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14/12/2016

Le gouvernement Trump

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la photo de Flores Magon.  Pour aller plus loin, Le gouvernement TRUMP Par Enkolo dans Accueil le 09/11/2016 Quel président pour l'Amérique ? 

 

par "américain" je parle de gens qui défendent leur patrie avant des principes comme "l'égalité" ou " l'entraide". Je ne mets pas tout un peuple dans le même sac. Mais les USA étant omniprésent via leur propagande et leur marques commerciales on ne peut pas en faire l'impasse.
"C'est la destruction complète de la société actuelle et sa réorganisation sur de tout autres bases sociales qui amèneront à la disparition définitive de la peste nationaliste"
voline

"Elle est élastique, la démocratie, elle apparaît quand ça arrange les dirigeants et se rétracte quand ils en ont moins besoin."
Nigrida, Mikhaïl W. Ramseier

Les antilibéraux rêvent de retourner à un Etat qui les protègerait du capitalisme alors même que la fonction de l’État est d’assurer son bon fonctionnement. Dans ces conditions leur politique aboutit simplement à des formes nouvelles de patriotisme économique, des mesures plus ou moins protectionnistes pour essayer d’empêcher les délocalisations, voire carrément au nationalisme.  Le fascisme rouge , Terrorisme d'État , Etat 2 Guerre ,
 

Marine Le Pen, candidate du Front national à la présidentielle, a prôné aujourd'hui à Paris la fin de la gratuité de l'éducation pour les enfants étrangers.

"Je considère que la solidarité nationale doit s'exprimer à l'égard des Français. Je n'ai rien contre les étrangers, mais je leur dis: Si vous venez dans notre pays, ne vous attendez pas à ce que vous soyez pris en charge, à être soignés, que vos enfants soient éduqués gratuitement, maintenant c'est terminé, c'est la fin de la récréation!" a lancé la présidente du FN, invitée de l'institut de sondage BVA pour un de ses petits-déjeuners "Pop 2017".

 

LIRE AUSSI: » Philippot déclenche une bronca au FN en s'attaquant à Marion Maréchal-Le Pen

 

Isolationniste, anti-écologiste, ultra-conservateur, anti-immigration, programme flou, les américains vont quand même pas donner les clefs de la maison blanche à ce milliardaire populiste ????! #Sueursfroides

 

Expérience zéro en politique, misogyne, islamophobe, mexicanophobe et climato-sceptique : Donald Trump avait tout pour se faire détester par tous, les démocrates, les républicains -son propre camp- ou la majeure partie de la communauté internationale. Pourtant, c'est bien lui qui devient le nouveau président américain. Déjouant tous les pronostics, il a remporté une victoire incontestable, porté apparement par une volonté de renouvellement de la classe politique. 

Donald Trump, la victoire de l'anti-establishment | ARTE Info

VIDEO. Donald Trump et l'extrême droite américaine, la "love story" ?

L’homme qui murmure a l’oreille de Trump

 
A lire Donald Trump, la victoire de l'anti-establishment | ARTE Info : VIDEO. Donald Trump et l'extrême droite américaine, la "love story" ? L’homme qui murmure a l’oreille de Trump  / Documentaire Politique : Noter ce docu Dans la même catégorie
 
Enquête sur le fonctionnement – et les dysfonctionnements – du nouveau pouvoir qui s’est installé à Washington, au sein du premier cercle des conseillers de Donald Trump. Déclarations fracassantes, luttes d’influence, confrontations idéologiques… : en s’appuyant sur de multiples sources à l’intérieur de l’administration, le film tente de déchiffrer l’avenir du pays, qui se joue derrière des portes closes. Au centre de cette enquête se trouve Steve Bannon, magnat de la presse « alt-right » (d’extrême droite), devenu le principal conseiller politique à la Maison-Blanche. Début avril, Donald Trump a voulu montrer qu’il prenait ses distances avec celui qu’on présente comme son éminence grise, notamment en le démettant de ses fonctions au Conseil national de sécurité. Mais comment interpréter ce petit coup de théâtre ? On doit en tout cas à Steve Bannon le caractère offensif du discours présidentiel d’investiture, ainsi que le « décret antimusulmans » du 27 janvier, retoqué depuis. Afin de mieux comprendre ses positions idéologiques, le film explore son passé de conseiller militaire dans la Marine américaine, puis de banquier chez Goldman Sachs, et surtout son rôle à la tête du site Breitbart News Network, devenu l’un des principaux relais médiatiques de la droite extrême et des ultraconservateurs. Passant au crible son parcours ainsi que ceux de deux autres hommes clés de l’administration Trump, le jeune conseiller politique Stephen Miller et le ministre de la Justice Jeff Sessions, le documentariste Michael Kirk explicite la vision qui préside aujourd’hui aux destinées de l’Amérique – et du monde.
 
 David Duke, le mauvais génie de Donald Trump L'ancien leader du Ku Klux Klan, présent samedi lors des violences à Charlottesville, a une longue histoire commune avec le président américain, qui a pourtant nié le connaître à plusieurs reprises. Il  n'a pas changé, depuis le temps où il paradait à la tête des «Chevaliers du Ku Klux Klan», dans son État de Louisiane. À 67 ans, David Duke a vieilli, bien sûr, son visage s'est émacié, ses tempes rousses grisonnent, mais la chirurgie esthétique fait des miracles et il n'a rien perdu de ses talents d'imprécateur, ni de harangueur antisémite.
Boston: Un monument en mémoire des victimes de l'Holocauste vandalisé
 

Donald Trump a confié les rênes de son équipe de transition au gouverneur ultra-conservateur de l'Indiana, un contrepoids au tempérament enflammé du président élu.

Il est assez inhabituel qu'un président élu confie les rennes de son équipe de transition à son colistier. Le choix de Mike Pence pour orchestrer l administration Trump  Pence est aussi un héraut de la droite conservatrice, connu pour ses positions intransigeantes contre l'avortement et le mariage gay. Après avoir défendu une loi qui aurait permis à des commerces de refuser des clients gays souhaitant se marier, au nom de la liberté religieuse, il avait toutefois dû s'incliner, les juges fédéraux refusant cette exception au nom du principe de non-discrimination.

Le nouveau président s'est donc entouré d’un mélange sans précédent de conseillers proches de la droite israélienne, mais aussi de figures antisémites

Charlottesville, révélateur des dysfonctionnements de la Maison Blanche

Histoire.En réponse aux affrontements racistes de Charlottesville (Virginie), Donald Trump a convoqué la mémoire de son prédécesseur, George Washington, qui a possédé des esclaves, pour relativiser les actes et les paroles des suprémacistes. Une tentative qui n'excuse rien et rouvre des plaies. Notre article. Ce qui est au mieux une stratégie de la confusion, au pire une apologie ou une nostalgie de ce Vieux Sud raciste qui défile ces jours-ci, en réaction aux militants progressistes de Charlottesville qui demandent le démontage d’une statue équestre du général Lee, général confédéré pendant la guerre de Sécession. Trump donne tort à ces activistes en poursuivant : «Va-t-on démonter les statues de George Washington ? Et que fait-on avec Thomas Jefferson ?»

Les changements de point de vue de Donald Trump, ces derniers jours, tiennent en partie à son choix de s’entourer de groupes idéologiques concurrents.En changeant de point de vue à deux reprises en moins de vingt-quatre heures sur les événements de Charlottesville, M. Trump a mis ainsi en évidenve la tâche impossible de l’équipe chargée de sa communication, à la remorque de décisions prises à l’instinct. Vacante depuis le départ précipité du deuxième titulaire depuis janvier – Anthony Scaramucci, resté dix jours en poste –, la direction de cette équipe a été attribuée à Hope Hicks, une proche du président, sans autre expérience que sa participation à la campagne présidentielle, à titre intérimaire.

 

Etats-Unis: dissensions dans l'équipe Trump LIRE AUSSI: » Le gouvernement de Donald Trump, un club de milliardaires

 Berlusconi trouve que Trump lui ressemble Silvio Berlusconi, milliardaire arrivé au pouvoir en Italie sans expérience politique en 1994, voit des "analogies évidentes" avec le président-élu américain Donald Trump, un entrepreneur qui "à moment de sa vie a décidé de consacrer ses capacités et son énergie à son pays".

"Il y a quelques analogies évidentes, même si mon histoire comme entrepreneur est très différente de celle de Trump, que je n'ai jamais eu l'occasion de rencontrer", déclare M. Berlusconi dans un entretien samedi au Quotidien La Repubblica.Critique du politiquement correct La tonalité même de leurs campagnes se ressemble:  l(....) . Ce style de communication politique peut être dit pour simplifier populiste ou démagogique.Cependant, au-delà de ces parallélismes évidents, force est de constater aussi les différences, qui témoignent du changement de contexte historique dans lequel s'inscrivent ces deux victoires.Au-delà de l'inanité de la candidature Clinton, cette différence indique sans doute que la vague de ressentiment populaire qui le porte au pouvoir est sans commune mesure avec celle qui porta jadis S. Berlusconi et ses alliés aux affaires

La différence entre le S. Berlusconi de 1994 et le D. Trump de 2016 tient surtout au fait que ces deux entrepreneurs devenus des leaders politiques opèrent dans des contextes historiques différents. S. Berlusconi s'inscrivait dans le cadre du triomphe de la vague néo-libérale qui a emporté l'Occident depuis 1979-80, D. Trump est l'expression des conséquences délétères de cette dernière. Surtout, le niveau de colère, d'insatisfaction, de frustration de leurs électorats n'a presque rien à voir, parce que la grande crise économique commencée en 2007-08 est passée par là et que les changements sociaux perçus comme négatifs par une bonne part de l'électorat se sont aggravés depuis le début des années 1990.

 Depuis 2008, nous sommes rentrés dans une crise du capitalisme d’une ampleur comparable à la crise de 1929. Si une série de phénomènes déjà bien présents : endettement massif, pauvreté, chômage, etc, s’accélèrent, la perspective de changements importants et rapides de notre mode de vie s’ouvrent dans une mesure qu’il est encore difficile d’estimer.

La crise aux USA ( ) Etats Unis, le nouvel apartheid,  » Donald Trump, un Berlusconimade in USA ?à l’album Trumpland. 

