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09/01/2018

La malédiction du pétrole

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C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain ne l’écoute pas. »

Victor Hugo

 

 « C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain ne l’écoute pas. » Victor Hugo Le pillage des ressources de la planète, l’abondante production d’énergie ou de marchandises, les rejets et autres déchets de la consommation ostentatoire hypothèquent gravement les chances de survie de notre Terre et des espèces qui la peuplent. Mais pour laisser libre court au capitalisme sauvage, la croissance ne doit jamais s’arrêter. Il faut produire, produire et reproduire encore. Et ce sont les mêmes pollueurs qui se présentent aujourd’hui comme les sauveurs potentiels de la planète. Ces imbéciles du show business subventionnés par les firmes multinationales essayent de nous convaincre qu’un simple changement de nos habitudes de vie suffirait à sauver la planète du désastre. Et pendant qu’ils nous culpabilisent, ils continuent à polluer sans cesse notre environnement et notre esprit. Ces pauvres thèses pseudo-écologiques sont reprises en cœur par tous les politiciens véreux à cours de slogan publicitaire. Mais ils se gardent bien de proposer un changement radical dans le système de production. Il s’agit comme toujours de changer quelques détails pour que tout puisse rester comme avant.
  

 Le Dessous des cartes - ARTE Malgré le développement des énergies alternatives, le charbon occupe encore une place importante dans l'énergie mondiale. D'un excellent rendement calorique, c'est aussi une énergie fossile très polluante, responsable à elle seule de la moitié des émissions de dioxyde de carbone produites par le secteur de l'énergie. Pourtant, son avenir est loin d'être menacé. Magazine (France, 2017, 13mn) ARTE F

La crise dont je vous parle aujourd'hui touche les matières premières. Et le mur dans lequel nous fonçons les yeux bandés s'appelle tout simplement la pénurie. Sur le papier, l'épuisement exponentiel ressemble à ceci : image Epuisement des ressources. Actuellement, nous sommes juste à l'entrée du coude où commence la ligne de l'épuisement. Bientôt, cette demande va quasiment partir à la verticale, vers un point de non-retour. L'épuisement annoncé des ressources naturelles ( recherche Google 1 et Google 2)

Naufrage du «Sanchi» : la faune en danger

Naufrage du «Sanchi» : la faune en danger

L'image.

Le pétrolier iranien, qui convoyait 136 000 tonnes d'hydrocarbures, a sombré dimanche en mer de Chine orientale après avoir lâché un panache de fumée haut d'un kilomètre. Il aura brûlé durant huit jours et huit nuits sur une des mers les plus fréquentées de la planète.

L'équipage, qui comptait trente Iraniens et deux Bangladais, est considéré comme mort. Les conséquences sur la faune et la flore de l'archipel des Ryukyu sont encore inconnues. Selon le Monde " Le naufrage d’un pétrolier au large de la Chine provoque l’un des plus grands rejets d’hydrocarbure de l’histoire" L’hydrocarbure transporté, plus léger que du pétrole brut, pourrait se disperser plus largement, mais devrait en partie s’évaporer

 

 
« Des conséquences particulièrement graves »
S’échappant de l’épave, il pourrait former des nuages sous-marins, affectant la flore et la faune. « L’incident aura des conséquences particulièrement graves sur l’écosystème de cette région. Zhou Shan est une zone de pêche importante, avec des quantités et une variété d’espèces importantes », souligne encore Ma Jun. 

  Avec plus de 77 000 tonnes de gaz déversées depuis octobre, selon lEnvironmental Defense Fund qui affiche un décompte en direct, cette fuite représente un désastre “sans précécent”, comme le qualifie le site Mashable. Et les polémiques vont bon train : “Selon les avocats, SoCalGas aurait pu empêcher la fuite avec des mesures de sécurité appropriées”, écrit le Los Angeles Daily News pour démarrer l’année.

