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13.08.2009

L'analyse Energétique : Le Taux De Dépenses

rdt-2-copie-1.jpgL’expression du taux de dépenses inclut les coûts de la plante jusqu’à la roue et permet d’élargir les comparaisons à toutes les filières biomasse/transport

 

L’efficacité énergétique : Avec la même quantité d’énergie, il est possible de parcourir des distances très différentes selon le rendement énergétique du véhicule utilisé. C’est aussi vrai pour le chauffage et dans de nombreux autres domaines de notre vie quotidienne. Améliorer le rendement énergétique des appareils que nous utilisons est une action importante dans la lutte contre le réchauffement climatique.

 

 

. Une comparaison entre filières est ainsi possible pour un usage donné (transport, production électrique...) suivant la forme d'énergie extraite et les procédés utilisés. Le bilan énergie se complète du bilan sur la disponibilité des ressources.

Dépendance énergétique grandissante en pdf  ICI :  pose un véritable problème. Il révèle que l’on est déjà trop dépendant ( géopolitique, climat, cours et pic des énergies fossilies).

Les menaces qui pèsent sur l'approvisionnement énergétique rendent les prix de l'énergie de plus en plus élevés et de manière durable. Il est donc important d'établir le bilan d'énergie d'une filière énergétique ( voir plus bas l'efficaité de chaque énergie), plus précis qu'un bilan financier trop global.

La hausse des coûts énergétiques avaient entraîné des émeutes de la faim.

 

 

L’agriculteur producteur d’énergie http://www.energieecofertile.fr:80/production.php, pourrait être une solution pour améliorer notre efficacité énergétique. Notre production industrielle et intensive a régulièrement amener des surproduction avec un gaspillage de la production (souvenez de ces agriculteurs français qui jetaient leur surplus sur la route,

 

 

 

Selon Le rapport « Agrocarburants et Environnement » publié fin 2008, les Agrocarburants offriraient  mauvais rendement et favoriseraient la déforestation C’est ce qui ressort de solides travaux publiés dans Environmental Research Letters par un quintette de chercheurs américains : Pas moins de 22000 sources de données ont été passées au crible par Matt Johnson et ses collègues (1)

Au delà des agrocarburants, les chercheurs confirment si besoin en était les écarts extraordinaires de rendements agricoles d’une région à l’autre du monde.. Tout comme elle lira sans doute en détail le dernier rapport publié par Greenpeace USA qui pointe les raisons de la déforestation en Amazonie brésilienne (près de 80%)

 

Les solutions actuelles comme :

-        un vrai bilan énergétique se mesure par son rendement relatif.

Agir sur l'offre ( ex transport routier), faire perdre de la suprématie aux énergies fossiles qui sont toupuissant ( ex pétrole)

 

 

Comment améliorer l’efficacité énergétique ICI en PDF , enquête avec tableau sur : Le tableau suivant compare "l’influx énergétique = dépense énergétique" avec "l’output énergétique = rendement énergétique" de différentes plantes

 

Comment collecter le plus efficacement l’énergie solaire ? En cultivant des plantes ? En installant un panneau photovoltaïque ?  source Objectif Terre : Le blog des CleanTech - Cap vers l'Electra-Economy  http://www.electron-economy.org/article-23222635.html

Conclusion de l’auteur après avoir comparer les différentes possibilités de sources d’énergie renouvelable : Si le critère retenu est l'efficacité énergétique dans la perspective d'un développement vraiment durable, utiliser la biomasse (quelle que soit sa forme: huile, éthanol...) pour les transports est d'une absurdité totale. Pire, c'est une menace compte-tenu de la compétition avec les cultures alimentaires et avec les écosystèmes riches au niveau biodiversité

06.08.2009

Le stockage du CO2 pourrait atténuer le changement climatique

Le stockage du CO2 pourrait atténuer le changement climatique

 

«Étant donné que les émissions de dioxyde de carbone – principale cause des changements climatiques – continuent d'augmenter dans de nombreuses régions du monde, il est primordial que nous exploitions toute possibilité qui s'offre à nous de limiter leur impact sur le climat mondial. Le piégeage et le stockage du CO2 ont manifestement un rôle à jouer à cet égard», a déclaré Michel Jarraud, Secrétaire général de l'Organisation météorologique mondiale (OMM).

