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25/01/2017

Bachar moi ou le chaos

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Alors que la Syrie est en proie à une guerre sanglante qui dure depuis plus de cinq ans, ce documentaire dresse le portrait de l'homme fort de ce pays : Bachar el-Assad. Quel est le parcours de cet homme qui tient une part du destin mondial entre ses mains ? Daech, le djihadisme international, le chaos au Moyen-Orient, la crise des réfugiés : tous ces défis convergent pour partie vers Damas. Bachar est d'abord le produit d'un clan, les Assad. Cette famille rappelle d'autres dynasties terribles comme les Kadhafi ou les Hussein, Tout à leur volonté de survie politique et d'emprise sur leur pays. Bachar a un seul but : perpétuer son implacable pouvoir et celui de son clan sur la Syrie.

La population est abreuvée de slogans comme :

  • « La guerre, c'est la paix. »
  • « La liberté, c'est l’esclavage. »
  • « L'ignorance, c'est la force. »

Le président syrien affirme que la défaite des rebelles à Alep marquera un tournant dans la guerre :

« C’est vrai qu’Alep sera une victoire pour nous, mais, soyons réaliste, cela ne signifie pas la fin de la guerre en Syrie (…). Mais ce sera une étape énorme vers la fin [du conflit]. »

Ce slogan, répété à plusieurs reprises, est particulièrement significatif du point de vue du lecteur/spectateur. Il vient heurter la possibilité d'une liberté individuelle.

La ville incarne la tragédie syrienne : des milliers de civils sont pris au piège dans ses quartiers insurgés, cibles de bombardements incessant et sans recours à l’aide humanitaire ; des milliers d’autres partent sur les routes, tentant de fuir les combats

Syrie : posez vos questions sur la situation à Alep LIVE Benjamin Barthe, le correspondant du « Monde » à Beyrouth, va répondre à vos questions sur la bataille d’Alep, qui semble approcher de son dénouement. Syrie : la bataille d’Alep en 23 cartesVisualisez la bataille d’Alep en cartes


 
Bachar moi ou le chaos

« Quand nous serons sûrs que le cessez-le-feu sera effectif, alors nous pourrons passer à une autre étape », a déclaré Mohamed Allouche, le chef de la délégation rebelle forte d'une cinquantaine de membres en tout, très irrité par « l'arrogance » du représentant du régime syrien, Bachar Jaafari, l'ambassadeur de Syrie à l'ONU, qui venait de désigner ses interlocuteurs comme des « bandes terroristes »
 
« Les Russes ont toujours du mal à comprendre qu'il faut gagner les cœurs, mais les opposants, même s'ils ont reçu un grand coup sur la tête avec la perte d'Alep, restent déterminés, et la guerre peut continuer », observe le diplomate européen. « Le risque, poursuit-il, c'est que l'on cherche à imposer aux groupes armés un accord bancal qui serait ensuite avalisé par le Conseil de sécurité, comme Moscou aime le faire », ajoute-t-il.
Les pourparlers, qui doivent reprendre à Genève, le 8 février, restent suspendus à l'issue des discussions d'Astana, qui devaient reprendre mardi en milieu de matinée.

#MOE - "Bachar Al-Assad, un personnage manipulateur et brutal" (Antoine Vitkine)

 

 

A lire La collusion avec les djihadistes - Bachar moi ou le chaos - Dailymotion

Les pourparlers d’Astana sur le conflit syrien ravivent les combats entre groupes rebelles

Si le cessez-le-feu « officiel » est censé être consolidé, les affrontements se sont intensifiés entre rebelles modérés et djihadistes.LE MONDE |

Les pourparlers d’Astana (Kazakhstan) sur la Syrie, coorganisés par la Russie et la Turquie, se sont achevés mardi 24 janvier sur un double résultat : le premier, d’ordre diplomatique, est la déclaration, dans laquelle ces deux pays, ainsi que l’Iran, s’engagent à consolider le fragile cessez-le-feu décrété fin décembre, dans la foulée de la reprise d’Alep-Est par les forces gouvernementales.

