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02/09/2017

-Les guerres cachées contre Daech

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 Témoignages rares Les guerres cachées contre Daech Arte 2016 11 08 20 50
 

"Un documentaire passionnant qui met parfaitement en perspective les enjeux géopolitiques et religieux de la lutte contre Daech dans tout le Moyen-Orient. Un décryptage extrêmement utile pour comprendre les failles de la coalition, le double-jeu de certaines puissances comme la Turquie ou l'Arabie-Saoudite, et la question délicate mais cruciale de l'après Daech."
 
 
 
 
Le plus inquiétant, dans ce grand jeu de culbuto mondial, est, comme le soulignent les divers interlocuteurs de Fritel, que « bombarder sans avoir de programme politique sérieux derrière » est la porte ouverte au chaos. —
 
Après Daech, naissance d'un État terroriste, Jérôme Fritel a de nouveau enquêté sur les coulisses d’une guerre qui a balayé les frontières tracées depuis un siècle et d'ores et déjà changé le cours de l’histoire. De l’ancien gouverneur de Mossoul, qui dirige aujourd'hui une armée de 4 000 hommes financée et entraînée par les Turcs, au numéro 2 du Hezbollah libanais, bras armé de l’Iran en Syrie, en passant par le dernier ambassadeur américain à Damas, ce documentaire donne la parole aux acteurs de premier plan dans le conflit. Il nous emmène des faubourgs de Mossoul à Dubaï, d’Istanbul à Beyrouth, de Washington à Vienne, pour mieux décrypter les enjeux et les réalités de ces "guerres cachées".
 
Au fil de son enquête — des environs de Mossoul à Dubai, en passant par Istanbul, Beyrouth, Vienne et Washington —, Fritel décrypte les enjeux cachés de cette lutte contre l'internationale de la terreur. Montrant qu'elle fait écran à un autre affrontement des puissances réunies sous la même bannière, pour le contrôle des terres et des populations dans le territoire aujourd'hui détenu par Daech.
Si vaincre Daesch en Irak est difficile, elle est quasiment impossible en Syrie.  Depuis un siècle, les guerres se sont succédé sans répit dans cette région. D'où vient, alors, cette impression que les conflits en cours sont d'une autre nature ?
Depuis les révolutions arabes de 2011, l'histoire s'est accélérée au Proche-Orient. Pour le meilleur, a-t-on voulu croire au début. Pour le pire, par la suite. Depuis un siècle, les guerres se sont succédé sans répit dans cette région. D'où vient, alors, cette impression que les conflits en cours sont d'une autre nature ? Qu'ils vont décider de l'orientation politique des Etats, mais aussi de leurs frontières et de leur survie ? 
 
L'ingérence constante des grandes puissances se servant des mouvements locaux pour faire la guerre par procuration ainsi que l'ambition de mettre la main sur les ressources naturelles de la région et de s'implanter dans une région, carrefour entre l'Europe, le moyen Orient et l'Asie.
 
La bataille pour Mossoul va-t-elle sonner le glas de l’'Etat islamique ? Depuis 2 ans, le monde entier a déclaré la guerre à Daech. Pourtant l’'organisation de l’'Etat Islamique est toujours là. Ce documentaire nous emmène des faubourgs de Mossoul à Dubaï, d’'Istanbul à Beyrouth, de Washington à Vienne, pour mieux décrypter les enjeux de cette "troisième guerre mondiale". OPINION: ISIL after Mosul - Insurgency and rivalry, Bilan de la guerre "contre le terrorisme"
 
"The battle for Mosul may be in its final stages, but so long as there is a market for extremist groups to offer protection and livelihoods to vulnerable populations, the shape-shifting war goes on"
 
« Mossoul tombera, la question c’est en combien de temps et avec combien de pertes »

’EI s’était emparé de Mossoul en juin 2014 à la faveur d’une offensive éclair qui lui avait permis d’occuper de vastes territoires au nord et à l’ouest de Bagdad dont il a, depuis, perdu l’essentiel..Cliquez ici pour agrandir l'infographie  Décryptage de cette nouvelle offensive avec Hélène Sallon, du service International du Monde..Hélène Sallon (Mossoul (Irak), envoyée spéciale)  Toutes les forces de sécurité – forces antiterroristes, armée et police fédérale – ont été mobilisées. There are more than 5,100 US forces in Iraq, and up to about 500 in Syria.  contre 2000 combattants de Daesch  Source: News agencies - la bataille de Mossoul, et après? 

L’Etat islamique  a t'il fait exploser la mosquée Al-Nouri, emblème historique de MossoulGuerre de communiqués Lire aussi :   Les forces irakiennes ont lancé l’assaut sur la vieille ville de Mossoul

 
 
 

Le 23 juin

« Un membre de Daech a 75 % de chances de passer entre les mailles du filet, parmi le flot de réfugiés, soit parce que les listes antiterroristes ne sont pas à jour, soit parce qu’ils étaient adolescents quand ils ont rejoint Daech », dit, sans illusion, le colonel Arkan Fadhel, des forces antiterroristes.

 
L’émergence de l’EI est due à la marginalisation des sunnites d’Irak depuis 2003. Si, une fois reprise, Mossoul n’est pas confiée, d’une manière ou d’une autre, à une administration à dominante arabe sunnite, le terreau sur lequel a fleuri le djihadisme sera inchangé : l’EI aura été démantelé, mais le radicalisme islamiste renaîtra sous une autre appellation, au prétexte de la défense des sunnites. Entre les différentes forces qui progressent vers la « capitale » de l’EI en Irak, il y a un plan de bataille commun, mais, hélas, pas d’accord politique pour le jour d’après la victoire militaire. Cent ans après les accords Sykes-Picot qui ont tracé ses frontières, la région est en proie au chaos. Un « grand jeu » dont l’Iran est le gagnant.Analyse. La conquête des quartiers rebelles de la ville par les troupes de Bachar Al-Assad ébranle le système des Nations unies, paralysé comme aux pires moments de la guerre froide par les vetos russe et chinois.
 
Alep, Mossoul. Deux batailles distinctes, avec des coalitions différentes, voire antagonistes, dans deux pays ­séparés. Et pourtant nul ne peut s’empêcher de dresser des parallèles, de chercher des similitudes ( cf Proche-Orient : le grand bouleversement) La Syrie et l’Irak sont les deux pays qui englobent les mosaïques communautaires les plus complexes (à l’exception du Liban) de cette région. Tous deux ont été dirigés par des juntes baasistes et confessionnelles. L’une, sunnite, de Saddam Hussein en Irak (jusqu’en 2003), et l’autre, alaouite, des ­Assad, qui s’accroche encore au pouvoir en Syrie, ont volé en éclats.

 

 Inside Story - Is ISIL embracing a new approach?

 

 

COMPTE RENDU L’Etat islamique accroît sa pression sur l’armée syrienne à Deir ez-Zor 14 Benjamin Barthe (Gaziantep, envoyé spécial) COMPTE RENDUL’EI lance une offensive majeure à Deir ez-Zor en Syrie 9 Madjid ZerroukyEn difficulté en Irak, l'Etat islamique progresse en Syrie - Le Monde

Source: News agencies

 

Le référendum, loin de faire avancer la cause kurde, s’avère n’être qu’une manoeuvre politicienne du président Barzani pour consolider un pouvoir sans partage. D’un séjour au Kurdistan d’Irak en avril dernier,il avais retiré la conviction, exprimée sur ce blog, d’une « question kurde dans l’impasse« . où il est en affrontement direct avec le PKK . Les Chrétiens des plaines de Ninive . Téhéran, tout aussi résolument engagé qu’Ankara contre le principe même du référendum kurde, pourrait encourager des milices kurdes à s’opposer au pouvoir de Barzani.

