27.04.2012
Le risque systémique
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Nous vivons dans un monde interdépendant ou tout va très vite le bon comme le mauvais : L'interdépendance économique est le fait que les économies de deux ou plusieurs pays sont liées les unes aux autres et qu'une décision ou un évènement dans un pays ou dans une partie du monde aura des conséquences sur les autres économies. Les produits dérivés sont les causes les plus graves de par leur effets amplificateurs (effet levier a la hausse/ a la baisse) de ce qu’a pu créer la libéralisation de l’économie accéléré dans les années 1980) LES INTERDEPENDANCES ECONOMIQUES
Plusieurs formes d'interdépendance sont distinguées :
· interdépendance structurelle : un événement économique touchant un pays affecte automatiquement l’évolution économique de l’autre pays ;
· interdépendance des objectifs : la réalisation des objectifs de politique économique d'un pays dépend de la réalisation des objectifs de politique économique des autres pays ;
· interdépendance des chocs exogènes : l’interdépendance des économies entraîne la transmission entre elles des chocs qui viennent les frapper ;
· interdépendance stratégique : la politique économique optimale d'un pays dépend des mesures prises par l’autre pays.
Marxisme économique - Wikipédia
(..), Baisse tendancielle du taux de profit :. (…) . À terme donc, le capitalisme croule sous le poids de ses contradictions, c'est l'état de crise permanent, qui ne peut être évité que temporairement par l'expansion économique à des marchés vierges, ou par l'emballement de la croissance technologiqueNB :Plan pour la Grèce : un gros sparadrap qui ne changera rien | Eco89. Devrait on dire maintenant pour tout les pays occidentaux. (...) 3 Le Capital explique pourquoi il ne suffit pas d’être un bon réformiste . cf Le Capital - travail, cf La crise dans les années 30 et Aujourd’hui ( voir Chris Harman), Alternative libertaire - Le capitalisme est malade, achevons-le !, Crise financière (1) : Pourquoi ? Histoire du capitalisme moderne ..., Le Jeudi - La crise permanente du sens
Le risque systémique est un des risques les plus importants pour le secteur financier, l’économie, les citoyens et les travailleurs. Qu’en dit l’AMF Risque systémiques, crise financière et régularisation » ( Format PDF : AMF Lettre , Rapport annuel 2010 de l'AMF :
: « Ce scénario catastrophe a failli se réaliser lors de la faillite de la banque Lehman Brothers en 2008 ( et toujours d’actualité, le capitalisme néolibérale et la crise permanente). Cette faillite a aggravé « la crise », notamment par parce que les liens entre les acteurs étaient souvent tissés sur les marchés OTC a travers les relations de Gré a Gré, « non encadrées et surveillées » qui seraient touché sur un marché organisé. Quelles Banques et quels fonds d’investissement seraient fragilisés par des pertes importantes ? Personne n’avait de réponse. C’est un climat de défiance/ méfiance que les marchés a été fortement perturbé, nécessitant l’intervention massive des états, mondialement, pour « relancer la machine ».
Cet épisode a eu des répercussions directes et indirectes sur l’ensemble des agents économiques, aggravant lourdement la crise financière et provoquant une crise durable. Il a renforcé la thèse favorable à une réglementation adaptée a des produits pour leur produits et les techniques les plus risqués (titrisation et dérivés de crédits). Il a également engagé une réflexion dans le sens d’un contrôle plus poussé des acteurs clés des marchés financiers que sont les agences les établissements de crédit. Cette réflexion a donné lieu a des projets de renforcement de la réglementation prudentielle et des mesures pour les Hedges Funds ou les banques de taille si grande qu’elles constituent un facteur de risque systémique ( too big to fail). » LA CRISE BANCAIRE ET LA RÉGULATION FINANCIÈRE ( format PDF Documentation française)
Plus clairement, une banque dite systémique caractérise de grands établissements financiers de réseaux qui, par leur taille ou par la nature de leurs activités, sont susceptibles de déstabiliser la planète en cas de faillite. Les banques familiales échappent donc à ce principe. Pourquoi les grandes banques "systémiques" sont dangereuses : Rappelons que les quatre plus grosses banques françaises (BNP Paribas, le Crédit Agricole, la Société Générale et la BPCE) sont exposées à hauteur de 31 milliards d'euros à la dette souveraine des PIGS (Portugal, Italie, Grèce et Espagne). Elle ( « La crise » a renforcé les plus petites et solides. leur modèle d'affaires est de préserver et valoriser le capital de nos clients", explique à L'Agefi Dominique Benoit, directeur général France de Pictet.
