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01/11/2016

Les nouveaux chiens de gardes

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La guerre, c’est la paix. La liberté, c’est l’esclavage..."

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A lire Nouveau Parti d'Emmanuel...

 

C'est pas nous, c'est eux... Ne nous en prenons pas aux effets, attaquons toujours les causes! Bakounine

 Toujours se méfier des médias bourgeois qui hésiterons a tous nous faire passer pour des casseurs
 
"La social-démocratie, c'est le projet d'un capitalisme régulé dans l'équilibre des intérêts entre salariés et patrons. C'est cette idée que producteurs et entrepreneurs jouent un rôle complémentaire, et que la lutte de classe ne doit jamais franchir la ligne jaune de « l'intérêt général ». Un intérêt général qui se révèle systématiquement être l'intérêt du capital.
Selon cette acception, le Parti socialiste (PS), le Parti communiste français (PCF) et les Verts sont les trois principaux p artis sociaux-démocrates en France. Avec des nuances dans la radicalité et dans le degré d'intégration au système mais avec, in fine, une vision et un objectif commun."
 

Les nouveaux chiens de garde.jpg

actuellement au cinéma

 
 
 
 


« La pensée bourgeoise dit toujours au Peuple : " Croyez-moi sur parole ; ce que je vous annonce est vrai. Tous les penseurs que je nourris ont travaillé pour vous. Vous n'êtes pas en état de repenser toutes leurs difficultés, de repasser par leurs chemins, mais vous pouvez croire les résultats de ces hommes désintéressés et purs. De ces hommes marqués d'un grand signe, ces hommes qui détiennent à l'écart des hommes du commun pour qui ils travaillent, les secrets de la vérité et de la justice. " »Croyez-moi sur parole... ZEC plus Ultra dimanche, 23 mars 2014

 

Paul Nizan - Les Chiens de garde

 

( Les "Nouveaux chiens de garde" / Les 10 premières minutes
 

 

 

Avec Arlette Chabot, Laurence Ferrari, David Pujadas, Alain Duhamel, Jean-Pierre Pernaut, Christine Ockrent, Franz-Olivier Giesbert, Laurent Joffrin, Alain Minc, Bernard-Henri Lévy, Christophe Barbier, Michel Field ...
Les nouveaux gardiens de l'ordre établi sont journalistes, éditorialistes, experts médiatiques. Lorsque l'information est produite par les grands groupes industriels du Cac40, la presse peut-elle encore jouer un rôle de contre-pouvoir démocratique ?
  
Dieu merci, nous ne sommes plus au temps de l'ORTF où le Ministre de l'Information venait à la télé présenter "sa" nouvelle formule du journal.

Sorti en 1997, "Les nouveaux chiens de garde" s'est vendu à 250 000 exemplaires sans que son auteur (Serge Halimi) ait concédé le moindre passage en télé.

En 1932, les chiens de garde que Paul Nizan prenait pour cible étaient les philosophes au service du pouvoir. Ceux de Serge Halimi sont les éminents journalistes et les médiacrates au service des puissances d'argent. Le livre est devenu un film qui sort mercredi 11 janvier.
Aujourd'hui, heureusement, les journalistes sont indépendants. Vraiment ?

Avec Jean Gadrey (économiste) Michel Naudy (journaliste au placard) Gilles Balbastre (réalisateur) et Serge Halimi.
"Les Nouveaux chiens de garde" (2011), un film réalisé par Gilles Balbastre, Yannick Kergoat

Les Nouveaux chiens de garde - YouTube

 

 


 

En 1932, l'écrivain Paul Nizan publiait Les chiens de garde pour dénoncer les philosophes et les écrivains de son époque qui, sous couvert de neutralité intellectuelle, s'imposaient en véritables gardiens de l'ordre établi.
Aujourd'hui, les chiens de garde sont journalistes, éditorialistes, experts médiatiques, ouvertement devenus évangélistes du marché et gardiens de l'ordre social. Sur le mode sardonique, LES NOUVEAUX CHIENS DE GARDE dénonce cette presse qui, se revendiquant indépendante, objective et pluraliste, se prétend contre-pouvoir démocratique. Avec force et précision, le film pointe la menace croissante d'une information produite par des grands groupes industriels du Cac40 et pervertie en marchandise.A l'affiche : Six extraits commentés des "Nouveaux chiens de garde"
Deux jours avant la sortie des “Nouveaux chiens de garde”, de Yannick Kergoat et Gilles Balbastre, pamphlet qui dénonce les connivences entre journalistes et politiques, nous vous proposons d'en regarder six séquences commentées.

 
TELERAMA: Chien de garde de l'idéologie dominante : TV lobotomie

 
Neuvième jour de grève à iTélé contre l'arrivée de Jean-Marc Morandini sur la chaîne. Boulogne-Billancourt, le 25 octobre 2016
 
 
Après de nouvelles discussions infructueuses entre la direction de la chaîne d’info et ses salariés, la grève a été reconduite jusqu’à demain, vendredi 28 octobre, 11h30. A lire aussi“iTélé, c’est une petite rédaction qui se bat dignement”A lire aussiAffaire Morandini : iTélé en grève contre “le management par la terreur”A lire aussiiTélé : retour sur six mois de chaos
 
Ceci explique cela 
 
Dans l Les médias et la politique  - citoyen actif « Les médias ont un sens étrange de la hiérarchie de l'information
 
Les médias et la politique
 

Voilà pourquoi les médias,sont pour la loi travail, contre la grève, contre la CGT etc....ils représentent à eux seul l'oligarchie médiatique qui fait et défait les pouvoirs politiques à sa convenance sauf.... s'ils refusent de s'y prêter ! la photo de Téléramala publication de LE ZAPPING."La grève n'est un plaisir pour personne"Le Zapping en intégralité ➤ http://bit.ly/1RRapFh 

 NB : 11 septembre : le déclin des médiasFLOP : France télévision, la nouvelle téléréalité après TF1 et M6 , WikiLeaks : enquête sur un contre-pouvoir , A-t-on encore besoin des journalistes?

 
Bizarre aucun média ne parle de l abolition des 35 h faites par le sénat cette nuit ! On préfère parler météo !Un Plantu qui parle, dessin du jour par Soulcié ebx.sh/1rVPa0e
 
 
 
Sur France Inter Grève de l'humour, la matinale prise en otage
lire (ré)écouter cette émissiondisponible jusqu'au 19/02/2019 06h55
s’abonner au podcast via iTunes s’abonner au podcast via RSS Charline Vanhoenacker et Guillaume Meurice font la grève de l'humour ce matin. Dominique Seux est leur otage : pour la peine il doit chanter l'Internationale...
 
 
 
 
 FLOP : France télévision, la nouvelle téléréalité après TF1 et M6 ( google)

Emission de médiocre qualité, erreurs de casting, diktat de l’audimat… Un an après l’arrivé de de son PDG, Rémy Pflimlin,  France télévisions continue de chercher sa voie. Dans ce climat social tendu, la rentrée s’annonce difficile. La dictature de l'immédiateté dans toute son intégralité

Extrait : « Avec Pflimlin, c’est la restructuration permanente, dont on peine a voir la finalité. Les gens sont déboussolés » de Marc Chauvelot, de la CGT ou « Pire audience de l’histoire de France 3, avec «  L’étoffe des champions » avec Raymond Domenech.A été déprogrammé. Dans la série des récents fiascos : «  qui vient camper ? » sur France 3, animé par Christine Bravo, « Une semaine sans les femmes », émission qui a marqué l’incursion de France 2 dans la télé-réalité.

 

Jamais on n’aura vu des grilles de télé devenir si brusquement insignifiante, et pourtant c’est bien sur le service public que cela se passe cet été. Entre recyclage des vedettes has been et présentateurs maison, on est gâté. Certes, il y a longtemps que les patron de l’audiovisuel sont davantage préoccupé par l’audimat que par la qualité des programmes qu’ils diffusent, mais a ma connaissance, aucune nouvelle émissions estivales n’a rencontré le succès escompté.

Qu’a-t-il bien pu se passer ? C’est vrai que la réforme sur la suppression de la publicité sur France Télévisions, le PDG de l’entreprise, Rémy Pfimfgin, a été nommé par Nicolas Sarkozy…. Mais cela n’a sans doute aucun lien avec la révolution des programmes, car le même Sarkozy promettait une révolution culturelle » et assurait que l’exigence du service public n’était pas de qualité. Alors le mystère reste entier….

Toujours est il qu’a force de révolutions culturelles plus grand-chose, hormis le logo en haut à droite de l’écran, ne distingue les chaines de France télévisions de TF1.

Pour en savoir plus : Lisez l'excellent article de Libération signé par Raphaël Garrigos & Isabelle Roberts intitulé: "de La poudre de Perlin Pflimlin, :"Rémy Pflimlin pourrit l'ambiance avec l'audience...."

« Avec

Sur le télérama.fr : Rémy  Pflimlin répondra a vos questions le 20 septembre a 17h30  lors d’un Tchat

 
 
Actionnaires, annonceurs : le club des nouveaux censeurs

A la télévision désormais, on pratique l'autocensure, par précaution. Pas question pour les chaînes de perdre des budgets publicitaires, surtout en période de crise… ni de se mettre à dos une icone médiatique. Politique, entreprises, sport, culture : les portes des rédactions se sont entrebâillées sur d'étonnantes révélations. “Télérama” a mené l'enquête, et retrouvé d'embarrassants documents. Attention, sur le site, à 13h, des extraits de reportages sulfureux que vous n'avez aucune chance de voir à la télévision !  A lire et à voir, La Télé Libre sur Internet

 

TF1 veut interrompre ses JT par de la pub Les journaux télévisés de TF1 pourraient bientôt être interrompus par de la publicité d'aprèsBFM Business. C'est du moins le souhait de la chaîne qui devra, pour cela, obtenir le feu vert du CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel).

Actuellement, "la diffusion de journaux télévisés dont la durée est inférieure à 30 minutes ne peut être interrompue par des messages publicitaires", d'après une convention passée entre TF1 et le gendarme de l'audiovisuel.  La filiale du groupe Bouygues souhaite que cette interdiction soit supprimée.

Cette demande, de la part de la Une, intervient dans le cadre du renouvellement de son autorisation d'émettre qui expire en 2018.

LIRE AUSSI:

» TF1 fait des économies pour rester dans les clous en 2016

Extraits

Une censure politique moins frontale « Ordonner la suppression d’une révélation gênante
est devenu impossible. Elle réapparaîtra ailleurs, démultipliée par la puissance d’Internet » « Désormais, tout se joue en coulisses. C’est une censure à bas bruit, invisible des téléspectateurs. Le sous-texte est clair : on ne touche pas aux gros annonceurs »

Touche pas à mon spot Coupure dans des reportages d’investigation « Décembre 2001, une enquête intitulée « L’euro fait-il flamber les prix ? «   : « Le marché publicitaire est en baisse. On ne peut pas scier la branche sur laquelle on est assis » puis en 2005 « Boom du discount »,  “Renault n’est pas le charcutier du coin de la rue”, expliqua le directeur de l’information de M6 à une journaliste. C'est vrai, il est leur 18e annonceur »

« La télévision publique use de sa liberté. On aimerait qu’elle en abuse. Pas encore assez d’enquêtes sur la finance et les grandes entreprises » et avec  Loto, la grande saga des jeux de grattage »

Des chaînes publiques moins soumises, mais avec un coût ; Les salaires sur M6 et surtout TF1 sont de 25 à 50% plus élevés. « Le prix des renoncements professionnels », explique un transfuge  « La télévision publique use de sa liberté. On aimerait qu’elle en abuse. Pas encore assez d’enquêtes sur la finance et les grandes entreprises »

 

Mercato des médias 2016 : ceux qui partent, ceux qui restent RÉCAP' | C'est la débâcle à Canal+ et Europe 1, LCI et TF1 font le plein et le service public se maintient… Mais que deviennent Léa Salamé, Marie Drucker et Yann Barthès ? Et tous les autres ? Découvrez notre carte interactive pour tout comprendre (ou presque) sur les changements de la rentrée à la radio et à la télé.changements de la rentrée à la radio et à la télé.

   

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67% DES FRANÇAIS ONT UNE MAUVAISE OPINION DE PHILIPPE MARTINEZ, VRAIMENT ?

Pour le JT deFRANCE 2, qui relayait le 30 mai un sondage Odoxa pour Le Parisien, « 67% des Français ont une mauvaise opinion » du secrétaire général de la CGT Confédération Générale du Travail.

 

 
 
la vidéo de France Inter.t si le MEDEF confondait lutte des classes et lutte des kalach ?Guillaume Meurice a voulu en savoir plus.la publication de Acrimed - Action-Critique-Médias

La série de grèves dans le secteur pétrolier et les actions des chauffeurs routiers n’ont pas manqué de provoquer la colère des tauliers des grands médias. Sans surprise, leurs avis sont unanimes : les grèves sont irresponsables, insupportables, et elles doivent cesser au plus vite.

Reste-t-il encore une once de débat contradictoire au sein des grands médias ? Il est permis d’en douter…
 
 
"En plein état d’urgence, la chienlit fait tache d’huile."
ACRIMED.ORG
 
 Voici une tribune parue dans la presse bourgeoise signée par plusieurs personnes. Elle ont toutes en commun le fait d'avoir été blessées mutilées par un flashball aux mains de la police. Ainsi, plusieurs d'entre eux ont perdu un oeil, simplement parce...
 
 
 
AL-MONTPELLIER.OVER-BLOG.COM|PAR AL MONTPELLIER la photo de Les répliques intellectuelles.la photo de ParaFox TV  avec Bruno Le Maire à ParisBruno Le Maire veut contrôler les comptes bancaires de tout bénéficiaire du RSA. (puisqu’ils sont payés par nos impôts)Alors nous demandons le contrôle mensuel des comptes bancaires de tout élu ! (puisqu’ils sont payés par nos impôts)  la publication de Bob Solo.
 
"En réaction à cette énième saloperie raciste (01/06), les commentaires fusent :"Comme l’apprentissage de l'anglais conduit à l'abus de thé et de porridge.""Je me disais bien que l'apprentissage de l'espagnol m'avait rendu légèrement franquiste... Merci Bruno je serai vigilant à l'avenir.""Et que dire du mandarin...""Sa théorie est pertinente : lui a choisi langue de bois 1ère langue et il est devenu con.""Si tu fais portugais, tu deviens maçon et si tu fais italien, mafieux... ""Un de mes cousins a fait allemand en première langue, alors il a épousé une allemande, ne mange que de la choucroute, n'écoute que Wagner et ne lit que Goethe. Bref, on l'a perdu."Citons Woody Allen : "Quand j'écoute du Wagner, j'ai envie d'envahir la Pologne."A votre tour, soyez créatifs. ;-)la publication de Renzo Renz dans le groupe Daniel Mermet - les AMG.la vidéo de France InterHUMOUR - Sophia Aram, aka Ludovine de la Malbaise, a eu un orgasme en écoutant Éric Zemmour parler d'intégration...
 
 
 
 
 
Non moi je m'en fous un peu des médias en fait, l'important c'est le rapport de force et la radicalisation de la lutte sociale. Ce qu'en pensent les médias ou l'"opinion publique", je m'en fous un peu, l'important c'est le rapport de force avec l'État.

Là, il y aura la pénurie d'essence j'espère bientôt et ça va dans ta logique nous "mettre a dos les médias et l'opinion publique mais encore une fois le but d'une lutte c'est pas de plaire et d'être consensuel mais de bloquer l'économie pour faire plier le gouvernement.

La lutte sociale existe sans être médiatisée d'ailleurs enfin bref.

Moi autrement, les flics c'est pas trop un boulot que j'aime tant que ça personnellement. Même si c'est vrai, certains sont pires que d'autres. Combien d'entre eux ont démissionné quand le pouvoir est passé à Vichy ? Quasiment aucun. Ils ont raflé des enfants juifs pour les envoyer aux camps de la mort, appliqué les ordres. Il y a eu aucune démission massive et là si le pouvoir passe à l'extrême-droite ce sera pareil. D'ailleurs, le FN a été très acclamée dans leur manif de fachos.

Après, bon c'est des êtres humains et je condamne tout meurtre. Mais là le but c'était de cramer leur bagnole pas de les tuer.

Surtout CRS, matraquer, gazer, c'est pas glorieux comme boulot quand même non ?

Tiens, un ptit slogan de manif qu'on entend parfois "Gendarme, flic et militaire, qu'est-ce qu'on ferait pas, pour un salaire !" émoticône grin'
 
 
 
 "Ligne directe", la nouvelle émission des Observateurs
Les Observateurs de France 24 lancent une nouvelle émission mensuelle : "Ligne directe". Le principe reste le même. Julien Pain et son équipe reçoivent directement les messages, photos, vidéos des internautes et enquêtent sur les problèmes partagés. Nouveauté, ce magazine inclut du reportage dans les pays d'où provient l'information. Voir la suite
 
 
 
un lien.Quand la police lyonnaise arrose, frappe et interpelle pour faire de belles images pour TF1 Des flics avec des caméras HD à la main, ça interrogeait tout le monde pendant la…Partager REBELLYON.INFO
 La contestation
 http://www.monde-diplomatique.fr/2003/09/BALBASTRE/10459
 

25/10/2016

La tragédie des Brigades Internationales

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« La Tragédie des Brigades internationales » Arte, à 20 h 50
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Un documentaire tout en archives signé Patrick Rotman sur les 35 000 hommes et femmes venus de partout pour combattre le franquisme pendant la guerre d’Espagne. (LE MONDE)

 

La tragédie des Brigades Internationales ARTE ... - YouTube

 

 

 

: La tragédie des Brigardes internationales de Patrick Rotman : Sacré tour de force que ces cent minutes tout en archive signées Patrick Rotman ( été 44, les survivants....) Avec un souffle qui n'a d'égal que sa clarté, la guerre d'Espagne et ses multiples développements

À travers de poignantes archives, Patrick Rotman retrace l'histoire des trente-cinq mille volontaires venus du monde entier combattre le franquisme dans la guerre civile espagnole.
ARTE.TV
 
La Tragédie des brigades internationales. Documentaire de Patrick Rotman, mardi 25 octobre, 20 h 55, Arte 

 
Patrick Rotman et les archives de la guerre d'Espagne
 

La tragédie des brigades internationales dailymotionLa tragédie des Brigades Internationales - 9docu

Le film documentaire « La tragédie des Brigades Internationales », Diffusé le Mardi 25 octobre 2016 sur ARTE à 20h50 dans "Thema", À travers de poignantes archives, Ce film documentaire retrace l'histoire des 35 000 volontaires venus du monde entier combattre le franquisme dans la guerre civile espagnole. 80 ans après son déclenchement, le souvenir de la guerre d'Espagne se confond encore avec celui des Brigades internationales. Pour sauver la République du fascisme, menacée par le putsch de Franco, lui-même soutenu d'emblée par l'Allemagne nazie et l'Italie fasciste. les brigadistes sont venus du monde entier, Ouvriers parisiens, tchèques et britanniques, dockers new-yorkais, mineurs polonais ou anglais, militants antifascistes allemands et italiens... souvent immigrés, pourchassés, illégaux, communistes pour la plupart. Des milliers sont tombés sur cette terre d'Espagne qu'ils sont venus libérer. Aujourd'hui cette épopée de 40 000 combattants originaires de cinquante pays résonne comme la chanson de geste de la liberté contre la barbarie... Telecharger ou Revoir Le film documentaire « La tragédie des Brigades Internationales », en Replay ou Streaming Gratuitement sur 9docu.

 
Ernest Hemingway: The Spanish Earth (1937) - YouTube

 nPROTESTATIONS DEVANT LES LIBERTAIRES DU PRESENT ET DU FUTUR SUR LES CAPITULATIONS DE 1937

3 mai 2012, 20:04 Par un « Incontrôlé » de la Colonne de Fer

 JE SUIS l’un de ceux qui ont été délivrés de San Miguel de los Reyes, sinistre bagne qu’éleva la monarchie pour enterrer vivants les hommes qui, parce qu’ils n’étaient pas des lâches, ne se sont jamais soumis aux lois infâmes que dictèrent les puissants contre les opprimés. Ils m’ont emmené là-bas, comme tant d’autres, pour avoir lavé une offense, pour m’être rebellé contre les humiliations dont un village entier était victime : autrement dit, pour avoir tué un « cacique ». 

J’étais jeune, et je suis jeune maintenant, puisque j’entrai au bagne à vingt-trois ans et que j’en suis sorti, parce que les camarades anarchistes en ouvrirent les portes, quand j’en avais trente-quatre. Onze années soumis au supplice de ne pas être homme, d’être une chose, d’être un numéro ! (....) 

Casernes… bagnes…, vie indigne et misérable.

On ne nous a pas compris, et, parce qu’on ne pouvait pas nous comprendre, on ne nous a pas aimés. Nous avons combattu — maintenant les fausses modesties ne sont pas de mise, qui ne conduisent à rien —, nous avons combattu, je le répète, comme peu l’ont fait. Notre place a toujours été sur la première ligne de feu, pour la bonne raison que, dans notre secteur, depuis le premier jour, nous avons été les seuls.

Pour nous, il n’y eut jamais de relève ni…, ce qui a été pire encore, un mot gentil. Les uns comme les autres, les fascistes et les antifascistes, et jusqu’aux nôtres — quelle honte en avons-nous ressentie ! —, tous nous ont traités avec antipathie.

On ne nous a pas compris. Ou, ce qui est le plus tragique à l’intérieur de cette tragédie que nous vivons, peut-être ne nous sommes-nous pas fait comprendre ; puisque nous, pour avoir porté sur nos épaules le poids de tous les mépris et de toutes les duretés de ceux qui furent dans la vie du côté de la hiérarchie, nous avons voulu vivre, même dans la guerre, une vie libertaire, tandis que les autres, pour leur malheur et pour le nôtre, ont suivi le char de l’État, en s’y attelant.

Cette incompréhension, qui nous a causé des peines immenses, a bordé notre chemin de malheurs ; et non seulement les fascistes, que nous traitons comme ils le méritent, ont pu voir en nous un péril, mais aussi bien ceux qui se nomment antifascistes et crient leur antifascisme jusqu’à s’enrouer. Cette haine qui fut construite autour de nous donna lieu à des affrontements douloureux, le pire de tous en ignominie, qui fait monter le dégoût à la bouche et porter la main au fusil, eut lieu en pleine ville de Valence, lorsque ouvrirent le feu sur nous d’« authentiques rouges antifascistes ». Alors… bah !… alors il nous faut conclure sur ce que maintenant la contre-révolution est en train de faire.

L’Histoire qui recueille tout le bien et tout le mal que les hommes accomplissent, parlera un jour.

Et alors l’Histoire dira que la Colonne de Fer fut peut-être la seule en Espagne qui eut une vision claire de ce que devait être notre Révolution. L’Histoire dira aussi que ce fut cette Colonne qui opposa la plus grande résistance à la militarisation. Et dira, en outre, que, parce qu’elle y résistait, il y eut des moments où elle fut totalement abandonnée à son sort, en plein front de bataille, comme si une unité de six mille hommes, aguerris et résolus à vaincre ou mourir, devait être abandonnée à l’ennemi pour qu’il l’anéantisse.

Combien de choses dira l’Histoire, et combien de figures qui se croient glorieuses seront exécrées et maudites !

Notre résistance à la militarisation se trouvait fondée sur ce que nous connaissions des militaires. Notre résistance actuelle se fonde sur ce que nous connaissons actuellement des militaires.

Le militaire professionnel a constitué, maintenant comme toujours, ici comme en Russie, une caste. C’est elle qui commande ; aux autres, il ne doit rester rien de plus que l’obligation d’obéir. Le militaire professionnel hait de toutes ses forces, et d’autant plus s’il s’agit d’un compatriote, celui qu’il croit son inférieur.

J’ai moi-même vu — je regarde toujours les yeux des hommes — un officier trembler de rage ou de dégoût quand, m’adressant à lui, je l’ai tutoyé, et je connais des exemples, d’aujourd’hui, d’aujourd’hui même, de bataillons qui s’appellent prolétariens, dans lesquels le corps des officiers, qui a déjà oublié ses humbles origines, ne peut permettre — contre ceci il y a de sévères punitions — qu’un milicien les tutoie.

L’Armée « prolétarienne » ne demande pas une discipline qui pourrait être, somme toute, l’exécution des ordres de guerre ; elle demande la soumission, l’obéissance aveugle, l’anéantissement de la personnalité de l’homme.

La même chose, la même chose que lorsque hier j’étais à la caserne. La même chose, la même chose que lorsque plus tard j’étais au bagne.

Nous, dans les tranchées, nous vivions heureux. Certes, nous voyons tomber à côté de nous les camarades qui commencèrent avec nous cette guerre ; nous savons, de plus, qu’à tout instant une balle peut nous laisser étendus en plein champ — c’est la récompense qu’attend le révolutionnaire — ; mais nous vivions heureux. Nous mangions quand il y avait de quoi ; quand les vivres manquaient, nous jeûnions. Et tous contents. Pourquoi ? Parce que personne n’était supérieur à personne. Tous amis, tous camarades, tous guerrilleros de la Révolution.

Le délégué de groupe ou de centurie ne nous était pas imposé, mais il était élu par nous-mêmes, et il ne se sentait pas lieutenant ou capitaine, mais camarade. Les délégués des Comités de la Colonne ne furent jamais colonels ou généraux, mais camarades. Nous mangions ensemble, combattions ensemble, riions ou maudissions ensemble. Nous n’avons eu aucune solde pendant longtemps, et eux non plus n’eurent rien. Et puis nous avons touché dix pesetas, ils ont touché et ils touchent dix pesetas.

La seule chose que nous considérons, c’est leur capacité éprouvée, et c’est pour cela que nous les choisissons ; pour autant que leur valeur était confirmée, ils furent nos délégués. Il n’y a pas de hiérarchies, il n’y a pas de supériorités, il n’y a pas d’ordres sévères : il y a la sympathie, l’affection, la camaraderie ; vie heureuse au milieu des désastres de la guerre. Et ainsi, entre camarades, se disant que l’on combat à cause de quelque chose et pour quelque chose, la guerre plaît, et l’on va jusqu’à accepter avec plaisir la mort. Mais quand tu te retrouves chez les militaires, là où tout n’est qu’ordres et hiérarchies ; quand tu vois dans ta main la triste solde avec laquelle tu peux à peine soutenir la famille que tu as laissée derrière toi, et quand tu vois que le lieutenant, le capitaine, le commandant, le colonel, empochent trois, quatre, dix fois plus que toi, bien qu’ils n’aient ni plus d’enthousiasme, ni plus de connaissances, ni plus de bravoure que toi, la vie te devient amère, parce que tu vois bien que cela, ce n’est pas la Révolution, mais la façon dont un petit nombre tire profit d’une situation malheureuse, ce qui ne tourne qu’au détriment du peuple.

Je ne sais pas comment nous vivrons désormais. Je ne sais pas si nous pourrons nous habituer à entendre les paroles blessantes d’un caporal, d’un sergent ou d’un lieutenant. Je ne sais pas si, après nous être sentis pleinement des hommes, nous pourrons accepter d’être des animaux domestiques, car c’est à cela que conduit la discipline et c’est cela que représente la militarisation.

Il est sûr que nous ne le pourrons pas, il nous sera totalement impossible d’accepter le despotisme et les mauvais traitements, parce qu’il faudrait n’être guère un homme pour, ayant une arme dans la main, endurer paisiblement l’insulte ; pourtant nous avons des exemples inquiétants à propos de camarades qui, en étant militarisés, en sont arrivés à subir, comme une dalle de plomb, le poids des ordres qui émanent de gens le plus souvent ineptes, et toujours hostiles.

Nous croyions que nous étions en marche pour nous affranchir, pour nous sauver, et nous allons tombant dans cela même que nous combattons : dans le despotisme, dans le pouvoir des castes, dans l’autoritarisme le plus brutal et le plus aliénant.

Cependant le moment est grave. Ayant été pris — nous ne savons pas pourquoi, et si nous le savons, nous le taisons en ce moment — ; ayant été pris, je le répète, dans un piège, nous devons sortir de ce piège, nous en échapper, le mieux que nous pouvons, car enfin, de pièges, tout le champ s’est trouvé truffé.

Les militaristes, tous les militaristes — il y en a de furieux dans notre camp — nous ont cernés. Hier nous étions maîtres de tout, aujourd’hui c’est eux qui le sont. L’armée populaire, qui de populaire n’a rien d’autre que le fait d’être recrutée dans le peuple, et c’est ce qui se passe toujours, n’appartient pas au peuple ; elle appartient au Gouvernement, et le Gouvernement dirige, et le Gouvernement ordonne. Au peuple, il est simplement permis d’obéir, et l’on exige qu’il obéisse toujours.

Étant pris entre les mailles militaristes, nous n’avons plus de choix qu’entre deux chemins : le premier nous conduit à nous séparer, nous qui, jusqu’à ce jour, sommes camarades dans la lutte, en proclamant la dissolution de la Colonne de Fer ; le second nous conduit à la militarisation.

La Colonne, notre Colonne, ne doit pas se dissoudre. L’homogénéité qu’elle a toujours présentée a été admirable — je parle seulement pour nous, camarades — ; la camaraderie entre nous restera dans l’histoire de la Révolution espagnole comme un exemple ; la bravoure qui a paru dans cent combats aura pu être égalée dans cette lutte de héros, mais non surpassée. Depuis le premier jour, nous avons été des amis ; plus que des amis, des camarades, des frères. Nous séparer, nous en aller, ne plus nous revoir, ne plus ressentir, comme jusqu’ici, nos désirs de vaincre et de combattre, c’est impossible.

La Colonne, cette Colonne de Fer, qui depuis Valence jusqu’à Teruel a fait trembler les bourgeois et les fascistes, ne doit pas se dissoudre, mais continuer jusqu’à la fin.

Qui peut dire que d’autres, pour s’être militarisés, ont été dans les combats plus forts, plus hardis, plus généreux pour arroser de leur sang les champs de bataille ? Comme des frères qui défendent une noble cause, nous avons combattu ; comme des frères qui ont les mêmes idéaux, nous avons rêvé dans les tranchées ; comme des frères qui aspirent à un monde meilleur, nous sommes allés de l’avant avec notre courage. Dissoudre notre totalité homogène ? Jamais, camarades. Tant que nous restons une centurie, au combat. Tant qu’il reste un seul de nous, à la victoire.

Ce sera un moindre mal, quoique le mal soit grand d’avoir à accepter que quiconque, sans avoir été élu par nous, nous donne des ordres. Pourtant…

Être une colonne ou être un bataillon est presque indifférent. Ce qui ne nous est pas indifférent, c’est qu’on ne nous respecte pas.

Si nous restons, réunis, les mêmes individus que nous sommes en ce moment, que nous formions une colonne ou un bataillon, pour nous ce devrait être égal. Dans la lutte, nous n’aurons pas besoin de gens qui nous encouragent, au repos, nous n’aurons pas de gens qui nous interdisent de nous reposer, parce que nous n’y consentirons pas.

Le caporal, le sergent, le lieutenant, le capitaine, ou bien sont des nôtres, auquel cas nous serons tous camarades, ou bien sont nos ennemis, auquel cas il n’y aura qu’à les traiter en ennemis.

Colonne ou bataillon, pour nous, si nous le voulons, ce sera la même chose. Nous, hier, aujourd’hui et demain, nous serons toujours les guerrilleros de la Révolution.

Ce qu’il nous adviendra dans la suite dépend de nous mêmes, de la cohésion qui existe entre nous. Personne ne nous imprimera son rythme, c’est nous qui l’imprimerons, afin de garder une attitude adaptée à ceux qui se trouveront à nos côtés.

Tenons compte d’une chose, camarades. Le combat exige que nous ne retirions pas de cette guerre nos bras ni notre enthousiasme. En une colonne, la nôtre, ou en un bataillon, le nôtre ; en une division ou en un bataillon qui ne seraient pas les nôtres, il nous faut combattre.

Si la Colonne est dissoute, si nous nous dispersons, ensuite, étant obligatoirement mobilisés, nous n’aurons plus qu’à aller là où on nous l’ordonnera, et non avec ceux que nous avons choisis. Et comme nous ne sommes ni ne voulons être des bestioles domestiquées, il est bien possible que nous nous heurtions avec des gens que nous ne devrions pas heurter : avec ceux qui, que ce soit un mal ou un bien, sont nos alliés.

La Révolution, notre Révolution, cette Révolution prolétarienne et anarchiste, à laquelle, depuis les premiers jours, nous avons offert des pages de gloire, nous requiert de ne pas abandonner les armes, et de ne pas non plus abandonner le noyau compact que jusqu’à présent nous avons constitué, quel que soit le nom dont on l’appelle : colonne, division ou bataillon.

UN « INCONTRÔLÉ » DE LA COLONNE DE FER

 

CET APPEL d’un milicien anarchiste inconnu, appartenant à la fameuse « Colonne de Fer », paraît bien être, jusqu’à ce jour, l’écrit le plus véridique et le plus beau que nous ait laissé la révolution prolétarienne d’Espagne. Le contenu de cette révolution, ses intentions et sa pratique, y sont résumés froidement, et passionnément. Les principales causes de son échec y sont dénoncées : celles qui procédèrent de la constante action contre-révolutionnaire des staliniens relayant, dans la République, les forces bourgeoises désarmées, et des constantes concessions des responsables de la C.N.T.-F.A.I. (ici amèrement évoqués par le terme « les nôtres ») de juillet 1936 à mars 1937.

Celui qui revendique hautement le titre, alors injurieux, d’« incontrolado », a fait preuve du plus grand sens historique et stratégique. On a fait la révolution à moitié, en oubliant que le temps n’attend pas. « Hier nous étions maîtres de tout, aujourd’hui c’est eux qui le sont. » À cette heure, il ne reste plus aux libertaires de la « Colonne de Fer » qu’à « continuer jusqu’à la fin », ensemble. Après avoir vécu un si grand moment, il n’est pas possible de « nous séparer, nous en aller, ne plus nous revoir ». Mais tout le reste a été renié et dilapidé.

Ce texte, mentionné dans l’ouvrage de Burnett Bolloten, a été publié par Nosotros, quotidien anarchiste de Valence, des 12, 13, 15, 16 et 17 mars 1937. La « Colonne de Fer » fut intégrée, à partir du 21 mars, dans l’« armée populaire » de la République, sous l’appellation de 83e Brigade. Le 3 mai, le soulèvement armé des ouvriers de Barcelone fut désavoué par les mêmes responsables, qui réussirent à y mettre un terme le 7 mai. Il ne resta plus en présence que deux pouvoirs étatiques de la contre-révolution, dont le plus fort gagna la guerre civile.

Land and Freedom est un film britannique de Ken Loach sorti en 1995. L'action se déroule en Catalogne pendant la révolution sociale espagnole de 1936. Wikipédia 

Un autre futur: Sous le signe libertaire (2ème partie 1936>1937 ...

 

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Un autre futur : l’ Espagne en rouge et noir un film de Richard PROST 151’ COUL extraits d’époque N&B VF et VO Esp stf

50 ans après, l’histoire des anarcho-syndicalistes espagnols, qui menèrent une révolution autogestionnaire au coeur de la guerre civile. 50 anos despues, la historia de aquellos anarcosindicalistas espagnoles que llevaron a cabo una revolucion autogestionaria en el corazon de la guerra civil.

Ce film est né de la volonté des vieux libertaires espagnols de reconstituer la mémoire collective de leur génération, et de nous en laisser témoignage. Dispersés par l’exil, affaiblis par l’âge, ils ont gardé une étonnante jeunesse lorsqu’il s’est agit de se lancer, une fois encore, dans une aventure commune.

A Barcelone en 1936, la révolution qu’ils faisaient, ils l’ont filmée.

Aujourd’hui, ils donnent à voir ces images lyriques arrachées au temps et aux persécutions, pour que leur témoignage et leurs vies ne se dissolvent pas dans l’oubli.

- 1ère partie : Je demande la parole période de 1870 à 1936
- 2ème partie : Sous le signe libertaire période de 1936 à 1937
- 3ème partie : Il n’y a plus de fous période de 1937 à 1945

Je demande la parole - partie 1 - Vidéo Dailymotion 

Les DVD de "Un Autre Futur", "Un cinéma sous Influence" ainsi que les fictions de la CNT : Aurora de Esperanza, Barrios Bajos, Nuestro Culpable et Nosotros somos Asi sont disponibles sur le site de Richard Prost : www.prost.tv/4.html

"Un autre monde" est un documentaire en 4 parties sur la revolution espagnol et la lutte anti-franquiste des libertaires en exil apres la guerre :


I. L’ESPAGNE EN ROUGE ET NOIR
1ère partie : Je demande la parole période de 1870 à 1936
2ème partie : Sous le signe libertaire période de 1936 à 1937
3ème partie : Il n’y a plus de fous période de 1937 à 1945
un film de Richard Prost
Documentaire couleur et noir et blanc
Durée 2h.30

urée 2h.30 
 

 


50 ans après, l’histoire des anarcho-syndicalistes espagnols, qui menèrent une révolution autogestionnaire au coeur de la guerre civile.

Ce film est né de la volonté des vieux libertaires espagnols de reconstituer la mémoire collective de leur génération, et de nous en laisser témoignage. Dispersés par l’exil, affaiblis par l’âge, ils ont gardé une étonnante jeunesse lorsqu’il s’est agit de se lancer, une fois encore, dans une aventure commune.

A Barcelone en 1936, la révolution qu’ils faisaient, ils l’ont filmée.

Aujourd’hui, ils donnent à voir ces images lyriques arrachées au temps et aux persécutions, pour que leur témoignage et leurs vies ne se dissolvent pas dans l’oubli.

'épopée de la Nueve s'inscrit cependant dans la longue histoire de la lutte antifranquiste, débutée le 19 juillet 1936, et qui se poursuivra, dans la clandestinité, jusqu'à la mort de Franco.
 
 
 

La Guerra Civil Española Août 1944 : Quand des anarchistes espagnols libéraient Paris :Créé le samedi 23 août 2014

SOURCE VIDEO : 

Un autre futur - 1/4 : Je demande la parole : http://www.zalea.org/spip.php?article943  

Un autre futur - 2/4 : Sous le signe libertaire : http://www.zalea.org/spip.php?article944  

Un autre futur - 3/4 : Il n’y a plus de fous : http://www.zalea.org/spip.php?article945  

Un autre futur - 4/4 : Contre vents et marées : http://www.zalea.org/spip.php?article932  

COMMENTAIRES ET INTERVIEW VIDEO DU REALISATEUR : 

Caméra à l’Usine : Révolution sociale en Espagne 1/2 - Premier plateau 

Introduction : 

- origine du projet "Un autre futur" 

- présentation du contexte historique 

http://www.zalea.org/spip.php?article937  


Caméra à l’Usine : Révolution sociale en Espagne 1/2 - Second plateau
Questions sur la première partie d’Un autre futur. Présentation de la deuxième partie.
http://www.zalea.org/spip.php?article938 

Caméra à l’Usine : Révolution sociale en Espagne 1/2 - Troisième plateau
Questions sur la deuxième partie d’Un autre futur
http://www.zalea.org/spip.php?article939  

Caméra à l’Usine : Révolution sociale en Espagne 2/2 - Premier plateau
Présentation de la deuxième partie de l’émission Rappel de la première partie et présentation de la troisième partie d’Un autre futur
http://www.zalea.org/spip.php?article940  

Caméra à l’Usine : Révolution sociale en Espagne 2/2 - Second plateau
Questions sur la troisième partie d’Un autre futur
http://www.zalea.org/spip.php?article941  

Caméra à l’Usine : Révolution sociale en Espagne 2/2 - Troisième plateau
Questions sur la dernière partie d’Un autre futur Questions sur la diffusion du film
http://www.zalea.org/spip.php?article942

 

Marre de la hiérarchie ? des logiques de profits ? L'autogestion vous concerne !

 Elle est organisée cette année par plus de 80 structures qui font vivre l'idée d'autogestion et la pratiquent au quotidien : toute une galaxie de collectifs, d'associations, d'entreprises, de coopératives de production, d'organisations syndicales et politiques.

Tous et toutes ensemble, donnons plus de force à l'autogestion pour en faire un outil de résistance et de rupture avec le système capitaliste et productiviste. D'autres modes de réflexions, de décisions et d'organisations sont possibles. L'objectif est de décider collectivement des affaires communes, sans déléguer à des dirigeant-e-s, sur les plans politique et économique. document au format PDF:

L'autogestion s'inscrit dans une longue histoire, celle des coopératives et des « récupérations d'entreprises », de la Commune de Paris au Printemps de Prague, de la Révolution espagnole à la Pologne d'août 1980, de Lip à l'Argentinazo en 2001.


Elle se renouvelle aujourd'hui à travers les luttes auto-organisées : la récupération d'entreprises menacées de fermeture et aussi de multiples alternatives, dans la santé, l'éducation, le logement, l'agriculture, l'écologie... Reprendre en main la production, c'est aussi pouvoir transformer ses modalités et ses finalités. Ancrée dans des pratiques concrètes, portée comme un projet global, l'autogestion est à la fois un outil au quotidien et une réponse possible à la faillite du système capitaliste et étatiste.


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« La Tragédie des Brigades internationales Par Enkolo dans Accueil le 

La tragédie des Brigardes internationales Créé le mardi 25 octobre 2016

CRITIQUEAtroce guerre d’EspagneL’historien Paul Preston décrit les exactions commises entre 1936 et 1940, notamment par les franquistes lancés dans une politique d’extermination.

Une guerre d’extermination. Espagne, 1936-1940 (The Spanish Holocaust), de Paul Preston, traduit de l’anglais par Laurent Bury et Patrick Hersant, Belin, « Contemporaines », 892 p., 29,90 €.

Les 4 et 5 juillet 2015 Cette année la Foire aura lieu les samedi 4 et dimanche 5 juillet, à la Parole errante, 9 rue François-Debergue, à Montreuil - 93 (métro Croix-de-Chavaux). Foire à l'autogestion -- Annonce par Alternative Libertaire  : Appel à la Foire à l'autogestion 2015

Marre de la hiérarchie ? des logiques de profits ? L'autogestion vous concerne ! 

document au format PDF:

Lien : http://paris.demosphere.eu/rv/39627
Source : http://www.foire-autogestion.org/La-Foire-aura-lieu-les-4... 

Source : http://endehors.net/news/la-foire-a-l-autogestion-2015-c-... 

Source : http://www.foire-autogestion.org/Appel-a-la-F...
Source : http://www.libertaires93.org/Foire-a-l-autoge...

Sous le signe libertaire Créé le lundi 22 août 2016, « Film d'amour et d'anarchie »,Créé le lundi 11 juillet 2016Un autre futur : l’ Espagne en rouge et noir : Un autre futur : l’ Espagne en rouge et noir  ( documentaire), Commentaire sur facebook :Mobilisation Espagne, Grecque, Sud africaine... Même combat - Altermonde

39-40, la guerre des images , L'art D'ignorer les Pauvres , Le modèle actuel vaut-il la peine d'être sauvé?, L'Europe à l'heure du choix , Loi 1973 et gardes fous , Les médias et la politique , Gemme la résistance , Brazil , Le chomage a une histoire , La vie est à nous : 1936, le Front populaire

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28/12/2013

"Paths of Glory"



Entrée libre et gratuite.

Horaires des permanences (avec accès à l’infokiosque et à la bibliothèque):
le lundi de 16h30 à 19h30, le mercredi de 16h30 à 19h30 et le samedi de
14h à 18h.
NB : il n’y aura pas de permanence les 25 et 30 décembre, ni le 1er janvier.

 

 

> Samedi 28 décembre à 18h
>> Projection du film "Paths of Glory" ("Les sentiers de la gloire"),
>> de Stanley Kubrick, 1957, 1h28, VOSTFR


Ce film nous servira, à quelques jours de l’année 2014, d’introduction àla célébration du centenaire de la grande boucherie patriotique. Considéré comme injurieux pour l’armée française à sa sortie, le film ne fut diffusé en France qu’en 1975. Le film s’inspirerait d’un épisode réel de la guerre de 1914-1918, lorsqu’un général fit bombarder les tranchées de certains de ses soldats qui refusaient de monter à l’assaut puis fit fusiller quatre caporaux pour l’exemple.

 

Les Sentiers de la gloire 1/6 - Vidéo Dailymotion

 

PDF] Paths of Glory / Les sentiers de la gloire / Wege zum Ruhm

 

PDF] Les Sentiers de la gloire - Mission TICE

 

Les Sentiers de la gloire 2/6 : , 3/6, 4/ 6, 5/6 , 6/6

 Etat 2 Guerre

 

 > Caisse d’autodéfense juridique collective
Tous les 3e mercredis de chaque mois à 19h30
Quand on participe à des luttes ou à des mouvements sociaux (sans-papiers,
mal logés, chômeurs, travailleurs…) on est souvent confronté à la répression. Face à elle, on ne se retrouve pas tous dans la même situation. La justice fonctionne comme le reste de la société : dans un
rapport de classe. La caisse d’autodéfense juridique collective est unoutil pour élaborer ensemble un discours public permettant de continuer à défendre les raisons de la lutte, se réapproprier les stratégies de défense et ne pas les laisser exclusivement aux spécialistes du droit, mutualiser les moyens de défense (contacts avocats, argent pour les premières dépenses), partager nos expériences et débattre sur la justice, le droit et la manière de réagir face à la répression.
Contact : cadecol@riseup.net

  Salut tout le monde,
voici le programme pour le mois de décembre 2013.
https://infokiosques.net/spip.php?article1076

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LE RÉMOULEUR – Local auto-organisé de lutte et de critique sociale
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> Le Rémouleur
106, rue Victor Hugo
93170 Bagnolet
(M° Robespierre ou M° Gallieni)
https://infokiosques.net/le_remouleur
Mail : leremouleur@riseup.net
S’inscrire à la lettre d’info du local :
https://lists.riseup.net/www/subscribe/leremouleur/

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Téléchargez les versions flyer et affiche du programme:
https://infokiosques.net/IMG/pdf/2013-12_Remouleur_progra...
https://infokiosques.net/IMG/pdf/2013-12_Remouleur_progra...

 
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