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24/06/2016

Brexit

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Selon les résultats définitifs, ils ont voté à 51,9 % en faveur de la sortie. Voici le détail du vote :
  • La participation au scrutin a été forte, avec un taux de participation à 72,2 % ;
  • Irlande du Nord : 55,8 % en faveur du maintien ;
  • Ecosse : 62 % en faveur du maintien ;
  • Pays de Galles : 52,5 % en faveur de la sortie ;
  • Angleterre : 53,4 % pour la sortie.

 

Brexit
 

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 Le score montre que l'Ecosse et le royaume unis vont demander surement un référundum pour leur indépendance afin de pouvoir garder un lien avec l'Europe et le reste du monde.

Selon le monde  le Royaume-Uni a finalement choisi de mettre fin à quarante-trois années d’appartenance à l’Union européenne (UE),en disant oui au « Brexit » (contraction de « Britain » et « Exit ») lors d’un référendum dont les résultats ont été annoncés vendredi 24 juin au petit matin. Le camp du « Leave », favorable à la sortie du Royaume-Uni de l’UE, l’a emporté avec 51,9 %, contre 48,1 % pour le « Remain », camp pro-européen. Que va impliquer cette victoire ?

Après la victoire du Brexit en Angleterre, quelle conséquence en Europe, sur es places financières et dans le football

ue

  1. David Cameron quittera-t-il son poste ?

  2. Quand le Royaume-Uni sortira-t-il officiellement de l’UE ?

  3. Un pays qui quitte l’UE, est-ce une première ?

  4. Le Brexit modifie-t-il l’équilibre des pouvoirs au sein de l’UE ?

  5. Faudra-t-il un visa pour voyager ou travailler au Royaume-Uni ?

  6. Quelles conséquences pour les étudiants ?

  7. Pourra-t-on encore acheter des « toffees » chez Marks & Spencer ?

  8. Est-ce que l’anglais restera la langue de travail de l’UE ?

  9. L’Ecosse va-t-elle tenter de rester dans l’Union européenne ?

  10. Que deviennent les programmes financés par l’UE au Royaume-Uni. Les subventions cesseront-elles ?

  11. Quel accord de libre-échange le Royaume-Uni peut-il négocier ?

  12. La situation change-t-elle pour les migrants à Calais ?

« Brexit » : Trump assure que « les gens veulent voir des frontières »

Le milliardaire s’est réjoui de la décision des électeurs britanniques à l’occasion d’une visite dans son golf de Turnberry, près de Glasgow.


 Nicolas Hernandez Bon si tout finit par s'écrouler, nous auront peut être ensuite des lendemain qui chantent mais entre temps : il y aura beaucoup d'incertitude car ce qui est sorti gagant ce n'est pas des idées de luttes sociales mais le populisme de droite avec d'un coté la finance et les néolibéraux européens et de l'autres les souverainsites de droite et d'extrême droite. Ce n'est donc pas la fin du capitalisme et de la finance

Les premières conséquences seront pour David Cameron qui a jouer avec le feu, pour des raison interne aux parti. David Cameron a annoncé ce vendredi son intention de démissionner de ses fonctions de premier ministre pour laisser à un autre le soin d'engager les négociations de sortie de l'Union européenne, après le vote des Britanniques pour un Brexit.

Le ministre japonais des Finances Taro Aso a convoqué en urgence la presse vendredi, après l'envolée du yen, valeur refuge, sur des craintes de Brexit, donné en tête selon le dépouillement partiel des voix.

le choc politique est important au Royaume-Uni et en Europe. Les partis anti-Union européenne pourraient s'appuyer sur cette victoire du Brexit. Des échéances électorales sont prévues en Espagne, en Italie, au Pays-Bas. Ce sera un vrai test pour l'Europe. Pour résumer, c'est un choc mais ce n'est pas la fin du monde.

Nigel Farage, le chef du parti anti-Europe et anti-immigration Ukip, a réclamé vendredi un "gouvernement Brexit", à la suite du vote britannique pour une sortie de l'Union européenne. "Nous avons à présent besoin d'un gouvernement Brexit", a dit à la presse M. Farage, qui a mené une virulente campagne anti-UE et anti- immigration face au premier ministre conservateur David Cameron, partisan d'un maintien dans le club européen.

Le député d'extrême droite néerlandais Geert Wilders a réclamé vendredi un référendum sur une éventuelle sortie des Pays-Bas de l'Union européenne (UE), après le vote des Britanniques favorable au Brexit selon les projections des médias.

La chef de file de l'extrême droite française Marine Le Pen a réclamé vendredi un référendum sur la sortie de l'Union européenne "en France et dans les pays de l'UE", après le vote des Britanniques favorable au Brexit"Victoire de la liberté ! Comme je le demande depuis des années, il faut maintenant le même référendum en France et dans les pays de l'UE", a écrit la présidente du Front national (FN) sur son compte Twitter.

"Les Néerlandais ont le droit à un référendum aussi. Le Parti pour la liberté demande ainsi un référendum sur un Nexit, une sortie néerlandaise de l'UE", a-t-il déclaré dans un communiqué.

