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15/08/2013

Bioéthanol, Gaz de schisme : meme combat

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  1. « As-tu compris que la cause principale de tous les maux, c'est la misère, et que cette misère est une conséquence nécessaire de l'organisation économique actuelle de la société, et notamment de l'asservissement du travail c'est-à-dire du prolétariat sous le joug du capital c'est-à-dire de la bourgeoisie ? »
    bakounine

    "La misère fut la cause première des richesses. Ce fut elle qui créa le premier capitaliste. Car avant d'accumuler la «plus-value», dont on aime tant à causer, encore fallait-il qu'il y ait des misérables qui consentissent à vendre leur force de travail pour ne pas mourir de faim. C'est la misère qui a fait les riches"
    kropotkine
  • Photo : « As-tu compris que la cause principale de tous les maux, c'est la misère, et que cette misère est une conséquence nécessaire de l'organisation économique actuelle de la société, et notamment de l'asservissement du travail c'est-à-dire du prolétariat sous le joug du capital c'est-à-dire de la bourgeoisie ? »
 bakounine 

"La misère fut la cause première des richesses. Ce fut elle qui créa le premier capitaliste. Car avant d'accumuler la «plus-value», dont on aime tant à causer, encore fallait-il qu'il y ait des misérables qui consentissent à vendre leur force de travail pour ne pas mourir de faim. C'est la misère qui a fait les riches"
kropotkine

 

Ne pas oublier que si l’industrie du gaz de schisme, des lobbies privés est eu  autant de facilité pour exploiter et détruire l’écosystème, c’est que l’Etat ( l’institution) a des intérêts financiers à les autoriser

 

De nombreuses organisations, parmi lesquelles Attac France, les Amis de la Terre, Bankwatch et d'autres, ont interpellé le gouvernement français à plusieurs reprises et sous diverses formes : une lettre, des demandes de rendez-vous, des tribunes comme celle-ci ou encore cette pétition qui a recueilli près de 4000 signatures en moins de 5 jours pour demander que les gaz de schiste soient formellement exclus de la politique de la BEI.

Jusqu'ici, le gouvernement était resté discret.
Ce mercredi, Pascal Canfin, ministre délégué chargé du développement, nous a répondu ce mercredi après-midi sur Twitter : « la France défend le non financement du charbon et des gaz de schiste par la BEI ».
(Plus de détail ici)

Où en est l'Arctique aujourd'hui ? Les sources scientifiques sont multiples, mais toutes sont alarmistes. La banquise perd inévitablement de son étendue et de son épaisseur et pourrait complètement disparaître en été dès 2030.
Lire l'article

Il y a un an, le 21 juin 2012, alors que le sommet de Rio se déroulait, ne portant que très peu d’espoirs pour le climat, nous lancions notre campagne “Save The Arctic“.“.

 

 

 

 

, les défenseurs de l’Arctique ont œuvré, pendant des jours et des jours, sur le terrain, dans plusieurs pays, partout où Shell est présent

 

Selon WWF, plus de 180 espèces de requins étaient menacées en 2010, contre 15 en 1996 ! http://fr.wikipedia.org/wiki/Requin

 
Selon WWF, plus de 180 espèces de requins étaient menacées en 2010, contre 15 en 1996 ! http://fr.wikipedia.org/wiki/Requin

Officieusement, de nombreux lobbies font pressions sur les états, eux même attirés par une manne financière ( impots directe et indirecte) alors que les pays industrialisé sont confrontés à une crise de la dette ( de la finance ou du capitalisme). Dans l’article Agora Vox Nucléaire et gaz de schistes dans un modèle libéral - AgoraVox le ... pose la question.

la photo de Plantu [Page officielle].

ET SI ON ARRÊTAIT DE TAPER SUR LE GOUVERNEMENT?       Le dessin de ce samedi dans Le Monde.

 FRANCE • Un ministre, ça ferme sa gueule ou c'est limogé | Courrier ... : « Ironie de l’histoire, Delphine Batho avait été choisie à ce poste car, justement, on attendait d’elle qu’elle ne fasse pas de vagues. De fait, un an durant, la modestie de ses interventions a été remarquable. Absente sur les gros dossiers en matière d’énergie comme de transports, la ministre avait jusqu’ici su se montrer transparente et parfaitement inoffensive. Trop sans doute pour cette ancienne fidèle de Ségolène Royal. »  Les coups de Delphine Batho, la riposte embarrassée de la majorité

 

Dessin de Burki, Suisse.

