Avertir le modérateur

05/02/2017

Le monde sous les bombes

 

Flores Magon a partagé sa photo.
 
 
L’image contient peut-être : texte
 
 
 

Théisme, Nationalisme, Capitalisme... Les religions vont bien.
...ni contre l'une ni contre l'autre des religions en particulier, mais contre toutes les religions qui de fait enrégimentent les consciences/vivants dans des idées/relations totalitaires, guerrières et qui laissent perdurer, pour la cause, la soumission/domination et l'exploitation des humains par d'autres.

 

 
Le monde sous les bombes, de Guernica à Hiroshima
 
 

 
 
L’image contient peut-être : une personne ou plus
 

ARTE Reportage Lire la suiteARTE Reportage - videos.arte.tvChine : frappée par la crise, la ville de Wenzhou, célèbre pour ses entreprises prospères, est en pleine débâcle.VIDEOS.ARTE.TV

 
 
 
Le président Donald Trump a choisi Mickey Pence comme vice-président.
Même dans vos rêves les plus fous, aviez-vous un jour imaginé que le monde serait dirigé par Mickey & Donald ?...(Camille de VitryLe gouvernement TrumpEtienne de la Boetie
 

Le président américain a porté ses premiers coups.
Les banquiers de Wall Street se sont aussitôt réjouis
Le directeur du Conseil économique national à la Maison Blanche est l'ancien numéro 2 de Goldman Sachs et il a aussitôt déclaré: "Tout cela n'a rien à voir avec une volonté de leur faire plaisir "
Un des mensonges grossiers du jour...

Extrait du film Docteur Folamour - Docteur Folamour - les précieux ..., Dr. Strangelove or How I Learned to Full MOvie, Dr. Strangelove or How I Learned to Stop Worrying and Love the Bomb 1964 Full Movie, The Making of "Dr. Strangelove", Inside the Making of Dr. Strangelove


"Le bombardement expérimente une autre façon de se battre : c'est l'armée qui se bat contre les civils"

A l'heure où Donald Trump reçoit les codes de l'arme nucléaire, France 3 propose de voir le documentaire d'Emmanuel Blanchard, "Le Monde sous les bombes", de Guernica à Hiroshima

 


Prêts à changer l'Histoire ? Dirigez vos armées à la victoire. Choisissez de vous spécialiser en combat terrestre, naval, ou aérien. Débloquez des armes secrètes et des technologies et dévastez vos ennemi sous le feu de vos armes nucléaires. Prêt à rejoindre la bataille

 
 
la vidéo de The HillPresident Trump: "We have to start winning wars again... When I was young in high school and college, we never lost a war... America never lost... Now, we never win a war. We don't fight to win."
 

  Élection de Donald Trump, réchauffement climatique, montée des nationalismes. Les scientifiques qui indiquent virtuellement depuis 1947 la proximité estimée de la fin du monde ont mis à jour jeudi leur horloge de l'apocalypse.

 
Les scientifiques Lauren Krauss et Thomas Pickering présentent la nouvelle image correspondant à l'horloge apocalyptique lors d'une conférence de presse, jeudi.

Cette célèbre horloge du Bulletin des scientifiques atomiques n'avait plus été aussi près de minuit depuis 63 ans, quand l'URSS a fait exploser sa première bombe à hydrogène en 1953, marquant le début de la course aux armements nucléaires. Les douze coups de ce compteur temporel un peu spécial sont censés correspondre à un cataclysme planétaire.

«C'est une métaphore», décrit le site du Bulletin des scientifiques atomiques, «un rappel des danger auxquels nous devons faire face si nous voulons survivre sur la planète.»

 

 

Le président philippin se dit prêt à une « guerre longue » avec la rébellion communiste

Le gouvernement et la rébellion ont dénoncé un cessez-le-feu en vigueur depuis cinq mois. Rodrigo Duterte a alors mis un terme aux négociations.Le Monde.fr avec AFP |

ALe président philippin Rodrigo Duterte a décidé samedi 4 février d’abandonner des négociations avec la rébellion communiste destinées à mettre fin à des décennies de conflit.

Lire aussi :   Philippines : Rodrigo Duterte, fossoyeur des droits

La rébellion communiste a annoncé cette semaine qu’elle mettait fin à la trêve décrétée unilatéralement par chacune des parties en août lorsqu’elles avaient entamé des négociations de paix à Oslo. Deux jours après, les forces gouvernementales dénonçaient aussi le cessez-le-feu.La rébellion communiste, qui veut renverser le régime capitaliste dans l’archipel, où le fossé entre riches et pauvres est l’un des plus larges d’Asie, dure depuis 1968. Selon l’armée philippine, elle a fait 30 000 morts.


n  Depuis une semaine, Washington et Téhéran échangent des philippiques qui marquent un net refroidissement des relations bilatérales, après un timide dégel consécutif à l’accord sur le nucléaire iranien, en 2015. C’est un duel d’hubris, un affrontement pour l’heure rhétorique, mais dont certains s’inquiètent qu’il ne puisse glisser à terme sur le terrain militaire. Depuis une semaine, les couteaux sont tirés entre le gouvernement Trump et le régime iranien. CNNEn réponse au tir de missile balistique effectué le 29 janvier par Téhéran, jugé « inacceptable » à Washington, les autorités américaines ont durci le ton et pris vendredi une nouvelle série de sanctions financières à l’égard de la République islamique. Politico, The Christian Science MonitorSignalant un changement de cap majeur par rapport à l’ère Obama, marquée par une tentative de rapprochement, le nouveau secrétaire à la défense, James Mattis, a déclaré que l’Iran était « le plus grand Etat soutenant le terrorisme au monde »

L'Iran a décidé aujourd'hui de maintenir la réciprocité en n'accordant plus de visas aux ressortissants américains après le nouveau décret du président Donald Trump interdisant pendant 90 jours l'entrée des Etats-Unis aux ressortissants de six pays musulmans, dont l'Iran.

