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16/09/2016

Un mariage de raison


 
Un mariage de raison.... sous l’œil inquiet des ONG.
 
 
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France Inter
Le géant allemand de la pharmacie va dépenser près de 59 milliards d'euros pour acquérir le géant américain des OGM et des pesticides, sous l’œil inquiet des ONG.
 

 " Le Monde selon Mosanto"

 

Ce reportage commence avec cette phrase prophétique : « Digne d’un scénario de James Bond. Ceux (Mosanto) qui se rêvait mettre du Monde. Sauf que la le scénario est tissé sur des fait réelle. Le film montre comment le géant américain de la Chimie Mosanto, cherche a prendre le contrôle (Brevet : judicieuse invention pour contrôler les populations, les menaces pour surveiller que les agriculteurs ne plantes pas eux même la graine (non pas d’indépendance) par des détectives privés et les procès destructeurs) pour prendre le contrôle de la production mondiale a grand renfort d’herbicide et de génie génitique.

Ces aussi Mosanto qui produisait l’agent Orange (employer par l’armée américaine pour combattre les vietnamien).

Pour cela la réalisatrice Marie-Monique Robin a parcouru le monde pendant trois ans pour rassembler les pièces d’un puzzle, pour montrer les intérêts commerciaux et faillite grossière des politiques. On peut retrouver la réalisatrice sur internet.

 

 

Bayer/Monsanto: la naissance d'un "monstre"
Le rachat de Monsanto par Bayer va donner naissance à un "monstre" pour la Confédération paysanne, qui appelait jeudi les autorités de la concurrence à "refuser" la création de ce "monopole prédateur". "Le rachat de Monsanto par Bayer, c'est la prise de contrôle du tiers du marché des semences par une entreprise qui contrôle déjà 17% du marché des pesticides (et atteindra 27% avec Monsanto)", s'alarme le syndicat agricole.

La Confédération paysanne craint que les paysans n'aient à terme "plus d'autres choix que d'acheter les produits de ce nouveau monstre". "Sous prétexte de soigner des plantes sélectionnées pour être dépendantes de leurs pesticides, ce groupe aura le champ libre pour la commercialisation de quantités de produits", s'inquiète le syndicat, qui craint pour le maintien de la "souveraineté alimentaire que cette transaction à 59 milliards (d'euros, ndlr) met en danger".

Le groupe allemand Bayer et l'Américain Monsanto ont signé mercredi un accord de fusion, qui doit donner naissance au leader mondial des semences et de la chimie, sous réserve du feu vert des autorités de la concurrence.
 
la photo de Rien.
 
 
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Quand un cauchemar devient réalité ...
(merci à Senga) dessin de Soulcié

OGM - Mensonges et vérités - ARTE - YouTubeOGM - Mensonges et verites - YouTube

Un mariage de raison

La controverse entre pro-OGM (organismes génétiquement modifiés) et anti-OGM rend le débat passionnel et parfois incompréhensible. Ce tour d'horizon mondial démêle le vrai du faux, preuves scientifiques à l'appui. 

Depuis vingt ans, les OGM (organismes génétiquement modifiés), en particulier les plantes, ne cessent de s'étendre sur la planète dans le but d'améliorer les rendements de soja, maïs, coton, colza, riz, etc. Dix pays, sur les vingt-huit qui en cultivent, représentent, à eux seuls, 98 % de la superficie mondiale des cultures transgéniques - soit 11 % des terres cultivées - essentiellement sur le continent américain, le sous-continent indien et en Chine. Aux États-Unis, où les premières plantations de soja transgénique ont été introduites en 1996, les OGM représentent environ 90 % des cultures de soja, de maïs et de coton. Selon leurs défenseurs, ils sont indispensables pour répondre aux besoins d'une population en forte croissance. C'est l'argument du géant du secteur, le semencier américain Monsanto, qui produit aussi le célèbre Roundup, un herbicide total dont la substance active, le glyphosate, épargne les plantes OGM.

 

Thriller politico-scientifique

Depuis leur introduction, les OGM sont aussi l'objet d'une très forte contestation. (....)glyphosate,agriculture,santé publique,biodiversité,OGM

une photo de Occupy Geneva.
 
 
 

Ils doutaient de la fiabilité des études officielles. Leurs conclusions sont sans appel. Le Professeur Gilles-Eric Séralini et son équipe mènent depuis 2009 une étude indépendante sur l'éventuelle toxicité du mais OGM NK603 sur la santé des mammifères.