 ÉDITORIAL • De la guerre froide au Grand Jeu

 Veto russe et chinois sur la Syrie, menace israélienne de frappes en Iran, tergiversations occidentales, succession périlleuse en Corée du Nord...
 
  Proche-Orient : le grand bouleversement  Has the rule of engagement changed in Iraq? - Inside Story .Source: Al Jazeera News
 
 
 
 
 Bras de fer entre les Etats-Unis, Bachar el Assad et l’Iran dans le désert syrien

Jean-Pierre Filiu est professeur des universités en histoire du Moyen-Orient contemporain à Sciences Po (Paris). , les incidents se multiplient autour de la bourgade syrienne d’Al-Tanf, contrôlée par les Etats-Unis à la jonction des trois frontières entre la Syrie, la Jordanie et l’Irak.

A lire ISIS The rise and fall of ISIL explained

Si la population ne faisait pas suffisamment les frais de la guerre contre Daesch, ISIL continue d'imprimer son empreinte sur la région. cette fois si, cela est lié aux incendies intentionnels de Daesch ' (massive oil fires ) pour que dans leurs fuite, ils puissent freiner l'avancer des forces de la coalitions, des milices chiites et de l'armée Syrien. Bref, pratiqué la terre brûle. ... Cela a de grave répercutions / retombée environnementale et sanitaire  à  Qayyara. source of incomeIN PICTURES: ISIL's blazing trail of destruction in Qayyara 

Escalade sérieuse

Ce carrefour stratégique, à mi-chemin entre Damas et Bagdad, se trouve au croisement des frontières irakienne, syrienne et jordanienne. 

Des torchères de gaz à Kirkouk, en Irak, le 18 octobre 2018.

Lire aussi :   La discrète bataille pour la frontière irako-syrienne

Toutefois, l’objectif du régime ne semble pas être Rakka, mais plutôt d’empêcher les forces soutenues par les Occidentaux de s’emparer de la province de Deir ez-Zor, riche en pétrole. L’armée syrienne a chassé l’EI de plusieurs zones dans la Badiya, le grand désert syrien oriental, et a atteint, le 9 juin, la frontière irakienne, où des rebelles soutenus par Washington ont établi une base au niveau du poste-frontière d’Al-Tanf.

 Le contrôle des puits pétroliers et le rapport de force entre Moscou et Washington sont en toile de fond de la reconquête de la dernière province aux mains de l’EI en Syrie. La chute des possessions de l’EI dans cette région marquerait l’écrasement définitif du « califat » en Syrie

COMPTE RENDUA Deir ez-Zor, le face-à-face ambigu entre forces kurdes et prorégime syrien Benjamin Barthe (Beyrouth, correspondant)

Les milices chiites et les pechmergas se disputent aussi le pays yazidi n

 Le 3 août 2014, au Sinjar, les djihadistes de l'État islamique ont perpétré une tentative de génocide. Libérée en novembre 2015, la ville est toujours en reconstruction. Mais malgré l'insouciance apparente, tous les chefs militaires de la région s'accordent à penser que Sinjar est avant tout une zone disputée.

«Nous contrôlerons l'ensemble de la montagne dans les six mois à venir», lance Khal Ali, commandant du bataillon Lalish, milice yazidie affiliée à l'organisation paramilitaire chiite soutenue par l'Iran. Il poursuit avec une autorité naturelle: «Sinjar, ce n'est pas la Syrie, ce n'est pas le Kurdistan, c'est l'Irak.»

 

Riche en pétrole et auréolée d’un passé illustre, la grande cité du nord de l’Irak reste un objet de convoitises. Les multiples communautés qui y vivent ont été tour à tour victimes et bourreaux des forces qui cherchent à s’en emparer. 

Près de quatre-vingt-dix ans après leur découverte, les ressources pétrolières de Kirkouk sont toujours au cœur des tensions politiques autour de la ville. L’enjeu est de taille, le volume de brut récupérable des champs pétroliers géants de Kirkouk étant estimé à 40 % de l’ensemble des réserves de brut de l’Irak, deuxième pays producteur, derrière l’Arabie saoudite, de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).

RÉCITIrak : Kirkouk, la guerre d’après par  Allan Kaval (Kirkouk (Irak), envoyé spécial

 Ces richesses considérables et convoitées se trouvent cependant dans une zone grise, disputée depuis 2003 et la chute de Saddam Hussein entre le gouvernement de Bagdad et les factions kurdes qui jouissent d’une large autonomie dans le nord du pays. Cette zone est aujourd’hui plus troublée encore par la lutte contre l’organisation Etat islamique (EI).

 Les revenus des champs de pétrole de Kirkouk sont répartis à égalité entre l’Etat irakien et le gouvernement de la région autonome kurde (GRK).

RÉCIT Irak : le pétrole, manne considérable et convoitée Allan Kaval (Kirkouk, Irak, envoyé spécial)

Le gouvernement du Kurdistan irakien (KRG) a affirmé aujourd'hui que les forces irakiennes s'apprêtaient à reprendre militairement les champs de pétrole de la région de Kirkouk, que se disputent Bagdad et Erbil. Le premier ministre irakien Haider al-Abadi avait démenti hier des préparatifs en vue d'une attaque contre des positions kurdes, information qui avait poussé les forces kurdes à couper préventivement des routes.

Un an jour pour jour après le déclenchement de la bataille pour la libération de Mossoul et de Ninive, les deux alliés de la guerre contre l'État islamique s'entre-déchirent. La fragile alliance, sorte de mariage entre la carpe et le lapin encadré par les puissances occidentales, a volé en éclats peu après la perte par Daech de Hawija, la dernière poche de résistance des djihadistes dans la région. Les hostilités entre les forces irakiennes et les pechmergas kurdes ont débuté lundi au lendemain de la fin de l'ultimatum lancé par Bagdad, après la tenue le 25 septembre du référendum sur l'indépendance du Kurdistan irakien.

 

 

SOURCE: AL JAZEERA AND NEWS AGENCIES

ISIL capitalises on Peshmerga retreat in northern Iraq : Le groupe Etat islamique en Irak et au Levant  (ISIL, also known as ISIS) a saisi deux villages a l'est de Kirkuk profitant du retrait des combattants Peshmerga de la zone

Alors que l’armée irakienne a délogé les Kurdes de Kirkouk, ville disputée entre le gouvernement régional kurde et l’autorité de Bagdad, Washington fait profil bas pour plaire à l’Irak et à la Turquie, déplore la presse d’Erbil

.À LIRE AUSSI Kurdistan irakien. Référendum : les “zones” disputées au cœur du conflit arabo-kurde

Cette thématique sera au cœur du conflit arabo-kurde non seulement en Irak mais également dans les autres pays de la région où vivent des Kurdes depuis le partage de leur territoire qu’ils convoitent / ils se convoitent chiites et sunnites.

A lire aussi Les Kurdes accusent Bagdad de vouloir reprendre le pétrole de KirkoukMIDDLE EAST Kurds on high alert as Iraqi forces mass near Kirkuk

L’armée irakienne a repris en quarante-huit heures presque toutes les zones gagnées par les combattants kurdes, dont la région pétrolière prise en 2014.