. L'Europe "ne va plus de soi", a estimé jeudi le principal syndicat agricole français FNSEA, traditionnellement pro-européen, après le choc du référendum britannique en faveur d'une sortie de l'Union Européenne. "En cette période difficile où l'Union européenne se cherche, le résultat de ce référendum appuie là où ça fait mal", a indiqué dans un communiqué le syndicat, qui représente la grosse majorité des agriculteurs français. En France, les derniers scrutins nationaux ont montré que les agriculteurs étaient de plus en plus tentés par un vote Front National anti-européen, alors qu'ils ont largement profité de la manne des aides européennes.

Suivez le  Live du figaro : EN DIRECT - Les Britanniques quittent l'Union européenne

"Le Brexit met en lumière le clivage entre les attentes des peuples et les institutions européennes. Il est indispensable de repenser notre relation à l'Union européenne et redonner du sens démocratique au projet européen", a affirmé la FNSEA dans son communiqué. "Le secteur agricole, qui a été pendant longtemps un ciment européen, peut et doit être considéré comme un enjeu géostratégique européen", a ajouté le syndicat français. Le Royaume-Uni est le 3e client européen de la France avec un valeur commerciale de 5,5 milliards d'euros et le 6e fournisseur de la France avec 2,5 milliards d'euros, a précisé le syndicat.

 

Si le Brexit avait été en vigueur il y a un an, quatorze des dix-neuf joueurs de Ligue 1 ayant été transférés en Premier League lors de la saison 2015-2016 n'auraient pu signer leur contrat. Cela concerne notamment quelques internationaux français.

nPourquoi le Brexit pourrait être le futur fossoyeur de la Premier League Par (Sport24.com)

Avec la sortie de la Grande-Bretagne de l'Union Européenne, c'est toute l'économie du football anglais qui pourrait s'effondrer comme un vulgaire château de cartes…

Un cataclysme. Voici ce que redoutent certains observateurs du football européen après le résultat du référendum en Grande-Bretagne ayant plébiscité une sortie du pays de l'Union Européenne. En effet, l'impact de ce Brexit pourrait s'avérer considérable sur l'économie et le fonctionnement de la Premier League. Et comme le championnat anglais fait figure de tête de gondole sur le Vieux Continent, les répercussions ne devraient pas se limiter à ses seules frontières maritimes…

Avant même le résultat du vote, Arsène Wenger avait fait part de ses inquiétudes au sujet des conséquences d'une sortie de l'Union Européenne pour le football domestique : . Ainsi, selon une estimation de la BBC, 122 des 168 joueurs européens évoluant en Premier League pourraient se voir prier de quitter la Grande-Bretagne. Parmi eux, plusieurs internationaux français tels que N'Golo Kanté ou Eliaquim Mangala, voire même Anthony Martial ou Yohan Cabaye, juste en-dessous des critères requis pour obtenir un permis de travail.

Kanté et Mangala en victimes collatérales ?

Le Royaume-Uni a des règles très strictes en la matière. A savoir qu'aucun joueur né dans un pays classé au-delà de la 50e place ne peut prétendre en obtenir un, ce qui exclurait de facto les Bulgares, Finlandais, Estoniens, Chypriotes, Slovènes, Lettons et autres Lituaniens (sans oublier les ressortissants du Luxembourg et de Malte). Rien de dramatique pour les clubs de Premier League. Plus problématique en revanche serait la règle des 45% de matches disputés pour un international appartenant à une nation classée de la 11e à la 30e place, ce qui concerne la France (17e). Avec ses 6 petites sélections seulement, Kanté serait loin des 12 nécessaires sur les deux dernières années, de même que Mangala (2 capes) ou Schneiderlin (9). Autrement dit, si le règlement devait rester en l'état, les clubs anglais ne pourraient plus recruter que des joueurs confirmés sur le plan international et devraient renoncer à attirer de jeunes joueurs prometteurs, tels qu'un Anthony Martial par exemple.

Conséquence de ce possible exode massif, la Premier League pourrait perdre de son attractivité sur le plan des droits TV. Alors que ceux-ci vont atteindre un montant record à compter du 1er août (+ 70% à 2,3 milliards d'euros par an), qu'en sera-t-il par la suite si le championnat devient essentiellement britannique ? En Grande-Bretagne, certains n'ont pas hésité à se réjouir d'une telle possibilité, comme Sol Campbell, l'ancien défenseur d'Arsenal : «Quand je regarde jouer une équipe pleine de footballeurs étrangers médiocres, je me dis : Où sont les jeunes talents anglais qui pourraient être à leur place ? En ce moment, il n'y a pas trop de doute sur la réponse. Ils nous volent notre travail. Demandez à n'importe quel fan : il veut voir plus de gens de ce pays au plus haut niveau du football.»

La fin de l'ouverture vers l'extérieur ?

Une opinion qui va à l'opposé de celle de David Beckham, qui avait plaidé pour un maintien en Europe sur son compte Instagram : «On était une meilleure équipe grâce à un gardien danois, Peter Schmeichel, au leadership d'un Irlandais, Roy Keane, et au talent d'un Français, Éric Cantona. J'ai aussi eu la chance de jouer et de vivre à Madrid, Milan et Paris avec des coéquipiers de toute l'Europe et du monde entier.» Même constat pour le président exécutif de la Premier League anglaise Richard Scudamore qui regrettait déjà : «Il y a un processus d'ouverture de la Premier League, ce serait totalement incongru de prendre la direction inverse

De plus, autre impact à ne pas négliger, l'économique avec l'inévitable dépréciation de la livre sterling que différents spécialistes évaluent autour des -15 à -20%. Même si la puissance financière des clubs de Premier League demeurerait considérable, cette chute de la monnaie pourrait pousser certains joueurs à réévaluer leurs contrats. Surtout que les internationaux confirmés seraient en position de force pour négocier, débarrassés de la concurrence d'une jeunesse émergente ou de compatriotes insuffisamment capés.  

Dans les colonnes de La Tribune de Genève, Rory Miller, professeur d'études de football à l'université de Liverpool, décrit ainsi le cercle guère vertueux dans lequel pourrait s'enferrer le championnat anglais dans les prochaines années : «Réduire le nombre de joueurs de bon niveau en Premier League diminuera la valeur de sa marque, particulièrement auprès du public étranger. Les responsables de la ligue, qui visent à maximiser les revenus des droits de retransmission à la télévision pour le compte des clubs, ne seront donc pas très contents. Les supporters verront également d'un mauvais œil que l'on empêche leurs clubs d'acquérir certains des meilleurs joueurs européens.» Et si le marché anglais se dégonfle comme une baudruche, qu'en sera-t-il de l'ensemble de l'Europe ?  

 

Le Capitalisme ne se détruira pas tout seul... il faut l'aider !
Si vous ne voulez pas être inondé, faites barrage !!!

nLa crise de 2008 a fait diminuer le niveau de vie médian en France et augmenté la pauvreté, notamment celle des enfants car les familles monoparentales et nombreuses ont été les plus affectées, selon une étude de l'Insee publiée mardi. Entre 2008 et 2013, le niveau de vie médian (une moitié de la population gagne plus, l'autre moins) a diminué de 1,1% à 20.000 euros par an (1.667 euros par mois).

Le Trésor britannique alerte sur les conséquences néfastes d'une sortie de l'UE, avec un PIB amputé de 6% en 2030.

.Les milieux d'affaires britanniques commencent d'ores et déjà à ressentir les conséquences négatives de l'incertitude liée au référendum. Les transactions immobilières ralentissent, les investissements sont en suspens et les recrutements, en baisse. Les postes disponibles dans la City ont diminué de 21% par rapport à la même époque l'an dernier.

Dans le Monde en date du10.02.2009 La Grande-Bretagne "n'a plus d'industrie, à la différence de la France. Parce que l'Angleterre, il y a vingt-cinq ans, a fait le choix des services, et notamment des services financiers", déclarait jeudi 5 février Nicolas Sarkozy. Au-delà des soucis diplomatiques que cette critique de la politique économique britannique a puoccasionner, la déclaration de M. Sarkozy est erronée. Si les services financiers sont bel et bien plus développés en Grande-Bretagne, ce qui rend la crise outre-Manche d'une grande violence, il est faux de dire que le Royaume-Uni est moins industriel que la France. C'est l'inverse.

Ce qui est vrai, en revanche, c'est que la Grande-Bretagne n'est plus depuis longtemps la puissance industrielle qu'elle était. Et que, chaque année, sa production décline. La crise actuelle aggrave encore les choses.

 

bilan :

 
 
Photo de Robert Ferreres.

 

Divisions et concurrence des luttes : le jeu du FN

 France Inter

L'ex maire de Londres a énuméré les tâches qui attendent le futur chef de gouvernement britannique pour finalement déclarer : " cette personne ne peut pas être moi". Le leader de la campagne pro-Brexit Boris Johnson a annoncé ce jeudi qu'il n'était plus candidat à la succession de David Cameron

N La semaine dernière, dans le sillage du Brexit, six fonds de gestion immobilière britannique ont gelé les demandes de remboursementEnsuite, ce mécanisme de bulle, de peur et de fuite est bien connu et les risques ont été multipliés depuis 2008 en raison de la politique stupide de taux bas et de création monétaire La semaine dernière, dans le sillage du Brexit, six fonds de gestion immobilière britannique ont gelé les demandes de remboursementPlus les taux sont bas, plus l'immobilier monte puisque pour une même offre les acheteurs se multiplient. Les prix de l'immobilier à Londres ont explosé en raison du développement de cette ville en tant que premier centre financier d'Europe. Les fonds gelés avaient investi dans des emplacements prime, c'est à dire les meilleurs.Mais avec la chute de la livre face à l'euro ou au dollar, et les changements fiscaux possibles, les investisseurs étrangers ont demandé à revoir leur argent. ... C'est la mécanique connue de la fuite et de la panique contagieuse lorsqu'on voit que les issues se ferment.L'équivalent de 17 milliards d'euros d'épargne sont désormais gelés. Les gérants des fonds vont devoir vendre des actifs immobiliers et l'afflux de vendeurs pourrait  provoquer une chute de l'immobilier


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https://www.youtube.com/watch?v=iOKrRxJRSE0

 

Un film de Mathieu VERBOUD
2011, 52 mn

Lire aussi :   #BrexitOrNot : comprendre les enjeux d’un scrutin historiqRoyaume-Uni : les banquiers coupables de délits doivent en répondre devant la justiceC’est l’exemple non pas d’une dérive d’un homme, mais d’un système. La crise des subprime a révélé le scandale, lorsque l’appât du gain de ces clients (banques et clients) en cherchant a retirer leurs sous, ont eu des pertes

PAS TOTALEMENT FOU, mais hypocrite

 
FRANCEINTER.FR|PAR FRANCE INTER AVEC REUTERS

 Le mauvais calcul des souverainistes et des nationalistes a déclenché une pagaye en Europe et dans les place boursière. Le manque de préparation et de culture économique leurs a été néfaste. Ils ont ainsi oublié que la part des actifs des banques représentent 450 % du PIB en Grande-Bretagne en 2014, plus qu'aucun autre grand pays développé.

