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01/04/2017

Cash Impact

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Le syndrome du larbin est un comportement pathologique visant à prendre systématiquement la défense des classes les plus favorisées au détriment de celles
 
RESEAUINTERNATIONAL.NET|DE RÉSEAU INTERNATIONAL
 
Nous lançons un appel national à bloquer l'ensemble des lycées et des facultés jeudi 20 et vendredi 21 avril pour affirmer notre rejet d'être gouverné…
la publication de Ariane Walter.Ariane WalterS’abonner : La Finance imaginaire : Programme de Emmanuel Macron Marine Le pen Gate L'élu le plus cumulard de France totalise 26 mandats et fonctions Le sénateur-maire de Dunkerque, Michel Delebarre, arrive en tête d'un classement établi par "L'Express".FRANCETVINFO.FR
 

Pas faux.

 
 

Comme disait Coluche : tous ceux qu'ils font, ils le font exprès " Les hommes politiques, j'vais vous faire un aveu, ne sont pas bêtes. Vous vous rendez compte de la gravité ? Ils sont intelligents. Ca veut dire que tout ce qu'ils font, ils le font exprès. Ils y réfléchissent, ils y pensent. Parce que, vous comprenez, si c'était des cons, ça irait tout seul. On dirait : « Bon, beh, c'est des cons. » Nan, nan, nan, nan. Les présidents et les dirigeants des pays qui ont laissé crever l'Afrique, l'Amérique du Sud et bientôt les Indes, c'est des gens qui le font exprès.
Les discours en disent long, Coluche "

Comprendre d'où vient la menace d'une nouvelle crise financière en 5 minutes

Au cours du mois de janvier 2016, les marchés financiers tremblent. La valeur des actions a baissé de 6 % à Paris, de 23 % à Shanghaï et de 8 % à New York. La panique boursière s’accompagne d’inquiétudes économiques concrètes.

D’où vient cette crise qui menace ? Pourquoi la stabilité et la croissance sont-elles en danger ? Eléments de réponses.LE MONDE Comprendre d'où vient la menace d'une nouvelle crise ... - Le Monde

revenir sur cette histoire de bulle.

Intuitivement, tous les investisseurs savent bien qu'une période de hausse sans interruption est suivie d'une phase de chute des marchés. Cette phase peut être une correction (le temps que les investisseurs prennent leurs bénéfices) ou un krach d'ampleur variable.L'ampleur de cette baisse est d'ailleurs généralement liée à celle de la hausse qui l'a précédée.

pour le site contrepoing. org Il est dans l’idée que nous avons mis en ordre notre système bancaire depuis 2008, que nous l’avons régulé comme a été régulé le système de prêts aux logements aux USA. Dans la réalité, la spéculation s’est déplacée des banques vers le shadow banking.  La faillite d’une banque importante ferait exploser le système bancaire national, et l’État interviendrait pour la sauver. N’oublions pas que cela est arrivé en 2008. Neuf ans plus tard, les conséquences sont lourdes pour l’économie mondiale et plus particulièrement pour l’économie française ; et le shadow banking n’a toujours pas été réglementé.Aujourd’hui en 2016 le risque n’a jamais aussi été élevé et dans les milieux autorisés, on chiffre déjà ce risque à 75 000 000 000 000 euros.La pire crise financière que le monde n’a jamais connu est à notre porte… et que faisons-nous ?

A lire  Patrick Buisson, le mauvais...Le gouvernement TrumpErdogan, l'ivresse du pouvoir”Hollande : pacte avec le MedefNouveau Parti d'Emmanuel...Affaire cahuzac

Cash Impact sur France 2 mardi 28 février 2017 Cash Impact revient sur les Panama Papers - YouTube

Il y a un an, «Cash investigation» consacrait un reportage aux révélations d'un consortium de 380 journalistes sur les fameux «Panama papers». Quel a été l'impact de ce scandale financier ? Les belles promesses des dirigeants ont-elles été suivies d'actes ? Le journaliste Benoît Bringer retrace les conséquences concrètes de ces révélations. En France, c'est la Société Générale qui s'est retrouvée au coeur du scandale. Les «Panama papers» ont permis de découvrir que la banque a créé et administré des centaines de sociétés offshore pour ses clients. Le directeur général de la banque a été entendu par la commission d'enquête parlementaire du Sénat. Après des mois d'attente, Elise Lucet va à sa rencontre, avec de nouveaux éléments en main.

Cash Investigation – Les nouvelles révélations des Panama Papers / Cash Impact (Intégrale)

 Cash Impact (Intégrale)

 

 

Envoyé Spécial - Emission complète du 2 février 2017 en replay
- Penelope Fillon : l'interview oubliée. Nouvelles révélations dans le "Penelope Gate" : les journalistes d'"Envoyé spécial" ont retrouvé un document qui compromet un peu plus la défense du candidat à la présidentielle.
- Les sœurs, les femmes cachées. Depuis 2012, près de 300 Françaises ont rejoint. Certaines brisent l’omerta et livrent leur histoire.
- USA : et si on jouait à être pauvre ? Vivre sans argent, sans toit, sans nourriture : aux Etats-Unis, des ateliers proposent de simuler la pauvreté…
- Anne Lauvergeon, l'enfant gâtée de la République. L’ancienne patronne d’Areva, qui fut longtemps proche des cercles du pouvoir, a accepté de se confier dans un "Document de Complément d’enquête".

Envoyé spécial - Pénélope Fillon, les sœurs, les riches qui jouent aux pauvres, Anne Lauvergeon

Cash Impact : Elise Lucet + Société Générale = 1 an d’attente


 

Cash Investigation – Les nouvelles révélations des ... - YouTube

Magazine d'information Cash impact
 
Leurs libertés politiques sont des mensonges
 

Une loi autorise les plus riches à séjourner au Luxembourg
DOCUMENTAIRE "Tous les GouverneMents Mentent" (A VOIR)

 

 
On croit mourrir pour son pays, mais on meurt pour des industriels, des financiers et pour la gloire et la carrière de quelques politiciens . Le FN voudrait s'inspirer de la politique de Trump, cela promet. Le président américain a porté ses premiers coups.
Les banquiers de Wall Street se sont aussitôt réjouis
Le directeur du Conseil économique national à la Maison Blanche est l'ancien numéro 2 de Goldman Sachs et il a aussitôt déclaré: "Tout cela n'a rien à voir avec une volonté de leur faire plaisir "
Un des mensonges grossiers du jour...
 

Les enfants de Trump au coeur d'un livre

En élisant Donald Trump, les Américains ont propulsé sur le devant de la scène les trois enfants de son premier mariage: Ivanka, Don et Eric. Un nouveau livre de leur mère, Ivana, promet de révéler quelques secrets de cette famille très soudée.L'ouvrage, intitulé "Raising Trump" (Elever les Trump), à paraître le 12 septembre prochain .Mais il "porte surtout sur la façon dont elle a élevé ses enfants", la très influente Ivanka et ses fils Don et Eric qui ont hérité de la direction des affaires de Donald Trump, assure la maison d'édition Simon and Schuster dans un communiqué.Dans ce livre "apolitique", l'auteure de 68 ans promet de dévoiler comment elle leur a appris "la valeur de l'argent, à ne pas mentir, tricher ou voler, le respect des autres", 

La prochaine crise financière s'annonce gravissime | Contrepoints

Or, nous sommes dans une phase particulièrement haussière (qui a commencé avec l'élection de Donald Trump en novembre dernier) d'un grand mouvement haussier (qui lui, a débuté en 2009). Comme il existe de la crème double (ou du gras double), nous sommes en présence d'une hausse double.

Deux membres du Sénat américain ont demandé par écrit au PDG de l'influente banque d'affaires Goldman Sachs prié de s'expliquer sur les décrets de Trump et de  s'expliquer sur l'implication éventuelle de salariés de son groupe dans la rédaction de certains des décrets présidentiels signés par Donald Trump sur la réglementation bancaire et financière.

Donald Trump a signé ses premiers décrets de dérégulation de l'économie - LIBERATIONFR

Dans leur lettre, datée du 9 février et rendue publique vendredi, les élues démocrates Elizabeth Warren et Tammy Baldwin demandent à Lloyd Blankfein des précisions sur les activités de "lobbying" de la banque liées à la remise en question de la loi Dodd-Frank et de la règle fiduciaire sur le conseil en investissement.En décembre, Donald Trump a nommé Gary Cohn, ancien président et directeur général adjoint de Goldman Sachs, à la tête du Conseil économique national de la Maison blanche, une instance chargée de coordonner la politique économique fédérale.La semaine dernière, le président a ordonné par décret un réexamen des règles d'encadrement des activités bancaires entrées en vigueur depuis la crise financière de 2008, s'attirant des critiques du camp démocrate, qui lui reproche de défendre les intérêts de Wall Street. Outre Gary Cohn, Donald Trump a choisi un autre ancien de Goldman Sachs, Steven Mnuchin, comme secrétaire au Trésor.Dans leur lettre, Elizabeth Warren et Tammy Baldwin demandent que leur soient transmis tous les échanges entre des salariés de la banque et Cohn, Mnuchin, Jay Clayton, pressentie pour prendre la présidence de la SEC, le gendarme des marchés américains, ou encore Steve Bannon, "stratège en chef" de la Maison blanche.

Commençons avec Mathieu Lebrun, qui exprimait ses inquiétudes vendredi dernier dans Agora Trading :

Sur les indices américains, nous avons atteint de grosses zones cibles (cf. les 2 400 points du S&P 500) de manière unidirectionnelle (sans même évoquer la série haussière journalière jamais connue du Dow, Wall Street vient plus largement d'aligner une sixième semaine de hausse d'affilée). Trop rapidement à mon goût.

Bref, couplé à un segment obligataire qui retombe en zone basse, je pense qu'un retour de bâton guette.

 

Pour l’économiste Christopher Dembik, La politique monétaire prépare la prochaine crise financière en maintenant les taux au plancher, les banques centrales renforcent la dépendance de l’économie à la drogue du crédit.LE MONDE ECONOMIE |

Le succès est tel que l’entreprise prévoit de multiplier par 4 son chiffre d’affaire cette année

La start-up Opendoor vise les biens dans les villes de taille moyenne et a déjà…
BUSINESS.LESECHOS.FR

La politique de taux bas des banques centrales occidentales pour sortir de la crise a en effet favorisé, depuis 2007, un excès d’endettement. Sur les sept dernières années, la dette privée et publique a augmenté de 57 000 milliards de dollars, soit presque l’équivalent du produit intérieur brut (PIB) mondial.

Près de la moitié de la progression concerne la dette publique qui a crû sous l’effet des mesures de relance et du sauvetage du système bancaire international. Dans la plupart des pays avancés, la dette des ménages s’est accentuée, à l’exception des Etats-Unis où les ménages ont purgé leur situation financière dès 2007 en faisant défaut sur leurs prêts immobiliers.

Les mêmes erreurs qui ont conduit à la crise financière sont en train de se reproduire un peu partout dans le monde. Les conditions d’accès au crédit, un temps durcies, s’assouplissent de nouveau, causant surendettement et bulles spéculatives. Aux Etats-Unis, les primo-accédants peuvent contracter des prêts qui couvrent l’équivalent de 97 % de la valeur de leur achat.

Les Chinois et les 1 % des plus riches

Au Royaume-Uni, l’évolution du marché immobilier est similaire sous l’effet d’un programme d’aide au premier achat datant de 2012. Son succès est tel que les primo-accédants représentent désormais la moitié des prêts immobiliers octroyés, une proportion qui n’a plus été vue depuis 2000. L’ambition de David Cameron de faire du Royaume-Uni un pays de propriétaires est en passe de se réaliser.

En France, Nicolas Sarkozy puis François Hollande ont formulé le même vœu. Ce n’est pas une coïncidence. Faciliter l’accès au crédit, en particulier pour l’achat d’un premier habitat, a été systématiquement la réponse politique apportée aux oubliés de la mondialisation. Seulement deux catégories de la population mondiale ont en effet vu leurs revenus croître au cours des vingt dernières années : les Chinois, et les 1 % des plus riches.

 

 
L’histoire du suffrage universel n’est-elle pas là pour le dire ? — Tant que la bourgeoisie a craint que le suffrage universel ne devînt entre les mains du peuple une arme qui pût être tournée contre les privilégiés, elle l’a combattu avec acharnement. Mais le jour où il lui a été prouvé, en 1848, que le suffrage universel n’est pas à craindre, et qu’au contraire on mène très bien un peuple à la baguette avec le suffrage universel, elle l’a accepté d’emblée. Maintenant, c’est la bourgeoisie elle-même qui s’en fait le défenseur, parce qu’elle comprend que c’est une arme, excellente pour maintenir sa domination, mais absolument impuissante contre les privilèges de la bourgeoisie.
 
De même pour la liberté de la presse
. — Quel a été l’argument le plus concluant, aux yeux de la bourgeoisie en faveur de la liberté de la presse ? — Son impuissance ! Oui, son impuissance : l’impuissance de la presse. « Jadis — on brûlait les sorciers, parce qu’on avait la bêtise de les croire tout-puissants ; maintenant, on fait la même bêtise par rapport à la presse, parce qu’on la croit, elle aussi, toute-puissante. Mais il n’en est rien : elle est tout aussi impuissante que les sorciers du Moyen Âge. Donc plus de persécutions de la presse ! » Et lorsque les bourgeois discutent maintenant entre eux sur la liberté de la presse, quels arguments avancent-ils en sa faveur ? — « Voyez, disent-ils, l’Angleterre, la Suisse, les États-Unis. La presse y est libre, et cependant l’exploitation capitaliste y est mieux établie que dans toute autre contrée, le règne du Capital y est plus sûr que partout ailleurs. Laissez se produire, ajoutent-ils, les doctrines dangereuses. N’avons-nous pas tous les moyens d’étouffer la voix de leurs journaux sans avoir recours à la violence ? Et puis, si un jour, dans un moment d’effervescence, la presse révolutionnaire devenait une arme dangereuse, — eh bien ! ce jour-là on aura bien le temps de la raser d’un seul coup sous un prétexte quelconque. »
 
Par Marie Beyer & Jérémie Fabre (Le Monde diplomatique, juillet 2016) // Cette infographie sur les médias français est une refonte de la carte du Parti de la presse et de l'argent (PPA) réalisée pour « Le Plan B » en 2007 MONDE-DIPLOMATIQUE.FR 
 
Pour la liberté de réunion, même raisonnement.
— « Donnons pleine liberté de réunion, dit la bourgeoisie : — elle ne portera pas atteinte à nos privilèges. Ce que nous devons craindre, ce sont les réunions secrètes, et les réunions publiques sont le meilleur moyen de les paralyser. Mais, si, dans un moment de surexcitation, les réunions publiques devenaient dangereuses, eh bien, nous aurons toujours les moyens de les supprimer, puisque nous possédons la force gouvernementale. »
 
« L’inviolabilité du domicile ?
— Parbleu ! inscrivez-la dans les codes, criez-la par-dessus les toits » ! disent les malins de la bourgeoisie. — « Nous ne voulons pas que des agents viennent nous surprendre dans notre petit ménage. Mais, nous instituerons un cabinet noir pour surveiller les suspects ; nous peuplerons le pays de mouchards, nous ferons la liste des hommes dangereux, et nous les surveillerons de près. Et, quand nous aurons flairé un jour que ça se gâte, alors allons-y drument, fichons-nous de l’inviolabilité, arrêtons les gens dans leurs lits, perquisitionnons, fouillons ! Mais surtout, allons-y hardiment, et s’il y en a qui crient trop fort, coffrons-les aussi et disons aux autres : ”Que voulez-vous, messieurs ! À la guerre comme à la guerre !” On nous applaudira ! »
 
« Le secret de la correspondance ?
— Dites partout, écrivez, criez que la correspondance est inviolable. Si le chef d’un bureau de village ouvre une lettre par curiosité, destituez-le immédiatement, écrivez en grosses lettres : ”Quel monstre ! quel criminel !” Prenez garde que les petits secrets que nous nous disons les uns les autres dans nos lettres ne puissent être divulgués. Mais si nous avons vent d’un complot tramé contre nos privilèges, — alors ne nous gênons pas : ouvrons toutes les lettres, nommons mille employés pour cela, s’il le faut, et si quelqu’un s’avise de protester, répondons franchement, comme un ministre anglais l’a fait dernièrement aux applaudissements du Parlement : — ”Oui, messieurs, c’est le coeur serré et avec le plus profond dégoût que nous faisons ouvrir les lettres ; mais c’est exclusivement parce que la patrie (c’est-à-dire, l’aristocratie et la bourgeoisie) est en danger !” »
Voilà à quoi se réduisent ces soi-disant libertés politiques.
 
Liberté de la presse et de réunion, inviolabilité du domicile et de tout le reste, ne sont respectées que si le peuple n’en fait pas usage contre les classes privilégiées. Mais, le jour où il commence à s’en servir pour saper les privilèges, — ces soi-disant libertés sont jetées par-dessus bord.
Cela est bien naturel. L’homme n’a de droits que ceux qu’il a acquis de haute lutte. Il n’a de droits que ceux qu’il est prêt à défendre à chaque instant, les armes à la main.
P KROPOTKINE
extrait de “Parole d’un Révolté” 1885
 

08/12/2016

Football Leak

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Dans les pays démocratiques et développés, l’argent est devenu la seule balise. Après avoir été méprisés ou honnis jusqu’à la fin des années 1970 – une Rolls était alors le sommet de la ringardise –, le « fric » et ses attributs clinquants se sont imposés en force depuis les années 1990. Une caste étroite a vu son patrimoine et ses revenus grimper à des sommets inédits, pendant que se développait simultanément une grande classe pauvre de chômeurs, d’immigrants, d’employés saisonniers ou temporaires.Ces fortunes colossales et très visibles, accumulées par des financiers, des industriels ou des hommes politiques, ont redéfini le système de valeurs.

L’argent est devenu une fin en soi, puisque au-delà de ce qu’il permet d’acquérir, il est la clé du positionnement social. Il n’y a plus de héros. Il y a des riches

Pierre Desproges - A MORT le foot 

 

 

n À mort le foot (16-06-1986) par Pierre Desproges Chronique de la Haine Ordinaire par Pierre Desproges sur France Inter

 

Le Monde Sport révèle l’existence d’un virement d’argent douteux de l’ancien champion ukrainien à un dirigeant du sport russe désormais suspendu à vie pour corruption. #abonnés Soupçons de corruption au CIO : les liaisons dangereuses de Sergueï Bubka LEMONDE.FR

 

Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi : citoyen actif, mon blog

Le football a bien évolué depuis Socrate. "Sócrates, le footballeur...".... Le football est devenu un bussiness a part entière "  Le" Foot business "avec ses histoire de corruption " L'envers du terrain :Corruption à la FIFA" Dans Thema Sport : le revers de la médaille - Arte :20h50 (91 min) Comment le culte et le marché de la performance sportive condamnent les athlètes de haut niveau à une escalade néfaste, avec des dommages souvent irréversibles pour leur santé. Une enquête exceptionnelle sur une réalité occultée. Sport : le revers de la médaille | ARTE , Fifa en congrès  Après la victoire de la France sur l'Islande en 1/4 de finale de l'Euro, revivez les débats qui ont fait l'après-match sur les plateaux TV dans notre Zap'Euro. les notes des bleus Lire la suite ici

Le foot, reflet de la société est devenu un Jeux de pouvoirs

Le foot avarié

Depuis le 2 décembre dernier et la divulgation des premiers éléments tirés de la fuite de plus de 18 millions de documents confidentiels, Football Leaks apporte chaque jour son lot d'informations.

Cristiano Ronaldo, José Mourinho Football Leaks, l ... - YouTube

Cristiano Ronaldo aurait dissimulé 150 millions d'euros dans des paradis fiscaux

Selon l'enquête Football Leaks, menée par douze médias européens dont Mediapart, Cristiano Ronaldo aurait dissimulé, depuis 2008, 150 millions d'euros dans des paradis fiscaux. Une combine qui aurait permis à la star portugaise de faire l'impasse sur 31 millions d'euros d'impôts. D'autres stars de ballon rond, comme José Mourinho et Falcao, auraient également bénéficié de ce système d'évasion fiscale élaboré par Jorge Mendes, l'agent le plus influent de la planète foot.

Il faudrait qu'un smicard travaille 13.000 ans... 13.000 ans... et qu'on ne me parle de démagogie où l'indécence du système n'a rien à envier à l'indécence des individus...

 
Après la fraude fiscale, les prochaines révélations du Football Leaks

Le scandale révélé par l'enquête baptisée Football Leaks, basée sur la fuite de 18,6 millions de documents, sur le modèle des Panama Papers, et relayé par douze médias européens (l'«European Investigative Collaborations» dite ECI), promet de nouvelles révélations fracassantes. Alors que Cristiano Ronaldo, José Mourinho et leur agent Jorge Mendes sont au cœur d'un scandale de fraude fiscale depuis hier, l'enquête va continuer d'alimenter l'actualité, promettent ses relais. En France, le site Mediapart a levé une partie du voile sur la nature des prochaines informations. Le journaliste Fabrice Arfi explique sur l'antenne de la chaîne d'information I-Télé ce matin : « C'est une industrie de l'évaporation de l'argent du football qui va être révélée. On va parler de corruption, de prostitution, d'esclavagisme moderne et de connections avec les vraies mafias ces prochaines semaines. » L'EIC promet un calendrier de révélations étalés sur les trois prochaines semaines. 

Football Leaks : Mediapart relate les pires coups tordus des agents Par (Sport24.com)

Nouvelle révélation dans le scandale «Football Leaks». Après avoir attiré l'attention sur les joueurs et leur fiscalité, Mediapart et les douze médias européens impliqués dans le collectif Football Leaks publient ce jeudi une liste où figurent le nom de 11 agents, dont Mino Raiola, le conseiller de Paul Pogba ou encore Zlatan Ibrahimovic. L'objectif est simple: démontrer les pratiques douteuses et dresser un tableau très sombre de ces personnages qui occupent désormais une place centrale dans le milieu du football.  

Dans les coulisses des Football Leaks - YouTube

«Football Leaks» : Di Maria et Pastore dans la tourmente

Chose promise, chose due. Les révélations continuent de tomber dans l'enquête baptisée «Football Leaks», menée par le consortium European Investigative Collaborations (EIC) composé d'une douzaine de médias européens. Ce jeudi, Mediapart prétend lever le voile sur «une mafia du foot argentin» et cible notamment deux stars du PSG : Angel Di Maria et Javier Pastore. Le premier nommé toucherait ses droits à l'image via une société basée au Panama, tandis que le second recevrait de l'argent de Nike par «une coquille offshore» en Uruguay. Mais ce n'est pas tout :

«Leurs transferts, comme ceux de nombreux joueurs (Higuain, Falcao, etc.), ont également donné lieu à des commissions occultes via des agents argentins. Matchs achetés ou joueurs sélectionnés dans l'équipe argentine pour faire grimper leur cote font aussi partie des méthodes utilisées», prétendent nos confrères. Ni Angel Di Maria, ni Javier Pastore n'ont répondu aux questions d'EIC. Le PSG, lui, plaide «l'ignorance sur la destination finale des fonds» versés aux agents concernés.   

Les dernières révélations de Mediapart pointent les « coups tordus » des hommes de l'ombre du marché des transferts. Un sens des affaires sans scrupule et la confiance aveugle des stars leur permet d'afficher des revenus indécents.

Aujourd'hui, l'article de Mediapart - relais français de l'European Investigative Collaborations (ECI), qui rassemble une douzaine de medias - revient sur l'obscur milieu des agents de joueurs, avec de nouveaux éléments.

Une galaxie de profils

Depuis 2015 et la règlementation mise en place par la Fifa bafouée au quotidien, le mot «agent» a été officiellement remplacé par le terme «intermédiaire», rappelle Mediapart, en introduction de son article, passant ensuite en revue ceux qui font la pluie et le beau temps du football mondial sur le Mercato Foot. Des noms à la fois reconnus des spécialistes et qui entretiennent leur anonymat à l'égard du grand public, comme si leur reconnaissance se situait ailleurs: Mino Raiola, Constantin Panagopoulos, Volker Struth, Alexandre Pinto Da Costa, David Manasseh, Soren Lerby, Bayram Tutumulu, Pini Zahavi… Derrière cette galaxie de profils internationaux, des histoires de transferts toutes plus rocambolesques les unes que les autres: fausses factures, commissions farfelues, manœuvres fiscales, banquier occulte… La Fifa évalue à 368 millions de dollars les commissions versées par les clubs européens aux intermédiaires en 2016. Et les histoires incongrues s'empilent.

Par exemple, celle du transfert de Gareth Bale au Real Madrid il y a trois ans et demi, en provenance de Tottenham, pour 101 millions, révèle Mediapart. Le montant de la transaction entre les deux clubs était jusqu'à présent resté secret afin de ne pas vexer Cristiano Ronaldo, qui n'avait coûté «que» 94 M€ au club espagnol précedemment. L'agent anglais David Manasseh a encaissé 16,37 M€, comme le précise un document du 2 septembre 2013, «qui ne fait même pas la taille d'un contrat de location de voiture».

Neymar gagnerait 100.000 € par jour au PSG Par (Sport24.com) Selon les révélations des Football Leaks, publiées par le magazine allemand Der Spiegel, le salaire de Neymar au Paris Saint-Germain serait plus élevé qu'annoncé ce qui faisait déjà de lui le deuxième joueur le mieux payé au monde derrière Carlo Tevez et les 38 M€ qu'il empoche annuellement à Shanghai, en attendant la revalorisation de Lionel Messi à Barcelone annoncée stratosphérique.

28% de commissions

Les plafonds de rémunération sont régulièrement transpercés, affirme Football Leaks. Ainsi, quand le Brésilien Hulk quitte le FC Porto pour le Zenith Saint-Pétersbourg pour 55 M€, l'agent Constantin Panagopoulos perçoit 13 M€ après impots en trois fois, soit 28% de commissions. Si le plafond de rémunération varie selon les pays, il ne doit pas dépasser, en théorie, 3% du revenu brut du joueur sur la durée du contrat…

La situation du Danois Soren Lerby, ex-joueur passé par Monaco à la fin des années 80, est, à ce titre, ubuesque. Reconvertis intermédiaires, Lerby et son épouse ont monté un business qui leur permet, lors d'un même transfert, d'être à la fois représentant du joueur et du club. En conclusion de l'affaire, l'argent termine sur le même compte bancaire, explosant les pourcentages de rémunération.

Que dire des méthodes d'Alexandre Pinto Da Costa, le fils du de Jorge Pinto Da Costa, président du FC Porto. Le transfert de Casemiro, prêté par Porto au Real Madrid pour la saison 2014-2015, est éloquent. 980 000 euros ont été versés par le père à la société de son fils au travers de fausses factures et de contrats antidatés. Le dossier est si sensible que les deux hommes ont trouvé un autre intermédiaire pour cacher le paiement: Nelio Lucas, patron portugais du fond d'investissement Doyen Sports.

Conclusion de Mediapart sur ces «coups tordus» à répétition des hommes de confiance des stars du ballon, la Fifa «ne contrôle rien», elle «laisse faire et la règlementation instaurée en 2015 «officialise sa capitulation» face à ce monde des affaires du foot qui «produit ses propres règles» et agit en totale impunité. 

 

A lire Football Leaks : les commissions faramineuses des agents du foot

En direct de Mediapart»: Football Leaks et l'industrie de la ... - YouTube

 

Football Leaks | Football and TPO whistleblowing

Football Leaks - Ces agents très spécieux - L'Équipe

« Football Leaks » : le fisc espagnol réclame les documents - Le Monde

Football Leaks: Les étranges arrangements des agents

Football Leaks : les commissions faramineuses des agents du foot

Football Leaks - Mirror

Entretien avec Football Leaks, le site qui fait trembler le monde du foot ...

Pierre Desproges - A MORT le foot Créé le samedi 11 juin 2016

A lire aussi 

Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi : citoyen actifargent roi : citoyen actif

14/09/2013

Le" Foot business "

 

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Le football Bussiness , le Mondial, au final, a quand même été une vitrine positive pour de nombreuses dictatures et sert de tribune pour agent véreux, pari sportifs douteux, mafias en tout genre, " petite retraite au Bahamas...

 

La famille FIFA.

 

 

 

  Foot business : enquête sur une omerta - samedi 21 septembre 2013  – Blog L’Indigné Révolté, L’Indigné

 

Le football, sport le plus populaire au monde, est un marché des plus lucratifs. Dans l'économie française, il engendre cinq milliards d'euros de chiffre d'affaires, et jusqu'à 400 milliards d'euros par an au niveau mondial. Pendant la période des transferts, les échanges de joueurs entre grands clubs se chiffrent en millions. Dans l'ombre, les agents de joueurs, des personnages plus discrets, empochent des commissions, sans réel contrôle. Quel rôle ces nouveaux acteurs du football jouent-ils exactement ? Quels sont leur intérêts et que sont-il prêts à faire pour les satisfaire ? Pendant un an, Martin Boudot et l'équipe de «Cash investigation» ont enquêté dans les coulisses du marché du football.

 

Elise Lucet et ses sbires repartent à la chasse aux magouilles pour quatre numéros de Cash investigation. Cette fois, la jungle du ballon rond est leur terrain de jeu. Au loin résonnent les airs familiers du cor triomphant : « Le football est partout », « l'enjeu a dépassé le jeu », affirme une voix off. Encore une charge convenue et démago, nourrie aux poncifs d'usage ? Erreur ! Ce que donne à voir le magazine est sidérant

 

Genre : Magazine d'information
Présentateur : Elise Lucet

 

 

Réponse à tout

 

 

 

Dessin de Herrmann paru dans Tribune de Genève 

 

Le président de la Fédération internationale de football (FIFA), Sepp Blatter, s'est dit "extrêmement affligé" par l'affaire de corruption pour la désignation du pays hôte du Mondial 2018. La commission d'éthique de la FIFA a suspendu provisoirement deux membres du comité exécutif soupçonnés de corruption. Il s'agit du Nigérian Amos Adamu, membre du comité exécutif de la FIFA, et du Tahitien Reynald Temarii, vice-président de la FIFA et président de la Confédération océanienne de football (OFC) qui, selon le journal britannique The Sunday Times, auraient réclamé de grosses sommes d'argent pour soutenir une candidature.

 

 

 

 

© REA

Pour Pascal Boniface, directeur de l'Institut de relations internationales et stratégiques (Iris), les émeutes qui ont ­secoué le Brésil un an avant la Coupe du monde montrent les limites des investissements ­pharaoniques engagés pour les événements sportifs. Cet expert, auteur de "JO politiques" (Jean-Claude Gawsewitch Editeur) et "Sport et géopolitique" ­(Editions du Cygne), revient aussi sur la prochaine nomination de la ville hôte des Jeux olympiques, dont le nom sera connu le 7 septembre prochain.

Capital : Neuf mois avant la Coupe du monde, les Brésiliens continuent à descendre dans la rue pour ­réclamer des écoles ou des hôpitaux plutôt que des stades. Est-ce vraiment une ­surprise ?


Pascal Boniface : Pas plus le gouvernement que l’opposition ou les syndicats n’avaient imaginé qu’un mouvement social de cette ampleur puisse avoir lieu pendant la Coupe des Confédérations, la répétition pour le Mondial de 2014. C’est un mouvement spontané contre la hausse du coût des transports et la médiocrité des services publics qui a été attisé par la répression policière. Ce n’est pas tant la Coupe du monde qui est critiquée que la façon dont elle est organisée. La nouvelle classe moyenne, qui constitue le gros des manifestants, ne vit plus dans le pays en plein boom qui avait obtenu l’organisation du Mondial. Aujourd’hui la croissance patine, et une grande partie de la population s’inquiète de son avenir et ne supporte plus les affaires de corruption, comme celles qui pèsent sur les hautes sphères du foot brésilien depuis des années. Cette classe moyenne rejette aussi la posture impérialiste de la Fédération internationale de foot, la Fifa, qui ramasse les bénéfices du Mondial et laisse les dépenses au Brésil. Pour ne rien arranger, les dirigeants de la Fifa paraissent insensibles aux critiques. A les en croire, le foot serait plus fort que tout ! On découvre que l’organisation de grandes manifestations ­sportives peut aussi servir de tribune à des revendications sociales.

Capital : La population se révolte également contre les nombreux gaspillages engendrés par le Mondial et les Jeux olympiques de Rio en 2016…
Pascal Boniface : Beaucoup d’erreurs ont été commises, en effet ( c'est peu dire :) ). Pour chacun des deux événements, les dépenses dépassent les 10 milliards d’euros. On sait déjà que certains stades du Mondial ne seront plus guère utiles après coup. Il y aura des nouveaux aéroports, somptueux, mais on manquera toujours de métros. A Rio, il n’y a pas eu de projets urbains pensés autour des JO. Ce manque de planification était déjà reproché à l’Afrique du Sud, autre pays émergent, organisateur de la Coupe en 2010. . . Le Mondial 2010 a symbolisé l’entrée du continent noir dans la mondialisation et a donné de l’estime de soi aux Sud-Africains. .

Capital : Quel impact pourraient néanmoins avoir les mouvements sociaux sur la Coupe du monde 2014 ?
Pascal Boniface : On ne sait pas pour l’heure jusqu’où montera le mécontentement populaire, ni si l’opposition va en profiter. Une chose est sûre : les conditions de sécurité vont encore être durcies et le budget correspondant va sans doute augmenter. Avec ou sans manifestations, cette tendance semble irréversible. Les ­comités d’organisation des grandes compétitions sportives sont, obnubilés par cette question. La Fifa et le Comité international olympique ne peuvent plus imposer leur loi et protéger leurs sponsors en refusant tout compromis avec les pays hôtes. On doit aussi réfléchir à une façon de réduire les dépenses. C’est ce que Michel Platini envisage quand il propose d’organiser l’Euro 2020 dans une douzaine de villes européennes différentes.

Capital : La Russie organisera les Jeux olympiques d’hiver, l’an prochain, puis la Coupe du monde en 2018. Qu’en attend Vladimir Poutine ?
Pascal Boniface :
 Il développe une stratégie et une diplomatie sportives. A des fins internes d’abord. Il fait le pari que la pratique du sport est une réponse aux graves problèmes de santé publique du pays et, surtout, il y voit un moyen de mobiliser le ­patriotisme de la population. Au niveau international, il veut rendre à la Russie la place prééminente sur la scène sportive qu’elle occupait avant l’explosion de l’URSS. Dans les stades, les Soviétiques tenaient la dragée haute aux Américains. Poutine veut prouver que la Russie moderne est capable d’organiser des événements internationaux et, au passage, de laver l’affront du boycott des Jeux de Moscou en 1980. Qu’importe si les dépenses pour les Jeux de Sotchi – on parle de plus de 30 milliards de dollars – nous semblent extravagantes. Grâce au sport, il va montrer que la Russie peut être au centre du monde.

Capital : Le Comité olympique et la Fifa n’ont-ils pas fait de trop beaux cadeaux à un régime autoritaire ?
Pascal Boniface : Pas forcément. La Russie a annoncé qu’elle n’imposerait pas de visa aux fans qui viendront spécialement pour la Coupe du Monde 2018. C’est une vraie nouveauté pour ce pays qui surveille de près ses frontières. Bien sûr, beaucoup d’observateurs vont encore avoir l’occasion de critiquer Poutine, mais les JO vont donner une images " agréables" cachant un système autoritaire et répressive. . Depuis les Jeux de Berlin en 1936, qui, rappelons-le au passage, avaient été initialement accordés à la République de Weimar, il existe un courant critique selon lequel les grands événements sportifs ne devraient pas être accordés à des régimes répressifs. On peut rétorquer qu’ils sont précisément l’occasion de découvrir la vraie nature des pouvoirs en question et de les obliger à bouger. ( la dictature argentine, : la Coupe du monde 1978 ). On n’a jamais autant parlé du sort de Madame Tymochenko, l’ancienne Premier ministre ukrainienne emprisonnée, qu’à l’occasion du dernier Euro, qui s’est en partie déroulé à Kiev. De même, sans l’existence du Grand Prix de Bahreïn, la presse internationale ne se serait pas autant intéressée au sort de la population chiite dans ce petit royaume. Ce qui n’excuse pas l’indifférence affichée par la Fédération internationale automobile sur cette question.

Capital : Le 7 septembre, le CIO va choisir la ville hôte des Jeux olympiques de 2020 parmi Istanbul, Tokyo et Madrid. Vous avez un pronostic ?
Pascal Boniface : On pouvait penser qu’un calcul géopolitique mettrait la Turquie en position de favori. Ce pays a d’ailleurs failli remporter l’organisation de l’Euro 2016, finalement attribué à la France. Lui donner les Jeux, ce serait une sorte de message anti-choc des civilisations. Mais la façon dont les récentes manifestations ont été matées ternit cette candidature. Tokyo a un bon dossier et le Premier ministre nationaliste, Shinzo Abe, aimerait ainsi redonner du lustre à un Japon frappé par la catastrophe de Fukushima et englué dans la crise économique. Mais le CIO, qui aime la nouveauté, hésitera peut-être à choisir un candidat qui a déjà eu les Jeux en 1964 et la Coupe du monde en 2002. Reste Madrid qui, à la différence de Rome, a maintenu son dossier en dépit de la récession.

Capital : Il ne serait pourtant pas très raisonnable que l’Espagne organise les JO… Surtout si l’on songe au précédent d’Athènes.
Pascal Boniface :
 Les JO n’ont sans doute rien arrangé, mais il n’est pas sérieux de dire qu’ils ont déclenché la crise grecque. La fonction publique pléthorique, la fraude fiscale généralisée ou la corruption existaient bien avant les Jeux d’Athènes.

Capital : Néanmoins, le Qatar, qui a obtenu le Mondial 2022, est un lieu bien peu ­hospitalier pour jouer au foot et pour accueillir les fans…
Pascal Boniface : Pour ce qui est des conditions de jeu, il y a déjà eu deux Coupes du monde au Mexique, où les conditions climatiques, chaleur et altitude, étaient tout aussi difficiles pour les footballeurs. C’est quelque chose que l’on peut résoudre en construisant des stades climatisés ou en faisant jouer le Mondial en hiver. Sinon, cela voudrait dire que seuls les pays tempérés et occidentaux peuvent accueillir le Mondial ou les JO. Avoir choisi le Qatar est certes un peu surprenant, car c’est un petit pays sans histoire footballistique. Mais ce n’est pas si incongru : il était temps que le monde arabe accueille une grande compétition internationale ; ce pays est placé dans un fuseau horaire qui convient aux retransmissions télé vers l’Asie et l’Europe et, enfin, il a une diplomatie sportive cohérente depuis longtemps. L’émirat s’expose aussi dans cette histoire, il va devoir accepter que les fans puissent boire de l’alcool. Pour la Fifa, le Qatar, comme la Russie d’ailleurs, présente l’avantage d’être un interlocuteur stable. Les chantiers ne seront pas terminés à la dernière seconde comme en Afrique du Sud et sans doute au Brésil. Il est temps de réaliser que le monde a changé : en sport, comme en économie, l’Occident n’a plus la main sur tout.

Capital : Bref, géopolitique et sport n’ont pas fini de faire bon ménage.
Pascal Boniface : La géopolitique sportive est présente depuis longtemps. L’Allemagne n’avait pas été invitée aux Jeux olympiques de 1920 et en 1924. Aujourd’hui, le sport est devenu l’un des éléments centraux de la mondialisation et occupe une place clé dans la vie économique internationale. Cela ne semble pas près de changer, sauf si le public se détournait du sport, s’il ne croyait plus en son intégrité ou si son spectacle devenait ennuyeux. Les nations ont envie d’utiliser le sport pour se ressouder et communier. L’Allemagne l’a très bien fait avec la Coupe du monde 2006 : tout d’un coup, ce pays pouvait afficher son patriotisme soft, ça n’était pas si évident. On a retrouvé aussi un esprit festif aux Jeux de Londres et pourtant la ville avait connu des émeutes particulièrement violentes un an plus tôt.

Capital : Si le sport a de telles vertus, pourquoi est-il si régulièrement critiqué en France ?
Pascal Boniface : Les élites politiques et intellectuelles ont toujours dénigré le sport, une passion populaire et un peu crasseuse. Maintenant que le sport est très visible et draine des fortunes, il génère une crispation supplémentaire. Non seulement les sportifs sont costauds, mais en plus ils sont mieux payés et ont les plus belles femmes. C’est un groupe privilégié qui s’est développé en dehors de tout contrôle de l’establishment, alors on le critique. Si une personnalité politique veut dire du mal du foot et des footballeurs, elle est bienvenue à la télé et elle ne risque rien, car il n’y aura pas de riposte. On ne demande pas aux sportifs d’être exemplaires, mais d’être parfaits ! Regardez l’affaire Zahia, on voudrait nous faire croire que les footballeurs sont les seuls à aller voir des prostituées. Les élites sont jalouses des sportifs, voilà tout !

Propos recueillis par Eric Wattez

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FC United of Manchester - Reportage dans l'anti foot business :Capital.fr , Enquêtes Documents Pourquoi la FIFA est devenue impérialiste Source : Capital.fr 06/09/2013 

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