Le second, d’ordre militaire, est la reprise des affrontements entre rebelles modérés et djihadistes, dans les provinces d’Idlib et d’Alep, au nord-ouest, et leur brusque intensification, à un niveau jamais vu depuis trois ans. C’est l’une des règles tacites de la crise syrienne : à chaque fois que les combats entre insurgés et loyalistes baissent d’intensité, les hostilités à l’intérieur du camp anti-Assad repartent à la hausse.

L’escalade a débuté lundi 23 janvier, lorsque le front Fatah Al-Cham, l’ex-front Al-Nosra, classé terroriste en Occident – même s’il affirme avoir rompu ses liens avec Al-Qaida, a encerclé une base de Jaïch Al-Moudjahidin, un groupe labellisé Armée syrienne libre (ASL), la branche modérée de l’insurrection, à l’ouest d’Alep. Dans les heures qui ont suivi, d’autres brigades d’inspiration islamiste ou nationaliste, ont fait l’objet d’attaques des djihadistes, comme Suqqur Al-Cham et Jabha Chamiya, deux unités représentées à Astana.

Au bout de 24 heures, par le jeu des alliances, plus d’une dizaine de localités étaient le théâtre de batailles opposant Fatah Al-Sham et ses satellites (Jund Al-Aqsa, Noureddine Al-Zinki, Liwa Al-Haqq)
 
Bachar, moi ou le chaos

EN REPLAY : Bachar, moi ou le chaos - Télévision - Télérama

 


Syrie: 5 ans plus tard, Paul Moreira retrouve Ali
 


Syrie la révolution confisquée
 

 

 
Syrie : la révolution confisquée ? | ARTE Info

 

"In the past several days an intensive

 

Alep, chronique d’une révolution impossible

La répression du régime et la radicalisation des groupes armés ont eu progressivement raison des idéaux du soulèvement de la ville, en 2012.LE MONDE Et le régime joue à merveille de ses réticences. Il coopte, infiltre, distribue de l’argent, agite l’épouvantail du sectarisme, menace et surtout terrorise. Les meneurs les plus politisés disparaissent un par un Téhéran vient en aide au régime de Damas pour combattre l’organisation sunnite Etat islamique et pour continuer d’approvisionner en armes le Hezbollah chiite libanais.


Que reste-t-il comme options aux Occidentaux face à un régime syrien, renforcé par sa victoire annoncée à Alep et soutenu par la Russie et l’Iran ?, s’interroge le chercheur Joseph Bahout.

En perdant Alep, la rébellion se retrouve expulsée de la « Syrie utile », l’axe nord-sud qui relie les principales villes du pays, et risque d’être cantonnée à une guérilla rurale. Le régime triomphe mais il est loin d’avoir retrouvé sa légitimité. Benjamin Barthe (Beyrouth, correspondant) Alep, un tournant majeur dans la guerre civile syrienne - Le Monde

  
Syrie, dans l'enfer d'Alep Ligne de Front

 

Documentaire sur la guerre à Alep en Syrie réalisé par ... - YouTube :  

 


Alep, un an après, c'est le portrait d'une ville dévastée qui tente de renaitre dès que les bombardements cessent, c'est le portrait surtout de ses habitants. De ceux qui vivent et qui font la guerre en Syrie.

 

Le Conseil de sécurité est paralysé par le veto russe. Certes Moscou est isolée et même Pékin ne suit plus. Mais elle reste maîtresse du jeu avec son soutien à un régime en passe de reconquérir une bonne partie de la Syrie dite utile. Ce sera une victoire de courte durée qui ne fera qu’alimenter encore un peu plus le djihadisme mais le Kremlin aura réussi à démontrer qu’il est à nouveau incontournable comme à l’époque de la guerre froide.

