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10/02/2017

-Les guerres cachées contre Daech

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Si vaincre Daesch en Irak est difficile, elle est quasiment impossible en Syrie. 
 
 
 
 Témoignages rares Les guerres cachées contre Daech Arte 2016 11 08 20 50
 

"Un documentaire passionnant qui met parfaitement en perspective les enjeux géopolitiques et religieux de la lutte contre Daech dans tout le Moyen-Orient. Un décryptage extrêmement utile pour comprendre les failles de la coalition, le double-jeu de certaines puissances comme la Turquie ou l'Arabie-Saoudite, et la question délicate mais cruciale de l'après Daech."
 
 
 La bataille pour Mossoul va-t-elle sonner le glas de l’'Etat islamique ? Depuis 2 ans, le monde entier a déclaré la guerre à Daech. Pourtant l’'organisation de l’'Etat Islamique est toujours là. Ce documentaire nous emmène des faubourgs de Mossoul à Dubaï, d’'Istanbul à Beyrouth, de Washington à Vienne, pour mieux décrypter les enjeux de cette "troisième guerre mondiale". OPINION: ISIL after Mosul - Insurgency and rivalry, Bilan de la guerre "contre le terrorisme"
 
"The battle for Mosul may be in its final stages, but so long as there is a market for extremist groups to offer protection and livelihoods to vulnerable populations, the shape-shifting war goes on"
 
« Mossoul tombera, la question c’est en combien de temps et avec combien de pertes »

’EI s’était emparé de Mossoul en juin 2014 à la faveur d’une offensive éclair qui lui avait permis d’occuper de vastes territoires au nord et à l’ouest de Bagdad dont il a, depuis, perdu l’essentiel.

Dimanche 19 février, l’armée irakienne a lancé une vaste offensive visant à récupérer l’ouest de la ville de Mossoul, considérée comme le dernier bastion important de l’organisation djihadiste Etat islamique en Irak.En progressant vers l'aéroport de la grande ville du Nord, l'armée irakienne a rencontré une forte résistance des djihadistes.Cliquez ici pour agrandir l'infographie Le village d'Albou Seif se trouve sur un éperon rocheux qui domine le fleuve Tigre. À l'est se dessine la partie orientale de Mossoul, tout juste reprise par les forces irakiennes. Au nord se devine l'aéroport de la ville, encore aux mains de Daech. C'est l'objectif de la Force de réaction rapide (FRR), les unités spéciales de la police irakienne, avec la base militaire de Ghazlani, attenante.C'est leur bataille. L'aéroport de Mossoul aurait dû être repris au mois de décembre dernier, voire plus tôt encore, mais les djihadistes se sont montrés plus coriaces que prévu Décryptage de cette nouvelle offensive avec Hélène Sallon, du service International du Monde..Hélène Sallon (Mossoul (Irak), envoyée spéciale) La longue bataille qui s’engage pour reprendre aux djihadistes ces trois derniers kilomètres carrés et la symbolique mosquée Al-Nouri, où le calife autoproclamé de l’EI, Abou Bakr Al-Baghdadi, a fait sa seule apparition publique, le 4 juillet 2014. Toutes les forces de sécurité – forces antiterroristes, armée et police fédérale – ont été mobilisées. There are more than 5,100 US forces in Iraq, and up to about 500 in Syria.  contre 2000 combattants de Daesch  Source: News agencies

L’Etat islamique  a t'il fait exploser la mosquée Al-Nouri, emblème historique de MossoulGuerre de communiqués 

 Daech a commis un nouveau crime historique en faisant exploser la mosquée Al-Nouri et la Hadba », s’est empressé de communiquer le responsable de l’offensive de Mossoul, le général Abdoulamir Yarallah, devançant les accusations de l’EI. Par la voix de son agence de propagande Aamaq, le groupe djihadiste a imputé la responsabilité de ces destructions à l’aviation américaine.

Lire aussi :   Les forces irakiennes ont lancé l’assaut sur la vieille ville de Mossoul

lecture du matin... malheureusement toujours d'actualité.

Dans son dernier ouvrage, le politologue revient sur sa vision de l’islam politique comme une réaction identitaire à la domination coloniale. Pour lui,…
LIBERATION.FR
 

Les responsables de la coalition anti-EI ont dû multiplier les démentis pour tenter de désamorcer une polémique à même de fédérer la colère de millions de musulmans sunnites, au moment même où ils célébraient la nuit du destin, au cours de laquelle, selon la tradition, l’ange Gabriel a révélé le Coran au prophète Mahomet

« L’EI l’a détruite par fierté. Abou Bakr Al-Baghdadi a été le premier chef djihadiste à faire un discours public et médiatisé dans un lieu aussi symbolique. Daech ne voulait pas voir les forces irakiennes reconquérir la mosquée et y parader », analyse le colonel Arkan.La mosquée Al-Nouri de Mossoul, emblème de la ville mais aussi des djihadistes

 

 
 

Le 23 juin

« Un membre de Daech a 75 % de chances de passer entre les mailles du filet, parmi le flot de réfugiés, soit parce que les listes antiterroristes ne sont pas à jour, soit parce qu’ils étaient adolescents quand ils ont rejoint Daech », dit, sans illusion, le colonel Arkan Fadhel, des forces antiterroristes.

 
L’émergence de l’EI est due à la marginalisation des sunnites d’Irak depuis 2003. Si, une fois reprise, Mossoul n’est pas confiée, d’une manière ou d’une autre, à une administration à dominante arabe sunnite, le terreau sur lequel a fleuri le djihadisme sera inchangé : l’EI aura été démantelé, mais le radicalisme islamiste renaîtra sous une autre appellation, au prétexte de la défense des sunnites. Entre les différentes forces qui progressent vers la « capitale » de l’EI en Irak, il y a un plan de bataille commun, mais, hélas, pas d’accord politique pour le jour d’après la victoire militaire. Cent ans après les accords Sykes-Picot qui ont tracé ses frontières, la région est en proie au chaos. Un « grand jeu » dont l’Iran est le gagnant.Analyse. La conquête des quartiers rebelles de la ville par les troupes de Bachar Al-Assad ébranle le système des Nations unies, paralysé comme aux pires moments de la guerre froide par les vetos russe et chinois.
 
Alep, Mossoul. Deux batailles distinctes, avec des coalitions différentes, voire antagonistes, dans deux pays ­séparés. Et pourtant nul ne peut s’empêcher de dresser des parallèles, de chercher des similitudes ( cf Proche-Orient : le grand bouleversement) La Syrie et l’Irak sont les deux pays qui englobent les mosaïques communautaires les plus complexes (à l’exception du Liban) de cette région. Tous deux ont été dirigés par des juntes baasistes et confessionnelles. L’une, sunnite, de Saddam Hussein en Irak (jusqu’en 2003), et l’autre, alaouite, des ­Assad, qui s’accroche encore au pouvoir en Syrie, ont volé en éclats.

 

 Inside Story - Is ISIL embracing a new approach?

 

« Capitale bis de l’EI »

« On a l’impression que Daech veut nettoyer le terrain avant la chute programmée de Mossoul [son quartier général en Irak, que les forces de Bagdad sont en train de reconquérir], poursuit Abou Ahmed. Ses troupes qui reculent là-bas pourraient venir se réfugier à Deir ez-Zor, qui deviendrait ainsi la capitale bis de Daech, à côté de Rakka, plus au nord. »

Selon Deirezzor24, un site d’informations local, l’offensive des soldats du « califat » a été facilitée par deux facteurs : l’arrivée de combattants irakiens, très expérimentés, et le butin de guerre saisi à Palmyre, en décembre 2016. Une vidéo diffusée sur Internet, peu après leur reconquête de la cité antique, 200 km à l’ouest de Deir ez-Zor, montrait des djihadistes en train d’ouvrir des caisses remplies de fusils d’assaut, à l’intérieur d’un campement militaire russe évacué à la hâte.

Ces deux derniers mois, le régime syrien avec l'aide de l'avion russe aurait réussi a doubler la surface sous son controle au détriment de Daesch, principalement dans les zones désertiques mais riches en ressource naturelle. Le conflit ne semble pas se réduire malgré les zones de désescalade selon Al Jazira

COMPTE RENDU L’Etat islamique accroît sa pression sur l’armée syrienne à Deir ez-Zor 14 Benjamin Barthe (Gaziantep, envoyé spécial) COMPTE RENDUL’EI lance une offensive majeure à Deir ez-Zor en Syrie 9 Madjid ZerroukyEn difficulté en Irak, l'Etat islamique progresse en Syrie - Le Monde

Source: News agencies

Né des braises non éteintes de l'occupation américaine en Irak, proliférant sur les décombres du conflit syrien,  . Le serpent qui se mort la queue : Alep, chronique d’une révolution impossible Et le régime joue à merveille de ses réticences. Il coopte, infiltre, distribue de l’argent, agite l’épouvantail du sectarisme, menace et surtout terrorise. Les meneurs les plus politisés disparaissent un par un LE MONDE |

ISIL is bitterly hostile to the Arab Gulf governments, which suspect it of trying to stoke a Sunni-Shia sectarian confrontation to destabilise and ultimately topple their governments.

 
 
In west Mosul, 'nowhere is safe for civilians'

A Mossoul, les civils paient un lourd tribut des bombardements anti-E in Mosul.  Middle East, Iraq, Battle for Mosul, Syria's Civil War, ISIS

 

 , what is behind what appears to be an increase in the number of air raids against ISIL? And why has there been a sharp increase in the number of civilian deaths?

Presenter: Martine Dennis

Guests:Mark KimmittAhmed RushdiChris Woods

Source: Al Jazeera News, COMPTE RENDU Irak : des dizaines de civils tués dans l’effondrement d’immeubles à Mossoul Hélène Sallo Civils tués à Mossoul: "une terrible tragédie" n 

Les djihadistes s’infiltrent derrière les lignes gouvernementales pour commettre des attaques meurtrières. LE MONDE |

A Mossoul, c’est le quartier général éphémère du jour. Le lendemain, si tout va bien, il sera déplacé, avancé.
Les hommes sourient, eux qui savent que la fin de l’organisation Etat islamique (EI) à Mossoul est inéluctable
Une explosion inattendue et gigantesque met un terme soudain à ce moment délicat qu’est, sur un champ de bataille, l’attente de la guerre
« Car bomb ! »
Leur verdict surprend leurs camarades. Une voiture explosive, à l’intérieur des lignes gouvernementales, au cœur d’un rassemblement de troupes censé être sécurisé ?

Les forces irakiennes ont lancé l’assaut sur la vieille ville de Mossoul, A Mossoul, « les gens sont restés silencieux parce qu’ils ne comprenaient pas ce qu’était l’EI »

Les débats Au Kurdistan irakien, un référendum d’autodétermination à haut risque« Comment ne pas revenir de Bagdad avec des sentiments mêlés ? »A Mossoul, « les gens sont restés silencieux parce qu’ils ne comprenaient pas ce qu’était l’EI »Chris Hedges : « La démocratie américaine n’est plus qu’une façade »Proche-Orient : le grand bouleversement

Le chef des forces américaines au Moyen-Orient a qualifié hier Civils tués à Mossoul: "une terrible tragédie" n,  la mort de nombreux civils dans des frappes aériennes à Mossoul en Irak, sans endosser formellement pour autant la responsabilité de ces bombardements. Les frappes de la coalition contre l'EI font de plus en plus de victimes civiles, selon de nombreux témoignages qui ne sont pas démentis par les militaires américains. Mais les militaires se défendent d'avoir changé leurs normes d'acceptation de victimes civiles après l'arrivée au pouvoir de Donald Trump, comme les en accusent certains observateurs. Si le nombre de morts civils augmente, c'est que les combats ont désormais lieu dans des zones urbaines très densément peuplées, a affirmé cette semaine un responsable de la Défense américain.

 
Has the rule of engagement changed in Iraq? - Inside Story

Des membres du groupe Etat islamique ont tué des dizaines de civils cherchant à fuir Mossoul ces derniers jours, rapportent des témoins. Plusieurs de ces habitants ont été pendus à des poteaux électriques.Le conseil de sécurité de la région du Kurdistan a déclaré que le nombre de personnes tuées par les djihadistes lundi et mardi s'élevait à 140.

» Lire aussi - Irak : toujours plus nombreux, les civils fuient les combats à Mossoul LIRE AUSSI: » Mossoul: des civils exécutés par l'EI

READ MORE: Grief and questions amid wreckage of Mosul air strikesREAD MORE: Battle for Mosul - Civilians at 'grave risk' , Source: Al Jazeera and news agenciesBataille de Mossoul : la reprise de la deuxième ville d’Irak cartographiée jour par jour, , A dix mètres de la vieille ville de Mossoul PORTFOLIOLes civils de Mossoul-Ouest pris entre deux feux

How bad is the humanitarian crisis in Mosul? – Inside Story

 

Source: Al Jazeera and news agencies

 
 
Syrie: les enjeux de la difficile bataille de Raqqa contre Daech
 

Américains et Kurdes, d'un côté. Russes, Syriens et Iraniens de l'autre. Les protagonistes de la guerre contre les djihadistes sont nombreux. Et leurs agendas différents.

Après Alep, c'est la prochaine bataille de la guerre en Syrie. Une bataille pour le contrôle des régions à l'est du pays, vaste zone désertique le long de l'Euphrate qui coule vers l'Irak voisin. Cette lutte contre un ennemi commun - les djihadistes de Daech - attire de nombreux protagonistes. Soldats américains aux côtés des combattants kurdes, conseillers russes et miliciens iraniens épaulant l'armée syrienne lancée dans une course-poursuite vers Raqqa, alors que la Turquie, même écartée de ces grandes manœuvres, n'a pas dit son dernier mot. Cette bataille entérinera le partage de la Syrie en zones d'influences: le nord-est au profit des Kurdes ; la province d'Idleb au nord-ouest, dominée par les djihadistes de l'ancienne branche Al Qaida

  Après une période de calme relatif, la capitale irakienne fait face à une recrudescence d’attentats de l’Etat islamique depuis le lancement, le 17 octobre, de l’offensive pour reconquérir Mossoul, la deuxième ville du pays et le plus important bastion de l’organisation extrémiste L'État islamique fait plus de 120 morts dans des attentats en Irak et au Pakistan, 
 
Pendant plus de trente ans, Islamabad a soutenu des groupes djihadistes pour satisfaire ses intérêts stratégiques. Plus largement, aujourd'hui, les talibans pakistanais menacent directement l'État. Islamabad n'a pas à chercher bien loin les racines du problème. 
 
ÉDITORIAL • De la guerre froide au Grand Jeu
 Veto russe et chinois sur la Syrie, menace israélienne de frappes en Iran, tergiversations occidentales, succession périlleuse en Corée du Nord...
 
What is the endgame for the US offensive against ISIL? Middle East, Syria's Civil War, United States, War & Conflict, ISIS
 

US marines are being sent to Syria to reinforce the fight against the Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL, also known as ISIS (ISIL/ISIS)) armed group.Source: Al Jazeera News

 
 Le monde sous les bombesJeux de pouvoirs Créé le dimanche 11 décembre 2016 ENQUÊTE Comment Lafarge a exposé ses employés aux rapts en Syrie 8 Le cimentier français a maintenu sa cimenterie en fonctionnement jusqu’en septembre 2014. Les salariés rétifs faisaient l’objet de menaces, voire de licenciements. De 2011 à septembre 2014, en pleine guerre civile, la cimenterie de Jalabiya a fonctionné au prix d’arrangements avec des groupes armés, dont des djihadistes.ENQUÊTE Le jeu dangereux de Lafarge en Syrie 8Hollande et le patronat Créé le jeudi 19 avril 2012 2B
 
Après le choc d’Alep, les rebelles modérés obligés de jouer le jeu de Moscou

« Le jeu de l’allégeance a fonctionné à plein. Chacun des patrons de la rébellion a fait pression sur ses protégés », affirme un diplomate occidental. « Le cessez-le-feu est violé entre dix et vingt fois tous les jours, mais ces violations sont minimisées politiquement car il y a une volonté très forte qu’Astana se fasse », reconnaît un autre diplomate

A lire Syrie : mission impossibleSyrie : mission impossible Créé le mardi 07 mars 2017 Alep, chronique d’une révolution impossible A lire Sarout, icône de la révolution syrienne, rejoint l'EI - Le MondeUne figure de la révolte syrienne rejoint l'État islamique - Le FigaroDaech, al-Nosra, Armée de l'Islam : les sept familles du djihad en SyrieLES DERNIERS HOMMES D'ALEP

 
Après Daech, naissance d'un État terroriste, Jérôme Fritel a de nouveau enquêté sur les coulisses d’une guerre qui a balayé les frontières tracées depuis un siècle et d'ores et déjà changé le cours de l’histoire. De l’ancien gouverneur de Mossoul, qui dirige aujourd'hui une armée de 4 000 hommes financée et entraînée par les Turcs, au numéro 2 du Hezbollah libanais, bras armé de l’Iran en Syrie, en passant par le dernier ambassadeur américain à Damas, ce documentaire donne la parole aux acteurs de premier plan dans le conflit. Il nous emmène des faubourgs de Mossoul à Dubaï, d’Istanbul à Beyrouth, de Washington à Vienne, pour mieux décrypter les enjeux et les réalités de ces "guerres cachées".
 
Au fil de son enquête — des environs de Mossoul à Dubai, en passant par Istanbul, Beyrouth, Vienne et Washington —, Fritel décrypte les enjeux cachés de cette lutte contre l'internationale de la terreur. Montrant qu'elle fait écran à un autre affrontement des puissances réunies sous la même bannière, pour le contrôle des terres et des populations dans le territoire aujourd'hui détenu par Daech.
 

Bras de fer entre les Etats-Unis, Bachar el Assad et l’Iran dans le désert syrien

Jean-Pierre Filiu est professeur des universités en histoire du Moyen-Orient contemporain à Sciences Po (Paris). , les incidents se multiplient autour de la bourgade syrienne d’Al-Tanf, contrôlée par les Etats-Unis à la jonction des trois frontières entre la Syrie, la Jordanie et l’Irak.

L’affaire d’Al-Tanf prouve une fois encore que la priorité affichée par les uns et les autres dans la lutte contre Daech masque mal d’autres confrontations larvées ou ouvertes. Elle illustre aussi, à une échelle encore très limitée, les risques d’une escalade entre Washington et Téhéran, après le discours de combat tenu le mois dernier par Donal Trump à Riyad. Pour l’heure, c’est encore la phase d’approche dans ce duel paradoxal en plein désert syrien.La coalition sous commandement américain a abattu dimanche après-midi ( 18 juin 2017)  , annonce l'armée syrienne.

L'Australie suspend ses frappes en Syrie Cette décision est la conséquence de la brutale montée des tensions entre les Etats-Unis et la Russie à la suite de la destruction d'un avion des forces gouvernementales syriennes qui a été abattu dimanche dans le secteur de Rakka par un F/A-18E Super Hornet des forces américaines.

Are the US and Russia headed for a conflict in Syria? Russia warns the US and its allies that it will shoot down any aircraft flying west of the Euphrates river. War & Conflict, Syria's Civil War, Middle East, United States, Russia  

A lire ISIS The rise and fall of ISIL explained

Escalade sérieuse

Ce carrefour stratégique, à mi-chemin entre Damas et Bagdad, se trouve au croisement des frontières irakienne, syrienne et jordanienne. 

Lire aussi :   La discrète bataille pour la frontière irako-syrienne

Toutefois, l’objectif du régime ne semble pas être Rakka, mais plutôt d’empêcher les forces soutenues par les Occidentaux de s’emparer de la province de Deir ez-Zor, riche en pétrole. L’armée syrienne a chassé l’EI de plusieurs zones dans la Badiya, le grand désert syrien oriental, et a atteint, le 9 juin, la frontière irakienne, où des rebelles soutenus par Washington ont établi une base au niveau du poste-frontière d’Al-Tanf.

L’Arabie saoudite dit avoir capturé des gardiens de la révolution iraniens dans le golfe Persique LE MONDE |  Par Louis Imbert . Les autorités iraniennes avaient accusé vendredi les gardes-côtes saoudiens d’avoir ouvert le feu sur des bateaux de pêche iraniens, , selon M. Aghababie.

Démonstration de force

Cette annonce intervient au lendemain d’une démonstration de force inédite de Téhéran.  dans la région de Deir Ez-Zor, dans l’est de la Syrie, à plus de 600 km de distance.persique. Ils constituaient également, selon les gardiens, « un message » adressé à lArabie saoudite ainsi qu’à leur allié américain, de plus en plus actif en Syrie. Les gardiens ont accusé Riyad d’être « impliqué »dans les attentats de Téhéran. Le missile Zulfikar, dévoilé en septembre 2016, avait été décrit à l’époque comme étant capable de transporter une charge de 500 kg à 700 km de distance, c’est-à-dire d’atteindre Riyad ou des bases militaires américaines au Qatar, aux Emirats et à Bahreïn. Washington n’a pas réagi à ces tirs.

L’incident aérien de dimanche constitue donc une escalade sérieuse, alors que le territoire contrôlé par l’ Etat islamique (EI)  se réduit comme peau de chagrin et que ses deux « capitales », Mossoul en Irak et Rakka en Syrie, sont en passe d’être prises. A l’évidence, la bataille pour le contrôle de l’immense terrain laissé vacant par l’écroulement militaire de l’organisation djihadiste a déjà commencé.

 

Riche en pétrole et auréolée d’un passé illustre, la grande cité du nord de l’Irak reste un objet de convoitises. Les multiples communautés qui y vivent ont été tour à tour victimes et bourreaux des forces qui cherchent à s’en emparer. 

Près de quatre-vingt-dix ans après leur découverte, les ressources pétrolières de Kirkouk sont toujours au cœur des tensions politiques autour de la ville. L’enjeu est de taille, le volume de brut récupérable des champs pétroliers géants de Kirkouk étant estimé à 40 % de l’ensemble des réserves de brut de l’Irak, deuxième pays producteur, derrière l’Arabie saoudite, de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).


RÉCIT
Irak : Kirkouk, la guerre d’après par  Allan Kaval (Kirkouk (Irak), envoyé spécial

 

Ces richesses considérables et convoitées se trouvent cependant dans une zone grise, disputée depuis 2003 et la chute de Saddam Hussein entre le gouvernement de Bagdad et les factions kurdes qui jouissent d’une large autonomie dans le nord du pays. Cette zone est aujourd’hui plus troublée encore par la lutte contre l’organisation Etat islamique (EI).

 

Les revenus des champs de pétrole de Kirkouk sont répartis à égalité entre l’Etat irakien et le gouvernement de la région autonome kurde (GRK).

RÉCIT Irak : le pétrole, manne considérable et convoitée Allan Kaval (Kirkouk, Irak, envoyé spécial)

Si la population ne faisait pas suffisamment les frais de la guerre contre Daesch, ISIL continue d'imprimer son empreinte sur la région. cette fois si, cela est lié aux incendies intentionnels de Daesch ' (massive oil fires ) pour que dans leurs fuite, ils puissent freiner l'avancer des forces de la coalitions, des milices chiites et de l'armée Syrien. Bref, pratiqué la terre brûle. ... Cela a de grave répercutions / retombée environnementale et sanitaire  à  Qayyara. source of incomeIN PICTURES: ISIL's blazing trail of destruction in Qayyara
 
 
Le plus inquiétant, dans ce grand jeu de culbuto mondial, est, comme le soulignent les divers interlocuteurs de Fritel, que « bombarder sans avoir de programme politique sérieux derrière » est la porte ouverte au chaos. —

Les autorités iraniennes ont annoncé le 10 février 2017 le démantèlement près de Téhéran d'une cellule terroriste liée à l'Etat islamique qui cherchait à "saboter" les manifestations liées au 38e anniversaire de la Révolution de 1979. 

La Russie et le régime syrien sont en train d'envoyer des "convois humanitaires" dans une zone du nord de la Syrie tenue par des alliés des Américains, a indiqué vendredi le Pentagone. 

» Lire aussi - La Turquie et la Russie s'accordent sur un cessez-le-feu en Syrie

La Turquie et l’Iran s’affrontent de plus en plus ouvertement

Le rôle du PKK est au centre de la rivalité entre les deux puissances sunnite et chiite.Malgré leurs rivalités ancestrales, Ankara et Téhéran s’étaient toujours gardés d’exposer ouvertement leurs divergences mais, cette fois-ci, la tension est palpable

COMPTE RENDU La Turquie et l’Iran s’affrontent de plus en plus ouvertement

"The regime forces are now 1.5km from Al Bab city," the SOHR said.

Inside Story - What are President Putin's plans for Syria?

L'histoire sans fin contre...

 
  

 10/02/2017
Les guerres cachées contre DaechLe bourbier: l'impossible coalition contre Daech 2016 FRENCH HD

 

n Iran: la fin de la sanctuarisation du pays Par Georges Malbrunot 

DÉCRYPTAGE - Daech a revendiqué les attaques coordonnées qui ont ensanglanté Téhéran. L'Iran n'est plus à l'abri d'attentats commis par son ennemi juré.

De Daech en passant par ses opposants sunnites voire kurdes, l'Iran compte de nombreux ennemis sur son territoire. Son engagement militaire aux côtés des pouvoirs chiites irakiens et syriens contre des groupes terroristes sunnites lui a valu d'être dans le viseur de l'État islamique.Plus encore qu'Al Qaida, Daech a fait des «hérétiques chiites» ses premiers ennemis. Téhéran en a été rapidement conscient

«Conquérir l'Iran et le rendre à la nation musulmane sunnite»

Daech a réussi à mettre ses menaces à exécution: en mars, l'EI avait publié une vidéo en persan affirmant que le groupe allait «conquérir l'Iran et le rendre à la nation musulmane sunnite». En Iran, les djihadistes - instrumentalisés ou pas par les ennemis saoudiens de Téhéran, comme le confie au Figaro, le patron du Conseil national de sécurité, le général Ali Shamkhani - ont à leur disposition de nombreux relais

Dans sa guerre contre Téhéran, l'Arabie est soutenue par Donald Trump. Quelle sera la réponse de l'Iran? Assurément, une intensification de son combat contre Daech. Ce qui veut dire un renforcement probable de son soutien aux milices chiites irakiennes qui lui sont proches, ainsi qu'en Syrie. C'est exactement le contraire de ce que cherche Donald Trump. Téhéran devrait également procéder à une réponse asymétrique contre «les incubateurs» de Daech, comme on les appelle en Iran. Cette riposte asymétrique pourrait voir l'Iran alimenter les fronts de cette guerre par procuration que se livrent Riyad et Téhéran. Au Yémen, peut-être, mais surtout à Bahreïn, voire dans les provinces orientales de l'Arabie où la minorité chiite est victime de ségrégation de la part du pouvoir saoudien

 La coalition dirigée par les Etats-Unis et les forces pro-Assad sont en concurrence pour cette zone stratégique.

OMPTE RENDULa discrète bataille pour la frontière irako-syrienne Hélène Sallon

Paris embarrassé par les tensions dans le Golfe

La France entretient avec l’Arabie saoudite et le Qatar d’importantes relations économiques, militaires et stratégiques, obligeant les diplomates à un délicat exercice d’équilibre.LE MONDE |

Cette crise n’en est pas moins la plus grave depuis la création du Conseil de coopération du Golfe (CCG), en 1981. En 2014, Riyad, Abou Dhabi et Manama avaient retiré pendant huit mois leurs ambassadeurs du Qatar, sans aller jusqu’à une rupture des relations diplomatique et à l’instauration d’un blocus contre l’émirat, accusé pêle-mêle de complaisance avec l’Iran et de soutien aux mouvements djihadistes comme aux Frères musulmans.



Syrie: la nouvelle alliance djihadiste jure de chasser Assad

ARTE+7 | Les guerres cachées contre Daech

  

11/09/2016

fragile le cessez-le-feu

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Bonjour !

 

Barack Obama a proclamé avec le plus grand sérieux à la convention démocrate de Philadelphie qu’il reviendrait à Hillary Clinton de défaire Daech. En transmettant ce lourd fardeau à son éventuelle héritière, Obama se comporte une fois encore de manière aussi irresponsable que son propre prédécesseur, George W. Bush.La seconde erreur est d'avoir laissé la situation en Syrie s'embourber avec la multiplication des acteurs locaux, régionaux et internationaux aux intérêts contradictoires

 
 
Here is a closer look at the truce deal set to begin on Monday http://aje.io/4bmf , UPDATE: The death toll from today's air strikes in Idlib and Aleppo now stands above 80 http://aje.io/4yha "A violation by the regime should be met with a perhaps military response," said the HNC's Bassma Kodmani http://aje.io/8qmm
 
 
"Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre."Winston Churchill  Déclaration à Chamberlain propos des Accords de Munich :  - Discours du Président Edouard Daladier au Bourget le 1er octobre 1938,
 
L'accord de Munich (1938) Seconde Guerre Mondiale Les Accords de Munich. 2000 ans d'histoire sur France Inter de Patrice Gélinet avec Jean-Pierre Azéma (historien). 15.01.2009 Les jeux d'Hitler Une relecture bien salutaire pour voir les lâchetés, les complaisances des diplomaties occidentales, américaine, russes, syrienne et chinoise....
 
L'impuissance et / ou lâcheté des occidentaux associé aux cynisme et à l'esprit de conquête des Russes a radicalisé une opposition syrienne qui se sent abandonné par les diplomatie et par peur de mourir de faim, de froid, sous les bombes  et de maladie sous les sièges impitoyable du régime syrien se tourne vers les djihadistes comme dernier recours.  En derniers recours, l'externalisation du conflit syriens des américains qui se désengagent vers la Russie va faire le jeux des plus radicaux, dont l'ex Front Al Nosra et Daesch qui devraient sortir grand vainqueur de cette impasse politique, militaire et diplomatique.
 
 
A Luxembourg, l’Europe sanctionne des officiels syriens, pas la Russie

Les ministres des affaires étrangères de l’Union européenne, réunis lundi, estiment que « le fait de viser délibérément » des hôpitaux, des écoles et des infrastructures essentielles pourrait « équivaloir à des crimes de guerre. En désaccord sur d’éventuelles sanctions contre la Russie pour son rôle dans les bombardements meurtriers d’Alep, les ministres des affaires étrangères de l’Union européenne, réunis à Luxembourg, lundi 17 octobre, ont, en revanche, approuvé le principe de nouvelles mesures restrictives contre « des individus et des entités » qui soutiennent le régime de Bachar Al-Assad. Avec le faible espoir - faute de conviction - qu’une telle mesure servira à quelque chose. 

Un précédent accord qui n'a pas tenu plus d'une semaine

Le régime syrien approuve l'accord de trêve russo-américain qui doit entrer en vigueur lundi entre régime et rebelles, a rapporté l'agence officielle Sana, citant des "sources informées". 

"Le gouvernement syrien a approuvé l'accord russo-américain (...) dont l'un des objectifs est de parvenir à une solution politique à la crise en Syrie", a indiqué l'agence, précisant qu'il "y aura une cessation des hostilités dans la ville d'Alep pour des raisons humanitaires".

Les chefs de la diplomatie américaine John Kerry et russe Sergueï Lavrov, dont les pays soutiennent des camps adverses en Syrie, ont annoncé vendredi soir cet accord sur une trêve qui doit débuter lundi dans ce pays déchiré par cinq ans de guerre.  Le début de la trêve coïncidera avec l'Aïd el-Adha, la grande fête musulmane du sacrifice.

L’accord sur la Syrie scellé à Genève entre le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, et le ministre des affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, est semé d’embûches. Son annonce surprise, au milieu de la nuit, a suscité sur les réseaux sociaux un flot de commentaires sceptiques, voire cyniques. « Personne ne sera dupé par sept jours de calme. Les Syriens ont besoin d’une paix de longue durée et d’une véritable transition politique pour se sentir concernés », a écrit Kenan Rahmani, une figure de la twittosphère anti-Assad.

Le scénario d’une chute d’Alep au lendemain de la présidentielle américaine

La déclaration finale dit aussi que « le fait de viser délibérément des hôpitaux, le personnel médical, des écoles et des infrastructures essentielles, ainsi que l’utilisation de barils d’explosif, de bombes à fragmentation et d’armes chimiques, pourraient équivaloir à des crimes de guerre » Des propos maintes fois répétés alors que c’est un constat « glaçant », selon la formule du ministre belge Didier Reynders, qui a, en réalité, été dressé : l’action diplomatique touche peut-être à ses limites face à la catastrophe humanitaire et à la volonté de Damas et de ses alliés de changer radicalement la donne sur le terrain.
La grande crainte des Occidentaux étant que leur but soit de faire à tout prix tomber la ville, ce qui pourrait n’être qu’une question de semaines, selon Staffan de Mistura, l’envoyé spécial des Nations unies, présent à la réunion de Luxembourg. Des officiels européens dressent même le scénario d’une chute d’Alep au lendemain de la présidentielle américaine, ce qui représenterait le premier défi majeur pour celle, ou celui, qui succédera à Barack Obama.
En savoir plus ( Le Monde)  s

 

Une dizaine de groupes rebelles en Syrie ont annoncé ce lundi qu'ils suspendaient toute discussion liée aux pouparlers de paix prévus à Astana, en réponse aux "violations" par le régime de la trêve en vigueur depuis quatre jours.

"Ces violatons se poursuivant, les factions rebelles annoncent (...) le gel de toute discussion liée aux négociations d'Astana", ont-ils indiqué dans un communiqué, en référence aux pourparlers de paix que doivent parrainer fin janvier au Kazakhstan la Russie, alliée du régime de Damas et la Turquie, soutien de la rébellion.

LIRE AUSSI :
» Quel nouveau monde après la chute d'Alep ?

Cinq ans et demi de guerre tous azimuts entre une multitude d’acteurs aux intérêts contraires ont produit sur le terrain un tel chaos qu’on voit mal comment de simples documents diplomatiques, élaborés dans le secret d’un salon genevois, pourraient ramener le calme en Syrie. Le précédent cessez-le-feu, conclu par les deux hommes en février, avait été violé quasi immédiatement, et s’était définitivement effondré après un mois, sous les coups conjugués des troupes loyalistes, pro-Assad et des djihadistes du Front Al-Nosra, la branche locale d’Al-Qaida

 La grande ville martyre du nord du pays, dont les 300 000 habitants des quartiers orientaux, aux mains de la rébellion, sont bombardés depuis quatre ans, est un parfait concentré du maelström syrien. Dans cette métropole s’enchevêtrent toutes les dimensions de cette guerre inextricable, à la fois nationale (l’insurrection anti-Assad), régionale (l’Iran rival de lArabie saoudite et de laTurquie) et internationale (l’antagonisme Etats-Unis - Russie).

« Alep est la clé, le levier, témoigne Sinan Hatahet, analyste au think tank Omran, basé à Istanbul. Si le cessez-le-feu fonctionne là-bas, il fonctionnera sur tout le territoire. Et s’il doit s’effondrer, c’est d’abord là que cela se produira. »

Eight-hour pause in fighting announced for later this week as EU says assault on Syrian city could amount to war crimes. source Al Jazeera

"The latest assessment from the aid agencies [however] is that 12 hours is needed so work is needed to find common ground."

More peace talks over Syria, but can they end the war?

 

More than 430 people have been killed in bombardment on the eastern half since the government announced its offensive to retake Aleppo on September 22, the SOHR said.

Another 82 people have died in rebel fire on government-held neighbourhoods in the west.

Further west in Aleppo province, Russian raids killed 23 people in the village of Uwaijal on Monday, said the SOHR.

 

Démilitarisation de la route du Castello

Les chances d’un apaisement de longue durée paraissent minimes. Certes, aucun acteur, hormis les djihadistes du Front Fatah Al-Cham – l’ex-Front Al-Nosra, qui dit avoir rompu ses liens avec Al-Qaida mais reste considéré par Moscou et Washington comme un groupe terroriste –, ne s’est permis de dire ouvertement non au secrétaire d’Etat américain John Kerry et au ministre des affaires étrangères russe Sergueï Lavrov, les concepteurs du projet de trêve négocié à Genève. Mais les communiqués publiés depuis son annonce sont remplis au mieux d’arrière-pensées, au pire de critiques en forme de rejet inavoué

« Un piège militaire destiné à nous tuer encore plus »

Echaudés par l’échec d’une précédente trêve, en février, instantanément violée par les avions du régime, les rebelles déplorent l’absence de mécanismes de sanctions en cas de non-respect des clauses du nouvel arrangement. C’est un « piège militaire destiné à nous tuer encore plus », a vitupéré sur Twitter Ahmed Al-Saoud, le commandant de la Division 13, un groupe estampillé ASL.

 

Selon Al Jazeera "Air strikes killed more than 80 people in rebel-held areas of Idlib and Aleppo on Saturday, just hours after Russia and the US announced a deal intended to put a stop to more than five years of fighting"

Ce qui est sur c'est qu'il y a un exces de violence dans une guerre particulièrement meutrière. Chacun essayant d'engranger le plus de victoire avant un ennieme cessé le feu

 « Si le cessez-le-feu avait été annoncé quand la route de Ramoussah était encore ouverte, il n’y aurait pas eu toutes ces hésitations, analyse Mohamed Kanjo, du centre d’études Orient, basé à Gaziantep, en Turquie. Pour les rebelles, accepter la trêve, cela équivaut à donner Alep au régime. » « Tout le monde va parier sans le dire sur l’échec de cet accord, côté régime comme côté opposition », prédit l’analyste Sinan Hatahet, qui ne croit pas que le gouvernement turc lâchera les rebelles : « Même s’il donne la priorité à son combat contre l’EI et les Kurdes, Ankara garde une marge de manœuvre. »

Après une possible accalmie de quelques jours, le risque est donc grand que le front de Ramoussah s’embrase de nouveau. Le président syrien Bachar Al-Assad, qui clame son intention derétablir son pouvoir sur l’ensemble du territoire, ne peut pas laisser la deuxième ville du pays lui échapper. Sans la reprendre, il ne pourra jamais revendiquer la victoire. Quant aux rebelles, ils jouent leur survie. Une expulsion de la partie est d’Alep réduirait leur mouvement à une simple guérilla dispersée dans quelques poches rurales. Et leur ferait perdre, lentement mais sûrement, l’oreille de la communauté internationale.

CONVERGENCE Le sort du cessez-le-feu en Syrie se joue à AleLE MONDE |

Syrie : l’appel d’Hollande, le silence d’Obama

Pour le dernier discours de leurs mandats respectifs aux Nations unies, les chefs d’Etat français et américain ont marqué leurs différences d’approche du conflit syrien.

« Ambiance dramatique »

Mais même si la diplomatie française compte évoquer cette question lors des discussions au Conseil de sécurité, elle n’est, pour le moment, guère suivie. Tout est bloqué, Moscou continuant d’appuyer Damas envers et contre tout. « Ce serait pourtant dans l’intérêt même de la Russie de faire pression sur le régime, car son soutien ne permettra pas la reconquête de la Syrie, mais va précipiter sa partition et un chaos encore plus grand », a dit le président français.

Impasse totale

Le Français, qui s’adressait là à ses pairs pour la dernière fois de son quinquennat, a, lui, lancé un vibrant appel afin que « cette tragédie ne reste pas comme une honte pour la communauté internationale »« Ce sont les Nations unies qui ont été frappées, mais cela n’a eu aucune conséquence, c’est une nouvelle illustration de la faiblesse totale de la communauté internationale », a déploré Riyad Hijab, le coordinateur du Haut Conseil des négociations, principal représentant de l’opposition syrienne.

Syrie : les quartiers d’Alep-Ouest sous le feu de l’artillerie rebelle

Une cinquantaine de civils ont péri dans la partie gouvernementale de la ville, dans une attaque que la Coalition nationale syrienne refuse de condamner.


De la guerre, les habitants des quartiers ouest d’Alep, sous contrôle gouvernemental, n’ont longtemps vu que les colonnes de fumée, s’élevant sur l’autre moitié de la ville, pilonnée par l’aviation syrienne ou russe. La majorité d’entre eux, en dehors d’accès de tension passagers, dus à un tir de mortier ou de sniper, n’étaient affectés qu’indirectement par le conflit. Mais depuis le lancement de l’offensive rebelle visant à briser le siège des quartiers est, vendredi 28 octobre, Alep-Ouest est entré de plain-pied dans la guerre.

L’offensive est orchestrée par lArmée de la conquête, une coalition du Front Fatah Al-Cham (ex-Front Al-Nosra), lié à Al-Qaida, et Ahrar Al-Cham, un puissant groupe salafiste. Plusieurs factions de l’Armée syrienne libre (ASL), la branche dite « modérée » de l’insurrection, participent elles aussi aux combats. Au mois d’août, lors d’une première tentative destinée à casser l’encerclement des quartiers est, les assaillants avaient porté leur attaque sur le secteur de Ramoussah, une zone relativement dépeuplée, au sud de la ville, distante d’à peine 5 km des rebelles.

Staffan de Mistura, l’envoyé spécial de l’ONU pour la Syrie, s’est dit « horrifié et choqué » par le bilan de cette attaque à l’artillerie lourde

Cette fois-ci, dans l’espoir de prendre ses adversaires à contre-pied, l’Armée de la conquête a ciblé des quartiers plus éloignés, Dahyat Al-Assad et Hamdaniya, sur le flanc sud-ouest de la ville. Durant les deux premières années de la guerre à Alep, déclenchée par la conquête des quartiers Est par les insurgés en 2012, la situation à l’ouest est restée relativement calme. Des mortiers artisanaux et des bonbonnes de gaz bourrées d’explosifs ont commencé à s’abattre sur ces districts à partir de 2013, de façon sporadique, puis plus régulière, causant un nombre croissant de victimes.

Tirs plus soutenus et meurtriers

Au début de cette année, les tirs sur l’ouest sont devenus plus soutenus et meurtriers, parallèlement à l’intensification des raids aériens sur l’est. Aux mois de février, mai et septembre, de violentes salves de mortiers et de roquettes se sont écrasées sur les quartiers tenus par l’armée, sans faire toutefois autant de victimes que les bombardements des Soukhoï russes, au pouvoir de destruction incomparablement supérieur.

« Les responsables de ces tirs pensent qu’ils mettent le régime sous pression, explique Bassel Al-Junaidy, un analyste syrien basé à Gaziantep, dans le sud de la Turquie. On a tenté de les raisonner. Mais dans le contexte actuel, avec la pluie de bombes larguées par les Russes, plus personne ne nous écoute. »

Les derniers scrupules des rebelles ont été balayés par la pression du siège de leurs quartiers. La peur d’une lente agonie, comme celle qu’ont connue Daraya et Mouadhamiya, des banlieues de Damas, asphyxiées pendant quatre ans, avant que leurs défenseurs ne finissent par baisser les armes. « Si vous étiez à la place des civils d’Alep [Est], tenaillés par la faim et bombardés par un régime criminel, vous aussi vous brandiriez le drapeau des djihadistes, clame Modar Shekho, un infirmier des quartiers Est joint par WhatsApp. Les gens soutiennent ceux qui les soutiennent. »

Interrogé par Le Monde, Abdelahad Astepho, vice-président de la Coalition nationale syrienne (CNS), la principale plate-forme politique anti-Assad, a assuré « condamner toutes les morts de civils, quelle qu’en soit l’origine ». Mardi soir, le site Internet de la CNS ne contenait cependant aucune désapprobation officielle des tirs de missiles Grad sur Hamdaniya et Dahyat Al-Assad. Dans un communiqué, son président, Anas Al-Abdah, applaudissait au contraire les « valeureux combattants d’Alep ». Source Le Monde 

Pour Jean-Pierre Filiu est professeur des universités en histoire du Moyen-Orient contemporain à Sciences Po (Paris) sur son blog En Syrie, Poutine veut miser sur la carte djihadiste POST DE BLOG L’enlisement de la campagne russe en Syrie amène Poutine à miser de plus en plus sur la carte jihadiste, quitte à en exagérer la menace. Vladimir Poutine est contraint d’admettre qu’il n’a atteint aucun de ses objectifs de guerre en Syrie, et ce malgré l’extrême violence des bombardements qu’il a ordonnés sur Alep-Est. Les quelque 250.000 habitants de ces quartiers contrôlés par les forces révolutionnaires ont refusé l’offre russe d’évacuation « humanitaire ». Et une coalition insurgée tente même, à partir de la province d’Idlib, de briser le siège d’Alep-Est, comme elle avait pu le faire brièvement en août dernier.

SAUVER ALEP POUR SAUVER LA SYRIE OU POUR SAUVER ASSAD ?

La campagne aérienne menée durant de longues semaines par la Russie contre Alep-Est et ses alentours a été d’une intensité sans précédent, avec ciblage systématique d’institutions civiles, scolaires et médicales. Le débat sur de tels crimes de guerre n’est pas prêt d’être clos. Mais un simple regard sur la carte ci-dessus des frappes russes les plus récentes prouve qu’elles ont épargné le territoire contrôlé par Daech (en zone grise sur ce document établi par l’Institute for the Study of War de Washington).

Retour en images sur cinq dates clefs du conflit syrien

 

Infographie rappelant cinq dates clefs du conflit syrien.
Infographie rappelant cinq dates clefs du conflit syrien. - AFP

 

 

Grâce à la Syrie, le Hezbollah est devenu une armée régionale

- Les combattants chiites libanais le Hezbollah, profitent de leur coopération naissante avec les commandos russes. Leur capacité militairea progresséen quatre ans d'engagement aux côtés de Damas, mais aussi en Irak et au Yémen. À tel point qu'Israël se prépare à une guerre, sur son sol cette fois.

«Tout le monde pense que c'est la Russie qui a gagné à Alep, mais c'est le Hezbollah»

Le chef du Hezbollah a jugé aujourd'hui que les propos entendus à Washington à l'issue de la rencontre entre le président Donald Trump et le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, sonnaient le glas du processus de paix israélo-palestinien.

 

Depuis son entrée en guerre aux côtés de Bachar Al-Assad en Syrie – officielle en 2013 –, l’organisation chiite libanaise armée a pris de l’envergure. Le « Parti de Dieu  » n’est plus seulement l’acteur militaire le plus puissant du Liban. RÉCIT Syrie - Liban : le Hezbollah, machine de guerre 51 Le Hezbollah n’est plus seulement l’acteur militaire le plus puissant du Liban, une force politique capable d’imposer son agenda sur la scène nationale, dictant, par exemple, le tempo de la récente élection de Michel Aoun à la présidence du pays. Il s’impose désormais, selon le politologue Ali Mourad, comme un « acteur régional non étatique » incontournable du Proche-Orient. Téhéran vient en aide au régime de Damas pour combattre l’organisation sunnite Etat islamique et pour continuer d’approvisionner en armes le Hezbollah chiite libanais.

La Syrie dit avoir abattu un avion israélien. Un peu plus tôt ce matin, l'armée syrienne a indiqué que quatre avions de chasse israéliens avaient visé dans la nuit une "cible militaire" près la ville de Palmyre, dans le centre de la Syrie.Il s'agit de l'incident le plus sérieux entre les deux pays - toujours formellement en guerre -depuis le début en 2011 du conflit qui ravage la Syrie.

D’une insurrection d’envergure nationale, même si ses perspectives de victoire ont toujours été très limitées, le mouvement anti-Assad se voit rétrogradé au niveau d’une guérilla, cantonnée dans des villes moyennes et des zones rurales, sans continuité les unes avec les autres.

Ce déclassement officialise ce qui était déjà évident depuis longtemps compte tenu de l’immense supériorité militaire du camp prorégime : le fait que l’opposition ne peut plus poser de défi militaire existentiel à Damas et ne peut donc plus prétendre constituer une alternative politique au régime Assad.

Source: Al Jazeera and news agencies Syria: The Roots of Tyranny - Al Jazeera World



 ENTRE WASHINGTON ET MOSCOU AU PROFIT DE DAECH

. Dans l’intervalle, les Etats-Unis se bornent à remporter des « victoires » en trompe-l’œil, dont le coût exorbitant pour la population civile (arabe et sunnite) alimente la propagande et le recrutement de Daech.

 Et d’affirmer ( Riyad Hijab ) que « les Russes poursuivent toujours la même stratégie et instrumentalisent les résolutions du Conseil de sécurité, les accords de cessez-le-feu et le processus de Genève pour consolider les positions du régime sur le terrain ».

Comme si cette politique n’était pas assez désastreuse, Washington est en passe de se rallier aux objectifs de guerre de Moscou en Syrie. L’administration Poutine n’a pas reculé devant plusieurs épreuves de force sur le terrain, avec même bombardements de positions américaines, pour imposer ses vues à la Maison Blanche. Une officialisation de la coopération russo-américaine n’aurait qu’un effet limité dans la lutte à court terme contre Daech. Elle serait en revanche catastrophique pour les forces révolutionnaires, ainsi sommées, comme dans Alep encerclé, de se rallier aux djihadistes, de capituler devant Assad ou de périr, moins dans les combats que dans d’impitoyables sièges.

Rappelons que ces mêmes révolutionnaires d’Alep, aujourd’hui menacés de liquidation, avaient dès janvier 2014 libéré leur ville de l’emprise de Daech. La convergence entre Moscou et Washington en Syrie vise donc pratiquement à détruire cette troisième voie entre Assad et Daech, pour le plus grand bénéfice de l’organisation djihadiste. Alep-Est avait été « libérée » de Daech, dès janvier 2014, par ces mêmes forces révolutionnaires sur lesquelles s’acharne aujourd’hui la Russie. En outre, la victoire majeure remportée contre Daech ces dernières semaines par des milices syriennes, soutenues par la Turquie, permet enfin de clore le corridor de passage des terroristes depuis le Jihadistan vers l’Europe. Donc, non seulement la Russie bombarde les alliés potentiellement les plus solides dans la lutte contre Daech, mais elle ne contribue en rien aux succès remportés contre les partisans de Baghdadi à quelques dizaines de kilomètres à vol d’oiseau de ses propres positions.

Un tel cessez-le-feu doit se fonder sur l’échec avéré de toutes les options militaires suivies par les uns comme par les autres. Et s’appuyer sur une forme de « paix des braves » entre Syriens de l’Est comme de l’Ouest de la ville. Il faut neutraliser toutes les interventions extérieures, celles de la Russie, de l’Iran et de ses milices affidées au profit d’Assad, mais aussi celle des jihadistes étrangers du côté insurgé (la contre-offensive rebelle a été ouverte, le 28 octobre, par un triple attentat-suicide perpétré par des jihadistes de nationalité saoudienne, égyptienne et turque).

Alep doit être sauvé. A tout prix. Et maintenant.

Le risques des retours ou des radicalisés sur place : Bastille Day  - YouTube cf Le MONDE SOUS SURVEILLANCE / , Le MONDE SOUS SURVEILLANCE Par Enkolo dans Accueil le

Berlin craint la présence sur son sol de plus de 500 islamistes

Plus de 500 activistes islamistes sont présents sur le sol allemand et sont susceptible de commettre des attentats, a prévenu samedi le ministre allemand de l'Intérieur, Thomas de Maizière.

Lors d'un entretien accordé au journal Bild, Thomas de Maizière a estimé à au moins 520 le nombre "d'assaillants potentiels" présents dans un pays où les forces de sécurité sont en état d'alerte depuis les deux attaques commises en juillet par des individus se réclamant de l'Etat islamique. Selon lui, 360 autres personnes sont connues des autorités en raison de leur liens avec des assaillants potentiels. De nombreux Allemands redoutent que des combattants appartenant à l'EI se soient glissés dans les rangs des réfugiés et migrants arrivés l'année dernière en provenance de Syrie, d'Afrique du Nord et d'Asie.
 
 

"Russia has made it clear that this

 
 

Sources :

Comme le lancement du programme Apollo vers la Lune en 1961, l'idée de "Mars" donnerait au moins à l'humanité un cap mobilisateur positif.
 

nTrafic d'art -Créé le mardi 06 septembre 2016"Voyage en barbarie"Créé le samedi 03 septembre 2016 , Bagdad, chronique d'une ville emmurée Créé le mardi 30 août 2016 2, Au nom du Temple Créé le lundi 15 août 2016 11:15, Infrarouge, vous êtes en Garde a Vue! Créé le jeudi 28 juillet 2016, Combattants solitaires de DaeschCréé le lundi 04 juillet 2016

Au Coeur De La Maison Blanche Barack ObamaCréé le lundi 18 juillet 2016

29/07/2016

L'histoire sans fin contre le terrorisme

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TED
Members of the Libyan pro-government forces gesture as they stand on a tank in Benghazi, Libya, May 21, 2015. [Reuters]
 
On ne vaincra jamais l'idéologie salafistes par la force brute. Il y a onze ans, les Etats-Unis suivis par le monde entier, lançaient la guerre en Afghanistan. Sans débats. Sans l'ombre d'un doute. Comme un acte de légitime défense, après lesattaques du 11 septembre 2001. Aucun discours officiel n'a résisté à l'épreuve des faits. Tous les acteurs du conflit, membres des services secrets américains, commandants des force américaines, cadres talibans, seigneurs de guerre afghans, négociateurs de l'ONU, dirigeants pakistanais, responsables des ONG, racontent et démontent l'engrenage d'une guerre. Afghanistan, le prix de la vengeance 2012 - YouTube : Afghanistan, le prix de la vengeance - l'Indigné Révolté  http://fr.wikisource.org/wiki/Bandit!Flores Magon, Bilan de la guerre "contre le terrorisme"
 Si vaincre Daesch en Irak est difficile, elle est quasiment impossible en Syrie. 
 
 Témoignages rares Les guerres cachées contre Daech Arte 2016 11 08 20 50
 

"Un documentaire passionnant qui met parfaitement en perspective les enjeux géopolitiques et religieux de la lutte contre Daech dans tout le Moyen-Orient. Un décryptage extrêmement utile pour comprendre les failles de la coalition, le double-jeu de certaines puissances comme la Turquie ou l'Arabie-Saoudite, et la question délicate mais cruciale de l'après Daech."
 
 
 nLa guerre en Syrie, un «cancer à l'échelle mondiale» (Guterres)a estimé aujourd'hui le prochain patron des Nations unies Antonio Guterres, exprimant l'espoir que la Russie et les Etats-Unis allaient "surmonter leurs divergences" pour y mettre fin. Cette guerre "provoque non seulement la souffrance du peuple syrien", mais engendre aussi des "réactions violentes qui conduisent même dans certains cas à des actes terroristes", a-t-il déclaré dans un entretien exclusif à la chaîne de télévision portugaise SIC.

Début décembre, M. Guterres avait cependant reconnu que "le secrétaire général n'est pas le maître du monde" dans la mesure où c'étaient les cinq grandes puissances membres du Conseil de sécurité qui menaient le jeu. Celui-ci reste profondément divisé entre les occidentaux et la Russie. Le régime syrien, soutenu par la Russie, avait annoncé jeudi dernier avoir repris le contrôle total d'Alep, deuxième ville du pays, remportant sa plus grande victoire face aux rebelles depuis le début de la guerre en 2011.

Les risques , mise en garde contre "le retour des djihadistes étrangers" dans leurs pays d'origine ou leur repli en Syrie, le chaos après la chute de Mossoul, d'enlissement en Irak et Syrie :
 
"La reconquête n'est pas une fin en soi. Nous devons d'ores et déjà anticiper les conséquences de la chute de Mossoul"
 
.... Ni la surenchère médiatique et guerrière des états.Dans un ENTRETIEN Irak : « On risque de passer d’une bataille aux fronts clairs à une guérilla » VIDÉO.  De retour d’Irak, Hélène Sallon, journaliste au service international du Monde, détaille le quotidien des habitants de la capitale, Bagdad, quadrillée par les barrages, et analyse l’évolution du conflit sur place.
 

Bagdad, chronique d'une ville emmurée - ARTE ... - YouTube
 Bagdad, chronique d'une ville emmurée Créé le mardi 30 août 2016

 

Né des braises non éteintes de l'occupation américaine en Irak, proliférant sur les décombres du conflit syrien,  . Le serpent qui se mort la queue :



Les guerres cachées contre Daech : Les guerres cachées contre Daech
Publié le 20/11/2016 à 19:11 par saltabank

«Comme à ­Mossoul, nous essayerons de mettre en place à Raqqa une force d'assaut capable de resserrer l'étau autour de la ville et à laquelle nous fournirons les capacités nécessaires»  - Ashton Carter, secrétaire à la Défense des États-Unis

Les guerres cachées contre DaechQuoi encore, la Syrie ?Publié le 19/11/2016 à 15:52 par saltabank

 

With multiple, unaligned armed forces simultaneously pushing towards Raqqa, efforts to take the city from ISIL are bound to be complicated."After taking al-Bab, which [the Turkish military] hopes is not that far away, they will take on Raqqa. But Raqqa is much more complicated because of the formation of forces in and around Raqqa. There are many sides there, not just the SDF, but the FSA, and others," said Al Jazeera's Bin Javaid

  
What is the Kurdish role in the Mosul offensive?

 

Source: Al Jazeera News And News Agencies : IraqBattle,  for MosulWar & Conflict , Haider al-AbadiMiddle East

 

 

Battle for Mosul: Shia militias advance towards Tal Afar

Source: Agencies

 
Adopter une posture uniquement militaire pour reprendre au plus vite la ville tenue par Daech est dangereux, estime cet éditorialiste : l’accueil n’est pas prêt pour les populations sunnites qui fuiront inévitablement la ville. 
 

Un déplacement massif de la population pourrait débuter d'ici une semaine à Mossoul, s'est alarmée l'ONU aujourd'hui, quelques heures après l'annonce du début de l'opération des forces irakiennes pour reprendre la deuxième ville du pays, aux mains du groupe djihadiste Etat islamique.LIRE AUSSI:» Irak/Mossoul: un déplacement massif de population possible d'ici une semaine (ONU)

La Bataille de Mosoul, plus dure que prévus

Compte tenu du déséquilibre des forces en présence, le Premier ministre irakien a de quoi être à priori confiant Voitures piégées, snipers, kamikazes, mines… les combattants islamistes tentent par tous les moyens de ralentir la progression des soldats kurdes. Envoyé spécial du figaro  à Bashiqa ( ...) Même s’ils parviennent à retarder la progression des assaillants, notamment en multipliant les pièges explosifs et en prenant en otage une partie de la population, ils finiront par être chassés de la ville, un peu plus de deux ans après s’en être emparés. Daech a truffé Mossoul d’explosifs? « guerre au terrorisme » Par Enkolo dans Accueil le la bataille de Mossoul, et après? 

 

Battle for Mosul intensifies

 Source: Al Jazeera News And Agencies : "A depraved, cowardly strategy." http://aje.io/cplk 

«On n'éradiquera pas Daech sans prendre Raqqa et sans régler le problème libyen» - Le ministère français de la Défense

L’offensive en cours sur Mossoul risque fort d’entraîner le repli de l’état-major de Daech sur Rakka et, donc, la relance à partir de la Syrie de la campagne de terreur djihadiste en Europe. 

«Nous craignons que Daech en profite, s'infiltre et lance une contre-attaque» - Un chef militaire des Forces démocratiques syriennes

  
 Vous craignez que de la crise actuelle au Sahel émerge un nouvel Afghanistan. D’autres Etats sont-ils susceptibles de s’effondrer comme le Mali en 2012 ?Vers une nouvelle guerre civile ?
 

Ce qui en ressort est une combinaison de plusieurs facteurs " Le Sud libyen : un espace de convoitise en mutations", Des armes aux narcotiques, le fezzan libyen : un carrefour de trafics.La question des hydrocarbures : nouvelle source de tensions entre Touaregs et Toubous., Vers une « professionnalisation des trafics » : le convoyage de migrants....

L'Afrique le monde : l'afrique poudrière terrorisme : L'Afrique offre de nombreuses conditions permettant des opportunités pour les djihadistes de s'y installé. Ainsi selon Géopolitique du sud libyen: une poudrière régionale - Afrique du .diploweb.com en date du 1 févr. 2016, Comment le Sahel est devenu une poudrière - Le Monde ... Ainsi selon le monde "La menaceterroriste s'étend en Afrique de l'Ouest sur fond de concurrence entre Al-Qaida et l'Organisation de l'Etat islamique Mais l'article le plus interessant reste l'ENTRETIEN de Serge Michailof : « Le Sahel est constitué d’une série de poudrières»Pour ce spécialiste de l’Afrique, la démographie, la misère rurale, les fractures ethniques et religieuses, les trafics, les carences des Etats mettent la zone sahélienne sous tension. Face à cette crise, les politiques d’aide de l’Occident se fourvoient ou sont insuffisantes. 

 

 Pour l'Ancien directeur à la Banque mondiale et à l’Agence ­française de développement (AFD), conseiller de plusieurs gouvernements africains, Serge Michailof est engagé depuis près de quarante ans dans les questions de développement. Dans son dernier ­livre, Africanistan. L’Afrique en crise va-t-elle se retrouver dans nos banlieues ? (Fayard, 2015), il dresse un parallèle entre la situation au Sahel et en Afghanistan

Le problème majeur : Le soutien inconditionnel de l'occident a des régimes corrompus aux nom de la stabilité et de la lutte contre le terrorisme alors que c'est même régime ont facilité le développement de l'intégrisme islamistes ou salafistes aux nom de leurs controles de leurs population. C'est ce que révèle le Monde :

« Il ne faut pas s’attendre à ce que les élites des pays arabes réforment l’éducation si cela doit mettre leur survie en péril » 13 "Paradoxe : certains régimes arabes laïques sont responsables de l’islamisation de l’école. Car ils voient dans la religion un outil pour imposer le respect du pouvoir, explique Ishac Diwan, titulaire de la chaire d’excellence « Monde arabe » à l’université de recherche Paris sciences et lettres" 

Autres problématiques : le financement du terrorisme par l'économie souterraine« Pour lutter contre l’argent de la terreur, traitons vraiment la question de l’économie souterraine et des trafics »Pour Marie-Christine Dupuis-Danon, spécialiste de la finance criminelle, tant que l’on ne cassera pas les réseaux de l’économie criminelle, la lutte  contre le financement du terrorisme ne débouchera sur aucun résultat tangible.

 n « Enfin, l'argent de l'aide internationale ( les États-Unis ont injecté 1 000 milliards de dollars dans cette guerre, qui leur coûte encore actuellement 150 milliards de dollars par an [18] ) a été largement détournait par les " amis" de la coalition : les nouveaux maîtres d' Afghanistan" , c'est a dire des seigneurs de guerre ( encore eux) qui se sont fait une " virginité" en accédant aux pouvoir, tout en finissant des milices privés" » 

 Somalie : Les secrets d’une invasion - source Lettre d'afrique

Somalie rime bien trop souvent avec instabilité politique, terrorisme, islamistes, guerre… Mais il y a une autre réalité. Une réalité sordide. Celle où se confondent famine et pétrodollars. La Somalie a un sous-sol riche en uranium, en fer, en gaz naturel… Et en pétrole ! D’énormes potentiels convoités depuis plus de vingt ans par des majors pétroliers. Nombreux sont ceux qui veulent une part du butin.

Jean Christophe Servant : « La menace Boko Haram sert les intérêts de beaucoup de personnes » - Afri : L’organisation, qui fait beaucoup parler d’elle dans les médias, est en réalité méconnue. Qui se cache derrière Boko Haram ? Éléments de réponse avec Jean-Christophe Servant, journaliste spécialiste du Nigeria pour Le Monde diplomatique Un ancien porte-parole du président nigérian arrêté (Goodluck Jonathan) . Cette insurrection a fait plus de 20.000 morts et 2,6 millions de déplacés depuis 2009 et a atteint son pic en 2013. L'ancien président a été battu l'an dernier par son rival Muhammadu Buhari qui a depuis lancé une vaste campagne anti-corruption visant les proches du gouvernement précédent.

 
Afghanistan, le prix de la vengeance 2012 - YouTube : Une partie des "soldats du Califat" ne pouvant se rendre dans la zone Irak - Syrie, se sont repliés en Afghanistan ou ils espèrent créer un nouveau califa appelé le "Grand Khorasan" Le début du bras de fer entre les Taliban et dasch estime la BBC e
Des luttes complexes contre L'EI du fait des intérêts personnels des belligérants dans le conflits  
Que ce soit en Irak, Syrie, Yemen et maintenant Lybie.... Et demain, je sais ou.... Le constat est le même.
 
 

Filmmakers: Najibullah Quraishi and Jamie Doran

 n Afghanistan, le prix de la vengeanceCréé le samedi 27 juin 2015, Daech, naissance d'un Etat terroriste Créé le samedi 27 juin 2015, 24/07/2016 Afghanistan, le prix de la vengeance

Cliquez ici pour agrandir l'infographieA lire: L'EI sur le point de perdre Syrte, son bastion en Libye

Perdre pour mieux revenir, le nouveau credo de la propagande de l’organisation Etat islamique

Dans ses publications, l’organisation djihadiste minimise ses défaites et adapte son discours, mettant en exergue la résistance de ses hommes. LE MONDE | L’apocalypse attendra celle de la bataille finale entre les armées de l’islam et celles du mal. Une bataille finale renvoyée finalement à des jours meilleurs : la prise de Dabiq par des rebelles syriens a été reléguée par les djihadistes au rayon des mouvements quotidiens des factions dans le nord de la Syrie, où des dizaines de villages sont pris et repris chaque semaine au gré des affrontements. « Business as usual », l’apocalypse attendra.

A lire La Guerre d'Image

L’EI avait, dans un passé récent, déjà dû adapter son discours après la perte, en juin, de son bastion de Fallouja, qu’il avait conquis en janvier 2014. Un tournant dans la propagande djihadiste, qui est passée de la célébration de son expansion territoriale, symbolisée par le slogan triomphaliste « Baquiya [« permanente »] et en expansion », qui avait accompagné ses succès initiaux, à celle de la résistance de ses hommes et de la permanence de son idéologie.

Le retour au « désert »

Quelques semaines plus tôt, fin mai, Abou Mohammed Al-Adnani, l’ancien porte-parole et propagandiste en chef de l’EI, tué en septembre, avait explicité cette nouvelle ligne du mouvement : « Avons-nous été défaits quand nous avons perdu des villes en Irak, quand nous étions dans le désert sans ville et sans territoire ? Pensez-vous que vous serez victorieux et que nous serons défaits si vous prenez Mossoul, Syrte ou Rakka et même toutes les villes, et que nous retournons à notre condition initiale ? Sûrement pas ! »

Ce « désert » est d’abord un espace physique : les confins irako-syriens, bastion djihadiste depuis près de deux décennies, ou les campagnes de la province de Diyala (à l’est de Bagdad), où l’EI n’a jamais été aussi implanté, prévient leCombatting Terrorism Center de West Point, l’académie militaire américaine.

C’est aussi le synonyme d’un retour à la clandestinité : des sources sécuritaires irakiennes constatent une résurgence de cellules djihadistes terroristes dans les zones libérées du contrôle de l’EI. Une évolution déjà perceptible dans le nord de Bagdad ou dans la province de Slaheddine, au nord de Diyala.

« Il ne restera que l’élite, ceux qui ont été purifiés et nettoyés des impuretés de ce bas monde », proclame le numéro d’octobre de Rumiyah, le mensuel de l’EI, qui n’a pas renoncé à ses prophéties millénaristes, les « épreuves » du jour étant même un signe divin de victoires à venir. La « prophétie » dépeint surtout le « coup d’après », que l’EI théorise et que ses adversaires seraient bien inspirées de prendre au sérieux s’ils veulent prévenir toute nouvelle « sortie du désert ».


Sous la pression de la coalition internationale, l'État islamique est contraint de changer de stratégie en abandonnant sa structure centralisée mais en promettant de multiplier les attaques terroristes. En France, jamais l'hypothèse d'un nouvel attentat n'a autant pris corps.

 

Loin de signifier la fin des attaques terroristes, cette formation de cellules clandestines annonce plutôt d'autres modes opératoires sous forme d'attaques suicides. D'une extrême violence, ces attaques se sont déjà intensifiées ces dernières semaines en Irak et en Syrie. Même avec une structure centrale détruite et moins d'argent, Daech reste donc une menace, aussi bien au Levant qu'en Europe

 Somalie ou les insurgés islamistes après avoir été délogé par des coalitions armées et un temps affaiblit, avait peu s'adapter et lancer des attaques de plus en plus coordonnées et meutrières contre leurs ennemis ou les shebab revendique régulièrement leurs l'attaques sur le site internet de leur station, Radio Andalus.Le nord-est du Kenya, frontalier de la Somalie, est confronté depuis environ trois mois à une recrudescence d'attaques attribuées aux shebab. Enfin récemment une cellule de l'EI ( ancien miliciens 'Al Chabaab) ont fait leurs apparitionSomalie: des pro-EI s'emparent d'une ville Un groupe de partisans de l'organisation Etat islamique s'est emparé aujourd'hui d'une ville portuaire située dans la région semi-autonome du Puntland, en Somalie, o Somalie: une explosion au camion piégé fait plus de 20 morts à Mogadiscio

A lire La Somalie

L'Egypte est engagée dans un bras de fer entre le gouvernement toujours plus répressif avec les frêres musulmans et attaques régulières de l'Etat Islamique.L'escalade de la violence en Egypte. Hier le Sinaï a été l'une des journée les plus sanglante de son histoire avec une vague d'attentats. Depuis son allégeance à l’EI en novembre 2014, sous le nom de « Province du Sinaï », le groupe semble avoir accru ses capacités opérationnelles et accéléré sa convergence avec les branches actives en Syrie, en Irak ou en Libye.Les défis des Égyptiens . Egypte: exécution d'un islamiste de renomCOMPTE RENDU L’Etat islamique promet une guerre contre les « infidèles » en Egypte .  n L’attentat du Caire fait peser la menace d’une expansion de l’organisation djihadiste dans la capitale du pays.Hélène Sallon

 

Is Egypt facing a crisis?A high ranking military officer has been assassinated in Egypt amid a worsening security and economic situation. Egypt, Middle East

 

Since President Hosni Mubarak was forced to step down in 2011, Egypt has faced difficult times. A lire Les défis des Égyptiens

Au Nord Mali, la situation s'enlisse dans une guerre asymétrique faite d'acte de guérilla urbaine : . Longtemps concentrées dans le Nord, les attaques djihadistes se sont étendues à partir de 2015 vers le centre, puis le sud du pays, y compris à Bamako.

A lire La guerre de l'ombre au...

Au Nigéria, .L'influence que le groupe Etat islamique exerce sur Boko Haram fait l'objet de débats depuis qu'Abubakar Shekau a fait allégeance à cette organisation en mars 2015.La qualité des vidéos de Boko Haram a depuis beaucoup évolué, avec des images beaucoup plus nettes et moins granuleuses, et un meilleur son, avec des techniques de production et de montage qui rivalisent avec celles de la maison-mère.

 

Des contrecoups terroristes sont redoutés en Europe. Des contacts ont eu lieu entre le Levant et la Libye, quoique «limités», assure-t-on. Il faut veiller aussi à ce que d'autres «théâtres» de crise ne prennent le relais en attirant les djihadistes, pointe une bonne source, en évoquant Boko Haram.

Avec Mossoul et ses suites, les risques d' «éparpillement» des djihadistes au-delà du Levant est donc important. Les flux de djihadistes ont pu être réduits, mais la vigilance s'impose. Et les avatars de Daech suscitent des interrogations sur la forme que pourrait prendre à l'avenir Daech dans nos pays», a relevé Ashton Carter. Une menace qu'il faut combattre sur le terrain militaire, mais qui est aussi un «califat virtuel»,  les risques d'attractivité que pourraient continuer à susciter les djihadistes même après la perte de leurs territoires au Levant.

Donald Trump, le « candidat des djihadistes » ?

Selon le Monde passé les manifestations d’« indignation » de façade, des figures djihadistes n’ont pas caché une certaine satisfaction sitôt le résultat de la présidentielle américaine connu. 

Et si Donald Trump était un tract de propagande djihadiste ? La thèse, relayée avant la présidentielle par des analystes américains défavorables au milliardaire, continue de faire son chemin, le scrutin passé : l’élection du candidat républicain offrirait ainsi un boulevard à Al-Qaida, notamment.

En cause, la sympathie manifestée par le vainqueur de la présidentielle américaine pour les autocrates du monde arabe. « Si la politique étrangère de Trump priorise ces hommes forts comme alliés, Al-Qaida va bénéficier d’un coup de pouce inimaginable », s’alarme ainsi Charles Lister, chercheur au Middle East Institute, dépité par le triomphe de Trump.

Les djihadistes en question n’ont rien fait pour la démentir. Surtout les « al-qaidistes » ou proches de la mouvance salafiste-djihadiste, hors organisation Etat islamique, l’EI s’étant globalement désintéressé de l’élection américaine. Après les premières manifestations d’« indignation » de façade et de sympathie intéressée exprimée envers les Noirs et musulmans américains, des figures djihadistes n’ont pas caché une certaine satisfaction sitôt le résultat de la présidentielle américaine connu.

« La guerre devient publique »

 

« Puisse le mandat de Trump être le début d’une division de l’Amérique et le temps de la désintégration », conclut Abou Mohammed Al-Maqdissi

« Trump révèle la vraie mentalité des Américains, leur racisme et leur haine contre l’islam et les Arabes. Tout ceci ne fait qu’exposer au grand jour ce que ses prédécesseurs ne faisaient que masquer », ajoutait Abou Mohammed Al-Maqdissi.

En Syrie, le Front Fatah Al-Cham a vite trouvé, le 9 novembre, une vertu à l’élection du nouveau président américain, celle, visiblement, de lui alléger la tâche : « A partir d’aujourd’hui, nous n’aurons plus besoin de diffuser des communiqués exposant les machinations de l’Occident, il nous suffira de retweeter les déclarations de Trump », ironisait Hamza Al-Karibi, un responsable du groupe.

US admits civilians were "likely" killed in a US raid in Yemen and children may have been among the deadhttp://

Donald Trump l’a dépouillée de toute connotation éthique. Jamais un président américain en exercice, au moins depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, n’avait, devant des journalistes du monde entier, livré une telle opinion.LE MONDE | http://

 

La nouvelle stratégie d'implantation locale d'al-Qaida

Contrairement à Daech, la mouvance terroriste ne veut pas s'aliéner les populations pour établir des sanctuaires au Levant et en Afrique.

Il y a cinq ans, al-Qaida perdait son leader historique, Oussama Ben Laden, et semblait être happée dans une spirale déclinante. Aujourd'hui, la mouvance terroriste compte sur la défaite prochaine de sa rivale Daech en Syrie et en Irak pour au contraire rebondir, grâce à une stratégie d'implantation locale patiemment mise en place ces dernières années, que ce soit au Yémen, en Syrie ou au Maghreb. Le tournant s'est produit en 2010-2011.

A lire , 17/07/2016 La guerre de l'ombre au Sahara"

Au cours des années qui ont suivi les attaques du 11 septembre 2001, al-Qaida fut soumis à d'intenses pressions qui forcèrent sa direction à fuir le sanctuaire afghan pour se disperser sans autre stratégie que de sauver sa peau. L'invasion américaine de l'Irak en 2003 et l'insurrection sunnite qui en résulta vit la naissance en octobre 2004 de la première filiale d'al-Qaida hors de sa zone afghane. 

Depuis des mois, la communauté du renseignement américain ne cache pas son inquiétude face aux allées et venues de cadres d’Al-Qaida de la zone afghano-pakistanaise en Syrie, où le Pentagone craint que les zones sous contrôle du Front Fatah Al-Cham et de ses alliés deviennent un nouveau sanctuaire. Le tout sur fond d’un regain de menaces proférées à l’encontre de Washington.

Au Yémen, Al-Qaida dans la péninsule Arabique se félicitait il y a quelques jours « du retour, du Machrek au Maghreb, des armées de moudjahidin qui dévoreront l’Amérique ». Autre source d’inquiétude américaine, le Front Fatah Al-Cham pourrait également combler le vide laissé par son rival, l’Etat islamique, qui perd de plus en plus du terrain. Trump ou pas, la guerre continue.

 


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» Somalie: nouvelle attaque meurtrière des shebab à MogadiscioEn Somalie, al-Chebab est de retourn   A lire : L'empilement des lois antiterroristes - Le Monde diplomatique : Infrarouge, vous êtes en Garde a Vue! - France 2 : Jeudi 28 juillet 2016 de 20:30 à 21:30 sur La Chaîne parlementaire Voir dans la grille

 

Pourtant, la gauche kurde est aujourd’hui le meilleur rempart contre Daech. Elle lui a infligé des défaites militaires et elle lui oppose une alternative politique, avec un projet de société démocratique, laïque, féministe et écologiste.

 

ENTRETIEN « Le terrorisme favorise un état d’esprit antidémocratique » Michel Rosenfeld, ­professeur de droit à la Cardozo School of Law de New York, est spécialiste de droit constitutionnel comparé et de philosophie du droit.
 

 Soutenir les forces progressistes au Moyen-Orient

L’éradication du djihadisme dépend des forces organisées au Moyen-Orient et en Afrique. Les forces progressistes peuvent parfois profiter des bombardements mais la participation de grandes puissances étrangères pose beaucoup plus de problèmes qu’elle n’en résout.

La fin de l’interventionnisme militaire ne sera pas la solution miracle, mais un préalable indispensable à l’extinction du djihadisme. Enrayer le délitement de la société

 

Militariser la société ? Sûrement pas !

a LIRE , il réduit les libertés publiques et entrave la contestation socialeUn œil sur vous, citoyens...

On connaît d’avance les boucs émissaires de ce climat militariste : les quartiers populaires, les migrant-e-s qui fuient la guerre et la misère, la population musulmane qui a déjà subi plusieurs « représailles » racistes depuis les attentats. C’est révoltant.

Refusons cette logique. Contre le djihadisme, contre l’interventionnisme militaire, contre la militarisation de la société, pour les luttes sociales, pour le soutien aux forces progressistes en Afrique et au Moyen- Orient. 

Pour info :

 
- ci-dessous le récapitulatif par la Coalition Climat 21
- CHAINE HUMAINE à Paris le dimanche 29 novembre confirmée - toutes les modalités sur le site d'Attac : https://france.attac.org/agenda/article/dimanche-29-novem...
- Pour vous inscrire sur Facebook : https://www.facebook.com/events/1525119174473260/

Le blog de Maxime Combe : "Paris2015 : Changer le système, pas le climat ! (en accès libre)

Pétition à signer : Laissons les fossiles dans le sol pour en finir avec les crimes climatiques

 

 

 COMPTE RENDU Turquie : assassinat du bâtonnier de Diyarbakir, figure de la cause kurde : Tahir Elçi a été mortellement touché à la tête, samedi, alors qu’il s’apprêtait à faire une déclaration sur les destructions survenues dans le quartier historique de la ville.

Sécurité élevée pour la COP21 - Hensozu

 

 Middle East, War & Conflict,  Politics, Middle East, Libya,Khalifa HaftarISIS, Libya,

1919-1939 : la drôle de paix

Daech, naissance d'un Etat terroriste - l'indigné révoltéDaech, naissance d'un Etat terroriste Créé le samedi 27 juin 2015 , Vu des Etats-Unis. Faut-il voir la main de l’Etat islamique derrière les attentats du 26 juin ? Terrorisme: Le mois du Ramadan, moment propice aux attentats Vu des Etats-Unis. Faut-il voir la main de l’Etat islamique derrière les attentats du 26 juin ?, Attentat en Isère : un défi politiqueLe djihad de la terreur, stratégie de vengeance et de diversionAux États-Unis, les extrémistes blancs tuent plus que les djihadistesQu'est-ce qu'un terroriste ? LSyrie, dans l'enfer d'AlepLa Confrérie, enquête sur les Frères musulmans Géopolitique

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The War

Histoire réalisé en 2007 par Ken Burns, Lynn Novick  The War : liste des épisodes   "Le studio de la terreur" : Au coeur du Hollywood de Daech Créé le samedi 03 décembre 2016 

 
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