 
 Quel est les points qui rassemblent Fillon, Poutine et Trump? La révolution conservatrice, populiste , démagogique et réactionnaire. Le patron de Breitbart News a joué un rôle central dans l'élection de Donald Trump. Il prophétise une révolution politique aux États-Unis et une « révolte populiste mondiale ».
 
 
Avec l’officialisation, mardi 13 décembre, du choix de Rex Tillerson, patron d’ExxonMobil, pour diriger la diplomatie américaine, la future administration Trump est désormais presque au complet. Composée par un novice en politique auteur d’une magistrale OPA inamicale sur le Parti républicain, elle était attendue avec d’autant plus de curiosité que M. Trump s’est contenté pendant la campagne de mots d’ordre assez généraux.

 

 The Dead Zone (1983 Lire aussi :   Comment Donald Trump pourrait gagner Story of Stuff (2007, OFFICIAL Version) Story of Stuff, Un grand classique : "L'île aux fleurs" de Jorge Furtado (1989).LE CAPITALISME RÉSUMÉ EN 12 MINUTES

Etats-Unis : les arrestations de clandestins s’accélèrent

L’administration Trump a donné toute latitude à la police de l’immigration pour multiplier les reconduites à la frontière. Les arrestations visent de plus en plus les clandestins sans passé criminel.LE MONDE | « Les familles sont séparées en silence »cf lire Vol spécial Arte

Aucun chef d'État n'est toutefois arrivé dans le Bureau ovale en possédant une telle nébuleuse d'actifs que Donald Trump, d'où un risque sans précédent. Son empire hôtelier s'étend par exemple de la Turquie à l'Uruguay en passant par les Philippines et la Corée du Sud. Il possède des parcours de golf aux Émirats arabes unis, en Irlande ou encore en Grande-Bretagne.

Jamais un gouvernement américain n’aura rassemblé autant de grosses fortunes que celui nommé par le futur président américain.

 

Lorsque le président républicain George W. Bush a formé son premier gouvernement en 2001, les médias ont aussitôt parlé d’un club de milliardaires et les critiques se sont demandé si ces gens pouvaient vraiment être conscients des problèmes rencontrés par la plupart des Américains.

À eux tous, les membres de ce club pesaient environ 250 millions de dollars, soit un dixième environ du patrimoine du seul futur ministre du Commerce des États-Unis.

Donald Trump est en train de mettre sur pied le cabinet le plus riche de l’histoire américaine moderne. Les personnes à qui il va confier les plus hautes fonctions incluent plusieurs milliardaires, l’héritière d’une immense fortune familiale et deux milliardaires certifiés par Forbes, dont la famille de l’un pèse autant que le magnat de l’industrie Andrew Mellon lorsqu’il était ministre des Finances il y a presque cent ans.

À en croire les rumeurs sur les candidats aux autres postes, Trump pourrait bientôt ajouter quelques grosses fortunes de plus.

De riches héritiers

Nombre des personnalités nommées par Trump sont nées riches, ont fréquenté des écoles d’élite et ont continué à accroître leur fortune à l’âge adulte. Mis ensemble, ils ont beaucoup plus d’expérience dans le financement de candidats politiques que dans la direction de ministères.

Leur richesse collective contredit à bien des égards les promesses populistes de Trump pendant sa campagne. Leurs liens avec le monde

[...]

 VIDÉO - La marque de prêt-à-porter de la fille du président américain élu a fait la promotion du bracelet à 10.000 dollars qu'elle portait lors de l'interview télévisée de son père.Une interview présidentielle le dimanche et une publicité le lundi: un bracelet porté par Ivanka Trump lors de l'entretien télévisé de son père illustre les risques de conflits d'intérêts qui guettent le futur président américain. L'émission a été regardée par près de 20 millions d'Américains..,selon le Washington Post.
 

 

 

Le nouveau président renoue avec une vieille tradition de l’histoire économique américaine, mais y ajoute, pour l’économiste Henri Bourguinat, une dérégulation financière qui fournit aux Etats-Unis l’instrument de sa puissance.

C’est la ligne dure de « l’Amérique d’abord » qui se confirme ; elle paraît tourner la page du libre-échange et bien au-delà, parce qu’elle prévoit d’associer un tournant protectionniste avec la libéralisation d’une finance pourtant honnie il y a peu. C’est la conjonction de ces deux politiques qui doit le plus nous inquiéter.

La volonté d’instaurer un isolationnisme commercial – et, donc, de mettre en cause la mondialisation – n’est évidemment pas neutre. C’est le signe que les Etats-Unis renoncent à être partout le porte-drapeau du libre-échange. Mais qui connaît l’histoire de la politique commerciale américaine peut le comprendre aisément. Le fameux Rapport sur les manufactures, d’Alexander Hamilton, publié en 1791, fut la véritable bible du protectionnisme industriel.  

Son futur secrétaire d’Etat, M. Tillerson, a été choisi parce qu’il est « réellement l’un des grands hommes d’affaires de ce monde », a expliqué le président élu dans un Tweet : tout est dit. Les talents demandés aux membres de l’équipe Trump ne sont ni politiques ni idéologiques, mais ceux de praticiens et d’hommes d’affaires, à l’image du futur président lui-même. A l’exception de deux femmes – les milliardaires Betsy DeVos, à l’éducation, et Elaine Chao, fille d’armateur, aux transports, comme il se doit –, d’un Noir, le neurochirurgien Ben Carson, au logement, cette administration est d’abord masculine, blanche et riche.

En politique extérieure, deux orientations se dessinent : une ligne dure avec la Chine, qui, en quelques jours, a dû encaisser la remise en cause de la politique de la « Chine unique », et un rapprochement avec Taïwan, ainsi que des Tweets vengeurs sur sa politique commerciale et la militarisation de la mer de Chine méridionale ; et un assouplissement probable à l’égard de la Russie.

 

Etats-Unis: dissensions dans l'équipe Trump LIRE AUSSI: » Le gouvernement de Donald Trump, un club de milliardaires

 

Editorial du « Monde ». Candidat des petites gens, Donald Trump a mené une campagne populiste sur le malheur des laissés-pour-compte de la mondialisation, fustigeant la mainmise des élites et brocardant l’arrogance des puissants. Président élu, il s’entoure de milliardaires, de patrons de multinationales, de généraux (trois) et d’anciens de la banque Goldman Sachs (trois).

13:13Etats-Unis : Steven Mnuchin, ancien de Goldman Sachs, nommé secrétaire au Trésor le 30/ 11/2016 Alors que Donald Trump n’a eu cesse de fustiger « les élites de la finance » pendant la campagne présidentielle, Steven Mnuchin, qui a travaillé pour la banque Goldman Sachs, annonce qu’il sera secrétaire au Trésor dans la prochaine administration américaine. 

 

 

Etats-Unis: dissensions dans l'équipe Trump LIRE AUSSI: » Le gouvernement de Donald Trump, un club de milliardaires

L'équipe de transition de Donald Trump, déjà remaniée vendredi, a enregistré mardi un nouveau départ, sur fond de dissensions qui menacent d'interférer avec le processus de transition.Après Chris Christie, écarté vendredi au profit de Mike Pence pour le poste de président de l'équipe, le modéré Mike Rogers un temps pressenti pour diriger la CIA a quitté mardi l'équipe de transition de Donald Trump.Ancien représentant du Michigan, Mike Rogers était chargé des questions de sécurité nationale au sein de l'équipe.Ce changement pourrait freiner le travail avec la Maison blanche. Les équipes de Donald Trump doivent fournir de nouveaux documents avant que des réunions ne puissent être organisées, agence par agence, pour assurer la transition, a annoncé une porte-parole de la Maison blanche après avoir accusé réception d'un premier texte.Donald Trump aurait choisi les responsables économiques de son futur gouvernement, a annoncé mardi son allié de longue date, l'investisseur Carl Icahn. Le trésorier de campagne et ancien de Goldman Sachs Steve Mnuchin est pressenti au Trésor tandis que le milliardaire Wilbur Ross irait lui au département du Commerce

Donald Trump a formellement confié le poste de secrétaire à la Sécurité intérieure de sa future administration au général des Marines à la retraite John Kelly, a annoncé aujourd'hui son équipe de transition dans un communiqué.

Le général Kelly, ancien chef du Commandement Sud de l'armée américaine, qui couvre l'Amérique du Sud, l'Amérique centrale et les Caraïbes, aura pour mission prioritaire de "mettre fin à l'immigration illégale et de sécuriser nos frontières", lit-on dans le communiqué.

Il devra aussi améliorer les relations entre les agences de renseignement et les forces de sécurité, ajoute l'équipe de Donald Trump.

John Kelly est le troisième officier supérieur à la retraite à intégrer le gouvernement du président élu. Donald Trump, qui prendra ses fonctions le 20 janvier, avait auparavant choisi Michael Flynn comme conseiller national à la sécurité et James Mattis comme secrétaire à la Défense.

Avec la nomination, mardi 13 décembre, du PDG d’ExxonMobil, Rex Tillerson, à la tête de la diplomatie américaine, la future équipe de M. Trump est pratiquement au complet. Cinq semaines de transition du haut de la Trump Tower ont donné une idée de la méthode Trump en politique : désordonnée et imprévisible, elle foule aux pieds les promesses de campagne et donne la priorité à l’efficacité individuelle de chacun, quitte à ce que les positions des uns et des autres soient en totale contradiction.Trump officialise la nomination de Rick Perry à l'Energie : Donald Trump a officialisé aujourd'hui le choix de Rick Perry, ancien gouverneur du Texas, à la tête du département de l'Energie de la future administration fédérale des Etats-Unis. Le département de l'Energie est chargé de la politique énergétique des Etats-Unis et supervise le programme nucléaire militaire du pays.Avec Perry, qui avait proposé en 2012 de supprimer le département d'Energie, c'est un défenseur supplémentaire de l'industrie des hydrocarbures qui est nommé dans la future administration.L'ex-gouverneur siège au conseil d'administration de la société texane Energy Transfer Partners, la compagnie chargée du chantier Dakota Access Pipeline dans le Dakota du Nord, bloqué par un mouvement de contestation emmené par les indiens de la tribu sioux de Standing Rock. Il se range aussi parmi les climatosceptiques, estimant que les études scientifiques sur le changement climatique sont "fluctuantes". Trump nomme Ryan Zinke à l'Intérieur un ancien militaire et fervent partisan de l'exploitation du charbon, au poste de secrétaire à l'Intérieur, où il aura notamment sous son autorité les parcs nationaux américains.

Lire aussi :   Qui est Rex W. Tillerson, patron d’Exxon propulsé à la tête de la diplomatie américaine ?

«Ils ont profité d'une crise qui a particulièrement touché des travailleurs»


«Après que sa banque ait empoché des milliards de dollars venant des contribuables dans le cadre du sauvetage financier, Mnuchin a fait fortune en dirigeant une banque qui a agressivement saisi les logements de familles affectées par la crise.» et a fait perdre des milliers de retraites par la faillite des fonds de pension.

 

 
SLATE.FR
 
Goldman Sachs et la Maison Blanche, une histoire d’allers-retours et d’intérêts bien compris
 
 Donald Trump ne fait pas exception, en dépit de son discours hostile aux élites, annonçant d’emblée l’arrivée de trois anciens « Goldman boys » à des postes-clés. S’il est une entreprise qui est sortie gagnante de l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis, c’est bien la banque d’affaires Goldman Sachs, dont le cours en Bourse s’est amélioré d’un tiers depuis le 8 novembre. Institution financière réputée, Goldman Sachs a longtemps été le lieu d’où venaient et où atterrissaient les hauts fonctionnaires, du Trésor en particulier, suivant la dynamique desrevolving doors (« portes tambour », en français, c’est-à-dire le passage du public au privé).
 
 
L’actuel dirigeant de la banque, Lloyd Blankfein, a lui-même estimé que celui, dont il ne pouvait pas « imaginer » quelques mois plus tôt « qu’il ait le pouvoir nucléaire », était un « gars intelligent » :« M. Trump pourrait se révéler un bien meilleur président que tous les gens qui ont occupé cette place », saluait-il dernièrement.

Ce travail quantitatif ne permet pas de visualiser la totalité des liens entre la banque et le pouvoir politique, mais il permet d’en tracer les grandes lignes. Premier enseignement, c’est sous l’administration Bush que la pieuvre a étendu ses ramifications, avec le plus de puissance, en nombre d’employés recrutés mais aussi d’organismes pénétrés.
Poste actuel des anciens de Goldman passés par le service public américain.
 

Démocrates et républicains confondus

Si certains employés de Goldman ont exprimé des préférences politiques (Gary Cohn, par exemple, est toujours inscrit comme démocrate sur les listes électorales), leur générosité ne dessert pas un camp au profit de l’autre : selon les décomptes de l’association Open Secrets, la banque a été parmi les plus généreuse donatrices pendant les campagnes de Barack Obama et d’Hillary Clinton. Le volume des dons avantage toutefois traditionnellement les républicains

Son actuel président, Robert Zoellick, est un pur produit de ce système de vases communicants :

« Pendant vingt-cinq ans, il a évolué entre le gouvernement et le secteur privé, prenant à chaque fois des postes plus élevés », résume la page qui lui y est consacrée sur le site Internet de l’institution.

Entre deux nominations au sein de la banque, M. Zoellick a trouvé le temps de servir les Bush, père et fils, tout en plaçant ses pions dans une dizaine d’instances au rayonnement international : institutions, universités, sommets, clubs… avant de retourner en 2013 chez Goldman Sachs, pour la troisième fois.

Un empire qui s’étend à l’Europe

Il n’y a pas qu’aux Etats-Unis que « la firme » étend son empire : l’embauche de l’ancien président de la Commission européenne, Manuel Barroso, cet été, comme conseiller de la banque pour la branche londonienne (l n’est pourtant pas le seul : avant lui, les Italiens Romano Prodi, les deux Mario (Draghi et Monti), le Grec Lucas Papademos, et jusqu’à la Banque d’Angleterre (Mark Carney)…actuel président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a décidé de durcir le ton et proposé de rallonger la période pendant laquelle les ex-commissaires doivent rendre des comptes sur leur parcours professionnel,

DÉCRYPTAGE Goldman Sachs et la Maison Blanche, une histoire d’allers-retours et d’intérêts bien compris , Lire aussi :   Goldman Sachs, enquête sur une société secrète Mathilde Damgé

 

 
Elon Musk (Tesla Motors), Tim Cook (Apple), Jeff Bezos (Amazon), Sheryl… 
MASHABLE.FRANCE24.COM|DE MASHABLE FR la publication de Mashable FR.
 

La réglementation financière dans le collimateur de TrumpDonald Trump promet d'abroger une loi emblématique votée après la crise financière de 2008 mais Wall Street elle-même reste circonspecte sur les intentions du nouveau président républicain. Si Trump affirme vouloir en finir avec le Dodd-Frank Act et dit travailler à le "remplacer par de nouvelles politiques pour encourager la croissance économique et la création d'emplois", il reste cependant avare de détails sur la manière dont il entend procéder. La loi Dodd-Frank, réponse de 848 pages de l'administration Obama à la crise financière, régule l'ensemble du secteur financier et a pour objectifs d'éviter une répétition des errements ayant conduit à la banqueroute de la banque Lehman Brothers et de mettre fin au "Too big to fail" (banques trop grosses pour faire faillite).

Elections présidentielles américaines., Lire aussi :   Trump président : à Londres, la City n’a rien vu venir Lire aussi :   Quelles sont les futures figures de l’administration Trump ?

C’est le cas, par exemple, à propos de l’accord sur le nucléaire iranien, sur le chan­gement climatique ou sur le commerce mondial. On cherche en vain, ici, une ligne politique directrice, une vision cohérente, en dehors de la ligne « America First ». Le président Trump se chargera sans doute lui-même d’aplanir les divergences, le moment venu.

Progressive advocates and some politicians say selection of top adviser shows Trump ‘intends to carry racism and antisemitism straight to the White House’

 

Lire aussi :   La diplomatie de Donald Trump placée sous le signe des ruptures, Lire aussi :   Qui est Rex W. Tillerson, patron d’Exxon propulsé à la tête de la diplomatie américaine ?

Trump fait appel au milliardaire Carl Icahn et à l'économiste Peter Navarro Donald Trump a nommé le milliardaire et homme d'affaires américain Carl Icahn conseiller spécial chargé de la simplification des "règles excessives" qui pèsent sur les entreprises américaines, a annoncé mercredi son équipe de transition.

 
Le président élu, qui prendra ses fonctions le 20 janvier prochain, a par ailleurs désigné l'économiste Peter Navarro, qui préconise une ligne dure face à l'expansion de la Chine, à la tête du Conseil du commerce national, une structure nouvellement créée dépendant de la Maison blanche.
 
Icahn, opposé à la loi bancaire Dodd-Frank
 
Carl Icahn, qui est âgé de 80 ans, ne sera pas rattaché à l'administration fédérale et n'aura non plus de missions spécifiques mais interviendra en tant que conseiller spécial sur des domaines comme la régulation financière ou les règles environnementales. Il ne sera pas rémunéré pour ses conseils, a précisé un membre de l'équipe Trump.
 
"Il est temps de nous libérer de la régulation excessive et de laisser nos entrepreneurs faire ce qu'ils font le mieux: créer des emplois et soutenir les communautés", souligne Icahn dans un communiqué diffusé par l'équipe de transition.
 
Icahn, qui juge que la loi bancaire Dodd-Frank adoptée en 2010 est allée "trop loin" dans les normes imposées à Wall Street, a également exprimé son opposition aux obligations réglementaires en matière d'énergies renouvelables. Ses préconisations seront surveillées de près, Icahn détenant notamment des parts dans l'assureur American International Group et dans les raffineries CVR Energy
 
Un "faucon" contre la Chine
 
Lors de la campagne électorale, Trump avait soulevé l'idée de lui confier le soin de négocier de meilleures relations commerciales avec la Chine. Ce dossier sera suivi de près par Peter Navarro, qui va prendre la tête d'un nouveau Conseil du commerce national auprès de la Maison blanche. Agé de 67 ans, cet économiste qui fut conseiller de Trump durant la campagne prône une redéfinition des relations commerciales et politiques avec la Chine.
 
Il est l'auteur de plusieurs livres, dont un essai au titre limpide, adapté ensuite en documentaire, "Death by China: How America Lost its Manufacturing Base" (La mort provoquée par la Chine: comment l'Amérique a perdu sa base industrielle), dans lequel il décrit la menace chinoise sur l'économie américaine et l'ambition de Pékin de devenir la puissance économique et militaire dominante en Asie.
 
Un "visionnaire" qui sera à même de "mener des politiques commerciales qui réduiront notre déficit commercial, porteront notre croissance et contribueront à stopper l'exode des emplois loin de nos côtes", dit de lui l'équipe Trump dans le communiqué annonçant sa nomination. Navarro défend également un engagement accru des Etats-Unis avec Taïwan que la Chine interdit à ses partenaires de reconnaître diplomatiquement et appelle à remettre en cause le "principe de Chine unique" défendue par Pékin, sans pour autant proposer de reconnaître Taïwan. "Il n'est pas nécessaire de titiller inutilement le panda", dit-il.
 
Sa nomination pourrait accentuer l'inquiétude de Pékin, déjà troublé depuis que Trump a rompu le mois dernier avec une tradition établie depuis 1979 aux Etats-Unis en faisant savoir qu'il s'était entretenu par téléphone avec la présidente taïwanaise Tsai Ing-wen et en s'interrogeant à voix haute sur la pertinence de la politique de "Chine unique".
 
"J'ai lu il y a quelques années un des livres de Peter sur les problèmes commerciaux de l'Amérique et j'ai été impressionné par la clarté de ses arguments et l'exhaustivité de ses recherches. Il a consigné de façon visionnaire les torts infligés par la mondialisation aux travailleurs américains et dégagé une voie pour rétablir notre classe moyenne", a déclaré Trump.
 
Après avoir investi dans des pans entiers de l’industrie mondiale, les Chinois se pressent dans le monde de la culture. Leurs secteurs de prédilection ? Le cinéma, notamment hollywoodien, et le marché de l’art.
 
Mario Tavella, PDG de Sotheby’s France et coprésident de Sotheby’s Europe, se veut très optimiste :
 
« Je suis ravi, un actionnaire chinois est bienvenu. La Chine fait partie de notre stratégie, c’est la mondialisation, les ventes à Hong Kong sont devenues incontournables », explique-t-il au Monde.

 
LIRE AUSSI:
COMPTE RENDU Les investissements chinois déferlent dans la cultureDeux secteurs ont les faveurs des investisseurs chinois, le marché de l’art et le cinéma, notamment hollywoodien.
Nicole Vulser et Brice Pedroletti (Pékin, correspondant)

Changements radicaux

Donald Trump a confié les rênes de son équipe de transition au gouverneur ultra-conservateur de l'Indiana, un contrepoids au tempérament enflammé du président élu.

Donald Trump a aussi nommé comme chef de la stratégie et haut conseiller à la Maison Blanche Steve Bannon, son directeur général de sa campagne. Bannon est un représentant de l'extrême droite conspirationniste et suprématiste blanche. Il est à l'origine de la campagne complotiste de Trump dénonçant un ordre mondial contrôlé par des élites politiques et financières contre le peuple. Bannon est un antisémite notoire qui dénonce l'immigration, le multiculturalisme et l'islam. Pour le dire franchement : Bannon est un raciste, un judéophobe et un fasciste. Les demi-habiles qui rivalisaient depuis mardi pour nous assurer qu'avec Trump ce serait "business as usual" vont devoir rectifier leurs commentaires apaisants.Appointment of 'white nationalist' Steve Bannon must be reversed, critics declare

 
THEGUARDIAN.COM|PAR DAVID SMITH

Lire aussi :   La firme ultraconservatrice de Donald Trump L’équipe hétéroclite du président élu respecte la feuille de route la plus à droite du Parti républicain.Le grand basculement...Le nouveau président s'est donc entouré d’un mélange sans précédent de conseillers proches de la droite israélienne, mais aussi de figures antisémites

 

 

Dans les deux cas, ces changements radicaux vont avoir des conséquences pratiques importantes pour l’Europe, en termes de sécurité, de commerce et d’économie. Pour les entreprises occidentales, quel va être l’impact d’inévitables tensions sino-américaines ? Comment les gouvernements européens vont-ils gérer une éventuelle levée des sanctions contre la Russie, qui sont – peut-être faut-il le rappeler à M. Trump – des sanctions euro-américaines ?

Les électeurs américains ont choisi Donald Trump. Le reste du monde n’a pas été consulté. C’est pourtant avec ce président-là qu’il va falloir travailler. Attachez vos ceintures.Le grand flou du programme économique de Donald Trump 1Selon Le Monde l. Au passage, notons que les mesures fiscales de M. Trump, qui s’est fait élire sur la promesse de protéger les plus fragiles, doperaient les revenus des 1 % les plus riches de 13,5 %, contre seulement 4,1 % pour le reste de la population.

 

« La plupart de ces baisses d’impôts ne sont pas financées et, donc, elles ne passeront pas l’obstacle du Congrès », estime Gregory Daco, économiste chez Oxford Economics. Or, l’étroitesse de la majorité républicaine au Sénat va contraindre le futur président à passer des compromis avec les démocrates. Quant au Parti républicain, également majoritaire à la Chambre, il a lui-même ses propres divergences avec M. Trump.

« On se trouve dans un cas de figure inédit, avec l’un des présidents américains les plus inexpérimentés sur le plan politique de toute l’histoire. Il va falloir que, tôt ou tard, il revienne sur terre en réalisant que gouverner, c’est négocier, ce qui devrait l’amener à revoir à la baisse ses ambitions », insiste M. Daco.


Ainsi, l’expulsion de 11,5 millions d’immigrés clandestins sur la durée du mandat apparaît peu réaliste. A la fois en termes de rythme, de coût pour le budget, mais aussi sur le plan macroéconomique. Car, qu’on le veuille ou non, ce serait autant de consommateurs en moins. Avec un certain cynisme, le Parti républicain sait également que l’économie américaine serait handicapée si elle devait se priver du jour au lendemain de cette main-d’œuvre bon marché. D’autant que les Américains que M. Trump a promis de prendre sous son aile protectrice ne sont pas forcément prêts à les remplacer au pied levé.

 

A Lire  29/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme : " Donald Trump, le « candidat des djihadistes » ?Selon le Monde passé les manifestations d’« indignation » de façade, des figures djihadistes n’ont pas caché une certaine satisfaction sitôt le résultat de la présidentielle américaine connu. 
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Tournée Générale - 6 milliards
 
 

 



Lire aussi :   Sur le plan économique, « la stratégie de Donald Trump sera centrée sur l’Amérique »

L’équipe Trump : attachez vos ceintures !

 Erdogan, l'ivresse du pouvoir”La fortune cachée de Poutine 1-2 Créé le dimanche 11 décembre 2016, LE CRIMINEL, C'EST L'ÉLECTEUR !Créé le dimanche 04 décembre 2016, «Le monde selon Trump»Les acteurs clés de l'administration atypique de Donald Trump ORTRAITS - Pour diriger les États-Unis à partir du 20 janvier, le président américain élu a choisi une équipe de fidèles, composée notamment de conservateurs purs et durs, de riches businessmen et de généraux.

The Dead Zone -Créé le mercredi 04 mai 2016, Tournée Générale - 6 milliards Créé le jeudi 05 mai 2016, Miss Helium - Tolerance zero Créé le mercredi 04 mai 2016, Des souvenirsCréé le mardi 03 mai 2016

09/11/2016

Quel président pour l'Amérique ?

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Quel président pour l'Amérique ? Clinton contre Trump - ARTE Documentaire 2016 HD
 

 

 “How the US elections work

 

 

« Tout ce qui n'est pas donné est perdu.»
Proverbe indien

--- Lettre à nos cousins d'Amérique ---

La politique est essentiellement l’art de la manipulation des apparences, du faux-semblant, du stratagème, des jeux à trois bandes, du coup d’État permanent, de la mauvaise foi et de la domination, bref : du mensonge efficace. Quoi de plus logique que d’élire comme président un menteur patenté. Ceux qui voient dans cette élection le triomphe d’une politique de la « post-vérité » parce que le vainqueur du jour ne s’est jamais soucié de « respecter les faits » tentent lamentablement d’occulter l’évidence que s’il a été élu, c’est précisément parce qu’il incarnait la vérité de la politique, la vérité de son mensonge. Ce qui rend la gauche partout haïssable, c’est de mentir sur le mensonge en faisant de la politique avec des bons sentiments. Chaque fois que la gauche s’en est pris à l’obscénité de Trump, elle n’a donné à entendre que le caractère faux-cul de son propre moralisme. La retenue dont la gauche se prévaut est aussi bien retenue de la vérité, qui éternise le règne du mensonge. C’est ainsi que Trump est devenu, pour certains, le nom de la fin du mensonge. Il leur manque seulement d’avoir lu Gracian, qui disait de l’homme de cour : « Quand son artifice est connu, il raffine sa dissimulation, en se servant de la vérité même pour tromper. Il change de jeu et de batterie pour changer de ruse. Son artifice est de n’en avoir plus. »

 
Trump est élu. Trêve de bavardages.
LUNDI.AM

ller voter, j'ai l'impression de voir un crocodile entrer chez un maroquinier !

 Chapitre II : La servitude moderne "Quelle époque terrible que celle où des idiots dirigent des aveugles." William Shakespeare

 "traitement effrayant des femmes par Trump, son passé raciste, ses attaques contre les immigrés ou ses blagues sur les handicapés"
 

LA HAINE Bande Annonce

C’est l’histoire d’un homme qui tombe d’un immeuble de 50 étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu’ici tout va bien... Jusqu’ici tout va bien... Jusqu’ici tout va bien. » Mais l’important, c’est pas la chute. C’est l’atterrissage.
La Haine, Hubert 

« Ces primaires, c'est Rome saccageant Carthage »

Paul Begala, analyste démocrate #‎SGUARDU‬

"Des millions de gens seront tentés de devenir marionnettistes et de choisir Trump dans le seul but de brouiller les cartes et voir ce qui arrivera." 
 

Nous avons besoin de nouvelles encourageantes parce que le monde actuel est un tas de merde, parce qu'il est pénible de survivre d'un chèque de paie à l'autre, et parce que notre quota de mauvaises nouvelles est atteint. C'est la raison pour laquelle notre état mental passe au neutre lorsqu'une nouvelle menace fait son apparition.

Il manque une raison, peut-être.. Parce que Poutine y voit son propre intérêt. Et il n'est pas le seul. Trump, c'est au niveau mondial la fin de la superpuissance USA, au prix du chaos probable. :-(


 
De la servitude moderne,
 

 

De la servitude moderne,1ère partie (sur 3De la servitude moderne, 2ème partie (sur 3)De la servitude moderne, 3ème partie (sur 3 , De la servitude moderne - Arpinux, Victoire de TRUMP? Par Enkolo dans Accueil le

Présidentielle américaine : le scrutin de tous les dangers Des risques de perturbations ou des résultats serrés pourraient compliquer le verdict des urnes mardi soir.

REPORTAGE - Les «millenials» (18-34 ans) renâclent à se mobiliser massivement pour le camp démocrate comme ils le firent en 2008 et 2012.Au cœur de cet Etat-clé où Hillary Clinton et Donald Trump se tiennent dans un mouchoir de poche, le chef de l'État, surfant une popularité grandissante, veut faire la différence pour la candidate démocrate, avec un enthousiasme palpable. Ce côté «cool» et cet humour ravageur qui manquent désespérément à la candidate démocrate, empêtrée dans l'enquête sur sa messagerie privée rouverte par le FBI, doivent donner un coup de fouet à une campagne sans élan, d'une fragilité remarquable face à un adversaire pourtant controversé.

France Culture

La conquête de la Maison blanche par Donald Trump s'est aussi construite sur les talents d'orateur du candidat. Analyse sémantique grâce à un expert en données. Le futur président des États-Unis a construit sa victoire sur un discours fait de phrases courtes et de mots brefs répétés 7 à 8 fois lors de ses meetings. Analyse d'un phrasé qui a fait mouche.

Les mots de Donald Trump FRANCECULTURE.FR

Élections américaines : une campagne sous le signe du rejet et de la peur

82 % des électeurs se disent «dégoûtés» par cette bataille d'une violence inouïe pour la Maison-Blanche. 

À quatre jours du scrutin, le chaudron électoral américain est chauffé à blanc. Si les sondages penchent toujours légèrement en faveur de Hillary Clinton, l'écart avec Donald Trump s'est resserré, exacerbant une compétition déjà tendue, qui épuise les Américains.

Selon un sondage publié vendredi par leNew York Times, 82 % des électeurs se disent «dégoûtés» par cette bataille outrancière pour la Maison-Blanche, qui dure maintenant depuis plus de 500 jours. À peine 13 % se déclarent «enthousiastes». Cause ou effet, l'impopularité des deux candidats bat des recordsEtats-Unis: deux policiers tués dans l'Iowa Deux policiers ont été tués aujourd'hui dans l'agglomération de Des Moines, dans l'Iowa, lors de deux embuscades distinctes, a rapporté la chaîne de télévision américaine NBC.

Inde: le fan-club de Trump fête sa victoire Un petit groupe extrémiste hindou, partisan de longue date de Donald Trump, a fêté aujourd'hui à New Delhi la victoire du candidat républicain à l'élection présidentielle américaine.La rhétorique intransigeante envers les musulmans de Donald Trump trouve une résonance particulière en Inde, plus grande démocratie du monde avec une histoire de tensions récurrentes entre la majorité hindoue et la minorité musulmane. Le président élu a promis au cours de sa campagne d'interdire l'accès au territoire américain aux musulmans. "Il y a un soutien incroyable pour lui, pour ses idées" en Inde, veut croire M. Gupta, qui avait célébré par anticipation la victoire de Trump il y a cinq jours ainsi que découpé un gâteau lors de son anniversaire en juin.

Selon les sondages, 70 % des Américains ont confiance dans leur système électoral. Mais plus de 40 % des électeurs de Trump en doutent et plus d'un quart ne serait pas prêt à accepter sa défaite. La tension ambiante a été illustrée cette semaine par l'incendie d'une église noire dans le Mississippi sur laquelle avait été peint: «Vote Trump». n USA: enquête sur l'incendie d'une église noire Etats-Unis: deux policiers tués dans l'Iowa  a rapporté la chaîne de télévision américaine NBC.

Dans son discours d’investiture, le candidat républicain a actionné tous les leviers de la peur, de la démagogie et du ressentiment.Donald Trump, candidat de l’apocalypse COURRIERINTERNATIONAL.Com Dans son discours d’investiture à la convention de Cleveland, le candidat républicain a actionné tous les leviers de la peur, de la démagogie et du ressentiment note le chroniqueur E.J. Dionne dans les colonnes du Washington PostThe New York Times souligne également dans son éditorial la campagne “fondée sur la peur” du candidat. Violence et chaos Pour le Los Angeles Times, le discours de Donald Trump à Cleveland était inquiétant à plus d’un titre et Une longue nuit sans fin Et The Washington Post de conclure, dans une longue analyse sur la vision apocalyptique du candidat, “là où Ronald Reagan promettait [dans les années 1980] ‘un nouveau matin en Amérique’, Trump ne propose, lui, qu’une longue nuit sans fin”.

La campagne présidentielle aux Etats-Unis est pourtant bien pauvre sur le sujet, entre les outrances de Donald Trump, qui accuse Obama d’avoir contribué à la fondation de Daech, et la défausse de l’actuel président, qui se dit confiant dans les chances d’Hillary Clinton de venir enfin à bout de Daech. Il n’est donc pas inutile de souligner les mensonges de l’administration Obama sur l’état de la menace jihadiste selon Jean-Pierre Filiu : « L’Amérique d’Obama ment sur la menace djihadiste » POST DE BLOG 
 
Donné en tête dans les sondages américains, de nombreux journaux américains a l'image du HUNTINGTON HUFFINGTONPOST.FR " Cinq raisons pour lesquelles Trump va gagner Je dois avouer que j'aime bien Hillary Clinton. Je crois qu'elle est la cible de critiques non méritées.
 

Election américaine: l'Elysée n'avait envisagé que la victoire de Clinton

La veille des résultats, les conseillers de François Hollande n'ont préparé qu'une seule lettre de félicitation adressée à Hillary Clinton, rapporte ce mercredi RTL. La tradition veut que l'Elysée salue l'élection du nouveau président des Etats-Unis par une lettre rendue publique, rédigée par la cellule diplomatique. Mais ils n'ont manifestement pas envisagé l'hypothèse d'une victoire de Donald Trump. Election américaine: la ministre allemande de la défense parle d'un "choc énorme"

La ministre allemande de la Défense, Ursula von der Leyen, a estimé que la perspective d'une victoire du candidat républicain Donald Trump à la présidentielle américaine représentait un "choc énorme".

» EN DIRECT – Suivez notre live de l’élection présidentielle américaine en temps réel

Blanc, masculin et peu diplômé : telles sont les données sociologiques dominantes de l’électorat qui a porté le candidat républicain à la Maison Blanche. ( Source Le Monde) habitant en milieu rural et âgé de plus de 45 ans. Ce portrait-robot, assez conforme à celui de l’électeur républicain lors des élections de ces dernières années, ne dit pas tout de la sociologie des votants qui ont préféré le candidat républicain à son adversaire démocrate. Ni des surprises qui expliquent en partie cette victoire mal anticipée par les instituts de sondage.Comme le souligne le Pew Research Center, qui a analysé les sondages sortis des urnes réalisés par Edison Research for the National Election Poll, le fossé existant entre électeurs républicains et démocrates, notamment en termes de sexe et de niveau de diplômes, s’est encore creusé

 

 le scénario : similitudes avec le Brexit

 

BFM TV :

23h : "Les chances pour Trump de gagner sont infimes pour ne pas dire inexistantes"

2h: "En gagant la Floride, Trump peut prétendre à la présidence"

6h : "Il faudrait un miracle pour que Clinton gagne"

 

Les sondages et les marchés pariaient assez largement sur une victoire du camp du "in". La victoire des partisans du "out" avait donc profondément déstabilisé les marchés, et précipité la livre et les actions vers les bas . A quelques heures des élections présidentielles américaines, la situation est, selon Jim, similaire. Les marchés ne sont pas préparés à une victoire de Trump et ont déjà intégré celle de Clinton

Hillary Clinton représentait la continuité économique aux yeux des marchés. Donald Trump représente un saut dans l'inconnu et certains craignent un virage protectionniste des Etats-Unis.

 Voici quelques développements sur la crise de la dette, en zone Euro d'abord, puis aux USA ensuite ( lire sur le sujet, de nombreux liens montrant l’aggravation : Dette Américaine : Le Trésor joue sa dernière carte – France soir, Les risques du gonflement de la dette américaine - LExpansion.com)

L Amérique en faillite : :. L'amérique en faillite 1-2 Au Coeur De La Maison Blanche Barack Obama - Indigné révolté I LOVE DEMOCRACY USA EXTRAIT 1 - YouTube  .Le Rêve Américain - sous-titré français- partie 1/2 - YouTube  https://www.youtube.com/watch?v=uN8aDopGYUE  Mardi 1er ocotbre 20h45 sur France 5 

Une chose est sûre : comme le récitaient en cœur les médias britanniques durant les émeutes de l’été 2011, le business doit continuer.

 

Un groupe immobilier philippin qui construit un gratte-ciel avec le vainqueur de la présidentielle américaine Donald Trump a pris le contre-pied des marchés financiers internationaux mercredi, son titre prenant 20% à la Bourse de Manille. Le luxueux gratte-ciel de 57 étages, connu sous le nom de "Trump Tower Philippines", est une coentreprise de Century Properties et de la Trump Organization, selon le site du groupe.

Une victoire du Trump, qui est encore considérée comme improbable par une partie du marché, créerait un choc de court terme. Pensez à ce qui s'est passé au moment du Brexit. . Un tel scénario est hypothétique mais effraie suffisamment les marchés pour les bancaires soient un jeu dangereux en ce moment. A l'image de l'effondrement de la devise du peso 

Cependant dans les Echos en date du Ça s’est joué à un cheveu. Comme pris de vertige à l’idée d’inscrire un nouveau plus haut annuel, le Cac 40 s’est arrêté à 1 point de son sommet du 21 avril. Wall Street, en revanche, a inscrit un record au lendemain de la victoire du républicain Donald Trump à la présidentielle américaine.

« L’élection présidentielle américaine est terminée. Elle constituait une énorme source d’incertitude pour les marchés, commente John Manley, responsable de la stratégie actions chez Wells Fargo Management à New York. D’un point de vue business, [la victoire de Donald Trump, NDLR] signifie moins de régulation, et moins de régulation signifie plus de croissance, ce qui devrait être perçu positivement. » La perception des opérateurs a changé : là où ils ne voyaient auparavant que dépenses, ils voient désormais de la croissance.

« [Les investisseurs] ont essentiellement réagi à l'idée, qu'avec une majorité républicaine dans les deux chambres du Congrès, les Etats-Unis vont adopter une politique budgétaire expansionniste, permettant de réviser à la hausse des projections de croissance du pays, au moins à court terme, ajoute le cabinet Aurel BGC. Les baisses d'impôt massives en direction des ménages et, surtout, des entreprises ne sont pas une mauvaise nouvelle pour Wall Street ! »

 

Elections présidentielles américaines., Lire aussi :   Trump président : à Londres, la City n’a rien vu venir

 

Pour lire notre article, cliquez ici.

Mais après son vote en faveur de la guerre en Irak, j'ai promis de ne plus jamais voter pour elle" malgré ses nombreux polémiques affichés racistes, sexistes populistes. Cependant les scandales et bourdes concernant sa femmee "après la controverse sur le discours de Melania Trump" et le cas de Manafort, un conseiller de Trump connu de la justice française :http://www.lesechos.fr/…/0211146849610-trump-paul-manafor...# pourrait changer la donne. Experimenté mais contesté c'est ce qui ressort de se personnage.
 