Poursuite de la restauration de l’autorité du pouvoir fédéral

De son côté, le chef du service de presse du premier ministre irakien, Haïder Al-Abadi, commandant en chef des forces armées, a confirmé l’opération dans la ville d’Altun Kupri. « Nous allons poursuivre la restauration de l’autorité du pouvoir fédéral » dans les zones encore tenues par les peshmergas, à travers le pays, a-t-il exposé.

A Altun Kupri, les peshmergas ont provoqué des explosions qui ont endommagé un pont enjambant le fleuve Zab et reliant la ville de Kirkouk à celle d’Erbil, a déclaré un responsable de la sécurité. La zone rurale et agricole d’Altun Kupri, « le pont doré » en turc, est habitée par des populations kurdes et turkmènes et s’étend sur 520 kilomètres carrés.

ISIL

 Depuis dimanche, les troupes fédérales irakiennes et des unités paramilitaires alliées ont évincé les forces kurdes de la riche province pétrolière. L’opération vise à rétablir l’autorité après le référendum sur l’indépendance du Kurdistan irakien.Irak : le dernier secteur aux mains des peshmergas repris dans la province de Kirkouk n

 COMPTE RENDU Kirkouk : le Conseil de sécurité de l’ONU appelle à la désescalade - Kirkouk: combats entre forces irakiennes et kurdesCOMPTE RENDU

 

Kurdistan irakien : « Les conditions pour une guerre civile sont réunies »

Adel Bakawan, sociologue franco-irakien, analyse la crise qui oppose l’Irak à sa région autonome, après la large victoire du oui lors du référendum interdit sur l’indépendance. Propos recueillis par Romain Geoffroy

Les conditions pour une guerre civile sont réunies. Il y a clairement un risque. Il suffit d’un événement tout banal, un meurtre ou une explosion entre deux brigades de l’armée irakienne ou des peshmergas [les combattants kurdes] et ça peut dégénérer.

Tout va dans le sens d’une guerre civile entre deux peuples, et non pas entre deux gouvernements. Le problème étant qu’une guerre entre deux peuples est beaucoup plus dangereuse qu’entre deux gouvernements, car beaucoup plus difficile à résoudre.

 Les forces irakiennes se sont emparées le 16 octobre de la ville de Kirkouk, jusqu’ici tenue par les Kurdes. Une opération surprise menée pratiquement sans combat.  La rivalité – alimentée par les Iraniens – entre le PDK et l’UPK, et les divisions au sein de l’UPK semblent avoir été des éléments décisifs dans la conquête éclair de Bagdad, alors que les peshmergas se disaient “prêts à mourir” pour défendre la ville quelques heures plus tôt.Les deux protagonistes sont armés, financés, et même entraînés par les Américains, Washington a décidé de ne pas prendre parti dans le conflit. 

 
Si les Iraniens ont contribué à allumer la mèche, les divisions interirakiennes suffisent en elles-mêmes à faire éclater de nouveaux conflits post-État islamique, alors même que l’EI n’est pas encore complètement éliminé en Irak. La coopération entre les différentes composantes – armée, milices chiites, peshmergas, tribus sunnites – au sein d’une vaste coalition visant à défaire l’EI pouvait difficilement survivre face aux intérêts divergents, sinon contraires, de ces différents protagonistes. Autrement dit, si Kirkouk est la première (non-) bataille de l’après EIen Irak, il serait bien optimiste de considérer que cela puisse également être la dernière.
 

Les guerres cachées contre DaechLe bourbier: l'impossible coalition contre Daech 2016 FRENCH HD

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n Iran: la fin de la sanctuarisation du pays Par Georges Malbrunot DÉCRYPTAGE - Daech a revendiqué les attaques coordonnées qui ont ensanglanté Téhéran. L'Iran n'est plus à l'abri d'attentats commis par son ennemi juré.«Conquérir l'Iran et le rendre à la nation musulmane sunnite» comme le confie au Figaro, le patron du Conseil national de sécurité, le général Ali Shamkhani - ont à leur disposition de nombreux relais

OMPTE RENDULa discrète bataille pour la frontière irako-syrienne Hélène Sallon, n FOCUS « Pourquoi l’intervention militaire russe en Syrie est un succès » 63 s.La stratégie du « piéton imprudent » des Russes  10/02/2017,

  « Les Kurdes pris au piège du référendum », par Jean-Pierre Filiu POST DE BLOG , TURQUIE : CHRONIQUE D'UNE RÉVOLTE - l'indigné révolté Merci à P24, pour votre super travail. Rojava : Un processus démocratique en cours n REPORTAGE En Iran, les menaces régionales consolident le pouvoir  Ghazal Golshiri (Téhéran, correspondance) « révolte de grande ampleur » Par Enkolo dans Accueil le 23 Décembre 2016

 

Source: Al Jazeera and news agencies , How bad is the humanitarian crisis in Mosul? – Inside Story n la bataille de Mossoul, et après?Créé le jeudi 27 octobre 2016, Al Jazeera English HD Live Stream.FRANCE 24 Live – International Breaking News & Top stories - 24/7 stream

 Vision trop courte pour l’antiterrorisme : A lire : Vision trop courte pour l’antiterrorismeAux origines du chaos proche-oriental , COMPTE RENDU Proche-Orient : le grand bouleversement 43Christophe Ayad,  L'ART DE LA GUERRE IMBÉCILESyrie: la nouvelle alliance djihadiste jure de chasser Assad

Géopolitique Les guerres cachées contre DaechLes guerres cachées contre Daech » Lire aussi - La Turquie et la Russie s'accordent sur un cessez-le-feu en Syrie , Les guerres cachées contre Daech , ARTE+7 | Les guerres cachées contre Daech n Bachar el-Assad reçoit le chef de l'armée iranienne Les guerres cachées contre Daech 

  

25/01/2017

Bachar moi ou le chaos

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Alors que la Syrie est en proie à une guerre sanglante qui dure depuis plus de cinq ans, ce documentaire dresse le portrait de l'homme fort de ce pays : Bachar el-Assad. Quel est le parcours de cet homme qui tient une part du destin mondial entre ses mains ? Daech, le djihadisme international, le chaos au Moyen-Orient, la crise des réfugiés : tous ces défis convergent pour partie vers Damas. Bachar est d'abord le produit d'un clan, les Assad. Cette famille rappelle d'autres dynasties terribles comme les Kadhafi ou les Hussein, Tout à leur volonté de survie politique et d'emprise sur leur pays. Bachar a un seul but : perpétuer son implacable pouvoir et celui de son clan sur la Syrie.

La population est abreuvée de slogans comme :

  • « La guerre, c'est la paix. »
  • « La liberté, c'est l’esclavage. »
  • « L'ignorance, c'est la force. »

Le président syrien affirme que la défaite des rebelles à Alep marquera un tournant dans la guerre :

« C’est vrai qu’Alep sera une victoire pour nous, mais, soyons réaliste, cela ne signifie pas la fin de la guerre en Syrie (…). Mais ce sera une étape énorme vers la fin [du conflit]. »

Ce slogan, répété à plusieurs reprises, est particulièrement significatif du point de vue du lecteur/spectateur. Il vient heurter la possibilité d'une liberté individuelle.