» Lire aussi - Donald Trump signe un décret migratoire atténué

Plus d'un million d'Iraniens vivent aux Etats-Unis et environ 35.000 s'y sont rendus avec un visa en 2015.

Depuis l'investiture de M. Trump le 20 janvier, le ton n'a cessé de monter entre Washington et Téhéran, dont les relations diplomatiques ont été interrompues peu après la révolution islamique de 1979 et l'occupation de l'ambassade américaine à Téhéran.

LIRE AUSSI:

» James Robart, le juge qui défie l'Administration Trump

» Terrorisme: l'étrange liste de l'Administration Trump

» La justice suspend l'interdiction d'entrée aux États-Unis édictée par Trump

La Corée du Nord fait planer le risque d'un conflit en Asie

La Corée du Nord a tiré aujourd'hui une salve de quatre missiles balistiques, dont trois ont fini leur course dans les eaux japonaises, une "provocation" intolérable pour Tokyo et un nouveau défi pour le président américain Donald Trump. A lire / voir nCorée du Nord : les images du tir de missiles VIDÉO La Corée du Nord affirme que le tir de missiles effectué lundi 6 mars était un exercice en vue de frapper les bases américaines au Japon. Les Etats-Unis ripostent en déployant leur bouclier Thaad. La Chine voit l’installation de ce dispositif d’un mauvais œil, considérant qu’il pourrait réduire l’efficacité de ses propres missile

Le Nord ambitionne de mettre au point un missile intercontinental balistique (ICBM) capable de porter le feu nucléaire sur le continent américain, mais Donald Trump a promis que cela ne se produirait pasLes tirs répétés de la Corée du Nord sont un acte de provocation pour notre sécurité", a déclaré M. Abe, parlant de "nouveau degré de menace". "Nous ne pouvons en aucun cas tolérer cela".

En lançant quatre missiles lundi, Pyongyang s'entraînait à pouvoir frapper les bases américaines au Japon. Face à cette escalade, la presse chinoise n'écarte pas la possibilité d'une guerre.La possibilité d'un conflit nucléaire est maintenant dans toutes les têtes en Asie du Nord-est. La Corée du Nord fait en effet peser une menace de plus en plus inquiétante sur ses voisins, mais aussi sur les troupes américaines qui y sont déployées.Cet essai préoccupe d'autant plus les observateurs que quatre engins ont été tirés simultanément - ce qui rend leur interception complexe - et qu'ils sont retombés près des côtes nippones, à moins de 370 kilomètres.s. Alors que Donald Trump, le président américain, a réaffirmé son «engagement à toute épreuve» derrière ses alliés japonais et sud-coréen, le risque d'un dangereux engrenage n'est désormais plus à écarter. Le conseil de sécurité des Nations unies se réunira mercredi, pour discuter de cette crise.

Lire aussi :La Corée du Nord fait planer le risque d'un conflit en Asie , Lire aussi :   La Corée du Nord, menace nucléaire suprême en 2017 ?

Malgré les réticences de la Chine, les Etats-Unis ont entamé dans la nuit du lundi 6 au mardi 7 mars le déploiement du système de défense antimissile Thaad (Terminal High Altitude Aera Defense) en Corée du Sud. Une décision en réponse au nouveau tir de missiles auquel a procédé Pyongyang dans la matinée de lundi, a expliqué le commandement de l’armée américaine dans le Pacifique (Pacom). La Maison Blanche avait déjà annoncé que la livraison de ce système de défense, d’abord programmé à l’automne, allait être accélérée.

Les tirs de missiles de lundi apparaissent comme une réponse de Pyongyang au début des manœuvres militaires annuelles de la Corée du Sud et des Etats-Unis, la semaine dernière. Kim Jong-un avait alors demandé à ses forces armées « de se tenir en alerte maximale face à la situation dramatique en cours, dans laquelle une véritable guerre pourrait éclater à tout instant », selon KCNA. Il avait insisté pour que ses troupes soient prêtes « à réagirrapidement, prendre position et frapper afin de pouvoir ouvrir le feu et d’annihiler les ennemis dès que l’ordre en serait donné par le comité central du parti ».

 
 
  

M. Hwang a appelé au déploiement "rapide" du bouclier antimissile américain THAAD, projet annoncé l'année dernière par Séoul et Washington et qui suscite la colère de Pékin.

Le mois dernier, la Corée du Nord avait déjà lancé un missile balistique, premier tir du genre depuis octobre et qui était destiné d'après Séoul à tester les réactions de la nouvelle administration du président Trump.

D'après le Nord, cet engin était alimenté par du combustible solide, ce qui raccourcit le temps de ravitaillement comparé au combustible liquide et rend difficile la détection.

 

But I can understand in the case of North Korea, I can understand why [it] is building its nuclear capabilities to face the American aggression, clear aggression."

Will the US try to denuclearise North Korea by force?- Inside Story

 

Source: Reuters news agency Asia Pacific, North Korea, United States, Syria's Civil War,

COMPTE RENDUEntre les Etats-Unis et l’Iran, une escalade pernicieuse

Le président américain Donald Trump a promis aujourd'hui "une hausse historique" del'enveloppe destinée à la Défense dans le prochain budget fédéral dont les grandes priorités devraient être annoncées dans la journée.

"Ce budget respecte ma promesse de protéger les Américains", a-t-il déclaré à la Maison Blanche devant les journalistes, lors d'une rencontre avec des gouverneurs.