Publiés ce mercredi 19 septembre, les résultats de ces recherches, alarmants, pourraient bien agiter l’industrie agroalimentaire française. Car les tests sont sans équivoque : les rats ayant consommé des OGM présentent deux à trois fois plus de tumeurs que les rats "non OGM". 

Chez les femelles, cela se manifeste par des explosions en chaine de tumeurs mammaires qui atteignent parfois jusqu’à 25% de leur poids. Chez les mâles, ce sont les organes dépurateurs, le foie et les reins, qui sont atteints d’anomalies marquées ou sévères. Avec une fréquence deux à cinq fois plus importante que pour les rongeurs nourris au maïs sans OGM.

"A ce niveau, il n’y a même plus besoin de statistiques, en biologie ou en médecine." affirme le Professeur Séralini.

une photo de Christopher Roa.

Christopher Roa
- TOUS COBAYE ? - (26 septembre 2012)


De 2009 à 2011, et dans le secret le plus absolu, le Professeur Gilles-Eric Séralini a mené une expérience aux conséquences insoupçonnables, au sein du *CRIIGEN. Il s’agit de la plus complète et de la plus longue étude de consommation d’un *OGM agricole avec le pesticide Roundup faite sur des rats de laboratoire et les conclusions qui vont en être tirées sont édifiantes…
...

Après le terrible accident de Tchernobyl en avril 1986, l’invisible poison nucléaire a resurgit avec l’explosion de la centrale de Fukushima en mars 2011 faisant des dégâts matériels, humaines et écologiques innommables.

OGM, Nucléaire : L’Homme s’est approprié ces technologies sans faire de tests sanitaires ni environnementaux approfondis alors que la contamination irréversible du vivant est réelle. Serions-nous tous des cobayes?

*Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le génie Génétique.

*Le Maïs NK 603 de Monsanto Company, cultivé sur 80% du sol américain, importé en Europe avec le pesticide Roundup.


Bande annonce (8 mn) :
www.youtube.com/watch?v=5SIJIwIr_Wo

Sortie le 26 septembre 2012 :
www.touscobayes-lefilm.com
Afficher la suite
‎- TOUS COBAYE ? - (26 septembre 2012)

 

une photo."Tous cobayes ?" : Après l'étude-choc sur les OGM, le film... << Ce que ça dit (cette nouvelle étude), c’est qu’il faut remettre en question le système d’homologation des OGM, qui est inadéquat >> Christine Gingras, agronome et Présidente de Vigilance OGM
 
 
 
Jean-Marc Ayrault " n'hésite pas à envisager " l'interdiction des OGM , quel courage !! mais il devrait l'interdire ce jour même au vu de l'étude publié et attendre les conclusions des contre études pour revoir sa position
 

 

 Notre poison quotidien

Documentaire : Plus de 100 000 molécules chimiques ont envahi l'alimentation depuis une cinquantaine d'années. Comment sont évalués et règlementés ces produits, les pesticides, les additifs et plastiques alimentaires ? Existe-t-il un lien entre l'exposition à ces substances et l'augmentation des maladies dans les pays occidentaux, telles que le cancer, les maladies auto-immunes, les maladies neurologiques, les troubles de la reproduction ou le diabète ? La réalisatrice, déjà auteur d'un documentaire engagé sur la firme d'OGM Monsanto, «Le Monde selon Monsanto», en 2008, conclut que l'origine de ces maladies est avant tout environnementale.

 Ce n'est pas le genre d'enquête qui aide à se sentir bien dans son assiette... Mais pour le citoyen avide d'infos sur la composition de son panier à provisions, Notre poison quotidien est un morceau de choix, aussi roboratif qu'édifiant. Marie-Monique Robin y passe à la moulinette les méthodes d'une industrie chimique qui assaisonne aussi le contenu de nos réfrigérateurs et de nos garde-manger. Une investigation méthodique et pointue, qui s'empare de trois exemples emblématiques (les pesticides, l'aspartame, le bisphénol A) pour mieux montrer la profonde mutation que connaît notre alimentation depuis cinquante ans, et ses effets sur notre santé.Agriculture intensive, industrialisation de la production : plus de cent mille produits chimiques se sont infiltrés dans notre environnement, et en premier lieu notre nourriture. Comment est évaluée la dangerosité de ces substances ? Les agences de réglementation jouent-elles efficacement leur rôle face aux pressions des lobbies de la chimie et de l'agro­alimentaire ? Les réponses auxquelles aboutit Marie-Monique Robin sont pour le moins inquiétantes. Elle met au jour des défaillances multiples : des études de toxicité réalisées par les entreprises elles-mêmes, des experts pollués par des conflits d'intérêt... Et un système d'évaluation des produits chimiques reposant sur une dose journalière admissible (DJA) que les scientifiques interrogés jugent obsolète.Au bout de la chaîne, il y a notre assiette, et notre santé.