Sans oublier l'exposition de ces quatre mastodontes à la dette LBO (leverage buy out). » Qui s'élève à plus de 20 milliards d'euros. Ces montages financiers permettent de prendre le contrôle d'une entreprise majoritairement par endettement (la dette est financée par les dividendes de la société rachetée). Au cours des cinq prochaines années, 550 milliards de dollars d'emprunts LBO vont arriver à maturité en Europe, dont 86 milliards en France. En temps de crise, les dividendes se font de plus en plus rares. Le taux de défaut est en hausse, et pourrait exploser dans les années à venir ».
Les CDS (credit default swaps) sont un autre danger auquel sont exposées ces banques. « Si une banque a vendu plus de CDS que ses fonds propres ne le permettent, elle peut se retrouver en difficulté. Cela s'est plutôt bien passé avec le défaut partiel de la Grèce, mais n'oubliez pas que le risque court encore sur l'Italie, le Portugal, l'Espagne et même sur la France ».
Les produits dérivés : Un risque représentant trois fois le PIB mondial
Les produits dérivés sont "la viande et les produits à base de viande" des marchés financiers.
Une des dernières conséquences de la libéralisation de la finance dans les années 1980, les marchés financiers à des effets secondaires catastrophiques ?
Évaluer les risques des marchés de produits dérivés, aujourd'hui en forte expansion. Le marché mondial des produits financiers dérivés est énorme, c'est incontestable, avec un 'effet destructeur potentiel de ces titres obscurs, opaques,
Les produits dérivés financiers représentent des sommes énormes, dangereuses, spéculatifs : "Les marchés des produits dérivés sont énormes sur une base brute mais relativement modestes sur une base nette". Selon cette logique, une banque qui a acheté pour une valeur de 1 000 milliards de dollars de swaps de taux d'intérêt espagnols à un premier vendeur mais qui a vendu à son tour pour 1 000 milliards de dollars de swaps de taux d'intérêt espagnols à un tiers a une "exposition nette" nulle. Si les marchés financiers doivent buter sur un nid-de-poule ou deux, cette "exposition nette nulle" a le potentiel de se comporter beaucoup plus comme une exposition brute de 2 000 milliards de dollars. Comment ? C'est très simple. Si l'une des parties ou plusieurs parties de ces énormes transactions manque à ses obligations, elle déclenche un effet domino. Très simple... et pas difficile à imaginer
Lehman n'était qu'une simple bande-annonce
« En fait, nous avons déjà vu la bande-annonce de ce film d'horreur. La faillite de Lehman Brothers en 2008 n'a pas uniquement sonné le glas d'une banque d'investissement prestigieuse mais également celui d'une importante contrepartie à plusieurs contrats de produits dérivés. Sans Lehman, des milliards de dollars "d'exposition nette nulle" sont du jour au lendemain devenus des milliards de dollars d'exposition pure et simple -- c'est-à-dire de risque non couvert C'est à ce moment que le Trésor US a arrêté la cascade de dominos à coups de milliers de milliards de dollars de billets fraîchement imprimés et de garanties gouvernementales. Résultat : les dominos ont non seulement cessé de tomber mais les banques de Wall Street ont également pu rapporter leurs dominos renversés à la Fed pour les échanger contre de l'argent liquide. Malin, n'est-ce pas ?».
Mais qu'arrivera-t-il la prochaine fois ? La puissance de crédit et la complaisance de l'Etat américain suffiront-elles pour empêcher une catastrophe sur les marchés des produits dérivés ? . Voici le topo
Ce qu'est vraiment l'"exposition nette"
« Sur les marchés des produits dérivés, le terme "exposition nette" sous-entend un sentiment de certitude et de fiabilité -- un sentiment d'équilibre finement calibré. En réalité, vue de plus près, "l'exposition nette" ressemble à deux ivrognes appuyés l'un sur l'autre. L'équilibre net entre les deux ivrognes tient tant que les deux ivrognes s'appuient l'un sur l'autre, (....) . Sur une "base nette", ils se comportent comme s'ils étaient complètement sobres. Mais que se passe-t-il si l'un des ivrognes tourne de l'oeil et tombe à la renverse au lieu de pencher vers son compère ? "Cela n'arrivera pas", telle est la réponse experte de l'industrie des produits dérivés. "Cela n'arrivera pas. Ne vous inquiétez pas. Les quatre plus grandes banques opérant sur les marchés des produits dérivés maintiennent des niveaux d'exposition nette tout à fait raisonnables » cf hedge funds
Je n'en suis pas convaincu. Je soupçonne que ces niveaux d'exposition nette restent cachés... que jusqu'au moment où ils ne le seront plus. En outre, ces expositions augmentent rapidement. Depuis 2000, la valeur nominale des encours sur les produits dérivés américains a augmenté 10 fois plus vite que le PIB mondial. Au dernier comptage, les banques américaines avaient créé plus de 200 000 milliards de dollars de produits dérivés, selon l'Options Clearing Corporation -- une somme colossale, équivalente à environ trois fois le PIB mondial !
Encore plus effrayant, cet hallucinant amas de risque est fortement concentré à l'intérieur même de l'industrie financière. A elles seules, quatre banques détiennent 94% de tous les encours sur les produits dérivés. L'exposition de JP Morgan à elle seule est supérieure au PIB mondial... tandis que l'exposition brute de Bank of America, Citigroup et Goldman Sachs n'est guère très loin.Le risque systémique - citizen Khane
Les différentes directives sur le marché financier (Bale I, II et III, lois Lagarde, …. C’est directives sensé sécurisé le milieu bancaires et financier et ces clients n’est pas suffisant, comme le montre les pertes dans leur bilan rattrapait par des placements risqués sur les crises grecques, Espagnoles…. Pour comprendre la crise grecque, Dossiers – les échos, La crise grecque a coûté 13 milliards d'euros aux banques françaises, CDS dans la crise grecque : risque de faillite sur les banques ... La Banque Postale fait les frais de la crise grecque, La Poste, victime de la crise grecque - LExpansion.com, Banques françaises, Crise grecque – le figaro économie, PDF] Résultats et Activité 2011 - La Banque Postale ( PDF), Crise financière : "les banques françaises sont moins exposées",
La défiance envers les institutions financières et politiques ont amené de nombreux départ et une augmentation de la volatilité des clients. Développement du mouvement des indignés a travers le monde, Un "transition day" a été lancé aux États-Unis sur une thématique précise qui est celle des banques. (....) . Selon une enquête : 1 européen sur 10 prévoit de changer de banque cette année : la fidélisation, nouvel enjeu pour les banques : Les agences doivent donc mettre régulièrement des formations de son personnel, des briefings quotidien. Les agences bancaires sont confrontés Le défi de la fidélisation client - Revue Banque : «. (...) ».
Comprendre ce système pour mieux l’analyser, se mobiliser, mettre des actions concrètes CHAPITRE 3 LES CIRCUITS DE FINANCEMENT DE L'ECONOMIE ..., financement direct indirect, Finance directe et indirecte - Alternatives Economiques , format PDF : L'INTERMÉDIATION FINANCIÈRE , google , Typologie des Hedge Funds - Vernimmen.net, Desalgorithmes financiers qui présentent de gros risques, Le néolibéralisme : et la prochaine une bulle ( et crise) d'anthologie, le problème des cds, crises, , dettes souveraines, crise institutionnalisée, chomage, l’absurdité et de l’opacité du système stress tests, ratio de solvabilité, démocraties, oligarchies, perdre le contrôle, finance, crise institutionnalisée, LA TENDANCE INEXORABLE : etats-unis : la spirale : dette totale, chomage précarisation,
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Dans la tête de la finance, Renflouages cachés, Libéralisation selon Monti, Notre dépendance absolue..., 5 scénarios catastrophe..., scandale Déxia et Les... , Confession d'un trader, Le capitalisme en crise? , Le systeme capitaliste tue... , La faillite de la première... , la vision d'un économistes... , devise du capitalisme "Tout..., Moraliser le capitalisme,... , Le pire n'est pas sûr, mais...
09:13 Publié dans Finance,Economie, société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : le risque systémique, finance, economie, société, effet dominos, cds, finance direct et indirect, paradis fiscaux, documentaire: city de londres, la finance en eaux troubles, agences de notation, hedges fund, dégradation, crise systémique, le problème des cds, crises, dettes souveraines, crise institutionnalisée, chomage, l’absurdité et de l’opacité du système stress tests, ratio de solvabilité, démocraties, oligarchies, perdre le contrôle, la tendance inexorable : etats-unis : la spirale : dette totale, chomage précarisation
25.04.2012
Le Capital - travail
L'heure est grave J
Non, la crise n'est pas finie. Mais quelle crise? Une crise économique? Elle existe en Espagne, en Grèce, en Italie, mais pas encore vraiment chez nous ni en Allemagne... Une crise politique? Ah ça oui! L'Europe traverse une véritable crise politique depuis 2 ans, qui ne s'arrange pas. Les élections françaises sont l'occasion de la rappeler. Tout simplement. Mais le système capitaliste ne vit t’il pas de crise permanente ?
l'émissionFrance Culture - (ré)écouter - France Culture : Quel travail voulons-nous ? Réponse de plusieurs intervenants de France culture, qui analyse le questionnaire renvoyé par 6000 travailleurs : Une analyse passionnante!
Aujourd'hui, PETITE HISTOIRE DE LA PRECARITE. : citoyen actif, Coluche, crises et présidents , La lutte des classes, Les ouvriers, les oubliés, L'Europe au bord du suicide ! , Arkema et les vautours, Les financiers au coin du bois, La précarité a une histoire | Les dossiers - actuchomage, Crise : l’Allemagne pour un «pare-feu» a minima
NB :Plan pour la Grèce : un gros sparadrap qui ne changera rien | Eco89. Devrait on dire maintenant pour tout les pays occidentaux
Marxisme économique - Wikipédia(..), Baisse tendancielle du taux de profit : Marx explique donc la répartition du capital et l'exploitation des travailleurs, mais il lui reste à expliquer la contradiction fondamentale du capitalisme qui conduit à l'apparition récurrente de crises. Il l'explique par le concept de baisse tendancielle du taux de profit. Marx considère que les capitalistes sont tentés d'accroître leurs capacités de production par des innovations technologiques pour obtenir un avantage temporaire sur leurs concurrents, appelé plus-value relative. (…) . À terme donc, le capitalisme croule sous le poids de ses contradictions, c'est l'état de crise permanent, qui ne peut être évité que temporairement par l'expansion économique à des marchés vierges, ou par l'emballement de la croissance technologique. Cf a voir K. Marx - Le Capital Livre I : Sommaire, Le Capital - Wikipédia :Le Capital. Critique de l'économie politique, l, (… ) dans l'ouvrage Les Théories de la plus-value »
Le capital de Marx expliqué : Bien de militants s’inspirent des idées de Karl Marx, et considèrent que le combat entre les patrons et les salariés est permanent et inévitable. (…) . Vous pouvez lire en ligne Le Capital à http://le.capital.free.fr/
Le capitalisme ne peut pas, à long terme, résoudre le problème économique de fournir une vie humaine pour les masses… Cette proposition est la base de l’approche de classe du Marxisme. Sans elle il n’y a pas d’approche de classe, et il ne peut pas y en avoir. Si ce n’est pas vrai alors il n’y a aucune raison de ne pas être simplement un bon réformiste.3
Le Capital explique pourquoi il ne suffit pas d’être un bon réformiste.
Capital, plus-value, et exploitation
Un des traits distinctifs du capitalisme est que, contrairement aux précédentes formes de sociétés, il est poussé par le besoin de créer de la valeur d’échange plutôt que des valeurs utiles (…) Sous le capitalisme, cependant, les choses sont différentes. Le but du capitaliste est de faire de l’argent et en général il achète des marchandises non pas pour les utiliser lui-même mais pour les revendre à profit (…) En termes plus concis, « l’argent qui engendre l’argent, tel est la description du Capital. ». (…) . »
Pourquoi la théorie de l Baisse tendancielle du taux de profit chère a Marx ne s’est pas réalisé : Karl Marx, Semer des dragons ! Il n’y a qu’a voir que malgré les difficultés, les profits se portent bien : CAC 40 : le printemps des profits : « Oubliée la crise ! Les grandes entreprises françaises et européennes redeviennent prospères, en grande partie grâce aux pays émergents
J’y verrais plusieurs réponses tant évoqué dans l’émission de Daniel Mermet :
- « Que Marx, malgré la volonté de s’armer par en bas par le peuple, pensais que le système capitaliste allait s’écroulait de lui-même ( « Des crises permanentes, çà n'existe pas » (Marx) - Controverses). Il a oublié les gardes fous, la grande souplesse du système capitaliste (non étatique contrairement au communiste soviétique : Ce n’est pas une économie au service d’un état, mais des états aux services de l’économie). Dés lors un état peu tomber, l’idéologie reste.
- Ensuite la chute du mur de Berlin a ouvert sa capacité d’extension ( plus d’ennemi en face : voir l’apparition du néolibéralisme et du très bon livre Globalia de Jean Christophe... : (Globalia de Jean Christophe Ruffin, Rencontre avec Jean-Christophe Rufin, à l'occasion de la parution de Globalia ( fonctionnement
- Sa capacité d’adaptation en créé des outils performants afin d’allier et de répondre a cette logique d’expansion, de fonctionnement…. Nos oligarchies actuelles) »
- La rareté créer les occasion ( plus on spécule sur le vivant et les travailleurs, plus les opportunités sont grandes)
- Le premier de ces défis concerne l'énergie
Le XXe siècle a été profondément marqué par la découverte et l'immense potentialité du pétrole. Pour ma part j'ai pris réellement conscience du problème lié à la production de pétrole. Dès 2000 en cumulant simplement les courbes de production des différents sites de production, et en particulier des sites saoudiens, pour comprendre comment la résultante de ces courbes évoluait. C'est-à-dire comment la production mondiale évoluait.l'or bleu, enjeu majeur (et pour certains spéculatif) du XXIe siècle (…) De la pénurie annoncée naissent les opportunités d'investissement (crises et spéculation permanente). Ce qui fait que l'eau pourrait bien être considérée à court terme comme une ressource non renouvelable. Mais dans toutes crises ou défis néolibérale ( ne dit t’on pas que le système fonctionne par des crises permanentes) créer son lot d'opportunités . l'idée que l'eau est gratuite est progressivement abandonnée. Le principe du "tout le monde paie. ÉDITORIAL • De la guerre froide au Grand Jeu, L'enjeux du Lithium , Le gaz de schisme II , l'Onde de Choc : Le tungstène , Japon : déni atomique , Total et néolibéralisme, AREVA en Afrique
Voir Le capital – indigné, Le Capital - Citizen Khane, Le Capital - Saltabank, Le Capital - Travail - Alterfinance, Le Capital - travail - planete attitude
Ensuite la chute du mur de Berlin a ouvert sa capacité d’extension … Accentué à l’aube des années 1980, l’organisation du système financier français restait marquée singulièrement cloisonnée et réglementée. Son articulation avec le secteur non financier se caractérisait par des échéances. Les pouvoirs publics ont alors engagé une série de réformes visant à décloisonner et a déréguler le système financier, et a favoriser l’épargne longue avec des conséquences sociales, sanitaires ( cf. Le capitalisme nuit... à la santé), l’emplois et sur les conséquences lié a l’interdépendance avec la finance et les états. Bien aidé par des hommes politiques français et autres de droites et de gauche L’exil fiscal ou le martyr..., Riches, Pauvres: deux....( le PS s’est convertit dans les années 1980 au néolibéralisme 10 mai 1981 - 15 mai 2011 ,..., DSK : Flamme bourgeoise,...)
Je tiens à rappeler qu'en 1981 la bourse avait plongé après l'élection de Mitterrand, mais pour remonter ensuite. Et c'est pendant l'ère jospiniste que le CAC 40 a fait le plus beau rallye de son histoire (Facebook dépense 550 millions de dollars pour acheter des brevets à Microsoft ). Cela pour relativiser leurs craintes et nos espoirs de changement en Hollande (: Hollande et le patronat : Voir : La finance a-t-elle un... visage, La Finance imaginaire , voir "Le PS a embrassé très tôt la doxa néolibérale"). Dans ce contexte elle a inventé les l'analyse technique, des indicateurs économiques imparfait ( PIB, PNB ne prenant pas en compte les dégâts écologiques, sociaux, l’économie souterraine) le travail marchand, les divisions. Elle a aussi inventé les indicateurs économiques : PER (Price Earning Ratio), BNA (Bénéfice Net par Action)
Le développement des zones de libres échanges et le marché :
Avant la dématérialisation des titres, les agents de change se rencontraient à la crier autour de la « corbeille » et exécutaient les ordres de leurs clients. Depuis 1986, ce système traditionnel a été remplacé par un système moderne de cotation assistée par ordinateur NSC ( Nouveau Système de Cotation) qui a automatisé la cotation et diffuse les informations au donneur d’ordre. Cf Cotation : Etablissement du cours par la rencontre des meilleures l’offres de vente avec les meilleures offres d’achats).
Les termes de profits se sont donc diversifier, le système capitaliste en même temps qu’il s’est globalisé ( voir un livre d’anticipation)sur son fonctionnement, les conséquences ( oligarchies, dettes, contrôle de nos sociétés en surfant sur le sentiment bas de la peur, il suffit de voir notre élection et le couple Le Pen- Sarkozy et Hollande, un monde régit par le grand capital, le patronat et la finance. Le livre anticipe de quelques années en montrant non plus une multitude de zone de libre échange, mais un gros supercontinent avec des ordres supranationaux)
L’attrait spéculatif :
Un investisseur qui joue la plus value peut s’intéresser à des titres pouvant potentiellement faire l’object d’une offre publique de rachat (OPA ou OPE) . Les perspectives de gains n’est pas liée a une augmentation des fondamentaux mais bien à la prime d’un prédateur éventuel sera prêt a payer pour racheter les titres de cette entreprise. Dans cette stratégie, l’investisseur achetera les « proies » et non les prédateur éventuelle
Dans ce contexte, des titres comme Alcatel seraient alors très proches du rebond. Soit elle peut continuer après le 2eme tour, et jusqu'aux législatives qui s'annoncent incertaines quelque soit l'homme qui sera élu le 6 mai.
. « Mais ce serait alors probablement l'occasion pour beaucoup de valeurs qui attirent la spéculation (comme Alcatel ou Faurecia) de réaliser des figures de rebond en W avec une vraie tendance de hausse qui se mettrait en place ».
Si je m'intéresse aujourd'hui à cette multinationale (valeur dans le jargon boursier), c'est tout simplement parce que c'est ce genre d'actions est synonyme de valeurs spéculative]. Intéressons-nous donc rapidement à la logique néolibérale est plus spécifiquement boursière.
◊ La rareté se paye
Pour vous en convaincre : . Le segment présente de fortes barrières à l'entrée. INGENICO est omniprésent en Europe et compte des parts de marchés assurées. Qu'il s'agisse de groupes internationaux comme Carrefour, du boucher de mon quartier ou encore du libraire du coin, tous les terminaux de paiement des enseignes sont estampillés "INGENICO".
« Les ventes du premier trimestre 2012 sont ressorties supérieures aux attentes, en hausse de 17% à près de 240 millions d'euros. Le groupe en a logiquement profité pour confirmer ses objectifs 2012. Pour recadrer les choses, on parle ici d'une croissance interne supérieure à 8,3% pour une marge opérationnelle au-delà des 18,3%... des chiffres qui parlent d'eux-mêmes !
En résumé donc, sur ce segment de niche, à part peut-être l'Allemand Wincor Nixdorf, les places sont rares... et ce qui est rare se paye : c'est la règle.
« Prenons juste un exemple concret. Un appartement dans l'Ouest parisien en 2006. A l'époque tout le monde nous disait "vous payez le prix fort". Certes, c'est un fait. A plus de 6 000 euros du mètre carré, on ne peut pas dire le contraire. Aujourd'hui, et même durant la crise, le prix moyen du mètre carré des transactions dans mon secteur n'est jamais tombé sous ce niveau. Il a même tendance à tirer à la hausse et à frôler les 7 000 euros du mètre carré ces derniers mois. Quelle est la raison ? Il n'y a tout simplement aucun autre bien à vendre. Ma rue est située en plein centre ville, qui plus est dans un site classé historique. Si l'offre n'augmente pas, les prix n'ont aucune raison de baisse »r. Histoire des luttes pour le logement en France - Wikipédia
Le raisonnement est la même en Bourse. INGENICO : « a des fondamentaux excellents, une activité de niche, porteuse et un caractère OPEable qui ne gâche rien. Le titre se paye plus de 30 fois ses bénéfices attendus cette année...
« Le principe de ma méthode d’identification les "surperformers" de marché aussi bien d'un point de vue fondamental que graphique. Ce sont ces valeurs qui repasseront leurs plus-hauts des années 2000.
Dans des marchés tourmentés par les questions de la dette, les valeurs anticrises ne sont pas rares (regardez GEMALTO par exemple). Il suffit juste de savoir les repérer... « ...
Conclusion : ((argent roi) qui mène le monde ! Si la crise était un film d'horreur... | Tant qu'il y aura de l'argent ... " En effet ce capitalisme souffre d'une crise de la valorisation qui date de la période précédente
3 e tour social I, Néolibéralisme : Onde de choc , Spéculation sur le bien commun, Là-bas si j'y suis | Facebook, voir AREVA en Afrique, ÉDITORIAL • De la guerre froide au Grand Jeu
20:12 Publié dans Finance,Economie, société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : karl marx, la chute tendencielle du taux de profit, crises, chomage, précarisation, cac 40, le printemps des profits
02.03.2012
Quelles leçons en tirer !
Un texte que je vous transmets, montrant assez clairement la situation dramatique actuelle et le besoin de mobilisation afin de changer de pragmatisme idéologique, dogmatisme néolibérale (néocapitaliste). Je ne suis pas né anti capitaliste, écologiste je le suis devenu par la force des choses. Un mix de 1929 La crise dans les années 30..., de celle ayant touché l'Argentine CADTM - Eric Toussaint : « Europe soumise à une thérapie de choc comme l'Amérique latine dans les an et de "la crise" japonaise et 30 ans de déflation qui n'est pas fini Japon: consommation en baisse et déflation persistante, freins à la reprise. L'économie mondiale est dans une situation «dangereuse», Sur le toboggan de la crise européenne, par...Frederic Lordon
« A force de psalmodier à longueur de journaux, de chansons et d'émissions radiophoniques cette invocation à la paix après les souffrances endurées pendant la Première Guerre mondiale, nos grands-parents n'ont pas pour autant évité une deuxième catastrophe (et une troisième guerre) » et maintenant. Les innombrables réunions de la dernière chance pour sauver la Grèce de la ruine me font penser à cette triste époque. Deux témoignages de Grèce, La faillite de la Grèce..., LA GRÈCE, BERCEAU D'UN..., « Aider la Grèce » ? (Le...
Chaque mois depuis deux ans, le gratin politique européen se réunit et nous annonce qu'il faut impérativement arriver à une solution sinon la catastrophe nous guette., La Grèce poursuit à marche forcée les ajustements réclamés par ses créanciers , Grèce : Plan pour la Grèce : un gros sparadrap qui ne changera rien | Eco89.
La montée des régimes autocratique, despotique, et du national-socialisme : Voir aussi. Comment Bruxelles détruit la Grèce : « Plongée dans une dépression catastrophique, la Grèce est saignée à blanc par une UE “incompétente” et son commissaire aux Affaires économiques et monétaires “insensible », Le retour du...national socialisme, En Europe, l'extrême droite... progresse, mais les idéologies diffèrent, La droite menacée d’un... siphonage au profit de l’extrême droite, Spécial investigation : La... face caché du nouveau front.
Un parallèle avec la période 1929 – 45 :
« Peu de temps après, des médias assoiffés de sensationnalisme nous abreuvent de ces images de ministres ou de chefs de gouvernement qui sont allés jusqu'au bout de leur force et sortent épuisés mais heureux du devoir accompli. Ils brandissent cet accord arraché après d'âpres négociation à la façon de Neville Chamberlain descendant de l'avion qui le ramenait de Berlin en septembre 1938 brandissant l'assurance de paix signée par Hitler ».
"This morning I had another talk with the German Chancellor, Herr Hitler, and here is the paper which bears his name upon it as well as mine... We regard the agreement signed last night and the Anglo-German Naval Agreement as symbolic of the desire of our two peoples never to go to war with one another again".
[NDLR: "Ce matin, j'ai eu un autre entretien avec le chancelier allemand, monsieur Hitler, et voici le papier qui porte son nom ainsi que le mien... Nous considérons l'accord signé la nuit dernière et l'accord naval anglo-allemand comme un symbole de la volonté de nos deux peuples de ne jamais se dresser contre l'autre à nouveau"]. Voir Hitler.La.Naissance.Du.Mal
En 1938 quelques voix se sont élevées... vite étouffées par la volonté des foules de ne pas croire à l'insupportable : "Britain and France had to choose between war and dishonour. They chose dishonour. They will have war". [NDLR : "La Grande-Bretagne et la France avaient le choix entre la guerre et le déshonneur. Elles ont choisi le déshonneur. Elles auront la guerre".] (Churchill s'adressant à Neville Chamberlain à la Chambre des Communes en 1938).
Le cercle vicieux : sans pouvoir d’achat des grecs (fusillé sur l’autel des créanciers) pas de consommation en vue, sans consommation pas de production, sans production de richesse la Grèce est incapable de rembourser quoi que ce soit. « Elle doit retrouver la compétitivité vis-à-vis de ses partenaires économiques favoris, c'est-à-dire vis-à-vis des autres pays de la Zone euro. Sans cette compétitivité, les olives, le soleil et les plages grecs resteront aux prix d'aujourd'hui ». Voir aussi La mécanique des crises monétaires format PDF
En sortant de l'euro et en laissant dévaluer sa monnaie, la Grèce retrouverait la compétitivité nécessaire. « Il n'existe aucun exemple d'un pays ayant été dans la même situation que la Grèce qui s'en soit sorti sans passer par ce remède ».
Les adversaires de cette solution se couvrent immédiatement la tête de cendres et prédisent un cataclysme. « Un cataclysme ! Mais regardez dans quel état se trouve ce pays aujourd'hui. Le cataclysme est déjà là ! La rue grecque est en état de quasi guerre civile, les jeunes fuient le pays, les vieux et les moins vieux remplissent les asiles, les mères abandonnent leurs gamins à l'école, les bouchers vendent la viande qui hier était vendue pour les chiens, etc ».
La réalité de cette situation met en danger tous les autres pays de la Zone euro. « Chaque reculade est un pas vers cette guerre qui nous attend. Plus les reculades s'accumulent, plus la crise du néolibérale : monétaire et économique qui s'en suivra sera intense. « La guerre se traduira par un laminage terrible de la monnaie ».
L'espoir vient du froid
Pourtant une petite lueur s'est allumée et nous montre la voie. Une information est en effet passée inaperçue car elle va à l'encontre du consensus expiatoire. : "la réponse politique à la crise de l'Islande, sortant des sentiers battus habituels de l'orthodoxie néolibérale, a permis de préserver avec succès le crédit de la note souveraine dans une situation de détresse financière sans précédent".
Malgré les rodomontades britanniques (Gordon Brown est allé jusqu'à mettre l'Islande sur la liste des pays terroristes pour pouvoir confisquer les avoirs islandais !) . l'Islande ne s'est pas laissé impressionnée. Contrairement aux coups d'Etat successifs réalisés dans la Zone euro.
Les citoyens européens, comme dans les années 30, ont accepté sans broncher d'abandonner des pans entiers de leurs droits démocratiques. « Comme les invasions des Sudètes ou de l'Autriche, le vote irlandais, l'adoption du traité de Lisbonne, le remplacement des Premiers ministres grec et italien, l'extension des pouvoirs de la BCE, etc. sont autant de reculades qui préparent une catastrophe ».
Le gouvernement islandais a eu le courage de se tourner vers le peuple. Les deux référendums (de 2010 et 2011), portant sur le remboursement des épargnants étrangers (britanniques et néerlandais principalement) ayant été lessivés par la banqueroute de la banque Icesave, (filiale de la banque islandaise Landsbanki nationalisée en 2008), ont rejeté cette idée saugrenue de rembourser des créanciers qui s'étaient précipités à l'époque pour profiter des rendements alléchants à deux chiffres offerts par les banques islandaises.
Il est vrai que ce "petit" pays n'est pas encore sorti totalement de l'ornière mais il a pris dès le départ les bonnes décisions lui offrant ainsi l'assurance d'une sortie rapide : nationalisation de toutes les banques, dévaluation de la monnaie et répudiation unilatérale d'une partie de la dette.
Les pays de la Zone euro ont choisi une autre voie. Ne vous y trompez pas rien n'est réglé.. Fin janvier on apprenait par la voix de Mario Draghi que la BCE avait l'intention d'offrir 1 000 milliards d'euros de nouvelles liquidités aux institutions bancaires, et le 26 février, dernier Reuters nous apprenait que le G20 préparait un plan à 2 000 milliards de dollars pour "éviter que la crise de la dette souveraine de la Zone euro se propage et mette en péril la reprise hésitante". Ils ont tous perdu la raison ( Les Européens signent un pacte budgétaire dont les coutures craquent déjà) avec des dégradations pour l'Italie, l'Espagne! Une chose est sûre, l'or en profitera et la spéculations et les organisme comme les Hedges Funds les agences de notations (plus nous empruntons plus elles gagnent de l'argent ) ! L'agence américaine qui a dégradé la France ne s'est jamais aussi bien porté ) Elle a même augmentée ses tarifs - source Capital ) en profiterons, pas les peuples. voir Les vrais maitres du monde ??? , Libéralisation selon Monti, Renflouages cachés, Confession d'un trader
Le fantôme de Churchill murmure : "l'Union européenne avait le choix entre la guerre et le déshonneur. Elle a choisi le déshonneur. Elle aura la guerre".
18:18 Publié dans Economie, poitique, sciété | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : economie, politique, finance, crises, dettes souveraines, quelles leçons en tirer