 

« Peut-être avez-vous déjà entendu l’expression : le « piégeage et le stockage de CO2 » est à la mode. Mais derrière les mots se cache peut-être une technologie d’avenir, qui pourrait réduire efficacement les émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère -et donc limiter le réchauffement climatique. Alors que le Parlement s’apprête à étudier un projet de loi à ce sujet, nous faisons le point sur cette nouvelle technologie avec le rapporteur britannique, Chris Davies » source info planète :

 

 

 

Mais cette (techno) science se heurte a plusieurs détracteurs, a des problèmes de coût financier.

Les détracteurs peuvent avancer : « Dans nos sociétés de marche il y aura toujours des lobbies qui profiteront de la situation pour en prendre partis (profit financier a court terme sans 'minimum d'éthique'). La réinjection du CO2 dans les sous sol est un exemple de cette techno science qui produit de la technologie sans grande réflexion de fond »

 

Le piégeage et le stockage du CO2 pourraient toutefois se heurter à d'importants obstacles qui ne sont pas de nature technique

 

Comme les techniques de piégeage et de stockage du CO2 requièrent de l'énergie, leur adoption pourrait accroître le recours aux combustibles fossiles. Des ONG comme greenpeace, sont contre, car elles ont peur qu'elle sert d'excuse pour le recours a de nouvelle centrale à Charbon." Le captage et stockage du carbone (CCS) plombera-t-il la politique climatique belge? Un nouveau rapport international de Greenpeace dénonce l'arnaque du CCS 06 mai 2008

 

Son coût ensuite, même s’il peut baisser

 

La conclusion d'info planete :  « Outre les considérations d'ordre technique et financier, il faut aussi prendre en compte, pour s'assurer le soutien du grand public, les aspects qui ont trait à la santé, à la sécurité et à l'environnement ainsi que les aspects juridiques. Les risques potentiels sont les suivants: fuites lors du piégeage, du transport et de l'injection du CO2 (risque comparable à celui inhérent à des processus industriels similaires) et fuites lentes émanant des sites de stockage (risque faible si les réservoirs sont soigneusement sélectionnés et si l'on a recours aux meilleures techniques disponibles). Quoi qu'il en soit, la question de savoir comment les opérations d'injection de CO2 dans les eaux internationales seraient considérées en regard du droit international ne manquerait pas de se poser. »

 

La mienne : La question et les réponses concernant le stockage du CO2 peuvent se poser pour les autres gaz a effet de serre dont le méthane, qui a des effet plus destructeurs sur le climat et ce risque d’augmentation du Méthane n’est pas à négliger  ( voir mes articles précédents dessus : quels risques climatiques ).

Avant de mettre en place des techniques couteuses comme le captage du CO2, en autre avec un effet qui sera minime et tardif, il faut avant tout baisser nos rejets d'émission, en mettant en place des mesures globales contre la déforestation, le brulis, .... Qui a mon avis sont plus efficaces.

 

 

En savoir plus : Rapport du GIEC sur le piégeage et le stockage du CO2
Ecouter la conférence de presse de Chris Davies sur son projet de rapport  ( Video BS Player en anglais 37 mn) 

Communication de la Commission "Deux fois 20 pour 2020, Saisir la chance qu'offre le changement climatique"
Article : "20% d'énergies renouvelables en 2020? Claude Turmes analyse le projet législatif"

Faux espoir Télécharger le PDF

16.07.2009

LA “ STERN REVIEW ” : l’économie du changement climatique Précis

J’ai décidé de vous envoyer les grandes lignes du rapport Stern, qui est tout a fait d’actualité face aux différents défis et sommets qui arrivent, dont le premier en date est celui d’Aquila en Italie et les grands dirigeants du G8.

