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30/08/2018

Belle plante

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Belle plante

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 Excellent Xavier.... C'est malheureusement toujours là que l'écologie a eu sa place avec la ritournelle des gouvernements qui se sont succédés.....

La démission de Nicolas Hulot ne fait que confirmer une tendance mondiale, selon le Financial Times : les écologistes sont en train de perdre le combat face aux lobbys et au court-termisme.

Dans un éditorial du mercredi 29 août, la bible des marchés financiers, le Financial Times, raconte comment “les écologistes, à l’instar de Nicolas Hulot, peinent à se faire entendre à Paris et ailleurs”.

D’après le quotidien publié à Londres, la démission du ministre français de la Transition écologique, mardi 28 août, “montre bien que rien ne change au sein du système politique français. Et que les gens qui n’appartiennent pas au sérail, comme cet écologiste dont la réputation n’est pourtant plus à faire, ont les plus grandes difficultés à s’imposer sans le soutien d’une formation politique.”

 


 

Une démission comme symbole

Le FT explique que ce “mal” ne touche pas uniquement cette figure de l’écologie française, mais dépasse largement nos frontières :

La démission d’Hulot en dit long sur les difficultés rencontrées par ceux qui ont à cœur de préserver la biodiversité et l’avenir de la planète, pas seulement en France mais partout dans le reste du monde, pour se faire entendre. Être aimé ne suffit pas – et l’ancien animateur d’‘Ushuaïa’ était une personnalité très appréciée des Français. Pour changer les choses, il faut aussi avoir le bras long. Or d’après son témoignage, l’écologiste français avait certes un ‘peu d’influence’ mais ‘aucun pouvoir’.”

Comme l’a lui-même souligné le ministre démissionnaire, “l’influence des lobbys de l’industrie et de l’agriculture n’a pas souffert le moins du monde des bonnes intentions de Macron”, relate le FT.

Si le départ de l’un de ses ministres les plus populaires est un coup dur pour Emmanuel Macron, explique le journal, cette décision semble davantage être “le fruit d’un cas de conscience” de la part de Nicolas Hulot qu’une volonté de lui nuire.

Pourtant, qu’un écologiste de sa stature jette l’éponge par désespoir pour souligner le peu de mesures entreprises par le gouvernement face à une éventuelle catastrophe écologique n’est pas de très bon augure, souffle le FT. Le discours d’adieu d’Hulot était angoissant et sans appel : quelles que soient les preuves des bouleversements climatiques à venir (et elles n’ont pas manqué cet été avec les canicules, les feux de forêt, la disparition des hirondelles, les inondations et la fonte des glaces du Groenland), les États ne réagissent pas avec l’urgence nécessaire, ou si peu. Même les gouvernements qui ont promis de mettre l’environnement au cœur de leur politique, comme l’a fait Macron, finissent par se laisser déborder par le court terme.”

 

09/12/2017

Total lance Yamal,

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De la servitude moderne

 

  « Mon optimisme est basé sur la certitude que cette civilisation va s’effondrer.
Mon pessimisme sur tout ce qu’elle fait pour nous entraîner dans sa chute. »

 

 

Avec une belle unanimité, les observateurs interrogés (géologues, analystes, pêcheurs, politiques) tirent la sonnette d’alarme. Et, in fine, préviennent : les calculs et les projections existants ne permettraient plus d’évaluer correctement les risques futurs, les dangers causés par une surexploitation sans contrôle. Seule certitude ? « On ne sait pas où l’on va. »

 Les défenseurs de l’environnement expriment des craintes pour la biodiversité, notamment pour les réserves de poissons.C’est l’amère ironie du Grand Nord : la consommation de gaz et de pétrole est directement responsable du changement climatique, et c’est précisément la fonte de la banquise qui va permettre de faciliter le transport d’hydrocarbures à travers l’Arctique.


Story of Stuff (2007, OFFICIAL Version)

 

Total lance Yamal, son mégaprojet gazier dans l’Arctique russe

Une première cargaison de gaz liquéfié a quitté, vendredi, le site sibérien inauguré par Vladimir Poutine. Ce projet va permettre à la Russie d’exporter du gaz vers le monde entier dans LE MONDE ECONOMIE | | Par Nabil Wakim (Sabetta (Russie)

Un désert de glace battu par les vents, des milliers d’hommes qui s’affairent autour de bâtiments métalliques, une tour qui crache du feu : Yamal semble l’endroit idéal pour tourner un remake de L’Empire contre-attaque. A plus de 4 000 kilomètres au nord de Moscou, le mégaprojet gazier de Total et Novatek semble avoir poussé sur une autre planète.

 

Sans frontières - Russie : Un chantier hors normes - 2016/05/19

La construction du site – parfois qualifié de plus grand chantier du monde – a mobilisé plus de 60 000 personnes pendant quatre ans. Le temps de bâtir dans cette zone totalement vierge une usine de liquéfaction de gaz, un port, un aéroport et une zone d’habitation entièrement tournée vers l’exploitation gazière. Quelque 27 milliards de dollars (23 milliards d’euros) pour vaincre les défis de la glace et du froid.

Pour s’installer dans une région gelée huit mois par an, il a fallu mobiliser 10 chantiers navals en Asie pour construire 140 modules immenses, les transporter par bateaux et les assembler sur place. « C’est comme un jeu de Lego géant, finalement ! », s’amuse Christophe Thomas, l’un des responsables des opérations pour Total. Le groupe pétro-gazier français, qui participe au projet à hauteur de 20 %, a invité Le Monde à visiter le site, vendredi 8 décembre, pour le départ du premier méthanier brise-glace rempli de gaz naturel liquéfié (GNL).

 

Poutine et l'Arctique, que veut-il vraiment?

Avec Yamal, Total parie sur le gaz low-cost dans l'Arctique de Vincent CollenLe 08/12 image: (Cliquez sur la carte pour l'agrandir). - Les Echos


 
Arctique, la conquête glacial

 
+VIDEO. Le site de production de gaz naturel liquéfié à 23 milliards d'euros est inauguré ce vendredi. Il permet au pétrolier français, actionnaire à hauteur de 20 %, de se renforcer dans les hydrocarbures à bas coût.

C'est une journée historique pour Total, pour la Russie et pour le secteur gazier. Ce vendredi dans la péninsule de Yamal, au Nord de la Sibérie, une première cargaison de gaz naturel liquéfiée (GNL) sera chargée à bord du « Christophe-de-Margerie »,  un navire méthanier brise-glace de 300 mètres de long . Patrick Pouyanné, le PDG de du pétrolier français, inaugure ce projet gazier géant aux côtés du président russe Vladimir Poutine.

Géant, Yamal LNG l'est d'abord par l'investissement nécessaire : 27 milliards de dollars (23 milliards d'euros), l'un des plus importants jamais réalisés pour le gaz naturel liquéfié, même s'il ne s'agit pas d'un record. Total détient 20 % du projet qui est opéré par le russe Novatek, actionnaire à 50,1 %. Le solde du capital est détenu par deux groupes chinois : le pétrolier CNPC et le fonds Silk Road.

80.000 pilotis plantés dans la glace

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Le site de production a été construit sur 80.000 pilotis plantés dans le permafrost. Le gaz est pompé en sous-sol avant d'être liquéfié puis chargé sur les navires méthaniers. - Crypt and Share pour Total

Yamal est également hors normes par sa situation géographique, à 600 km au Nord du cercle polaire Arctique. Les installations, qui s'étendent sur deux km2, ont été bâties sur 80.000 pilotis plantés dans le permafrost. Le gaz est pompé en sous-sol avant d'être liquéfié puis chargé sur les méthaniers.

Il a fallu construire un aéroport, des jetées pour les navires et un camp pouvant loger jusqu'à 32.000 personnes pendant les travaux . Autre défi, le projet a été financé sans recourir au dollar en raison des sanctions américaines contre la Russie. Total et ses partenaires ont fait appel à des banques européennes, russes et chinoises.

 

La première ligne de production qui entre en activité pourra livrer 5,5 millions de tonnes de GNL par an. Deux autres lignes doivent entrer en service en 2018 et 2019, portant la capacité à 16,5 millions de tonnes. Le gaz sera acheminé par l'Ouest vers l'Europe. Pour la première fois, les méthaniers pourront aussi emprunter  la route maritime par l'Est , accessible entre juin et novembre. « Cela permettra de relier l'Asie en 15 jours par le détroit de Bering contre 30 via le canal de Suez », explique Mike Borrell, directeur de l'exploration-production de Total pour la Russie.

VIDEO. Avec Yamal, Total parie sur le gaz low-cost dans l'Arctique

 

Premier projet low-cost pour Total

Patrick Pouyanné en est très fier, le projet a été mené à bien « sans retard et sans dépassement de budget »« C'est rare dans le secteur du GNL », relève Samuel Lussac, analyste chez Wood Mackenzie. La dévaluation de la devise russe a aidé, environ 40 % des investissements étant libellés en rouble. Et Moscou a accordé des exemptions fiscales sur douze ans. « Les actionnaires de Yamal ont surtout fait de gros efforts pour contenir les coûts. Il s'agit du premier grand projet low-cost pour Total », commente Thierry Bros de l'Oxford Institute for Energy Studies. L'investissement nécessaire pour produire un million de tonnes ne dépasse pas 1,6 milliard de dollars à Yamal, contre plus de 4 milliards pour  Ichthys en Australie , un autre projet de GNL plus ancien dont Total est aussi actionnaire.

 

La commercialisation du gaz liquéfié à Yamal est sécurisée : 95 % de la production a été prévendue dans le cadre de contrats sur vingt ou vingt-cinq ans, à un prix indexé sur les cours. « Notre point mort est assuré avec un baril à 45 dollars jusqu'en 2030, à 30 dollars au-delà une fois la dette remboursée », explique Mike Borrell.

Les défis de l'environnement arctique

Le premier acheteur est... Total lui-même. Le pétrolier français n'est pas seulement un producteur de GNL mais aussi un acteur du trading, se hissant au deuxième rang mondial  avec l'acquisition de l'activité amont d'Engie . Novatek et CNPC se sont eux aussi engagés sur des volumes ainsi que le russe Gazprom et l'espagnol Gas Natural.

« Des risques » d'exécution demeurent cependant, en particulier parce que la logistique reste un défi dans « le rude environnement de l'Arctique », souligne Wood Mackenzie. La voie maritime via le détroit de Bering n'est pas éprouvée. « Sa viabilité en tant que route majeure pour le GNL est incertaine », prévient le consultant.

 

Climat : vers le point de rupture ?
Nouvelles données scientifiques sur la crise climatique

"Le changement climatique, l'impuissance de l'ONU, les noeuds dans notre cerveau pour changer de modèle et rendre notre Terre plus vivable...Tout ça en data, interview, graphisme et reportage, ça valait bien 90 minutes de #Datagueule spécial"

 

14/06/2014

Tant qu'il y aura de l'argent

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Or ce tyran seul, il n’est pas besoin de le combattre, ni de l’abattre. Il est défait de lui-même, pourvu que le pays ne consente point à sa servitude."Envoyé par Laura
De La Servitude Moderne  par ClaVieFrere2011

L'augmentation des besoins asiatiques en gaz naturel pourrait faire les affaires de la Russie, et tout particulièrement de son géant gazier Gazprom, qui sont en froid avec leur principal client, l'Union européenne. Depuis le conflit autour de la Crimée et de l'Ukraine, les Européens semblent en effet plus décidés que jamais à alléger progressivement leur dépendance aux importations de gaz russe, qui représentent 25% de leur consommation.

Sans vouloir créer des liens de cause à effet qui n'existent peut-être pas, je note cependant que l'Allemagne vient d'autoriser la fracturation hydraulique sur une très grande partie de son territoire. Une autorisation qui ouvre la voie à l'exploitation des réserves de gaz de schiste.

Reste à estimer le potentiel du sous-sol allemand en la matière. Selon les chiffres du département américain de l'Energie, cité par Le Figaro, celles-ci se monteraient à 476 milliards de mètres cubes, ce qui représente six ans de consommation allemande. Le Figaro en profite pour glisser l'information suivante : les réserves allemandes ne représentent qu'environ un huitième des réserves françaises... A bon entendeur !

 

 

La décision allemande s'inscrit manifestement dans deux tendances fortes : celle de la montée de la consommation de gaz et le nouveau battage des cartes dans ce secteur 

Des chiffres que je prends tout de même avec des pincettes car le département de l'Energie vient de faire la une en révisant à la baisse -- et de 96% !!! -- les réserves exploitables de pétrole de schiste de ce qui était jusqu'à lors considéré comme le principal champ américain, celui de Monterey en Californie.

La décision allemande s'inscrit manifestement dans deux tendances fortes : celle de la montée de la consommation de gaz et le nouveau battage des cartes dans ce secteur .



La Japon se tourne vers la Russie
Je vous disais que face à l'envolée de sa facture énergétique, et alors que certaines de ses centrales nucléaires ne devraient pas entrer à nouveau en activité, le Japon se trouve dans une position délicate. L'Archipel exploite toutes les voies qui s'offrent à lui pour s'assurer des approvisionnements gaziers réguliers... et de préférence à un tarif concurrentiel. Et se tourne vers la Russie...

Un groupe de 33 députés japonais a en effet remis sur le tapis un projet concernant la construction d'un gazoduc entre l'île de Sakhaline (russe) et la préfecture japonaise d'Irabaki, soit 1 350 km de tuyaux. Ce projet vieux de 10 ans, et dont la construction est estimée à 6 milliards de dollars, pourrait fournir au Japon l'équivalent de 17% de sa consommation annuelle de gaz.

L'axe Moscou-Pékin
Le Japon n'est pas le seul à lorgner du côté de la Russie. La Chine est aussi sur les rangs. Les deux pays viennent de signer ce que l'on peut appeler sans exagération un méga-contrat, de 400 milliards de dollars sur 30 ans. Ce contrat, qui était en négociation depuis 10 ans (!!!), met en jeu les deux géants énergétiques nationaux que sont Gazprom et China National Petroleum Corp. (CNPC) qui seraient (au conditionnel, nous y reviendrons) parvenus à se mettre d'accord sur un prix de 350 $ le millier de mètres cubes de gaz.

Les deux pays viennent de signer ce que l'on peut appeler sans exagération un méga-contrat, de 400 milliards de dollars sur 30 ans

L'affaire semble en or pour Gazprom qui peut envisager sereinement la perte d'un peu de chiffre d'affaires avec l'Union européenne si celle-ci parvient à diversifier un peu plus ses approvisionnements en gaz.

D'ailleurs, une petite phrase de M. Medvedev lors d'un entretien accordé à Bloomberg le mois dernier confirmait la stratégique russe : "Si l'on envisage le pire, de manière purement théorique le gaz qui ne serait pas livré en Europe peut être envoyé (...) en Chine".

L'affaire est donc claire : la Russie veut créer un nouvel axe gazier avec l'Asie.

Et nombre de commentateurs ont salué le succès majeur que représentait le contrat signé avec la Chine pour Poutine.

Si l'on envisage le pire, de manière purement théorique le gaz qui ne serait pas livré en Europe peut être envoyé (...) en Chine

Le contrat du siècle ?
Mais est-ce vraiment si simple que cela ? Et Gazprom peut-il se targuer d'avoir mené la négociation du siècle ? Pas si sûr...

Et tout d'abord parce que la Russie ne va pas se lancer dès demain -- ni après-demain -- dans les livraisons. Au préalable, il faudra construire un nouveau gazoduc reliant la Russie à la Chine, un projet estimé à au moins 22 milliards de dollars.

Problème supplémentaire, les deux pays ne sont pas d'accord sur la forme que doit prendre ce fameux gazoduc. Moscou veut un gazoduc unique que la Chine partagerait avec la Corée du Nord et le Japon. Pékin souhaite quant à lui bénéficier de son propre gazoduc et soutient la construction d'un double gazoduc.

Et puis il y a la question du prix. Les médias russes avancent le chiffre de 350 $ le millier de mètres cubes, sans que ce chiffre ait été confirmé du côté chinois. A titre de comparaison, en moyenne, le tarif appliqué par Gazprom à ses clients européens en 2013 était de 370 $ le millier de mètres cubes.

Gazprom_russie - Vidéo Dailymotion,

Gazprom un géant qui fait peur] - Vidéo Ina.fr

 
Pékin avait plusieurs atouts dans sa poche pour faire baisser les prix. Et tout d'abord, l'envie de Poutine de mettre enfin un terme à des négociations qui achoppaient depuis une décennie sur une histoire de prix. Difficile donc de croire que Pékin n'a pas obtenu un important rabais sur le prix de gaz.

Mais surtout, ce qui devrait faire réfléchir la Russie avant de crier victoire, c'est le côté manifestement infidèle de la Chine. Si Gazprom pense avoir signé un contrat exclusif avec Pékin, il devrait rapidement déchanter.

Premièrement parce que, pour le moment, la Chine n'a pas réellement besoin du gaz russe, et ce même si sa consommation de gaz naturel ne cesse de progresser. Celle-ci est en effet passée de 24,5 milliards de mètres cubes en 2000, à 130 milliards en 2011 puis à 170 milliards en 2013. Et la marge de progression est très importante. Si le gaz ne représente aujourd'hui autour des 6% de la consommation nationale énergétique, Pékin s'est fixé comme objectif de faire monter cette proportion à 10% en 2020 et même à 30% en 2030.

Conclusion, la demande devrait atteindre les 230 milliards de mètres cubes en 2015 et 380 milliards en 2030.

La Chine n'a pas réellement besoin du gaz russe, et ce même si sa consommation de gaz naturel ne cesse de progresser

Dans une prochaine  nous nous intéresserons aux différents axes de la stratégie chinoise pour s'assurer des approvisionnements en gaz ainsi que les moyens pour vous d'investir sur l'explosion de la demande asiatique.

 

La Russie fait des infidélités gazières à l'Europe... avec la Chine
Cécile Chevré, rédactrice de Croissance & Opportunité

 L'histoire des choses (VOSTFR) - YouTube : :  (The Story of Stuff) est un documentaire américain animé au sujet du  cycle de vie des produits de consommation.

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