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05/08/2017

Le foot mondial, au miroir de la folie Neymar

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Dans les pays démocratiques et développés, l’argent est devenu la seule balise. Après avoir été méprisés ou honnis jusqu’à la fin des années 1970 – une Rolls était alors le sommet de la ringardise –, le « fric » et ses attributs clinquants se sont imposés en force depuis les années 1990. Une caste étroite a vu son patrimoine et ses revenus grimper à des sommets inédits, pendant que se développait simultanément une grande classe pauvre de chômeurs, d’immigrants, d’employés saisonniers ou temporaire

A lire Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi : citoyen actif

Le foot mondial, au miroir de la folie Neymar

Selon l'Editorial du MONDE | . Le PSG vient de s’offrir le joueur brésilien pour le montant irréel de 222 millions d’euros, on aimerait entendre les mots « régulation » et « redistribution »..

«Un Barça sans Neymar? Ça n’arrivera pas, aucun club ne paiera sa clause», a affirmé Robert Fernandez, le directeur technique du club, en conférence de presse ce lundi. L'avenir lui a montré qu'il s'est trompé.

 
 n Transfert : Paulinho au FC Barcelone pour 40 millions d'euros
Foot. Le milieu de terrain brésilien Paulinho, qui jouait dans le club chinois Guangzhou Evergrande depuis juin 2015, va signer au FC Barcelone pour 40 millions d'euros.

PSG.Le retentissant transfert de Neymar passé, un nouveau feuilleton s'ouvre dans le mercato parisien. Et l'annonce d'une possible arrivée de Kylian Mbappé, prodige attaquant de Monaco, prend place dans les esprits parisiens. (photo AFP)A lire sur Libération.fr

«Paulinho passera jeudi matin la visite médicale, et la signature du contrat et la présentation officielle comme nouveau joueur du FC Barcelone se feront le même jour», a indiqué le club catalan dans un communiqué. Il s'agit du premier recrutement du club catalan depuis le départ de Neymar au Paris SG pour la somme record de 222 millions d'euros.

Pure folie ? Sans doute, mais qui obéit à l’implacable logique du marché du football. L’ex-président de la banque centrale américaine, Alan Greenspan, mettait en garde, il y a vingt ans, contre « l’exubérance irrationnelle des marchés financiers ». A l’inverse, l’on est conduit à constater, aujourd’hui, l’effervescence rationnelle du « foot business », dont l’ahurissante inflation du coût des transferts de joueurs donne la mesure : celui du prodige brésilien est environ cinq fois plus élevé que celui de Zinédine Zidane, alors meilleur joueur du monde, au Real Madrid en 2001.

NEYMAR AU PSG: «LE MARCHÉ EST FOU, MAIS CE SONT LES PRIX POUR S’OFFRIR UN CADOR»Par La rédaction Mis à jour le 04/08/2017 

Christophe Remise, spécialiste foot au Figaro et Louis Tellier, journaliste vidéo, étaient au Parc des Princes pour accueillir Neymar.

Avec Neymar, le club change de dimension et devient important dans le monde

Vincent Chaudel, expert en marketing

Pour Le Figaro/Sport24.com, Vincent Chaudel, expert en marketing sportif au sein cabinet de conseil Wavestone explique comment le PSG espère rentabiliser rapidement l'investissement colossal du recrutement de Neymar. Retrouvez l'intégralité de l'article sur notre site. Par 6 leviers : Levier n°1: le contrat de l'équipementier, entre 25 et 75 M€ supplémentaires par an; Levier n°2: le sponsor maillot, environ 50 M€ supplémentaires par an; Levier n°3: les ventes de maillot, entre 30 et 40 M€ supplémentaire par an; Levier n°4: la billetterie, quelques millions d'euros supplémentaires par an ; Levier n°5: un co-branding au gros potentiel pour attirer des sponsors ; Levier n°6: les droits télé à l'étranger à la hausse à moyen-terme

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Des millions de fans via les réseaux sociaux, source indirecte de revenus pour le PSG

 Neymar au PSG: son arrivée en France en direct

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Starisation, spéculation et mondialisation

Trois mécanismes font flamber les prix : starisation, spéculation et mondialisation. Dans l’industrie du spectacle qu’est devenu le football moderne, Neymar est une valeur sûre. Belle gueule, beau jeu et marketing millimétré en ont fait une marque mondiale, à l’instar de son ancien partenaire barcelonais Lionel Messi ou de son concurrent madrilène Cristiano Ronaldo. Ses dizaines de millions de « fans » sur les réseaux sociaux en attestent, comme l’invraisemblable engouement qu’il suscite, dès à présent, chez les supporteurs parisiens.