Bonne lecture et une poscast de M. STERN ICI

 

Cordialement l'appel inter-ONG pour Copenhague 2009

 

LA “ STERN REVIEW ” : l’économie du changement climatique Précis

Nicholas_Stern.jpg http://www.latribune.fr/static/pdf/stern_synthese_francais.pdf

 

Publié en 2006, le rapport de l'économiste Nicholas Stern, ancien vice-président de la Banque Mondiale, chiffre l'impact économique du réchauffement climatique. Selon le rapport, un investissement de 1% du PIB mondial par an dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre permettrait d'éviter une perte économique comprise entre 5% et 20% du PIB mondial chaque année

 

 

Les preuves scientifiques sont désormais écrasantes : le changement climatique présente des risques très sérieux à l’échelle de la planète et exige une réponse mondiale de toute urgence.

Ce rapport indépendant a été mandaté par le Chancelier de l’Echiquier – en vue de faire rapport au Chancelier et au Premier Ministre – en tant que contribution pour évaluer les preuves et faire mieux comprendre l’économie du changement climatique.

 

Le rapport examine tout d’abord les preuves relatives aux effets économiques du changement climatique en soi et explore les coûts économiques d’une stabilisation des gaz à effet de serre dans l’atmosphère. La seconde moitié du rapport étudie quels sont les impératifs complexes en jeu pour gérer la transition vers une économie moins carbonée et pour veiller à ce que les sociétés puissent s’adapter aux effets du changement climatique qui sont désormais inéluctables.

 

Le rapport adopte une perspective internationale. ….

 

Le changement climatique présente un défi unique pour l’économie : il constitue l’échec du marché le plus important et le plus étendu que l’on n’ait jamais connu. En conséquence, l’analyse économique se doit d’être mondiale, elle doit traiter d’horizons à longue échéance, garder à l’esprit l’économie du risque et de l’incertitude, et examiner la possibilité d’un changement majeur, qui ne saurait être marginal. Pour répondre à ces besoins, le rapport s’inspire d’idées et de techniques issues de la plupart des domaines importants de l’économie, y compris de nombreuses avancées récentes.

 

Les bénéfices d’une action forte et rapide sur le changement climatique dépassent considérablement les coûts ( voir mesures)

 

Les preuves scientifiques semblent indiquer que toute inaction (« business-as-usual, ou BAU ») face aux émissions entraînerait des risques croissants d’effets graves et irréversibles dus au changement climatique.

 

 LA “ STERN REVIEW ” : l’économie du changement climatique

 

Le changement climatique menace les éléments de base de la vie pour des pans entiers de populations autour du globe – à savoir, l’accès à l’eau, la production de vivres, la santé et l’utilisation des sols ainsi que l’environnement.

 

Estimer les coûts économiques du changement climatique représente un défi, mais il existe un assortiment de méthodes ou d’approches qui nous permettent d’évaluer la magnitude probable des risques et de les comparer aux coûts. Ce rapport examine trois de ces approches. ( les lires)

 

Les dommages issus du changement climatique s’intensifieront au fur et à mesure que le monde se réchauffe. …

 

Les effets du changement climatique ne sont pas également répartis – ce sont les pays et les populations les plus pauvres qui seront les premiers et les plus durement touchés. Et lorsque les dommages éventuels apparaîtront, il sera trop tard pour faire machine arrière. ….

 

A cause de ces vulnérabilités, le changement climatique pourrait réduire encore davantage des revenus déjà modestes et accroître les taux de maladie et de mortalité dans les pays en développement. …. Les effets d’un changement climatique incontrôlé, c’est-à-dire avec des hausses de 3° ou 4°C et plus, seront d’accroître très fortement les risques et les coûts de ces événements.

