La une des lecteursTous les blogsles top listes
Envoyer ce blog à un amiAvertir le modérateur

12.01.2012

Compte-rendu « Ferme du bonheur »

Présentation :

 

Site internet : http://lafermedubonheur.over-blog.net/

 

La ferme du bonheur est une association qui se définit comme « une cellule de recherche et de réflexion sur l’Homme et la Terre qui utilise la culture sous toutes ses formes (théâtre, musique, danse, arts plastiques, cinéma…) mais aussi l’action sociale et la pédagogie…ou encore l’urbanisme, l’architecture, l’environnement, l’agriculture, l’écologie… ». Elle se situe à Nanterre. Roger des Prés (le directeur artistique) et son équipe, accompagnés de nombreux volontaires, ont investi une parcelle abandonnée en friche sur le grand axe Paris-Nanterre, officiellement destinée à recevoir un projet immobilier qui n’a jamais vu le jour. Ils l’ont transformé en un lieu où sont cultivés arbres fruitiers, légumes, plantes de collection, céréales… C’est un coin de nature au milieu de la jungle urbaine, entre conservation d’espèces devenus rares (et qui poussent naturellement là-bas) et expérimentation de techniques de cultures adaptées aux contraintes urbaines et respectueuses de l’environnement.

 

L’association organise de nombreux projets culturels et artistiques qui rassemblent des personnes de tous horizons. Et tous les dimanches, elle organise un rendez-vous à ce « champ de la garde sur le PRE » où chacun peut venir aider à cultiver la terre.

 

 

Objectifs :

 

Considérant que pour résister à ce système et pour créer une alternative meilleure et viable il faut parvenir à l’autosuffisance, et que le premier pas vers cette autarcie est l’autosuffisance alimentaire, nous devons apprendre à cultiver la terre de façon durable et autonome. Voilà pourquoi, en groupe de travail écologie, nous avons fait le choix de travailler avec des personnes/associations/organisations qui expérimentent déjà cela.

 

La ferme du bonheur accueille de nombreux volontaire pour travailler au champ. D’une part, ces volontaires apportent un potentiel humain qui permet d’aider l’association à cultiver la terre. D’autre part, ces volontaires, en travaillant avec les habitués du champ, apprennent à cultiver la terre.

 

Cette convergence des initiatives et du travail que nous faisons dans le but de se rendre indépendant du système actuel permet de toucher ce dernier à un point stratégique : l’économie. En réapprenant à produire nous-mêmes ce dont nous avons besoin, nous n’aurons plus besoin de passer par l’intermédiaire des magasins et autres lieux de surconsommation. Ils ont le pouvoir de gouverner, nous avons le pouvoir-faire, le pouvoir de produire ce qu’il nous faut pour vivre.

 

 

Vendredi 30 Novembre 2012 :

 

Première rencontre avec la ferme du bonheur, nous étions deux personnes du groupe de travail écologie : Léa et Laura. Nous avons été très bien accueillies. Roger des Prés nous a raconté l’histoire de la ferme du bonheur, que vous pouvez retrouver dans son livre La ferme du bonheur chez Acte Sud. Puis nous sommes allés découvrir le champ. Première rencontre coup-de-cœur avec cette parcelle urbaine, au-dessus de l’autoroute, reconquise par la nature et explorée par ces agro-poètes de la ferme du bonheur.

 

 

Dimanche 8 Janvier 2012 :

 

Première journée de travail au champ du PRE, quatre personnes du groupe de travail écologie étaient présents (Léa, Ludo, Bérangère et Laura). Nous avons notamment planté des boutures de kiwi, replanté des salades pour leur donner plus d’espace, fait un tour des arbres du champ pour vérifier leur état de santé, nourri la terre avec du fumier… En somme, nous avons retrouvé un lien avec la nature oublié de la vie en ville et commencé l’apprentissage de ce qui est plus qu’un métier et permet tout simplement aux hommes de vivre. « Vivre simplement, pour que d’autres puissent simplement vivre » Gandhi.

 

 

Conclusion :

 

Rendez-vous tous les dimanches à 14h à la ferme du bonheur (informations sur le site internet de l’association) !

 

Et pour ceux que ça intéresse, Roger prépare un projet plus grand pour cet été, avec possibilité de logement sur place !