Aux Philippines, le fléau du lobby du nickel Le pays est le premier producteur mondial du minerai, dont l’exploitation détruit l’environnement. Légiste de profession, il connaît le sujet : « Ceux qu’ils ne parviennent pas à coopter, ils les cassent. »

Ni la peur ni les sommes qu’on lui a proposées en échange de son silence ne l’ont convaincu de renoncer. Autour de la municipalité de Santa Cruz, dont il est originaire – à une centaine de kilomètres de Manille –, il est impossible d’ignorer le fléau minier. La latérite étale sa teinte rougeâtre partout. Elle se déverse dès que revient la saison des moussons, débordant des bassins de décantation creusés sur les collines. Elle gagne l’eau des fermes d’aquaculture, tue les crevettes. Elle trouble le lit des rivières qui inondent les villages. Impossible ensuite de se départir de l’épaisse couche de sédiments qui s’est déposée dans les rizières où plus rien ne pousse. Elle déchire aussi les communautés.

 Dépendance énergétique grandissante en pdf  ICI : Comment améliorer l’efficacité énergétique ICI en PDF de l'accord des peuples de Cochabamba

 

 Dans un nouveau rapport, intitulé Point of No Return, Greenpeace a identifié 14 projets avec lesquels l’industrie fossile s’apprête à embraser le climat. Ces projets rejetteraient chaque année 6,34 gigatonnes de CO2 dans l’atmosphère. Pour vous donner une idée de grandeur, cela représente des émissions annuelles supérieures à celles des États-Unis.

Des projets « monstrueux » Visualiser ces projets

L’art d’ignorer les pauvres (  Le Monde Diplomatique - L'art D'ignorer les Pauvres : Pas moins de 22000 sources de données ont été passées au crible par Matt Johnson et ses collègues (1) dernier rapport publié par Greenpeace USA qui pointe les raisons de la déforestation en Amazonie brésilienne (près de 80%) 


 au capitalisme sauvage, la croissance ne doit jamais s’arrêter. Il faut produire, produire et reproduire encore.

 
 

mate change: Are the media failing us?

Why journalists fail to adequately report on climate change. Plus, the perils of covering the environment in Indonesia.

Media, Indonesia, Climate SOS, Environment

 
 
Indonésie: Les médias et l'environnement
Source: Al Jazeera

Lors de la visite du président américain effectue, ce 4 juin, sa troisième visite en Louisiane depuis le déclenchement de la marée noire qui souille le golfe du Mexique et les côtes américaines. Si BP est bel et bien le responsable de ce qui apparaît comme la pire catastrophe écologique des Etats-Unis, l'impuissance du pétrolier à mettre fin au désastre rejaillit sur le président. La marée noire (qui a durée plus dequarante jours) – et la façon dont les dessinateurs en rendent compte – est le sujet des prochains Crayons de Courrier, qui seront diffusés, le samedi 5 juin, dans le cadre de l'émission ARTE Reportage, à 19 heures.Certains n’hésitent pas a faire le rapprochement et ses conséquences politiques entre la marée noir de BP en Louisiane pour Barak Obama et  la catastrophe du cyclone Katrina pour Georges Bush. Même si le nombre de morts divergents, les impacts économiques, sociaux et écologiques sont très grave et le retard dans la communication créer de plus en plus de mécontentement dans la population. Pour en savoir plus sur les dégâts de ce mécanisme implacable : Histoire de l'industrie pétrolièreHistoire de l'industrie pétrolière

 
 

La fuite de gaz qui touche la région de Los Angeles depuis octobre 2015 pourrait prendre des mois à être neutralisée.

fin de petrole
 

 

L’image contient peut-être : texte
 

La malédiction du pétrole

Philippe Chalmin Les Echos | Le 23/12/2016
L'accord sur la réduction de sa production conclu par l'Opep en novembre sera-t-il respecté ? Rien n'est moins sûr tant les économies des pays producteurs sont dépendantes de l'or noir. Une addiction dont ils devront s'affranchir un jour.

e qu'on fait avec du pétrole ? De la misère, de la guerre, de la laideur. Un monde misérable. " Telle est la réponse faite à une question de la Folle de Chaillot dans la pièce de Jean Giraudoux dont la première eut lieu quelques mois après sa mort, en 1945. A l'époque, la grande aventure du pétrole, matière première stratégique par excellence du XXe siècle, commençait à peine et le développement de sa production, encore étroitement contrôlée par les majors semblait devoir être une bénédiction pour les pays producteurs. Mais, soixante-dix ans plus tard, le constat de Giraudoux se révèle d'une cruelle réalité et la malédiction du pétrole pèse sur des producteurs qui en sont désormais captifs. Entre-temps, il y a eu trois chocs pétroliers, deux contrechocs, la fin de deux cartels, celui des compagnies et celui de l'Opep, de multiples tentatives de replâtrage, dont la dernière fin novembre 2016 peut susciter quelque scepticisme. Entre-temps, la manne du pétrole a été la plupart du temps gâchée et perdue, tandis qu'elle corrompait les économies et les hommes.

Le constat est malheureusement sans appel tant les vapeurs du pétrole sont montées à la tête d'hommes comme Saddam Hussein, Kadhafi, Chavez et tant de généraux algériens ou nigérians, tant l'argent du pétrole a pu financer toutes les folies somptuaires dans le Golfe, en Asie centrale ou en Afrique. La Norvège, et dans une moindre mesure, le Royaume Uni, les seuls contre-exemples quelque peu vertueux de pays qui ont su se préserver en isolant la rente du pétrole et, pour la Norvège, en la consacrant aux générations futures. A contrario, la Russie n'a cessé d'augmenter ces dernières années son addiction au pétrole et aux hydrocarbures en général, quitte à hypothéquer quelques bijoux de famille (19,5 % de Rosneft début décembre 2016) pour tenir son train de vie.

Dans ce contexte, les promesses faites à Vienne le 30 novembre 2016 ressemblent un peu à celles de drogués en état de manque jurant un peu tard, à l'image de l'Arabie saoudite, de leur prochaine désintoxication. Sur le papier l'accord est séduisant avec une baisse d'au moins 1,5 million de barils par jour, qui correspond grosso modo à l'excédent qui a pesé sur le marché mondial en 2016. Mais le diable étant dans les détails, on peut se demander sur quelle base de production vont être calculées ces coupures : entre octobre et novembre 2016, la production des membres de l'Opep a augmenté de 370.000 barils par jour et celle de la Russie de plus de 100.000. Quel crédit apporter aussi aux engagements de l'Irak, dont le contrôle effectif sur la production et les expéditions du Kurdistan est tout théorique.

Et puis il y a bien sûr l'hypothèque américaine : les Etats-Unis ont vu leur production diminuer de 1 million de barils par jour depuis le début de 2015, à la suite de la baisse des prix. Depuis, les coûts de production des pétroles « captifs " n'ont cessé de diminuer et sont désormais bien inférieurs à 50 dollars le baril. L'administration Trump promet d'être moins sourcilleuse en matière d'environnement et sera dès janvier confrontée à l'épineux dossier de la construction d'un oléoduc, qui, pour sortir le pétrole du Dakota, traverserait les territoires de tribus indiennes, lesquelles y sont fortement opposées (toute comparaison avec des affaires en France comme Sivens ou Notre-Dame-des-Landes est largement valable...). Les Etats-Unis seront en 2017 le producteur d'appoint du marché pétrolier mondial et pour eux au moins la malédiction du pétrole est à peu près maîtrisée.

2017 sera donc encore une année d'incertitudes pétrolières. Les pays producteurs vont devoir apprendre à vivre avec du pétrole quelque part autour de 50 dollars le baril et guère plus. On est loin des équilibres budgétaires qui, pour la plupart d'entre eux, se situent autour de 80 dollars à 90 dollars le baril. Certains ont encore des poches profondes, mais, pour les autres, du Venezuela à l'Afrique subsaharienne et à l'Asie centrale, ce sera un temps de vaches encore bien maigres. Peut-être pourront-ils alors méditer la phrase de Giraudoux et trouver les moyens d'en desserrer l'étreinte. Pour le reste du monde, ce pétrole à 50 dollars est aussi une autre forme de malédiction, qui menace les belles intentions de transition énergétique harmonieuse. Giraudoux, en ce sens, avait tort : le pétrole a été un maillon essentiel d'une croissance économique qui a permis à la planète de triompher des défis démographiques et sociaux qui furent les siens dans la seconde partie du XXe siècle. Le grand enjeu du XXIe siècle sera lentement de s'en détacher.