 

Le changement climatique peut initialement avoir de modestes effets positifs pour une poignée de pays industrialisés, mais il risque d’être très désastreux avec les hausses de température beaucoup plus importantes attendues vers le milieu ou la fin du siècle pour des scénarios d’inaction (« BAU »). …

 

Les modèles d’évaluation intégrés fournissent un instrument permettant d’estimer les effets totaux sur l’économie ; nos estimations suggèrent que ceux-ci pourraient être plus élevés qu’on ne l’avait laissé entendre précédemment. …

 

Les émissions ont été, et continuent à être, poussées par la croissance économique ; et pourtant la stabilisation des concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère est possible et en accord avec une croissance continue.

 

Réaliser ces coupes profondes dans les émissions ne sera pas bon marché. Le rapport estime que les coûts annuels d’une stabilisation à 500-550 ppm éq. CO2 se situeront à environ 1% du PIB d’ici 2050 – un niveau non négligeable mais cependant gérable. …

 

Il existe quatre moyens de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Les coûts diffèreront considérablement selon quel mélange de ces méthodes on utilise et dans quel secteur :

(lires les 4 moyens si dessous)

 

Les estimations des coûts de ressources suggèrent qu’il est probable que, pour une trajectoire menant à une stabilisation à 550 ppm éq. CO2, le plafond du coût annuel attendu des réductions d’émissions se situera autour de 1% du PIB d’ici 2050.

 

L’observation de modèles macroéconomiques plus généraux confirme ces estimations.

 

La transition vers une économie moins carbonée amènera des défis pour la concurrence mais aussi des possibilités de croissance.

Réduire les effets néfastes attendus du changement climatique est par conséquent non seulement souhaitable mais réalisable.

 

La politique visant à réduire les émissions devrait reposer sur trois éléments essentiels : la fixation du prix du carbone, la politique en matière de technologie et le démantèlement des obstacles au changement de comportement.

 

Fixer un prix du carbone, au travers de taxes, du commerce ou d’une réglementation, constitue une assise essentielle pour toute politique sur le changement climatique.

 

Des lignes d’actions sont indispensables pour encourager le développement de toute urgence d’une gamme de technologies moins carbonées et à haut rendement.

 

Le second élément de la politique sur le changement climatique est la politique en matière de technologie, couvrant toute la gamme de la recherche et du développement, jusqu’à la démonstration et jusqu’au premier stade du déploiement.

 

Tableau : Figure 5 : Il est probable que les coûts des technologies chuteront avec le temps

 

Le démantèlement des obstacles au changement de comportement est le troisième élément essentiel, un élément qui est particulièrement important pour encourager la saisie des opportunités en matière d’efficacité énergétique.

 

Une réponse efficace au changement climatique dépendra de la création de conditions propices à une action collective internationale.

Instaurer un signal prix du carbone en gros similaire dans le monde entier et utiliser les fonds tirés du carbone pour accélérer l’action dans les pays en développement constituent des priorités urgentes de la coopération internationale.

 

Les décisions prises à présent sur la troisième phase des systèmes européens d’échange des quotas (ETS) offrent la possibilité au système d’influencer les marchés mondiaux futurs du carbone et d’en devenir le noyau.

 

Intensifier les flux de financement tirés du carbone vers les pays en développement pour encourager des lignes d’action et des programmes efficaces visant à réduire les émissions accélérerait la transition vers une économie moins carbonée.

Les pays en développement adoptent d’ores et déjà des mesures considérables pour séparer leur croissance économique de la hausse des émissions de gaz à effet de serre.

 

Une plus grande coopération internationale pour accélérer l’innovation technologique et sa diffusion réduira les coûts d’atténuation.

 

Endiguer la déforestation est un moyen extrêmement rentable de réduire les émissions de gaz à effet de serre.

 

Les efforts d’adaptation dans les pays en développement doivent être intensifiés et encouragés, y compris par le biais de l’aide publique au développement.

 

Mettre en place et soutenir une action collective est désormais un défi à relever de toute urgence.

 

Il est encore temps d’éviter les pires effets du changement climatique si une action collective est lancée dès à présent.

 

D'accord, mais que compte tu faire pour mobiliser les concitoyens

Car il ne faut pas laisser aux seuls dirigeants du G8 le choix de prendre des décisions importantes pour les prochaines années.

 


 
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