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11/11/2017

"La guerre de l'ombre au Sahara"

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Extrait "La guerre de l'ombre au Sahara" - ARTE - YouTube

 

 

 

 

Dans notre dossier : un documentaire qui décrypte la forte présence militaire américaine sur le continent et l'envers des récentes opérations militaires en Libye et au Mali, des repères géographiques et chronologiques sur cette guerre au Sahara, et une infographie sur l'internationale jihadiste


Le dessous des cartes - L'Afrique dans le maintien de la paix - 8 octobre 2016

 Shadow War in the Sahara: Western Military in N.Africa | Documentary - GorwFilm

Guerre de l'ombre au Sahara | ARTE Info : “Guerre de l'ombre au Sahara” - Mondafrique

Comprendre la situation au Mali en 5 minutes

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 [#jdef] Spécial "Mali, un an après"

L’intérêt sécuritaire porté au continent par les Américains découle d’une menace terroriste en plein accroisement.

La lutte contre le terrorisme pourrait même devenir le prisme dominant de l’approche américaine du continent. Cette évolution découle de l’estimation de la menace à Washington, du poids croissant du Pentagone dans la mise en œuvre de la politique étrangère américaine en général, et en Afrique en particulier. Précisons d’emblée qu’elle est soutenue par le Congrès.

Des « solutions africaines aux problèmes africains »

Cette évolution signale aussi la transformation d’Africom – créé par George W. Bush en 2007 – d’un commandement censé mettre en œuvre une approche globale civilo-militaire à un commandement de plus en plus combattant. Un tournant lié à l’intervention en Libye en 2011 et à l’attaque du consulat américain de Benghazi en 2012, dans laquelle l’ambassadeur de l’époque trouva la mort.

Les militaires américains présents en Afrique – environ 6 000 sur le continent, dont 4 000 sur la principale base de Djibouti – ont avant tout un rôle d’appui, de formation et d’assistance aux forces locales : il s’agit de ne pas apparaîtrecomme un cobelligérant (le traumatisme de Mogadiscio en 1993 sous Clinton reste vif), le mot d’ordre sur le long terme demeurant celui des « solutions africaines aux problèmes africains ».

Lire aussi :   Nikki Haley, émissaire sans boussole de Donald Trump en Afrique

Obama a en effet poursuivi la guerre globale des Etats-Unis contre les groupes djihadistes où qu’ils soient, tout en modifiant son approche militaire. Avec l’augmentation des groupes terroristes et de leurs activités en Afrique, le continent a constitué un laboratoire de la transformation opérée par Obama dans les engagements militaires américains. Cette mutation est elle-même guidée par le concept d’« empreinte légère » reposant sur la formation, l’équipement et l’appui aux forces armées des pays directement concernés par ces menaces sur le terrain.

En témoigne la multiplication des références à des régions et pays africains dans plusieurs discours emblématiques d’Obama sur le terrorisme, en particulier le discours de West Point, ou celui de septembre 2014 annonçant la stratégie américaine vis-à-vis de l’organisation Etat islamique, dans lequel Obama citait en référence la stratégie mise en œuvre depuis plusieurs années en Somalie ainsi qu’au Yémen.

La montée en puissance de la présence de l’Afrique dans les intérêts américains découle de l’évaluation en hausse constante de la menace terroriste venue du continent. Ainsi, en 2012, le département d’Etat identifiait quatre organisations terroristes en Afrique subsaharienne. Aujourd’hui, il en identifie quatre fois plus.

La première priorité des Etats-Unis en Afrique demeure la Somalie, les Chabab étant identifiés par Africom chaque année dans sa présentation au Congrès comme la menace principale visant les intérêts américains.

Lire aussi :   Obama, « chef de guerre » contre le terrorisme en Afrique

La deuxième priorité est, aujourd’hui, l’Afrique du Nord et de l’Ouest, en particulier le Sahel où les Etats-Unis agissent en soutien de l’opération française « Barkhane » (ou l’inverse), et la Libye, où Washington intervient également directement depuis l’été 2016.

La troisième priorité sur le continent est la lutte contre Boko Haram, affilié au groupe Etat islamique, aux côtés des autorités nigérianes et camerounaises, en coopération avec la France et la Grande-Bretagne. Le chef de l’US Army déclarait récemment que 80 % des activités prévues en 2018 pour les forces terrestres américaines en Afrique concernaient le bassin du lac Tchad (Tchad, Niger, Nigeria, Cameroun). Le département d’Etat, de son côté, a confirmé l’engagement financier supplémentaire des Etats-Unis pour le Sahel, à hauteur de 60 millions de dollars.

Montée en puissance du dispositif américain

Les Américains ont semblé découvrir avec la mort récente de quatre soldats des forces spéciales l’ampleur de leur présence au Niger, pays qui compte aujourd’hui 800 militaires américains sur son sol, et plusieurs bases, dont une d’« ampleur historique » (pour l’US Air Force) en construction, destinées en priorité aux drones de surveillance – le débat serait en cours aux Etats-Unis sur la question de les armer, le Niger en ayant confirmé la demande.

Funérailles le 21 octobre dans un cimetière d’Hollywood (Floride) de l’un des quatre soldats tués au Niger au début du mois.

Cette présence au sol, la plus importante dans un pays africain hors Djibouti, est liée à l’alourdissement de l’empreinte américaine depuis l’élection de Donald Trump. La même évolution est observable en Somalie, où la présence américaine a quadruplé depuis janvier, pour atteindre 400 soldats.

Enfin, les frappes et raids se sont également intensifiés en Libye et en Somalie : 500 frappes en Libye, plus d’une douzaine de raids en Somalie depuis un an, la tendance étant donc antérieure à Trump, en particulier en Libye.

La priorité reste toutefois la formation et l’entraînement des armées partenaires. Mais les conditions sur le terrain ont changé, et la politique américaine a elle aussi évolué. Au vu des déclarations récentes du secrétaire à la défense, James Mattis, suite à l’affaire du Niger, le focus africain du contre-terrorisme américain pourrait s’accentuer.

Lire aussi :   Que font les forces spéciales américaines en Afrique ?

On rappellera tout de même ici que plus des trois-quarts de l’aide américaine à l’Afrique vont à des programmes de santé, en particulier de lutte contre le sida, mis en place par George W. Bush. Ce sont ces programmes, en particulier, qu’un questionnaire envoyé aux diplomates américains par la nouvelle équipe Trump à son arrivée semblait vouloir remettre en question (le processus est en cours). La militarisation de l’approche américaine en serait renforcée, alors même que la diplomatie américaine devrait voir ses moyens diminuer.

Les limites de l’empreinte légère

L’empreinte légère repose, en particulier, sur l’emploi des forces spéciales. Le commandement américain des forces spéciales (Socom, Special Operations Command) a été protégé des coupes du budget défense américain. Son commandement opérationnel (JSOC, Joint Special Operations Command), a pris une importance croissante en tant que planificateur et acteur central de la lutte contre le terrorisme, place entérinée officiellement par Obama dans les dernières semaines de son mandat.

image: http://img.lemde.fr/2017/11/10/0/0/754/525/768/0/60/0/8063a7d_31377-9gaw5b.qqzetjfw29.jpg

Soldats ougandais de la force africaine déployée en Somalie (Amisom), en 2012.

Pour mémoire, les effectifs des forces spéciales américaines sont d’environ 70 000 hommes (moins de 5 % forces militaires totales américaines) pour un budget en 2012 de 10,5 milliards de dollars (1,4 % du total budget défense). En 2016, pour la première fois, les forces spéciales ont eu davantage de pertes que les forces régulières, une évolution significative qui découle directement du choix de l’empreinte légère. Or cette orientation devrait se maintenir en raison de la contrainte budgétaire et de la prévalence des guerres et menaces irrégulières ; elle est d’ailleurs est soutenue par le Congrès, en particulier pour l’Afrique.

La Somalie, invoquée comme modèle par Obama, est aussi un cas d’étude des risques liés à l’empreinte légère. La lutte contre les Chabab représente le plus gros budget d’assistance militaire américaine en Afrique, avec un total de 1,4 milliard de dollars sur la dernière décennie (2007-2016), pour l’essentiel sous la forme d’assistance sécuritaire bilatérale aux armées des pays engagés sur le terrain, Kenya et Ethiopie en tête. Ce montant reste très largement inférieur (1 000 fois) au coût des guerres en Irak et Afghanistan.

Lire aussi :   Qui sont les Chabab, soupçonnés d’être à l’origine de l’attentat de Mogadiscio ?

Mais si l’approche indirecte somalienne coûte moins cher, elle illustre également les conséquences contre-productives de cette option. Le cas somalien montre en effet les limites de l’efficacité de la stratégie indirecte, puisque la menace perdure, voire augmente, plus de dix ans après que les Etats-Unis en aient fait leur première priorité sur le continent. Washington a d’ailleurs adopté ces derniers temps une approche de plus en plus directe, qui semble relativiser la réussite du « modèle somalien » vanté en son temps par Obama.

Il faut surtout rappeler ici que les efforts lancés par Washington après les attentats de 2001 pour prévenir puis contenir la menace terroriste en Afrique de l’Est, en finançant les efforts des principaux partenaires africains (Ethiopie, Kenya, Ouganda, Burundi, Djibouti) engagés dans la résolution de la crise politique somalienne, ont contribué à faire du mouvement Al-Chabab une menace au niveau régional qu’il ne constituait pas nécessairement au départ. Demain, le même scénario pourrait se produire au Niger, et ailleurs en Afrique.

« guerre au terrorisme » sPar Enkolo dans Accueil le 

 La stratégie de la mouche: pourquoi le terrorisme est-il efficace ?

Stratégie du chaos...Créé le lundi 18 juillet 2016
La stratégie de la mouche ? Par Enkolo dans Accueil le 

De l’économie de la peur  -  , De l’économie de la peur – impact.sn

05/11/2017

Comment Daech va se transformer

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VIDÉO - Près de deux ans après les attaques du 13 novembre, «nous avons gagné» a assuré le chef de l'État, en visite sur la base militaire française d'Abu Dhabi. Il a reconnu que les «foyers terroristes» restaient «nombreux dans la zone». 

Si l'islamisme radical est en passe de perdre son état, les foyers terroristes demeurent nombreux dans la zone.


Terrorisme islamiste, quelle victoire ? -Géopolitis

En Irak et en Syrie, le groupe Etat islamique a perdu près de 80% de son territoire, notamment les bastions de Mossoul et Raqqa. Mais à quel prix ? Les victoires proclamées contre le terrorisme vont-elles nourrir les djihads de demain ? Géopolitis, une émission de la Radio Télévision Suisse, dimanche 22 octobre 2017.​ Le site de Géopolitis : http://geopolitis.ch #géopolitis

ISIS The rise and fall of ISIL / A chronology of ISIL's quick territorial victories and defeats in Iraq and Syria.  | ISIS, Iraq, Syria's Civil War, Middle East, Interactive

Il y a quatre ans, l'État islamique d'Iraq et le groupe du Levant (EIIL ISIL) ont lancé une série d'avancées fulgurantes en Irak et en Syrie, profitant de l'instabilité régionale pour réaliser des gains territoriaux rapides. Depuis lors, il y a eu des centaines de batailles, des tueries horribles et une campagne d'attaques aériennes dirigée par les États-Unis. Aujourd'hui, l'EIIL est un groupe en déclin, chassé de ses bastions urbains alors que les forces locales et internationales revendiquent un territoire clé.

 A lire « l'EIIL est à son apogée... en Irak »

Comment Daech va se transformer

 

VIDÉO - Si les derniers territoires en Syrie et en Irak sont sur le point d'être perdus, l'organisation terroriste a déjà prévu sa reconversion.


 

 
Comment Daech va se transformer - YouTube

Les forces militaires et alliées syriennes ont complètement repris la ville de Deir Az Zor de l'EIIL, le dernier bastion urbain du groupe armé dans ce pays déchiré par la guerre.

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: The TV: The city of is completely purged from terrorists. What a great victory!! - Replies - 44 Retweets 1717 likes

Une coalition internationale menée par les Etats unis, pendant ce temps fournit un support / aide aérien à une alliance arabo-kurdes , the Syrian Democratic Forces (SDF), qui combat aussi   ISIL à et dans Deir Az Zor.

Multiple frontlines in fight against ISIL in Syria’s Deir Az Zor

Les forces irakiennes ont repris aujourd'hui un important poste-frontière reliant l'Irak à la Syrie, au coeur du territoire encore aux mains du groupe Etat islamique (EI) à cheval entre ces deux pays, a indiqué le Commandement conjoint des opérations (JOC).

«Il faut considérer que l'après-Daech a commencé». Ce sont les mots de Jean-Yves Le Drian, le 20 octobre dernier. Avant même la reprise intégrale des territoires en Syrie et en Irak, les parties prenantes du conflit dissertent sur la reconstruction à mener. Un air de Yalta.

Si Daech vit les dernières heures de son rêve territorial, le projet djihadiste hante toujours les têtes des combattants du Levant. Depuis plusieurs années, l'organisation a essaimé son idéologie aux quatre coins de la planète, se préparant ainsi à une mue à mesure que les villes et les puits de pétrole étaient repris par les armées adverses. Mardi, une attaque à Manhattan faisant 8 morts a été perpétrée par un homme se revendiquant de Daech, d'après des documents retrouvés dans son véhicule. De quoi montrer que l'organisation peut encore multiplier les frappes, même sans «état» pour les planifier.

Autour de la table cette semaine: le journaliste d'investigation Clément Fayol, co-auteur du livre «Un cartel nommé Daech» (First) ; Delphine Minoui, la correspondante du Figaro à Istanbul, et Georges Malbrunot, grand reporter au Figaro et spécialiste du Moyen-Orient.

MAPS Who controls what? Une carte de la guerre civile syrienne qui montre qui contrôle quoi après des années de combats.

L'EIIL a non seulement perdu des territoires en Syrie, also in Iraq,, où les Kurdes et les forces de sécurité irakiennes ont récemment repris le dernier bastion de l'ISIL, Mossoul.

Who controls what in Syria

en perdant des territoires non seulement en Irak, mais aussi en Syrie, comme le montre cette carte de la guerre civile syrienne - this map of the Syrian civil war shows.

Iraq war control map

READ MORE

What will happen to post-ISIL Raqqa? Al Jazeera's Hash

 What is left of ISIL in Iraq?

Selon l'observatoire  , ISIL  controle encore 40% de la province de  Deir Az Zor province, d'ou Daesch peut mener des attaques sur l'armée syrienne et les Forces Démocratique Syrienne ( FDS) alliance entre kurdes et arabes syrien soutenu par les Etats Unis. . Même si son "califat" autoproclamé sur l'Irak et la Syrie s'est effondré, l'organisation ultraradicale retranchée dans une zone désertique garde sa capacité à frapper par des attaques meurtrières. Le bilan élevé est dû au fait qu'"un nouveau convoi de déplacés était en train de rejoindre le rassemblement au moment de l'attaque", d'après Abdel Rahman les civils fuyaient les deux offensives contre l'EI dans cette province riche en pétrole et frontalière de l'Irak.

 NEWS/MIDDLE EAST Scores killed in ISIL car bomb attack in Deir Az Zor

L’attaque, toujours en cours, et qui a fait au moins quinze morts, a été revendiquée par l’organisation Etat islamique

COMPTE RENDU Yémen : double attentat meurtrier à Aden, sur fond de tensions croissantes dans la ville

 NEWS / UNITED KINGDOM Ex-ISIL fighters returning to UK ‘a serious danger’

by
 
 

The Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL, also known as ISIS) group is on the retreat in Syria and Iraq, where their two main bases were located. But what will happen to the thousands of foreigners, including some from the United Kingdom, who have travelled to fight or support its cause? The group has boasted of its involvement in attacks on British soil, as well as other European countries. So how should those who do return to the UK be treated?

Al Jazeera's Barnaby Phillips reports from London.

» LIRE AUSSI - En Irak, la métamorphose de Daech, » LIRE AUSSI - Comment Daech va se transformer

L’organisation terroriste islamiste a bel et bien perdu son assise territoriale en Syrie et en Irak. Mais il peut encore compter sur ses filiales à l’étranger.

Près de la moitié des posts publiés sur ce blog ont depuis été liés au défi jihadiste, directement ou indirectement. J’aurais naturellement préféré me saisir plus fréquemment d’autres sujets. Mais la persistance de cette menace et une actualité tragique en ont décidé autrement. Et, aujourd’hui, à l’heure où la coalition menée par les Etats-Unis proclame volontiers sa « victoire » contre Daech, force est de constater que les ressources de la terreur jihadiste restent considérables.

LE RETOUR A LA GUERILLA EN SYRIE ET EN IRAK

le contrôle totalitaire exercé pendant trois ou quatre années sur des millions de femmes et d’hommes dans ces régions a permis à Daech d’y implanter des réseaux en profondeur

Loin de trahir une organisation « démoralisée », ces évacuations ont permis à la hiérarchie de Daech de préserver un potentiel milicien désormais mobilisé dans une guérilla du type de celle menée par les jihadistes avant leur « territorialisation » de 2013-14. En outre, un groupe affilié à Daech reste solidement implanté au pied du Golan occupé par Israël, profitant de la polarisation croissante entre le Hezbollah et l’Etat hébreu.

LES FILIALES DE DAECH A L’OFFENSIVE

D’autres branches d’Al-Qaida ont prouvé récemment à la fois leur résilience et leur capacité offensive: la « province du Sinaï »,

La matrice syro-irakienne de Daech et ses différentes branches se doublent désormais de réseaux développés dans le monde entier, animés par une propagande jihadiste certes moins performante, mais toujours aussi porteuse de haine.  Leur passage à l’acte n’est pas forcément lié au « retour » de jihadistes ayant combattu dans la zone syro-irakienne. Il est revanche certain qu’ils profitent partout des tensions politiques ou communautaires: ainsi la Catalogne prise de fièvre indépendantiste a très gravement baissé la garde face à la terreur jihadiste.

N’oublions enfin jamais qu’une « victoire » avait déjà été annoncée avec emphase contre « l’Etat islamique en Irak » en 2011. La contre-insurrection habilement menée par les Etats-Unis à partir de 2007, avec soutien à des forces arabes et sunnites seules légitimes face aux jihadistes, paraissait alors couronnée de succès. Mais les politiques sectaires suivies par le gouvernement irakien et la contre-révolution déchaînée par le régime Assad avaient permis à Baghdadi de reprendre l’initiative, jusqu’à contrôler un territoire aussi étendu que la Jordanie. C’est avec 2011, et non 2014, qu’il faut comparer la « victoire  » actuelle. Les jihadistes étaient alors réduits à environ 700, ils sont aujourd’hui au moins dix fois plus nombreux entre la Syrie et l’Irak. Ils disposent de surcroît de filiales et de relais solides à l’étranger qui faisaient défaut à Baghdadi en 2011.

Surtout, surtout, les mêmes causes produiront implacablement les mêmes effets. En pire. Si la population arabe et sunnite, majoritaire en Syrie, minoritaire en Irak, se voit privée de tout pouvoir réel, voire soumise à de sanglants règlements de compte, les jihadistes apparaîtront tôt ou tard comme un recours. la « victoire totale » contre Daech à une « stabilisation dans la durée » de la Syrie et de l’Irak, ainsi qu’à une « solution politique inclusive et plurielle ». C’est en effet le seul moyen de conjurer enfin le cauchemar jihadiste. Et il est regrettable que la France soit une fois encore bien seule à prôner une telle solution.

Daech après la chute de son pseudo-califat POST DE BLOG

Je ne suis pas positif sur " l'après Daesch".... Je pense que comme pour Al Qaida après la perte de son sanctuaire en Afghanistan, Daesch a les même capacité de réminiscence, surtout que le contexte régional et international lui est toujours favorable... La victoire de Bachar El Assad, des milices chiites, de l'Iran et la Russie signifie de facto une marginalisation de la population sunnite qui est le vivié de l'Etat Islamique, comme la haine que se porte sunnite et chiite et la lutte pour le pouvoir et les ressources naturelles dans la région

Il suffit de voir la lutte qui ne dit pas son nom dans le Sahel pour voir que c'est une lutte sans fin

LIRE AUSSI : » Une force syrienne dit avoir été la cible de raids russes  , COMPTE RENDU Syrie : la coalition intensifie ses bombardements sur la ville de Rakka, tenue par l’EI 19 En frappant la « capitale » de l’organisation Etat islamique et ses alentours 250 fois en une semaine, les raids de la coalition auraient fait 170 morts parmi les civils, selon l’Observatoire syrien des droits de l'homme » Syrie: les civils dans des conditions «terribles»

 Syrie : Raqqa est le «pire endroit sur terre» selon l'ONU «Je ne peux pas imaginer un pire endroit sur terre», a déclaré Jan Egeland, chef du groupe de travail humanitaire de l'organisation pour la Syrie. les personnes vivant dans Raqqa étaient «prises au piège dans un labyrinthe mortel où ils sont sous le feu de toutes parts».

 A Lire aussi Bilan de la guerre "contre le terrorisme" 29/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme : " Donald Trump, le « candidat des djihadistes » ?Selon le Monde passé les manifestations d’« indignation » de façade, des figures djihadistes n’ont pas caché une certaine satisfaction sitôt le résultat de la présidentielle américaine connu. Terrorisme, raison d'EtatAfghanistan, le prix de la vengeance

 France Etat d'urgence, vu de l'intérieur Créé le mercredi 01 novembre 2017

n Chute de Rakka : « Un “califat” s’effondre, un nouveau Moyen-Orient émerge »
ISISIraqSyria's Civil WarMiddle EastInteractive, « La guerre de l’ombre au Sahara »

« AU SAHEL, NOTRE POLITIQUE D’AIDE AU DÉVELOPPEMENT S’EST COMPLÈTEMENT FOURVOYÉE » 

La LibyeL’Ouzbékistan, foyer de radicalisme"Ashbal - Les lionceaux du califatSomalieLes guerres cachées contre DaechLa stratégie de la mouche ?Libye

16/09/2017

The State

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Une étude sociologique menée directement auprès de djihadistes permet de mettre diverses théories à l’épreuve du terrain. #abonnés la publication de Le Monde

 
Au terme de cette étude, publiée le 7 août, peut-on en conclure qu’il existe des constantes dans la radicalisation d’un individu ? Oui, répondent les auteurs de l’enquête, à condition de raisonner en termes de processus plutôt que de seuls déterminants psychosociologiques, pour pouvoir « mettre en résonance les causes structurelles et les choix individuels qui vont construire un parcours militant de plus en plus violent ».

Pas de passé militant

Parmi les caractéristiques que l’on retrouve fréquemment, figure le fait que presque aucun de ces hommes n’a de passé militant et ne dit avoir été victime de discrimination en amont de son implication dans une entreprise terroriste.

« Tous arrivent tardivement à la religion, explique Romain Sèze. Ce sont des “born again” [venus à la foi à l’âge adulte] ou des convertis. Cet apprentissage tardif est individualisé, le plus souvent autodidacte dans un premier temps

LEMONDE.FR
 

Daech, paroles de déserteurs - Arte 15 mars 2016 - Video Dailymotion

sculé vers Raqqa .

 

 

Des transfuges de l’organisation État islamique témoignent. Un documentaire exceptionnel sur la vie quotidienne et les pratiques de Daech et sur les conditions de ce périlleux travail d’exfiltration... Des témoignages illustrés par des vidéos, souvent d'une grande violence, trouvées sur les téléphones portables de combattants de l'État islamique ou de déserteurs. En aidant les déserteurs à fuir et en recueillant leurs témoignages, les membres du réseau veulent dénoncer les mensonges de l’EI et son culte de la violence  
Les déserteurs de lÉtat Islamique 

 

ootball d’Homs, devenu chef rebelle, s’est radicalisé au fil des désillusions, un nombre important de rebelle modéré ne pourrait pas digéré "la lâcheté" de ceux qui ont signé et renforcé la rébellion djihadiste. Abdel Basset Sarout, décharné et les traits tirés, jurait à la caméra de la chaîne d’opposition syrienne Orient News :  Le jeune gardien de but, promis à une carrière internationale, a évolué avec la révolution. Son cheminement a été immortalisé dans le documentaire Homs, chronique d’une révolte, du réalisateur damascène Talal Derki, qui a filmé le jeune homme dès les débuts du soulèvement contre le régime, en 2011, jusqu’en avril 2013. Basculement progressif

A lire  A lire Homs, chronique d'une révolte

L’attirance de Sarout pour l’EI est symptomatique d’une « radicalisation d’une partie des révolutionnaires syriens, se sentant abandonnés à la fois par les démocraties occidentales, les monarchies du Golfe et les brigades rebelles modérées », analyse le chercheur Romain Caillet, dans un rapport sur la progression de l’EI dans la région d’Homs, publié en août par la fondation norvégienne Noref. De plus en plus de rebelles d’Homs, impressionnés par la richesse et la force de l’EI, se tournent vers cette organisation, qui a renforcé son implantation dans le centre de la Syrie après avoir conquis les provinces de Rakka et Deir ez-

Le replis depuis un an de Daesch ne vient pas des frappes a répétition, ou d'une / des coalitions anti daesch aux intérêts contradictoires, mais de la fermetures des frontières empêchant les nouvelles recrues d'arriver et de l'aliénation d'une partie de la population aux contrôle de ce mouvement autoritaire, répressif...

ARTE+7 | Daech, paroles de déserteurs : Daech, terrorisme, soldat, Syrie, Turquie , Géopolitique Daech, paroles de déserteurs 

 
Trailer | The State | New Drama | Coming Soon

 The State est une mini-série britannique créé par Peter Kosminsky et diffusée entre le 20 et 23 août 2017 sur Channel 4. En France et en Suisse elle est diffusée depuis le 4 septembre 2017 sur Canal +Wikipédia Plusieurs jeunes britanniques se rendent en Syrie pour rejoindre les rangs de Daesh.

 
Elle cherchait à percer les mystères de l'endoctrinement par Daech. La minisérie britannique The State, qui suit quatre jeunes Britanniques ayant rejoint l'organisation terroriste, n'est pas du goût de tous outre-Manche, et surtout pas des tabloïds britanniques.
 
À LIRE AUSSI Terrorisme. Djihadi John : une leçon de marketing
 
Un autre journaliste du Guardian juge que la minisérie est “bien documentée et fondée sur des histoires vraies” :
C'est ce qui a été le plus difficile pour M. Kosminsky : comment permettre aux spectateurs de s'identifier à ces personnages et même de trembler un peu pour eux, sans en faire l'apologie.”
 
Royaume-Uni. “The State”, la série sur Daech qui fait polémique

Pour Le telérama Une fiction très documentée relate l'histoire de Britanniques partis rejoindre l'Etat islamique en Syrie. Avec une volonté d'objectivité qui provoque le débat. Avec The State, Peter Kosminsky s'empare d'un sujet brûlant : celui des Britanniques qui abandonnent leur patrie au nom du djihad.
 

En 2007, il avait exploré une thématique approchante dansThe Britz (Les Graines de la colère), avec l'histoire d'une fratrie musulmane en Angleterre. « Le film évoquait le processus qui transforme les gens en terroristes », explique le réalisateur. Le sujet de la radicalisation a été largement abordé dans la presse et au cinéma, mais, à ma connaissance, aucune fiction n'a encore raconté ce qui se passe pour les volontaires étrangers une fois arrivés en Syrie. C'est cette confrontation entre le fantasme et la réalité que j'avais envie d'explorer. »

 
“Nous avons eu accès à une documentation foisonnante sur le Web, à des blogs, des posts Facebook.”
 

Censée se dérouler à Raqqa, dans le fief syrien de Daech — mais tournée en Espagne —, la série offre un aperçu très documenté de ce qui était resté jusque-là un angle mort de la fiction : la formation des combattants, le bourrage de crâne idéologique, mais aussi la vie quotidienne des femmes : « Parachuter des Anglaises ayant grandi dans un environnement libéral au cœur d'un système où elles sont considérées comme des citoyens de seconde zone, c'est l'aspect que je trouvais le plus intéressant. Shakira, la femme médecin désireuse de travailler à l'hôpital de Raqqa, incarne ce paradoxe : intellectuellement, elle accepte d'entrer dans une organisation où les femmes sont mises à l'écart, mais viscéralement, cela la révolte. »

“Cette jeune fille est issue d'un milieu équilibré et aimant.”
 
La série ne détaille ni le passé des protagonistes, ni les raisons de leur endoctrinement. Mais au fil des épisodes se dessinent des motivations diverses. Ainsi découvre-t-on le sentiment d'exclusion dont souffre Ziyaad, venu accompagner son copain Jalal en Syrie : « Lorsqu'il parle de son foyer, il dit qu'il ne retournera jamais dans ce taudis », explique Ryan McKen, qui l'incarne. Il n'a jamais trouvé sa place en Angleterre, s'y est senti harcelé en tant que musulman. » Tout l'inverse de Jalal, qui, selon l'acteur Sam Otto, « partait avec toutes les chances dans la vie ». Etudiant prometteur, Jalal a suivi les traces de son frère, mort au combat, tout en venant d'un milieu éclairé « qui ne prédisposait pas à l'extrémisme ».


C'est également le cas d'Ushna, jeune fille radicalisée en ligne. « Cette jeune fille est issue d'un milieu équilibré et aimant », explique son interprète, Shavani Cameron, qui, pour caractériser le personnage, s'est inspirée de l'histoire de trois adolescentes du quartier londonien de Bethnal Green parties pour la Syrie en 2016. « Ushna a des points communs avec elles : une scolarité sans problème, une famille solide. La grande question est donc : pourquoi est-elle partie ? Il me semble qu'elle voyait la vie au sein de l'Etat islamique comme une sorte de conte de fées. Le film montre à quel point elle est ignorante, à l'image des jeunes filles endoctrinées sur les réseaux sociaux qui écrivent des tweets très immatures, avec des cœurs partout... »


“Plus la connaissance du Coran est poussée, ancrée, moins les gens sont disposés à se radicaliser.”
 
Avec The State, le réalisateur qui, depuis vingt ans, empoigne des thématiques de société (la guerre en Bosnie dans Warriors, le conflit israélo-palestinien dans Le Serment) agit en défricheur, désireux de privilégier le débat. « Je savais que ce serait compliqué, s'amuse-t-il. C'est plus facile de faire un épisode de Game of thrones !
»
The State -1- (TV Mini-Series 2017)
 
 

nJacob critique le témoignage d'une djihadiste sur France 2

Le chef de file des députés LR à l'Assemblée, Christian Jacob, s'est dit jeudi "choqué" par la diffusion, la veille, au journal télévisé de 20 heures de France 2 d'un témoignage d'une jeune française de 27 ans ayant appartenu au groupe Etat islamique. "Je suis choqué qu'elle soit l'invitée de France 2 (...) On est en face de terroristes, de gens qui ont choisi de quitter la France et de livrer la guerre à la France", a-t-il déclaré lors de l'émission "Questions d'info" LCP-franceinfo-Le Monde-AFP.

 

Christian Jacob choqué "que l'on mette au 20 Heures de @France2tv quelqu'un qui soutient les réseaux terroristes !"  - 1717 réponses - 7272 Retweets - 5353 j'aime - Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité

 "Des femme très jeunes, parties pour une société idéalisée, dont les "maris" sont morts, qui ont vu la défaite, subies les bombardements, l'exode et l'emprisonnement, désormais avec de jeunes enfants à charge, doivent passer devant les tribunaux pour ce qu'elles ont pu faire, ou ce dont elles ont été de fait complices même si ce n'est pas ce pourquoi elles étaient parties, mais ne présentent probablement guère de danger une fois en France".

Environ 1.700 Français partis rejoindre le djihad

Selon le gouvernement français, environ 1.700 Français sont partis rejoindre les zones djihadistes irako-syriennes depuis 2014. Sur ce total, 278 sont morts - chiffre qu’il admet lui-même sous-évalué - et 302 sont revenus en France à ce jour. Les autres ont été capturés en Syrie ou Irak, peut-être tués dans les combats ou ont fui vers les derniers territoires tenus par l’EI ou d’autres foyers djihadistes, en Libye, notamment.

A Roubaix, Amine Elbahi continuera à lutter pour que sa sœur et ses neveux reviennent un jour en France. Car il en est sûr, « si on interdit à tous ces Français, notamment les enfants, de revenir sur leur territoire, on risque à terme de créer de nouvelles tensions et une nouvelle génération de djihadistes ».

liées à l’EI.

Amine, qui pense sa sœur et ses neveux aux mains des FDS, a écrit, vendredi, au président Macron pour lui demander de « permettre aux mineurs et aux femmes avec enfants (français) de rentrer en France ». VIDEO

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"Il faut aussi penser à ces enfants orphelins avec leurs parents qui ont été assassinés, que ce soit lors des attentats de Nice, de Paris de Londres ou ailleurs. Un peu de compassion pour les familles!", a-t-il ajouté. "Moi, cela me choque que l'on mette au 20 Heures de France 2 quelqu'un qui soutient les réseaux terroristes, qui a été, si j'ai bien compris, mariée trois fois ou quatre fois avec des terroristes et qui a fait le choix de livrer la guerre à la France. C'est ça la réalité!", a-t-il déclaré.

France 2 a diffusé mercredi soir le témoignage d'une jeune femme de 27 ans faite prisonnière à Raqqa en Syrie qui demande à être rapatriée en France avec ses trois enfants.

Tueries de Toulouse et Montauban : « l'Oslo » de la France - Rue89  Les crimes de Toulouse, Montauban, et de nouveau Toulouse ce lundi matin, coïncidant avec la campagne électorale, risquent de générer emballements et récupérations de toutes sortes. Il y a suffisamment d'horreur dans ces drames pour tenter d'échapper à ces pièges qui sont tendus aux Français et à leurs représentants politiques. Le lien reste à établir avec certitude entre ces trois actes criminels, même si les enquêteurs le font prudemment ce lundi matin, sur la base des premiers éléments.
 
Un caractère « communautaire »
 
Il y a néanmoins un point commun à toutes les victimes de cette série noire de meurtres froids : elles ont toutes un caractère « communautaire ». Les tués sont d'origine maghrébine, ou antillais, musulmans ou juifs En direct - Fusillade devant un collège juif à Toulouse: Au moins 3 morts, 2 armes différentes utilisées

Le procureur a pris des réquisitions maximales, eux ont tenté de dissiper le souvenir omniprésent des attentats du 13 novembre: le tribunal correctionnel de Paris rend mercredi son jugement pour sept Strasbourgeois, poursuivis pour un séjour en Syrie entre décembre 2013 et avril 2014. Une "extrême dangerosité": c'est ce qu'a décelé le procureur Nicolas Le Bris dans les prévenus de la filière dite "de Strasbourg", dont Karim Mohamed-Aggad. Son frère Foued, qui était du voyage en Syrie, a été identifié comme l'un des kamikazes du Bataclan. 

Un reportage du Journal du Dimanche révèle aujourd'hui que l'administration pénitentiaire de Fleury-Mérogis (Essonne), où est incarcéré Salah Abdeslam depuis plus de deux mois et où il est censé être totalement isolé et surveillé 24 heures sur 24, s'est aperçue que ce dernier pouvait échanger, la nuit, avec d'autres détenus.

Réalisant l'incident, ses "voisins" ont aussitôt été transférés dans d'autres cellules

 

 Canada: condamné pour avoir tenté de rejoindre l'EI Ismaël Habib, 29 ans, était devenu en juin le premier adulte au Canada déclaré coupable à l'issue d'un procès pour un chef d'inculpation prévu par la loi antiterroriste votée sous le précédent gouvernement conservateur. "Son adhésion à l'idéologie de l'EI est totale", a noté le juge Serge Delisle avant de prononcer la sentence. "Il était prêt à tout faire pour l'Etat Islamique, même mourir". une motivation personnelle" de sa part pour aller en Syrie, celle "d'aller rejoindre sa femme et ses enfants". 

La loi antiterroriste canadienne adoptée par le précédent gouvernement conservateur permet de porter des accusations contre toute personne soupçonnée d'"une participation à une activité d'un groupe terroriste", selon le code pénal.

Cela vise également les cas où un individu "quitte ou tente de quitter le Canada".

 

Image aljazeera.com NEWS/SYRIA'S CIVIL WAR : 5,600 'have returned home' from ISIL-held areas

 

The State -2- , The State -3- , The State -4  (TV Mini-Series 2017)

  THE STATE (El Estado Islámico) Cap II FULLHD (NATGEO)

 
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