source , La malédiction du pétrole 
 


 
 Faut-il Avoir Peur de la fin du Pétrole 

 
 
 

13/12/2017

Nouvelle conférence sur les changements climatiques

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Aucun texte alternatif disponible.
GENEVE MULTICULTURELLE - GENEVE ANTIFA ! a ajouté une photo à l’album ÉCOLOGIE (vignettes, photos, etc).
 
  Message d'orange OrangeSponsorisé ·: " Rejoignez le mouvement ! Pour la COP21, faites un éco-geste en supprimant vos e-mails inutiles lors des e-cleaning days"  cf Orange e-cleaning days : Moins d’e-mails tockés, moins d’énergie gaspillée. En savoir plus ORAN.GE/ECD 1,1k mentions J’aime79 commentaires275 partages ,  Crowdfunding ( cf Crowdfunding, économie solidaire communautaire mondiale , une solutions a la crise du ou des système politique ou économique capitaliste ?
 
une vision exacte des choses et comme aurait dit Brassens "j'ai bien peur que la fin du monde soit bien triste"
 

 

Géopolitis

Lorsque Donald Trump se retire de l'accord de Paris et annonce des coupes massives dans le budget de l'environnement, la Chine confirme son virage vert. Elle entend investir à court terme 360 milliards de dollars dans les énergies renouvelables. Le pari est immense car l'Empire du Milieu consomme à lui seul la moitié du charbon de la planète. Géopolitis, une émission de la Radio Télévision Suisse, dimanche 12 novembre 2017. Le site de Géopolitis : http://geopolitis.ch #géopolitis

 

 

  12 nov.  Plus La  ça vous dit quelque chose ? La Terre est pas sortie de l'auberge...

COP23: Washington défend les énergies fossiles, vives critiques

La Maison-Blanche organise lundi soir à la conférence climat de l'ONU à Bonn une réunion pour défendre "le rôle des énergies fossiles" dans la lutte contre le réchauffement climatique, une initiative critiquée par les défenseurs des énergies vertes réunis à la COP23. "Les Etats-Unis s'efforcent de continuer à travailler étroitement avec les autres (pays) pour les aider à accéder à des énergies fossiles plus propres et efficaces".

» LIRE AUSSI - «Nous mettons en péril notre avenir» : 15.000 scientifiques alertent sur l'état de la planète

L'initiative est d'ores et déjà critiquée au sein de ce forum, les émissions de gaz à effet de serre, à l'origine du réchauffement, étant liées pour 3/4 aux énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz). Il se déroule le jour de la publication d'un rapport montrant une hausse en 2017 des émissions de CO2 liées aux énergies fossiles, après trois ans de stabilité. Frank Bainimarama, le premier ministre de Fidji, président de la COP23, a accueilli fraîchement l'initiative américaine de lundi. Les Etats-Unis "crachent à la figure des victimes du changement climatique", en faisant la promotion des énergies fossiles, a réagi l'ONG Les Amis de la Terre. "Le charbon propre" ça n'existe pas, a dit Piers Forster, climatologue à l'université de Leeds: "Le charbon n'est pas propre, il est dangereux", a-t-il souligné dans une déclaration au Science Media Centre de Londres.

State of Denial: Trump vs climate change : État de déni: Trump vs changement climatique

What does a Trump administration mean for science and environmental policy as science vs politics debates intensify?

 Science & TechnologyUnited StatesEnvironmentDonald Trump

 
 
 
Au cours des premiers jours de la présidence de Donald Trump, les militants écologistes et les scientifiques ont regardé avec inquiétude les données de l'administration Obama sur le climate change - changement climatique simplement disparaître des sites Web du gouvernement.

Soudainement, en tant que scientifique sur les lignes de front, vous vous trouvez dans un monde complètement différent - pour lequel vous n'avez pas été formé, où vous êtes personnellement dénigré.

Michael Mann, climatologue

C'était la première d'une série de mesures qui indiquaient clairement que cette administration adopterait une approche très différente de celle de son prédécesseur pour faire face au réchauffement de la planète.

Pour les républicains, avoir un ami à la Maison Blanche signifie qu'ils ont maintenant une porte ouverte pour annuler les règlements clés qui seront une aubaine pour l'industrie de l'energy.

C'est un chemin qu'ils avaient construit bien avant l'arrivée de Trump, les républicains niant non seulement que les humains augmentent le réchauffement climatique - mais accusant les scientifiques de mentir au public.

Alors qu'une nouvelle administration prend le pouvoir à Washington, Phil Torres explore ce que l'ère Trump signifiera pour la communauté scientifique - et l'avenir de la planète.

 
 

Fault Lines - State of Denial - YouTube

Source: Al Jazeera

  10 hil y a 10 heures Plus Les mots utilisés par les scientifiques dans ce cri d'alarme sont forts. Soyons à la hauteur des enjeux. Agissons maintenant... ou jamais !   

» 15.000 scientifiques alertent sur l'état de la planète
Dans un appel publié par la revue Bioscience et relayé en français par Le Monde, 15.000 scientifiques de 184 pays soulignent l'état alarmant des indicateurs de l'état de la planète et appellent à agir concrètement contre «une souffrance généralisée et une perte catastrophique de biodiversité». publié en français dans Le Monde

 

Accord sur le climat: les points clés  

 

  1. La  s'ouvre aujourd'hui à Bonn, sur fond de signes alarmants pour le  

 

De la servitude moderne,
 

De La Servitude Moderne  par ClaVieFrere2011 . l. L’endettement de l’Etat :  cf voir l’article cfLien entre capitalisme et l’endettement - Antalya

 n Cri d’alarme sur l’état de la planète : « Notre mode de développement est en cause autant que la croissance démographique » 

Posté par drazic754 à  -  -

05/11/2017

Lien entre changement climatique et santé

 Trump’s push for fossil fuels overshadows Bonn climate talks

 
 
 

Les pays les plus puissants du monde doivent se réunir dans la ville Germany de Bonn pour la conférence annuelle sur le climat, qui vise à mettre en œuvre l'accord de Paris sur le climat.

Mais avec le scepticisme du président américain Donald Trump à l'égard du changement climatique et sa pression pour les combustibles fossiles sur l'énergie propre, il y a des préoccupations au sujet des efforts continus pour lutter contre le réchauffement climatique.

Trump a également menacé de retirer les États-Unis de l'accord.

Enquête Nick Clark, d'Al Jazeera,

Pendant l'année en cours, la température moyenne de la planète a gagné 1,1°C par rapport au début de l'ère industrielle.

» 2017, une des trois années les plus chaudes jamais enregistrées , LIRE AUSSI : » A Myanmar, la montée des eaux engloutit une pagode

 

Des milliers de personnes ont manifesté samedi à Bonn pour réclamer des actions plus fortes contre le réchauffement mondial, à commencer par la fin du charbon, deux jours avant l'ouverture de la conférence climat de l'ONU.

EN IMAGES - COP23 : une manifestation contre le réchauffements » LIRE AUSSI - Réchauffement : un rapport pointe la responsabilité de l'homme

«Oui à la justice climatique, non au charbon !» Les manifestants ont commencé à défiler dans le centre de l'ancienne capitale fédérale allemande, en direction des abords du site où se tiendra la COP23, au bord du Rhin.

«Il faut tirer un trait sur le charbon», énergie fossile la plus nocive de toutes, réclamaient les marcheurs, une foule de tous âges venue à l'appel d'une centaine d'organisations comme Oxfam, le WWF, Greenpeace.

L'accord de Paris contre le réchauffement adopté fin 2015 par la communauté internationale, est «une lueur d'espoir. Mais les gouvernements ne font pas assez pour mettre un terme à la crise climatique», soulignent les organisateurs, quelques jours après la publication d'un rapport alarmant de l'ONU sur ce sujet.