 

A voir QUI SOMMES NOUS ? | Tant qu'il y aura de l'argent ... , Voir La fabrique de l'homme endetté, essai sur la condition néolibérale , La route des indignés d'Europe,

24.08.2010

Compte-rendu de la réunion du 22 août (collectif contre la xénophobie)

Ce 22 août 2010, le collectif contre la xénophobie d’État a tenu sa deuxième réunion, de 15h à 18h, 38 rue Keller, à Paris ( a laquel j’ai participé, découvert par Démosphère : agenda alternatif de la région parisienne Un agenda pour aider les habitants de la région parisienne à se rencontrer, à agir, et à se réapproprier la politique

) . On a pu se féliciter de ce qu’une autre réunion de collectif contre la xénophobie se soit également tenue à Lyon, Place des Terreaux, de 14h à 20h, et de l’annonce de la création d’un autre collectif à Tours. Une semblable réunion s’est tenue à Salon de Provence samedi.

 

Depuis la précédente réunion, a été créé le blog du collectif contre la xénophobie (http://contrelaxenophobie.wordpress.com). Celui-ci a publié une vingtaine d’articles en une semaine, mais la décision a été prise de tenter d’en faire un fil d’information continu, qui serait mis à jour en permanence, recensant l’ensemble des informations sur l’actuelle campagne raciste de l’État français.

 

A été adoptée l’affiche « Roms, gitans, manouches, et après ? Nous sommes tous en danger ! » (Mise en ligne sur le blog), afin de la reproduire et de l’afficher en tous lieux.

 

Pendant trois heures, la discussion a roulé sur nombre de questions.

 

L’idée a été adoptée de réaliser une étude comparative des situations des Roms dans l’ensemble des pays européens.

 

Le collectif contre la xénophobie a réaffirmé son intention d’essaimer dans autant de communes que possible, comme à Ivry-sur Seine ou Montreuil, d’où proviennent plusieurs participants de cette réunion.

 

Parmi diverses propositions, le mot d’ordre « attaquons-nous aux Bettencourt, pas aux Roms » a été suggéré, soulignant le scandale particulier qui consiste à fomenter une campagne raciste afin de détourner l’attention du public du scandale de la corruption aux plus hauts niveaux de l’État.

 

Plusieurs participants ont évoqué la situation à Montreuil où, depuis novembre 2009, une quarantaine de personnes (36, enfant compris) – qui occupaient depuis quatre ans un terrain dont ils ont été expulsés à l’occasion du Salon du livre pour enfants – errent de lieu en lieu, d’expulsion en expulsion.

 

Les responsables de la Mairie déclarent ne vouloir rien faire au delà des 358 Rroms hébergés dans le « village d’insertion », dit MOUS, supposé leur  permettre d’être « pris en charge et de s’insérer professionnellement et socialement dans la ville ». L’essentiel du budget d’un tel « village d’insertion » est consacré à la « sécurité ». Ceux qui y résident ne peuvent recevoir aucun type de visite sans l’autorisation du Préfet.


Le collectif a décidé d’envoyer des représentants à la réunion qui s’est tenue  lundi à 18h30 à la Mairie de Montreuil.


Étaient présents quelques dizaines de représentants de diverses associations et partis en activité sur la Commune de Montreuil et au-delà. Trois représentants des Rroms avaient été admis, in extremis, sur l’insistance d’une participante invitée.

 

Un groupe de travail a été organisé pour traiter de la question des OQTF (Obligations à quitter le territoire français) qui ont été signifiées, sélectivement, aux hommes de ces quelques familles. La mairie a informé de la possibilité de domicilier l’ensemble du groupe au CCAS (Centre communal d’action sociale). A été également évoquée la question des terrains disponibles, et la nécessité d’examiner les plans cadastraux à cet effet. Des participants ont défendu la solution simple consistant à procéder par réquisition.

 

Les porte-paroles de la mairie de Montreuil ont proposé que se tienne dans la semaine une deuxième réunion, plus restreinte, afin de rédiger un appel commun de la mairie et des associations. Le collectif contre la xénophobie est intervenu pour souligner qu’il ne suffirait pas d’une déclaration d’intentions, mais qu’il faut que la mairie s’engage d’urgence pour garantir, au moins, l’hébergement des 36 personnes balotées depuis novembre, et provisoirement hébergée par une association protestante – jusqu’au 3 septembre.

 

Le collectif contre la xénophobie pourrait souhaiter participer à la prochaine réunion. Il s’agirait de défendre l’urgence qu’il y a à trouver une solution pour ces quelques personnes dont la situation est devenue emblématique dans le débat national qui s’est ouvert cet été à l’initiative du chef de l’État, afin de marquer le refus de la politique de chasse aux roms aussitôt mise en place par le gouvernement.

 

Les Verts, comme l’ensemble de la gauche, doivent clairement se prononcer, sans laisser la place à la moindre ambiguïté, pour affirmer leur opposition au contrat social raciste qu’on tente d’imposer en France. voir Pourquoi la politique de surenchère de N. Sarkozy mène a l’impasse.

 

 

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu