changer de stratégie : alors qu'elles étaient autrefois vendeuses d'or, elles sont devenues acheteuses.

Graphique politique monétaire des Banques centrales

Cette réorientation historique -- illustrée par le graphique de mon complice Cyrille Jubert ci-dessus -- donne lieu à des réactions en chaîne :

Chine... Russie... Inde... Bangladesh... Philippines... Arabie Saoudite... Thaïlande... Biélorussie... Venezuela... Sri Lanka... Ile Maurice... Mexique... Bolivie... Colombie... Corée du Sud... Turquie... Kazakhstan... Tadjikistan... Serbie... Ukraine... Mongolie... Malte... Grèce... Argentine... Les banques centrales d'Asie, du Proche-Orient et d'Amérique latine -- augmentent leurs réserves d'or.

Selon le Telegraph : "Les banques centrales dans le monde entier ont acheté plus de lingots (en volume) l'année dernière [en 2012] qu'à n'importe quel moment depuis près d'un demi-siècle. "

 

Chute des cours de l'or depuis un an : manipulation des banques centrales occidentales !

 

Wikileaks 2

Wikileaks a publié ce câble provenant de l'ambassade américaine à Beijing et datant de 2009. Intéressant puisqu'il nous donne une vision que nous n'avons pas en Occident : celle des Chinois quant aux manipulations des cours de l'or.

 l'Occident manipule les cours de l'or pour conserver leur hégémonie mondiale. Autrement dit, l'or devrait coter bien plus qu'il ne vaut actuellement.

En effet, l'or et le dollar sont corrélés, au moins dans les faits. Une hausse rapide du cours de l'or est un indice de perte de confiance dans le dollar, comme valeur refuge. Le taux de change du dollar en serait affecté, et la bulle obligataire américaine exploserait, semant la panique.

Alors la Fed et la BCE ont trouvé la parade : faire passer aux acheteurs l'envie d'acquérir de l'or par une manipulation des cours à la baisse -- et cela peut prendre des allures plus ou moins discrètes...

 

Avec une telle quantité -- équivalant à 16 millions d'onces ou 24 milliards de dollars -- le marché considère que l'offre est soudainement abondante, et le cours chute.

 

Cette opération a fait perdre 73 $ à l'or dans la journée, soit une "perte" délibérée de plus d'un milliard de dollars, la plus forte en trois décennies. Qui d'autre qu'une banque centrale -- capable d'en imprimer autant -- peut se permettre de perdre une telle somme d'argent ?

Selon le GATA, le Gold Anti-Trust Action Commitee (organisation à but non-lucratif créée en 1999 dont l'une des principales missions est de mettre en évidence les manipulations des cours de l'or par les banques centrales et les gouvernements), il n'y a pas de doute, l'objectif de ce genre de manipulation est de "cacher la mauvaise gestion du dollar américain afin qu'il conserve sa fonction de monnaie de réserve du monde." -- et toujours selon cette organisation  :

 

"Lorsque tout le monde aura compris que les banques centrales étouffent le prix de l'or, son prix pourrait monter jusqu'à 3 000 $, 5 000 $ l'once, voire plus".

 

Et figurez-vous que ce genre d'opération n'est pas réservée à l'or ; le prix de l'argent-métal aussi subit de telles manipulations. Pourquoi ?

Tout simplement parce que le jour où les banques centrales comprendront que les Etats-Unis et l'Europe sont en faillite et ne peuvent pas rembourser leurs dettes, alors elles se jetteront sur l'or... et quand il n'y aura plus d'or, elles se jetteront sur l'argent.

 

Tout ce que je vous révèle aujourd'hui est tenu secret mais cela ne pourra pas durer. D'autant que la riposte chinoise ne se fait pas attendre -- et je m'étonne chaque jour que personne ne remarque cet éléphant dans le magasin de porcelaine !

 

Et figurez-vous que ce genre d'opération n'est pas réservée à l'or ; le prix de l'argent-métal aussi subit de telles manipulations. Pourquoi ?

Tout simplement parce que le jour où les banques centrales comprendront que les Etats-Unis et l'Europe sont en faillite et ne peuvent pas rembourser leurs dettes, alors elles se jetteront sur l'or... et quand il n'y aura plus d'or, elles se jetteront sur l'argent.

Tout ce que je vous révèle aujourd'hui est tenu secret mais cela ne pourra pas durer. D'autant que la riposte chinoise ne se fait pas attendre -- et je m'étonne chaque jour que personne ne remarque cet éléphant dans le magasin de porcelaine !

 

Patiemment, la Chine fait des réserves d'or, pour préparer "l'après-dollar"

Le 2 décembre 2010, ce titre est apparu sur le site internet du Financial Times : "Les importations en or de la Chine multipliés par cinq".