 

Alep Syrie , vivre avec la guerre documentaire - YouTube : Alep Syrie , vivre avec la guerre documentaire - YouTube

 



COMPTE RENDU
TV : « Syrie, la révolution confisquée »
 Christophe Ayad

« Une politique d’extermination »

En Syrie, le crime de guerre est devenu la norme  Editorial. La situation empire chaque jour un peu plus dans la deuxième ville du pays, qui subit les bombardements incessants des forces de Bachar Al-Assad et de ses alliés. L’une des autres guerres, à laquelle ne participent ni Damas ni la Russie, est celle conduite contre lEtat islamique. Là, la coalition que pilote Washington en Syrie marque des points et prépare une offensive contre Rakka, le fief de l’EI. Mais là aussi, c’est le règne des milices pilotées par l’étranger (Turquie, Arabie saoudite etc.). La guerre ne s’arrêtera pas avec la chute d’Alep. Et, ce jeudi 24 novembre, des barils d’explosifs viendront à nouveau tuer et mutiler dans les ruines d’une ville qui fut l’un des joyaux de la région.

 Document: Syrie, "La Guerre sale" de Bachar-El-Assad


 


 
Disparus, la guerre invisible en Syrie Arte 2017 03 07 22 51 - YouTube

 

nSyrie: «chambre de torture» selon l'ONU  estimant que le conflit qui entre dans sa septième année est "la pire catastrophe provoquée par l'homme depuis la Seconde Guerre mondiale".

» Lire aussi - Syrie : les violences contre les enfants atteignent des records en 2016

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), au moins 60.000 personnes sont mortes en six ans sous la torture ou à cause des terribles conditions de détention dans les prisons du régime. Des enquêteurs de l'ONU ont accusé en février 2016 le régime de Damas d'"extermination" de détenus, affirmant que les morts massives de prisonniers étaient le résultat d'une "politique d'Etat".

 



la publication de Kedistan.

Homs, chronique d'une révolteQuoi encore, la Syrie ?Un ennieme sommet syrien


Syrie : la révolution confisquée ?
 Créé le samedi 14 janvier 2017

Les débats

 

05/07/2016

L'envers de la méfaille

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Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi : citoyen actif, mon blog
 
Thema Sport : le revers de la médaille - Arte :20h50 (91 min)
Comment le culte et le marché de la performance sportive condamnent les athlètes de haut niveau à une escalade néfaste, avec des dommages souvent irréversibles pour leur santé. Une enquête exceptionnelle sur une réalité occultée.
 Sport : le revers de la médaille | ARTE , Fifa en congrès

 

Plus vite, plus haut, plus dopés


Malgré la multiplicité des scandales, rien n'enraie la mécanique infernale du dopage. À l'approche de l'Euro de football et des JO de Rio, une enquête édifiante dans les coulisses d'une arnaque planétaire.

Dans les pays démocratiques et développés, l'argent est devenu la seule balise. Après avoir été méprisés ou honnis jusqu'à la fin des années 1970 – une Rolls était alors le sommet de la ringardise –, le « fric » et ses attributs clinquants se sont imposés en force depuis les années 1990

 

Tour de France: Froome était dans le viseur des gendarmes pour dopage mécaniquePar , publié le 1.2Kpartages

REUTERS/Jean-Paul Pelissier Selon les informations de L'Express, les autorités françaises soupçonnaient Chris Froome et d'autres coureurs de vouloir recourir à la fraude technologique, via un moteur électrique, sur le Tour 2016. Les contrôles n'ont rien décelé.

Chris Froome, triple vainqueur du Tour de France (2013, 2015, 2016) à ce jour, était clairement dans le viseur des autorités françaises chargées de la lutte contre le dopage, l'année dernière, durant la Grande Boucle. Selon nos informations, l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (Oclaesp), un service de police judiciaire, et l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), soupçonnaient le leader de l'équipe cycliste britannique Sky, ainsi que plusieurs autres caïds du peloton [non désignés], de "fraude technologique".  

LIRE AUSSI >> Moteur caché dans le vélo: comment fonctionne le dopage mécanique 

Alors, les nouveaux moyens de détection peuvent-ils mettre fin à la suspicion? Pas sûr. "La fraude technologique est toujours plus sophistiquée et les systèmes se miniaturisent davantage, avertit l'une de nos sources. Il s'agit d'électro-aimants intégrés dans la structure de la roue: l'ensemble crée une énergie capable de faire avancer la machine sans qu'il n'y ait besoin de pédaler... "  

Problème supplémentaire: les radiations dégagées sont de plus en plus difficiles à déceler. Il faut placer l'appareil de détection au plus près de la source. Pour balayer tous les doutes, il faudrait contrôler toutes les roues - y compris de secours-, utilisées par les 198 coureurs du Tour sur des étapes de 200 kilomètres... Enfin, ces moteurs électromagnétiques peuvent être commandés à distance. Assis dans sa voiture, un directeur d'équipe pourrait-il avertir son champion dans l'oreillette: "Accroche-toi, tu vas t'envoler..."? On n'ose l'imaginer. 

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Après la victoire de la France sur l'Islande en 1/4 de finale de l'Euro, revivez les débats qui ont fait l'après-match sur les plateaux TV dans notre Zap'Euro. les notes des bleus Lire la suite ici


 
Le Brésil toujours avec sa présidente qui a pris la parole hier soir pour dire que son pays était près avec prêt de 11 milliards de dollars destiné pour accueillir cette coupe du monde. Somme énormes que beaucoup de Brésiliens aurait voulu voir investi dans l'éducation, la santé, le logement dans les secteurs ou le Brésil est très en retard. De nombreux amoureux du football et mêmes de nombreux athlète portait cette parole et marché ainsi dans les pas de ces crash test A l'image de Socrates qui a combattu la dictature et rève d'une société égalitaire. Le point :
 
Bresil  
•        
Faiblesses :
•          Manque d'infrastructures
•          Mécontentement des Brésiliens (Coupe du monde, corruption au Brésil)
•          Insuffisance des services publics et des infrastructures.
 
•          Force :
•          Agricole
•          Minéraux
•          beaucoup de ressources en matières premières
•          Géant démographique
 
 
Pourquoi le Brésil est LE pays du foot 
 
 


Bresil : Les héritiers de Socrates
Aussi populaire qu'il soit, le football a toujours eu un rôle politique au Brésil grâce à l'empreinte de Socrate, un joueur mythique qui a mené la fronde contre la dictature dans les années 80 et sert aujourd'hui de modèle à tous les nouveaux rebelles. .
 
1982 le milieu de terrains socrates balle aux pied s'oppose à la dictature Marita : " Liberté pour tout les Brésiliens" Le joueur de Sao polo installe la démocratie au sein de son club . Un joueur, une voie : AUTOGESTION. Avec leur maillot affichant clairement démocratie Corinthane ( démocratia Corinthiana )
 
Socrate et son équipe incarne un rêve de tout un peuple. Un peuple qui veut en finir avec la dictature. En 1985 ce rêve deviendra réalité Depuis Socrate est mort , bien sur le football a suivi d'autre chemin. Mais si ces petits frères entretiennent encore la flamme d'un football qui savait être politique
Sócrates e a Democracia Corinthiana (Em Inglês)

 
Sostenes Olivera et Rai, anciens joueurs du PSG consacre leurs fortunes au gamin des favelas dont le gouvernement ne s'occupe pas en leur offrant foot et éducation.
 
Sostenes Olivera, Directeur général de la fondation Gol de Lettra : " Nous avons le droit de voter, mais nous n'avons toujours pas le droit de savoir ce que la population a besoin et ce que les politiciens ont besoins. Donc je pense que la lutte de Socrate continue clairement en ce sens.
 