«S'attaquer au changement climatique implique de sortir rapidement des énergies fossiles, notamment du charbon, et un soutien suffisant aux pays pauvres», disent-ils encore.

La manifestation visait aussi la politique énergétique de l'Allemagne, hôte d'une conférence qui, pour la première fois, sera présidée par un petit État insulaire, Fidji, comptant parmi les zones les plus menacées par le réchauffement. Un rassemblement est prévu dimanche devant une mine de lignite proche de Bonn.

Les délégués de quelque 200 pays, dont les États-Unis qui ont annoncé leur retrait, seront réunis jusqu'au 17 novembre.

LIRE AUSSI:

» Une COP23 pour concrétiser l'accord de Paris

 LE SCAN ÉCO - Alors que la COP23 s'ouvre ce lundi à Bonn, un rapport de l'Organisation météorologique mondiale (OMM) montre que la concentration de dioxyde de carbone dans l'air a atteint un record en 2016. Le Figaro fait le point sur les émissions de CO2 émises par les différents secteurs d'activité, ainsi que sur leur évolution depuis 1990.

» COP23 : quels secteurs émettent le plus de CO2 en France ?

 Le nombre de victimes du terrorisme a baissé de 10% en 2015, révèle une étude de l’Université du Maryland. Pourtant nos gouvernants ne mènent toujours pas de véritable politique écologique mais nous abreuvent de lois antiterroristes au détriment de nos libertés. Ils sont responsables de crime contre notre humanité et de crime contre nos libertés démocratiques.

Le changement climatique a déjà un impact concret sur notre santé

Un rapport estime que les vagues de chaleur ont notamment, chez certains individus, provoqué du stress thermique, et aggravé une insuffisance cardiaque pré-existante. dans le Monde.fr avec AFP |

»Amazonie : recul de 16% de la déforestation

Le gouvernement brésilien a annoncé un recul  de la déforestation en Amazonie : recul de 16% de la déforestation entre juillet 2016 et août 2017, et défendu sa politique environnementale face aux critiques récentes de mouvements écologistes.

". "Nous détruisons la forêt à un rythme plus lent, mais la destruction continue", a déploré Paulo Moutinho, chercheur de cet institut ( l'ONG Ipam (Institut d'Étude environnementale de l'Amazonie) .

D'après l'INPE, 7.893 km2 de forêt avaient été détruits sur un an en août 2016, contre 6.207 pour la même période en 2015. "Il s'agit de chiffres bien supérieurs à l'objectif fixé par le gouvernement en 2009, visant à passer sous les 3.500 km2 en 2020", a critiqué M. Moutinho.

LIRE AUSSI :» Amazonie: le Brésil affirme que la déforestation ralentit» Déforestation : comment l'homme détruit la planète

 
 14% des Portoricains fuiront à cause de Maria

Près d'un demi-million de Portoricains vont quitter leur île caribéenne d'ici 2019, fuyant les ravages de l'ouragan Maria, soit 14% d'une population déjà frappée depuis dix ans par une profonde crise économique, selon des chercheurs.

Des dizaines de milliers d'habitants ont déjà fui vers les Etats-Unis depuis le passage dévastateur de Maria. «La baisse de la population de Porto Rico (...) a de nombreuses répercussions économiques sur l'île», souligne auprès de l'AFP Jorge Duany, anthropologue à l'université international de Floride (FIU).

Spécialiste du sujet, il cite notamment le vieillissement de la population entraîné par cet exode, la fermeture des écoles et la chute du nombre de contribuables pouvant apporter aux finances publiques.

Coups de chaleur, pertes de productivité, expansion des maladies transmises par les moustiques… Le changement climatique a déjà un impact concret sur notre santé, avertit un rapport publié mardi 31 octobre, qui invite à « accélérer la transition vers une société bas carbone ».

Lire aussi :   L’OMS appelle à mettre la santé au centre des politiques climatiques

Les « symptômes » provoqués par l’augmentation des températures moyennes et la multiplication des « événements climatiques extrêmes » sont « clairs depuis quelques années, et les impacts sur la santé sont bien pires qu’on ne le pensait auparavant », souligne le document, publié dans la revue médicale britannique The Lancet.