Si les gens avaient compris ce que cela signifiait vraiment, cela aurait provoqué un cataclysme immédiat sur les cours de l'or... mais à ce moment-là, personne n'en a pris conscience.

Un an plus tard, un autre titre émerge parmi les dépêches de l'agence de presse Reuters : "Record d'importations d'or depuis Hong Kong", et là encore, aucune réaction. Chacun semble plus préoccupé par la rubrique faits divers...

Dernièrement, un autre site d'information financière -- tout aussi réputé puisqu'il s'agit de Bloomberg -- a déclaré :

"Les importations chinoises sont telles que le pays pourrait être le plus gros consommateur. " Et figurez-vous qu'une fois encore...

... Personne n'a semblé s'émouvoir d'une telle information.

Mais petit à petit... la Chine fait main basse sur les réserves d'or du monde entier. En seulement 12 mois, la Chine aurait acheté et importé plus de 627 tonnes d'or.

C'est plus que la totalité des réserves de la banque centrale européenne.

Je répète : en seulement 12 mois, la Chine a importé l'équivalent des réserves d'or de la Banque centrale européenne.

Selon les chiffres du FMI, la Chine détiendrait 1 054 tonnes d'or : laissez-moi rire !

Pour commencer, ce chiffre date de 2009 -- c'est la dernière fois que la Chine a révélé officiellement le montant de ses réserves de métal jaune.

Or depuis 2009, les importations d'or chinoises ont grimpé en flèche : 40 tonnes en 2009, 120 tonnes en 2010, 420 tonnes en 2011… et 834 tonnes en 2012 !

Si on additionne tout cela au chiffre de 2009, les réserves seraient donc -- au bas mot -- de 2 468 tonnes d'or au début de l'année 2013.

Mais ce n'est pas tout !

Ce ne sont là que les importations : il faut leur ajouter la production interne de la Chine elle-même. Si l'on en tient compte, le chiffre estimé se monte à 3 927 tonnes. C'est nettement supérieur aux 3 391 tonnes de l'Allemagne, deuxième plus gros détenteur "officiel" au monde.

Ce n'est qu'un début. En effet, la Chine a investi ces 10 dernières années des milliards de yuans dans l'exploration et l'exploitation de ses mines d'or...

 A  lire : Le Shutdown américain, La sortie du capitalisme ? , les spin-offs , La révolution technologique

Le néo-libéralisme, stade suprême - Hussonet - Free , Le néolibéralisme, stade suprême ? - Cairn.info , LE NÉOLIBÉRALISME, STADE SUPRÊME ? : citoyen actif


 

27/07/2009

présentation du groupe

L'origine de la crise et la remise en question de notre système : la financiarisation de l'économie :

 

 

Je vous transmets le texte, cela peut servir de groupe de réflexion

 

analyse,politique,économie,crise,entreprise,managementPourquoi parler de crise ?

Posted on 22 avril 2012 by risc

Ce que nous voulons attaquer c’est le discours dominant qui explique que les causes de la crise actuelle sont à chercher dans le mauvais capitalisme financier. Nous pensons que la crise financière n’est qu’un symptôme d’une maladie plus profonde et qu’il s’agit en fait d’une crise du capitalisme lui-même. Ses conséquences seront certainement terribles mais ce sera peut-être aussi l’occasion de remettre en cause le capitalisme dans ses fondements mêmes.

 

De l’extrême droite à l’extrême gauche, on entend partout aujourd’hui un même discours: l’économie réelle serait saine, seule une finance ayant échappé à tout contrôle mettrait en danger l’économie mondiale.

 

Dans une version plus conspirationniste, la crise ne serait qu’un prétexte, une stratégie des capitalistes eux-mêmes qui seraient en réalité en parfaite santé. Car, en fait, ces gros menteurs ont un trésor bien caché qu’il faudrait trouver pour ensuite le redistribuer à tous les pauvres. C’est pourquoi de la gauche à la droite on propose de raboter les niches fiscales et de trouver l’argent caché pour le réinjecter dans les États. les 6 théories du complots...

 

Ce discours se décline de différentes manières selon qu’on désigne les traders comme seuls responsables ou qu’on dénonce la partialité des agences de notation, ce qui revient à accuser le thermomètre en cas de fièvre. Mais par-dessus tout, « c’est la faute à la finance et à l’endettement », ou comment confondre la maladie et le symptôme.