 Trump 'seeks $54bn increase' in military budget http://aje.io/wk4k

ithout offering more details.

Au Yémen, les Etats-Unis accélèrent leur campagne contre Al-Qaida

Une vingtaine de frappes aériennes a été menée par les Etats-Unis, jeudi et vendredi, contre Al-Qaida dans la péninsule arabique (AQPA).LE MONDE |


Les Etats-Unis ont mené, jeudi 2 et vendredi 3 mars, au moins une vingtaine de frappes aériennes contre Al-Qaida dans la péninsule arabique (AQPA), la branche de l’organisation au Yémen. Il s’agit d’une accélération de la campagne antiterroriste américaine dans le pays : le commandement militaire régional américain (Centcom) y avait annoncé trente raids pour l’ensemble de l’année 2016.

Washington mène des raids aériens sans précédent contre le groupe djihadiste, au risque de déstabiliser la coalition gouvernementale anti-houthistes. Les Etats-Unis ont mené, entre jeudi 2 et lundi 6 mars, plus de 40 frappes aériennes contre Al-Qaida dans la péninsule Arabique (AQPA), la branche de l’organisation auYémen. Il s’agit de la plus intense série de bombardements depuis le début de l’intervention américaine dans ce pays, en 2002, marquant un net infléchissement opéré par l’administration Trump en matière de lutte contre le terrorisme. Un récent rapport de l’ONU y dénombrait trente raids pour l’ensemble de l’année 2016.


 Illusoire » Le risque de pertes civiles exaspère la population

« Les Etats-Unis croient pouvoir se débarrasser de ce problème par les armes, mais c’est illusoire, estime Elizabeth Kendall, spécialiste du Yémen au Pembroke College à l’université d’Oxford. Ces frappes peuvent être utiles, mais elles doivent être plus prudentes : il est très difficile de faire la part des militants d’AQPA au sein des tribus. »Certaines frappes ont visé des zones habitées, notamment une usine de briques dans la province de Chabwa, vendredi.

 

La Maison Blanche envisage actuellement de donner plus de latitude au Pentagone pour ordonner des opérations antiterroristes hors des zones de guerre où les Etats-Unis sont officiellement engagés (Afghanistan, Irak, Syrie). Le secrétaire à la défense, James Mattis, a présenté le 27 janvier au président Trump une série d’options pour intensifier également la lutte contre l’organisation Etat islamique.
COMPTE RENDU Au Yémen, les Etats-Unis intensifient leur campagne contre Al-Qaida Louis Imbert17/07/2016 La guerre de l'ombre au Sahara", 04/03/2017 EI et l'Asie, 10/02/2017 Les guerres cachées contre Daech

Le président des Etats-Unis a proposé une « hausse historique » des dépenses du Pentagone pour répondre aux menaces d’un monde « dangereux », une augmentation de 54 milliards de dollars compensée par une réduction de l’aide internationale. soit « la proposition de réduction la plus importante depuis les premières années de l’administration Reagan (1981-1989) », d’après Mick Mulvaney, directeur du budget. M. Trump a déclaré : « Nous allons commencer à dépenser pour des infrastructures importantes. Ce n’est pas comme si nous avions le choix : nos routes, nos ponts ne sont pas sûrs, ainsi que nos tunnels. » Il a ajouté : « Nous allons faire plus avec moins et rendre le gouvernement maigre et responsable devant la population. »

 

I

 

le détail des baisses attendues pour le puissant département d’Etat (ministère des affaires étrangères), chargé de la diplomatie américaine, ou encore de l’Agence de protection de l’environnement.

Source: Al Jazeera and news agencies

COMPTE RENDU Trump privilégie la dépense militaire et taille ailleurs Edouard Pflimlin (avec AFP et AP) , 

LIRE AUSSI:

» Trump nomme un nouveau général conseiller à la sécurité nationale

» H. R. McMaster, le « général Patton » de Trump

» Ran Halévi: «Que va faire Trump au sujet du nucléaire iranien ?»

Trump veut étoffer l'arsenal nucléaire américain

Les Etats-Unis doivent se placer "en tête du peloton" et ils devront pour cela étoffer leur arsenal nucléaire, a déclaré aujourd'hui le président américain, Donald Trump, lors d'un entretien accordé à Reuters.

Selon lui, les capacités nucléaires militaires américaines accusent un retard, alors que la Russie vient de violer le traité sur la non-prolifération des armes atomiques, ce qu'il a déploré. Cette question sera abordée avec son homologue russe, Vladimir Poutine, s'ils se rencontrent, a-t-il dit.

Evoquant la question nord-coréenne, Donald Trump a jugé qu'elle pourrait être résolue "très, très facilement si elle (la Chine) le souhaitait", accentuant ainsi la pression sur Pékin afin que le gouvernement chinois use de son influence sur Pyongyang pour que le régime de Kim Jong-un cesse ses provocations.

Interrogé dans le Bureau ovale, Donald Trump s'est dit "très en colère" vis-à-vis de la Corée du Nord après l'essai balistique auquel elle a procédé le 12 février.

Donald Trump a également abordé l'Union européenne, un projet auquel il s'est dit "totalement favorable" et qu'il juge "formidable".

Trump veut étoffer l'arsenal nucléaire américain

Des secondes liées à Donald Trump : Menaces climatiques et nucléaires

Ils soulignent aussi que les États-Unis et la Russie, qui ensemble détiennent plus de 90% des armes nucléaires dans le monde, sont rivaux sur plusieurs théâtres de conflits comme en Syrie ou en Ukraine et poursuivent une modernisation étendue de leurs forces nucléaires, sans négociation sérieuse sur le contrôle de ces armements. La Corée du Nord a par ailleurs effectué deux nouveaux tests d'explosions nucléaires souterraines et indique clairement poursuivre ses efforts pour se doter de missiles capables de transporter des ogives nucléaires.

