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29/11/2017

« En Afrique, la mondialisation de la violence et pauvreté»

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Emmanuel Macron au Burkina Faso

Face a la jeunesse, il essaye de relancer sur de nouvelles bases

C'est un lourd passif qu'essaye de faire oublier le gouvernement français en Afrique. Un passif d'un passé coloniale qui tient a des régimes autoritaires et a des pillages de richesse. A Ouagadougou hier, Emmanuel Macron a proposé une nouvelle relation avec la France, l'Europe et le continent Africain . On fait le point.

Devant l'université de Ouagadougou , quelques étudiants pas vraiment ravi de la visite u président français. Rapidement, ils ont été dispersés par les forces de l'ordre dans une capital sécurisé au maximum.

" A mon avis, Macron n'est pas le bienvenu au Burkina Faso et encore moins a l'université"

Une jeunesse diplômée qui réclame une vrai rupture dans la politique France Afrique commr la fin du franc CFA que le chef de l'Etat envisage comme possible. Une nouvelle coopération ou encore la fin de soutien a des vielles dictatures aux nom des intérêts français sur le vieux continent

"Il y a eu des combats, il y a eu des fautes et des crimes. Mais j'ai une conviction profonde : notre responsabilité n'est pas de nous y enfermer" Macron

"Nous sommes gérer aussi par cette traversée par toutes les passions, toutes les contradictions, toutes les demandes, les attentes à savoir certaines formes d'hostilités à l'égard de la France et je pense que ce que l'on a pu observé au sein de cette jeunesse burkinabaise peut se retrouver dans plusieurs pays africains" expert africain

Car pour beaucoup de Burkinabais, et d'autre l'objectif reste toujours de pouvoir travailler en Europe ou cette initiative du roi africain pour lutter contre les passeurs.

"Je proposerais également que l'Afrique et l'Europe viennent en aide aux populations prise aux piège en Lybie en apportant un soutient massif au population africaine en dangers.

Mais une aide qui doit également être proposée sur de nouvelles bases entre la France et ses partenaires africains.

Il faudra retenir de ce discours deux choses :- Il n'y a plus de politique africaine de la France, mais je vous propose un protocole en forme d'amitié , je vous propose une amitié partagée et surtout une responsabilité partagée.

Emmanuel Macron a enfin reparler de la force multinational du G5 Sahel pour lutter contre les groupes djihadistes, une manière de réaffirmer la présence française, notamment au Burkina

Pour Jakkie Cilliers, de l’Institute for Security Studies, la multiplication des conflits armés est due au fait que les Etats n’ont pas la capacité de faire respecter la loi.

Pour le programme sur l’avenir et l’innovation en Afrique (AFI), je fais des prévisions à long terme et des analyses de tendances globales. Regardons donc d’où nous venons. Les conflits armés en Afrique ont atteint leur apogée en 1990-1991 à la fin de la guerre froide. Par la suite, cela a diminué jusqu’aux années 2005-2006 et demeuré à des niveaux relativement bas jusqu’en 2010. Les conflits armés en Afrique ont ensuite augmenté à partir de 2010, mais pas aux niveaux enregistrés à la fin de la guerre froide. Depuis 2015, ces conflits se sont stabilisés et ont commencé à diminuer.

La nature des violences a changé

Aujourd’hui, il y a beaucoup plus d’acteurs non étatiques – une plus grande fragmentation des groupes armés. Ce n’est donc pas un gouvernement contre un groupe armé, mais un gouvernement contre de nombreux groupes armés. Les insurgés sont souvent divisés et parfois même se combattent entre eux.

 

Sud-Soudan

Des affrontements interethniques ont fait 43 morts et 19 blessés dans l'Etat sud-soudanais de Jonglei, au centre du pays, rapportent aujourd'hui les autorités locales. Les Murle et la tribu rivale des Dinka Bor entretiennent un cycle de violences et de représailles que les autorités sud-soudanaises ne parviennent pas à enrayer. La guerre civile qui a éclaté en 2013 et les multiples rivalités entre rebelles, militaires et milices ont fait plus de quatre millions de déplacés et de réfugiés, soit le tiers de la population du Sud-Soudan.

RDC

La mission de maintien de la paix de l’ONU en République démocratique du Congo a été visée par une attaque. Une quarantaine d’autres soldats ont été blessés.

« Contrairement à d’autres groupes, les ADF ne communiquent pas et ne revendiquent plus de message. Il est donc facile de leur imputer n’importe quel massacre », remarque la même source

La Monusco et les FARDC se connaissent bien, et leur collaboration ne se déroule pas sans anicroches. Déployée en 1999, au plus fort d’un conflit régional si vaste qu’il gagnera le nom de deuxième guerre du Congo, la Monusco, la plus ancienne et la plus fournie des missions onusiennes dans le monde, est restée en RDC pour combattre une myriade de groupes armés dans l’Est et, depuis l’été 2016, au centre de ce pays vaste comme l’Europe.

 L’Est congolais, constellé de groupes armés nationaux et étrangers, est déchiré par plus de vingt ans de conflits armés, alimentés par des différends ethniques et fonciers, la concurrence pour le contrôle des ressources minières de la région et des rivalités entre puissances régionales.

 L'Ethiopie : L'Éthiopie rongée par les violences interethniques

Les affrontements entre Oromos et Somalis ont fait des centaines de morts et ont déplacé 600.000 personnes depuis le mois de septembre.L'Éthiopie a beau se targuer d'être «un îlot de stabilité au milieu d'une région troublée», le pays fait face depuis la mi-septembre à des violences interethniques qui virent au «meurtre de masse», concédait dimanche le premier ministre Hailemariam Desalegn lors d'une allocution télévisée. Si les tensions ne sont pas nouvelles entre éleveurs oromos et somalis, qui se disputent puits et pâturages le long de la frontière entre leurs deux régions semi-autonomes, un conflit si généralisé, si meurtrier et si long, est inédit.La mort de deux personnalités politiques oromos après leur arrestation par la police Liyu, un groupe paramilitaire somali, a mis le feu aux poudres le 11 septembre. 

 

 LIRE AUSSI :Trump lève l'embargo économique à l'encontre du Soudan

Le terrorisme a également augmenté, mais selon la définition que l’on retient de ce terme, le terrorisme a toujours été beaucoup plus répandu en Afrique qu’ailleurs. On peut toutefois se demander si le terrorisme extrémiste violent va passer du Moyen-Orient à l’Afrique. Est-ce en Afrique qu’Al-Qaida et l’Etat islamique tourneront leurs prochaines vidéos ?

Les frappes de la coalition occidentale ont tué 129 djihadistes étrangers et 12 autres syriens en l’espace de 48 heures. Originaires de pays européens, arabes ou africains, certains étaient affiliés à l'EI tandis que d’autres l’étaient au Front al-Nosra. Deux organisations parmi une quinzaine qui forment une sorte d’internationale effrayante et disparate du djihadisme. Retrouvez ses principaux membres sur notre carte.

Cliquez sur les noms des groupes djihadistes pour plus d’information. Cliquez sur le texte pour fermer la fenêtre.

 

 Somalie.

Une frappe américaine en Somalie sur un camp d'entraînement des shebab, affiliés à Al-Qaïda, a tué plus de 100 combattants ce mardi, annonce le commandement américain pour l'Afrique (AFRICOM). Le bombardement a eu lieu à 200 kilomètres au nord-ouest de la capitale Mogadiscio. Les Etats-Unis ont intensifié leurs opérations en Somalie ces dernières semaines, accélérant notablement le rythme de leurs attaques de drones contre les islamistes locaux, les shebab et les jihadistes du groupe Etat islamique.

29/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme

L’Union africaine redoute le retour de 6 000 combattants de l’Etat islamique sur le continent

Les djihadistes africains de l’EI, défaits en Irak et en Syrie, représentent de « sérieuses menaces pour la sécurité et la stabilité », selon le commissaire de l’UA Smail Chergui.
« Des rapports font état de la présence de 6 000 combattants africains parmi les 30 000 éléments étrangers ayant rejoint ce groupe terroriste au Moyen-Orient », a déclaré M. Smail Chergui, lors d’une rencontre sur la lutte contre le terrorisme.

« Le retour de ces éléments en Afrique pose de sérieuses menaces sur la sécurité et la stabilité nationales et exige un traitement spécifique et une coopération intense entre les pays africains », a estimé M. Chergui, cité par l’agence de presse APS.

Le commissaire de l’UA pour la paix et la sécurité a appelé les pays concernés à notamment « échanger les renseignements sur les éléments armés regagnant leurs pays respectifs », après leurs défaites en Irak et en Syrie.

OMPTE RENDU L’Union africaine redoute le retour de 6 000 combattants de l’Etat islamique sur le continent,  C dans l'air du 20-11-2015 | L'INTERNATIONALE DJIHADISTE ,  Who Supports ISIS?

 
 
25 novembre 2017 Le Mali

Les turbulences antigouvernementales sont plus fortes. Dans les pays développés, la mondialisation conduit au populisme de droite. En Afrique, elle conduit à la désaffection et à la violence au moment des élections.

Typiquement associés dans les médias internationaux à l'instabilité politique, à la maladie, à la pauvreté, à la corruption, aux dictatures et au manque de droits de l'homme et de démocratie, les pays africains luttent pour déconstruire les stéréotypes.

L'une des rares exceptions semble être la Republic of Ghana . faisons le point ensemble : car elle a pris rapidement ces responsabilité et s'est éloigné de la " logique racial" inexistante avant la venu des colons occidentaux.

Sept facteurs de la violence en Afrique

1. La pauvreté Les conflits armés internes sont beaucoup plus fréquents dans les pays pauvres que dans les pays riches. Ce n’est pas parce que les pauvres sont violents, mais parce que l’Etat n’a pas la capacité de faire respecter la loi et l’ordre. L’impact de la pauvreté est exacerbé par les inégalités – comme en Afrique du Sud. Inégalité plus pauvreté égalent violence et parfois extrémisme.(..) Les chiffres absolus devraient augmenter d’environ 80 millions (en raison de la croissance démographique).

Sur la base d’une trajectoire de croissance actuelle d’environ 4 % du PIB par an pour les 55 pays africains, il est très improbable que l’Afrique atteigne le premier des objectifs de développement durable de l’ONU visant à mettre fin à la pauvreté absolue.
Ainsi, s’il existe une forte corrélation entre pauvreté et instabilité, l’Afrique risque de rester turbulente. Le rapport entre le développement et la croissance est aussi un élément perturbateur.Lire aussi :   « La lecture exclusivement ethnique des conflits en Afrique est fallacieuse » 

Nous repartons en Afrique : Une personne sur deux n'a pas accès à l'électricité. 600 millions d'Africains, c'est l'équivalent de la population européenne Alors évidemment, les conséquences sont lourdes pour la santé, la sécurité, l'emplois , l'éducation. c'est cette injustice énergétique que le photographe Pascal Met à voulu montrer Il est en ce moment à Paris

 

 " Cela fait pas mal d'année que je voyage en Afrique et il n'y a pas une seule journée sans que le problème de l'électricité ne soit venus dans les discutions. la phrase qui est revenu le plus souvent me disait monsieur : " à partir de 19 heure, quand la nuit tombe, nous avons l'impression de tomber dans une tombe.

Kenya, Nigéria, Ethiopie, Congo, Niger... A la lueur des lampes a pétroles, Pascal maitre s'est glissé avec passion dans la nuit africaine

C'est un sujet éminemment politique. Cela touche l'éducation, c a d que les enfants ne peuvent pas étudier le soir, ou alors ils étudient avec des lampes a pétroles qui sont nocives pour la santé et qui créaient énormément d'accidents domestiques. La santé : les soins se font à la lampe a pétrole, les accouchements. cela touche la sécurité . lorsque les gens vous parlent, il y a l'insécurité par rapport aux voleurs mais aussi par rapport aux serpents. Après il y a l'aspect économique évidemment du développement : vous ne pouvez pas installer des mini entreprise qui peuvent avoir des coupures d'électricités régulière. Beaucoup de gens migrent pour ces aspects là aussi."

La moitié des africains n'ont pas aces à l'électricité, soit 620 millions de personnes. bien plus que l'ensemble de la population européenne.A l'exception de quelques initiatives d'ONG , la majorité des zones rurales et périrurbaines en Afrique ne sont pas alimenter en électricité.

 

2. La démocratisation Le processus de démocratisation peut déclencher la violence à court ou moyen terme, en particulier au moment des élections. Les événements au Kenya en constituent un exemple récent. Là où il y a un déficit démocratique important, comme ce fut le cas en Afrique du Nord avant le « printemps arabe », les tensions s’accumulent. Là où le niveau de démocratie est inférieur à celui d’autres pays ayant des niveaux de revenu et d’éducation similaires, ce déficit démocratique (manipulation de la Constitution, troisième mandat…) conduit à l’instabilité.

 

3. Le type de régime La plupart des pays stables sont soit des démocraties à part entière, soit des autocraties à part entière. Le régime de la plupart des pays africains est mixte, c’est-à-dire qu’ils ont des éléments des deux et se situent quelque part entre les deux. Ils ont la façade de la démocratie, mais ils n’ont pas beaucoup d’éléments de démocratie de fond. Les régimes mixtes sont intrinsèquement plus instables et davantage sujets à des perturbations que les démocraties pleines ou les autocraties pleines.

 

nAkufo-Addo: Africa's march of democracy hard to reverse : The president of Ghana talks to Al Jazeera about his country's democratic success and his hopes for the continentDemocracy, Ghana, Politics, Africa, Robert Mugabe 

Akufo-Addo: la marche de la démocratie en Afrique difficile à inverser Le président du Ghana parle à Al Jazeera du succès démocratique de son pays et de ses espoirs pour le continent.

 

Le Ghana aujourd'hui - au moins en apparence - jouit d'une stabilité politique, avec une population multiethnique réunie dans des élections démocratiques et pacifiques.


 

La présidente Nana Akufo-Addo s'entretient avec Jane Dutton, d'Al Jazeera, sur les raisons pour lesquelles son pays est si différent de ses voisins à cet égard - et quel travail reste encore à faire au Ghana et dans le reste du continent.

En 1957, le Ghana est devenu le premier pays sub-saharien à obtenir son indépendance de la domination coloniale.

"Nous avons eu nos problèmes tôt", a déclaré Akufo-Addo à Al Jazeera. "Après la volatilité des 30 premières années après l'indépendance, le peuple du Ghana ... a décidé qu'ils voulaient un gouvernement démocratique."

Akufo-Addo a pris ses fonctions le 7 janvier 2017, après avoir remporté les septièmes élections démocratiques démocratiques du Ghana depuis le retour de la démocratie multipartite dans le pays en 1992.

"La détermination du peuple ghanéen à passer par les principes et les valeurs démocratiques a signifié que les élections après les élections ont été plus fortes en termes de crédibilité et de transparence - et cela signifie aussi que la population a accepté les résultats de notre électorat le conseil a augmenté », dit-il.

Ailleurs sur le continent, la démocratie a beaucoup moins réussi à prendre racine. Au Kenya, le président Uhuru Kenyatta a devrait prêter serment pour un deuxième mandat, mardi 28 novembre, après que la Cour suprême du pays a rejeté deux pétitions visant à annuler les résultats des élections du mois dernier.

On retrouve les mêmes difficultés de gouvernance dans d’autres pays d’Afrique. Les dirigeants considèrent l’Etat comme leur bien personnel et s’accaparent ainsi les ressources du pays. Le statut de président devient celui de « big man », inspiré par une stratégie d’accumulation financière pour s’assurer une clientèle électorale dépendante. Le Kenya est un bon exemple de gouvernance dite néopatrimoniale, où l’ethnie constitue un mode de mobilisation commode pour les politiciens qui se disputent le pouvoir et les ressources attenantes à celui-ci.

 

4. La structure de la population La population africaine est jeune.  Les pays jeunes sont plus turbulents. Les jeunes hommes sont généralement responsables de la violence et de la criminalité. C’est également le cas en Afrique. Le manque d’emplois chez les jeunes et des taux d’urbanisation élevés provoquent l’exclusion sociale, source d’instabilité.

Lire aussi :   Deux attaques meurtrières contre les Nations unies au Mali

5. La répétition des violences Les violences passées sont souvent annonciatrices de la violence future. Des pays comme le Mali, la République centrafricaine et la République démocratique du Congo (RDC) sont pris au piège dans un cycle de violence très difficile à briser. Cela demande un effort considérable et très coûteux, nécessitant souvent une mission de paix multidimensionnelle de grande envergure.

6. Un mauvais voisinage Il accroît le risque de violence parce que les frontières ne sont pas contrôlées et que la police est absente des zones rurales. La plupart des conflits en Afrique sont soutenus par des pays voisins.

7. L’augmentation des inégalités et du terrorisme transnational L’Afrique est un continent d’inégalités où la croissance ne se traduit donc pas par une réduction de la pauvreté. (..). En Occident, la faible croissance alimente le populisme. En Afrique, elle conduit souvent à la violence.

Dans ce contexte, l’objectif de l’Union africaine de « faire taire les armes à feu d’ici à 2020 » est irréaliste. Nous, Africains, partons sur de mauvaises bases et nous sommes surpris lorsque le reste du monde ne nous prend pas au sérieux. En effet, la violence restera inévitablement une caractéristique de plusieurs pays africains pour de nombreuses années à venir.

8 - Critère racial

On le voit, l’approche uniquement ethnique exclut toute analyse des événements ayant conduit au conflit et les « dépolitise ». De quoi cette lecture est-elle le symptôme ? Comment expliquer qu’elle soit particulièrement répandue dans l’étude des conflits en Afrique ?

Il semblerait qu’au-delà des classifications identitaires, l’analyse dépend du rapport entre l’observateur et l’observé. La lecture exclusivement ethnique est, en partie, héritière des travaux sur l’anthropologie de la race, élaborée à la fin du XIXe siècle. Cette littérature refuse de penser le racisme en Afrique comme une idéologie construite politiquement et socialement. L’étude de la trajectoire du concept d’« ethnie » est particulièrement éclairante.

C’est à partir du XIXe siècle que le critère racial est intégré. Il faut noter que cette période correspond à la domination européenne sur le reste du monde. Dans l’Essai sur l’inégalité des races humaines (1854

Jakkie Cilliers.

 

Que peut-on faire ?

J’ai fait valoir que l’Afrique restera turbulente parce qu’elle est pauvre et jeune, mais aussi parce qu’elle est en croissance et dynamique. Le développement est perturbateur, mais il offre aussi d’énormes possibilités.

Mais aujourd’hui, les Etats africains clés, comme le Mali et la RDC, semblent plus faibles, plus fragiles que jamais. Il semble que nous puissions améliorer les approches actuelles. Reconnaître que le maintien de la paix et les efforts extérieurs ne peuvent régler les problèmes internes.

D’un côté, le maintien de la paix par l’ONU est coûteux et désuet. D’autre part, l’Afrique n’a pas les ressources nécessaires pour mener des opérations de maintien de la paix multidimensionnelles de grande envergure et la communauté internationale n’est pas disposée à investir substantiellement dans la paix en Afrique.

Nous devons plutôt mettre en place des systèmes et des institutions à faible coût pour la prévention, la gestion et la reconstruction post-conflit en cours. Nous devons sérieusement aider nos voisins.

Sept recommandations (du monde)

1. A long terme, une bonne gouvernance et. L’emploi .

2. Le renforcement des capacités nationales.

Lire aussi :   RDC : l’ONU « s’inquiète » des violences et de l’incertitude politique

3. Ne nous étonnons pas si la violence se généralise en RDC, au Zimbabwe, au Burundi, en Ouganda… Dans tous ces pays, une petite élite a confisqué le pouvoir. Ils ont fait passer des lois sur la responsabilité des gouvernants, mais cela n’a pas été suivi d’effets. Et d’une manière générale, le reste du continent a regardé ailleurs.

4. Le travail de l’ISS et un rapport récent du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) concluent qu’une certaine forme d’action gouvernementale a servi de « point de basculement » incitant des personnes à rejoindre un groupe extrémiste. Par exemple, « le meurtre ou l’arrestation d’un membre de la famille ou d’un ami ».

En outre, l’Afrique semble avoir adhéré à l’approche américaine de la guerre contre le terrorisme – en s’appuyant sur l’armée pour répondre à une menace, le terrorisme, qui nécessiterait avant tout une approche fondée sur le renseignement et des enquêtes respectant l’Etat de droit. Nous serions bien avisés de revenir à une intervention des services de renseignement et de police plutôt qu’à une intervention militaire contre le terrorisme dans la mesure du possible.

5. Les liens entre la criminalité transnationale organisée et le terrorisme se développent. D’une certaine façon, nous avons assisté à la fin des guerres conventionnelles entre Etats. Le monde entier est maintenant un champ de bataille. Le terrorisme et les attaques contre des civils peuvent intervenir partout.

Les paradis fiscaux, la corruption des gouvernements africains, le vol par les élites dirigeantes, tous ces phénomènes alimentent la radicalisation. .

6. L’inégalité croissante et la concurrence croissante dans le secteur des ressources nous menacent tous. . L’Afrique doit continuer à défendre le consensus d’Ezulwini – texte de l’Union africaine prônant notamment une réforme du Conseil de sécurité –, mais elle doit aussi sortir des sentiers battus. .

7. Une coopération internationale et régionale beaucoup plus poussée est nécessaire.  

Il convient de se méfier des explications simplistes et essentialistes où les conflits sont vus comme inhérents aux cultures africaines, déterminés uniquement par les identités. Pourtant, cette lecture continue d’être reprise et guide les commentaires sur les conflits en Afrique.

Il faut donc porter notre attention sur les jeux de pouvoir locaux, sur les relations internationales africaines et sur l’intégration du continent au grand jeu mondial. La lecture exclusivement ethnique est extrêmement réductionniste, très spéculative et profondément fallacieuse.


Dites-nous ce que vous pensez?

Source: Al Jazeera

 



Dessous des Cartes - 2037, un monde décarboné ? par Ledessousdescartes  Dessous des Cartes - 2037, un monde décarboné ? par Ledessousdescartes - DISPARITION Jean-Christophe Victor, voyage sans retour

Laurence Defranoux
 

INFOGRAPHIE - Alors que le gouvernement hongrois a annoncé la fermeture de sa frontière avec la Serbie et le début de la construction d'une barrière anti-immigration, Le Figaro liste les principaux murs du monde.

 

 

 


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/11/28/en-afrique-la-mondialisation-conduit-a-la-violence-au-moment-des-elections_5221663_3212.html#LVUiPHtx27RbIUEa.99

Sommaire
Guerre de l'ombre au Sahara

 

Seulement un mauvais rêve ? - l'indignéSeulement un mauvais rêve ? : citoyen actif

RÉFLEXION SUR LE(s) MOUVEMENT(s) EN COURS Créé le dimanche 15 mai 2016 

Les temps changent.... Le système reste !! Par Enkolo dans Accueil le Seulement un mauvais rêve ? Par Enkolo dans Accueil le 

Seulement un mauvais rêve ? : citoyen actifSeulement un mauvais rêve ? - l'indigné"Mon rat s'appelle Judas" - Enkolo, 11 novembre 2017 Seulement un mauvais rêve ?Migrants for sale

 Migrants for sale: Slave trade in Libya, 10/12/2017 Hommage à Jean Christophe Victor

Après Daech, naissance d'un État terroriste Il nous emmène des faubourgs de Mossoul à Dubaï, d’Istanbul à Beyrouth, de Washington à Vienne, pour mieux décrypter les enjeux et les réalités de ces "guerres cachées".

A lire 21 novembre 2017-Les guerres cachées contre DaechYémen : «L'effondrement va secouer la région et le monde» Publié le 02/12/2017 à 20:06 par saltabank, 01 décembre 2017Daech, naissance d'un Etat terroriste

01/10/2017

DEMOCRACY

la publication de Flores Magon.

 
 
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DEMOCRACY Trailer English / documentary by David Bernet
 
 


n Pendant deux ans, le député Jan Albrecht et la commissaire européenne Viviane Reding se sont débattus dans le monde kafkaïen du processus législatif européen. Leur objectif : faire adopter une loi sur la protection des données personnelles. Il leur a fallu surmonter de nombreuses difficultés, multiplier les négociations et maîtriser les arcanes du Parlement pour atteindre leur objectif. Société - Democracy Democracy - What is Democracy?

 

A la une de «Libé» ce lundi

Demandez le programme.

Après une pause bien méritée ce week-end, ce direct reprendra du service lundi matin à partir de 8 heures, avec Adrien Franque. En attendant, voici un aperçu de notre édition de demain (accessible en ligne dès ce soir pour les abonnés), et dans laquelle vous trouverez : Un événement sur le réveil des anti-indépendantistes en Catalogne, qui ont défilé en masse ce week-end en Espagne. (...)

Catalogne. Le gouvernement espagnol a appelé les séparatistes catalans à dissoudre leur parlement et à convoquer des élections dans la région pour surmonter la crise entre Madrid et Barcelone, qui menace de déclarer l'indépendance unilatéralement. Le président séparatiste catalan Carles Puigdemont a par ailleurs repoussé à mardi son intervention devant le parlement régional. Les indépendantistes catalans reçoivent ce lundi le soutien du Parti national écossais (SNP), séparatiste, qui «demande au gouvernement espagnol de respecter le vote massif en faveur du "oui" au référendum catalan en tant qu'expression de la volonté démocratique du peuple de Catalogne", dans une motion adoptée à l'unanimité lundi lors de son congrès annuel.

de Xavier Delucq  la publication de Xavier Delucq. " Declinable a l infini"

Aucun texte alternatif disponible.
 
. Referendum sur l’indépendance en Catalogne : récit d’une journée de vote et d’affrontements sur le Monde Le oui à l’indépendance l’a largement emporté, dimanche. Ce scrutin interdit par Madrid et marqué par des violences risque d’avoir des conséquences imprévisibles pour l’Espagne
 
" Beaucoup de Catalans commencent à comprendre le mot en trop dans "État indépendant". la publication de Yannis Youlountas.
 
 "Les Catalans ont voté alors qu’ils n’en avaient pas le droit selon l’Etat espagnol. Ils ont « mal voté » et voudraient se déclarer indépendants dès cette semaine, selon le gouvernement espagnol.
2,26 millions de Catalans ont voté Soit 40% des 5,4 millions d’électeurs 90% sont pour l’indépendance 760 personnes ont été blessées par la police espagnole qui souhaitait saisir les urnes".
  

Le mythe du citoyen passif - Le Monde
[PDF]La citoyenneté active - Europa EU

Dessin Xavier Delucq

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n
 
 Le référendum sur l’indépendance de la Catalogne prévu dimanche 1e octobre a suscité une vague de répression sans précédent sur le gouvernement de la Catalogne de la part de Madrid. Cependant, les indépendantistes ont reçu un large soutien dans tout le pays.
Voici l’analyse d’anarchistes catalan.e.s sur cette situation potentiellement insurectionnelle dont l’origine n’est pas révolutionnaire mais plutôt conservatrice.
 
A lire Au sujet de la Catalogne PARIS-LUTTES.INFO
 

Après deux années de litanies et de répétitions dignes d’une mauvaise série télé, le gouvernement Indépendantiste Catalan en vient à tenter le tout pour le tout avec la mise en place concrète de l’autonomie. 

La “culture catalane” comme incarnation de la nostalgie d’une communauté dans un monde d’inconnus, est une marchandise très attractive dans un pays qui s’est principalement enrichi grâce au commerce

 De la part du Partido Popular (Parti de droite d’héritage fasciste au pouvoir), on ne pouvait pas s’attendre à moins. Proche des acteurs de l’immobilier et d’investisseurs déterminants dans le marché européen, la stabilité législative est garante de leur croissance. En tant que droite conservatrice ils ont toujours été prêts à la confrontation.

 
 
Pour le Monde : Catalogne : « Le spectre du franquisme plane au-dessus des discordes »

Alors que nombre de Catalans se définissent comme « autant Catalan qu’Espagnol », les violences de la police lors du référendum vont accroître la légitimité de la proclamation d’indépendance, prévoit le politiste Jordi Gomez, dans une tribune au « Monde ».

Tribune. Les conditions dans lesquelles s’est déroulé le référendum d’autodétermination de la Catalogne, dimanche 1er octobre, rendent problématique l’interprétation des résultats mais ceux-ci importent moins que les conséquences politiques et sociales des actions coercitives menées par le gouvernement. Dans le conflit qui l’oppose aux dirigeants catalans, le chef du gouvernement a en effet pris la responsabilité d’actionner un ultime levier : le déploiement de la force coercitive.

Le passage des discours aux actes s’est traduit par des formes d’exercice autoritaire du pouvoir inédites depuis la fin du franquisme : la répression policière a insensiblement déplacé sa cible des institutions politiques vers la population. Au-delà des tenants du projet indépendantiste, il semblerait qu’aujourd’hui la société catalane dans son ensemble condamne Madrid d’entraver les libertés fondamentales et de saper les fondements du principe démocratique. S’est logé dans la mentalité collective le sentiment que la politique gouvernementale est une rémanence du régime dictatorial, que son leader est l’épigone du Caudillo : le spectre du franquisme plane au-dessus des discordes.

 

Jusqu’ici, une forme d’esprit pacifique n’a cessé d’envelopper symboliquement les manifestations publiques. En refusant de se livrer à l’affrontement avec les forces de l’ordre, la société catalane a fait preuve de maturité démocratique et a gagné la bataille de la communication : les médias européens ont relayé l’image d’une foule scandant des slogans et portant à bout de bras des pancartes comme réponse civique aux atteintes aux biens et aux personnes commises par l’Etat.

Une légitimité populaire élargie

Si la violence n’a pas été, aujourd’hui comme hier, l’apanage du mouvement indépendantiste, on ne peut pour autant exclure son éclosion prochaine. La pression autoritaire exercée par Madrid pourrait provoquer le basculement du mouvement vers l’expression d’une lutte armée.

Catalogne : « Le spectre du franquisme plane au-dessus des discordes »

 Enfin, en Catalogne, on craint une débandade économique : avec le spectre d'une déclaration unilatérale d'indépendance, banques et grandes entreprises envisagent de quitter la région.A lire sur Libération.fr 

Grifols, seule firme des sept entreprises catalanes de l'Ibex-35 à rester en Catalogne - Se queda. L'incertitude sur le sort d'une éventuelle Catalogne indépendante continue de pousser les grandes entreprises hors de la région autonome. Après les banques Caixa et Sabadell, puis l'entreprise Gas Natural, le groupe d'infrastructures Albertis et la firme immobilière Colonial l'Ibex-35, (l'équivalent espagnol du CAC 40) viennent en effet d'annoncer ce matin leur départ de Barcelone pour éviter de voir leur rating financier dégradé. Si ces décisions sont avant tout une question d'image et de réputation pour ces firmes, les dirigeants du groupe de télécoms Cellnex, réunis ce matin en conseil d'administration pour analyser la situation, pourraient suivre le mouvement. En revanche, la pharmaceutique Grifols, elle, garderait son siège social en Catalogne, rapporte la Vanguardia. Ce qui ferait de cette multinationale la seule des sept grandes entreprises catalanes de l'Ibex-35 - l'équivalent espagnol du CAC 40 - à rester à Barcelone.
Lu sur la Vanguardia

Le président catalan, Carles Puigdemont, doit s’exprimer, mardi, devant le parlement régional pour aborder la « situation politique » actuelle. M. Puigdemont a toutefois redit, dans ce même entretien, qu’il était prêt à déclarer l’indépendance si le gouvernement central espagnol ne répondait pas aux propositions de médiation pour apaiser la situation :

« Nous avons ouvert la porte à la médiation, nous avons dit oui à toutes les possibilités de médiation qui nous ont été présentées. Les jours passent et, si l’Etat espagnol ne répond pas de manière positive, nous ferons ce que nous sommes venus faire. »

Mais cette position, jugée par certains jusqu’au-boutiste, ne fait pas l’unanimité au sein du mouvement indépendantiste : une « trêve » est ainsi demandée, afin de « donner une dernière chance au dialogue », comme l’a dit le ministre régional de l’entreprise, Santi Vila, dans une tribune publiée jeudi par le quotidien catalan Ara.

Le recours à l’article 155, une procédure laborieuse : En cas de proclamation de l’indépendance, le gouvernement espagnol détient dans son arsenal une arme lourde, l’article 155 de la Constitution. Jamais utilisé, il précise que :

« Si une région autonome ne respecte pas les obligations que la Constitution ou d’autres lois lui imposent, ou agit de manière à porter atteinte gravement à l’intérêt général de l’Espagne, le gouvernement, après avertissement au président de la région autonome, et dans le cas où il n’a pas de réponse, avec l’approbation de la majorité absolue du Sénat, pourra adopter les mesures nécessaires pour le contraindre au respect de ces obligations ou à la protection de l’intérêt général mentionné. »

La médiation européenne dans l’impasse

Alors que les indépendantistes réclament, depuis le référendum du 1er octobre, l’intervention de l’Union européenne, celle-ci campe sur ses positions. Pas question d’intervenir ou de proposer une quelconque médiation entre Madrid et les sécessionnistes catalans. « Il s’agit d’une affaire intérieure à l’Espagne », a estimé un porte-parole de la Commission européenne, vendredi 6 octobre.

COMPTE RENDU Catalogne : quels scénarios possibles en cas de proclamation de l’indépendance ?

Face à la fièvre catalane, le réveil du patriotisme espagnol

L'affirmation du sentiment national, longtemps proscrit car associé à la période franquiste, prend de l'ampleur.

Ils étaient 150.000 samedi à Madrid, selon la préfecture, 350.000 dimanche à Barcelone selon la police municipale. Le triple, selon les organisateurs des deux manifestations. Quoi qu'il en soit, du jamais-vu pour défendre l'unité de l'Espagne.

La Catalogne, une tragédie de la solidarité 

La Catalogne met en évidence la faillite de la solidarité, cette charité faite avec l’argent des autres à des fins électoralistes. Une nouvelle « crise de l’euro » se profile-t-elle ?

Charles Puigdemont, le président, appelle le Parlement européen à soutenir la Catalogne :

« les citoyens catalans ont gagné le droit d’avoir un Etat indépendant »

et souhaite la proclamer le 6 octobre. Le 6 octobre 1934, Lluys Companys, son prédécesseur, avait déclaré l’indépendance de la région. Il fut exécuté par Franco.

L’appel de Puigdemont au Parlement européen sera-t-il entendu ? Connaissez-vous votre propre député européen ? Permettez-moi de répondre « non » aux deux questions 

.L'Europe préférerait que ce livre n’existe pas… Eviter la contagion aux autres mouvements indépendantistes

Le Parlement européen soutient les grands projets, les nobles causes, la paix en Europe, l’amitié des peuples, le bien commun. Tous ces nobles desseins ont besoin de plus en plus de fédéralisme, de transferts d’un pays à l’autre, d’argent des autres. Bref, un gouvernement européen, avec des impôts européens. C’est cela, la direction que souhaite prendre Emmanuel Macron même si les Allemands ne sont pas tout à fait d’accord.

 

Oui, c’est une question d’argent et pour vous en convaincre, voici ce qu’en disait le Financial Times pas plus tard que le 18 septembre : l’indépendance serait une catastrophe pour les banques espagnoles. La solidarité, c’est-à-dire la charité avec l’argent des autres, bute sur ses limites.

Catalogne

 n

« L'Espagne emprisonne des dirigeants de la société civile catalane pour avoir organisé des manifestations pacifiques »,

Carles Puig­demont sur Twitter

Escalade de la répression

Les indépendantistes catalans se préparent à d'autres mesures du même genre. «Nous avons été surpris par ces arrestations», dit Mireia Boya, députée de la CUP au Parlement catalan, parti antisystème d'extrême gauche qui joue un rôle clé dans la majorité indépendantiste à l'Assemblée. «On pensait qu'ils ne seraient punis que d'une amende, pas de peines de prison. Pour notre parti, ces arrestations signifient que le dialogue demandé par le président Puigdemont au gouvernement espagnol est fini avant d'avoir commencé. Comment voulez-vous parler avec un gouvernement qui vous emprisonne?»

 

 
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Ce n'est pas propre a l'Etat espagnol, mais a l'Etat dans son fonctionnement lors d'une contestation
 

rance 2003, VO St Fr, 1h03 min, DVD

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Spécial Investigation GAL Des Tueurs d'Etat Reportage ... - YouTube

Un article des antifascistes basques, sur une partie de l’histoire de la sale guerre de l’État français contre le peuple basque et son indépendance.

GAL, groupe terroriste composé de para-policiers, paramilitaires espagnols, barbouzes françaises avec la complicité de policiers français, souvent proche de l’extrême droite, 3 lettres qui semèrent la mort. Actif de 1983 à 1987, ayant comme objectif la lutte contre l’ETA, principalement au pays Basque nord, celui-ci resta le groupe le plus actif depuis la guerre d’Algérie (avant les attentats de Daesh) et commis 27 assassinats.

gal

 

 J'ai remarqué une nouvelle stratégie des forces de l'ordre dans les manifs. Moins visibles, ils se mettent dans les rues adjacentes pour pouvoir nasser sans " jouer la provocation" comme lors des manifs de la loi El Komri. Mis aussi sur le trajet de république à Nation des caméras de vidéos surveillances..... Bref le m^me but : arreter le plus de monde, controler, arreter mais avec d'autres moyens.... Sinon une pensée a nos camarades arréterhttps://www.facebook.com/marie.resister/posts/14633382703...

La publication de Yannis Youlountas.

La journée d'hier a montré, une fois de plus, que l'ennemi en face de nous n'est pas vaguement la finance ou le gouvernement, mais bien l'État.

MERCREDI NOIR

C'est l'État qui, ce mercredi 11 octobre, a frappé d'une main, en condamnant sans preuve à de lourdes peines dans l'affaire du Quai de Valmy, et qui a mis en garde de l'autre, en adoptant au même moment un vaste projet loi sécuritaire et liberticide au parlement.

C'est l'État qui, dans un seul et même mouvement, punit et menace.

C'est l'État qui, tout en rognant, jour après jour, ses prérogatives sociales, renforce parallèlement sa domination.

C'est l'État qui change d'habit sous nos yeux et ne s'embarrasse plus d'oripeaux.

Chaque jour qui passe, le mythe de "l'État social", de "l'État c'est nous", de "l'État nous protège", se désagrège au rythme de la diminution de nos droits et de nos libertés.

Chaque jour qui passe, la superstructure bureaucratique de la société autoritaire s'arroge le contrôle de tout ce qui vit sur son territoire, exactement comme le Marché prétend le faire sur le plan économique et financier.

Le monde n'est pas seulement transformé en marchandise, mais aussi en immense panoptique de surveillance et d'oppression.

Cette journée d'hier nous rappelle que lutter contre le capitalisme mortifère nécessite également de lutter contre la forme principale du pouvoir qu'est l'État.

Solidarité avec les condamnés sans preuve du Quai de Valmy.

Yannis Youlountas

 

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a bas l'etat policié petite chanson de Dominique grange de mai 68 YOUTUBE.COM 
 

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