 


Lire aussi : Delphine Batho se dit victime des lobbies économiques

Lire aussi : Hollande en Tunisie : "Je ne veux pas parler de ça ici"

 Limogeage de Delphine Batho

Arnaud Montebourg a l'art de faire parler de lui. La dernière déclaration en publique concernant le gaz de schisme, le ministre du Redressement productif a envisagé la création d'une "compagnie publique et nationale" qui pourrait être destinée à l'exploitation du gaz de schiste français. Le ministre sait aussi très bien ne faire parler que de lui. Peu de gens auront retenu que la réunion au cours de laquelle le ministre s'est exprimé était initialement consacrée à la réforme du code minier

 la photo de Consommateur Ethique.

"Le 12 juin 2007, la France acceptait de faire rentrer 0,9% d’OGM dans les produits bio de norme AB, sans étiquetage particulier, histoire de tromper le consommateur ...
http://wp.me/s2gRJb-2648

Du côté des soutiens à la fracturation, on compte la Pologne, le Royaume-Uni, l'Espagne, la Roumanie, la Lituanie et la République tchèque. Bien évidemment, les compagnies pétrolières soutiennent ces pays, comme Exxon Mobil, Chevron, Haliburton ou encore Total, Statoil, PGNiG ou Shell. Leurs arguments sont simples. Ces ressources permettent d'abord de réduire la dépendance de l'UE au gaz russe, et ensuite réduisent les émissions de CO2 en remplaçant le charbon ou le pétrole.

Le 6 août, à Balcombe (sud de Londres), des opposants au gaz de schiste manifestent contre les travaux de la société Cuadrilla, qui a commencé à creuser un puits dans l'espoir d'y trouver des hydrocarbures.

Le 6 août, à Balcombe (sud de Londres), des opposants au gaz de schiste manifestent contre les travaux de la société Cuadrilla, qui a commencé à creuser un puits dans l'espoir d'y trouver des hydrocarbures. Crédits photo : LUKE MACGREGOR/REUTERS

Le gouvernement britannique adopte la fiscalité «la plus favorable au monde» pour encourager l'exploration.

Selon un rapport récent du British Geological Survey, les ressources en gaz de schiste dans le nord de la Grande-Bretagne seraient deux fois plus importantes qu'une estimation précédente des réserves dans l'ensemble du pays - ce qui représenterait l'équivalent théorique d'un siècle de consommation Le taux d'imposition sur la production sera réduit à 30%. Pour le chancelier de l'Échiquier, George Osborne, ce serait une «vraie tragédie» de laisser passer la «révolution énergétique». Il a annoncé la mise en place du régime fiscal«le plus généreux» - source Le figaro le 13/08/2013  

 

La Banque européenne d’investissements (BEI) et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), deux banques publiques européennes dont la France est l’un des actionnaires principaux, et deux des plus grandes banques multilatérales d'investissement au monde, vont prochainement adopter leurs nouvelles politiques énergétiques (respectivement le 23 juillet et à l'automne).

Elles envisagent de maintenir leurs financements aux énergies fossiles et d'ouvrir leur porte-feuille de prêts à des projets d'exploration et d'exploitation d'hydrocarbures non conventionnels (gaz et pétrole de schiste, gaz de houille...).

 

 Chacun pourrait ainsi continuer son bonhomme de chemin si l'UE n'avait pas des velléités législatives. La Commission européenne devrait proposer un "cadre législatif" pour cet automne selon le correspondant de Libération. C'est pourquoi est en train de jouer une bataille homérique à la Commission et au parlement européen pour influencer la future législation

L'Union européenne a mis le temps, mais elle aura finalement admis sa faute. Six ans après avoir été accusée de commettre un "crime contre l'humanité", l'UE a finalement renoncé à soutenir... les biocarburants.

Le 10 juillet dernier, le comité Environnement du Parlement européen a voté pour un plafonnement de la part des biocarburants dans les réservoirs des véhicules européens. Six après que Jean Ziegler, rapporteur spécial sur le droit à l'alimentation pour l'ONU ait accusé l'UE de participer à la sous alimentation mondiale en accaparant des terres destinées à l'origine à la culture alimentaire, le paquebot européen vient de virer de bord.

L'Union européenne brûle ce qu'elle a adoré
Pour vous situer l'ampleur du changement, l'UE ne parlait que de betteraves, de céréales et d'oléagineux en 2008 pour remplir nos réservoirs d'essence. .

Les biocarburants étaient considérés comme le Graal. Historiquement, l'Union européenne avait commencé à s'intéresser aux biocarburants quelques années auparavant, avant tout pour se débarrasser des surplus agricoles générés par la Politique agricole commune (PAC). Par la suite, la poursuite des objectifs environnementaux de l'UE (règle des 3X20) a renforcé l'importance de cette énergie. Il s'agissait de "verdir" l'essence et le gazole de la communauté.

L'UE décidait ainsi qu'elle incorporerait 10% de biocarburant dans le transport d'ici 2020. Alors que le taux avait déjà atteint 4,5% en 2012, les députés européens de la commission environnement ont décidé début juillet de plafonner cette part à 5,5%. Cette directive doit encore être validée en septembre par l'ensemble du Parlement.

Le biodiesel plus polluant que le diesel
Nocifs pour l'alimentation, les parlementaires emmenés par Corinne Lepage soulignaient également depuis des années que ces carburants n'étaient pas moins polluants que les carburants classiques. Depuis 2008, ils expliquaient qu'en prenant en compte le CASI, le changement d'affectation des sols indirect, pour la production de biocarburant, leur bilan carbone était à relativiser.

C'est finalement une étude de l'organe de recherche européen qui aura porté l'estocade. Le Joint Research Center (JRC), le centre de recherche de la Commission européenne, a confirmé dans une étude récente que le biodiesel fait à partir de cultures comme le colza était plus polluant que le diesel lui-même.

L'UE n'est pas la première à s'intéresser au sujet. L'année dernière, en pleine flambée des prix historiques des prix alimentaires, le directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, avait demandé aux Etats-Unis dans une tribune publiée dans le Financial Times de suspendre leur production de bioéthanol à partir de maïs afin d'éviter une crise alimentaire.

Pourtant les Etats-Unis n'ont pas modifié leur politique, de peur que l'arrêt des subventions ne fasse chuter les cours des cultures. C'est déjà ce qui est en train de se passer, avec la chute des cours du colza en Europe.

Surtout, cette nouvelle réglementation va fragiliser les industriels des biocarburants en Europe, dont le marché pèse pas moins de 13 milliards d'euros..

On croyait les biocarburants mis au placard depuis la crise alimentaire de 2008, accusés d'avoir participé à la flambée des prix alimentaires qui avait traumatisé nombre de pays en développement. Pour certaines ONG, en privant les marchés de tonnes de maïs pour l'alimentation, ils avaient contribué à hauteur de 30% de la hausse des prix à l'époque. Nous voyons pourtant les biocarburants revenir actuellement dans les médias. Une activité frénétique agite même le secteur.

En 10 ans, les biocarburants ont considérablement évolué. Aujourd'hui, une nouvelle génération de biocarburants est en train de s'imposer. Petit tour d'horizon sur une des industries les plus prometteuses du XXIème siècle.

Même les pétroliers s'y convertissent
L
es majors du pétrole ont investi massivement en 2010 et 2011 dans l'énergie solaire ou éolienne. Ces investissements n'étaient pas uniquement des actes pour se donner bonne conscience. L'investissement de Total dans le constructeur de panneaux solaires Sunpower l'année dernière pesait quand même 1,38 milliard d'euros.

Major sur le marché : . "Le premier à agir a été Petrobras, le Brésilien, du fait de sa longue histoire dans l'éthanol. Shell a suivi, investissant également au Brésil. BP et Total ont pour leur part développé leur propre R&D sur les biocarburants. Même ExxonMobil, garant de l'orthodoxie du monde pétrolier, a investi 600 millions de dollars dans Synthetic Genomics en 2009. Les biocarburants sont alors sortis de leur niche et sont devenus de vrais marchés où des milliards de dollars sont investis".

Signe de cet essor, la première économie mondiale, les Etats-Unis, a récupéré cette énergie et devient en un temps record la tour de contrôle du marché. En 2010, les Etats-Unis produisaient 48% des biocarburants produits dans le monde.

Titre : Utilisation de maïs pour la fabrication d'éthanol aux Etats-Unis

 

Utilisation de maïs pour la fabrication d'éthanol aux Etats-Unis

 

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Le Brésil arrivait derrière, avec 29%. L'Europe, dont trois pays européens se répartissaient l'effort, l'Allemagne, la France et l'Espagne, représentait 14% de l'offre mondiale. Les prix étaient subventionnés, ce qui permettait en même temps de soutenir l'agriculture européenne et américaine.

Le péché originel des biocarburants de première génération
Pourtant si l'objectif des pétroliers était d'investir sur une énergie moins soumise aux critiques que le pétrole, on peut dire que l'opération est ratée. Ceux-ci cherchaient à éviter l'accusation de polluer la planète. Mais avec les biocarburants, ils peuvent désormais être accusés de l'affamer.