 

Or, il est impossible de séparer le bon capitalisme productif du mauvais capitalisme financier. Il n’existe pas d’un côté une économie qui produit des richesses et de l’autre une économie virtuelle, une finance parasitaire; il s’agit des deux faces d’une même réalité. Depuis le début de l’économie capitaliste, celle-ci ne peut fonctionner sans la finance, c’est-à-dire le crédit, les Bourses, la spéculation. La fin du crédit facile ? , La finance imaginaire

 

Les dirigeants de tous bords se foutent de nous quand ils réclament un encadrement rigoureux de la spéculation, car c’est tout le système qui, dans sa phase actuelle, a besoin de la spéculation et du crédit. Les causes les plus profondes de la crise actuelle ne sont à rechercher ni du côté de la spéculation, ni du côté de l’endettement. Les achoppements financiers récents : crise des subprimes, crise de la dette, krachs boursiers à répétition, rôle des agences de notation, menace de faillite des États…tout cela est avant tout l’expression d’une crise du capitalisme lui-même.

 

En effet, le capitalisme est confronté à une contradiction récurrente: d’un côté, il lui faut diminuer (ou en tout cas limiter) les salaires pour baisser les coûts de production et maintenir les profits. D’un autre, il faut que les consommateurs aient suffisamment de revenu pour acheter les marchandises produites.

 

Dossier d'été: l'austérité

 

Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, dans les pays d’Europe occidentale, d’Amérique du Nord et au Japon, l’expansion rapide de l’économie permettait de contenir et repousser les effets négatifs de cette contradiction. On augmentait les salaires, mais on augmentait plus encore la production. On rendait marchands de nombreux secteurs qui ne l’étaient pas auparavant, comme aujourd’hui on est en train de le faire avec l’éducation, la santé ou la sécurité. On fournissait à coûts plus bas (par l’effet de l’industrialisation et de la massification) une foule de produits plus nombreux, et qui faisaient vivre les prolétaires tout en maintenant les bénéfices. Pour développer la production de cette manière, il fallait que la consommation envahisse la société entière, avec tout ce que cela signifie: publicité, manipulation du désir, production d’une foule de saloperies destinées à satisfaire des besoins socialement créés.

 

 

Par ailleurs, ce qui s’appelait alors le tiers-monde était maintenu sous une domination coloniale ou post-coloniale qui permettait d’en exploiter les matières premières.

 

la photo de Franck Leclere.

En 30ans, alors que la masse salariale a été multipliée par 3,6 ,  les dividendes distribués aux actionnaires l'ont été par 20 !!! STOP aux éxonérations de cotisations sociales. les pigeons, c'est nous!

 

Tout cela a changé depuis la crise des années 1970 et la restructuration du capitalisme qu’elle a provoquée. Les délocalisations d’industries et de services ont alors permis de baisser le coût du travail au niveau mondial. La consommation a été soutenue par le développement du crédit, qu’il s’agisse de dépense publique (et de dette publique) ou privée. Mais ce système est lui-même à bout de souffle, comme le montre la crise qui a commencé en 2007. Le krach de 2008 n’a pu être rattrapé qu’au moyen d’une expansion massive de l’endettement étatique. Le montant de cette dette, désormais impossible à rembourser, est l’expression concrète de cette impasse. La crise de la dette publique en Europe et les perspectives de défaut de la Grèce, désormais bien réelles, en sont la preuve. Ce n’est pas la finance qui est la cause de la crise, la finance est au contraire ce qui a permis à la crise provoquée par la contradiction récurrente du capitalisme d’éclater aussi tard.

 

Celle-ci frappe actuellement les États sous la forme d’une crise budgétaire et de divers programmes d’austérité. Partout en Europe, on nous explique que nous vivons au-dessus de nos moyens, qu’il va falloir travailler plus et se serrer la ceinture. Face à cette situation beaucoup se retournent vers l’État comme ce qui permettrait d’imposer des limites aux « dérèglements du marché ».

 

« Avec plus d’État pour encadrer la finance, nous pourrons construire une économie plus sociale et plus prospère.» Mais le discours antilibéral se heurte à une évidence[1] : l’État n’est pas ce qui s’oppose à la sphère de l’économie, il est dans un rapport de totale interdépendance avec l’économie. La raison en est simple: il doit se servir de l’argent pour financer ses projets. Lorsque l’économie commence à ralentir, elle limite et étouffe son action. Avec la diminution de ses moyens financiers, l’Etat se réduit à la gestion toujours plus répressive de la pauvreté.

 

Concrètement aujourd’hui les États n’ont le choix qu’entre deux politiques : austérité draconienne ou création monétaire, c’est-à-dire recours à la planche à billets. La première mène à la récession violente, la seconde à l’explosion d’une inflation incontrôlable.

 

Le chômage s’accroît et la misère comme la barbarie risquent de se répandre de manière dramatique, peut-être entrecoupées par quelques phases de relance. Alors à quoi servent ces considérations désabusées? A quoi sert de marteler que la crise qui a commencé en 2008 risque bien de s’approfondir? Pourquoi s’en réjouir alors que nous risquons d’en subir les conséquences et d’être les premiers touchés? Et ce d’autant plus que le capitalisme a montré jusqu’à présent qu’il pouvait surmonter ses crises. Voire même qu’il était un système en état de « crise permanente ».

 

En fait, il n’y a pas de contradiction fondamentale entre le fait de dire qu’il y a bien approfondissement de la crise ces dernières années et que le capitalisme est d’une certaine façon une crise permanente : la crise peut être analysée à la fois comme un mode de fonctionnement ordinaire du capitalisme et comme une remise en cause potentielle de sa propre existence. Le capitalisme est ce jeu qui inclut sa contradiction dans sa propre règle, et qui donc pourrait tendre à son abolition, mais la réalité c’est que c’est à la lutte des classes, c’est à nous de le faire.

 

La crise actuelle pourrait bien sûr être résolue par des moyens déjà utilisés historiquement par ce système dans des contextes comparables: guerre(s), destruction massive des moyens de production et de la force de travail. Elle pourrait aussi durer longtemps dans un processus continu d’appauvrissement pour la plupart d’entre nous, secoué par des explosions sans issue, voire des conflits de tous contre tous (concurrence entre groupes, racisme…).

 

Mais on peut aussi penser que, pendant une crise grave prolongée, les automatismes sociaux, les habitudes, s’affaiblissent et disparaissent. Beaucoup de personnes pourraient remettre en question ce qu’elles considéraient auparavant comme naturel, inévitable. Et c’est bien pour cela que les crises sont potentiellement des moments de remise en cause du capitalisme.

 

Alors pourquoi cette analyse, qui est à peu près la seule à se trouver confirmée aujourd’hui par la crise récente, suscite-t-elle si peu d’attention? Pourquoi est-il si difficile d’admettre aujourd’hui que notre système est à bout de souffle? Avant tout parce que personne ne peut vraiment imaginer la fin du capitalisme. L’idée même suscite une peur panique. Tout le monde pense qu’il a trop peu d’argent, mais chacun se sent menacé. Or, c’est bien l’argent mais aussi la marchandise, le travail, la propriété et l’État, qu’il faut attaquer.

 

La disparition de cette société représente un tel bouleversement qu’on ne l’envisage pas nécessairement avec légèreté. Mais nous ne sommes pas condamnés à tenter de sauver l’économie qui chancelle et nous écrase. Nous pouvons contribuer à sa disparition. Pas pour le néant, mais pour un monde sans État et sans classes, un monde pour toutes et tous, sans exploitation ni domination.

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[1] Les antilibéraux rêvent de retourner à un Etat qui les protègerait du capitalisme alors même que la fonction de l’État est d’assurer son bon fonctionnement. Dans ces conditions leur politique aboutit simplement à des formes nouvelles de patriotisme économique, des mesures plus ou moins protectionnistes pour essayer d’empêcher les délocalisations, voire carrément au nationalisme.

 

Collectif de la Revue Internationale Sur la Crise – Paris

 

 

Car la financiarisation de l’économie et ces défis  , est au sens strict le recours au financement et en particulier à l'endettement, de la part des agents économiques. C'est aussi la part croissante des activités financières (services de banque, d'assurance et de placements) dans le PIB des pays développés  notamment.

 

Les mécanismes de la financiarisation de l'économie extrême a amener des crises a répétitions dont la dernière, qui est l'une des plus grâve car ayant trois origines différentes. Peut être est ce la fin du capitalisme tel que nous le connaissons depuis la révolution industrielle 

 

 

La remise en question doit toucher les dirigeants politiques et entreprises ainsi que les citoyens. Ou en es t'on?

 

Les politiques et entreprises ( comme le montre ce rapport  en pdf sur la vision managériale) ont tendance a avoir une vision de court terme, et donc de ne pas voir plus loin que le bout de leur mandat.

Mais actuellement, il y a comme une effervescence des politiques, des médias et des entreprises pour tout ce qui concerne le développement durable, … :

 

Dans « La crise » économique a effacé « vingt ans de progrès » - Citoyenactif, Le capitalisme est protéiforme La grande transformation du capitalisme japonais « : Bien que paru à la toute fin de l'année passée, cet ouvrage ne fait pas la moindre allusion à la catastrophe de Fukushima. On n'en tiendra pas pour autant grief ... 

 

En cherchant dans le moteur de recherche Google les mots clés : la chute du système capitalisme, "Le capitalisme touche à sa fin" : La concentration dans les médias en France (OFM), La Grèce confrontée à l'austérité : les Lettons y sont passés aussi – AFP, La dette odieuse. Les leçons de la crise grecque

 

A voir : Chavisme et anarchisme..., Pierre Bourdieu sur l'Etat -

 

Publié dans Economie, poitique, sciété :  crise, finance, paupérisation, la dévaluation monétaire, la dévaluation sociale, interview, économie, garde fous, , emploidettes, état, agence de notationsbaisse tendancielle du taux de profitbaisse tendancielle du taux de profit

 
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