La ville incarne la tragédie syrienne : des milliers de civils sont pris au piège dans ses quartiers insurgés, cibles de bombardements incessant et sans recours à l’aide humanitaire ; des milliers d’autres partent sur les routes, tentant de fuir les combats

Syrie : posez vos questions sur la situation à Alep LIVE Benjamin Barthe, le correspondant du « Monde » à Beyrouth, va répondre à vos questions sur la bataille d’Alep, qui semble approcher de son dénouement. Syrie : la bataille d’Alep en 23 cartesVisualisez la bataille d’Alep en cartes


 
Bachar moi ou le chaos

« Quand nous serons sûrs que le cessez-le-feu sera effectif, alors nous pourrons passer à une autre étape », a déclaré Mohamed Allouche, le chef de la délégation rebelle forte d'une cinquantaine de membres en tout, très irrité par « l'arrogance » du représentant du régime syrien, Bachar Jaafari, l'ambassadeur de Syrie à l'ONU, qui venait de désigner ses interlocuteurs comme des « bandes terroristes »
 
« Les Russes ont toujours du mal à comprendre qu'il faut gagner les cœurs, mais les opposants, même s'ils ont reçu un grand coup sur la tête avec la perte d'Alep, restent déterminés, et la guerre peut continuer », observe le diplomate européen. « Le risque, poursuit-il, c'est que l'on cherche à imposer aux groupes armés un accord bancal qui serait ensuite avalisé par le Conseil de sécurité, comme Moscou aime le faire », ajoute-t-il.
Les pourparlers, qui doivent reprendre à Genève, le 8 février, restent suspendus à l'issue des discussions d'Astana, qui devaient reprendre mardi en milieu de matinée.

#MOE - "Bachar Al-Assad, un personnage manipulateur et brutal" (Antoine Vitkine)

 

 

A lire La collusion avec les djihadistes - Bachar moi ou le chaos - Dailymotion

Les pourparlers d’Astana sur le conflit syrien ravivent les combats entre groupes rebelles

Si le cessez-le-feu « officiel » est censé être consolidé, les affrontements se sont intensifiés entre rebelles modérés et djihadistes.LE MONDE |

Les pourparlers d’Astana (Kazakhstan) sur la Syrie, coorganisés par la Russie et la Turquie, se sont achevés mardi 24 janvier sur un double résultat : le premier, d’ordre diplomatique, est la déclaration, dans laquelle ces deux pays, ainsi que l’Iran, s’engagent à consolider le fragile cessez-le-feu décrété fin décembre, dans la foulée de la reprise d’Alep-Est par les forces gouvernementales.

Le second, d’ordre militaire, est la reprise des affrontements entre rebelles modérés et djihadistes, dans les provinces d’Idlib et d’Alep, au nord-ouest, et leur brusque intensification, à un niveau jamais vu depuis trois ans. C’est l’une des règles tacites de la crise syrienne : à chaque fois que les combats entre insurgés et loyalistes baissent d’intensité, les hostilités à l’intérieur du camp anti-Assad repartent à la hausse.

L’escalade a débuté lundi 23 janvier, lorsque le front Fatah Al-Cham, l’ex-front Al-Nosra, classé terroriste en Occident – même s’il affirme avoir rompu ses liens avec Al-Qaida, a encerclé une base de Jaïch Al-Moudjahidin, un groupe labellisé Armée syrienne libre (ASL), la branche modérée de l’insurrection, à l’ouest d’Alep. Dans les heures qui ont suivi, d’autres brigades d’inspiration islamiste ou nationaliste, ont fait l’objet d’attaques des djihadistes, comme Suqqur Al-Cham et Jabha Chamiya, deux unités représentées à Astana.

Au bout de 24 heures, par le jeu des alliances, plus d’une dizaine de localités étaient le théâtre de batailles opposant Fatah Al-Sham et ses satellites (Jund Al-Aqsa, Noureddine Al-Zinki, Liwa Al-Haqq)
 
Bachar, moi ou le chaos

EN REPLAY : Bachar, moi ou le chaos - Télévision - Télérama

 


Syrie: 5 ans plus tard, Paul Moreira retrouve Ali
 


Syrie la révolution confisquée Syrie : la révolution confisquée ? | ARTE Info

 

"In the past several days an intensive

 

Alep, chronique d’une révolution impossible

La répression du régime et la radicalisation des groupes armés ont eu progressivement raison des idéaux du soulèvement de la ville, en 2012.LE MONDE Et le régime joue à merveille de ses réticences. Il coopte, infiltre, distribue de l’argent, agite l’épouvantail du sectarisme, menace et surtout terrorise. Les meneurs les plus politisés disparaissent un par un Téhéran vient en aide au régime de Damas pour combattre l’organisation sunnite Etat islamique et pour continuer d’approvisionner en armes le Hezbollah chiite libanais.


Que reste-t-il comme options aux Occidentaux face à un régime syrien, renforcé par sa victoire annoncée à Alep et soutenu par la Russie et l’Iran ?, s’interroge le chercheur Joseph Bahout.

En perdant Alep, la rébellion se retrouve expulsée de la « Syrie utile », l’axe nord-sud qui relie les principales villes du pays, et risque d’être cantonnée à une guérilla rurale. Le régime triomphe mais il est loin d’avoir retrouvé sa légitimité. Benjamin Barthe (Beyrouth, correspondant) Alep, un tournant majeur dans la guerre civile syrienne - Le Monde

  
Syrie, dans l'enfer d'Alep Ligne de Front

 

Documentaire sur la guerre à Alep en Syrie réalisé par ... - YouTube :  

 


Alep, un an après, c'est le portrait d'une ville dévastée qui tente de renaitre dès que les bombardements cessent, c'est le portrait surtout de ses habitants. De ceux qui vivent et qui font la guerre en Syrie.

 

Le Conseil de sécurité est paralysé par le veto russe. Certes Moscou est isolée et même Pékin ne suit plus. Mais elle reste maîtresse du jeu avec son soutien à un régime en passe de reconquérir une bonne partie de la Syrie dite utile. Ce sera une victoire de courte durée qui ne fera qu’alimenter encore un peu plus le djihadisme mais le Kremlin aura réussi à démontrer qu’il est à nouveau incontournable comme à l’époque de la guerre froide.

 

Alep Syrie , vivre avec la guerre documentaire - YouTube : Alep Syrie , vivre avec la guerre documentaire - YouTube

 



COMPTE RENDU
TV : « Syrie, la révolution confisquée »
 Christophe Ayad

« Une politique d’extermination »

En Syrie, le crime de guerre est devenu la norme  Editorial. La situation empire chaque jour un peu plus dans la deuxième ville du pays, qui subit les bombardements incessants des forces de Bachar Al-Assad et de ses alliés. L’une des autres guerres, à laquelle ne participent ni Damas ni la Russie, est celle conduite contre lEtat islamique. Là, la coalition que pilote Washington en Syrie marque des points et prépare une offensive contre Rakka, le fief de l’EI. Mais là aussi, c’est le règne des milices pilotées par l’étranger (Turquie, Arabie saoudite etc.). La guerre ne s’arrêtera pas avec la chute d’Alep. Et, ce jeudi 24 novembre, des barils d’explosifs viendront à nouveau tuer et mutiler dans les ruines d’une ville qui fut l’un des joyaux de la région.

 Document: Syrie, "La Guerre sale" de Bachar-El-Assad


 


 
Disparus, la guerre invisible en Syrie Arte 2017 03 07 22 51 - YouTube

 

nSyrie: «chambre de torture» selon l'ONU  estimant que le conflit qui entre dans sa septième année est "la pire catastrophe provoquée par l'homme depuis la Seconde Guerre mondiale".

» Lire aussi - Syrie : les violences contre les enfants atteignent des records en 2016

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), au moins 60.000 personnes sont mortes en six ans sous la torture ou à cause des terribles conditions de détention dans les prisons du régime. Des enquêteurs de l'ONU ont accusé en février 2016 le régime de Damas d'"extermination" de détenus, affirmant que les morts massives de prisonniers étaient le résultat d'une "politique d'Etat".



la publication de Kedistan.