» Lire aussi: Pour Donald Trump, le Japon doit se doter de l'arme nucléaire

«La question est de savoir si la fabrique même de la démocratie pourrait être mise en péril en érodant la confiance dans l'intégrité d'une élection», s'est interrogé, lors d'une conférence de presse, Lawrence Krauss, un physicien de l'Université d'État d'Arizona et président du conseil d'administration.

«C'est la première fois que des déclarations faites par une ou deux personnes à de hauts niveaux de responsabilité ont autant d'impact sur notre perception des menaces» Le physicien Lawrence Krauss

 

 
 
 

MILITARY

The 10 countries that export the most major weapons

The global trade in heavy arms has skyrocketed to its highest level since the Cold War.  | Military, Charts

 

Ten countries are responsible for the vast majority of all major arms exports, accounting for 90 percent of global sales, according to  a report  by the Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI).

The new study said the  global trade of heavy weapons systems has now reached its highest level since the end of the Cold War in 1991.

The world's top five major arms exporters are the United States, Russia, Germany, France and China. Together, they account for 74 percent of the total volume of exports.

In the Middle East, major arms imports have surged over the past few years, the SIPRI report said. 

Between 2012 and 2016, imports by countries in the region skyrocketed by 86 percent, accounting for 29 percent of global weapons purchases.

Globally, India,  Saudi Arabia and the United Arab Emirates were the most prolific importers of major weapons.

arms trade import export infographic

gloabal arms trade since end of cold war

Source: Al Jazeera News

 nYémen: des femmes en sit-in contre la guerre qui déchire leur pays depuis deux ans, a constaté un photographe de l'AFP. Des sit-in de protestation se sont multipliés à Sanaa, que les rebelles contrôlent depuis qu'ils ont lancé en 2014 leur coup de force contre le gouvernement du président Abd Rabbo Mansour Hadi.

» Lire aussi - Cisjordanie: des Palestiniennes et Israéliennes marchent contre l'occupation

Depuis l'intervention de la coalition arabe en mars 2015 en soutien aux forces pro-Hadi, le conflit au Yémen a fait près de 7.700 morts, majoritairement des civils, et plus de 42.500 blessés, selon l'ONU.

A lire Il est minuit moins deux minutes trente avant la fin du monde Par lefigaro.fr, AFP agence Publié

10 scénarios pour la fin de l'homme - partie 1 sur 2
 
n
vendredi 20 janvier 2017 
par Sonia Devillers

Les blogs


A lire aussi 
"Le bombardement expérimente une autre façon de se battre : c'est l'armée qui se bat contre les civils"
Théisme, Nationalisme, Capitalisme... Les religions vont bien.
Rédigé par denge - 17 octobre 2016 -
La fabrique de la désinformation
Créé le mardi 24 janvier 2017 
» Lire aussi - Le sud du Sinaï confronté au risque de contagion djihadiste

 

08/12/2016

Football Leak

n

 
 

euro 2016 but.jpg

euro 2016,foot,sport,télé,but,humour

Dans les pays démocratiques et développés, l’argent est devenu la seule balise. Après avoir été méprisés ou honnis jusqu’à la fin des années 1970 – une Rolls était alors le sommet de la ringardise –, le « fric » et ses attributs clinquants se sont imposés en force depuis les années 1990. Une caste étroite a vu son patrimoine et ses revenus grimper à des sommets inédits, pendant que se développait simultanément une grande classe pauvre de chômeurs, d’immigrants, d’employés saisonniers ou temporaires.Ces fortunes colossales et très visibles, accumulées par des financiers, des industriels ou des hommes politiques, ont redéfini le système de valeurs.

L’argent est devenu une fin en soi, puisque au-delà de ce qu’il permet d’acquérir, il est la clé du positionnement social. Il n’y a plus de héros. Il y a des riches

Pierre Desproges - A MORT le foot
 
 

 

Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi : citoyen actif, mon blog

Le football a bien évolué depuis Socrate. "Sócrates, le footballeur...".... Le football est devenu un bussiness a part entière "  Le" Foot business "avec ses histoire de corruption " L'envers du terrain :Corruption à la FIFA" Dans Thema Sport : le revers de la médaille - Arte :20h50 (91 min) Comment le culte et le marché de la performance sportive condamnent les athlètes de haut niveau à une escalade néfaste, avec des dommages souvent irréversibles pour leur santé. Une enquête exceptionnelle sur une réalité occultée. Sport : le revers de la médaille | ARTE , Fifa en congrès  Après la victoire de la France sur l'Islande en 1/4 de finale de l'Euro, revivez les débats qui ont fait l'après-match sur les plateaux TV dans notre Zap'Euro. les notes des bleus Lire la suite ici

Le foot, reflet de la société est devenu un Jeux de pouvoirs

Le foot avarié

Depuis le 2 décembre dernier et la divulgation des premiers éléments tirés de la fuite de plus de 18 millions de documents confidentiels, Football Leaks apporte chaque jour son lot d'informations.

Cristiano Ronaldo, José Mourinho Football Leaks, l ... - YouTube

Cristiano Ronaldo aurait dissimulé 150 millions d'euros dans des paradis fiscaux

Selon l'enquête Football Leaks, menée par douze médias européens dont Mediapart, Cristiano Ronaldo aurait dissimulé, depuis 2008, 150 millions d'euros dans des paradis fiscaux. Une combine qui aurait permis à la star portugaise de faire l'impasse sur 31 millions d'euros d'impôts. D'autres stars de ballon rond, comme José Mourinho et Falcao, auraient également bénéficié de ce système d'évasion fiscale élaboré par Jorge Mendes, l'agent le plus influent de la planète foot.