La spéculation se nourrit de cette image hors norme. A supposer que ses prestations sportives soient à la hauteur des fantasmes qu’il déclenche, le Brésilien est une poule aux œufs d’or. Le PSG en attend un solide retour sur investissement (revalorisation de ses contrats avec ses sponsors, billetterie, ventes de maillots et autres produits dérivés…). Quant à la Ligue nationale de football, ravie de l’aubaine, elle se prépare déjà à renégocier très favorablement les droits de retransmission télévisée.

Lire aussi :   Neymar au PSG, jackpot pour l’Etat français ?À la une : Le PSG a déjà vendu 10.000 maillots de Neymar Le Figaro ·Neymar : «Le PSG peut devenir le plus grand club du monde» Le Figaro ·Neymar ne pourra pas jouer contre Amiens ce samedi

Enfin, Neymar est devenu en quelques années une icône planétaire. Pour les marques dont il est la vitrine (le PSG et ses sponsors), il est capable d’ouvrir grand les portes des marchés les plus prometteurs, chinois, américain et africain. Pour le Qatar, il peut constituer un levier diplomatique opportun, au moment où l’émirat, organisateur du Mondial de football 2022, est en butte à l’hostilité de ses puissants voisins saoudiens.

Il reste qu’on aimerait entendre, ces jours-ci, prononcer deux mots : « régulation » et « redistribution ». La première, portant sur les transferts, ne peut être qu’européenne pour avoir quelque effectivité. La seconde serait le moindre des gestes, quand on sait que les plus de 200 millions déboursés par le PSG pour s’offrir Neymar dépassent le budget total des vingt clubs de Ligue 2, la deuxième division française. A défaut, il faudra admettre que le football moderne est un miroir cruel d’un monde où les riches sont de plus en plus riches et les autres de plus en plus vulnérables. n

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01/07/2017

La prochaine crise ?

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Fight Club

La dette, n’est pas qu’un instrument économique, c’est aussi une arme politique"" Il y a un lien entre dette nationale et dette privée lorsque les gens sont contraints d’emprunter pour bénéficier de services qui auraient dû être assurés par l’État."L’exploitation est double : elle prend son origine au travail et se poursuit au travers de prélèvements fiscaux affectés au remboursement d’une dette largement détenue par des institutions financières, des capitalistes qui contribuent faiblement à l’impôt et reçoivent de surcroît de nombreux cadeaux fiscaux.Par l’endettement privé des individus, on en revient à des rapports de semi-esclavage : les gens commencent leur existence dans une relation de dépendance totale

La dette nationale et les ’ajustements sociaux’ qu’elle voudrait légitimer sont une attaque générale aux classes ouvrières, aux populations du Sud, aux noir-e-s aux États-Unis… et en premier lieu, aux femmes.

 - Where Is My Mind (Official Video)

  Depuis 2008, nous sommes rentrés dans une crise du capitalisme d’une ampleur comparable à la crise de 1929. Si une série de phénomènes déjà bien présents : endettement massif, pauvreté, chômage, etc, s’accélèrent, la perspective de changements importants et rapides de notre mode de vie s’ouvrent dans une mesure qu’il est encore difficile d’estimer.

La crise aux USA ( ) Etats Unis, le nouvel apartheid,  » Donald Trump, un Berlusconimade in USA ?à l’album Trumpland. 

Ne sois jamais complet ! Fight Club (1999) Fight Club (1999 , CADTM - Système dette et capitalisme : quels liens ?