Homs, chronique d'une révolteQuoi encore, la Syrie ?Un ennieme sommet syrien


Syrie : la révolution confisquée ?
 Créé le samedi 14 janvier 2017

Les débats

 

01/12/2016

Syrie, dans l'enfer d'Alep

 

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 "Quand létat t'enseigne a tuer, il se fait appeler patrie." Friedrich Dürrenmatt
musique: Harold Berg

 

Marc Robine - Le Déserteur (Version non censurée) 

 "Today 150,000 people are threatened with extermination. We are calling for a halt to the bombing and guarantees of safe passage of all," Brita Haji Hassan said during a trip to Geneva.

24 heures à Alep, reportage exclusif en Syrie - YouTube :

v=atebT28Dt4U 19 mois d'un conflit sanglant et toujours pas la moindre issue de paix en Syrie. Vue la bataille impitoyable que se livrent les insurgés de l'Armée syrienne libre et les forces loyalistes depuis plus de deux mois, à Alep, cette situation ne semble pas en mesure d'évoluer dans l'immédiat 

 

"Le soulèvement en Syrie pose des questions dramatiques auxquelles il n'existe pas de réponses simplistes — à moins de jouer la politique du pire. Il faut rappeler ce que le renversement de Saddam Hussein par les Etats-Unis a coûté, coûte et continuera de coûter aux Irakiens dans les prochaines décennies."Nous sommes dans une impasse. L’opposition — ou plutôt les oppositions — est incapable de renverser le régime, et le régime est incapable de venir à bout de l’opposition"

> "A propos de la Syrie" Syrie : posez vos questions sur la situation à Alep LIVE Benjamin Barthe, le correspondant du « Monde » à Beyrouth, va répondre à vos questions sur la bataille d’Alep, qui semble approcher de son dénouement. Syrie : la bataille d’Alep en 23 cartesVisualisez la bataille d’Alep en cartes

Et toujours la population en otage…

Alep, le cri d'alarme - C à vous - 08/12/2016

 

Syrie : à Alep, un carnage parmi les civils en fuite
Des familles tentant de quitter les quartiers est ont été bombardées par des tirs d'artillerie. Ils avaient enfilé leur manteau d'hiver, en prévision des nuits qu'il faudrait peut-être passer dehors. Ils portaient à l'épaule ou tiraient derrière eux de gros bagages, remplis de tous les effets qu'ils n'avaient pu se résoudre à abandonner.Le bombardement a fait 45 morts et des dizaines de blessés, selon les casques blancs, la défense civile de la partie est d'Alep, qui impute ce carnage à l'artillerie gouvernementale. « Ces gens fuyaient la mort, s'indigne un secouriste sur la vidéo. Les déplacés passent par là pour rejoindre la partie ouest de la ville. C'est pour cela que l'endroit a été visé. »

 

Alep-Est, le 30 novembre. Image extraite d’une vidéo diffusée par les casques blancs (la défense civile syrienne).
Alep-Est, le 30 novembre. Image extraite d’une vidéo diffusée par les casques blancs (la défense civile syrienne). HO / AFP

 

Alep « est devenu le summum de tout ce que compte le catalogue d’horreurs en Syrie », s’est ému Stephen O’Brien, qui a fustigé « des règles de la guerre systématiquement bafouées en Syrie ». « Il n’y a plus de limites, plus de lignes rouges », a t-il déploré

L'enjeux d'ALEP est devenu l'enjeux stratégique, politique et  militaire de la / les guerres en Syrie. 

Editorial. ( le Monde)  Des sources crédibles font état de près de 500 000 morts. Le nombre de blessés dépasse les 2 millions. Sur les 22 millions de Syriens, pas moins de la moitié sont considérés comme des « personnes déplacées », à l’intérieur ou à l’étranger. Des villes de plus de 100 000 habitants ont été rasées dans les bombardements et provoqué la pire crise humanitaire depuis la Seconde guerre mondiale.. Le flot des malheureux qui fuient les combats autour de la deuxième agglomération du pays, Alep, ne tarit pas.

L'escalade de la violence en Syrie, particulièrement dans les quartiers rebelles d'Alep, montre qu'une solution politique à ce conflit "n'est plus une option viable", a indiqué ce mercredi un responsable de l'opposition au régime de Bachar al-Assad. Les rebelles sont en train d'"envisager toutes les options pour défendre le peuple syrien contre l'agression russe" en Syrie, a déclaré dans un communiqué Mouwafaq Nyrabia, vice-président de la Coalition nationale syrienne (CNS), la principale formation de l'opposition syrienne en exil.

Les images sont cauchemardesques : celles de parents, nouveau-nés dans les bras, émergeant des décombres des dernières frappes aériennes. Les camps de réfugiés aux frontières débordent, en Jordanie comme en Turquie : la machine à fabriquer les djihadistes de demain tourne à plein.


Accélération de l'offensive
« Nous partions à cause de l'injustice, des frappes aériennes, des bombardements, du manque de nourriture, raconte un rescapé sur d'autres images. J'ai perdu ma femme. Ma fille de 11 ans a aussi été tuée. Et j'ai une autre petite à l'hôpital. » Quelques instants plus tard, l'homme est filmé en train d'envelopper ces deux cadavres dans des linceuls en plastique orange, fournis par les casques blancs.

Avec l’aide de sa mère, Bana Al-Abed raconte depuis septembre son quotidien fait de peur, de bruits de bombardements et de destructions dans les quartiers est d’Alep.Bana Al-Abed, 7 ans, raconte depuis plus de deux mois son quotidien à Alep, fait de peur, de bruits de bombardements, de destructions, sur un compte Twitter tenu par sa mère, Fatemah. Les messages sont retranscrits dans un anglais simple et décrivent la difficulté et l’horreur de vivre dans des quartiers assiégés depuis près de quatre mois par l’armée, avec des photos, des petites vidéos, comme une enfant décrirait sa vie normale dans une autre ville.

Le compte Twitter de Bana Al-Abed a été largement médiatisé et, de ce fait, a gagné une audience importante. Elle donne à ceux qui ne sont pas susceptibles de « suivre » ce qu’est la guerre en Syrie une « fenêtre » pour se rendre compte de ce qu’est la vie dans une ville encerclée. Régulièrement, la fillette et sa famille, qui n’ont pas dit où elles habitaient précisément, croient voir leur dernière heure arriver à mesure que l’armée syrienne continue ses bombardements : près d’une centaine étaient des enfants, selon l’Unicef. Les enfants comme Bana Al-Abed« vivent un cauchemar », a souligné Justin Forsyth, directeur adjoint de l’organisation. Un docteur sur le terrain cité dans le communiqué de l’Unicef ajoute : « La souffrance et le choc que nous avons constatés chez les enfants sont les pires qu’on n’ait jamais vus. »

Les quartiers rebelles d’Alep pourraient être totalement détruits à la fin de l’année si l’armée syrienne, appuyée par son allié russe, poursuit sa vaste offensive, a averti jeudi 6 octobre l’envoyé spécial de l’ONU sur la Syrie, Staffan de Mistura.

« Dans deux mois, deux mois et demi au maximum, à ce rythme, la partie est d’Alep risque d’être totalement détruite, a-t-il dit lors d’une conférence de presse. Nous parlons de la vieille ville en particulier, et des milliers de civils syriens vont être tués. »

D’après ses estimations, en plus de ce millier de djihadistes ront Fateh Al-Cham (ex-Front Al-Nosra, branche syrienne d’Al-Qaida), 8 000 combattants insurgés « au maximum » assurent la défense d’Alep-Est.