Il faudrait qu'un smicard travaille 13.000 ans... 13.000 ans... et qu'on ne me parle de démagogie où l'indécence du système n'a rien à envier à l'indécence des individus...

 
Après la fraude fiscale, les prochaines révélations du Football Leaks

Le scandale révélé par l'enquête baptisée Football Leaks, basée sur la fuite de 18,6 millions de documents, sur le modèle des Panama Papers, et relayé par douze médias européens (l'«European Investigative Collaborations» dite ECI), promet de nouvelles révélations fracassantes. Alors que Cristiano Ronaldo, José Mourinho et leur agent Jorge Mendes sont au cœur d'un scandale de fraude fiscale depuis hier, l'enquête va continuer d'alimenter l'actualité, promettent ses relais. En France, le site Mediapart a levé une partie du voile sur la nature des prochaines informations. Le journaliste Fabrice Arfi explique sur l'antenne de la chaîne d'information I-Télé ce matin : « C'est une industrie de l'évaporation de l'argent du football qui va être révélée. On va parler de corruption, de prostitution, d'esclavagisme moderne et de connections avec les vraies mafias ces prochaines semaines. » L'EIC promet un calendrier de révélations étalés sur les trois prochaines semaines. 

Football Leaks : Mediapart relate les pires coups tordus des agents Par (Sport24.com)

Nouvelle révélation dans le scandale «Football Leaks». Après avoir attiré l'attention sur les joueurs et leur fiscalité, Mediapart et les douze médias européens impliqués dans le collectif Football Leaks publient ce jeudi une liste où figurent le nom de 11 agents, dont Mino Raiola, le conseiller de Paul Pogba ou encore Zlatan Ibrahimovic. L'objectif est simple: démontrer les pratiques douteuses et dresser un tableau très sombre de ces personnages qui occupent désormais une place centrale dans le milieu du football.  

Dans les coulisses des Football Leaks - YouTube

«Football Leaks» : Di Maria et Pastore dans la tourmente

Chose promise, chose due. Les révélations continuent de tomber dans l'enquête baptisée «Football Leaks», menée par le consortium European Investigative Collaborations (EIC) composé d'une douzaine de médias européens. Ce jeudi, Mediapart prétend lever le voile sur «une mafia du foot argentin» et cible notamment deux stars du PSG : Angel Di Maria et Javier Pastore. Le premier nommé toucherait ses droits à l'image via une société basée au Panama, tandis que le second recevrait de l'argent de Nike par «une coquille offshore» en Uruguay. Mais ce n'est pas tout :

«Leurs transferts, comme ceux de nombreux joueurs (Higuain, Falcao, etc.), ont également donné lieu à des commissions occultes via des agents argentins. Matchs achetés ou joueurs sélectionnés dans l'équipe argentine pour faire grimper leur cote font aussi partie des méthodes utilisées», prétendent nos confrères. Ni Angel Di Maria, ni Javier Pastore n'ont répondu aux questions d'EIC. Le PSG, lui, plaide «l'ignorance sur la destination finale des fonds» versés aux agents concernés.   

Les dernières révélations de Mediapart pointent les « coups tordus » des hommes de l'ombre du marché des transferts. Un sens des affaires sans scrupule et la confiance aveugle des stars leur permet d'afficher des revenus indécents.

Aujourd'hui, l'article de Mediapart - relais français de l'European Investigative Collaborations (ECI), qui rassemble une douzaine de medias - revient sur l'obscur milieu des agents de joueurs, avec de nouveaux éléments.

Une galaxie de profils

Depuis 2015 et la règlementation mise en place par la Fifa bafouée au quotidien, le mot «agent» a été officiellement remplacé par le terme «intermédiaire», rappelle Mediapart, en introduction de son article, passant ensuite en revue ceux qui font la pluie et le beau temps du football mondial sur le Mercato Foot. Des noms à la fois reconnus des spécialistes et qui entretiennent leur anonymat à l'égard du grand public, comme si leur reconnaissance se situait ailleurs: Mino Raiola, Constantin Panagopoulos, Volker Struth, Alexandre Pinto Da Costa, David Manasseh, Soren Lerby, Bayram Tutumulu, Pini Zahavi… Derrière cette galaxie de profils internationaux, des histoires de transferts toutes plus rocambolesques les unes que les autres: fausses factures, commissions farfelues, manœuvres fiscales, banquier occulte… La Fifa évalue à 368 millions de dollars les commissions versées par les clubs européens aux intermédiaires en 2016. Et les histoires incongrues s'empilent.

Par exemple, celle du transfert de Gareth Bale au Real Madrid il y a trois ans et demi, en provenance de Tottenham, pour 101 millions, révèle Mediapart. Le montant de la transaction entre les deux clubs était jusqu'à présent resté secret afin de ne pas vexer Cristiano Ronaldo, qui n'avait coûté «que» 94 M€ au club espagnol précedemment. L'agent anglais David Manasseh a encaissé 16,37 M€, comme le précise un document du 2 septembre 2013, «qui ne fait même pas la taille d'un contrat de location de voiture».

28% de commissions

Les plafonds de rémunération sont régulièrement transpercés, affirme Football Leaks. Ainsi, quand le Brésilien Hulk quitte le FC Porto pour le Zenith Saint-Pétersbourg pour 55 M€, l'agent Constantin Panagopoulos perçoit 13 M€ après impots en trois fois, soit 28% de commissions. Si le plafond de rémunération varie selon les pays, il ne doit pas dépasser, en théorie, 3% du revenu brut du joueur sur la durée du contrat…

La situation du Danois Soren Lerby, ex-joueur passé par Monaco à la fin des années 80, est, à ce titre, ubuesque. Reconvertis intermédiaires, Lerby et son épouse ont monté un business qui leur permet, lors d'un même transfert, d'être à la fois représentant du joueur et du club. En conclusion de l'affaire, l'argent termine sur le même compte bancaire, explosant les pourcentages de rémunération.

Que dire des méthodes d'Alexandre Pinto Da Costa, le fils du de Jorge Pinto Da Costa, président du FC Porto. Le transfert de Casemiro, prêté par Porto au Real Madrid pour la saison 2014-2015, est éloquent. 980 000 euros ont été versés par le père à la société de son fils au travers de fausses factures et de contrats antidatés. Le dossier est si sensible que les deux hommes ont trouvé un autre intermédiaire pour cacher le paiement: Nelio Lucas, patron portugais du fond d'investissement Doyen Sports.

Conclusion de Mediapart sur ces «coups tordus» à répétition des hommes de confiance des stars du ballon, la Fifa «ne contrôle rien», elle «laisse faire et la règlementation instaurée en 2015 «officialise sa capitulation» face à ce monde des affaires du foot qui «produit ses propres règles» et agit en totale impunité.

A lire Football Leaks : les commissions faramineuses des agents du foot

En direct de Mediapart»: Football Leaks et l'industrie de la ... - YouTube

 

Football Leaks | Football and TPO whistleblowing

Football Leaks - Ces agents très spécieux - L'Équipe

« Football Leaks » : le fisc espagnol réclame les documents - Le Monde

Football Leaks: Les étranges arrangements des agents

Football Leaks : les commissions faramineuses des agents du foot

Football Leaks - Mirror

Entretien avec Football Leaks, le site qui fait trembler le monde du foot ...

Pierre Desproges - A MORT le foot Créé le samedi 11 juin 2016

A lire aussi 

Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi : citoyen actifargent roi : citoyen actif

20/11/2016

Pourquoi parler de "crise" ?

 

 

Je vous transmets le texte, cela peut servir de groupe de réflexion

 

Photo 073.jpg

 

 

 

Pourquoi parler de crise ?

Posted on 22 avril 2012 by risc

Ce que nous voulons attaquer c’est le discours dominant qui explique que les causes de la crise actuelle sont à chercher dans le mauvais capitalisme financier. Nous pensons que la crise financière n’est qu’un symptôme d’une maladie plus profonde et qu’il s’agit en fait d’une crise du capitalisme lui-même. Ses conséquences seront certainement terribles mais ce sera peut-être aussi l’occasion de remettre en cause le capitalisme dans ses fondements mêmes.

 

 

De l’extrême droite à l’extrême gauche, on entend partout aujourd’hui un même discours: l’économie réelle serait saine, seule une finance ayant échappé à tout contrôle mettrait en danger l’économie mondiale.

 

 

Dans une version plus conspirationniste, la crise ne serait qu’un prétexte, une stratégie des capitalistes eux-mêmes qui seraient en réalité en parfaite santé. Car, en fait, ces gros menteurs ont un trésor bien caché qu’il faudrait trouver pour ensuite le redistribuer à tous les pauvres. C’est pourquoi de la gauche à la droite on propose de raboter les niches fiscales et de trouver l’argent caché pour le réinjecter dans les États. cf : pensée complotiste d'A. Soral, théorie du complot

 

 

 

Ce discours se décline de différentes manières selon qu’on désigne les traders comme seuls responsables ou qu’on dénonce la partialité des agences de notation, ce qui revient à accuser le thermomètre en cas de fièvre. Mais par-dessus tout, « c’est la faute à la finance et à l’endettement », ou comment confondre la maladie et le symptôme.

 

 

Or, il est impossible de séparer le bon capitalisme productif du mauvais capitalisme financier. Il n’existe pas d’un côté une économie qui produit des richesses et de l’autre une économie virtuelle, une finance parasitaire; il s’agit des deux faces d’une même réalité. Depuis le début de l’économie capitaliste, celle-ci ne peut fonctionner sans la finance, c’est-à-dire le crédit, les Bourses, la spéculation.

 

 

Photo 154.jpgLes dirigeants de tous bords se foutent de nous quand ils réclament un encadrement rigoureux de la spéculation, car c’est tout le système qui, dans sa phase actuelle, a besoin de la spéculation et du crédit. Les causes les plus profondes de la crise actuelle ne sont à rechercher ni du côté de la spéculation, ni du côté de l’endettement. Les achoppements financiers récents : crise des subprimes, crise de la dette, krachs boursiers à répétition, rôle des agences de notation, menace de faillite des États…tout cela est avant tout l’expression d’une crise du capitalisme lui-même.une photo de Cathy PG. : "ahahahahaa!!! Ils n'ont rien de mieux en Italie, la patrie de tant de génies?????"

 

En effet, le capitalisme est confronté à une contradiction récurrente: d’un côté, il lui faut diminuer (ou en tout cas limiter) les salaires pour baisser les coûts de production et maintenir les profits. D’un autre, il faut que les consommateurs aient suffisamment de revenu pour acheter les marchandises produites.
 
Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, dans les pays d’Europe occidentale, d’Amérique du Nord et au Japon, l’expansion rapide de l’économie permettait de contenir et repousser les effets négatifs de cette contradiction On augmentait les salaires, mais on augmentait plus encore la production. On rendait marchands de nombreux secteurs qui ne l’étaient pas auparavant, comme aujourd’hui on est en train de le faire avec l’éducation, la santé ou la sécurité. On fournissait à coûts plus bas (par l’effet de l’industrialisation et de la massification) une foule de produits plus nombreux, et qui faisaient vivre les prolétaires tout en maintenant les bénéfices. Pour développer la production de cette manière, il fallait que la consommation envahisse la société entière, avec tout ce que cela signifie: publicité, manipulation du désir, production d’une foule de saloperies destinées à satisfaire des besoins socialement créés.f L'histoire secrète du patronat ; de 1945 à nos jours , Globalia de Jean Christophe RuffinGlobalia de Jean Christophe Ruffin, Rencontre avec Jean-Christophe Rufin, à l'occasion de la parution de Globalia
 
Tout cela a changé depuis la crise des années 1970 et la restructuration du capitalisme qu’elle a provoquée. Les délocalisations d’industries et de services ont alors permis de baisser le coût du travail au niveau mondial. La consommation a été soutenue par le développement du crédit, qu’il s’agisse de dépense publique (et de dette publique) ou privée. Mais ce système est lui-même à bout de souffle, comme le montre la crise qui a commencé en 2007. Le krach de 2008 n’a pu être rattrapé qu’au moyen d’une expansion massive de l’endettement étatique. Le montant de cette dette, désormais impossible à rembourser, est l’expression concrète de cette impasse. La crise de la dette publique en Europe et les perspectives de défaut de la Grèce, désormais bien réelles, en sont la preuve. Ce n’est pas la finance qui est la cause de la crise, la finance est au contraire ce qui a permis à la crise provoquée par la contradiction récurrente du capitalisme d’éclater aussi tard.
 
Celle-ci frappe actuellement les États sous la forme d’une crise budgétaire et de divers programmes d’austérité. Partout en Europe, on nous explique que nous vivons au-dessus de nos moyens, qu’il va falloir travailler plus et se serrer la ceinture. Face à cette situation beaucoup se retournent vers l’État comme ce qui permettrait d’imposer des limites aux « dérèglements du marché ».
 
« Avec plus d’État pour encadrer la finance, nous pourrons construire une économie plus sociale et plus prospère.» Mais le discours antilibéral se heurte à une évidence[1] : l’État n’est pas ce qui s’oppose à la sphère de l’économie, il est dans un rapport de totale interdépendance avec l’économie. La raison en est simple: il doit se servir de l’argent pour financer ses projets. Lorsque l’économie commence à ralentir, elle limite et étouffe son action. Avec la diminution de ses moyens financiers, l’Etat se réduit à la gestion toujours plus répressive de la pauvreté.
 
 

Les différentes structures du système capitaliste

 

-------------------

Le nouveau capitalisme

 

« Le capitalisme est en train de se transformer et connaît une nouvelle étape dans son évolution historique : c’est le passage du « capitalisme fordiste », qui a prévalu dans l’après-guerre, au nouveau « capitalisme actionnarial » (…)

 

La crise du capitalisme « fordiste » de l’après-guerre

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, une nouvelle organisation de l’économie se met en place aux Etats-Unis et en Europe. Ce nouveau « régime de croissance », qualifié de « fordiste » par l’école de la Régulation, repose sur 4 piliers principaux :

·         Le rapport salarial « fordiste », organisant le partage des gains de productivité issus des principes tayloriens de l’organisation scientifique du travail sur la base d’un compromis capital/travail. Ce compromis est le fruit de négociations entre patronat et syndicats au niveau des branches et des entreprises. Il a permis une hausse rapide des salaires ;

·         Des politiques économiques actives, budgétaires et monétaires, dont l’objectif est d’assurer une progression régulière de la demande adressée aux entreprises ;

·         L’Etat-providence, c’est-à-dire un système de protection sociale fondé sur la solidarité entre les classes sociales et entre les générations ;

·         Des systèmes financiers administrés, destinés à assurer le financement de l’accumulation du capital productif par endettement bancaire à des taux d’intérêt faibles et contrôlés par les autorités monétaires.

Cet environnement institutionnel a contribué à créer un contexte économique et social d’une grande stabilité, particulièrement favorable à l’accumulation du capital industriel et à la croissance de la production : c’est la période des Trente glorieuses. La croissance est alors soutenue par la progression de la demande (…) et surtout par la progression du pouvoir d’achat des salaires découlant de leur indexation sur les gains de productivité et sur les prix. Enfin, la fixation administrative des taux d’intérêt garantit aux entreprises un coût du capital stable et bas, ce qui stimule l’investissement.

Ce régime de croissance rapide s’est essoufflé à partir des années 1970 avec le ralentissement de la croissance et la montée de l’inflation. La décélération des gains de productivité a été un facteur décisif et est allée de pair avec une baisse des profits des entreprises. Cette évolution résulte de la perte d’efficacité des méthodes tayloriennes d’organisation du travail ainsi que de la montée des conflits sociaux à propos de la distribution des revenus, conflits qui créent des tensions inflationnistes. Les événements de 1968 et l’échec des accords de Grenelle en France en sont l’illustration.

La crise du capitalisme fordiste résulte aussi de la déstabilisation du Système monétaire international (SMI). Les rythmes d’inflation différant selon les pays, le régime de changes fixes – qui assurait la stabilité des monnaies entre elles dans le cadre du SMI de Bretton Woods – est remplacé par un système de changes flexibles en 1973. Cette crise du SMI vient fragiliser (…) les économies [qui] deviennent de plus en plus interdépendantes. C’est le début du processus de mondialisation. (…)

 

 

Les débuts du « capitalisme actionnarial »

A partir de la fin des années 1970, en réaction à la crise du régime fordiste, les politiques économiques changent de cap dans les principaux pays industrialisés. Ces politiquent prennent place dans trois domaines principaux : une nouvelle régulation macroéconomiques, la libéralisation du système financier et, en France, la privatisation de la quasi-totalité des grandes entreprises industrielles et financières.

 

Les principaux piliers du régime fordiste sont remis en cause. Les politiques de rigueur salariale déconnectent l’évolution des salaires de celle des gains de productivité, les politiques de libéralisation et de privatisation font reculer la régulation publique et les réformes financières bouleversent la logique du système financier : l’économie d’endettement administrée fait place à une économie de marchés financiers libéralisée. A la suite de ces choix politiques et idéologiques, un nouveau régime de croissance se met progressivement en place : le « capitalisme actionnarial », dans lequel la finance de marché joue un rôle central. La création de richesse financière par les entreprises en constitue le cœur. (…) Ses principales caractéristiques sont : (…) le rôle primordial des marchés d’actions et des investisseurs (…), la prépondérance de la logique actionnariale induisant de nouvelles formes de gouvernement d’entreprise ; (…) la perte d’autonomie des politiques économiques face aux marchés financiers (…) »

 

Extraits de D. Plihon (2003), Le nouveau capitalisme, Paris, La Découverte, coll. Repères, pp. 48-

 

 

Alors pourquoi cette analyse, qui est à peu près la seule à se trouver confirmée aujourd’hui par la crise récente, suscite-t-elle si peu d’attention? Pourquoi est-il si difficile d’admettre aujourd’hui que notre système est à bout de souffle? Avant tout parce que personne ne peut vraiment imaginer la fin du capitalisme. L’idée même suscite une peur panique. Tout le monde pense qu’il a trop peu d’argent, mais chacun se sent menacé. Or, c’est bien l’argent mais aussi la marchandise, le travail, la propriété et l’État, qu’il faut attaquer. 
 
La disparition de cette société représente un tel bouleversement qu’on ne l’envisage pas nécessairement avec légèreté. Mais nous ne sommes pas condamnés à tenter de sauver l’économie qui chancelle et nous écrase. Nous pouvons contribuer à sa disparition. Pas pour le néant, mais pour un monde  un monde pour toutes et tous, sans exploitation ni domination.
_________________________
 
[1] Les antilibéraux rêvent de retourner à un Etat qui les protègerait du capitalisme alors même que la fonction de l’État est d’assurer son bon fonctionnement. Dans ces conditions leur politique aboutit simplement à des formes nouvelles de patriotisme économique, des mesures plus ou moins protectionnistes pour essayer d’empêcher les délocalisations, voire carrément au nationalisme.

 L'extrême droite en Ukraine

Des groupes néo-nazis ukrainiens sont regroupés dans la formation nationaliste d’extrême droite Pravy Sektor(Secteur de droite) qui est à l'intiative des violences lors des manifestations pro-UE "EuroMaïden". Pour Jean-Marie Chauvier, ceux qu'on appelle  par euphémisme les jeunes " volontaires de l’autodéfense" sont en fait de véritables commandos levés par l’extrême droite dans son bastion de Galicie.

Collectif de la Revue Internationale Sur la Crise – Paris


humour 104.jpg
Observez le CAC 40, qui compte entre autres Total et son milliard d'euros de bénéfices mensuels, dont la valeur était de 7 000 points en l'an 2000 pour une valeur de seulement 3 500 points treize ans plus tard, soit 50% de baisse sur la période. Il n'est pas le seul indice boursier à avoir "plongé" au niveau mondial... ce qui ne durera pas.

Mais d'autres actifs doivent faire partie de votre patrimoine, tels les SCPI (sociétés civiles de placements immobiliers) de grande qualité, payées cash et/ou à crédit, sans oublier les maisons de retraites médicalisées, qui, avec la fiscalité du LMNP (loueur en meublé non-professionnel) vous feront profiter de plusieurs réductions d'impôts et d'une récupération de TVA.

Pour comprendre comment nous sommes arrivés dans les difficultés actuelle de la crise de la dette, de la hausse du chomage, de la récession  en France et en Europe et à plus long terme du ralentissement mondial ( et peut être blocage) de l'économie mondiale, il faut comprendre les différentes théories et iédologies qui ont façonné notre environnement :

- Les fondements du système mondial

- Les principaux échanges de bien et service

 

Ces principes permettents a des initiés dans des banques, des funds de pensions, des Etats.... d'investir au meilleures couts, de rentabiliser aux maximum leurs fonds et de le revendre après bénéfice pour maintenir ( les 7 à 8% promis aux clients pendant la crise.



Comme nous l'avons déjà écrit, les personnes qui vont payer la crise sont celles qui placent de l'argent à 2% ou 3% dans une inflation réelle de 6%, 10% ou 15%...

Photo 095.jpgC

source : 2013, l'optimisme est permis ! | La Chronique Agora

Impasse de la « compétitivité »

Il faut en effet tout le pouvoir de distorsion de la vue néolibérale du monde pour persister à voir dans la situation économique présente une crise d’offre, (...)

. La crise qui suit un choc financier comme celui de 2007-2008 n’est pas une crise d’offre, mais une crise de demande par contraction du crédit, une crise d’effondrement cumulatif de l’investissement et de la consommation par incapacité des agents à renouveler leurs financements ordinaires ((....) ajouter de la récession à la récession. (....) .

En premier lieu, le commerce extérieur des Etats européens étant : les stratégies de compétitivité sont des stratégies non-coopératives, puisqu’elles visent à la constitution d’un avantage unilatéral, (....)Bien sûr « nullité » ne s’entend pas pour tout le monde puisque entre temps les entreprises engrangent méthodiquement les avantages (les régressions) qui leur ont été concédés sous couleur d’une « compétitivité » dont l’amélioration est en fait totalement étrangère aux données réelles du problème. On n’en revient donc pas de l’énormité des conquêtes patronales,

Croissance économique : l'OCDE abaisse ses prévisions - Euronews

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu