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09/01/2018

La malédiction du pétrole

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C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain ne l’écoute pas. »

Victor Hugo

 

 « C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain ne l’écoute pas. » Victor Hugo Le pillage des ressources de la planète, l’abondante production d’énergie ou de marchandises, les rejets et autres déchets de la consommation ostentatoire hypothèquent gravement les chances de survie de notre Terre et des espèces qui la peuplent. Mais pour laisser libre court au capitalisme sauvage, la croissance ne doit jamais s’arrêter. Il faut produire, produire et reproduire encore. Et ce sont les mêmes pollueurs qui se présentent aujourd’hui comme les sauveurs potentiels de la planète. Ces imbéciles du show business subventionnés par les firmes multinationales essayent de nous convaincre qu’un simple changement de nos habitudes de vie suffirait à sauver la planète du désastre. Et pendant qu’ils nous culpabilisent, ils continuent à polluer sans cesse notre environnement et notre esprit. Ces pauvres thèses pseudo-écologiques sont reprises en cœur par tous les politiciens véreux à cours de slogan publicitaire. Mais ils se gardent bien de proposer un changement radical dans le système de production. Il s’agit comme toujours de changer quelques détails pour que tout puisse rester comme avant.
  

 Le Dessous des cartes - ARTE Malgré le développement des énergies alternatives, le charbon occupe encore une place importante dans l'énergie mondiale. D'un excellent rendement calorique, c'est aussi une énergie fossile très polluante, responsable à elle seule de la moitié des émissions de dioxyde de carbone produites par le secteur de l'énergie. Pourtant, son avenir est loin d'être menacé. Magazine (France, 2017, 13mn) ARTE F

La crise dont je vous parle aujourd'hui touche les matières premières. Et le mur dans lequel nous fonçons les yeux bandés s'appelle tout simplement la pénurie. Sur le papier, l'épuisement exponentiel ressemble à ceci : image Epuisement des ressources. Actuellement, nous sommes juste à l'entrée du coude où commence la ligne de l'épuisement. Bientôt, cette demande va quasiment partir à la verticale, vers un point de non-retour. L'épuisement annoncé des ressources naturelles ( recherche Google 1 et Google 2)

Naufrage du «Sanchi» : la faune en danger

Naufrage du «Sanchi» : la faune en danger

L'image.

Le pétrolier iranien, qui convoyait 136 000 tonnes d'hydrocarbures, a sombré dimanche en mer de Chine orientale après avoir lâché un panache de fumée haut d'un kilomètre. Il aura brûlé durant huit jours et huit nuits sur une des mers les plus fréquentées de la planète.

L'équipage, qui comptait trente Iraniens et deux Bangladais, est considéré comme mort. Les conséquences sur la faune et la flore de l'archipel des Ryukyu sont encore inconnues. Selon le Monde " Le naufrage d’un pétrolier au large de la Chine provoque l’un des plus grands rejets d’hydrocarbure de l’histoire" L’hydrocarbure transporté, plus léger que du pétrole brut, pourrait se disperser plus largement, mais devrait en partie s’évaporer

 

 
« Des conséquences particulièrement graves »
S’échappant de l’épave, il pourrait former des nuages sous-marins, affectant la flore et la faune. « L’incident aura des conséquences particulièrement graves sur l’écosystème de cette région. Zhou Shan est une zone de pêche importante, avec des quantités et une variété d’espèces importantes », souligne encore Ma Jun. 

  Avec plus de 77 000 tonnes de gaz déversées depuis octobre, selon lEnvironmental Defense Fund qui affiche un décompte en direct, cette fuite représente un désastre “sans précécent”, comme le qualifie le site Mashable. Et les polémiques vont bon train : “Selon les avocats, SoCalGas aurait pu empêcher la fuite avec des mesures de sécurité appropriées”, écrit le Los Angeles Daily News pour démarrer l’année.

Aux Philippines, le fléau du lobby du nickel Le pays est le premier producteur mondial du minerai, dont l’exploitation détruit l’environnement. Légiste de profession, il connaît le sujet : « Ceux qu’ils ne parviennent pas à coopter, ils les cassent. »

Ni la peur ni les sommes qu’on lui a proposées en échange de son silence ne l’ont convaincu de renoncer. Autour de la municipalité de Santa Cruz, dont il est originaire – à une centaine de kilomètres de Manille –, il est impossible d’ignorer le fléau minier. La latérite étale sa teinte rougeâtre partout. Elle se déverse dès que revient la saison des moussons, débordant des bassins de décantation creusés sur les collines. Elle gagne l’eau des fermes d’aquaculture, tue les crevettes. Elle trouble le lit des rivières qui inondent les villages. Impossible ensuite de se départir de l’épaisse couche de sédiments qui s’est déposée dans les rizières où plus rien ne pousse. Elle déchire aussi les communautés.

 Dépendance énergétique grandissante en pdf  ICI : Comment améliorer l’efficacité énergétique ICI en PDF de l'accord des peuples de Cochabamba

 

 Dans un nouveau rapport, intitulé Point of No Return, Greenpeace a identifié 14 projets avec lesquels l’industrie fossile s’apprête à embraser le climat. Ces projets rejetteraient chaque année 6,34 gigatonnes de CO2 dans l’atmosphère. Pour vous donner une idée de grandeur, cela représente des émissions annuelles supérieures à celles des États-Unis.

Des projets « monstrueux » Visualiser ces projets

L’art d’ignorer les pauvres (  Le Monde Diplomatique - L'art D'ignorer les Pauvres : Pas moins de 22000 sources de données ont été passées au crible par Matt Johnson et ses collègues (1) dernier rapport publié par Greenpeace USA qui pointe les raisons de la déforestation en Amazonie brésilienne (près de 80%) 


 au capitalisme sauvage, la croissance ne doit jamais s’arrêter. Il faut produire, produire et reproduire encore.

 
 

mate change: Are the media failing us?

Why journalists fail to adequately report on climate change. Plus, the perils of covering the environment in Indonesia.

Media, Indonesia, Climate SOS, Environment

 
 
Indonésie: Les médias et l'environnement
Source: Al Jazeera

Lors de la visite du président américain effectue, ce 4 juin, sa troisième visite en Louisiane depuis le déclenchement de la marée noire qui souille le golfe du Mexique et les côtes américaines. Si BP est bel et bien le responsable de ce qui apparaît comme la pire catastrophe écologique des Etats-Unis, l'impuissance du pétrolier à mettre fin au désastre rejaillit sur le président. La marée noire (qui a durée plus dequarante jours) – et la façon dont les dessinateurs en rendent compte – est le sujet des prochains Crayons de Courrier, qui seront diffusés, le samedi 5 juin, dans le cadre de l'émission ARTE Reportage, à 19 heures.Certains n’hésitent pas a faire le rapprochement et ses conséquences politiques entre la marée noir de BP en Louisiane pour Barak Obama et  la catastrophe du cyclone Katrina pour Georges Bush. Même si le nombre de morts divergents, les impacts économiques, sociaux et écologiques sont très grave et le retard dans la communication créer de plus en plus de mécontentement dans la population. Pour en savoir plus sur les dégâts de ce mécanisme implacable : Histoire de l'industrie pétrolièreHistoire de l'industrie pétrolière

 
 

La fuite de gaz qui touche la région de Los Angeles depuis octobre 2015 pourrait prendre des mois à être neutralisée.

fin de petrole
 

 

L’image contient peut-être : texte
 

La malédiction du pétrole

Philippe Chalmin Les Echos | Le 23/12/2016
L'accord sur la réduction de sa production conclu par l'Opep en novembre sera-t-il respecté ? Rien n'est moins sûr tant les économies des pays producteurs sont dépendantes de l'or noir. Une addiction dont ils devront s'affranchir un jour.

e qu'on fait avec du pétrole ? De la misère, de la guerre, de la laideur. Un monde misérable. " Telle est la réponse faite à une question de la Folle de Chaillot dans la pièce de Jean Giraudoux dont la première eut lieu quelques mois après sa mort, en 1945. A l'époque, la grande aventure du pétrole, matière première stratégique par excellence du XXe siècle, commençait à peine et le développement de sa production, encore étroitement contrôlée par les majors semblait devoir être une bénédiction pour les pays producteurs. Mais, soixante-dix ans plus tard, le constat de Giraudoux se révèle d'une cruelle réalité et la malédiction du pétrole pèse sur des producteurs qui en sont désormais captifs. Entre-temps, il y a eu trois chocs pétroliers, deux contrechocs, la fin de deux cartels, celui des compagnies et celui de l'Opep, de multiples tentatives de replâtrage, dont la dernière fin novembre 2016 peut susciter quelque scepticisme. Entre-temps, la manne du pétrole a été la plupart du temps gâchée et perdue, tandis qu'elle corrompait les économies et les hommes.

Le constat est malheureusement sans appel tant les vapeurs du pétrole sont montées à la tête d'hommes comme Saddam Hussein, Kadhafi, Chavez et tant de généraux algériens ou nigérians, tant l'argent du pétrole a pu financer toutes les folies somptuaires dans le Golfe, en Asie centrale ou en Afrique. La Norvège, et dans une moindre mesure, le Royaume Uni, les seuls contre-exemples quelque peu vertueux de pays qui ont su se préserver en isolant la rente du pétrole et, pour la Norvège, en la consacrant aux générations futures. A contrario, la Russie n'a cessé d'augmenter ces dernières années son addiction au pétrole et aux hydrocarbures en général, quitte à hypothéquer quelques bijoux de famille (19,5 % de Rosneft début décembre 2016) pour tenir son train de vie.

Dans ce contexte, les promesses faites à Vienne le 30 novembre 2016 ressemblent un peu à celles de drogués en état de manque jurant un peu tard, à l'image de l'Arabie saoudite, de leur prochaine désintoxication. Sur le papier l'accord est séduisant avec une baisse d'au moins 1,5 million de barils par jour, qui correspond grosso modo à l'excédent qui a pesé sur le marché mondial en 2016. Mais le diable étant dans les détails, on peut se demander sur quelle base de production vont être calculées ces coupures : entre octobre et novembre 2016, la production des membres de l'Opep a augmenté de 370.000 barils par jour et celle de la Russie de plus de 100.000. Quel crédit apporter aussi aux engagements de l'Irak, dont le contrôle effectif sur la production et les expéditions du Kurdistan est tout théorique.

Et puis il y a bien sûr l'hypothèque américaine : les Etats-Unis ont vu leur production diminuer de 1 million de barils par jour depuis le début de 2015, à la suite de la baisse des prix. Depuis, les coûts de production des pétroles « captifs " n'ont cessé de diminuer et sont désormais bien inférieurs à 50 dollars le baril. L'administration Trump promet d'être moins sourcilleuse en matière d'environnement et sera dès janvier confrontée à l'épineux dossier de la construction d'un oléoduc, qui, pour sortir le pétrole du Dakota, traverserait les territoires de tribus indiennes, lesquelles y sont fortement opposées (toute comparaison avec des affaires en France comme Sivens ou Notre-Dame-des-Landes est largement valable...). Les Etats-Unis seront en 2017 le producteur d'appoint du marché pétrolier mondial et pour eux au moins la malédiction du pétrole est à peu près maîtrisée.

2017 sera donc encore une année d'incertitudes pétrolières. Les pays producteurs vont devoir apprendre à vivre avec du pétrole quelque part autour de 50 dollars le baril et guère plus. On est loin des équilibres budgétaires qui, pour la plupart d'entre eux, se situent autour de 80 dollars à 90 dollars le baril. Certains ont encore des poches profondes, mais, pour les autres, du Venezuela à l'Afrique subsaharienne et à l'Asie centrale, ce sera un temps de vaches encore bien maigres. Peut-être pourront-ils alors méditer la phrase de Giraudoux et trouver les moyens d'en desserrer l'étreinte. Pour le reste du monde, ce pétrole à 50 dollars est aussi une autre forme de malédiction, qui menace les belles intentions de transition énergétique harmonieuse. Giraudoux, en ce sens, avait tort : le pétrole a été un maillon essentiel d'une croissance économique qui a permis à la planète de triompher des défis démographiques et sociaux qui furent les siens dans la seconde partie du XXe siècle. Le grand enjeu du XXIe siècle sera lentement de s'en détacher.

source , La malédiction du pétrole 
 


 
 Faut-il Avoir Peur de la fin du Pétrole 

 
 
 

13/12/2017

Nouvelle conférence sur les changements climatiques

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GENEVE MULTICULTURELLE - GENEVE ANTIFA ! a ajouté une photo à l’album ÉCOLOGIE (vignettes, photos, etc).
 
  Message d'orange OrangeSponsorisé ·: " Rejoignez le mouvement ! Pour la COP21, faites un éco-geste en supprimant vos e-mails inutiles lors des e-cleaning days"  cf Orange e-cleaning days : Moins d’e-mails tockés, moins d’énergie gaspillée. En savoir plus ORAN.GE/ECD 1,1k mentions J’aime79 commentaires275 partages ,  Crowdfunding ( cf Crowdfunding, économie solidaire communautaire mondiale , une solutions a la crise du ou des système politique ou économique capitaliste ?
 
une vision exacte des choses et comme aurait dit Brassens "j'ai bien peur que la fin du monde soit bien triste"
 

 

Géopolitis

Lorsque Donald Trump se retire de l'accord de Paris et annonce des coupes massives dans le budget de l'environnement, la Chine confirme son virage vert. Elle entend investir à court terme 360 milliards de dollars dans les énergies renouvelables. Le pari est immense car l'Empire du Milieu consomme à lui seul la moitié du charbon de la planète. Géopolitis, une émission de la Radio Télévision Suisse, dimanche 12 novembre 2017. Le site de Géopolitis : http://geopolitis.ch #géopolitis

 

 

  12 nov.  Plus La  ça vous dit quelque chose ? La Terre est pas sortie de l'auberge...

COP23: Washington défend les énergies fossiles, vives critiques

La Maison-Blanche organise lundi soir à la conférence climat de l'ONU à Bonn une réunion pour défendre "le rôle des énergies fossiles" dans la lutte contre le réchauffement climatique, une initiative critiquée par les défenseurs des énergies vertes réunis à la COP23. "Les Etats-Unis s'efforcent de continuer à travailler étroitement avec les autres (pays) pour les aider à accéder à des énergies fossiles plus propres et efficaces".

» LIRE AUSSI - «Nous mettons en péril notre avenir» : 15.000 scientifiques alertent sur l'état de la planète

L'initiative est d'ores et déjà critiquée au sein de ce forum, les émissions de gaz à effet de serre, à l'origine du réchauffement, étant liées pour 3/4 aux énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz). Il se déroule le jour de la publication d'un rapport montrant une hausse en 2017 des émissions de CO2 liées aux énergies fossiles, après trois ans de stabilité. Frank Bainimarama, le premier ministre de Fidji, président de la COP23, a accueilli fraîchement l'initiative américaine de lundi. Les Etats-Unis "crachent à la figure des victimes du changement climatique", en faisant la promotion des énergies fossiles, a réagi l'ONG Les Amis de la Terre. "Le charbon propre" ça n'existe pas, a dit Piers Forster, climatologue à l'université de Leeds: "Le charbon n'est pas propre, il est dangereux", a-t-il souligné dans une déclaration au Science Media Centre de Londres.

State of Denial: Trump vs climate change : État de déni: Trump vs changement climatique

What does a Trump administration mean for science and environmental policy as science vs politics debates intensify?

 Science & TechnologyUnited StatesEnvironmentDonald Trump

 
 
 
Au cours des premiers jours de la présidence de Donald Trump, les militants écologistes et les scientifiques ont regardé avec inquiétude les données de l'administration Obama sur le climate change - changement climatique simplement disparaître des sites Web du gouvernement.

Soudainement, en tant que scientifique sur les lignes de front, vous vous trouvez dans un monde complètement différent - pour lequel vous n'avez pas été formé, où vous êtes personnellement dénigré.

Michael Mann, climatologue

C'était la première d'une série de mesures qui indiquaient clairement que cette administration adopterait une approche très différente de celle de son prédécesseur pour faire face au réchauffement de la planète.

Pour les républicains, avoir un ami à la Maison Blanche signifie qu'ils ont maintenant une porte ouverte pour annuler les règlements clés qui seront une aubaine pour l'industrie de l'energy.

C'est un chemin qu'ils avaient construit bien avant l'arrivée de Trump, les républicains niant non seulement que les humains augmentent le réchauffement climatique - mais accusant les scientifiques de mentir au public.

Alors qu'une nouvelle administration prend le pouvoir à Washington, Phil Torres explore ce que l'ère Trump signifiera pour la communauté scientifique - et l'avenir de la planète.

 
 

Fault Lines - State of Denial - YouTube

Source: Al Jazeera

  10 hil y a 10 heures Plus Les mots utilisés par les scientifiques dans ce cri d'alarme sont forts. Soyons à la hauteur des enjeux. Agissons maintenant... ou jamais !   

» 15.000 scientifiques alertent sur l'état de la planète
Dans un appel publié par la revue Bioscience et relayé en français par Le Monde, 15.000 scientifiques de 184 pays soulignent l'état alarmant des indicateurs de l'état de la planète et appellent à agir concrètement contre «une souffrance généralisée et une perte catastrophique de biodiversité». publié en français dans Le Monde

 

Accord sur le climat: les points clés  

 

  1. La  s'ouvre aujourd'hui à Bonn, sur fond de signes alarmants pour le  

 

De la servitude moderne,
 

De La Servitude Moderne  par ClaVieFrere2011 . l. L’endettement de l’Etat :  cf voir l’article cfLien entre capitalisme et l’endettement - Antalya

 n Cri d’alarme sur l’état de la planète : « Notre mode de développement est en cause autant que la croissance démographique » 

Posté par drazic754 à  -  -

Le climat et moi

Noir c'est noir

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C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain ne l’écoute pas. »

Victor Hugo

 

puits de petrole en feu
Le pillage des ressources de la planète, l’abondante production d’énergie ou de marchandises, les rejets et autres déchets de la consommation ostentatoire hypothèquent gravement les chances de survie de notre Terre et des espèces qui la peuplent. Mais pour laisser libre court au capitalisme sauvage, la croissance ne doit jamais s’arrêter. Il faut produire, produire et reproduire encore.

"Des trucs abjects et manipulations de l'info, c'est la période. Après le mieux pour trouver des éléments de discours et se faire une idée est encore sur la page pro-aéroports:"

A lire Oui à l'aéroport de Nantes Atlantique à Notre Dame des Landes

Aller consommer , dormir, votez quand cela les arrange.... L'avenir incertain, on le laisse à la prochaine génération.

 Stéphane Foucart, journaliste au service Planète, a répondu à vos questions sur le manifeste publié par quinze mille scientifiques qui mettent en garde contre la destruction rapide du monde naturel.

"LE BON SENS de Bertrand Piccard : "

 

"Puisqu'on ne peut pas changer le caractère de l'être humain, essayons de composer avec son fonctionnement " - Bertrand Piccard http://www.electron-economy.org/article-33203407.html   

"(...) Si le développement durable ne suscite le plus souvent auprès du public qu'un intérêt un peu craintif, c'est qu'il est encore le plus souvent associé à un sacrifice financier et à une restriction de confort ou de mobilité. C'est cette tendance qu'il faudrait inverser, car personne n'est prêt, même au risque de détruire la planète, à régresser dans son niveau de vie.Nos petits-enfants termineront sans doute leur vie sans pétrole, mais je pense que l'être humain est en général d'avantage motivé par son intérêt personnel à court terme que par une compassion à long terme pour ses semblables ou son environnement. Puisqu'on ne peut pas changer le caractère de l'être humain, essayons de composer avec son fonctionnement..."(...) Il a manqué jusqu'à maintenant aux énergies renouvelables, souvent prisonnières de partis politiques minoritaires, une véritable politique de promotion, de marketing. ""Bertrand Piccard nous fait une démonstration de sagesse e montrant, grâce à son exemple d'avion solaire que tout être humain peut oeuvrer au bien être de la planète et faire des économies.Tout est une question de bon sens et de volonté, cette fois si individuelle.Il va donc à l'encontre des idées reçues, qui voulait que le développement durable soit inutile, à l'encontre de notre bien être.

L’idée mise en avant, c'est que l'on a le choix entre deux chemins :- Soit ne rien faire et on va vers la catastrophe, la plus part des gens sont d'accord

- Soit on va vers l'innovation, une nouvelle prise de conscience et une nouvelle relation avec le vivant : Pour vivre en harmonie avec le vivant.Il nous présente ces actions pour construire une vie en adéquation / harmonie avec la natureNous avons aussi droit à une Interview de Pierre Henri GOUYON : Professeur au Muséum d’Histoire Naturelle

 Mais la vidéo ( la-spirale-du-vivant)  :http://www.terre.tv/#/fr/science-education/reportage/2139...

 
 
Climat. Deux ans après la signature de l'accord de Paris, Emmanuel Macron organise ce mardi un nouveau rendez-vous, axé sur le financement de la transition énergétique, le One Planet Summit (photo AFP). Coup d'accélérateur ou simple outil de communication ?

Laurent Fabius et le climat :

"Il y a beaucoup d'initiatives formidables mais les chiffres sont catastrophiques"

 

 

 

Le sommet climat qui est organisé mardi à Paris est très attendu par les ONG. Un sommet pendant lequel une cinquantaine de dirigeants vont tirer un premier bilan de la COP21 de Paris et dégager des sources de financement, entre finance verte et entreprises responsables.

One Planet Summit : « L’impulsion politique manque cruellement »

Armelle Le Comte, d’Oxfam France, a répondu lors d’un tchat aux questions des internautes, expliquant que « les solutions pour répondre à l’urgence climatique existent et l’argent aussi ».A l’occasion du One Planet Summit qui se tient aujourd’hui à Paris, Armelle Le Comte, responsable climat et énergie d’Oxfam France, a répondu aux questions des internautes du Monde.fr. Selon elle, « les Etats, à commencer par la France, doivent donner l’impulsion, fixer des cadres ambitieux afin d’inciter les secteurs privé et public à réorienter leurs financements vers la transition bas carbone ».

One planet summit : Macron en chef d'orchestre - On va plus loin (12/12/2017)

En savoir plus sur 

A lire One Planet Summit : sept batailles que l'humanité a déjà perdues face ...One Planet Summit : où en est-on des financements internationaux ...

Et ce sont les mêmes pollueurs qui se présentent aujourd’hui comme les sauveurs potentiels de la planète. Ces imbéciles du show business subventionnés par les firmes multinationales essayent de nous convaincre qu’un simple changement de nos habitudes de vie suffirait à sauver la planète du désastre. Et pendant qu’ils nous culpabilisent, ils continuent à polluer sans cesse notre environnement et notre esprit. Ces pauvres thèses pseudo-écologiques sont reprises en cœur par tous les politiciens véreux à cours de slogan publicitaire. Mais ils se gardent bien de proposer un changement radical dans le système de production. Il s’agit comme toujours de changer quelques détails pour que tout puisse rester comme avant.

 

Climat. «On est en train de perdre la bataille» contre le réchauffement et le changement climatique, a averti le président Emmanuel Macron lors du sommet «One Planet Summit» à Paris devant des dizaines de dirigeants mondiaux. «On ne va pas assez vite et c’est ça le drame», a lancé le chef de l’Etat. «On doit tous bouger car on aura tous à rendre compte», a-t-il lancé à son auditoire.

Copenhague, l’impossible accord ? 1 Des millions d’hectares de forêt amazonienne ouverts à l’exploitation minière

Sommet sur le climat

Climat. Deux ans après la signature de l'accord de Paris, Emmanuel Macron organise ce mardi un nouveau rendez-vous, axé sur le financement de la transition énergétique, le One Planet Summit (photo AFP). Coup d'accélérateur ou simple outil de communication ?

Charline résume : à la COP21 on a pris des décisions, à la COP22 on a pris la peine de vérifier si on avait pris des bonnes décisions, et à la COP23 on se demande comment on va faire pour les appliquer…

"One Planet Summit", avec Jean-Yves Le Gall - France Inter

Le sommet OnePlanet s’ouvre aujourd’hui avec des chefs d’état, des banques et des entreprises pour développer la finance verte. « Jusqu’à présent c’est de polluer qui était rentable. Maintenant, c’est le développement durable qui peut rapporter du cash »… Le Billet de Charline dans le 7/9 par Charline Vanhoenacker (7h55 – 12 Décembre 2017) Retrouvez toutes les chroniques de Charline Vanhoenacker sur http://www.franceinter.fr

 

 

Hong-Kong, paradis pour le secret bancaire et place forte de HSBC qui y réalise la majeure partie de ses profits. 

 Charline demande pardon au monde de la finance ! Le Billet de Charline

Greenwashing : des entreprises apparemment plus vertes

A l'occasion du One Planet Summit à Paris, les entreprises, les banques et les investisseurs vont annoncer des initiatives pour le climat. Cela correspond-il pour autant à un véritable engagement de leur part ? Pas sûr.

Un manifestant tient un panneau annonçant le «green washing de Macron» le 26 septembre 2017 à Paris 

La France a lancé une obligation verte il y a six mois, un outil financier qui doit permettre de financer des projets verts. Une initiative qui ne vient qu'allonger la liste des produits réputés écologiques ou, à tout le moins, responsables. Mais qu'est-ce qui est réellement vert ?

En souscrivant à des produits financiers réputés respectueux de l'environnement, les investisseurs (banques ou assureurs) choisissent de financer des projets éoliens, solaires, de rénovation thermique ou encore de transports à faible émission de CO2. Mais ces projets ne sont soumis à aucune règle contraignante. Et certains, comme Attac, dénoncent déjà des pratiques assez floues.

 

A ce stade aucun label ne garantit ce qu'une obligation verte peut ou ne peut pas financer.

Même chez les trois premiers émetteurs d'obligations vertes, la Banque européenne d'investissements, KfW et la Banque Mondiale, il reste difficile d'avoir des garanties sur ce que leurs produits ont permis de financer et leurs résultats sur le terrain.

Un coup de peinture verte

Un coup de peinture verte qui permet à certains  de s'offrir une bonne conscience climatique à moindre coût : c'est le greenwashing. Et ça marche. 

 

Quand Total et EDF viennent parler climat - Le Moment Meurice ...

 
 

Le taux de croissance des obligations vertes est impressionnant : dix ans après l'émission de la « première obligation verte par la Banque européenne d'investissement, le marché, encore marginal, est en plein essor. Alors qu'il ne représentait que 4,5 milliards de dollars en 2012, il a dépassé les 100 milliards en novembre 2017 et pourrait atteindre 130 milliards d'ici à la fin de l'année, si l'on en croit les données publiées par la Climate Bond Initiative, qui promeut ce type d'instruments.

Du côté de Bercy, on reconnaît que ces projets financés vont du vert pale au vert foncé. Mais après la Pologne, la France est le premier Etat a avoir lancé une obligation verte de 7 milliards cette année, dont un comité indépendant sera chargé de garantir que l'argent finance bien des projets respectueux de l'environnement.

Le greenwashing à toutes les sauces

Au-delà de la finance et des investissements propres, le greenwashing touche aussi les pratiques internes des entreprises. Ce qui produit des exemples cocasses, comme le rappelle Attac dans son rapport : le nouvel aéroport de Mexico City, réputé neutre en carbone, ou encore, en Espagne, des raffineries et des usines chimiques du géant pétrolier Repsol, rénovées sur le plan thermique.

Car le greenwashing, c'est souvent simplement de la communication pour valoriser des actes "verts" ou des produits. Avec des astuces très répandues dans les campagnes marketing, comme le changement de l’emballage d'un produit, la mention "éco", "bio" ou "naturel", ou encore l'invention de son propre label, certifié par soi-même.

 Guillaume Meurice a écouté Emmanuel Macron au "One planet summit" et c'était beau. Maintenant, il est soulagé. Il sait que la finance va sauver la planète. Il a parlé aux gens de la croissance verte de suite après.

 

 La start-up planète green et tout le toutim - Le Moment Meurice ...

 

 bitcoin vert.

Sauvez le climat, inventez le bitcoin vert ! Bitcoin et autres cryptomonnaies, Crypto Monnaies, Pour sauver la planète, le climat, les ours polaires et les abeilles, "il est impératif d’instaurer un bitcoin vert". L’avenir de l’humanité en dépend. Quel est le rapport entre le climat et le bitcoin, vous demandez-vous ? Aucun, mais aujourd’hui pour attirer l’attention, il faut le mot magique « bitcoin ».

Enfin, en cherchant bien, vous pouvez trouver aussi un lien : le minage du bitcoin consomme de l’électricité. Minage et échanges consomment plus d’électricité que 159 pays, très exactement 30,23 TWh par an. Une seule transaction absorbe la consommation journalière de plus de neuf foyers américains, selon le Bitcoin Energy Consumption Index. Globalement, l’énergie électrique consommée pourrait alimenter 2 798 666 foyers.

Nul doute que les intervenants du One Planet Summit, regroupés à Paris (à grands coups de traces carbones larguées par leurs avions) vont se pencher sur cette question fondamentale pour l’avenir de l’humanité. Avec un nom aussi prétentieux que One Planet Summit, attendez-vous à ce qu’on y gaspille des milliers de milliards. Gaël Giraud, le flamboyant économiste de l’Agence française de développement (1), nous prévient (2) :

« Il est urgent de réorienter les flux financiers vers l’économie verte. Le but est d’arriver à des engagements forts en matière de financement, domaine où l’on est particulièrement en retard. Le coût des infrastructures qui permettront de limiter la hausse de la température mondiale à +2°C à la fin du siècle est situé entre 43 000 milliards d’euros et 77 000 milliards pour les 15 prochaines années. C’est l’ordre de grandeur du PIB mondial annuel. »

 

 

Cash investigation - Marketing vert : le grand maquillage / intégrale

Cash investigation – Climat: le grand bluff des multinationales / intégraleCash Investigation révèle les dessous d’un étrange marché, celui des «quotas carbone». Créé par l’Union européenne il y a dix ans, il était censé inciter les industries lourdes à réduire leurs émissions de CO2, ce gaz qui dérègle le climat. Mais ce système est aujourd’hui dévoyé au profit des plus gros émetteurs de CO2, pour lesquels polluer peut même s’avérer rentable. Total n’hésite pas à investir des milliards de dollars au Canada pour exploiter le pétrole le plus sale de la terre. Dans la région de Melbourne en Australie, Engie, qui cultive son image d’entreprise verte, exploite toujours l’une des plus vieilles centrales du monde. En février 2014, elle a provoqué un incendie qui a duré 45 jours, asphyxiant toute la région. Elise Lucet reçoit responsables politiques, experts et grands patrons. Présenté par Elise Lucet France 2 #cashinvestigation

 

Cash investigation – Climat: le grand bluff des multinationales / intégrale

 

Méditerranée: Les batailles du gaz – Le dessous des cartes – 03.05.14 (Arte)

 

 

Méditerranée orientale : gaz, le grand échiquier

 

 

How natural gas could be a geopolitical game-changer in the Mideast

Mots-clés :

 réchauffement climatique : toute l'actualité sur France Inter 

 climat : toute l'actualité sur France Inter 

Le climat et moi - France Inter 

Notre-Dame des Landes et le climat - France Inter 

Charline demande pardon au monde de la finance ! - 

Accueil -  Quels risques climatiques majeurs -  Avec Yamal, Total parie sur le gaz low-cost dans l'Arctique - cnikos

Arctique, la conquête glaciale Par Enkolo dans Accueil le Menace sur l’artique 25 novembre 2017 Arctique, la conquête glacialeArctique, la conquête glacial - indigné révolté
 
 
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