L’armée syrienne et ses milices tiennent désormais près d’un tiers de la partie insurgée d’Alep. La chute de la ville marquerait un tournant dans le conflit.LE MONDE |

Syria’s war: Government forces push into Aleppo's old city

 

"In the past several days an intensive

 

  

«Les Américains nous ont demandé si nous voulions partir ou rester, nous leur avons dit que c'est notre ville et que nous la défendrions»

Zakaria Malhifji, un responsable du groupe Fastakim, membre de l'ASL, basée en Turquie

Les revers qu'ils ont subis sont aussi la conséquence des divisions entre groupes rebelles, écrit le correspondant du journal qatarien al-Qods al-Arabi à Alep. «Les groupes ont oublié l'obligation religieuse de s'unir entre eux», explique le journal prorebelle, qui cite un responsable, Abdul Razzak al-Mahdi, se lamentant: «On aurait dû se regrouper en une seule faction comme un mini-État.»

East Aleppo resident: 'They are trying to exterminate my neighbourhood'

 Le pouvoir n’a d’ailleurs pas commenté l’annonce russe.

« Celle-ci est purement médiatique, c’est pour calmer les Américains et la communauté internationale. Mais sur le terrain, les bombardements continuent car le régime ne veut pas donner de répit aux rebelles ou aux civils », estime le directeur de l’OSDH, Rami Abdel Rahmane.


Guerre en Syrie : Alep, la chute finale ? (partie 1), (partie 2)

 Syrie, dans l'enfer d'Alep Ligne de Front Documentaire sur la guerre à Alep en Syrie réalisé par ... - YouTube :   Alep Syrie , vivre avec la guerre documentaire - YouTube : Alep Syrie , vivre avec la guerre documentaire - YouTube 

DÉCRYPTAGE - pour le figaro "La chute annoncée d'Alep modifiera profondément la donne en Syrie".

La perte d’Alep constituerait pour les insurgés leur pire défaite depuis le début de la guerre : ils ne contrôleraient alors plus que la province d’Idlib, voisine de celle d’Alep, et quelques poches près de Damas et dans le sud du pays.

Pour Damas, le succès des armes paraît désormais tellement certain que le ministre de la «Réconciliation», Ali Haidar, n'hésite pas à parler de «victoire stratégique» pour l'armée syrienne. La chute annoncée d'Alep, dont la vieille ville était entièrement reconquise par l'armée gouvernementale mercredi, sera sans nul doute un «game changer», un événement qui modifiera profondément la donne en Syrie. Le premier gagnant est Bachar el-Assad, l'allié de Moscou et de Téhéran, celui qui au début de la guerre a vidé les prisons de ses djihadistes afin qu'ils distillent leur poison dans l'opposition syrienne. En septembre 2015, le régime de Damas a été sauvé par l'intervention militaire de la Russie. La conquête d'Alep, la deuxième ville du pays, qui fut sa capitale commerciale avant la guerre et qui était jusque-là l'un des rares centres urbains tenus par les rebelles 

«L'effet des armes russes commence à se faire sentir sur le territoire syrien» Haut responsable militaire

Benyamin Nétanyahou, qui se rendra lundi à Moscou pour partager ses inquiétudes avec Vladimir Poutine, pointe les risques de bavure aérienne et redoute un renforcement du Hezbollah.Que le déploiement de troupes et de matériel militaire russes dans l'ouest de la Syrie ait été dévoilé, fin août, par la presse israélienne, ne doit à l'évidence rien au hasard.

 

Pour le Monde Bachar Al-Assad, une victoire à la Pyrrhus 35 Le président syrien s’est spectaculairement rétabli,  mais il reste l’otage de ses parrains étrangers, l’Iran et la Russie.La tragédie d’Alep rappelle les dirigeants occidentaux à leurs errements. Que peut encore faire l’Europe ? Et la France ? Marc Semo, journaliste spécialiste de géopolitique au « Monde », a répondu à vos questions. Le président syrien s’est spectaculairement rétabli,  mais il reste l’otage de ses parrains étrangers, l’Iran et la Russie.  La Russie et l’Iran sont désormais comptables de l’avenir de la Syrie. Mais les deux puissances, sans lesquelles la dictature de Bachar Al-Assad n’aurait pas survécu, ne s’entendent pas forcément sur ce qu’il convient de faire. CHRONIQUE Alep, après la chute 13. Pour François Burgat : « C’est la victoire usurpée d’une minorité soutenue par des régimes autoritaires » 25 Selon le politologue et spécialiste du monde arabe, le désastre syrien provient de la mortifère erreur du désengagement proche-oriental de Barack Obama et de la focalisation des Occidentaux sur le combat exclusif contre l’organisation Etat islamique.François Burgat (Politologue, directeur de recherche à l'Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman (IREMAM) à Aix-en-Provence)
 

de Mistura a par ailleurs convié le gouvernement syrien et les groupes d’opposition à un cinquième cycle de négociations sous l’égide de l’ONU à Genève, le 23 mars.

 
 
 
 
 
Pour les universitaires Adam Baczko, Gilles Dorronsoro et Arthur Quesnay, « La chute annoncée d’Alep est d’abord le résultat de l’isolement croissant d’une insurrection confrontée à la répression sans limites d’un régime bénéficiant de l’appui de forces étrangères » au premier rang desquelles les Etats-Unis qui souhaitent la victoire de Bachar Al-Assad, et de la Turquie, obsédée par la liquidation du PKK. « Rien n’a pu créer le choc moral qui aurait pu sauver Alep, comme si, au désengagement stratégique des Etats occidentaux, répondait l’abandon de nos valeurs », concluent-ils.

Cette alliance de revers, parrainée par la Russie, embarrasse Ankara et ses alliés de l’ASL, et renforce la fragmentation du conflit. 

Soucieuses de bloquer l’avancée de l’armée turque et de ses alliés rebelles de l’Armée syrienne libre (ASL) dans le nord de la Syrie, les milices kurdes syriennes (YPG) ont choisi de s’allier au régime de Damas afin d’empêcher les Turcs de gagner du terrain.

Cette alliance de revers renforce la fragmentation du conflit syrien où de multiples acteurs s’affrontent sur le terrain, au risque de voir s’opposer militairement les deux forces syriennes soutenues par les Etats-Unis – l’ASL et les Forces démocratiques syriennes (FDS), une coalition kurdo-arabe appuyée et formée par les Américains.

Exclusive: Russia's Secret Soldiers Fighting In Syria


"On nous a amené ici, on était quatre. Qu'est-ce qui était le plus important pour nous? L'argent, bien sûr. Tout le monde cherche de l'argent facile. Et nous, nous nous y sommes décidés", a confié le mercenaire à la chaîne.

L'appui militaire russe décisif aux forces syriennes Alors que la reprise en main d'Alep-Est par le régime s'amorçe, les pertes russes s'accumulent sur le terrain  La liste des pertes russes en Syrie s'est sensiblement allongée ces derniers jours sur fond d'assauts russo-syriens redoublés sur les quartiers est d'Alep. Le ministère russe de la Défense a indiqué mercredi le décès du colonel ... 

En Syrie, la Russie prépare déjà l’après-Alep Des unités spéciales tchétchènes, envoyées en Syrie, vont être chargées d’une mission de police militaire. LE MONDE |

Des dizaines de soldats suréquipés s’apprêtant à embarquer sur une piste aérienne sont apparus dans une vidéo rendue publique le 6 décembre et diffusée, jeudi, par un site Internet lié au ministère de la défense, et par des médias russes.