Visé par une enquête de corruption politique en Ukraine, Paul Manafort avait été mis en retrait mercredi par le candidat républicain .Le directeur de campagne de Donald Trump, l'influent Paul Manafort, aurait été le bénéficiaire de versements illégaux de millions de dollars en liquide de la part de l'ancien président ukrainien Victor Ianoukovitch, affirme le New York Times.

Le nom de M. Manafort, stratège républicain depuis les années 1970 recruté pour mettre la campagne de Donald Trump en ordre de marche vers la Maison Blanche, figure sur des livres de compte secrets actuellement aux mains d'enquêteurs gouvernementaux ukrainiens, rapporte le New York Times.

Paul Manafort s'en va. Il n'est plus le «président» de la campagne de Donald Trump. Le candidat républicain à la Maison-Blanche avait fait appel au stratège américain fin mars pour professionnaliser sa campagne. Or mercredi, le milliardaire a remanié son équipe, distancé par la démocrate Hillary Clinton dans les sondages. Le «spin doctor» (doreur d'images) restait à son poste, mais avait clairement été écarté, au profit des conservateurs Stephen Bannon et Kellyanne Conway. Également visé par une affaire de corruption en Ukraine, l'ex-conseiller du père de George W. Bush a choisi de démissionner. «Ce matin, Paul Manafort m'a présenté sa démission de la campagne et je l'ai acceptée», annonce Donald Trump dans un communiqué. «Je suis très reconnaissant de l'important travail qu'il a accompli pour nous aider à être là où nous sommes aujourd'hui et en particulier sa contribution pour nous guider parmi les délégués dans la procédure de la convention», ajoute-t-il.

» Stephen Bannon, le nouvel atout conservateur de Donald Trump

Affaire de corruption en Ukraine : Ex-conseiller en relations publiques de l'ancien président ukrainien prorusse Victor Ianoukovitch, il a contribué à améliorer son image. Jeudi, le Bureau ukrainien anticorruption a fait état d'une comptabilité dans laquelle figure le nom de Paul Manafort. Il aurait ainsi reçu 12,7 millions de dollars (11,35 millions d'euros) entre 2007 et 2012. Les autorités n'ont cependant pas pu confirmer si cet argent a réellement été reçu.

Plusieurs carrières en parallèle

Surtout, l'homme a mené plusieurs carrières en parallèle, cumulant des contrats pour des politiques, des grands groupes industriels, mais aussi des dictateurs. Son cabinet de lobbying, Black Manafort Stone & Kelly, fondé au début des années 1980 a vendu ainsi ses prestations au dictateur zaïrois Mobutu, ainsi qu'au dirigeant philippin Ferdinand Marcos ou au dirigeant maoïste angolais Jonas Savimbi, avec l'appui de l'administration Reagan. La liste de ses clients tristement célèbres est si longue que le cabinet fut surnommé « le lobby des tortionnaires » par un rapport du Center for Public Integrity, un consortium de journalistes d'investigation.

Tableau de chasse

Au tableau de chasse de Paul Manafort, on trouve aussi l'oligarque russe Oleg Deripaska, qu'il a présenté au candidat John McCain en 2006 alors que, soupçonné d'être proche de la mafia, celui-ci avait l'interdiction d'entrer sur le sol américain. Plusieurs enquêtes ont également mis à jour son rôle de conseiller à plein temps pour l'ex-président ukrainien et pro-russe, Viktor Yanukovitch, qu'il a aidé à reprendre le pouvoir en 2010.

Son nom cité dans l'affaire Karachi

LALIBRE.BE

Les élus républicains de la Chambre des représentants des Etats-Unis ont voté aujourd'hui sans surprise pour reconduire Paul Ryan à la tête de l'institution, dans la foulée de leur victoire aux élections du 8 novembre, selon le groupe parlementaire.

Sans opposition des ultra-conservateurs issus du Tea Party, Paul Ryan, 46 ans, a été désigné à l'unanimité par ses pairs lors d'un vote à huis clos au Capitole comme candidat officiel du parti majoritaire pour le poste de président de la chambre basse du Congrès ("speaker"), fonction qu'il occupe depuis environ un an.

Each sugar cube represents one electoral college vote: blue food dye for a Democrat win, red food dye for a Republican win. Source: Al Jazeera News : READ MORE: All of Al Jazeera's US election coverage

la photo de STREET ART UTOPIA.
À l’instanthttps://www.facebook.com/streetartutopia/photos/a.3118201...

 
STREET ART UTOPIA avec Daniel Muñoz Martin·

By Pegasus in Bristol, UK.

Trump: le démagogue raciste triomphe au sein du parti républicain et semble assuré de remporter la désignation à la candidature. Cela représente déjà un encouragement pour l'extrême-droite et la droite radicale qui le soutiennent aux USA et partout dans le monde, comme Memorial 98 le montre ici
 
The Dead Zone - Official Trailer : The Dead Zone pt 1 https://www.youtube.com/watch?v=Urkbs9mylg0 :  the best adaptation of a King novel ever! Donald Trump IS Greg Stillson! Scary


 The Dead Zone (1983 Comment ne pas voir en Greg Stillonun TrUMP ? Greg Stillson, candidat à la Maison-Blanche, est un fou criminel, grand admirateur de Hitler et d'autres maniaques de l'extermination. Quand il sera élu, ce sera l'Apocalypse. Un seul homme le sait : John Smith, car il est doué d'un étrange pouvoir qui lui attire pas mal d'ennuis, il devine l'avenir. Il n'y a rien de réjouissant à cela. Il peut prévoir les accidents, les catastrophes, les hécatombes. On ne le croit pas, ou alors on le croit trop.
John Smith n'a encore rien dit de ses prémonitions. Pourtant, le candidat à la présidence des États-Unis est un dément. Que fera John Smith pour son pays ? Lire aussi :   Comment Donald Trump pourrait gagner


THE DEAD ZONE 1983 STEPHEN KING FILM AUF DEUTSCH

 

un lien.Donald Trump n’exclut pas une attaque nucléaire sur l’Europe Partager LESECHOS.FR
 

Isolationniste, anti-écologiste, ultra-conservateur, anti-immigration, programme flou, les américains vont quand même pas donner les clefs de la maison blanche à ce milliardaire populiste ????! #Sueursfroides

 

Polémique après un tweet de Trump contre les brûleurs de drapeau

Donald Trump s'est heurté aujourd'hui à une fin de non recevoir d'une grande partie de la classe politique américaine, y compris dans son camp, après avoir suggéré la déchéance de nationalité ou la prison pour quiconque brûlerait le drapeau américain. "Personne ne devrait avoir le droit de brûler le drapeau américain. Si certains le font, il doit y avoir des conséquences, peut-être la déchéance de nationalité ou la prison !", a lancé le prochain président des Etats-Unis tôt ce matin sur Twitter, sans que l'on sache ce qui ait suscité cette prise de position.

"Nobody should be allowed to burn the American flag. If they do, there must be consequences." http://aje.io/dkhc

Annuler l'accord avec l'Iran: une "pure folie" pour le patron de la CIA Annuler l'accord sur le programme nucléaire iranien serait une "pure folie", a estimé ce matin le directeur de la CIA, John Brennan, dans une interview accordée à la BBC

Mike Pompeo, qu'il a désigné pour succéder à Brennan à la direction de la CIA, a publiquement indiqué sa volonté de "revenir sur cet accord désastreux avec le plus grand État parrain du terrorisme". Pour John Brennan, une telle décision serait "catastrophique".

"Cela pourrait aboutir à un programme d'armement en Iran, lequel pourrait conduite d'autres États à s'engager à leur tour sur la voie de leurs programmes d'armement", a-t-il argumenté. "Je pense par conséquent que ce serait une pure folie si la prochaine administration devait déchirer cet accord."

»L'accord sur le nucléaire iranien dans la ligne de mire du président Trump

Trump promet d'expulser jusqu'à 3 millions d'immigrés clandestins

Le nouveau président élu des Etats-Unis Donald Trump a promis d'expulser jusqu'à 3 millions d'immigrés clandestins, dans l'extrait d'un entretien à la chaîne de télévision CBS publié dimanche mais réalisé vendredi.

"Ce que nous allons faire, c'est prendre les gens qui sont des criminels et qui ont des casiers judiciaires, qui appartiennent à des gangs, qui sont des trafiquants de drogue (...), sans doute 2 millions, ça peut aussi être 3 millions (de personnes), nous allons les renvoyer du pays ou nous allons les mettre en prison. Mais nous allons les renvoyer de notre pays, ils sont ici illégalement", a-t-il déclaré dans l'émission "60 minutes" de CBS qui doit être diffusée dimanche soir.

COMPTE RENDU Le candidat Trump a réactivé la xénophobie des années 1900-1920

Le succès paradoxal du milliardaire dans l’électorat ouvrier replace sa victoire dans une tradition américaine : ethniciser les conflits de classe pour mieux s’en débarrasser. 

you have no one to blame but yourselves. You screwed . You cheated. We all lose  504504 Retweets 972972 likes

L'élection de Donald Trump à la Maison Blanche pose "un défi civique" et impose que "la démocratie se transforme et se dépasse", estime le président du MoDem François Bayrou dans un billet publié mercredi sur Facebook."L'élection de Donald Trump va marquer le monde pour une longue période", écrit François Bayrou, soutien d'Alain Juppé à la primaire de la droite pour 2017.

"Il y a d'abord une réalité: partout sur la planète les peuples refusent l'ordre établi d'où ils se sentent rejetés", analyse-t-il. "Mais le changement qu'ils cherchent, ils croient le trouver au travers des excès, des caricatures, des retours en arrière et des rejets. Et c'est là qu'est le danger"."Non, cette surenchère ne peut pas produire du bien", affirme-t-il. "Et non, nous ne voulons pas nous y livrer, nous voulons y résister"."Cela impose de penser un monde nouveau. Cela oblige à rompre avec l'endurcissement d'un univers dominé par la puissance exclusive de l'argent, de remettre en cause la montée qui paraît inexorable des inégalités et des exclusions", affirme-t-il. "Cela impose que la démocratie se transforme et se dépasse, qu'elle soit enfin honnête, que chacun y ait accès et s'y reconnaisse, que des leaders dignes de ce nom sortent du monde clos dans lequel ils sont enfermés"."Ce défi est un défi civique. Et nous sommes décidés à le relever", conclut-il.

C'est l'échec de la social démocratie, de l'usure du pouvoir et d'une américaine depuis longtemps divisé en deux blocs et dont la campagne a exacerbé les tensions , les rancœurs et les haines. Une campagne d'une bassesse infinie ou les seuls arguments des deux candidats ont été les insultes et les nom d'oiseau.

Plus que l’élection de Donald Trump, la philosophe  Seyla Benhabib : redoute de voir sa présidence débuter avec un Congrès qui lui sera acquis, puisque aux mains des républicains. Rien ne viendra faire contrepoids.ENTRETIEN Seyla Benhabib : « Plus de contre-pouvoir pour arrêter Trump »

  
 L'impact sur la situation au niveau national

Des manifestations ont éclaté mardi soir dans le secteur de la baie de San Francisco contre le candidat républicain Donald Trump, qui a remporté une victoire surprise à la présidentielle américaine.Une autre manifestation a eu lieu à l'Université de Californie, à Davis, non loin de la capitale de l'Etat, Sacramento, où des étudiants ont bloqué les rues et scandé des slogans hostiles à Donald Trump: "Vous n'êtes pas l'Amérique! Nous sommes l'Amérique!" EN IMAGES Les manifestations anti-Trump se multiplient aux Etats-Unis VIDÉO De New York à Oakland en passant par Los Angeles ou Seattle, des milliers de personnes sont descendues dans les rues après la victoire de Donald Trump.


Le grand flou du programme économique de Donald Trump 1Selon Le Monde

Lire aussi :   Sur le plan économique, « la stratégie de Donald Trump sera centrée sur l’Amérique »Le gouvernement Trump

L'impact sur la politique étrangère américaine

Il est clair que la personnalité, le discours et les actes auront un impact important. Premièrement dans la relation avec le régime autoritaire Russe de Poutine vis a vis de la Syrie, de la politique au proche orient, de la politique contre le terrorisme et Daesch en particulier, alors que les braise du conflit alimentant l'organisation terrorisme ne sont pas éteint et la question des bouleverselement climatique et il y a urgence.

Néophyte en politique internationale, le nouveau président de la première puissance mondiale pourrait favoriser une forme d'isolationnisme qui sème déjà l'inquiétude parmi ses alliés.

Un vent de panique s'est mis à souffler à l'Est, où les pays de l'ancien glacis soviétique, qui ont toujours compté sur la protection américaine, craignent d'être livrés aux pattes griffues de l'ours russe. Les petits pays Baltes surtout s'inquiètent: ils n'ont pas oublié que Donald Trump avait affirmé que les États-Unis ne se porteraient pas forcément à leur secours si Vladimir Poutine lançait une nouvelle aventure militaire à leurs frontières. Le malaise est aussi perceptible en Europe occidentale, qui depuis la Seconde Guerre mondiale fait reposer sa défense et sa sécurité sur la puissance militaire américaine.

Au Proche-Orient, Donald Trump attendu sur le dossier syrien

Selon le Monde Le républicain semble être plutôt favorable au régime de Bachar Al-Assad, tout en rejetant l’accord nucléaire iranien. Le Proche-Orient s’est réveillé mercredi 9 novembre sous le choc de la victoire de Donald Trump. Alors qu’Hillary Clinton, forte de ses quatre années à la tête du département d’Etat, garantissait une forme de continuité diplomatique, l’inexpérience en politique étrangère du nouveau président et son penchant pour l’autoritarisme sont lourds d’incertitudes pour la région. « Les Etats-Unis ne peuvent plus se poser en champion de la morale », a tranché sur Facebook Sultan Sooud Al-Qassemi, un célèbre commentateur des Emirats arabes unis : Crainte et attentisme dans le Golfe, Première réaction prudente en Iran et Sentiments mêlés en Israël

«Guerre commerciale»

M. Poutine a "exprimé l'espoir que (soit mené) un travail mutuel pour sortir les relations entre la Russie et les Etats-Unis de leur situation critique" et "a dit être certain qu'un dialogue constructif sera établi entre Moscou et Washington", a annoncé le Kremlin dans un communiqué.

 

L'arrivée de Donald Trump, qui envisage en Syrie une alliance militaire avec la Russie de Vladimir Poutine alliée de Bachar el-Assad, pourrait rajouter du chaos dans un Levant déjà en proie à l'anarchie. L'horizon n'est guère plus dégagé en Asie, où le candidat républicain a promis une «guerre commerciale» avec la Chine. Sa victoire pourrait relancer la prolifération nucléaire sur le continent, puisque Donald Trump, qui apprécie le dictateur nord-coréen Kim Jong-un, remet en cause les alliances militaires traditionnelles de l'Amérique dans la région. Les deux grands partenaires de Washington, le Japon et la Corée du Sud, pourraient ainsi être tentés de trouver un nouveau refuge derrière la bombe nucléaire. Enfin, le nouveau président américain veut remettre en cause l'accord sur le nucléaire iranien, obtenu par les grandes puissances après des années d'ardues négociations.

 

 

 

As Americans voted to elect their new president, Al Jazeera asked people from across the

"I expect no change in US foreign policy, namely towards the Muslim world; especially with Trump." http://aje.io/838j Another said: "US politics has not changed in the last 100 years, from George Bush senior to his son and other presidents ... the US will always remain loyal to Zionism and unfortunately violence will continue in the Middle East." 

La présidence palestinienne appelle Trump à oeuvrer à l'établissement d'un Etat palestinien coexistant avec Israël, tout en le mettant en garde contre les risques encourus s'il négligeait la question palestinienne.La solution à deux Etats" fait référence à la création d'un Etat palestinien indépendant coexistant dans la paix et la sécurité avec Israël. Cette solution, censée résoudre l'un des plus vieux conflits de la planète, est la formule de référence des grands plans de paix internationaux. Cependant, la perspective de la création d'un Etat palestinien a rarement paru plus distante depuis l'échec d'une nouvelle initiative américaine en avril 2014. L'effort de paix est moribond et une partie de la communauté internationale s'inquiète que la "solution à deux Etats" soit condamnée. Les Territoires palestiniens demeurent occupés et divisés

Pour Israël, avec Trump pas d'Etat palestinien Le ministre israélien de l'Education Naftali Bennett, chef de file du lobby colon, a déclaré aujourd'hui que l'idée de créer un Etat palestinien coexistant avec Israël était révolue avec l'élection de Donald Trump. La victoire de Trump offre à Israël la chance de renoncer immédiatement à l'idée de création d'un Etat palestinien", a dit dans un communiqué M. Bennett, connu pour son opposition à un tel Etat. "Telle est la position du président élu" Donald Trump et "telle devrait être notre politique, tout simplement (...) L'époque de l'Etat palestinien est révolue", a-t-il ajouté. Dans le Monde "Comment la droite israélienne veut déborder Nétanyahou" L’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche donne des ailes au Foyer juif, la formation dirigée par Naftali Bennett.

PortfolioA Tergnier, les électeurs FN réagissent à l’élection de Donald Trump LE MONDE |

L’onde de choc internationale provoquée par la victoire du candidat républicain à la présidentielle américaine a également traversé le département de l’Aisne, dans les Hauts-de-France. Là où les scores du Front national (FN) ne cessent de grimper, l’élection de Donald Trump résonne comme une promesse : celle de faire sauter les derniers verrous et de voir Marine Le Pen, dépeinte comme une candidate « plus acceptable » et plus « censée » que le milliardaire yankee, emporter le scrutin de 2017.

 

Norbert Röttgen, haut responsable de la CDU (Union chrétienne-démocrate, au pouvoir), a parlé d'une situation "très incertaine" sur la plan géopolitique. "Nous voyons bien que nous n'avons aucune idée de ce que fera cet homme, qui est l'expression de la colère, s'il devient la personne la plus puissante au monde", a dit à la radio Deutschlandfunk Norbert Röttgen, président de la commission des Affaires étrangères du Bundestag, la chambre basse du parlement fédéral.

« Ne pas intervenir en Syrie en 2013 a été une erreur », selon un conseiller de Donald TrumpPour le général Michael Flynn, qui a été l’un des principaux conseillers de politique étrangère du candidat Trump, « le monde arabe doit venir à bout de l’idéologie politique qu’il appelle l’islam ».LE MONDE | . Le nom de ce général à la retraite, qui a dirigé de 2012 à 2014 le renseignement militaire, est cité comme possible secrétaire à la défense, directeur de la CIA ou conseiller pour la sécurité nationale. Dans le cadre du tournage d’un documentaire sur Bachar Al-Assad – Bachar, moi ou le chaos, dont la diffusion est prévue bientôt sur France 3 –, le journaliste Antoine Vitkine l’a longuement rencontré le 26 mai à Washington.Il a  la tête du renseignement militaire en 2012, avant de quitter vos fonctions deux ans plus tard, en raison d’un désaccord avec l’administration Obama sur le soutien à l’opposition en Syrie

 

L’élection de Trump, l’adieu de l’Amérique aux printemps arabes

Le goût du vainqueur de l’élection américaine pour les régimes forts conforte les autocrates du Proche-Orient. 

« Trump a répété à de nombreuses reprises que même un sale type comme [l’ancien dictateur irakien] Saddam Hussein pouvait être “bon” dans la lutte contre le terrorisme, rappelle Jane Kinninmont, analyste du think tank britannique Chatham House. Par le passé, il a fait l’éloge de la Chine pour sa répression du mouvement de Tiananmen, tout en critiquant Gorbatchev pour avoir perdu le contrôle de l’Union soviétique. »

Ce penchant n’a pas échappé aux autocrates proche-orientaux. Ce n’est pas un hasard si le premier des chefs d’Etat arabes à l’avoir félicité pour son élection est le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi. Mercredi 9 novembre, l’ex-maréchal, porté au pouvoir par des manifestations géantes et un putsch militaire fatal à l’islamiste Mohamed Morsi, membre des Frères musulmans, a invité le tombeur d’Hillary Clinton au Caire.

A Lire  29/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme : " Donald Trump, le « candidat des djihadistes » ?Selon le Monde passé les manifestations d’« indignation » de façade, des figures djihadistes n’ont pas caché une certaine satisfaction sitôt le résultat de la présidentielle américaine connu.  

Le "réchauffement climatique renforce la fréquence d'événements météo extrêmes"Le réchauffement a renforcé la fréquence d'événements extrêmes, en particulier les sécheresses et les vagues de chaleur, survenus entre 2011 et 2015, affirme l'Organisation météorologique mondiale (OMM) dans un rapport publié aujourd'hui à Marrakech à la COP22

Sixième extinction : le monde s'achèvera-t-il sans l'homme ?La liste des espèces menacées de disparition s'allonge et Homo sapiens y est pour beaucoup, rappelle le biologiste et essayiste Jean-François Bouvet (1).

Global mass extinction'

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» La bataille pour le climat ne fait que commencer

» COP22 : Les îles face à la menace du réchauffement climatique

dans Quels risques climatiques majeurs ?

Tout au long du film, le drame restera qu'il restera un incompris tant de la société qui d'abord méfiante face a ces supposition finira par collaborer tout en le regardant comme un animal de foire que par sa petite ex amie qui ne dé
 

 

LIRE AUSSI
» Donald Trump devient le 45ème président des États-Unis"Melancholia": l'apocalypse selon Lars von Trier -

Melancholia": l'apocalypse selon Lars von Trier -Melancholia (2011) - Official Trailer [HD] - YouTube
 apocalypse now.
POUR

C'est une histoire qui commence par la fin : la fin du monde. Cinq minutes d'ouverture, sur les notes déchirantes de Tristan et Iseult, pendant lesquelles Lars von Trier présente tous les motifs du récit avec une puissance symbolique rare. Ces cinq minutes renversantes lancent, en majesté, le film le plus accompli du cinéaste danois.
Flash-back en deux mouvements sur les derniers jours de l'humanité

Melancholia - Opening sequence

-Melancholia (2011) - Official Trailer [HD] - YouTube

 Melancholia Extrait 2
Melancholia Extrait 3 
Melancholia Extrait 4

 n Ryan Gosling/Kirsten Dunst 2010 Full Movie Rated R Drama Romance Bluray

 

nTrois femmes à abattre Créé le lundi 04 avril 2016, cE SOIR Melancholia par Lars von Trier - , la servitude moderne - l'indigné révoltéLa science fiction Créé le dimanche 12 août, Ma vision de la liberté Créé le mercredi 25 juillet 2012, documentaires et film sur la peste brune Créé le mardi 10 juillet 2012

Bakounine !!!! http://www.brasiersetcerisiers.antifa-net.fr/le-pouvoir.../

 
BRASIERSETCERISIERS.ANTIFA-NET.FR
Victoire de TRUMP?

01/10/2013

Le Shutdown américain

Nous avons à peine eu le temps de souffler après l'annonce d'un report (sine die ?) du ralentissement du QE par Ben Bernanke le 16 septembre que voici déjà l'économie américaine est repris dans la tourmente et les sueurs froides.

Shutdown : 800.000 fonctionnaires mis au chômage technique Les lois et réglementations régissant les shutdowns («fermetures») des services administratifs distinguent les agents fédéraux «essentiels», maintenus à leur poste, parfois sans être payés, des «non-essentiels», placés en chômage technique.

En cause... la dette américaine et le fiscal cliff. Et hier soir, les Etats-Unis ont pris en pleine figure non pas une falaise mais un mur. Assez conséquent en plus.

L'exercice budgétaire américain 2014 commençait cette nuit, à minuit (heure locale). Qui dit nouvel exercice budgétaire dit budget. Or le Congrès n'est pas parvenu à approuver celui proposé par la Maison Blanche.

Au coeur des discussions, cristallisant l'opposition entre républicains et démocrates, la réforme du système santé instaurée par Barack Obama (Obamacare) en 2010. Une réforme qui continue de créer des vagues alors, qu'à partir d'aujourd'hui, il sera ouvert à des millions d'Américains jusque-là privés d'assurance-maladie.

Le Congrès américain a provoqué le «shutdown» de l'État féderal et la mise au chômage technique de 800.000 fonctionnaires. Le président dénonce la «prise en otage» de tout le pays.
» Les secteurs touchés par le shutdown

Entre la Chambre des représentants (à majorité républicaine) et le Sénat (démocrate), c'est la guerre depuis plus de deux ans.

Un conflit qui a aujourd'hui franchi une étape supplémentaire. En conséquence de l'absence de consensus au Congrès, le gouvernement américain a dû se résigner à se placer en situation de shutdown, à savoir la mise au chômage technique de plus de 800 000 fonctionnaires. Sont concernés les postes considérés comme "non indispensables "(les fonctions régaliennes -- justice, sécurité -- ainsi que la santé sont en très grande partie préservés).

Reste que selon Goldman Sachs, le shutdown coûtera environ huit milliards de dollars par semaine à l'économie américaine. Et selon le Financial Times, les coupes automatiques qui sont entrées en vigueur en mars dernier après les précédents échecs d'accords sur le budget ont coûté 240$ à chaque Américain.

Faut-il s'en inquiéter ?
Pas plus que cela, du moins à court terme. Ce n'est pas la première fois que les Etats-Unis sont paralysés par un shutdown (le dernier date de 1995) et, pour le moment, ce sont essentiellement les services publics qui sont concernés. D'ailleurs, le CAC 40 ouvrait même en légère hausse ce matin...

Le président américain, Bill Clinton (au centre), lors d'une rencontre avec le représentant républicain de Géorgie, Newt Gingrich (à gauche), et le leader républicain du Sénat, Bob Dole, le 31 décembre 1995, à Washington.

Aujourd'hui l'enjeu est plus concret: le Tea Party veut carrément démanteler la réforme fétiche d'un président Obama dans son dernier mandat. Les deux camps ne se parlent pas. John Boehner, leader républicain de la Chambre basse, ne contrôle pas ses troupes. L'économie américaine est bien plus fragile. Et le plafond de la dette publique doit absolument être relevé avant le 17 octobre, pour éviter un invraisemblable défaut de paiement du Trésor


Sans sous-estimer les conséquences économiques, et tout particulièrement si les fonctionnaires mis au chômage technique ne se voient pas payés de manière rétroactive, c'est plus le 17 octobre qui m'inquiète.

A cette date, une décision sur le relèvement du plafond de la dette devra être prise et comme l'ont prouvé les événements récents, républicains et démocrates vont encore avoir un mal fou à s'entendre. Sans accord entre les deux principaux partis, les Etats-Unis se trouveraient en situation de défaut de paiement sur leur dette.

"'Même si les Etats-Unis ne font défaut que brièvement, ce serait compris par les marchés comme le signe qu'on ne peut faire confiance au gouvernement pour rembourser son dû', souligne Millan Mulraine, du groupe financier canadien TD Securities, interrogé par DealBook, un blog financier du New York Times, cité par Le Monde.

"Et si on se souvient du soulagement que cela avait été lorsqu'un accord fut enfin trouvé, in extremis, le 31 décembre dernier (les indices s'étaient alors envolés), inutile de vous dire qu'en cas d'impasse, la chute pourrait être brutale",

Et effectivement, pour les Etats-Unis, la plus grande menace consisterait à perdre la confiance des marchés et tout particulièrement des acheteurs étrangers de bons du Trésor. L'enjeu est tel qu'il me semble assez improbable que le Congrès laisse advenir un défaut de paiement.

Qu'est-ce que cela signifie ?
Que nous entrons dans une nouvelle période de remous, encore exacerbée par un retour de flamme de la crise politique en Italie. Silvio Berlusconi, jamais en mal d'une idée saugrenue pour s'éviter la prison et la perte de son mandat de sénateur, a exigé non seulement la démission des 188 parlementaires de son parti (PDL) mais surtout celle des 5 ministres affilié au PDL et membres du gouvernement d'Enrico Letta (gauche). Si bien que l'actuel président du Conseil en est réduit à devoir demander un vote de confiance devant le Parlement.

Une instabilité politique dont se serait bien passée l'Italie, menacée par sa dette et dont le PIB a reculé pour la huitième fois consécutive en septembre et atteint -2,1% sur un an au deuxième trimestre...

Pour aller plus loin aujourd'hui : les banques européennes font encore parler d'elles... et l'Obamacare aussi !
- La nouvelle intervention probable de la BCE en faveur des banques européennes et des risques qu'elles représentent encore pour la stabilité européenne. : "Les prêts aux ménages et aux entreprises ont reculé de 2% en août, ce qui prouve que les banques ne jouent pas le jeu en termes de crédit malgré toutes les mises en garde et argent facile qu'elles ont eu afin de justement pouvoir continuer à prêter. Or à cause de leur inaction actuelle, il y a un réel danger de credit crunch".

signes de (légère) reprise en Europe : "La semaine dernière, je vous avais parlé de l'indice PMI Composite de la Zone euro qui, à 52,1, était au delà des attentes. J'y vois un léger signe d'amélioration parce que d'autres indicateurs vont dans le même sens : le climat de confiance des affaires en France est passé de 91 à 94.".

Le tout aussi léger recul du chômage dans la Zone euro (et ce pour la première fois depuis 2011) va dans le même sens.

Cependant, : "Ne nous gargarisons pas sur l'Europe, la croissance y reste très faible. Et il y a quelques problèmes qu'il ne faut pas oublier". Cf. l'Italie par l'exemple.

- Enfin, revient sur l'Obamacare... et son coût politique et social : "C'est là que la bataille pour -- ou contre -- Obamacare prend tout son sens. Il s'agit de distraire le public des vrais sujets d'inquiétude sociétaux comme le creusement abyssal des inégalitésou la mainmise des banques sur les grandes orientations fiscales et budgétaires.

Car une Amérique qui soustrait les plus riches à l'impôt s'enfonce dans le piège de la dette. C'est une Amérique encore plus dépendante de ceux qui la financent... et le même raisonnement vaut pour la classe moyenne qui ne parvient plus depuis longtemps à boucler ses fins de mois ou à financer des études pour la génération montante".

 En savoir plus :

La sortie du capitalisme ?

Journée du dépassement Terre

Jeux de pouvoirs

Un héros ordinaire

REFLEXIONS SUR LA DEMOCRATIE

Silence au pauvre !

Terrorisme d'État

 

 

 
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