Les petits frères de Sucrates ne sont pas les seuls à ce servir du foot pour faire changer les choses. Dom Senso Football Club  par exemple dont les images ont inondés internet. L'association s'est crée en 2013 pour protéger les joueurs né du foot business . Cette association rassemble désormais 1000 joueurs rebelles et politiques
 
Ricardo Borges Martin ( google) , directeur exécutif du Dom Senso Football Club : " Il y a une prise de conscience que cela va bien au delà des terrains de foot. Elle correspond a ce que les brésiliens sont entrain de vivre. les gens se sentent plus habilité à prendre par au processus
 
Ces joueurs quasiment syndiqués peuvent compter sur le soutien de Omarca E Mosso, une association de supporter qui revendique un football plus juste et plus populaire. actif et plus populaire , ils ont mis une procédure pour corruption de la confédération Brésilienne de Foot en digne héritier de Socrate qui supporterait très mal que le foot ne soit plus la cause du Peuple.
 
Le stade Maracanã de Rio de Janeiro  À sa construction en 1950, à l'occasion de la première Coupe du monde de l'après-guerre, il était le plus grand stade de la planète. S'il a été détrôné depuis, l'Estádio Mário Filho, surnommé Maracaña, reste un lieu mythique : c'est ici, au nord de Rio de Janeiro, que Pelé marqua son millième but. Il vient d'être rénové pour la Coupe du monde de football
 
Le stade Maracana, Rio de Janeiro - YouTube : 
 
 


Paul Victor Magalhaes , responsable du " Font National des supporters " A rio de Janeiro La professionnalisation du football est symbolisé par le stade Maracaña. Avant il était pour les classes les plus basses, les ramasseurs de balles, les gens de la rue qui faisait la manche pour récolter un euro et qui pouvait rentrer au Maracaña. L'autre Maracaña était spontanément démocratique. Aujourd'hui les gens ne peuvent plus rentrer parce que les places sont trop chères
 
Bien sur, les brésiliens soutiendront jusqu'au bout l'équipe nationale, mais la magie du foot s'estompe. Pendant la coupe, ils iront aussi manifester ne serais que pour faire baisser le prix des billet dans les stades.
 

 

 

Le cri d'alrme de la BCE : Les gouvernements de la zone euro doivent rapidement engager de" vraies réformes structurelles", faute de quoi ils courront le risque de créer "une génération perdue"  a déclaré ce vendredi, dans un discours à Berlin, Benoît Coeuré, membre du directoire de la Banque centrale européenne. Particulièrement visée, la France, qui tarde à engager une réforme ambitieuse du marché du travail, malgré la loi El Khomri et ses multiples remous sociaux

L'Europe est surtout un ensemble de confédération d'état qui vote librement des lois néolibérale, comme en France la loi El Komry.

LE GRAND DÉBAT FRANÇAIS

 

Cela va mieux aussi pour les retraite

 Allez, on ose : ça va mieux pour les retraites aussi. Dans son rapport annuel, le Conseil d'orientation dédié au sujet (le COR) estime qu'il y aura bien un déficit en 2020 (faut quand même pas rêver) mais que le besoin de financement se réduira à 0,2 % du PIB, soit 4 milliards d'euros. C'est beaucoup mieux que la situation de 2008, à 0,7 % du PIB. Encore mieux, il suffirait d'un petit surcroît de revenu d'activité, de l'ordre de 1,8 %, pour que notre système de retraite soit excédentaire. Oui, excédentaire. Pour ne pas s'emballer trop vite, on rappellera ici que le COR est souvent critiqué pour son optimisme.

Australie: le premier ministre refuse de démissionnerec AFP

Le premier ministre australien Malcolm Turnbull a assumé aujourd'hui  toute la responsabilité du résultat des législatives, jugées désastreuses pour son camp conservateur, mais a exclu de démissionner.
"Je veux dire clairement que, en tant que Premier ministre et que leader du Parti libéral (principale formation de la coalition), j'assume l'entière responsabilité de notre campagne" électorale, a-t-il déclaré. "Le peuple australien a voté, et nous respectons le résultat", a-t-il dit, reconnaissant que son camp avait subi la désaffection d'une partie des électeurs.

