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15/10/2017

Les nouveaux habits du prolétariat

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la publication de Flores Magon

 

 

 Le travail à tout prix ? Citation la publication de Le travail à tout prix ? : De l'école à l'hôpital en passant par l'Etat, le chercheur Thibault Le Texier montre dans son ouvrage «Le Maniement des hommes» que plus aucun territoire n'est imperméable aux méthodes managériales, au risque de ne plus juger l'individu qu'à l'aune de l'efficacité.

Assistant souffre-douleur

nAssistant souffre-douleur - Salaire net et monde de brutes -ARTE

 
Salaire net et monde de brutes - ARTE Pas facile pour Seb et Élise de rester propres quand les coupures d'eau se succèdent. Alors quand leur agence d'intérim leur propose de tester une nouvelle gamme de produits de beauté, Élise accepte avec enthousiasme... Une chronique drolatique du monde du travail temporaire. Avec les voix de Valérie Donzelli, Jérémie Elkaïm et Marianne James. 
mercredi 09 mars à 20h50 (3 min) 
> Déjà diffusé samedi 26.03 à 20h45

Une super émission que je viens d'écouter sur France Culture, je conseille à tous. Ca fait longtemps que j'avais pas entendu une bonne émission à la télé ou à la radio, ça fait du bien.

FRANCECULTURE.FR

Précaires, chômeurs, auto-entrepreneurs… des ouvriers encore nombreux dans la population active aux nouveaux travailleurs d’Uber et de Deliveroo : qui sont les prolétaires de notre société contemporaine ? Ont-ils une conscience de classe ?

Le ‘’prolétariat’’ : c’est le mot-clé que nous avons choisi de retenir, dans le cadre de ce week-end exceptionnel que nous vous proposons sur France Culture : ‘’Il y a 100 ans, la révolution russe’’.

Ce mot sent un peu la naphtaline. On ne l’utilise guère plus aujourd’hui. Il renvoie évidemment à Marx et Engels, qui en donnent cette définition : le prolétariat, c’est la ‘’classe des ouvriers salariés modernes qui, privés de leurs propres moyens de production, sont obligés, pour subsister, de vendre leur force de travail’’.

Cette définition trouve ses limites aujourd’hui : le salariat ne permet plus de caractériser, à lui seul, ce que seraient les prolétaires.

Mais qui sont-ils d’ailleurs ? Et ne faut-il pas abandonner ce terme, trop marqué, trop daté, pour d’autres plus pertinents, comme par exemple la notion de "précariat" ?

Article

"Le socialisme français et la « classe ouvrière »" par Rémi Lefebvre, Revue Nouvelles Fondations, 2006/1 (n° 1)

Liens

Le projet RéAct (Réseaux pour l’action collective transnationale)

 
 
François Grob Je suis tout à fait d'accord avec l'invitée sur le fait que l'auto-entreprenariat est presque tout le temps une forme de salariat déguisé, et qu'on retrouve, même dans des structures qu'on pense respectables socialement, comme l'université, une forme d'exploitation féroce, autant que le privé si ce n'est plus, avec des formes de contrat ignoble de type "vacataire" (qui correspond en fait à l'absence de contrat de travail) ou alors une utilisation détournée du statut auto-entrepreneur pour salarier de la manière la plus précaire possible les intervenants, ayant moi-même expérimenté tout cela. Les DRH de la fac n'ont rien à envier aux DRH du privé et les profs de fac, bien que tenant un discours très à gauche subversif dans leurs cours s'en foutent des vacataires en général, et forcent leurs étudiants à faire des stages bénévoles, pour des étudiants souvent déjà contraints de se salarier pour subsister.

Le "contrat" vacataire (si on peut appeler ça un contrat) que j'avais dans l'éducation nationale était par exemple beaucoup plus précaire que dans les tomates, en tant qu'ouvrier agricole. 
(après l'invitée est elle-même prof de fac)
 
 
 

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30/09/2017

Travail : ton univers impitoyable -

n la publication de Flores Magon14 partages

 
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Voilà le monde que les larbins politique du paronat comme Macron construisent pour nous et pour nos enfants.
À nous de nous organiser pour construire notre propre monde, un monde humain et fraternel.  la publication de José Filipe Rouen

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Grrr  Travail stressant... jusqu’au suicide 
 
le code du travail stipule en son article L.230-2 :
 
« L’employeur a obligation d’évaluer les risques y compris psychosociaux et de préserver la santé physique mais aussi mentale des salariés. »

Travail stressant... jusqu'au suicide 
par N.E. Tatem (son site) lundi 16 avril 2007 AGORAVOX.FR
 
Travail.

Le Bondy Blog révèle ce vendredi le suicide sur son lieu de travail d'un salarié du magasin Monoprix du Raincy, en Seine-Saint-Denis. «On s'est dit 'Mais c'est une blague !' Et qu'il fallait mieux qu'ils ferment le magasin pour la journée. C'était la moindre des choses tout de même ! Mais personne n'a osé rien dire», raconte un salarié.

Les charlots - Merci patron.avi

 

Les charlots qui, à mes yeux, font partie des grands comiques français, rendent "hommage" au patronnat PAROLES MERCI PATRON PAR LES CHARLOTS 

la publication de José Filipe RouenAprès la CGT, FO, la CFDT, etc. Solidaires ira aussi manger les petits fours de Macron le 17/10.
Bon Appétit
 
LE TRAVAIL, C'EST LA SANTE. HENRI SALVADOR + LYRICS Paroles 

Comment le stress nous expose à des accidents cardiovasculaires

Pour la première fois, une étude montre comment une situation de tension psychosociale induit une inflammation dans nos artères, accroissant le risque d’infarctus du myocarde ou d’AVC.

 

Marquée par l’accélération du temps, la soif de rentabilité, les tensions entre le dispositif technique et des humains déboussolés, la postmodernité est devenue un piège pour certaines personnes trop dévouées à un système dont elles cherchent en vain la reconnaissance. Mais ce piège n’est pas une fatalité.

 
A lire SOUFFRANCE-ET-TRAVAIL.COM
 
Quant au risque d’infarctus lié à un stress chronique, « il serait du même ordre de grandeur que le risque lié au tabac, à l’hypertension ou au diabète », relève le professeur Gabriel Steg, cardiologue à l’hôpital Bichat (Inserm, Paris). « Ce risque est surtout documenté pour le stress au travail », renchérit Marcel Goldberg, professeur d’épidémiologie (Inserm, université Paris-Descartes).

"Et les chiffres sont alarmants : un quart des salariés partent travailler avec la boule au ventre, plus d'un tiers affirment avoir fait un burn-out et 43% ressentent des douleurs à cause de leur métier ! Derrière le succès de grandes entreprises se cachent parfois des méthodes de management qui peuvent casser les salariés.



Travail : ton univers impitoyable -Cash investigation (intégrale) 
 TREMBLEMENT DE TERRE CHEZ FREE APRÈS LA DIFFUSION DE CASH INVESTIGATION
En marge de la diffusion d'un sujet de Cash Investigation sur les conditions de travail dans ses centres d'appels, Free préparerait le départ de trois directeurs d'entre eux.

 
VAGUE DE DÉPART CHEZ LES DIRECTEURS DE CENTRES D'APPELS
Coïncidence (ou pas) de la diffusion de l'émission, l'hebdomadaire Politis annonce mercredi que trois directeurs de centres d'appels devraient quitter leurs postes d'ici quelques jours. Ce n'est pas la première fois que Free est épinglé pour la gestion sociale de son entreprise. Politis a publié en mai 2016 une grande enquête sur le centre d'appels de Marseille, dévoilant que 45 salariés étaient fichés par le service des ressources humaines et progressivement poussés vers la sortie, avec des appréciations du type : “dossier à construire pour faute”, “à négocier départ”, “semble usé, à creuser conjointement avec RH” ou même “risque CPH [cour des prud'hommes] fort et très onéreux à voir pour transac.”

>> Le sale quart d'heure passé par ce dirigeant de Lidl dans Cash Investigation
>> En vidéo - Xavier Niel reste un des patrons les plus appréciés des Français, d'autres sont détestés (Delphine Ernotte, Patrick Drahi, Vincent Bolloré...)
 

"Le magazine s'est intéressé à quelques-unes des plus incroyables réussites économiques. Il a notamment enquêté sur Lidl, l'un des géants de la grande distribution, 8 milliards d'euros de chiffre d'affaires et 30 000 salariés en France. L'une des enseignes préférées des consommateurs est sortie du hard-discount en bouleversant les méthodes de travail de ses employés. Une révolution dans les magasins et les entrepôts que certains paient très cher sur leur lieu de travail." 

Les conseils de Stratégies pour «répondre à Elise Lucet» - Parechoc. Stratégies est un magazine de presse professionnelle qui s'adresse aux gens qui travaillent dans le secteur de la communication. Et visiblement, la cible du titre a une bête noire : Elise Lucet. Alors que le dernier «Cash investigation» sur les pratiques de Free et Lidl a été un véritable carton, Stratégies a remis à jour un article initialement publié en 2016 qui donne cinq conseils aux marques pour «ne pas se laisser piéger» par la journaliste de France 2.

A lire Les nouveaux chiens de gardes , Liberté de la presse : quand la crise joue les prédateurs 

#Letravail à #Lidl comme ailleurs "Frédéric, employé chez Lidl : "On est des objets, plus des êtres humains" il est urgent que la société et surtout les politiques soient conscients de la souffrance et des conditions de travail du monde ouvrier, à l'image de ce qui se passe chez Lidl. Le Cash Investigation de mardi est donc une bonne avancée dans ce sens. "Le reportage a médiatisé la souffrance chez Lidl, c'est évident. Ça permet à la société de prendre connaissance de la situation", estime Frédéric Blanc. Mercredi, lui et une vingtaine de ses collègues employés de l’entrepôt Lidl du Rousset, dans les Bouches-du-Rhône, se sont mis en grève pour dénoncer les pressions managériales et les conditions de travail épuisantes qui leur sont imposées. Une grève finalement levée jeudi midi, après que les salariés ont obtenu des garanties de la part de la direction."

 
 

publication de Coordination des Luttes dans le groupe Le stress professionnel doit être reconnu comme maladie professionnelle. Les ordonnances Macron permettent au patronat, qui annonce vouloir s'en servir au maximum, de remettre en cause, entreprise par entreprise, "toutes les primes" qui jusqu'à présent étaient garanties par les conventions collectives, ce qui inclut le montant des frais de déplacement, primes d'ancienneté ou encore le 13e mois comme par ex. dans le transport routier ou de voyageurs

"Les syndicats sont sortis "effarés" de la réunion! (CFDT, CGT, FO, CFTC, CFE-CGC) n'ont "rien obtenu de concret" et, pire, ont appris "avec stupeur que les ordonnances venaient impacter les frais de déplacement", ce qui représente un "coup de tonnerre" pour la profession, selon Jérôme Vérité (CGT), qui s'est dit "effaré" à la sortie du ministère.

Ces indemnités (repas, frais de découcher,...) peuvent représenter jusqu'à "1 000 euros par mois sur la fiche de paie pour un conducteur zone longue qui part des semaines entières ", a-t-il expliqué à l'AFP, FO évoquant de son côté entre "600 et 1 200 euros par mois" selon le type de mission.

 

record historique d’audience : plus de 3,8 millions de téléspectateurs ont suivi l’enquête. Depuis, le succès ne se dément pas : les extraits vidéo cartonnent sur la page Facebook de France 2. Deux jours après sa diffusion, l’enquête avait déjà été vue par 100 000 internautes.

Élise Lucet et son équipe sont donc partis découvrir le travail aussi difficile et physique qu’aliénant des préparateurs de commande chez Lidl et les techniques de management hyper agressives de Free qui licencie et casse les grèves à coup de bulldozer. Fin.

Fin? Faut-il vraiment s’arrêter là? Doit-on se contenter de notre dose mensuelle d’indignation face à la misère, à la véritable merde quotidienne du travail? Mais qui pourrait dire qu’il a appris que la souffrance au travail existe avec ce reportage?

"Il faut également savoir que ce système cérébral fait partie d’un système dit « de renforcement » qui, une fois enclenché, va demander à l’être toujours plus. C’est l’assise des drogues et le siège des addictions.
Résultat : plus on a de pouvoir, plus on en veut. »

 A lire  AAu delà de Cash Investigation Posted on  by REFRACTAIRE

  
Les 5 axes du manager lean

 

« lean management » 
 


A LIRE AUSSI
> Souffrance au travail, licenciements... Free et Lidl épinglés par Cash InvestigationLe sale quart d'heure passé par ce haut dirigeant de Lidl dans Cash InvestigationALTRAN : nette hausse des bénéfices 2016 mais volatilité sur le free cash flow 

Japon: surmenage reconnu dans le suicide d'un ouvrier Le suicide d'un ouvrier de 23 ans, qui travaillait sur le chantier du stade Olympique de Tokyo, a été reconnu par l'administration comme étant dû à un nombre excessif d'heures de travail, selon l'avocat de sa famille. Ce drame fait partie d'une série de cas similaires mis au jour ces derniers mois au Japon dans différents secteurs. Le jeune ouvrier en bâtiment, qui avait été engagé en décembre, avait accumulé 200 heures supplémentaires sur le mois ayant précédé la découverte de son corps en avril. La durée légale de travail est au Japon de 40 heures par semaine, complétée par un plafond théorique de 45 heures supplémentaires par mois qui vole en éclats quand existe un accord d'entreprise.

Le décès d'une Japonaise après 159 heures supplémentaires en un mois relance le débat du surmenage dans le pays Le phénomène du «karoshi» (soit «décès par surmenage») n'est pas nouveau au Japon. Reconnu par les autorités depuis 1989, Libération en parlait déjà en 2006, et un décès similaire avait provoqué un débat national l'an dernier. Chaque année, au mois de juin, c'est la même rengaine. 157 morts ou 32 000 ? Phénomène peu visible et tabou, le karoshi («mort par excès de travail»), apparu au Japon dans les années 60, menace autant les ouvriers que les salary men, ces cols blancs de 40 ans et plus qui travaillent comme des brutes jusqu'à pas d'heure. Désoeuvré, l'Etat japonais ne sait comment enrayer cette épidémie. «Le nombre de victimes du karoshi est en augmentation. C'est un grave problème que nous devons surmonter», assure un directeur du service de la prévention et de la santé au ministère du Travail Japon: une journaliste meurt après 159 heures sup' en un mois

Suicidés. Pour nombre d'avocats, médecins et associations, ce bilan de 157 morts ne tient pas debout dans un pays où 37 % des actifs ne prennent pas de vacances. Et où 60 % des cadres disent être «surmenés».

«Un Japonais sur trois est un malade du travail, constate Takeo Tanihata, chercheur à l'Institut national de la santé publique. 36 % des actifs japonais vivent dans un état de fatigue chronique et de surmenage permanent. Leur état de santé n'est pas bon. Certains fument, d'autres boivent. La plupart ont d'importants troubles du sommeil. Leur stress influe sur leur système nerveux, ce qui affaiblit leur système immunitaire. C'est cela qui, associée à une surcharge de travail, explique les suicides dans notre pays

Dans l'industrie lourde nippone (sidérurgie, automobile, aéronavale, etc.) concurrencée par celle des Chinois et des Coréens, les quotas et les cadences de production seraient devenus particulièrement pénibles. D'où une pression intense sur le personnel, s'il le faut à coup de zangyo (heures supplémentaires) et de week-ends passés ­ une ou deux fois par mois ­ à travailler. Les brutales restructurations font aussi des dégâts. Le recours aux travailleurs temporaires (estimés à 4 millions) inquiète des employés à plein temps forcés de déployer plus d'efforts pour conserver leur poste.

Dépression. Les Japonais plus jeunes ne sont pas épargnés. Katsushi Takano, ex-employé d'une agence immobilière à Tokyo, se remémore son calvaire. «Quinze heures par jour, je passais mes journées, week-end inclus, à faire visiter des bureaux à des entreprises.» Résultat : une dépression nerveuse à 35 ans et un soutien psychologique obligatoire. Katsushi Takano a trouvé un autre emploi. Mais a perdu confiance en lui. Il participe chaque semaine aux réunions d'une association anti-karoshi qui, dit-il, l'a «sauvé». Une association fondée par Akio Koiso, un ancien employé de la banque Mizuho parti prématurément à la retraite à la suite d'un accident cardio-vasculaire dû à une surcharge de travail.

 
Un vieux mensonge revient à la mode, une fois de plus, distillé par des manipulateurs et relayé par des naïfs.
SOMMES-NOUS VRAIMENT 99% CONTRE 1% ?
Depuis la nuit des temps, une grande partie de chaque communauté humaine collabore avec le pouvoir qui la domine : en lui servant de bras armé, en enseignant son culte, en désinformant les indécis, en menaçant les insoumis, en enfermant les rebelles et en gardant les biens des plus riches, tout cela en échange d'une rémunération.
 
une autre allégorie du ruissellement
Aucun texte alternatif disponible.
 
 
Nicolas Hernandez Cointot "On voit beaucoup de sous chefs dans des entreprises choisis par la direction pour leurs soumissions a leurs chefs et pour leur envie de contrôler leurs " sulbalternes".... Ils n'ont en général pas de vie privée ou alors vide, et éprouvent comme seul plaisir de gérer le petit ( peu) de pouvoir octroyer par la direction..."
 
Redouane Rivoire "Oui avant j'y croyais, aux 99% contre les 1% mais j'ai rapidement vue que c'était un leurre. Par exemple un patron de PME, est dans la même logique capitaliste qu'un patron d'une multinationale par rapport à la plus value et au profits. Beaucoup de petits bourgeois, ne voudront jamais perdre leurs intérêts, certes cela vont critiqué le capitalisme financier, mais sans remettre en cause le capitalisme." 
 
 
A lire aussi : Théorie du ruissellement Par Enkolo dans Accueil le

Non seulement, ces collaborateurs plus ou moins zélés agissent au service des tyrans, oppriment à leur tour, manipulent, frappent, blessent et tuent, mais, surtout, ils obtiennent ainsi une part du gâteau, c'est-à-dire une commission sur l'exploitation.
 
Qu'ils soient exploités eux-mêmes, simultanément, ne fait aucun doute, mais qu'ils n'en soient pas conscients relève du conte de fée.
 
Tous ceux qui participent à maintenir l'ordre actuel en place et, en particulier, tous ceux qui essaient de neutraliser toute résistance font intégralement partie du problème et sont clairement dans le camp d'en face : parmi ceux qui profitent, qui oppriment et qui détruisent l'humain, la vie et la Terre.
 
Prétendre que nous sommes 99%, c'est suggérer, en réalité, que nous devrions nous unir avec une partie de la bourgeoisie — qui vit pourtant sur notre dos, bien placée dans la hiérarchie sociale et dans la répartition inégale des richesses — et avec l'extrême-droite — réactionnaire et manipulatrice, inquisitrice et criminelle.
Affirmer que nous sommes 99%, c'est brouiller la réalité de conditions sociales et d'opinions politiques fondamentalement différentes et totalement opposées.
 
Que certains d'entre nous veuillent essayer, à l'extérieur de nos réunions, de convaincre des bourgeois ou des fascistes, bourreaux économiques et politiques en puissance, du bien-fondé de notre lutte, pourquoi pas ? Chacun sa façon d'agir.
 
Mais qu'ils les incluent parmi nous, a priori, comme si cela allait de soit, au prétexte de nous encourager ou de diviser nos ennemis, non merci.
 
Nous n'avons besoin de personne d'autre que nous-mêmes pour nous libérer.
Yannis Youlountas é la publication de Yannis Youlountas.

https://www.youtube.com/watch?v=OoaxVko0bwQ 


Le Peuple de l'Herbe - "Parler Le Fracas (feat. Marc Nammour)"

#Routiers #interpro #FrontSocial
Depuis 6h, à Rouen, rond point sortie Sud 3, des CGT, FO, Solidaires, routiers et interpro ...on lâche rien !

 Après trois ans de lutte, les salariés de Fralib, à Marseille ont pris le controle de leur usine qu'ils gèrent comme une coopérative Société L'usine est à nous Les perspectives de l'intelligence artificielle sont prometteuses dans le domaine médical... Tour d'horizon


nikolas asimos - den pa na mas xtypan

 
 un lien
TREMBLEMENT DE TERRE CHEZ FREE APRÈS LA DIFFUSION DE CASH INVESTIGATION

Cyril Hanouna prend la défense de Lidl après "Cash investigation" RTL.FR Travail : ton univers impitoyable - Créé le jeudi 28 septembre 2017 

16/07/2017

Dans le secret de la violence sociale

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« Il y a trois sortes de violence. La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d'hommes (et de femmes) dans ses rouages silencieux et bien huilés.
La seconde est la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d'abolir la première.
La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d'étouffer la seconde en se faisant l'auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres.
Il n'y a pas de pire hypocrisie de n'appeler violence que la seconde, en feignant d'oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue. »

 

 
 
 
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 Violences policières : Un rapport publié mercredi recense les violences policières exercées contre les opposants à la loi travail depuis le début des manifestations.Violences policières : le rapport accablant de «Reporterre» LIBERATION.FR

À l'heure où le gouvernement cherche 9 à 10 milliards d'économies dans les services de l'Etat, je me permets de lui signaler qu'il en trouverait déjà la moitié en renonçant à recapitaliser AREVA !Il aurait pu aussi se refinancer sur google, mais a croire que le monde se divise en deux catégories . Google n'aura pas à payer 1,1 milliard d'euros d'impôts
Verdict.
Le tribunal administratif de Paris vient de donner raison au géant américain Google qui contestait un redressement fiscal de 1,115 milliard d'euros, estimant que sa filiale irlandaise, responsable de ses opérations européennes, n'était pas imposable en France. «La société irlandaise Google Ireland Limited (GIL) n'est pas imposable en France sur la période de 2005 à 2010», a résumé le tribunal.

 
 

 
Cécil Mévadat - "La Violence" (Jaurès, 1906) - YouTube


 Marlène Schiappa : «Les subventions en direction des associations sont maintenues» Ce week-end, le Journal du Dimanche a relayé les inquiétudes d'associations prenant en charge la prévention des violences sexuelles et sexistes et l'accompagnement des victimes, informées d'une probable baisse de 25% du budget qui leur est consacré.

 

En 2011, François Hollande en campagne électorale se rendait devant l'usine Goodyear d'Amiens avant sa fermeture et prenait des engagements rassurants, mais non suivis d'effet. A Goodyear comme en bien d'autres usines, la colère des salariés déçus qui voulaient préserver leur emploi a alors laissé place à des manifestations déterminées, quelquefois violentes. Le réalisateur s'est lancé dans une plongée dans le monde du travail, a rencontré des centaines de salariés, d'ouvriers. Ceux qui hier ont été confrontés à des occupations d'usines, à des séquestrations de patrons, à Sony, Molex, Caterpillar, Sodimatex, Continental.
 
Dans le secret de la violence sociale - YouTube

 

Luttesinvisibles

Plus de 300 000 suppressions d'emplois en cours ou envisagées (hors projets Macron...)

ET SI TOUTES LES VICTIMES DEJA PROGRAMMEES DES LICENCIEMENTS SE RETROUVAIENT LE 12 SEPTEMBRE
Liste non exhaustive de "plans sociaux", fermetures, liquidations, licenciements et suppressions de postes en cours, projetés ou dans l'air.
Au total plus de 300 000 suppressions d'emplois annoncés ou en prévision depuis 2016, courant 2017 et plus de 320 000 si on va un peu au delà de fin 2017 (les chiffres et les estimations citées sont données soit par la presse soit par les organisations syndicales). Et bien sûr, tout cela indépendamment des projets de suppressions de postes de fonctionnaires par Macron...
1. Périscolaire 20 à 30 000
2. Hôpitaux, 22 000

...

55. Nestlé ?
356. Chocolaterie Monbana ?
357. William Saurin ?
358. Filiaire dentaire, 30 000 ?

et tellement d'autres dont les collectivités territoriales soit 100 000 suppressions d'emplois selon l'estimation de la CGT puisque la moitié des collectivités territoriales envisagent des licenciements et d'autres encore dans de multiples associations sociales et culturelles qui liquident faute de subventions et que Bastamag estime à 30 000 suppressions d'emplois, ce qui est le cas chaque année depuis 3 ans. Et à tout cela, il faut rajouter les emplois induits...

Source  la photo de Luttesinvisibles.

 

 Les maîtres ne sont pas à choisir, mais à destituer ! Jadis, le roi était sacré, doté de pouvoirs magiques et oint d’une huile miraculeuse. Entrant dans les bonnes villes de France, honoré de bustes et de médailles, il régnait "sur ordre de Dieu". Mais Dieu est mort entre-temps, et une Révolution plus loin, il fallait trouver un moyen pour que l’Etat absolu que les rois avaient créé survive. Ce moyen, ce fut la souveraineté du peuple, vous savez : celui qu’on réduit en bouillie pendant les guerres, celui que l’on hypnotise au moyen de la télévision, celui à qui l’on vole le fruit de son travail en lui disant qu’il est moins intelligent que le patron qui le dirige 

 
 
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