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18.05.2012

Toxic fringues

Cash investigation

 

Toxic fringues ( forum 2050), Toxic fringues ( forum Colibris) , Toxic fringues ( forum Planète Attitude)

 

cash-investigation.jpgMagazine d'information  

Toxic fringues

 

En dix ans, les tarifs du seul prêt-à-porter féminin ont chuté de 13%. Mais à quel prix exactement ? Travail d'enfants et d'adolescents, violations des lois locales et internationales, mise en danger de la vie des ouvriers : pendant six mois, au Bangladesh, en Inde et en France, des journalistes ont enquêté dans l'arrière-boutique de la planète textile pour découvrir ce qui se cache réellement sous l'étiquette bradée de certaines enseignes. Malgré de grands discours «éthiques», certaines marques ont recours à des entreprises sous-traitantes qui exploitent leur main d'oeuvre dans des conditions indignes. Gros plan pour finir sur le parcours de l'Américaine Erin Brockovich, rendue célèbre par le film de Steven Soderbergh.

La critique TV de télérama du 12/05/2012

 

On prévient tout de suite : vous ne porterez plus jamais de la même façon votre pantalon Zara ou votre chemise Monoprix après avoir visionné ce quatrième numéro de Cash investigation et son enquête encore une fois rigoureuse, féroce, indispensable, sur « les petites mains qui fabriquent nos vêtements ». On y découvre la misère cachée sous le revers de nos vestes, le coût humain de la sape low cost, avec des enfants-ouvriers de 12 ou 16 ans qui se bradent pour assurer nos « soldes » dans les grands magasins. La journaliste Marie Maurice sillonne les bidonvilles du Bangladesh, rencontre les fournisseurs des enseignes françaises et leurs sous-traitants, qui n'hésitent pas à faire travailler des gamins soixante-douze heures par semaine pour rhabiller la planète.

L'enquête se poursuit en Europe, avec une relance opiniâtre des dirigeants (vous verrez que les rois de la fringue se froissent facilement). Elise Lucet prend le relais, traque Michel-Edouard Leclerc (ses T-shirts « Nettoyons la nature » ont été en partie cousus à l'étranger par de jeunes ados) ou l'état-major de Zara, qui se justifie sans convaincre. En jeu, les dangers d'une sous-traitance forcenée (donc incontrôlable). Ce travail d'enquête n'est pas vain : il pousse les marques à prendre leurs responsabilités. Depuis le tournage de Cash investigation, Monoprix a déjà retiré des rayons une partie de sa collection de vêtements fabriqués à la chaîne par les enfants du Bangladesh.

Erwan Desplanques

Cash investigation : liste des épisodes



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Marketing vert : le grand maquillage - Cash Investigation Le Marketing Vert : le grand maquillage( durée 1h40 min) vendredi 04 mai 2012
Les vendeurs de maladies - Les vendeurs de maladies : mensonge et manipulation des grands laboratoires pharmaceutiques. ( durée 1h13 min)
vendredi 27 avril 2012

14.03.2012

SERIE SPECIALE a partir de jeudi 15 MARS 2012

SERIE SPECIALE a partir de jeudi 15 MARS 2012

ILS EURENT VINGT ANS DANS LES AURES

19 mars 2012, Algérie, cinquantième anniversaire du cessez le feu.

ILS EURENT VINGT ANS DANS LES AURES.

Reportage Giv Anquetil, Daniel Mermet, France Inter à partir du jeudi 15 mars.Afficher la suite
SERIE SPECIALE a partir de jeudi 15 MARS 2012

ILS EURENT VINGT ANS DANS LES AURES

19 mars 2012, Algérie, cinquantième anniversaire du cessez le feu.
Pour eux le feu n' a pas cessé. A petit feu sous la cendre, pendant des années le silence les a rongé. Mémoire douloureuse, que celle des deux millions d'appelés en Algérie de 1954 à 1962. Longtemps leur parole fut confisquée. Mais depuis vingt ans,... peu à peu, l'histoire des Appelés prend sa place dans la mémoire commune comme dans celle des familles.

Il y a quinze ans, en 1998, LA-BAS faisait entendre la parole refoulée des sans grade de la guerre sans nom. Avec des voix inédites évoquant la solitude, la violence, l'amertume d'une génération perdue. Pour la première fois ils parlaient de la torture qu'ils avaient pratiquée. Et des ordres qu'ils avaient reçus. Et des lettres d'amour attendues.

Paroles mémorables , que nous retrouvons dans cette nouvelle série,
ILS EURENT VINGT ANS DANS LES AURES.

Reportage Giv Anquetil, Daniel Mermet, France Inter à partir du jeudi 15 mars.
 
De nombreux documentaires cette semaine :


La bataille d'Alger - Télérama
En1957, l'affrontement sanglant entre les paras du colonel Matthieu et les troupes du FLN dans
 
documentaire,enquête,serie speciale,alger,anniversaire,commération""LA BATAILLE D'ALGER 1/6""
 

La Bataille d'Alger, récit de l'affrontement entre paras et FLN, n'est sorti que récemment des enfers de la censure. En 1965, l'Italien Gillo Pontecorvo y montrait sans fard les violences de l'armée française. Le DVD y ajoute une passionnante leçon d'histoire : interview du cinéaste, point de vue de l'historien Benjamin Stora, témoignage de Yacef Saadi, ancien chef de réseau du FLN et producteur du film. Indispensable

""LA BATAILLE D'ALGER 2/6"" , ""LA BATAILLE D'ALGER 3/6"" ,  ""LA BATAILLE D'ALGER 4/6 , ""LA BATAILLE D'ALGER 5/6 ,
""LA BATAILLE D'ALGER 6/6
 
Algérie, notre histoire
 
Avec l'historien Benjamin Stora, qui a grandi à Constantine, le réalisateur, Jean-Michel Meurice, appelé en Algérie de 1960 à 1962, confronte l'histoire de la guerre à la subjectivité de sa mémoire. Une chronique sensible où résonne la voix des vaincus.

Algérie, notre histoire
 
Les émissions du même genre
Ces jours qui ont changé le monde par Gallagher Dominic
Toute l'histoire 14/03/2012 12:50
  
Guerre secrète
Histoire 14/03/2012 09:52
 
 Synopsis de Algérie, notre histoire
Début 1960, à 22 ans, Jean-Michel Meurice arrive en Algérie en tant qu'appelé du contingent. Benjamin Stora, lui, a 10 ans, et sa famille, des commerçants juifs de Constantine, vit depuis des années dans l'angoisse de la guerre. Elle va causer quelque 500 000 morts en un peu plus de sept ans. Mais comme une majorité de Français, le soldat Meurice en ignore alors à peu près tout. Témoin de plus en plus engagé au sein de l'état-major d'Alger, le futur réalisateur a vu tomber, jour après jours, les victimes de la fureur aveugle de l'OAS. Il a assisté à l'exode des Français d'Algérie, tenu une position lors de la fusillade de la rue d'Isly. Retournant sur les lieux, cinquante ans après, parallèlement aux séquences d'archives, il redonne voix, à travers la sienne propre, à tous les vaincus de la guerre.
 
J'étais à l'école d'officiers de Cherchell. J'apprenais à faire la guerre, c'est-à-dire à tuer de toutes les manières possibles. Mais on ne nous disait jamais pourquoi ni qui étaient ces fellaghas. »
 
 En 1960, alors qu'il a 20 ans, le réalisateur Jean-Michel Meurice est affecté en Algérie. Comme 1,5 million d'appelés du contingent durant les presque huit années que durera cette vaste « opération de maintien de l'ordre », selon la dénomination officielle jusqu'en 1999. Cinquante ans après, escorté par Benjamin Stora, désormais spécialiste de la question algérienne, mais alors gamin de la communauté juive de Constantine, il confronte les replis subjectifs de sa mémoire à l'histoire de la guerre d'indépendance. Exhumant les souvenirs d'une insouciance lézardée, d'une candeur apolitique qui se fissure au gré des événements et l'amène à se poser la question de la légitimité de sa présence.
 Spectateur privilégié du ­chaos grandissant, il raconte le basculement, en avril 1961, de centaines d'officiers du côté des putschistes décidés à renverser de Gaulle, finalement acquis à l'indépendance. Evoque le déchaînement de la violence les derniers mois.
 
Film singulier à la première personne, le documentaire est gros de ressentiments non digérés, des promesses non tenues aux harkis, aux pieds-noirs, aux soldats. Fort d'un montage habile et d'une bande-son qui joue parfois à l'extrême le contraste entre l'époque yéyé et le ratissage des douars, il entrelace les propos du réalisateur et le contrepoint historique et humain de Stora, dialogue avec l'écrivain Pierre Guyotat (1) et son ami, l'ancien parachutiste Philippe Durand-Ruel. Emaillant son film d'extraits de longs métrages (2) et d'archives d'actualités, Meurice, tout en dévidant sa petite musique mémorielle, donne corps au terrible sentiment de gâchis face à cette « guerre injuste et inutile ».
 
(1) Tombeau pour 500 000 soldats.
(2) Avoir 20 ans dans les Aurès, de René Vautier ; Adieu Philippine, de Jacques Rozier ; Au biseau des baisers, de Guy Gilles.
 
Dans le prochain numéro de Télérama, un dossier sur l'Algérie et un entretien avec Benjamin Stora.


Marie Cailletet

13.03.2012

Déchets, le cauchemar du nucléaire

 
Et ce qui devait arriver Areva : " 11 03 11 FUKUSHIMA"
 


Dans sa chronique sur France Inter, pour l'anniversaire de la catastrophe de Fukushima et du tsunami, Sophia Aram veut souffler la bougie posée sur le gâteau. Malheureusement la bougie ne semble pas vouloir s'éteindre (8h55 - 12 mars 2012).
Retrouvez tous les billets de Sophia Aram sur
www.franceinter.fr
 
nucleaire 5.jpgLa curieuse disparition du "MOX" de l'accord Verts-PS - LeMonde.fr" : Le MOx est plus dangereux que l'uranium (fait à partir des déchets nucléaire, il est à base de plutonium (l'intérêt -pour eux- est de fabriquer du combustible nucléaire sans avoir besoin d'uranium naturel)
Areva est le quasi unique producteur de MOx (95%)
Le réacteur n°3 de la centrale de Fukushima "marche" au MOx. Ceci peut expliquer l'inquiétude actuelle au sujet de la piscine de refroidissement.... En effet, le MOx présente la particularité de devoir être refroidit, avant stockage, pendant la durée minimale de 50 ans sans compter que ce combustible entre en fusion beaucoup plus rapidement que l'uranium enrichi.
L'EPR de Flammanvile -France- dont le budget vient de passer de 3 à 6 milliards fonctionnera "au MOx
Ces installations sont censées aboutir à des réactions fonctionnant au Thorium ... si on a le temps ...
Afficher la suite"

  
Déchets, le cauchemar du nucléaire (2009) - Documentaire - L'essentiel - Télérama.fr
 
Déchets, le cauchemar du nucléaire 1/5

Synopsis de Déchets, le cauchemar du nucléaire
Le réchauffement climatique place la question de la production d'énergie au coeur du débat. Dans ce contexte, l'énergie nucléaire est souvent mentionnée comme une solution d'avenir car maîtrisée et sans impact sur l'environnement. Qu'en est-il du traitement des déchets ? Les scientifiques n'ont pas encore trouvé de solution efficace. Les industriels se veulent rassurants alors que les politiques évitent le sujet. Les documentaristes Michèle Rivasi et Eric Guéret proposent de faire le point sur les méthodes de retraitement utilisées en France, en Allemagne, en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis et en Russie. Des scientifiques indépendants en disent davantage. De hauts responsables mais aussi des opposants expriment leur avis sur le traitement des déchets radioactifs.
 

La critique TV de télérama du 10/03/2012
Voici une enquête qui allie profondeur historique, ampleur géographique et exper­tise scientifique. Le réali­sateur Eric Guéret et la journaliste Laure Noualhat remontent le temps et la ­rivière Columbia pour trouver, à Hanford, au nord-ouest des Etats-Unis, « l'endroit le plus contaminé du monde occidental », où furent construites les premières bombes de l'ère nucléaire. Ils reviennent sur les lieux de l'explosion d'une cuve de déchets, en 1957, à Mayak, ville secrète d'Union soviétique...
 
Dernière étape à La Hague, où le documentaire radiographie le choix très français de retraiter les déchets. Après le silence obstiné des autorités russes et américaines, la courtoisie d'Areva passerait presque pour de la faconde. Jusqu'à ce que les auteurs dénichent un scoop : les déchets produits par nos réacteurs ne sont pas si bien « recyclés » que notre champion du nucléaire le prétend... Preuve à l'appui : des centaines de fûts trouvés en Russie. Enfin, le film prend le temps de questionner l'absence de débat sur l'option du retraitement, en interrogeant des femmes politiques (Michèle Rivasi, Corinne Lepage) et un expert indépendant (Michael Schneider). Au total, une indispensable investigation qui, en sus de ses découvertes glaçantes, invite à la réflexion.
 
Samuel Gontier
 
Le grand retour du nucléaire - 1 - ( documentaire )
Le grand retour du nucléaire - 2 - ( documentaire )
 Le grand retour du nucléaire - 3 - ( documentaire

 

11 03 11 FUKUSHIMA
 
 Chantier de la centrale de Kaminoseki
Photo Giv Anquetil
 
 
Si stoïques dans leur malheur, si dignes, si calmes. Les japonais ont fait l'admiration des médias du monde entier, il y a un an. Ces clichés paternalistes furent des dommages collatéraux. Malgré la toute puissance lénifiante de l'appareil économique, politique et médiatique, les japonais bougent et contestent. A 85% ils sont opposés au nucléaire. Sur 54 centrales, 52 sont à l'arrêt."Nous nous sommes réveillés,dit Atsuko,on a compris qu'on nous trompait trop depuis trop longtemps" Sommes nous pour autant au début de l'ère postnucléaire ? Les énergies renouvelables gagnent du terrain. La finance s'y intéresse. Quand l'orage vient les mouches changent d'âne.
 
Programmation musicale :
  23rd Peter : "
Tchernobyl Fukushima Anywhere"

 

  
Pascals : "Kin Ton Oon"
 
A voir

Enquête sur une supercatastrophe nucléaire 
Il a fallu attendre plusieurs jours, après le 11 mars 2011, avant que les responsables japonais n'admettent qu'il y avait eu à Fukushima un accident nucléaire sans doute plus grave que celui de Tchernobyl. Puis les
autorités - l'exploitant Tepco, le gouvernement, les services de surveillance - n'ont cessé de minimiser l'ampleur de la catastrophe. Le documentaire tente de faire la lumière sur ce qui s'est passé dans les réacteurs 1 à 4 de la centrale. Il analyse aussi la gestion de crise du lobby nucléaire japonais et international et montre que celui-ci met tout en oeuvre pour préserver un marché mondial lucratif.

(Allemagne, 2012, 52mn)
NDR


Date de première diffusion: Mar., 6. mars 2012, 20h39

En savoir plus
  a.. Thèmes:
  b.. Documentaire,
  c.. Société
 
Un an après Fukushima, les écrivains japonais s'insurgent
Le 8 mars 2012

Depuis le 11 mars 2011, les autorités ont imposé une chape de silence sur Fukushima. Or, le mal nucléaire menace toujours. Les écrivains que nous avons entendus à Tokyo lancent un cri d'alarme.
Un an après Fukushima, les écrivains japonais s'insurgent - Livres - Télérama.fr
 
Malika Benarab-Attou
"Depuis la catastrophe de Fukushima, la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis ont confirmé la construction de nouveaux réacteurs, tandis que la Chine et l'Inde ont l'intention d'en mettre en chantier des dizaines... dans les prochaines années." Et Sarkozy qui cherche à vendre des centrales à tous les pays de la rive sud de la Méditerranée alors que nous sommes dans une zone sismique (jonction des plaque africaine et plaque européenne...) Développons les énergies vraiment propres et réduisons notre consommation ! Tristesse et hommage à toutes les victimes du nucléaire.Afficher la suite

A Fukushima, des prières et de la colère
libe.fr

 
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