« Ramzan, qu’est-ce tu fais ? Rouslan, t’as décidé d’y aller ? », entend-on sur la bande. « Oui, j’ai décidé d’y aller », répond un militaire. « Qu’Allah vous protège », poursuit la voix.

Filmés par un téléphone portable, ces hommes, qui s’exprimaient en langue tchétchène, appartiennent aux bataillons « est » et « ouest » établis sur la base russe de Khankala, à l’est de Grozny, la capitale de la Tchétchénie, une république autonome de Russie à majorité musulmane. Tous arborent des bérets rouges et un nouvel insigne sur leur bras, « MP », pour police militaire.

Selon Pavel Felgenhauer, un analyste spécialisé dans la défense, Moscou chercherait ainsi à endosser un rôle de pacificateur et redorer en Russie le blason d'un Vladimir Poutine par ailleurs confronté au conflit en Ukraine

Il y a cent ans, une crise locale avait dégénéré en conflagration générale, parce que les « petites torches » des conflits, que dénonçait Jaurès juste avant sa mort , avaient fini par allumer l'incendie

Syrie, le cessez-le-feu de la honte

Un énième accord sur un cessez-le-feu a été conclu entre Russes et Américains en Syrie. Les circonstances entourant les discussions ne sont toutefois guère meilleures que celles des accords précédents et rien n’incite à l’optimisme. (...) 

Tous ces évènements confortent les sunnites de ces pays dans l’idée d’être les victimes d’une guerre visant à les écarter. La passivité face aux crimes de Bachar al-Assad a contribué à renforcer l’idée d’un parti pris contre les sunnites et à donner naissance à un sentiment de haine inédit au sein de la population syrienne, convaincue que ni Américains ni Européens ne souhaitent réellement voir les Syriens accéder à la liberté demandé en 2011 .Aujourd’hui, ces deux puissances négocient entre elles, en l’absence total de cadre légitime, des partis concernées et avec le mépris le plus total du droit international. Ils ont ainsi torpillé toute chance d’application de la résolution 2254 de l’ONU qui prévoyait de mettre en place un gouvernement de transition et  une nouvelle constitution, avant de procéder à des élections libres a lire Un ennieme sommet syrien

A lire UN OEIL SUR LA SYRIESyrie, le cessez-le-feu de la honteUN OEIL SUR LA SYRIEHistoire(s) de Daraya : 2001-2016 (6), Aid group for Palestinians in Syria warned Yarmouk's "humanitarian situation is going from bad to worse" http://aje.io/qs6k

Cliquez ici pour agrandir l'infographie

WAR & CONFLICT

Where is the next battleground in Syria?

The Syrian government celebrates the retaking of Aleppo, but is it enough to secure the final victory?

War & Conflict, Middle East, Syria's Civil War, Battle for Aleppo, Bashar al-Assad

 

The capture of all of Aleppo is President Bashar al-Assad's biggest success since the war in Syria began almost six years ago. It is a crushing defeat for opposition fighters who have been forced to retreat. Does Assad have enough manpower and weapons to protect the territory his forces have retaken while at the same time trying to win back more areas?

Presenter: Hazem Sika

Guests:

Louay Safi - chairman of the Syrian American Council and a former spokesman for the Syrian National Coalition

Pavel Felgenhauer - Russian military and defence specialist

Michael Horowitz - director of intelligence at the geopolitical consultancy, Prime Source

Source: Al Jazeera News

 

LIRE AUSSI:» Alep: une femme médecin militaire russe tuéeVentes d'armes : Moscou maintient son rangVladimir Fédorovski: «Les sanctions contre Poutine renforcent le nationalisme russe»L'oeil de Moscou -Homs, chronique d'une révolte

C’est dire que l’irruption actuelle des Gardiens de la Révolution d’Iran représente un basculement majeur, d’autant qu’elle s’accompagne de la participation massive de milices pro-iraniennes, libanaises, irakiennes et même afghanes.

Téhéran assure la survie militaire du régime de Damas en finançant et en armant des mercenaires Depuis la mi-novembre, des milices chiites étrangères, forces de choc indispensables au régime de Bachar Al-Assad, participent à la reconquête des quartiers rebelles d’Alep.

movement fighting a Saudi-led military coalition in Yemen.

Ces groupes accompagnent l’armée régulière syrienne, usée par plus de cinq ans de lutte, et opèrent de façon autonome, sous commandement général iranien. Téhéran, leur parrain, a maintenu les capacités du camp loyaliste en finançant et en armant ces mercenaires, tout en noyautant l’armée et les milices syriennes. 

« Espérons que l’histoire ne lui fera pas payer trop vite et trop cher ces énièmes manquements à ses vieilles ambitions humanistes », analyse le politologue François Burgat qui insiste sur le discrédit des Occidentaux : « la mobilisation kurde d’une part et djihadiste d’autre part ont peu à peu borné leurs agendas syriens respectifs. C’est donc sur l’autel de l’irrédentisme kurde et du djihadisme transnational que la révolution populaire syrienne a été très égoïstement sacrifiée ».

Five years since the civil war began, more than 450,000 Syrians have been killed in the fighting, more than a million injured and over 12 million Syrians - half the country's prewar population - have been displaced from their homes. 
 

Une attaque contre les services de sécurité du régime a fait 42 mortsLE MONDE |

Dani Kappani craint autant un encerclement total qu’une intensification des bombardements. Mais pour lui, gagner Idlib était « la seule option. D’autres militants et combattants ont choisi de resterà Mouadamiya, en retournant sous le contrôle d’Assad. Pour moi, cette réconciliation qu’impose le régime à des villes où ses forces ont tué et affamé les gens est insupportable. »

« J’étais heureux qu’ils soient sortis vivants de cet enfer, raconte Abeer Hussein, une habitante d’Atareb, jointe par WhatsApp, qui a observé l’arrivée des Alépins depuis le toit de sa maisonnette.Mais eux avaient l’air si triste. Ils ressemblent aux Palestiniens de 1948 [date de la création dIsraël, qui a poussé à l’exode des centaines de milliers de Palestiniens]. Ils ne parlent que d’une chose, retourner sur leur terre, alors que leur exil commence à peine et qu’il promet d’être long et douloureux. 
 
 
Les évacuations de centaines d’hommes d’Alep-Est, dans des camions arborant le portrait officiel d’Assad, rappellent la tragédie de Srebrenica, souligne l’écrivaine, réalisatrice et journaliste Sylvie Matton.
 


 
Editorial du « Monde ». 

Alep brûle
 

 

 Les djihadistes chiites, l’autre menace pour l’avenir de la Syrie et des Syriens (3/3,Alep Syrie, vivre avec la guerre)La décision de L'Assemblée qualifie l'Etat islamique de "génocidaire" est hypocrite, car  la résolution ne faisant pas référence "aux centaines de milliers de victimes du régime syrien" ni aux bombardements de la ville d'Alep, en Syrie.

 

Alex Younger,  le chef du MI6 (service de renseignement extérieur).qui prononçait jeudi son premier grand discours public depuis sa nomination en 2014, a ajouté que la Russie cherchait à anéantir les opposants au régime de Bachar al Assad en transformant la Syrie en un désert humain. Selon lui, la Russie et Assad empêchent toute victoire sur le groupe Etat islamique et rendent illusoire toute perspective de fin de la guerre civile en considérant tous les adversaires du régime comme des "terroristes".