Les biocarburants sont très vite accusés de détourner des terres qui devraient être consacrées à la production alimentaire. Selon l'INRA, l'Institut scientifique de recherche agronomique française, la montée en puissance des biocarburants a accentué la pression sur les marchés du maïs, du sucre et des oléagineux. La FAO et l'OCDE ont calculé que la production de biocarburants a utilisé 11% de la production mondiale de céréales secondaires, 21% de la production de sucre et 11% de la production d'huiles végétales sur la période 2008-2010.

De manière globale, l'International Food Policy Research Institute (IFPRI) a calculé que 30% de la hausse des prix depuis 2006 s'expliquerait par le développement des agrocarburants. C'est ce constat qui a conduit à la création de la deuxième génération de biocarburants.

Le feu de paille de la deuxième génération
A la différence de la première, la deuxième génération est produite à partir de la cellulose et la lignine contenue dans le bois ou dans les parties non comestibles des végétaux.  Peu développer, on ne sait pas encore si elles seront une alternative crédible, surtout si elles sont accaparés par les industrielles et financiers.

 

Changements climatiques: une menace pour la paix

Conférence environnementale - Vidéo Dailymotion :  : Par LCP  
Décryptage : François Hollande à la conférence environnementale  

 L'état et la tentation du gaz de shit - euh schisme - l'indigné

 

02/01/2013

World Compagny et "la crise"

 

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Demande d'enquête sur le rachat du Groupe Hersant médias par Bernard Tapie - Source : Reuters , capital, google , 24/12/2012

 
 
Le député socialiste Patrick Menucci, candidat potentiel à la mairie de Marseille, demande une enquête parlementaire pour déterminer si Bernard Tapie a acquis dans des conditions loyales les journaux du groupe Hersant dans le sud de la France. /Photos d'archives/REUTERS/Charles Platiau/Benoît Tessier

Le député socialiste Patrick Menucci, candidat potentiel à la mairie de Marseille, demande une enquête parlementaire pour déterminer si Bernard Tapie a acquis dans des conditions loyales les journaux du groupe Hersant dans le sud de la France.

Il rappelle que les banques vont abandonner une créance de 165 millions d'euros sur Groupe Hersant médias (GHM) en échange d'une offre conjointe de 50 millions d'euros par Bernard Tapie et Philippe Hersant pour reprendre les journaux du sud de GHM, dont les très rentables Corse-Matin et Nice-Matin. Les groupes qui ont fait des offres concurrentes, dont le belge Rossel, auraient selon lui été désavantagés, Bernard Tapie ayant pu disposer "d'informations privilégiées". "D'après ce que disent ces groupes, il n'ont pas eu accès à beaucoup de documents et donc ça me semble aussi un élément que l'Assemblée nationale doit vérifier parce qu'elle est comptable aussi de la liberté de commerce", a ajouté le député.

Patrick Menucci affirme que sa demande a reçu un "accueil positif" du président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale et rappelé que chaque groupe avait le droit d'obtenir la création de telles commissions d'enquête parlementaire.

Selon Bernard Tapie, le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a essayé de bloquer le rachat des journaux du groupe Hersant médias (GHM), ce qui est nié par l'exécutif. Dans le Journal du dimanche, l'homme d'affaires explique que le dirigeant du groupe de presse belge Rossel lui a dit que la pression avait bien existé et qu'il l'avait enregistrée. L'ancien ministre de François Mitterrand a répété dans de nombreux médias depuis vendredi qu'il n'avait plus d'ambitions politiques et qu'il avait tourné la page.

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault s'est réjoui samedi que les journaux de GHM continuent d'exister. "Il y avait le risque de voir disparaître des titres de journaux", a-t-il dit à des journalistes. "Il est très difficile de retrouver un repreneur. Ce qui est important, c'est que ces journaux puissent continuer à exister."

Le Figaro - Politique : Bernard Tapie, animal politique, Bernard Tapie, son parcours en images - 20minutes.fr : " Bernard Tapie :  Issu d'un milieu modeste, il touchera aux affaires, au sport, à la politique et au théâtre, en passant par la case prison.En 1984, après un joli succès dans les affaires, Bernard Tapie est élu «homme de l'année» par les médias. A la fin des années 80, l'homme d'affaire fait partie des 20 plus grandes fortunes de France"

Bernard Tapie, le nouveau "Citizen Kane" de la Côte d'Azur ... : " Pour un apport personnel estimé à 25 millions d’euros (Philippe Hersant versera la même somme au pot pour devenir co-actionnaire. C'est la première acquisition d'envergure depuis que l'État a accordé en 2008 à Bernard Tapie 285 millions d'euros à l'issue de l'arbitrage en sa faveur dans l'affaire Tapie-Crédit Lyonnais.Ce passage par la case média fait de lui le nouveau “Citizen Kane” de la Côte d'Azur. Surtout, comme le soulignaient en novembre "Les Échos", cette OPA sur les restes méditerranéens du Groupe Hersant Media (GHM) marque le retour de l’homme d’affaires avec du flair.

Mais même si l'affaire a été rondement menée, que vient chercher Bernard Tapie dans la galère de la presse, secteur en grave crise ? À un an des municipales à Marseille, certains jugent que mettre la main sur le “quatrième pouvoir” local ne serait qu’un tremplin pour briguer le poste de maire de la cité phocéenne. Des ambitions politiques démenties par l’intéressé. Il a même écrit une lettre - publiée par "Libération" - au conciliateur du dossier de reprise dans laquelle il s’engage à “ne pas postuler à quelque mandat électoral que ce soit”.

Fiscalement vôtre ?

Bernard Tapie s'offre "La Provence" : un (désolant) tremplin politique ... :

 Bernard Tapie, prof de journalisme ? - Citizen Khane

Très bon article sur le blog de Zebre plus ultra :

Bernard Arnault au paradis belge

"Je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti. Il ne présentera jamais sa candidature. Il ne sera pas élu. Et pourtant, il gouverne"

"Mon adversaire, c'est le monde de la finance.En 20 ans, la finance a pris le contrôle de nos vies. En une fraction de secondes, il est désormais possible de déplacer des sommes astronomiques, de faire tomber les banques. Les G20 se sont succédé sans résultat tangibles. En Europe, seize réunions de la dernière chance n'ont jamais rien donné. Les banques, sauvées par les Etats mangent la main de ceux qui les ont nourri. Ainsi la finance s'est affranchie de toute règle, de toute morale, de tout contrôle".

Hollande, le Bourget 2012

arnault.jpgPremière fortune de France et d'Europe, quatrième fortune mondiale, Bernard Arnault, témoin de mariage de Sarkozy, est un de nos plus célèbres émigrés. En 1981, effrayé de  l’élection de François Mitterrand à Élysée, il avait  quitté la France pour les États-Unis avant d'y revenir peu de temps après. Celui qui dirigeait avec son père  la société Férinel (promotion immobilière et construction de logements) était très inquiet de la tournure que prenaient les évènements en France.

Mais il sera vite rassuré par la gauche au pouvoir et, après plusieurs affaires peu fructueuses aux Etats-Unis, il profitera de son réseau de relations pour préparer son retour dans la mère patrie : " Le Premier ministre a changé. Laurent Fabius est arrivé et les choses ont repris un cours normal'

1984-1985, C'est grâce à Laurent Fabius que Bernard Arnaud obtient, pour un franc symbolique, la société Boussac-Saint-Frères (Christian Dior, le Bon Marché, Conforama, Peau Douce) que le gouvernement perfusait alors à coût de subventions ( près d’un milliard de francs).

Pour financer cette aventure, le promoteur disposait d’à peine 40 millions de francs (6,1 millions d’euros). Par chance, comme dans un joli conte, le Crédit lyonnais lui avança 50 millions et  la banque Lazard et les groupes pétroliers Elf et Total ainsi qu' une mystérieuse société libanaise à capitaux syriens apportèrent 250 millions de francs. Laurence Dequay

Pour emporter définitivement le morceau, Bernard Arnault s’était aussi engagé par écrit à garantir " la pérennité de l’entreprise et l’essentiel des emplois" :

" Après avoir perçu près de 2 milliards de francs de l'État (gouvernement Fabius) contre la promesse de ne pas licencier les quelque 16 000 salariés du groupe, le 14 décembre 1984 Bernard Arnault a adressé une lettre à Laurent Fabius s'engageant ainsi : « J'assurerai personnellement la direction de la DBSF et je procéderai à la mise en œuvre du plan industriel et social tel qu'il a été communiqué aux administrations ».
Il en revend les actifs les plus importants, ne conservant que la prestigieuse marque Christian Dior et le grand magasin Le Bon Marché. Après une restructuration sévère, les activités textiles de Boussac sont revendues au groupe Prouvost. "  ( Wikipedia)

En résumé la stratégie de Bernard Arnault tient en deux mots : désindustrialisation et financiarisation...

Aujourd'hui il réclame la nationalité belge pour bénéficier du "modèle belge » en matière de paradis fiscaux" : si la majorité des contribuables  est soumise à des prélèvements parmi les plus élevés du monde, la classe des rentiers bénéficie d’un régime particulièrement favorable. 

" Loin d’être un accident de l’histoire, cette situation résulte d’un choix conscient du monde politique. En témoigne le rôle de la Belgique dans les négociations fiscales au niveau international : elle figure, par exemple, parmi les trois pays européens à avoir exigé en 2003 une exception au régime de la directive européenne sur la fiscalité de l’épargne, qui prévoit l’échange automatique d’informations entre Etats membres sur les paiements d’intérêts à des résidents d’autres pays de l’Union. La Belgique, elle, avait obtenu le remplacement de ce mécanisme par son propre système de précompte mobilier libératoire, évitant ainsi toute transmission de données individuelles aux administrations fiscales étrangères, lesquelles se trouvaient dès lors dans l’impossibilité d’appliquer une taxation progressive sur ces revenus.

Sur le plan intérieur, dans un système électoral proportionnel où les gouvernements de coalition s’imposent comme une nécessité, les partis socialistes et écologistes s’étaient traditionnellement refusés à conditionner leur participation au gouvernement à une réforme fiscale progressiste, au motif qu’un tel compromis était la contrepartie nécessaire à l’abandon des exigences de réduction des budgets sociaux émanant des partis de droite. "  Frédéric Panier

Oh, le joli rêve d' optimisation fiscale!

 

Bernard Arnault - Dossier en vidéo (version longue) Par Vincent,  Fakir 27/12/2012 , n°58 - 11/12

> Bernard Arnault : Le prédateur du Nord Par François Ruffin, Fakir 4/12/2012 , n°58 - 11/12 *

> "Paradis fiscaux le modèle belge" -  Par Frédéric Panier - Le Monde diplomatique

"Comment Bernard Arnault est devenu l’homme le plus riche de France", par Laurence Dequay, Marianne,  30 Juin 2007

> " La part d'ombre de Bernard Arnault Albert Frère, ami et « père » Le groupe LVMH", par Bernard Padoan - a propos  de "L'ange exterminateur, la vraie vie de Bernard ARNAULT"  de  Airy Routier. Lesoir.be

> "75% : ces "pleureuses" qui ont fait le forcing auprès d'Hollande," par Par Odile Benyahia-Kouider Nouvel Ob's

> "Bernard Arnault, le saigneur de Flixecourt," par Bernard Gensane - Alter monde sans frontières

> "La Belgique pourrait transmettre le dossier Arnault au fisc français" - Le Monde.fr avec AFP

> Casse-toi, pov’ - Libération - Logique néolibérale, Think Thank et " crise" , le système de santé , Keny Arkana - Concert en...  _Citoyen actif

Délits d'initiés , évasion fiscale et capitalisme , L'afrique : "nouvel eldorado des spéculateur" – indigné révolté, scandale de l'évasion fiscale et/ ou capitalisme néolibéral  

Thomas Sankara Addis Abeba 29071987 : Thomas Sankara
Au sommet d'Addis Abéba le 29 juillet 1987
Discours sur la dette des pays africains

19/10/2012

Basculement de l'économie

PAUPERISATION DE L EUROPE

précarité.jpgHollande avait fait bouger les lignes sur la crise européenne, en mettant en avant l'idée d'un pacte de croissance. Le gouvernement avait par ailleurs anticipé - en partie - le freinage de la croissance. Mais à l'approche de la rentrée, la gauche se fend de promesses audacieuses pour ne pas dire irréalistes. Montebourg entend mener la troisième révolution industrielle. Jean Marc Ayrault de son coté, envisage sérieusement de réduire le déficit extérieur de la France - hors énergie - à zéro en cinq ans.

L'emploi industriel se réduit partout, sauf en Allemagne

Ces deux promesses ont beau être alléchantes, elles semblent hors de portée, en tout cas à court terme. Prenons l'industrie. Les Etats-Unis et l'Europe rêvent depuis longtemps de recréer des millions d'emplois dans ce secteur mis à mal par la concurrence des pays émergents. Mais aucun pays riche n'a réussi à le faire sur la période récente. Seule l'Allemagne est parvenue à enrayer l'hémorragie. Mais sa stratégie a eu un coût élevé : le pays a du faire des sacrifices (stagnation des salaires pendant plusieurs années, augmentation de la précarité avec par exemple la création de jobs à 1 euro,...). Par ailleurs, ses parts de marchés ont grimpé au détriment de celles des pays voisins. cf : " Modèle Allemand" , un lien. CHÔMAGE : Alcatel-Lucent: "Nous ne nous attendions pas à une vague de licenciements aussi massive" |

 

humour 98.jpgCertes de nouveaux marchés et de nouvelles façons de produire sont en train de naître. Jeremy Rifkin, dont les travaux ont inspiré Arnaud Montebourg, évoque par exemple l'impression 3D ou encore les recherches en nanotechnologies, qui permettront de se passer des terres rares, ces fameux métaux indispensables à la high tech dont la Chine possède le quasi monopole. Mais ces deux leviers - s'ils tiennent leurs promesses - mettront du temps avant de pouvoir être activés. Rifkin parle lui-même de plusieurs décennies. Parler aujourd'hui de troisième révolution est donc pour le moins prématuré. Surtout si dans cinq ans, le prochain gouvernement change de priorité et répartit ses crédits différemment.

L'art échappera à l'ISF, la redevance télé ne sera pas étendue - indigné, interview d'un les analyste financier - citizenkhane, Manipulations de marché! DE Manipulation des marché - 8ndigné Révolté

 

françois hollande,arnaud montebourg,terres rares,etats-unis,l'europe,la chine,allemagne,crise,précarisation,délocalisation,le japon,la corée du sud,la thaïlande,l'indeUne décennie perdue - l'indigné révolté

Myanmar : après la détente politique, le décollage économique ?
Damien Durand (*)

La communauté internationale, les défenseurs des droits de l'Homme et les inconditionnels d'Aung San Suu Kyi s'en réjouissent : depuis environ un an le Myanmar s'ouvre à la communauté internationale. L'assouplissement politique, qui a mené à la normalisation de la présence politique de la "Dame de Rangoun", a été un prélude à la deuxième phase qui s'est amorcée depuis quelques mois : l'ouverture économique et la libéralisation de l'économie.

Bien que membre de l'OMC (depuis 1995) et de l'ASEAN (depuis 1997), le Myanmar a toujours été en marge de l'activité économique mondiale depuis l'arrivée au pouvoir de la junte militaire en 1991. Les restrictions économiques imposées par l'Occident, notamment les Etats-Unis et l'Union européenne, et l'accaparement par les élites militaires du tissu industriel local, entravaient considérablement le commerce international. Mais le vent tourne.

Une ouverture pilotée par la junte
L'erreur à ne surtout pas commettre : croire que cette ouverture politique et économique s'impose à la junte. Elle est, en réalité, entièrement contrôlée par les élites militaires. Le pouvoir militaire, présenté à tort comme uniforme et réactionnaire, est en fait traversé par plusieurs courants, dont un clairement favorable à l'ouverture extérieure. La volonté d'une ouverture a été formellement adoptée en 2003 sous le gouvernement dirigé par Khin Nyunt, un membre modéré de la junte, qui fit adopter une feuille de route vers la démocratisation. Le processus s'est ensuite ralenti avec le retour aux affaires d'une frange plus conservatrice, mais est redevenu d'actualité pour les dirigeants militaires après des émeutes populaires en 2007 et 2008.

Mais pourquoi la junte a-t-elle accepté de se lancer dans un processus d'ouverture, elle qui régnait sans partage sur le Myanmar ? Pourquoi avoir fait entrer ce "loup dans la bergerie" qui pourrait à terme faire perdre aux militaires leur emprise totale sur les affaires ?

Les sanctions internationales et un certain ras-le-bol des élites face à la fermeture économique du pays ont largement joué leur rôle sur un Etat dont l'économie reposait très largement sur quelques partenaires commerciaux moins regardant sur la situation intérieure du Myanmar (la Chine, le Japon, la Corée du Sud, la Thaïlande et l'Inde). Il s'est insinué chez les membres de la junte l'idée qu'il valait mieux commencer à ouvrir l'économie nationale, arguant même que, bien maîtrisée, ils auraient tout à y gagner.

Une autre réalité a aussi rappelé à l'ordre la junte, et l'a convaincue de ne pas poursuivre dans la même voie : "le mécontentement grondait dans le pays depuis la révolution safran de 2007", nous explique Sophie Boisseau du Rocher, spécialiste de l'Asie du Sud-Est à l'Asia Centre de Sciences Po Paris, "et les Printemps arabes de 2011 ont alerté la junte sur le risque de tout perdre si elle se laissait déborder par un mouvement populaire." Gouverner, c'est prévoir dit l'adage...

La voie vers la normalisation économique
Prologue de l'ouverture économique, la détente politique, réellement effective (en témoigne la "normalisation" du cas Aung San Suu Kyi), mais destinée principalement à rassurer la communauté internationale sur la capacité de changement des élites militaires. Et donner surtout des garanties de l'irréversibilité du processus en cours, faisant même dire à Thein Sein, l'actuel président de la République, qu'au Myanmar "la voie vers la démocratie est si étroite qu'il n'est plus possible de faire marche arrière."