Des millions d'électeurs ont voté pour des candidats indépendants ou minoritaires, tant à la chambre des représentants qu'au Sénat, où une candidate anti-immigration, Pauline Hanson, devrait faire son retour après 20 ans d'absence. M. Turnbull, ancien banquier multimillionnaire et ancien avocat, a également accusé les travaillistes d'avoir menti aux électeurs en prétendant que les conservateurs voulaient privatiser le système de sécurité sociale

Les grands medias ( médias bourgeois) nous expliquent que nos maux viennent de la mondialisation, de l'ultra-libéralisme (ou néo-libéralisme), de l'immigration, des robots... Les politiciens nous vantent leurs solutions miracles , de lois… et moins de liberté. .

Il faut dire que grâce à eux, le monde va franchement mieux : faillites, pauvreté, chômage, malaise des peuples, krachs financiers et crises économiques se multiplient –crise asiatique en 1997, bulle internet en 2000, crise des crédits subprime en 2008, crise de l'euro en 2012.

En France, face aux échecs, certains politiciens se revendiquent soudainement du libéralisme. Ainsi, le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, se déclare social-libéral. Le maire de Bordeaux, Alain Juppé, énarque et repris de justice, se proclame libéral. Certes, le libéralisme est une vieille tradition française

La tyrannie commerciale de grandes sociétés multinationales et/ou étatiques, fortes de leurs armées de juristes et de lobbyistes  relève du libéralisme.

La finance imaginaire, analogie du capitalisme La Finance imaginaire - Là-bas si j'y suis :  Extrait :On dénonce constamment le marché ( le marché financier ou les marché) , tout le temps dans le discours altermondialiste dans les marché. Le marché n'existe pas, c'est un accompagnement, comme le libéralisme. Le système économique réel , c'est le capitalisme. La politique qui l'accompagne , c'est le keynésianisme sous toute ses formes, mais c'est toujours l'Etat étroitement lié aux forces économiques dominantes. Et le discours d'accompagnement, c'est le libéralisme.

Le Marché et le libéralisme, cela suppose quoi ? Un marché et un libéralisme qui est séparer de l'Etat. Le marché, cela suppose aussi une forte déréglementation et très concurrentiel. Et le marché, on nous le présente comme globalisé.

Or dans la réalité : c'est trois idées reçues ne tiennent pas comptes de la réalités. - --D'abord le marché n'est pas séparé de l'Etat, mais le marché va toujours de pair avec l'Etat. Le capitalisme n'existe que quand il s'identifie a l'Etat. Il n'y a pas de marché dans Etat

Un système monétaire et financier, incompréhensible par le grand-public, piloté par une poignée d'individus qui se cooptent, n'est pas libéral. Chacun devrait être libre de choisir la monnaie qui lui convient le mieux et une bonne monnaie n'a rien à craindre de la concurrence.

PARIS ET FRANCFORT DÉFINITIVEMENT RINGARDISÉS

 

Et puis pour regarder le mondial a travers un regard bleu, un joueur éclairé je vous conseil le blog invité de la rédaction web Socrates et les rebelles du stade | ARTE Info :
 
Sócrates, the elegance of football - YouTube :
 
 

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 ARTE Journal | ARTE :
  Socrates et les rebelles du stade
  L'équipe nationale du Brésil est lancée. Avec elle, des supporters et des athlètes qui n'hésitent pas à protester contre le gaspillage et la corruption occasionnés par le Mondial. Lire la suite
 
La Coupe contre le peuple brésilien - Zebre en Cavale
Le stade Maracanã de Rio de Janeiro
Un temple des émotions
lundi 09 juin à 9h45 (89 min)
Rediffusion mardi 24.06 à 9h00
 Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi : citoyen actif, mon blog
Socrate ou la pensée magique / Maître et contremaître - YouTube :
 
SÓCRATES O GÊNIO DA BOLA  
 
 

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Nous sommes convaincus que les élites - loin d'apporter des solutions, comme elles le revendiquent – sont plutôt la cause de nos problèmes. Nous espérons bien vous en convaincre et que nous serons de plus en plus nombreux

 

 