"La Russie et le régime syrien cherchent à tout transformer en désert, et appellent cela la paix. C'est là une tragédie humaine déchirante", a dit le patron du MI6. "Nous ne pourrons être à l'abri des menaces qui proviennent de ce pays tant que la guerre civile n'aura pas pris fin", a-t-il continué.

Syrie: 26 combattants prorégime tués par l'EI, 22 civils par des raids aériens

L’EI s’approche à nouveau de la ville syrienne de Palmyre L'EI, qui occupe d'importantes régions du pays, contrôlait auparavant plusieurs villes de la province de Homs, dont l'ancienne cité de Palmyre, avant d'en être chassé ces derniers mois.Depuis, il ne domine plus qu'une vaste zone désertique de l'est de la province mais lance régulièrement des attaques contre des positions isolées de l'armée, y compris les champs pétroliers, difficiles à protéger. Des attaques simultanées menées par les djihadistes près des champs pétroliers et gaziers de Mahr et Chaar, ainsi qu'ailleurs dans la province", a précisé l'ONG.

"L'EI a réussi à s'emparer de sept checkpoints et d'autres positions tenues par les progouvernementaux qui ont été forcés de se retirer au milieu de violents combats", a-t-

Le groupe djihadiste État islamique (EI) qui poursuit son offensive près de la ville antique de Palmyre, dans le centre de la Syrie, a indiqué une ONG Le Monde.fr avec AFP et Reuters | .Il s'agit d'un sérieux revers pour Damas face à ses ennemis djihadistes qui mènent une guerre extrêmement mouvante dans le désert, faite de harcèlement contre l'armée, avant de se retirer lorsque celle-ci contre-attaque.

La capacité de Bachar el-Assad à regagner le contrôle de la Syrie est loin d'être acquise, car la violence de l'opposition contre le gouvernement et son désir de vengeance ne feront que grossir. Mais la chute d'Alep ne signe pas la fin de la guerre, seulement son entrée dans une nouvelle phase. Cette dernière passera sans doute, pour le pouvoir, par la nécessaire sécurisation des ...

La reprise de la cité antique dimanche, ainsi que la lenteur de la reconquête de Mossoul par les Irakiens, peut être considérée comme des victoires militaires pour les djihadistes, après de nombreuses défaites ces derniers mois, notamment en Libye. Le gouvernements syriens et ses milices sont incapables de garder durablement des positions " gagnés" et s'en remettent a des bombardements aveugles sur les civiles Syrie: raids meurtriers sur un secteur tenu par l'EI21 civils tués dans des frappes contre Raqqa

Ce revers dans une ville où Vladimir Poutine avait organisé un concert symphonique en mai pour en célébrer la libération, illustre la difficulté de l’armée de Bachar Al-Assad, engagée dans la reconquête d’Alep, à combattre sur plusieurs fronts en même temps, en dépit du soutien aérien de la Russie et celui au sol de milices chiites libanaise, irakienne et iranienne.


Au-delà de Palmyre, l’EI agrandit sa zone d’influence dans la province de Homs, presque entièrement sous contrôle de l’armée syrienne. A 250 kilomètres de là, l’EI est solidement implanté dans la ville de Deir ez-Zor et ses alentours, où il assiège 80 000 habitants pris au piège depuis juillet 2014 dans une enclave contrôlée par Damas. Une zone d’où il peut acheminer des renforts, et où seraient arrivés ces derniers temps des militants en provenance d’autres régions où il perd du terrain.

Offensive de l'EI près de Palmyre en Syrie LIRE AUSSI:»Syrie : Palmyre de nouveau encerclée par Daech, »100 millions de dollars pour le patrimoine en danger Syrie/Palmyre: combats entre l'EI et le régimeL'armée syrienne envoie des renforts à Palmyre

 

Une des dimensions les plus dangereuses de ce conflit tient aux risques de sa transformation en affrontements « confessionnels ». Il serait faux de dire que tout se réduit, en Syrie, à une appartenance religieuse ou communautaire : il existe des alaouites qui soutiennent l’opposition, et des sunnites qui préfèrent le régime aux insurgés. Mais le pouvoir, s’appuyant sur sa base alaouite, a incontestablement avivé les tensions. De son côté, l’opposition — ou certaines de ses composantes, notamment le CNS — n’est pas en reste et se montre incapable d’offrir des garanties sérieuses pour l’avenir. Personne ne semble remarquer comment les Kurdes, par exemple, qui furent parmi les premiers à manifester (notamment pour obtenir des documents d’identité) se tiennent désormais à l’écart, choqués par le refus du conseil national syrien de reconnaître leurs droits (Dogu Ergil, « Syrian Kurds », Zaman, 21 février). Pour sa part, le régime semble vouloir relancer les activités du PKK, un parti qu’il avait utilisé dans son affrontement avec la Turquie dans les années 1990 et qui reste très populaire parmi les Kurdes de Syrie. 
 
La Situation deviendrait alors incontrôlable car il n'y aurait une impasse diplomatique aux conflits. Nous verrions un recrutement accéléré des organisations terroristes comme Daesch ou le Front Al Nosra, première bénéficiaire de l'abandon des pays européen dans le conflit et de l'échec d'une transition diplomatique.Car la militarisation du conflit est en marche, et porte avec elle les germes d’une ( multiple ) guerre civile (peut-être la seule voie de sortie pour le régime)
 

Les derniers attentats arrangent les affaires de Bachar El-Assad tout en répondant aux intérêts de Daech. Quoi qu’il en soit, tout règlement international de la crise syrienne nuirait finalement aux deux. courrier international Publié le

Car la situation la plus profitable, aussi bien pour Daech que pour Assad, serait la perpétuation de la situation telle qu’elle est depuis trois ans. Pour les deux, c’était la meilleure garantie de survie puisque l’existence de l’un renforce celle de l’autre.

 
En attendant, des gens meurent…
 
 
Marc Robine - Le Pieu

 Battle for Aleppo, Aleppo Bombing, Middle East

Lire aussi :   En Syrie, les Occidentaux impuissants, la Russie maîtresse du jeu

 

Documentaire - Le crépuscule des Assad (Syrie - Arte)

 

Syrie - Dans l'enfer de la répression :

 

Source "A propos dela Syrie"« Burning Country »La contestation

 

Les blogs

 

Les causes de la révolte

Militarisation

La voie de la négociation 

Lettre de Syrie

La bataille stratégique d'ALEP

LIRE AUSSI:

»Alep, ville symbole et enjeu stratégique pour le régime syrien

»Alep-Est : la situation dégénère alors que plus aucun hôpital ne fonctionne

COMPTE RENDU La petite Syrienne de 7 ans qui tweete en direct la destruction de sa maison à Alep 6 Avec l’aide de sa mère, Bana Al-Abed raconte depuis septembre son quotidien fait de peur, de bruits de bombardements et de destructions dans les quartiers est d’Alep. Syrie : la rébellion s’effondre à Alep  

 COMPTE RENDULes milices chiites en première ligne dans la bataille d’AlepTéhéran assure la survie militaire du régime de Damas en finançant et en armant des mercenaires Louis Imbert (Erbil (Irak), envoyé spécial)

 Quoi encore, la Syrie ? 19/11/2016 15:52

Alep Syrie, vivre avec la guerre Créé le jeudi 01 décembre 2016, SYRIA'S CIVIL WAR Aleppo locals say bombing goes on despite 'suspension' Syrie : les leçons du martyre d’AlepLa bataille stratégique d'ALEP

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