Par exemple, entre 2000 et 2016, le nombre de personnes affectées par les vagues de chaleur a augmenté d’environ 125 millions, atteignant un record de 175 millions de personnes exposées en 2015, les conséquences pour leur santé allant « du stress thermique ou coup de chaleur à l’aggravation d’une insuffisance cardiaque pré-existante ou à un risque accru d’insuffisance rénale liée à une déshydratation ». Sur la même période, la hausse des températures a par ailleurs réduit de 5,3 % la productivité des travailleurs dans les zones rurales, estime le rapport.

Le réchauffement du climat a par ailleurs élargi le champ d’action du moustique porteur de la dengue, augmentant son aptitude à transmettre la maladie de 9,4 % depuis 1950, tandis que le nombre de personnes infectées était presque multiplié par deux tous les dix ans.

Une multiplication des phénomènes climatiques extrêmes

Baptisé « Compte à rebours sur la santé et le changement climatique », ce rapport entend mesurer tous les ans jusqu’en 2030 les progrès réalisés pour quarante indicateurs clés concernant ces deux sujets. Lancé en 2015, il est élaboré par vingt-quatre organismes de recherche et organisations internationales, dont l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Ses auteurs reconnaissent qu’il est difficile de démêler les impacts liés au changement climatique de ceux causés par la démographie, la pauvreté ou encore la pollution.

Lire aussi :   Santé et changement climatique : un appel à l’action immédiate

Entre 2000 et 2016, le nombre de catastrophes climatiques (ouragans, inondations, sécheresses…) a augmenté de 46 %, observent-ils. Si l’on ne peut pas encore attribuer de façon certaine ce phénomène au changement climatique, le lien est « plausible », et il y a peu de doute qu’il y aura, à l’avenir, une hausse de la « fréquence et de la gravité » de ces épisodes, ajoutent-ils.

Après quinze ans d’« inaction relative », les progrès vers une société bas-carbone et pour s’adapter au changement climatique se sont accélérés ces cinq dernières années, notamment à l’occasion de l’accord de Paris sur le climat, reconnaissent-ils.

Lire aussi :   D’ici à 2100, deux Européens sur trois seront affectés par des catastrophes climatiques

Mais au vu de la multiplication prévisible des phénomènes climatiques extrêmes, de nombreuses « barrières technologiques, financières et politiques » restent à franchir, en particulier dans les pays à faible et moyen revenu, pour s’adapter et limiter l’impact sur la santé avertit le rapport.

 
 
Ca chauffe.

Le mot est lâché. L'écart est «catastrophique» entre les promesses nationales de limitation des émissions de gaz à effet de serre et les réductions qu'il faudrait opérer pour maintenir le réchauffement en-dessous de 2°C.

C'est le responsable environnement de l'ONU qui fait cette mise en garde inquiétante, à six jours de la COP23.

«Les engagements actuels des Etats couvrent à peine un tiers des réductions d'émissions nécessaires, creusant un écart dangereux» annonciateur de grands déréglements (canicules, inondations, super-ouragans...), souligne Erik Solheim, directeur du Programme des Nations unies pour l'Environnement (PNUE), qui publie son rapport annuel sur l'action climatique mondiale : «Gouvernements, secteur privé, société civile doivent combler cet écart catastrophique».

 The Devastating Effects of Pollution in China

(Part 1/2)

 (Part 2/2)

nigeria child mortality due to pollution-related illnesses rises

 
 
 

La mortalité infantile au Nigeria due aux maladies liées à la pollution augmente.

Et les opérations pétrolières dans la région du delta du Niger sont mises en cause.

Les chercheurs disent que 16 000 nourrissons sont morts en 2012 - mais ce chiffre continue de croître avec une plus grande contamination de la nourriture, de l'air et de l'eau.

Ahmed Idris d'Al Jazeera rapporte de la région du Delta au Nigeria. AfricaNigeria , Health NEWS /NIGERIA Nigeria child mortality due to pollution-related illnesses rises

 

 
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