Promis cela va vraiment mieux :  ui (la dernière de l'été, dit Jean-Claude Mailly, patron de FO) et deuxième examen devant l'Assemblée nationale : la loi travail revient sur le devant de la scène, et il faut l'avouer, on se force à garder les yeux ouverts et à rester concentré devant cet interminable feuilleton. Près de 500 amendements devront être déposéaujourd'hui, dont un cosigné par 123 députés (y compris des "Hollandais") . Le fameux article 2, lui, devrait rester intact. Que de temps perdu

A lireLe revers de la Médaille  

SOS CULTURE & CONVERGENCE

A propos du travail gratuit... Il est vrai qu'il n'y a pas beaucoup d'argent dans des manifestations comme l'Euro !!! A lire la publication de Philippe Saïd.
 
  Après tout, il ne manque plus qu'eux : alors que les pilotes d'Air France entament leur grève demain, que les poubelles non ramassées jonchent Paris à la veille du match d'ouverture de l'Euro de foot, vendredi, et que les RER B et D qui conduisent au Stade de France risquent d'être bloqués, pourquoi pas nous refaire le coup du bus de Knysna, lors de la coupe du monde 2010, où les joueurs avaient refusé de quitter leur autocar ? Heureusement, la situation se détend à la SNCF, où les AG sont moins nombreuses à voter la grève. Et le leader de la CGT, Philippe Martinez, a appelé "à ne pas gêner les supporters". Heureusement qu'il est là

mardi 5 juillet 2016 à 14h

Lieu :Paris 5e

67 rdv pour ce lieu Manifestation « hors cage » contre la loi travail et son monde

 

14/06/2016

Goodbye Britain ?

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On vous donne le droit de vote :

 
 
 
Les conséquences pour les anglais pourrait être néfaste. Une grande partie de la dette est détenue par les pays européens qui finance sa croissance. Une dévaluation de la monnaie aurait pour conséquence pour les créanciers européens de voir leurs investissements se réduire. Un risque de dévaluation de sa monnaie n'est pas a exclure. Je pense donc que c'est un cout de pression de Gordon Brown pour que l'UE lui laisse plus de marge de manoeuvre dans une politique ultra libérale, pas de régulation de la city ( pilier de sa croissance ) et un controle accrue dans le controle de son immigration pour plaire au populiste. Les pays écossais, Irlandais ont dit qu'ils demanderais l'indépendance si le Brexit était acté. Enfin les syndicats anglais prone le maintien dans l'UE, car ils craignent des casses sociales plus importante en cas de sortie de la GB. Ils demandent juste en échange que l'UE assouplissent ses coupes budgétaires
 
 

en gros,l'angletterre ne veut pas de migrants,sauf si ça rapporte... Et le risque d'une dévaluation de la livre sterling est forte, car les investisseurs vont déserter la monnaie jugée avec les incertitudes économiques pour aller se réfugiés sur des devises dites "sures". Il va y avoir moins d'acheteur que de vendeurs de la livre sterling, ce qui va amener un décrochage ( une baisse) de la devise.
 
Troisieme points : les tensions entre la Grande Bretagne, partenaire commerciale rebelle, tendue qui a toujours eu des relations tendues avec ces partenaires européens. Ainsi dans le Figaro, Dans un entretien au Monde, le ministre de l'Économie prévient qu'en cas de Brexit, aucun passe-droit économique ou financier ne sera accordé aux entreprises britanniques si leur pays refuse de contribuer au budget européen.

et l'UE,pour éviter le "brexit" approuve ....
http://www.lemonde.fr/…/brexit-la-justice-europeenne-donn...

 
Photo de Raoul Nasri.
 
Grrr
 
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24 juin, retenez cette date. Le lendemain du 23, l’Union européenne risque de ne plus être la même. Il s’agit évidemment du référendum sur l’éventuelle sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE). Les marchés risquent de s’ajuster violemment, tout particulièrement celui des changes, à une victoire du « oui ». La livre pâtirait très nettement d’un tel vote.
 

 Le Brexit, un choc pour les marchés, le Royaume-Uni et… la construction européenne

 

Selon les Echos« Sur un plan économique, il ne se passera rien le lendemain du Brexit », estime Bruno Cavalier, chef économiste d’Oddo Securities. « Le Royaume-Uni va continuer à commercer avec l’Europe et les banques à distribuer du crédit », analyse l’expert. Trois étapes sont ainsi prévisibles, qui nécessiteront du temps : divorce, remariage puis temps des renégociations avec l’Europe, mais aussi avec d’autres partenaires commerciaux. Trois étapes sont ainsi prévisibles, qui nécessiteront du temps : divorce, remariage puis temps des renégociations avec l’Europe, mais aussi avec d’autres partenaires commerciaux. La question du passeport financier britannique sera compliquée et cruciale, car celui-ci permet aux institutions financières britanniques de proposer leurs services dans l’ensemble de l’Union européenne. Cela ne sera plus le cas

Les négociations dureront longtemps, de deux à dix ans, estime Philippe Waechter, chef économiste de Natixis AM.Une fois les discussions achevées, le Royaume-Uni risque de ne pas être gagnant. La moitié des exportations commerciales britanniques se fait avec l’Union européenne. Inversement, le Royaume-Uni ne représente que 7% des débouchés commerciaux européens (la France se situe dans la moyenne

On commerce surtout avec ses plus proches voisins. Les échanges avec l’Europe sont 3 fois ceux réalisés avec les Etats-Unis, 9 fois ceux avec la Chine et 42 fois ceux avec l’Australie. Quid du commerce britannique si l’Europe lui impose les mêmes tarifs douaniers qu’aux simples membres de l’OMC ?

Cette question de l’accès au marché unique est centrale. Elle concerne les entreprises britanniques, mais aussi les multinationales implantées outre-Manche pour bénéficier de la flexibilité et des règles souples de son économie, et surtout pour l’accès de droit à l’intégralité du marché du continent européen.

Il faut aussi prendre en compte le poids de la finance dans l’économie britannique, 10% de son PIB. Ainsi, 20% des actifs bancaires sont en euros. La City perdrait une large part de ses activités de marché en euros, qui seront rapatriées dans la zone euro, à Dublin, à Francfort ou à Paris. A moyen et long termes, l’impact macro-économique pourrait être élevé. L’OCDE chiffre le coût du Brexit pour l’économie britannique de 2,7% du PIB à 7,5% d’ici à 2030, selon le scénario retenu. Certaines études vont plus loin, jusqu’à 9,5% du PIB en 2030. Ce choc serait équivalent à un impôt pour les ménages britanniques de 3.200 livres pour le scénario standard (de 2.200 à 5.000 dollars).

Et la zone euro ?

Philippe Waechter pointe du doigt également les pertes en capital humain. « Qui ira s’installer au Royaume-Uni ? », s’interroge-t-il. La zone euro peut aussi pâtir du retrait britannique. Ainsi, les entreprises françaises pourraient subir des pertes allant jusqu’à 3,2 milliards d’euros d’ici à 2019 selon Euler Hermes. La France serait le sixième pays le plus touché

«On est dedans ou dehors. (...) Le Conseil européen devra lancer un ultimatum aux Britanniques sur leurs intentions et le président de la République sera très clair à cet égard», explique Emmanuel Macron dans un entretien au journal Le Monde publié samedi

«Éviter la contamination»

L'Europe doit relever de nombreux défis ou elle est face a plusieurs menace : la crise de la dette dans les pays du sud de l'Europe, avec une paupérisation galopante de ces populations par des plans drastiques imposés par l'UE, une menace a l'est avec la Russie sur l'Ukraine, la crises des réfugiés qui a amené a une fermeture hermétiques de nombreuses frontière et la remise en causes de la libre circulation des personnes, la montée de l'extrême droite et des attaques des centres d'hébergements, une dérives des gouvernements autoritaires ( Pologne, Hongris....) et maintenant le Brexit. Aucune de ses crises n'est terminée et elles ne font que se superposer.

À la veille du référendum sur le Brexit, ARTE INFO vous propose de voter : qu’ils restent… ou qu’ils partent !
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