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09/02/2017

Du devoir de la désobéissance civile

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À travers les récentes révolutions et résistances contemporaines, de la Palestine à l’Égypte en passant par l’Ukraine et Hong Kong, un éclairage passionnant sur l’influence et l’héritage de la philosophe Hannah Arendt dans la pensée politique.

"Mon métier, c’est la théorie politique, je veux comprendre", disait Hannah Arendt. Née en 1906 en Allemagne, la brillante étudiante juive de Martin Heidegger, avec lequel elle entretient une relation intellectuelle passionnée, assiste à la montée du nazisme et s’engage, avant de choisir l’exil en 1933. Une expérience fondatrice qui imprégnera sa pensée et l’amènera à analyser l’essence des totalitarismes, avec une profonde acuité et un anticonformisme revigorant. "Réfléchir, cela signifie penser toujours de manière critique", aimait à rappeler l’auteure des Origines du totalitarisme. En 1963, son livre Eichmann à Jérusalem – fonctionnaire zélé qu’elle voit, après avoir suivi son procès, comme un "bouffon", incarnation de la "banalité du mal" – suscite la polémique.

Puissante modernité

Ardente avocate de la pluralité, de la dignité et de la liberté, Hannah Arendt a inspiré nombre de mouvements de désobéissance civile, attitude qu’elle estimait être un devoir, face à la violence d’État. C’est au cœur de son influence capitale que plonge ce documentaire, qui revisite les récentes révolutions et résistances contemporaines, à la lumière de sa pensée et de son héritage. De la Palestine à l’Égypte en passant par l’Ukraine et Hong Kong, la réalisatrice est allée à la rencontre de ceux, jeunes pour la plupart, qui font au quotidien acte de résistance, relisant son œuvre pour y puiser une force lucide.


 
Figure imposée de la communication politique, la dénonciation des excès du capitalisme sauvage - aussi virulente qu'inoffensive - a duré le temps nécessaire à la recapitalisation des banques., La finance imaginaire, véritable Who's Who, rompt avec l'image désincarnée des marchés financiers que relaie, jour après jour, les penseurs de la doxa, et qui est bien faite, consciemment ou non, pour laisser impensés les véritables bénéficiaires des mesures de crise et politiques d'austérité à venir.. ...Google Books 06/01/2013

 

Related : Austerity hits Spain's young : After years of austerity, more than 55 half of young people are unemployed and 30 percent of children live in poverty. ( 22-May-2014 ) Europe's jobless youth crisis hits Croatia, Investing in, not arresting Kenyan youth, Who is behind Bosnia's riots?

 

Un homme ça s’empêche : il se définit pas simplement par ses prouesses ou ses droits, il se définit aussi par ce que la honte ou le scrupule le retienne de faire. L’homme qui se révolte est aussi un homme qui se résiste - Albert Camus

Invictus

 Dans les ténèbres qui m’enserrent, Out of the night that covers me

 Noires comme un puits où l’on se noie, Black as the pit from pole to pole,

 Je rends grâce aux dieux quels qu’ils soient, I thank whatever gods may be

 Pour mon âme invincible et fière, For my unconquerable soul,

 Dans de cruelles circonstances, In the fell clutch of circumstance

 Je n’ai ni gémi ni pleuré, I have not winced nor cried aloud

 Meurtri par cette existence, Under the bludgeoning of chance

 Je suis debout bien que blessé, My head is bloody, but unbowed

 En ce lieu de colère et de pleurs, Beyond this place of wrath and tears

 Se profile l’ombre de la mort, Looms but the Horror of the shade,

 Et je ne sais ce que me réserve le sort, And yet the menace of the years

 Mais je suis et je resterai sans peur, Finds, and shall find me, unafraid.

 Aussi étroit soit le chemin, It matters not how strait the gate,

 Nombreux les châtiments infâmes, How charged with punishments the scroll

 Je suis le maître de mon destin, I am the master of my fate :

 Je suis le capitaine de mon âme I am the captain of my soul


Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi
 Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi Mis sur Facebook

ENTRETIEN | Que disent ces manifestations des grandes mutations sociales que traverse la Roumanie ?


 
  Trump ou la rue trahie
Editorial. Après s'être entouré d'anciens loups de Wall Street dès son élection, le président américain lance le détricotage de la régulation financière. On est loin des accents populistes de la campagne, où il prétendait dénoncer la trahison des élites.LE MONDE | 08.02.2017 

 
a photo de Siné Mensuel.

[INTERVIEW] "Il existe un désir de fascisme en France"

L'interview du mois, c'est Gérard Mordillat : touche-à-tout, romancier, essayiste, polémiste, documentar...

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No comment ! Juste la colère !Le Parlement israélien a voté, le 6 février au soir, une loi controversée qui permettra à l'État hébreu de s'approprier des centaines d'hectares de terres palestiniennes dans les territoires occupés. Une décision qui suscite…

 
 « La banalisation, le double je de Trump »

Un petit oubli ? En ôtant la spécificité juive de l’Holocauste, le président américain participe, selon l’historienne Stéphanie Courouble-Share, à la banalisation du génocide nazi.LE MONDE | Cette mise au point était des plus nécessaires, car les propos de Donald Trump, loin d’être anodins, sont inquiétants à plusieurs égards.


DOCUMENTAIRE "Tous les GouverneMents Mentent" (A VOIR)

 

L'équipe de campagne de Donald Trump a travaillé avec Cambridge Analytica, une entreprise qui peut identifier le profil des utilisateurs de Facebook avec une grande précision.Cibler les électeurs, et contrôler ce qu’ils voient

 
 
 



Editorial du « Monde ». Ce devait être la revanche de Main Street contre Wall Street, de l'homme de la rue contre les banquiers, la victoire de Donald Trump sur Hillary Clinton. Il n'en sera rien. 


Lire aussi :   Un loup de Wall Street entre à la Maison Blanche
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Lire aussi : Le criminel, c'est l'électeur

Transparency International lie populisme et corruption

L'ONG anticorruption Transparency International (TI) a dénoncé aujourd'hui l'émergence d'un cercle vicieux où essor des populismes et corruption se nourrissent mutuellement, adressant à cet égard une mise en garde au président américain Donald Trump

Sponsorisé ·Découvrez "La Bascule": le chemin de la Turquie vers la dictature, sur LesJours.fr
 
une photo à l’album Photos du journal.
 

Ces manifestations font suite à la décision du gouvernement social-démocrate d'assouplir la législation anticorruption.

La Roumanie a connu, mercredi 1er février, des manifestations antigouvernementales de plusieurs dizaines de milliers de personnes, ont indiqué plusieurs médias nationaux. Selon ces médias, au moins 200 000 personnes sont descendues dans la rue à travers tout le pays, dont la moitié à Bucarest, pour dénoncer la décision du gouvernement social-démocrate d'assouplir la législation anticorruption."

 Documentaire Banlieue - Emeute de 2005 et Crise du CPE - Quand la France s'embrase
 
Les émeutes de 2005 dans les banlieues françaises sont des violences urbaines qui ont commencé à Clichy-sous-Bois le 27 octobre 2005 puis se sont répandues dans un grand nombre de banlieues à travers la France. Ces émeutes ont eu lieu dans des « banlieues » pauvres et fortement touchées par le chômage et l'insécurité.

L'état d'urgence a été déclaré le 8 novembre 2005, puis prolongé pour une durée de 3 semaines consécutives. Au 17 novembre, la police déclare être revenue en situation normale mais après ce brutal déchirement du tissu social et culturel français, des inquiétudes persistent, ces émeutes étaient prévisibles et se reproduiront peut-être.
 

 

 Désormais, on ne dit plus "ça me troue le cul" mais "ça m'interpelle à Aulnay-sous-Bois"...
Jeudi 2 février ,Théo, un habitant d'Aulnay-sous-Bois de 21 ans, investi dans le milieu associatif, a été interpellé pour s'être interposé au « contrôle » à coup de gifles d'un jeune qu'il connaissait. Théo a été victime d'un viol à la matraque.…
 

6 mois direct pour les jeunes,les 4 flics dehors...allons dehors ,contre les violences policières. Le tribunal a condamné deux jeunes à six mois de prison ferme pour des faits d'embuscade contre les forces de l'ordre. RTL.FR

 

 
 
 allez,faut suivre les manifs en soutiens à Théo
si vous aviez encore un doute,je vous motive
n la vidéo de L'Obs

L'Obs"Ils vont toujours gagner, c'est la loi madame !". De nombreux jeunes de la cité des Roses (la cité des 3000) condamnent les violences policières qu'ils disent subir au quotidien. Témoignages

Nicolas Hernandez
 

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La tentation de l'émeute - YouTube : La Tentation de l'émeute - L'Express« La tentation de l'émeute » : un autre regard sur les « jeunes de ...

La rue s’exprime ces jours-ci à #Besançon et plus particulièrement dans les quartiers comme #Planoise, après une énième mais trop commune et sordide agression de flics sur #Aulnay-sous-Bois.

« Violeurs, tortionnaires, assassins, bienvenue dans la police », « les commissariats sont les premières zones de non-droit », ou « zbeul populaire contre la hogra » en sont des exemples.

Ici comme partout, foutons l’feu à leur système ! localement ces prochains mois l’organisation d’outils de riposte devrait s’ancrée, me contacter pour plus d’infos ou une volonté d’implication.

 
 
C'est l'information qui aurait du faire la « une » des médias aujourd'hui : la police a tiré à balles réelles face aux habitants d'Aulnay-sous-Bois, dans la nuit du 6 au 7 février.

Le contexte :

Alors que l'émotion est immense après le témoignage de Théo, violé à coup de matraque par les policiers lors d'une interpellation, des mères du quartier organisent un rassemblement pacifique dans l'après midi du 6 février. Quelque centaines de personnes s'y joignent, dans le calme.

Déjà, l’État décide de déployer des rangées de CRS cagoulés et armés de LBD face aux manifestants, qui gardent leur sang froid et demandent à être reçus au commissariat. Avant de se disperser.

A la nuit tombée, le préfet de Seine-Saint-Denis, sous les ordres du ministre de l'Intérieur socialiste, décide de verser de l'essence sur le feu, et met en place une provocation inédite. L'éclairage public est coupé dans la cité des 3000, à Aulnay, ainsi que les bus. Des centaines de policiers son déployés et quadrillent le quartier. Dans la pénombre, ils contrôlent un grand nombre de jeunes. Les CRS paradent avec leurs fusils d'assaut HK G36, distribués dans le cadre de l'état d'urgence. Des fusils de précision Tikka 3 sont également déployés en bas des tours. Un hélicoptère survole la zone, et éclaire les bâtiments.Le quartier est littéralement militarisé. Ambiance de guerre.

Dans cette ambiance, des affrontements sporadiques éclatent. Ils restent assez légers vu l’incroyable déploiement de force de l'ordre. Des poubelles sont incendiées, ainsi qu'un fast food et quelques voitures. Les attroupements sont dispersés immédiatement par des tirs de grenades. Les passants qui filment la police sont menacés physiquement. Il n'y a presque pas de journalistes.

Des habitants signalent alors des tirs à balles réelles venus des rangs de la police. Ils ramassent plusieurs douilles de 9mm en acier, et évoquent des « tirs en l'air, puis en direction d'une foule ». Un journaliste indépendant de Taranis News prend en photo les munitions.

Aujourd'hui 7 février, le syndicat Alliance et la préfecture confirment ces tirs d'armes à feu. Ils évoquent des « tirs de sommation ». Malgré le déploiement massif de force, les balles en caoutchouc, les grenades et l'hélicoptère, des policiers auraient eu besoin de sortir leur arme de service pour disperser quelques dizaines d'émeutiers ?

En réalité, ce qui s'est passé hier à Aulnay-sous-Bois est une nouvelle démonstration de la militarisation du maintien de l'ordre. Depuis 20 ans, avec les Flash-Balls, puis les LBD40, les policiers sont réhabitués à tirer, à presser sur la gâchette en direction de la foule, à viser des individus. Il ne s'agit plus d'un geste exceptionnel. Des milliers de balles en caoutchouc sont tirées chaque année en France, blessant et mutilant aussi bien dans les Cités que dans les manifestations ou les stades.

A Beaumont-sur-Oise, cet été, la gendarmerie avait déjà sorti ses fusils d'assaut face aux émeutiers, sans les utiliser. A Aulnay, l’État assume l'utilisation d'armes à feu dans le cadre du maintien de l'ordre. La boucle est bouclée. Et nous sommes sous un gouvernement socialiste.

Sources :

-Aulnay-sous-Bois: la préfecture confirme des tirs à balles réelles de sommation :
https://www.buzzfeed.com/…/aulnay-sous-bois-la-prefecture...

- Des tirs à balles réelles de la police dans la nuit de lundi à mardi à Aulnay-sous-Bois
http://www.liberation.fr/…/des-tirs-a-balles-reelles-de-l...

- Taranis News : http://taranis.news/…/aulnay-sous-bois-nuit-demeute-et-pr... 

Le sociologue Cédric Moreau de Bellaing, auteur de "Force publique, autour une enquête sociologique sur les violences policières" était l'invité de Sylvain Bourmeau dans La Suite dans les idées en juin dernier.

L'occasion de revenir sur les dérives qui touchent l'institution policière, et qui ne se limitent pas au cas de violences. Pour son livre, le sociologue a pu passer plusieurs semaines au sein de l'Inspection Générale des Services (IGS) chargée d'enquêter sur les policiers à Paris et en proche banlieue.

Il a constaté un "écart entre le nombre de plaintes déposées pour des violences et le nombre de sanctions prononcées". Ce qui peut nourrir un certain sentiment d'impunité dans l'opinion publique.

A ECOUTER L'abus de pouvoir policier, une sociologie. (La Suite dans les idées, juin 2016

 

Trois policiers de la division Nord de Marseille ont été mis en examen pour vol, révèle France Bleu Provence. Ils sont soupçonnés d'être entrés par effraction dans un appartement occupé par des trafiquants de drogue. Une enquête a été ouverte par l'IGPN, la police des polices. 

LIRE AUSSI:

» Marseille confrontée à une nouvelle flambée des règlements de comptes

 
 
FÉV11
sam 16:30 · Rouen, Haute-Normandie
195 personnes intéressées · 80 participants
 
 

Du devoir de la désobéissance civile -Créé le mardi 07 février 2017

 

23/10/2016

Policiers : sixième nuit de mobilisation

petite anecdote locale qu'on m'a raconté ce matin, mais significative de notre société sécuritaire:

Dans le centre ville, devant une bijouterie, le soir, un type bizarre regarde les montres et les colliers avec des gestes étranges. Les voisins tous de bon citoyen bon teint voyant l'individu louche appellent la police. Cette dernière ( 7 ou 8 agents de l'ordre) arrive avec tout le fourbi digne d'un film de guerre, fusils, gilets pare-balles, encerclement avec herse etc...: " bouge pas !mains en l'air" ils lui sautent
dessus, dans le doute il lui en mettent 2 à travers la tronche.

2h plus tard on retrouve notre homme en liberté et en pleurant. c'était un handicapé mental, incapable de faire du mal à une mouche qui voulait admirer les jolis bijoux...

 

Nicole Ferroni a écrit une bonne chronique ( j'ai envie de dire comme toujours)  Les gardiens de la paix valent mieux que ça, Le billet de Nicole Ferroni  Sur France inter CÉLINE BERTHON ET FABIEN JOBARD Mercredi 18 maila vidéo de France Inter : HUMOUR
 
 "Un commissaire pour parler du malheur des policiers ? C'est un peu comme inviter un ministre pour parler du malheur des Français." Nicole Ferroni

Le principal syndicat de policiers appelle à une journée de mobilisation pour dire « stop à la haine anti-flic »; Céline Berthon, du Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN) et Fabien Jobard (CNRS), sont nos invités. Céline Berthon (SNCP) : "Les policiers savent que la majorité silencieuse leur porte du respect"

 Etat d'Exception Appel à manifester contre "la haine anti-flic"Dans une France en état d'urgence depuis 6 mois, et alors que le gouvernement a choisi la fuite en avant répressive et sécuritaire pour contrer les mobilisations contre la loi travail, le syndicat Alliance police nationale appelle à manifester contre... "la haine anti-flic". Le propos est si absurde que nous avons choisi de l'illustrer. A notre manière..."Stop à la haine anti-flic" - Etat d'Exception la vidéo de Etat d'ExceptionDes forces de l'ordre très bleu marine
La mort de Rémi Fraisse est une conséquence logique des politiques de répression actuelles, fondées sur…REGARDS.FR
 

La récupération prévisible de l'extrême droite et de la droite a la manif de flic : Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard s'affichent auprès des policiers La place de la République est bouclée, interdite au public, y compris aux élus...sauf ceux du FN qui enchaînent les selfies avec les policiers pas contents de "la haine anti-flics".


Plusieurs élus de droite et d'extrême droite, dont la députée Front national Marion Maréchal-Le Pen, sont venus apporter leur soutien aux manifestants de République. Le député Les Républicains Eric Ciotti a réclamé «des actes pour que ceux qui attaquent des policiers soient sanctionnés», insistant pour que «le gouvernement et le ministre de l'Intérieur agissent».

Après ils s'étonnent de ne pas être aimer.... En tout cas, cela expliquent que certains aiment tapper sur les militants de gauche. cf Le Front national de la police et la Fpip totalisent 13% des suffrages ...


Justice nulle part | ARTE Radio ARTERADIO.COM
 
Infrarouge, vous êtes en Garde a Vue! - France 2 : Jeudi 28 juillet 2016 de 20:30 à 21:30 sur La Chaîne parlementaire Voir dans la grille
 
Rediffusion d'un Documentaire sur le système français de garde a vue. Un état des lieux glaçant dont on ne sait s'il est toujours d'actualité après la réforme de 2011.
 

 

Treize jours après l'agression de quatre policiers à Viry-Châtillon, des manifestations se succèdent depuis six nuits déjà. Selon Sébastian Roché, sociologue et directeur de recherche au CNRS, il est pourtant nécessaire que la police se pose les bonnes questions

Policiers : sixième nuit de mobilisation Quelques centaines de policiers en colère ont manifesté hier soir dans les rues de Paris, pour la sixième fois consécutive, deux semaines après l'agression de quatre des leurs a Viry-Chatilllon (Essonne), a-t-on appris auprès de plusieurs d'entre eux. Près de deux cents policiers se sont rassemblés ce midi sur le Vieux-Port de Marseille pour demander davantage de moyens et d'effectifs, cinq jours après la première manifestation spontanée dans la cité phocéenne, a constaté une journaliste de l'AFP.

Les policiers, qui réclament notamment plus de moyens, se sont retrouvés place de la République, puis sont allés devant le Bataclan et le restaurant le Petit Cambodge, des lieux touchés lors des attentats du 13 novembre 2015. 

Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, a rencontré cet après-midi deux policiers issus du mouvement de protestation des forces de l'ordre, en marge d'un déplacement au commissariat de Créteil (Val-de-Marne). Les policiers ont promis de poursuivre leur bras de fer avec le gouvernement et leur hiérarchie, encouragés par une mobilisation que tentent de canaliser les syndicats, dont des représentants doivent être reçus par François Hollande mercredi.

» Manifestations de policiers: Cazeneuve annonce des «décisions concrètes»


nBFMTV
"Difficile d'avoir de la compassion pour une corporation qui, il y a peu, frappait et gazait des dizaines de milliers de manifestants"  


"Les policiers demandent aujourd'hui (...) plus d'effectifs et plus d'armes, pour se protéger et pour mieux réprimer (...). Mais ils ne semblent pas comprendre - ou ne le veulent pas - que plus de moyens pour réprimer est totalement inutile, et même contre-productif".
 
 
"La violence de cette répression se retourne souvent contre eux et contribue à une escalade violente, voire meurtrière", développe-t-il. 
 

 Un bus de la RATP de la ligne 302 a été incendié dans une cité de Seine-Saint-Denis hier soir par au moins deux personnes qui avaient au préalable fait descendre les passagers et la conductrice, indiquent des sources concordantes.

La France vient de vivre une cinquième nuit de mobilisation des policiers, treize jours après l'agression de quatre de leurs collègues à Viry-Châtilllon (Essonne). Sur franceinfo samedi 22 octobre, Sébastian Roché, sociologue et directeur de recherche au CNRS a estimé qu'il "faut aussi que la police s'interroge sur son propre comportement".

"Il faut aussi que la police s'interroge sur son propre comportement" (Sébastian Roché, sociologue)

  il y a aussi un contexte très particulier, qui est le contexte pré-électoral avec un gouvernement qui est faible. Monsieur Hollande est faible, la majorité est divisée (...) donc c'est le moment de revendiquer, de se faire entendre et d'essayer de gagner quelque chose. Le problème, ce sont les relations entre la population et la police (...) Il faut regarder des deux côtés. D'un côté, il y a les conditions socio-économiques, les quartiers enclavés, les jeunes qui sont passés dans une économie criminelle... Et puis de l'autre, il faut aussi que la police s'interroge sur son propre comportement. Les biais policiers, la discrimination policière, la question du racisme policier, même si l'expression est un peu excessive selon Sébastian Roché.

Mais l'attaque de Viry-Châtillon, ce sont bien des dealers qui voulaient protéger leur lieu de trafic ?

Je ne pense pas. Pourquoi des dealers attaqueraient des policiers ? C'est la meilleure façon de ruiner leur business. Si vous êtes un dealer et que vous attaquez des policiers, le lendemain votre zone de deal est couverte de CRS, la police judiciaire va mettre le paquet et trouver les auteurs, et votre deal, il est fini. C'est autre chose. Les attaques contre les policiers, elles sont motivées par la haine de la police, par une culture anti-policière. Donc il faut comprendre pourquoi.

Que faut-il faire ?

Il faudrait poser le problème sur la table : quelles sont les relations police-population en France, comment il est possible que ça arrive... Pas juste dire, 'si on met des sanctions plus sévères, on aura réglé le problème'. Il faut s'intéresser au business-model, comment fait la police, qui en bénéficie, qui en souffre... C'est ça qu'il faut se poser comme questions.

   

 
 
 
C'est la sixième manifestation des policiers lyonnais. Ils défilaient dans la rue afin d’évoquer un manque de moyens flagrant et le peu de soutien de leur hiérarchie…
WWW.LYONMAG.COM|PAR LYON MAGPolice et citoyens : pourquoi le divorce persiste LEMONDE.FR 

 « Si on expulse les réfugiés, on n'aura plus de boulot » Les CRS appellent à voter contre le FN
Par Charlie R Stone

Près de 3000 CRS se sont rassemblés ce mardi dans les rues de Paris, suite au score alarmant réalisé par le Front National lors du premier tour des élections régionales.

Inquiets de l'avenir de leur profession, les agents appellent les citoyens français à voter
contre Marine Lepen et son parti.

Ce revirement a de quoi surprendre, puisqu'il était bien connu que le corps de police a
historiquement un lien très fort avec l'extrême droite, représentant même son électorat le
plus convaincu.
 
Thierry, CRS depuis trente ans, nous explique.


« A l'époque de mon père, on cassait du hippie. C'était l'Âge d'Or, si vous voulez. Puis le
hippie a peu à peu disparu, alors on a dû s'adapter. On a testé beaucoup de groupes
différents, mais c'était juste pas pareil. Et puis, il y a eu les immigrés. Ca a été une
révélation pour beaucoup d'entre nous. Il y a beaucoup de CRS en dépression qui s'en
sont sortis grâce à ça. Une sorte de seconde jeunesse, vous voyez. Ca a même lancé des
vocations. Des jeunes un peu perdus, qui avaient souvent un casier judiciaire pour des
faux prétextes comme violence ou incitation à la haine, ils ont vu en nous un espoir pour
leur avenir. Avec les années, taper de l'Arabe c'est devenu une partie très importante de
notre travail. C'est pour ça qu'aujourd'hui, on est très inquiets. Sans eux, on perd tout ce
qu'on a gagné depuis longtemps. Si le FN gagne les élections, les réfugiés seront
expulsés, et nous on risque de se retrouver sans boulot. Ca serait la fin des CRS, ça je
vous le dit. »

 

n

Une crainte partagée par les collègues de Thierry, bien décidés donc à faire entendre leur
voix pour sauver une profession qui fait partie intégrante du patrimoine de la république.
 
 
Rassurrer vous les CRS : ls leurs restera les manifestants, les révolutionnaires, les anars, les anti télés et les syndicalistes....
« Si on expulse les réfugiés, on n'aura plus de boulot » Les CRS appellent à voter contre le FN
NORDPRESSE.BE|PAR CHARLIE R STONE

 

 
 

 

e cas de Michael Brown va bien au-delà de la question raciale. La police a tué un adolescent non armé. Et, qu'il soit noir ou blanc, c'est très grave.


 Aujourd’hui à Rennes, 200 personnes ont rendu hommage à Babacar Guèye, citoyen sénégalais de 27 ans abattu par la police dans la nuit du 2 au 3 décembre derniers. Ses proches ont livré un témoignage poignant à Mediapart : « Babacar Guèye dormait chez des amis. Au cours de la nuit, il s’est réveillé, comme pris d’une crise d’angoisse. Son ami est venu le calmer et il s’est rendormi. Puis il s’est à nouveau réveillé et il est allé chercher un couteau à pain avec lequel il s’est auto mutilé. Son ami a essayé de le maîtriser, sans y parvenir, et, ce faisant, il a été blessé. Cet ami a donc appelé les pompiers au secours. Les policiers sont [également] arrivés sur les lieux. Face à cet homme armé d’un simple couteau à pain, la police, pourtant équipée de tazers, gazeuses, matraques, flash balls, l’a abattu de cinq balles dans le haut du corps. » Babacar Guèye a donc été assassiné alors qu’il avait besoin d’une prise en charge médicale, sollicitée par ses amis. Il avait le tort d’être étranger."
 

 

 

Emeute en Banlieue , la mecanique infernale - vidéo Dailymotion ! Documentaire Banlieue - Emeute de 2005 et Crise du CPE - Quand la France s'embrase

 


 
a fin de la guerre d'Algérie que les banlieues sont gérées de façon post coloniale(lire à ce sujet l'excellent livre de matthieu Rigouste "la domination policière"), que la police y tue en toute impunité, y mutile sans y être inquiétée par la justice. J'ai pas dit que c'était bien de faire crâmer un keuf mais à un moment faut arrêter de ne voir que les conséquences et non les causes qui créent ces violences urbaines: la police et son maintien d'un ordre social violent qui ne bénéficie qu'à la classe dominante et dans une moindre mesure aux petits-bourgeois blanc aisées des classe moyennes (on pourrait rajouter cis et hétéro).

 

Saint-Étienne: dégradations après une manifestation pour "désarmer la police" Une manifestation interdite d'un collectif pour "le désarmement de la police et la démilitarisation des conflits"

Sivens : Rémi Fraisse aurait eu les mains en l'air quand il a été tué Selon de nouveaux témoignages, le militant écologiste mort en octobre 2014 sur le site du barrage de Sivens demandait aux gendarmes de cesser les tirs lorsqu'il a été tué.n‎ Nathalie Vacher‎ à Ecouter et faire (re)découvrir Jean-Marc Le-Bihan
Mercredi 26 octobre, rassemblons-nous pour rendre hommage à Rémi Fraisse, au métro Ménilmontant, ligne 2, à 18h.

s'est soldée par de nombreuses dégradations ce samedi après-midi à Saint Etienne. Des abribus ont été brisés et des distributeurs de banque ainsi que des horodateurs ont été mis hors-service. Une vitrine d'une agence bancaire a été cassée et le local de la fédération départementale du PS saccagé, a indiqué le parquet. 

Pour les participants à ce collectif venus des différentes régions, parmi lesquels figurent la soeur jumelle d'Adama Traoré, un jeune homme mort le 19 juillet dans le Val d'Oise après une interpellation musclée, la journée de dimanche doit notamment être consacrée à des ateliers d'auto-défense et à des conférences animées par des universitaires. Aucune information sur d'éventuelles interpellations n'a été communiquée.

hommage à Rémi FraisseCréé le dimanche 23 octobre 2016
 
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