 Depuis trente ans, les maladies chroniques explosent dans les pays occidentaux, leur cartographie suivant de très près celle du développement industriel. Face à ce constat, et aux intérêts économiques en jeu, de quels moyens disposons-nous pour faire changer les choses ? Telle est la question qui se pose aux citoyens, et aux politiques, à l'issue de cette enquête saisissante. Suivi d'un débat en présence de la réalisatrice. Le documentaire sera disponible en DVD (Arte éditions et INA éditions) à partir du 23 mars.

 

Néolibéralisme 1.jpg

OGM - Rejet du Référé / MONSANTO

Le Conseil d'Etat français a rejeté vendredi le recours en référé déposé par deux exploitations agricoles contre l'arrêté d'interdiction du maïs transgénique Monsanto pris mi-mars par le gouvernement !Le 16 mars, Bruno Le Maire, alors ministre de l'Agriculture, avait annoncé "une mesure conservatoire visant à interdire temporairement" la culture du maïs transgénique Monsanto (MON810) afin de "protéger l'environnement", affirmant que cette décision avait été prise "en raison de la proximité des semis".

Ces deux sociétés ont également saisi le Conseil d'Etat sur le fond. Leur affaire est en cours d'instruction ainsi que celle de l'association générale des producteurs de maïs (AGPM) qui a également déposé un recours sur le fond devant la haute juridiction.

 

AFP

A voir :  

Pesticides - "La mort est dans le pré" : des agriculteurs témoignent ( durée 54 minutes) , A voir aussi BBC This World 2012 Inside the Meltdown 576p HDTV x264 AAC MVGroup org  ( 59 min) 

Ce film prophétique : « Voir le documentaire "La bombe humaine"Documentaire Nucleaire Une Bombe Humaine ... ( 59 min):  documentaire Nucléaire La bombe humaine ( 1h29min) : A voir sur le site de FranceTV jusqu'au 17 avril, ce docu vous plongera dans le monde de la sous-traitance et des travailleurs du nucléaire Arte Reportage (21 01 2012) - Où va la Corée ?, Terres rares, le trésor caché du Japon

 

A voir : Selon les infos qui ont servis pour le reportages et qui sont libre d’accés : effet des PCB sur la santé humaine ( 13min 03) . L’un des meilleurs spécialistes : David Carpenter : Quels sont les effets sur la santé des BPC?  Afficher le texte original (What Are The Human Health Effects Of PCBs? ),Combat Mosanto.OGM : quand Monsanto sème la terreur | Rue89



LIRE AUSSI :

 Emeutes de la Faim: comment nourir la planète?

 

04/04/2010

L’homme, ce fléau planétaire (et ça ne date pas d’hier)

Enfer et damnation, idées noires et affliction : l’heure n’est pas à la gaudriole. Si pléthore de livres déprimants me sont déjà passés entre les mains, aucun ne rivalisait - en la matière - avec Une Brève histoire de l’extinction en masse des espèces, de Franz Broswimmer. N’empêche : il faut le lire. Ne serait-ce que pour mieux comprendre le désastre écologique actuel.

L’homme, ce fléau planétaire (et ça ne date pas d’hier)

Franz Broswimmer, "Une Brève histoire de l’extinction en masse des espèces", traduction revue par Jean-Pierre Berlan, éditions Agone, 2010

vendredi 2 avril 2010, par Lémi

« Et ils sciaient les branches sur lesquelles ils étaient assis, tout en se criant leurs expériences l’un à l’autre pour scier plus efficacement. Et ils chutèrent dans les profondeurs. Et ceux qui les regardaient hochèrent la tête et continuèrent de scier vigoureusement. » Métaphore parfaite. Brecht himself, bien avant les shadoks, avait parfaitement saisi l’absurdité de la logique à l’œuvre dans le développement des sociétés humaines. L’homme : race super-prédatrice, super-dominatrice et… super-destructrice. En toute connaissance de cause. Connaitre le résultat final (la chute) lui importe peu, l’important est de scier.