A lire : Les marchés financiers ont un visage, par Geoffrey Geuens (Le ...

 

 « Brexit » : l’incroyable impréparation du vainqueur Boris Johnson 128 L’entourage de l’ancien maire de Londres et partisan du « Leave » ne le cache pas : il ne s’attendait pas à la victoire et a accusé le choc. Sur l’immigration ou le marché unique, les partisans du « Brexit » trahissent déjà leurs promesses.

« Take back control ! » (« Reprenons les commandes ! »). Quatre jours après le séisme du « Brexit » – la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE) –, le fier slogan de la campagne qui a convaincu 17 millions de Britanniques de choisir le divorce avec l’Europe résonne désormais comme une bravade pathétique.

L’ancien maire de Londres et partisan du « Leave » Boris Johnson, qui l’a entonné des milliers de fois ces dernières semaines, ne s’y risque plus. La livre sterling dévisse, le Royaume-Uni a perdu sa note AAA, des délocalisations d’emplois sont annoncées vers le continent et les institutions du pays sont paralysées.

 «Les positions économiques du Front national ? On ne les connaît pas, tellement il y a à boire et à manger», jugeait un entrepreneur présent au «rendez-vous de Béziers». 

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Le chancelier de l'Échiquier George Osborne juge nécessaire des coupes budgétaires et hausses d'impôt sous l'effet du Brexit.

George Osborne prédit des temps difficiles aux Britanniques sous l'effet du Brexit. Le ministre des Finances estime qu'une sortie de la Grande-Bretagne de l'UE va nécessiter une nouvelle cure d'austérité pour le pays. Deux semaines avant le scrutin, le chancelier de l'Échiquier, partisan du «in» aux côtés de David Cameron, avait déjà brandi la menace d'un budget rectificatif

« Pourquoi le système bancaire, britannique est-il si gros ? ", demande la Banque d'Angleterre, qui avance plusieurs explications. L'une d'elles tient à l'effet d'agglomération : les établissements et les salariés ont tendance à s'installer les uns à côté des autres, notamment parce que cela facilite l'accès à une main-d'oeuvre spécialisée. Le Royaume-Uni a bénéficié pour cela d'une nette avance, l'essor de la place financière de Londres remontant « aux XVIIIe et XIXe siècles ".

Autre explication possible, la « subvention implicite de l'Etat » vis-à-vis de banques qui sont trop grosses pour qu'on puisse les laisser faire faillite, crée un environnement favorable. Enfin le Royaume-Uni bénéficierait de sa place centrale sur le planisphère de la finance mondiale, à mi-chemin entre les places américaines et asiatiques, de l'usage de l'anglais et de son ouverture aux flux commerciaux et financiers.

La «construction européenne» qu’ils disent…Les Bourses de Londres et Francfort, qui sont deux des principales places bousières au monde ont annoncé des négociations en cours pour un projet de fusion. L’information constitue une continuité dans la concentration des places financières et aussi surement une réponse des places financières a faire face aux Brexit :  

Dans le figaro Interrogé ce jeudi matin sur RTL, Nicolas Sarkozy a également choisi le terrain programmatique pour contre-attaquer. Alors que François Hollande ambitionne de faire de Paris une place financière de choix en Europe après le Brexit, l'ancien président assure : «Si François Hollande pense qu'il va faire de Paris une place compétitive avec une taxe à 75%, avec le matraquage fiscal qui a été organisé, avec le compte pénibilité, avec l'ensemble des décisions qu'il a prise contre les entreprises, il n'y a aucune chance». Avant de tester ce qui pourrait devenir un angle d'attaque pour le futur candidat: «Moi je ne me résoudrai jamais à ce que la France devienne en quelque sorte monsieur Hollande, un pays normal».

Selon Les Echos : Le référendum crée une chance historique pour renforcer l'influence de la place de Paris dans la finance européenne.
Mais des réformes doivent être rapidement entreprises, notamment sur le plan fiscal.

'est un tournant historique. Le Brexit pourrait faire perdre à Londres sa place de leader de la finance en Europe. Ce qui n'était qu'une menace avant le référendum est en train de devenir une réalité. Les grandes banques envisagent de déplacer des activités du Royaume-Uni vers la zone euro. L'Autorité bancaire européenne serait, quant à elle, en train de préparer son déménagement. Mais pour aller où ? Au sein des pays de l'Union monétaire, la concurrence s'annonce féroce. Un combat pour lequel Paris ne manque pas d'atouts, mais qui nécessite de procéder d'urgence à des adaptations...

Changer de discours

Pour attirer les financiers - un temps considérés comme des « ennemis » - à Paris, il faut leur montrer qu'ils sont les bienvenus. Cela passe par une mobilisation générale des pouvoirs publics, de l'Etat aux collectivités locales, qui parlent d'une seule voix. Cette union sacrée a commencé à prendre forme début juin, autour de Paris Europlace, et les représentants de la place de Paris rencontrent ce mardi Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics. Objectif ? S'assurer notamment d'un vrai soutien politique pour les mesures à prendre. Mais il faudra également réussir à apaiser un climat social qui suscite des appréhensions chez les candidats au départ.

Mettre en valeur ses atouts

Face à ses concurrents d'Europe continentale, Paris peut miser sur des avantages évidents comme la présence de nombreuses entreprises clientes, un pôle de gestion d'actifs de 3.600 milliards d'euros ou les cinq grandes banques françaises dans le Top 20 européen. On y trouve également des professionnels bénéficiant de formations reconnues mondialement. La qualité du cadre de vie est également non négligeable. « Sur ce critère, le combat se joue entre Paris et Londres », souligne un acteur de la place. Il est néanmoins indispensable de renforcer certaines infrastructures de transport, notamment en Ile-de-France, l'offre de logements et de lycées internationaux permettant de garantir un enseignement de qualité en langues étrangères.

Adopter une fiscalité attractive

C'est sans doute le principal obstacle aux ambitions parisiennes. . De quoi faire réfléchir les dirigeants des grandes banques anglo-saxonnes au moment de choisir leur future implantation. Une extension dans le temps du régime fiscal de l'impatriation, très favorable aux nouveaux arrivants, pourrait constituer une réponse immédiate. Mais il faudra aussi se pencher sur la taxe sur les salaires, qui grève principalement les banques et les compagnies d'assurances. Le maintien du projet de taxe européenne sur les transactions financières constituerait également un repoussoir.

Soigner les émetteurs

L'un des arguments principaux que peut mettre en avant la place de Paris est son avance dans les financements de marché, qui atteignent désormais 60 %. Sous l'impulsion de Bercy, en 2010, les conditions d'émissions obligataires ont été fortement facilitées. Mais des efforts restent à fournir pour l'accès des PME aux marchés. Et il faut que la place se mobilise pour soutenir Euronext, pilier de cette stratégie, face à la menace d'une fusion boursière Londres-Francfort.

Convaincre les fintech

Pour Alain Clot, président de l'association France FinTech, le Brexit est une « vraie opportunité » pour Paris d'attirer les jeunes pousses de la finance basées à Londres, qui ne bénéficieront plus de l'agrément européen pour rayonner sur le Vieux Continent. Outre une main-d'oeuvre qualifiée en finance et « data sciences », la France dispose d'un régulateur français plus conciliant vis-à-vis de ces nouveaux acteurs. Depuis le mois dernier, l'Autorité des marchés financiers et l'ACPR - le régulateur des banques et des assurances - ont créé un pôle commun dédié aux start-up de la finance afin de faciliter leurs démarches et de les orienter. « La régulation était le dernier obstacle véritable », se félicite Alain Clot. Pour Laurent Nizri, fondateur du Paris Fintech Forum, il reste néanmoins à le faire savoir, alors même que Dublin ou le Luxembourg sont plus connus pour leur souplesse réglementaire.

Brexit: May n'a pas encore de plan global

Le Royaume-Uni n'a pas de plan général pour procéder au "Brexit", cela en raison des dissensions au sein du gouvernement conservateur, lit-on dans une note au "Cabinet Office" qui a fuité et qu'ont obtenue la BBC et le journal The Times.

Ensuite, ce mécanisme de bulle, de peur et de fuite est bien connu et les risques ont été multipliés depuis 2008 en raison de la politique stupide de taux bas et de création monétaire

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Pourquoi le secteur bancaire est si gros au Royaume-Uni - Les Echos

Incidents xénophobes post-Brexit

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Après brixit Le 29 juin 2016 à 22h00

la publication de Veille extrême. : Le maire FN d"Hayange fait fermer un hôtel qui héberge des réfugiés

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Goodbye Britain ?

 Brexit : faut-il craindre une catastrophe...sur citizen khane

Brexit : David Cameron un peu sonné au réveil... sur Chrib'actu

 

Les bourses chutent !...Par Enkolo dans Accueil le

12/06/2016

Entre supporters

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Aucun texte alternatif disponible.
 
 
 la publication de Michel Faizant.Et oui, il faut suspendre le mouvement social pendant l'Euro pour que les supporters de foot puissent s'entre tuer entre eux tranquillement...

 .la publication de Yannis Youlountas. ‪#‎UEFA‬ ‪#‎Euro2016‬ ‪#‎Orlando‬Par (Sport24.com)

"Le supporter anglais grièvement blessé samedi après avoir reçu des coups de barre sur la tête est toujours dans un état «critique» mais stable, a déclaré lundi le procureur de la République de Marseille.«Ses agresseurs n'ont pas été identifiés», a ajouté Brice Robin lors d'une conférence de presse. La quasi totalité des 35 blessés recensés lors des violences samedi sur le Vieux-Port de Marseille impliquant des supporters russes, anglais et des Français sont de nationalité anglaise, a-t-il précisé. «Il n'y a pas eu de faille» dans le maintien de l'ordre à Marseille, a également jugé M. Robin. Par ailleurs, 6 britanniques, 1 Autrichien et 3 Français seront jugés lundi pour violences, tandis que Mr Robin a aussi précisé qu'aucun hooligan russe n'avait été interpellé. " Pour ne pas mettre en colère l'ogre russe

 

la publication de Yannis Youlountas.la publication de Romain Jammes

C'est écrit noir sur blanc par le ministère de l'intérieur : le foot pour faire oublier la politique.

Cher Euro 2016 - France, tu trouves normal d'interdire de parler "politique" ou "l'idéologie" (qui sont des fondements de la démocratie) au même titre que tenir des propos racistes ou xénophobes ?

C'est légal ça ?

source : prefecture de police  la vidéo de Les Indignés.les deschiens supporters de foot , C'est tristement d'actualité...Les IndignésAlexandre Lecouillard

la vidéo de Rémy Baff.

Sellon le Nouvels Obs Les incidents se sont poursuivis dans la nuit de samedi à dimanche après le match Angleterre-Russie à Marseille, un Anglais est toujours entre la vie et la mort...

... et pendant que les anglais et les russes saccagent Marseille, les polonais et les irlandais détruisent Nice. Mais tout va bien, pas de musulmans, pas d'Islam, on est entre européens ... au nationalisme exacerbé !!

... qu'en pense la clique du FN...??

 

 Selon le figaro Euro 2016: l'alcool et la bêtise ont transformé le centre de Marseille en champ de bataille

On entend beaucoup de propos sur les fameux "beaufs avinés" depuis hier. La où les postures intellos anti-foot (qu'on retrouve dans nos milieux militants) ont un déficit grave d'analyse, qui rejoint ironiquement les poncifs ridicules des médias, c'est que l'alcool n'est pas la cause principale des affrontements dans et autour des stades. Ces bastons, elles sont le fait de groupes de hooligans bien précis, très largement d'extrême-droite, en particulier pour les pays de l'Est, dont les sociétés sont gangrénées par les fascistes. Par exemple, les sélections Espagnoles, de République d'Irlande ou notre bonne vieille équipe de France ne drainent aucun groupe de hools fachos dans leur sillage (il y en a dans ces pays, mais ils ne suivent que les clubs). Si on ne comprend pas que les violences qu'on voit ne sont pas dues au foot mais a la montée des tensions sociales en Europe, alors on ne comprend rien ...

 
Le Monde Sport ont partagé un lien.

Comment décririez-vous ces hooligans ?

Nous avons affaire à une nouvelle génération de hooligans depuis la fin des années 90, venus des pays de l’Est, Russie et Pologne principalement : ce sont des gens qui font des sports de combat, qui s’entraînent quotidiennement. Ils ne prennent pas de drogue, pas d’alcool, ils ont un mode de vie ascétique pour se dédier à ces affrontements. Ils organisent même des tournois en parallèle dans les bois, sur les parkings, des « fights » organisés à 15 contre 15. L’image du hooligan bedonnant qui buvait plus que de raison est dépassée. C’est aussi un problème géopolitique. Ces supporteurs radicaux ont une certaine liberté en Russie, ils sont parfois manipulés par les services secrets qui les encouragent à mener certaines actions violentes.

ce que le terme extrême droite revêt.........;

«Je ne vois pas ce qu'il y a de mal avec le fait que des supporteurs se battent», a déclaré sur le réseau social Twitter Igor Lebedev, membre du comité exécutif de l'URF qui a pourtant condamné les violences.

«C'est même plutôt le contraire, bravo les gars. Continuez!», a rajouté M. Lebedev, également député à la Douma (chambre basse du Parlement russe) et fils du chef de file du mouvement nationaliste LDPR, Vladimir Jirinovski.

n commentaire  de Raoul Nasri a répondu à un commentaire sur ça.

"La vraie question, c'est pourquoi la France n'arrive plus à faire respecter l'ordre sur son territoire", s'interroge Marine Le Pen. Une situation due selon elle à un "laxisme menant à une forme de chaos en toute circonstance". Et pour la présidente du Front national d'ajouter que "quelques racailles se sont mêlées à ces affrontements".
http://www.francetvinfo.fr/…/invite-du-12-13-dimanche-mar...
j'ai bien une idée de qui sont les "racailles"qui se sont mêlés à ces affrontements :

Serge Ayoub a annoncé l'auto-dissolution de son mouvement « Troisième voie » et par conséquence des JNR, en quelque sorte son service d'ordre, afin surtout de prendre les devants d'un décret gouvernemental annoncé après la mort du militant antifasciste Clément Méric. Et de pouvoir certainement aussi anticiper sereinement la suite de son activisme politique. Ceux qui ont la mémoire des tribunes parisiennes et notamment du Kop of Boulogne se souviendront que Batskin, son surnom dans le milieu skinhead, possède une petite histoire avec le football, le PSG en particulier, et le hooliganisme notamment, surestimée certes par les médias (qui l'ont souvent suivi, y compris dans les gradins), mais bien réelle.

Il commence à se tailler une réputation au début des années 80 parmi les bandes parisiennes -lui même traine avec les Evilskins et leur « zyklon army »-, alors que le mouvement bascule clairement vers l'extrême-droite voire le néo-nazisme. Son « groupe de potes » prendra d'ailleurs l'appellation de Klan, se revendiquant ouvertement national-socialiste, et n'hésitant pas à défiler en 1985 derrière une banderole « les amis de Klaus Barbie »


Le Pitbull kop offre de la sorte aux JNR une visibilité spécifique dans la tribune la plus sulfureuse de l'hexagone. La France découvre alors la violence dans le foot et encaisse la montée du FN, de quoi donner de l'écho à l'initiative, car peu soucieux de discrétion, ces hooligans parisiens affichent sans fausse pudeur croix celtique et salut hitlérien. Ce qui n'empêchera nullement la direction du PSG de se rapprocher de Serge Ayoub pour essayer d'acheter la « paix » au Parc, tout comme elle embauchera indirectement peu de temps après, pour assurer la sécurité, un de ses anciens comparses du Klan, Pascal Berger, entre temps passé par les Faisceaux Nationalistes Européens.

 la photo de Feu de prairie.10 juin, 10:51 ·

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07/06/2016

Un printemps français

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L'hebdo 

HEBDO N° 1335 DU 02 juin 2016Un printemps français 

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Un cul-de-sac : c’est ainsi que le Times voit la situation de François Hollande après les concessions du gouvernement sur la loi travail. Le niveau de contestation prouve qu’il a eu du courage, estime pourtant une partie de la presse étrangère.
 
 Les médias bourgeois européen sur la me^me lignes que ceux en France, peut être une peu de la contagion alors qu'un mouvement de grêve général a lieu en belgique sur la question là aussi d'une loi travail Nouveau chaos sur les routes wallonnes dès ce soir? Des camionneurs appellent à bloquer la Belgique WWW.RTL.BE|PAR RTL NEWMEDIA Belgique ! le gouvernement belge veut imposer sa loi travail, la riposte est d'ampleur!  Ce serait bien que la contagion sociale s'étende a d'autres pays et que nous puissions faire une convergence entre salariés, précaires, chomeurs et étudiants
 
 

Jean-Christophe Rufin, Globalia. Gallimard, Paris 2004 ; réédition, Paris: Gallimard, 2005, 499

« Chacun est libre de ses actes. Or, la tendance naturelle des êtres humains est d'abuser de leur liberté, c'est-à-dire d'empiéter sur celle des autres. LA PLUS GRANDE MENACE SUR LA LIBERTÉ, C'EST LA LIBERTÉ ELLE-MEME. Comment défendre la liberté contre elle-même ? En garantissant à tous la sécurité. La sécurité c'est la liberté. La sécurité c'est la protection. La protection c'est la surveillance. LA SURVEILLANCE, C'EST LA Liberté Des Peuples

De la bouche d’un gaulliste à celle d’un Premier ministre socialiste. En passant par une affiche de Jean-Marie Le Pen, Marion Maréchal-Le Pen dans les bras, pour les régionales en Paca, en 1992. « La sécurité, première des libertés » est une formule qui a fait du chemin, avant d’être reprise par Manuel Valls le 13 avril, dans l’hémicycle, pour défendre le controversé projet de loi sur le RENSEIGNEMENT.

Un ensemble d'anedoctes et de phrases d'hommes politiques pour l'étayer

à l’album Hollandie 5.

 
la vidéo de PCF section Montreuil.La modernité ne peut pas être une course au plus compétitif. Si les français acceptent la baisse de leurs salaires par la loi travail, d'autres devront le faire aussi pour rester plus compétitifs, et ainsi de suite. Jusqu'où ? Jusqu'à ce que les salariés ne soient même plus en état de travailler tellement ils vivront dans la misère ? Ce système est une impasse, il faut en changer, avec tous ceux qui dans le monde commencent à s'en rendre compte. Et ils sont nombreux.
 

Macron est venu ce matin inaugurer le timbre des 80 ans du Front Populaire (sic) à la poste principale de Montreuil : il a été bien reçu. (photos Julien Leyje)

 

Envoyer Macron commémorer le Front populaire, c'est un peu comme si on envoyait Marc Dutroux inaugurer une école primaire. Imaginez la réaction des parents d'élèves." 

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Macron en déplacement...
Les 4 vérités des manifestants! Bravo à eux!

 

Romain est toujours dans le coma depuis la manif du 26 mai.
L'impunité policière va durer combien de temps ?
‪#‎OùEstLaViolence‬ ‪#‎Antirep‬ ‪#‎Antiprec‬

 

« ... La suite nous est racontée par deux autres témoins oculaires, Paul et Marie (1). Peu de temps après avoir démarré, l’estafette des pompiers se gare quelques centaines de mètres plus loin, le temps qu’un autre véhicule, mieux médicalisé, ne prenne en charge Romain. «Le voyant entrer bien portant dans le camion des pompiers, on a trouvé bizarre que deux CRS s’y engouffrent. Du coup, on l’a suivi.» Ils disent ensuite avoir vu, via une vitre latérale, «deux CRS casqués se pencher sur lui», le pompier de service restant «en retrait» de la cabine. Nos témoins n’ont pu observer directement le corps de Romain, seulement les deux CRS. Mais ils affirment que «leurs gestes étaient violents, au point de faire bouger le fourgon». Premier secours, acte d’intimidation ? Dans un appel téléphonique passé à des proches depuis le camion de pompiers (Libération a eu accès à la bande audio), on entend juste Romain crier sa douleur... » 

 
 
a publication deÉtudiants communistes Strasbourg - UECÉtudiants communistes Strasbourg - UEC a ajouté 3 photos — à Heppner Strasbourg.Au piquet de grève chez Heppner Strasbourg (rue de la Station), un camionneur a volontairement roulé sur un travailleur un grève ! L'ambulance est sur place, letravailleur a perdu conscience.La direction de l'entreprise devra répondre : quel prix est-elle prête à payer pour faire taire des salariés ? Le profit compte-t-il plus que la vie de ses travailleurs ?
 

Objectif de FFF - Fédération Française de Football : que la France soit fière de ses 23 bleus.Foot : la FFF veut nous faire aimer les Bleus FRANCEINTER.FR

 Selo Alain bauer "Le même problème existe également pour la formation au hooliganisme et aux mouvements de foule, qui est incluse dans les nouveaux modules. Les agents de sécurité doivent régulièrement assister à des « recyclages », obligatoires tous les quatre ans, ce qui permet de remettre tout le monde au même niveau".

 Qui est Alain Bauer  >> A lire aussi : « Il faut garder le même esprit de solidarité qu'après les attentats »Les marchands de peur. La bande à Bauer et l ... - citoyen actif - Blogs,  alain bauer - citoyen actif - Blogs

Des effectifs réalistes ?

Si les formations ont été prises d’assaut, un autre problème subsiste : celui de l’évaluation des effectifs nécessaires. Alain Bauer, du Cnaps, déjà interrogé par 20 Minutes il y a deux semaines, i(...)« Tous les opérateurs de sécurité privée le disent et l’ont répété : les effectifs n’existent pas en quantité suffisante pour sécuriser les stades, les sites accueillant les sportifs, les fans-zones… » La préfecture de police de Paris doit d’ailleurs préciser ce lundi le dispositif de sécurité qu’elle compte mettre en place pour l’Euro dans la capitale.

 

Côté vérification des profils, le Cnaps délivre une carte professionnelle à l’agent de sécurité tous les 5 ans. A chaque échéance, il refait une enquête sur la personne, vérifie son casier, ses déplacements à l’étranger… « Que vous ayez eu une contravention ou que vous ayez été condamné pour meurtre, votre dossier sera dans un premier temps mis de côté par le Cnaps, qui étudiera les autres demandes en priorité » ; indique Jérôme Lagneaux. Des mesures de sécurité qui sont encore plus strictes dans le cadre des agents de sécurité aéroportuaire.

 
 
Deux poids, deux mesures : la justice est plus conciliante avec les fafs qu'avec la gauche. En même temps, pas si surprenant lorsque l'on voit les scores qu'elle obtient dans ces professions
 
Jolie inversion de la situation. BFN et Itélé sont justement en train de désamorcer la situation et de blanchir ce pauvre fasciste "charmant" et "respectueux". Imaginons une seconde la tornade médiatique si un militant d'extrême gauche ou un musulman avait été surpris avec le dixième de cet arsenal ...
 

Selon le huffingtonpost.fr L'homme de 25 ans a été arrêté en possession d'armes et de 100 kg d'explosifs.  Les médias oublient souvent de parler du terrorisme d'extrême droite, trop obnubilé par le terrorisme islamique ou les mouvements sociaux. Promettant d'apporter de l'aide et de l'équipement aux militaires, "il a commencé à s'intéresser aux moyens d'acheter en Ukraine des armes, des explosifs et d'autres équipements", a précisé Vassil Grytsak. Les services secrets ukrainiens ont travaillé six mois avant de procéder son arrestation. Le chef du SBU précise d'ailleurs que les Ukrainiens n'avaient pas l'intention de révéler cette arrestation avant la fin de l'Euro 2016, mais qu'ils y ont été poussé après des fuites dans la presse.

la publication de Raoul Nasri.

Merci Raoul :  C'est important de le diffuser pour montrer le liens entre répressions policières, lois d'urgence et le fais que les fafs sont les serviteurs zellés du capitalisme et de sa répression. Tous ce que nous vivons provient indirectement de lui .

à l'heure ou marine la haine demande à "dissoudre les groupes antifas",ceux qui re militarise des armes de collections sont des anciens de l'armée....ça m'étonnerais pas que l'on découvre des liens extrêmes....droites et salafistes

 
 

Et non ! Malgré les efforts de nos dirigeants et des médias dbourgoeis , l'information arrive quand même à nous parvenir.
La France, la Belgique, l'Espagne la Grèce, l'Italie .... Et même le modèle européen qu'est censé être l'Allemagne connaît des mouvements sociaux sans précédent dans ce pays d'habitude si sage. La raison ?

Une nouvelle fois, nos voisins espèrent beaucoup de nous car si ça plie en France, ce sera le cas partout.
Notre combat est maintenant européen.

 
 
 

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VIDEO. Un Français arrêté en Ukraine préparait 15 attentats en France pendant l'EuroEuro 2016: Formation, effectifs, coûts... La sécurité dans les fans-zones est-elle assurée?

La police dans le rouge Par Jean-Marcel Bouguereau

a fabrique de la ghettoïsation raciale Par Valéry Rasplus 
Le 06/05/2016 à 18h27

émeute, valéry rasplus, christophe granger, ségrégation, racisme, chicago, carl sandburg

la publication de Samuel Wahl.Œuf sur le crâne : Emmanuel Macron parle de «violence», de «honte pour le pays»RPartager LIBERATION.FR
 
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