Première phase, toujours en cours dans le pays : créer un climat propice aux affaires et à la sécurité juridique. Depuis le printemps, une équipe de la Banque mondiale s'est installée dans le pays pour former l'administration locale. En avril, une réforme a permis de stabiliser le taux de change du kyat, la monnaie nationale.

Mais la standardisation des normes au Myanmar risque d'être longue et complexe, en cause : les résistances des franges les plus conservatrices de la junte. Le 7 septembre est passée, aux forceps, une loi libéralisant les investissements étrangers. Mais les conservateurs ont réussi à faire annuler le plancher d'investissement de 5 millions de dollars minimum qu'exigeaient les progressistes. Une disposition qui aurait pu nuire aux PME birmanes qui auraient été incapables de s'aligner sur une règle toujours en vigueur interdisant à une entreprise étrangère de posséder plus de 49% du capital d'une joint-venture avec une société birmane.

françois hollande,arnaud montebourg,terres rares,etats-unis,l'europe,la chine,allemagne,crise,précarisation,délocalisation,le japon,la corée du sud,la thaïlande,l'inde,banque mondiale,indicateurs économiques,finance,economie,société,goldman sachs,mario monti,mario draghi,spin-offs,hedge fund,produits dérivés,documentairesUne ouverture lente dans un pays où tout est à faire, mais où les entreprises étrangères se battent déjà pour occuper le terrain. Les Etats-Unis souhaitent raffermir leur position, qu'ils avaient délaissée pour appliquer les sanctions internationales. Mais la présidence d'Obama, souhaitant redonner à l'Amérique une place de choix en Asie, a toujours soutenu activement Thein Sein.

Ils risquent fort d'y rencontrer la concurrence de la Chine, un partenaire historique, qui reste discret pour l'instant mais qui pourrait bien faire monter les enchères d'une implantation durable dans le pays. La France, elle, est présente depuis longtemps au Myanmar, avec le groupe Total notamment. L'ouverture à Rangoun d'un bureau d'Ubifrance est un signe que les intérêts économiques français envisagent attentivement la manne birmane et commencent à se positionner en ce sens.

Secteurs d'avenir et perspectives
Secteur attirant le plus la convoitise des entreprises occidentales, les hydrocarbures. Le Myanmar est en effet un des pays asiatiques au potentiel le plus important, avec au moins 2 540 milliards de m3 de réserves estimées en gaz naturel, dont au moins 510 milliards déjà exploitables.

Total ne s'y est d'ailleurs pas trompé en achetant le 3 septembre 40% d'un bloc d'hydrocarbures, appartenant conjointement à la société thaïlandaise PTT Exploration and Production. Le premier gros investissement du groupe depuis 1998, probablement pas le dernier.

Les autres secteurs promettant de belles perspectives : l'industrie lourde, la grande distribution, le textile (dont les barrières douanières sanctionnant le régime se lèvent petit à petit) ou la parfumerie où des PME françaises très actives commencent à s'implanter.

Mais dans un Myanmar qui s'ouvre à peine aux investissements internationaux, la lame de fond qui semble s'enclencher est-elle certaine de durer ? Le pays peut-il représenter une perspective stable pour les investisseurs ?

Les observateurs guettent de très près l'évolution du pays à l'horizon 2015 : cette année devrait marquer les premières élections pleinement démocratiques dans le pays, et un vrai test politique pour la junte au pouvoir. La belle machine birmane pourrait-elle s'enrayer ? Pour Sophie Boisseau du Rocher, le risque est la déconnexion entre flux d'argent, obsolescence des infrastructures et de l'encadrement légal ainsi que manque de compétence humaine : "trop d'argent, trop vite, et une formation insuffisante de l'administration pour gérer ces flux, pourrait amener à une captation stérile de la manne internationale par la minorité la mieux préparée. Ceci, lié à une lenteur généralisée des infrastructures, peut déboucher sur une crise de confiance."

Un développement fragile qui donne une place indispensable aux élites militaires, qui – pour l'instant – sont les seules capables dans le pays de sécuriser les investissements et d'apporter une relative stabilité au processus d'ouverture.

 (*) Damien Durand est diplômé de Sciences Po Paris et de l'IEP Grenoble, où il s'est spécialisé dans les problématiques politiques et économiques en Asie de l'Est et du Sud-Est.

Après avoir disséqué l'actualité française sous toutes ses coutures pour le quotidien japonais Mainichi Shimbun, il est aujourd'hui le rédacteur en chef du magazine bimestriel Pays Emergents.

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