On connait tous la propension de l’homme moderne à utiliser la planète comme serpillière sans se soucier des conséquences. Même le plus obscurantiste des ploucs néolibéraux est capable de se rendre compte des dégâts infligés ; il s’en soucie peu, mais il sait. Par contre, on ignore généralement les performances en la matière de nos prédécesseurs, pourtant fervents adeptes du saccage environnemental. Mayas, Romains, Vikings, Sumériens, habitants de l’île de Pâques… clapotaient eux aussi allégrement dans l’agression écologique la plus éhontée. Seulement, leur capacité de destruction restait minime comparée à la nôtre, localisée : ils ne sciaient que leur propre branche, pas l’arbre entier. Franz Broswimmer le rappelle : « Ce n’est qu’au moment où la biologie humaine se combine avec un comportement social, organisationnel et institutionnel particulier que nait le danger de créer un écocide mondial. »

Une Brève histoire de l’extinction en masse des espèces (éditions Agone [1]) travaille au corps le concept d’ « écocide [2] », à savoir la destruction pure et simple d’un cadre biologique et environnemental (par la main de l’homme [3]). Mais là où la plupart des analyses se focalisent sur une période précise, l’ouvrage de Broswimmer englobe toute l’histoire de l’humanité, des premiers fils de singes aux derniers fils de l’atome. Vaste tâche dont l’auteur, puits d’érudition et de connaissances, se tire à merveille. Naviguant entre les civilisations et les époques, il ébrèche magistralement le mythe du bon sauvage fusionnant avec mère nature, et trace un tableau noir de l’évolution de l’espèce humaine, fléau planétaire

Constant : nos capacités de destruction ont désormais atteint des sommets, se pratiquent à une échelle planétaire. D’où une érosion vitesse grand V de la biodiversité. S’il est naturel que certaines espèces disparaissent sur le long terme (extinction de fond), le rythme actuel des destructions correspond à une extinction de masse, piteux chant du cygne : « Nous savons aujourd’hui avec certitude qu’au moins cent espèces disparaissent chaque jour de la planète Terre, un rythme sans précédent dans l’histoire humaine. Alors que le taux d’extinction régulière reste faible en période normale. La vague actuelle d’extinction, véritable hémorragie, est uniquement comparables aux trois grandes extinctions cataclysmiques du lointain passé géologique [4]. » Si la question de la biodiversité et de la sauvegarde des espèces menacées passe parfois pour une coquetterie, une broutille relevant de l’esthétique (un monde sans dodos ? Bordel, sale époque), elle n’a rien d’anodin [5], bien au contraire. L’histoire l’a montré, une société qui bousille son environnement est condamnée à court terme à l’extinction. Et puisque le cadre de nos nuisances est désormais globalisé, notre action collective contemporaine nous fait courir à la catastrophe généralisée comme des lemmings à leur falaise. Et ils chutèrent dans les profondeurs...

Extension du domaine du saccage : nos ancêtres, les écocideurs

« Pas de moas, pas de moas dans la vieille Aoteaora. On ne peut les attraper, ils les ont mangés. Ils sont partis et il n’ y en a pas ! » (Chanson Maori)

C’est une phrase anodine, perdue en note de bas de page : « Néron organisa même des joutes entre ours polaires et phoques.  » Impossible de dire pourquoi, mais elle continue à me trotter dans la tête. Fascinant : imaginer la logistique nécessaire à la chose, les efforts inouïs pour ramener les animaux jusqu’au cœur de Rome, le grand bassin dressé dans l’amphithéâtre, la foule abrutie s’extasiant devant le prodige : «  T’as vu, mémé, z’ont même réussi à ramener des ours blancs… allez les phoques !  » La stupidité humaine dans toute sa splendeur. Et plus loin : « la célébration de la conquête de la Dracie (en Roumanie actuelle) par l’empereur Trajan donne lieu à des jeux durant lesquels 11 000 animaux sauvages sont massacrés. » Hors d’œuvre.

« Homo œsophagus colossus »

« ’Dinosaure’ devrait être un terme d’éloge, non d’opprobre. Ils ont régné en maître pendant plus de 120 millions d’années, et lorsqu’ils sont morts, ce n’était pas par leur propre faute. » (Jay Gould)

. Les pique-assiettes du grand « buffet final »

« Il devient évident que la nature doit dans un avenir pas trop lointain intenter une action en faillite contre la civilisation industrielle. » (William Catton)

immer cite ainsi cette publicité du gouvernement des Philippines dans le magazine Fortunes :

Afin d’attirer des sociétés comme la vôtre, nous avons renversé des montagnes, rasé des jungles, asséché des marais, détourné des fleuves, déplacé des villes, tout cela pour que vous et votre entreprise puissiez plus facilement faire des affaires ici.

Ce que rappelait Jean-Pierre Berlan, ici-même, en évoquant sa préface au travail de Browsimmer :

Parce que la croissance économique qui se fait par définition à un taux exponentiel, c’est-à-dire à un taux constant, va inévitablement dans le mur. C’est l’histoire que je raconte dans la préface du livre « Une Brève histoire de l’extinction en masse des espèces », celle du nénuphar qui double de surface chaque année sur son étang. À la 39e année, il a occupé la moitié de la surface de l’étang. D’où la question : quand occupera-t-il la totalité de la surface ? La 40e année, il ne lui faudra qu’un an de plus pour doubler encore de volume et occuper la totalité de l’étang [10].

Source Un article issu de : L'homme, ce fléau planétaire (et ça ne date pas d'hier), À voir en ligne ici : http://www.article11.info/spip/spip.php?article758, l’incapacité globale à freiner la perte de la biodiversité, Documentaire | L'Histoire des Choses ( et ici sur mon blog), Claude Lévi-Strauss: "Ce n'est pas un monde que j'aime", La dette écologique, Charles Clover vous parle de surpêche

22/11/2009

Péril climatique et extinction de masse.

Chers internautes,

 D’ici 2050, 30% des espèces animales connues pourraient avoir disparues, soit directement du fait de l’homme (chasse, pêche à outrance) soit par la modification du climat et donc du milieu

 

À ce jour, le rythme d’extinction des espèces (animales ou végétales) est de 1 000 à 10 000 fois supérieur à la normale. Selon l’Union Mondiale pour la Nature (IUCN), 15 589 espèces animales sont en danger, dont 7 000 en voie d’extinction.

La destruction des écosystèmes en est l’une des causes principales, notamment le réchauffement climatique qui vient perturber le comportement de certaines espèces animales. Par exemple, l’ours blanc, dont la banquise est le principal terrain de chasse : on a relevé récemment des comportements cannibales chez certains individus, cela provoqué par la raréfaction du gibier, de même que la présence de plus en plus grandes d’ours polaires aux abords des communautés, à la recherche de nourriture.

La fondation SEDNA (sedna.tv ) est à l’origine d’une mission d’observation en Antarctique. Un équipage constitué notamment de chercheurs et de biologistes canadiens et argentins a passé près 15 mois autour de la péninsule Antarctique. Ils ont rapporté qu’en 50 ans, le réchauffement dans certaines zones de la péninsules antarctique avoisinait les 6°C (les observations portaient sur le mois de juin, début de l’hiver antarctique). Or, on sait qu’au-delà d’un réchauffement de 1°C des océans, certaines espèces (anémones, coraux, étoiles de mer) ne sont plus en mesure d’assurer leurs fonctions vitales.


L’impact du réchauffement climatique et de la perte de biodiversité est énorme et avoir des incidences au niveau environnemental bien sur, mais aussi humain, démographique et géopolitique (le Conseil de Sécurité vient d’ailleurs d’inclure ces problèmes à son programme puisque le réchauffement climatique pourrait avoir des conséquences sur le maintien de la paix dans le monde).

Source : Conférence Mission Antarctique : la Terre vue de la mer (changements climatiques et biodiversité), Montréal, 22 mai 2007 et voir aussi ICI


la campagne de WWF pour la protection de la biodiversité  : Comme vous le savez déjà peut-être, dans 16 jours, le sommet de Copenhague mettra l'humanité face à son destin en abordant le sujet capital du dérèglement climatique.
Les espèces, elles, en subissent chaque jour les conséquences et sont en danger. N'attendons pas Copenhague pour agir !

Aujourd'hui, 22 km de corail, 1 ours polaire, 3 orangs-outans,
820 grands cétacés marins ont disparu.
Leurs jours sont comptés, ils comptent sur vous.

Merci d'agir dès maintenant
L'équipe du WWF France

 

Découvrez la campagne :

 

 
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