Je pense que la régulation actuelle est un pansement sur une jambe de bois. Les contrôles mis en place par les organismes de controles concernent plus les particuliers ( en cas de risque de fraudes) que les patrons du CAC 40. La déréglementation mis en place par Trumps va surement nous amener dans des futures crises aussi grave que celle des subprimes. Lire
« Too big to fail », « Margin Call », « Le Loup de Wall Street » ... Sinon il y a la série du Monde « 10 ans après la crise financière ».

Dix ans après la crise financière, la finance mondiale renoue avec les excès
LEMONDE .FR la publication de Le Monde.

Vidéo : la crise des subprimes expliquée LE MONDE | | Par Asia Balluffier

Durée : 06:14  | 
ECLAIRAGE

Il y a dix ans, la plus grande crise économique et financière du XXIe siècle – à ce stade – livrait ses premiers signes. Un an avant la faillite de Lehman Brothers, le 15 septembre 2008, personne ou presque n’avait pourtant pu voir que la bulle économique créée par la spéculation immobilière allait éclater. Aujourd’hui, malgré la régulation des banques exigée par les Etats, la spéculation est repartie de plus belle. L’éventualité d’une nouvelle crise est de moins en moins improbable.

Quelles sont les pratiques qui ont déclenché la crise il y a dix ans, et qui menacent de laisser l’histoire se répéter ? Explications en vidéo.

"Si l’État n’avait pas réduit ses recettes et choyé les marchés financiers, le ratio dette publique sur PIB aurait été en 2012 de 43 % au lieu de 90 %"

Depuis quinze ans, baisses d’impôts et cadeaux fiscaux se sont multipliés

source Pourquoi la dette publique française explose alors que les dépenses de l’État n’augmentent pas ? 6 décembre 2015 par Rachel Knaebel

 Le Monde Sponsorisé « Too big to fail », « Margin Call », « Le Loup de Wall Street » ... Sinon il y a la série du Monde « 10 ans après la crise financière ».

Pour CADTM , la dette est un moyen : 

Les dettes nationales sont un prétexte pour anéantir les services sociaux. .

La dette privée est basée sur la dette nationale.

La dette est également liée à l’augmentation de l’exploitation sexuelle.À partir des années 1990, quand les dettes nationales et privées ont pris de l’ampleur, l’industrie du sexe s’est globalement répandue. Plusieurs femmes en sont venues à se prostituer. Aux États-Unis, des étudiantes dans de prestigieuses universités se prostituent pour être capables de payer leurs études.

- Au Nord comme au Sud, la dette a été utilisée comme moyen de contrôle des populations.

Mardi dernier, Janet Yellen a lâché une phrase qui a fait l'effet d'une bombe. Je cite :

Would I say there will never, ever be another financial crisis? You know probably that would be going too far but I do think we're much safer and I hope that it will not be in our lifetimes and I don't believe it will be.

Traduction :

Est-ce que je peux dire qu'il n'y aura jamais d'autres crises financières ? Ce serait probablement aller trop loin. Mais je pense que nous sommes bien plus en sécurité et j'espère que cela n'arrivera pas de notre vivant et je ne le pense pas.

Ok. Mon premier réflexe a été de foncer sur Wikipedia pour vérifier l'âge de Janet Yellen : 70 ans.

 La prochaine bulle sera celle du crédit, base du capitalisme. De nombreux étudiants sont asphyxié par les crédits pris pendant leurs études. A la fin de leurs études, pas sur que leurs emplois leurs permettent de pouvoir les rembourser 

État de la dette du monde Le remboursement  est mathématiquement impossible.

 

 
 
La dette n'est que l'expression d'une crise systémique de l'ensemble des comportements, activités, rapports sociaux qui s’inscrivent dans une perspective d'accumulation du capital.
Si l’utilité sociale de la dette n’est pas évidente pour « celui qui ne veut pas voir », les conditions de son financement le sont encore moins. D’un point de vue purement économique, la dette ne sera jamais remboursée...
...

Quel temps de répit entre deux crises ?
J'ai voulu calculer une durée moyenne entre deux crises financières... mais l'exercice s'est avéré plus complexe que prévu. La liste des crises financières est longue comme un jour sans pain. Pas une année sans sa crise/ou son krach (vous pouvez vérifier sur Wikipedia qui fait le travail de compilation pour vous).

Si on ne retient que les "grandes" crises (celles qui n'ont pas touché qu'un pays), le rythme monte à tous les deux ou trois ans. Des bulles de crédit aux crises financières | Alternatives Economiques

Enfin, si on se concentre uniquement sur les crises financières ayant directement touchées les Etats-Unis, la durée moyenne entre deux crises augmente encore, à une dizaine d'années même si six ans seulement se sont écoulés entre la bulle Internet et celle des subprime.

Revenons à Yellen. Considérons que la crise des subprime a pris fin en 2009 (date de reprise de Wall Street). Nous approchons donc des huit ans sans crise (sur le territoire américain).

Ajoutons les 11 ans et des brouettes d'espérance de vie de Yellen et nous obtenons – de manière évidemment tout à fait scientifique – deux décennies sans crise financière.

Joie, bonheur, félicité, âge d'or de l'investissement ! Deux décennies de fortune boursière !

La Fed vs. la crise
Bon, soyons sérieux. Yellen ne nous promet pas – la main prête à être mise sur le feu – qu'il n'y aura pas de nouvelle crise financière d'ici une grosse décennie. Elle souligne plus prosaïquement deux éléments.

Premièrement que, selon elle, les efforts de régulation accomplis depuis 2007-2008 rendent une prochaine crise financière moins probable. Vous me permettrez d'en douter, nous y reviendrons.

(Trump) ; le président américain ayant décidé de revenir sur plusieurs mesures prises après la crise des subprime.

Sa déclaration tombe après un nouveau round de test de résistance (dits aussi stress tests, et destinés à évaluer la solidité d'une banque face au risque systémique) pour les banques américaines. Et, sur le papier, tout s'est extrêmement bien passé. Tellement bien passé, d'ailleurs, que la Fed a autorisé 34 grandes banques à augmenter significativement leurs dividendes et rachats d'actions.

SOCIÉTÉ - La crise du crédit pour les nuls - YouTube

Est-ce que cela peut tenir encore 11 ans ?

C'est toute la question, n'est-ce pas ? A priori, je vous dirai non.

Les raisons... sont nombreuses, trop nombreuses presque pour être toutes listées. Soulignons les principales :
- Le niveau de dettes extrêmement élevé aux Etats-Unis, en Europe, au Japon et aussi en Chine, Pékin joue à un jeu bien dangereux avec son niveau d'endettement.
- Des marchés obligataires sur la corde : des années de taux faibles ont facilité l'endettement des Etats et des entreprises mais ont siphonné les rendements des banques et des assureurs-vie. A cela il faut ajouter l'épidémie de taux négatifs. Une remontée trop brutale des taux déstabiliserait ce très fragile château de cartes.
- Des marchés actions flirtant avec la surévaluation... et alors que l'économie américaine ralentit. Certes, la déconnexion entre marchés boursiers et économie dite réelle est bien instaurée mais même les plus obtus  ne pourront ignorer une forte baisse de la croissance, voire un début de récession.
- L'extrême intrication de nos économies mondialisées qui rend presque impossible la non contamination d'une crise boursière ou financière dans un pays

- La crise du crédit .... Frais d’inscription élevés, taux d’intérêts démentiels… C

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A l’automne 2011, la Réserve Fédérale américaine provoque un électrochoc dans le pays : elle révèle que l’encours de toutes les dettes étudiantes aux Etats-Unis a dépassé les 1000 milliards de dollars.

 

A lire Etudiants, l'avenir à crédit | ARTE InfoTV : « Morts à crédit » met en lumière le ravage des prêts à outranceEtats-Unis : après les subprimes, une crise de la dette étudiante ...

C’est plus que les dettes des cartes de crédits, et surtout, ce chiffre a doublé en moins de 10 ans. Depuis, la question du coût croissant de l’éducation supérieure aux Etats-Unis s’est imposée dans la campagne présidentielle. 

Après douze ans dans l’Hexagone et une rupture difficile avec son compagnon européen, Kristine décide de rentrer à New York. A 46 ans, elle paie aujourd’hui 536 dollars par mois (480 euros), environ 8 % de son salaire. Sur cette somme, seule une centaine d’euros sert à rembourser du capital, le reste part dans les intérêts. Au rythme actuel, Kristine aura 70 ans lorsqu’elle réglera sa dernière mensualité. Son prêt étudiant de 85 000 dollars lui aura coûté près de 310 000 dollars.Hausse de 400 %.

La bulle financière de 1000 milliards des prêts étudiants - YouTube

Crise de la dette étudiante, la grosse bulle qui monte aux Etats-Unis Des millions d’Américains sont plombés toute leur vie par le coût de leurs études. 

Engluée dans des dettes étudiantes contractées il y a plus de deux décennies, Kristine ignore quand elle verra enfin le bout du tunnel. Mais une chose est sûre : comme des dizaines de millions d’Américains, cette designeuse numérique aura payé au prix fort son passage à l’université. Au milieu des années 90, Kristine emprunte environ 85 000 dollars pour financer un master à NYU (New York University), établissement privé et réputé au cœur de Manhattan. Les trois quarts de la somme proviennent de prêts gouvernementaux à 8 %, le reste d’emprunts privés à 9,5 %. En 1999, Kristine commence à rembourser. Mais rapidement, elle s’expatrie en France, où son niveau de salaire ne lui permet pas d’assumer ses mensualités. Les retards de paiement s’accumulent, les intérêts gonflent.

A lire Crise de la dette étudiante, la grosse bulle qui monte aux Etats-Unis ... , Etudiants, l'avenir à crédit

Encouragés par les taux faibles, les Américains multiplient les emprunts. Des milliards de dollars de dettes s'accumulent dans le portefeuille des banques, faisant craindre aux économistes une nouvelle crise financière d'ampleur.

La bulle des schistes

La chute des cours du pétrole (-60% depuis juin 2014) met en difficulté le secteur énergétique américain, et plus spécifiquement le secteur du schiste

La bulle des prêts automobiles

C'est la bulle la moins connue. Elle est pourtant l'une des plus dangereuses du moment à en croire certains analystes. Les encours totaux des prêts automobiles aux États-Unis s'élevaient fin 2015 à 1060 milliards de dollars, selon la Fed de New York. D'après une note alarmiste publiée en février dernier par Fitch, ces subprimes représentent 20,8% du total des prêts auto soit 220 milliards de dollars

• La bulle des prêts étudiants

La dette contractée par les étudiants américains pour financer leurs études représentait 1230 milliards de dollars à fin 2015, selon la Fed. Les jeunes Américains débutent donc généralement leur vie active avec un crédit d'en moyenne 30.000 dollars. Confrontés au chômage ou des emplois moins rémunérateurs que prévu, certains luttent pour rembourser leur dette.Cette bombe à retardement inquiète de plus en plus d'économistes. D'après la Fed, le taux de défaut a grimpé à 11,5% à fin 2015. Certains retraités n'ont même pas encore fini de rembourser...

 

La bulle des cartes de crédit

Malgré les taux d'intérêt élevés qui y sont associés, les Américains sont très nombreux à réaliser leurs achats avec une carte de crédit. Trop, selon une étudede CardHub, publiée début mars. D'après cette dernière, en 2015, le montant total lié à cette dette s'élevait à 917,7 milliards de dollars

 De nombreux observateurs s'inquiètent des effets de ces bulles sur l'économie américaine et craignent une contagion à l'ensemble de l'économie mondiale en cas d'éclatement. «Les niveaux d'endettement sont énormes et doivent nous mettre en alerte», affirme Nicolas Chéron qui dit observer une «escalade psychologique» proche de celle qui avait précédé la crise de 2008.

«Les banques vont déjà très mal et beaucoup sont inquiets. Cela peut arriver à tout moment. Il manque juste l'élément déclencheur. En 2008, c'était Lehman Brothers. Cette fois, ce sera peut-être une grande banque européenne qui aura trop d'actifs pourris ou la faillite d'un grand groupe énergétique. Tout ira alors très vite», ajoute l'analyste. Seule solution pour éviter ce scénario, selon lui: faire passer aux banques des stress tests sur ces énormes dettes et amener à une plus grande prise de conscience du danger par les États. «Malheureusement, ces derniers ne semblent pas avoir retenu les leçons de la crise de 2008», déplore-t-il.

Ces bulles financières américaines qui menacent l'économie

On appelle souvent l'Australie "le pays chanceux". L'expression est appropriée. L'Australie a la chance d'avoir des terres abondantes, d'immenses ressources de minerais, de vastes zones de pêche, des frontières et des ports sûrs, et une main-d'oeuvre hautement qualifiée.

L'Australie n'a pas vécu de récession depuis 25 ans, période au cours de laquelle ont eu lieu plusieurs crises financières et économiques mondiales. Pour toute économie développée du monde moderne, il s'agit là d'une période d'expansion record.

Mais les avantages s'accompagnent souvent d'inconvénients cachés, et l'Australie n'y échappe pas. L'essentiel de la croissance enregistrée par l'Australie est alimenté par des exportations à destination d'un seul client : les ventes de matières premières à la Chine. L'économie et la monnaie australiennes sont donc extrêmement vulnérables aux revers de fortune de la Chine.

Les problèmes de la Chine sont graves, et sa capacité à soutenir sa monnaie et son économie moyennant toujours plus de dettes arrive à son terme. Lorsque les bulles chinoises éclateront, l'économie australienne sera la première à en ressentir les répercussions.

L'Australie est un pays riche mais, pour une économie de cette dimension, il n'a pas atteint un niveau de diversification économique approprié. L'économie australienne se concentre démesurément sur ses exportations de minerais de fer, d'or, de gaz naturel, de cuivre, de viande bovine et d'autres denrées et produits agricoles à destination de la Chine, dont elle dépend tout aussi démesurément. En résumé, lorsque la Chine ralentit, l'Australie freine des quatre fers.

L'état réel de l'économie chinoise, derrière les chiffres officiels
Dernièrement, l'économie chinoise a enregistré de bonnes performances, selon des statistiques officielles. Toutefois, cela appelle deux mises en garde majeures.

D'abord, les statistiques officielles sont de fausses informations et ne sont pas fiables. Certaines études émanant d'organismes privés, tels que Caixin Global et China Beige Book, révèlent une économie bien plus faible ainsi qu'une importante décélération de la croissance.

Dans les rapports officiels et privés relatifs à la croissance chinoise, les chiffres sont gonflés par des investissements essentiellement gaspillés. Il s'agit notamment de ces "villes fantômes" tristement célèbres, remplies d'appartements et de gratte-ciels vides, construites par centaines dans toute la Chine, ainsi que de projets d'infrastructure ruineux, qui pourront servir mais ne génèreront jamais assez de revenus pour amortir leur coût.

Mais il y a plus grave. Le peu de croissance que la Chine a pu générer a pour principal moteur l'endettement. Il s'agit de dettes souscrites par des entreprises, des provinces et des banques, également via le système financier parallèle (shadow banking) et sous forme de soi-disant "produits de gestion de fortune" ("WPM", acronyme de wealth management product) vendus à des investisseurs particuliers, et qui ressemblent fort à un montage Ponzi. C'est tout le sujet du dernier numéro de notre lettre Intelligence Stratégique, d'ailleurs.

Dettes et dévaluation, les deux outils de Pékin
Certains optimistes ne voient pas pourquoi la bulle de la dette chinoise ne pourrait pas tout simplement se poursuivre. Mais même cette hypothèse fantaisiste ne tient pas. La Chine pourrait émettre davantage de dettes, mais le ratio dette/croissance ne cesse de baisser. De plus en plus de dette est nécessaire pour générer de la croissance de plus en plus infime. Les économistes observent une baisse des rendements marginaux. A un certain point, les rendements deviennent négatifs, de sorte que non seulement l'augmentation de la dette ne génère aucune croissance, mais elle la détruit. La Chine en est pratiquement là.

Et il y a pire encore. Au cours des derniers trimestres, une partie de la croissance réelle de la Chine a été générée par la déflation. Cela signifie que la croissance nominale est inférieure à la croissance réelle, qui est boostée par la chute des prix. C'est l'exact opposé de la situation habituelle, où la croissance nominale est supérieure à la croissance réelle en raison de l'inflation.

On pourrait argumenter que la croissance réelle reste une croissance réelle, et peu importe qu'il y ait de la déflation. Non ? La réponse est la suivante : la croissance est peut-être bien réelle mais la dette, elle, est nominale. L'inflation diminue la valeur réelle de la dette alors que la déflation l'augmente. La croissance réelle générée par la déflation n'allège pas le poids de la dette, elle l'alourdit ! A tous points de vue, la Chine s'oriente vers le plus grand krach du crédit de toute l'histoire.

En plus de l'endettement, la Chine tente de faire tourner ses moteurs de croissance avec la dévaluation monétaire. Un yuan (CNY) faible rend les exportations chinoises plus compétitives mais génère de l'inflation importée (les produits importés coûtent plus cher), ce qui peut théoriquement générer une croissance nominale, si elle n'est pas réelle.

Quand la dévaluation chinoise devient un séisme mondial
Mais la Chine ne vit pas en vase clos. Il s'agit de la deuxième économie mondiale, et son principal partenaire commercial sont les Etats-Unis. Ces deux économies sont liées de façon inextricable.

Lorsque la Chine a tenté une dévaluation-choc le 10 août 2015, les actions américaines se sont effondrées de 11% en trois semaines, obligeant la Fed à reporter de trois mois le relèvement des taux qu'elle avait programmé.

Lorsque la Chine a tenté une nouvelle dévaluation en décembre 2015, petit à petit, cette fois, une dévaluation "furtive" en quelque sorte, les actions américaines se sont à nouveau effondrées de 10% sur six semaines, entre début janvier et début février 2016. Une fois de plus, la Fed a dû reporter les relèvements de taux qu'elle avait programmés pour mars et juin 2016, afin de réparer les dégâts provoqués par la Chine.

Depuis, sous la pression des Etats-Unis et du FMI, la Chine a maintenu le yuan à un niveau stable. Cela a réduit le chaos sur les marchés financiers mondiaux mais cela a privé la Chine de l'un des leviers dont elle se sert pour générer de la croissance économique.

L'Australie, victime collatérale de la Chine
Pourquoi analysons-nous la situation chinoise pour établir des prévisions concernant l'économie australienne ? C'est facile. Pour l'Australie, tout repose sur la Chine. Pour l'Australie, quand l'économie chinoise se cassera la figure – ce qui, selon nous, devrait se produire dans le courant de l'année – ce sera la fin de ce parcours de 25 ans sans récession.

Comme l'indique le graphique ci-dessous, le cours croisé du dollar australien et du dollar américain (AUD/USD) est extrêmement sensible à la force ou à la faiblesse de l'économie chinoise. Ce n'est pas surprenant car l'Australie est la principale source de matières premières pour la Chine, et la Chine est le principal marché à l'exportation de l'Australie. En Australie, la faiblesse de la croissance chinoise se traduit immédiatement par des licenciements et des fermetures de mines, et par un affaiblissement du dollar australien.

 

Les deux dévaluations chinoises (août 2015 et décembre 2015) ont provoqué une forte baisse de la paire AUD/USD, comme l'indique le graphique.

Le dollar australien s'est bien repris en 2016, conjointement à la stabilité du yuan et de la reflation chinoise alimentée par le crédit.

A quoi l'Australie peut-elle s'attendre, à l'avenir ?
L'économie australienne est extrêmement dépendante de l'économie chinoise. Or les perspectives chinoises ne sont pas bonnes.

La Chine a dû instaurer le contrôle des capitaux et relever les taux d'intérêt (au diapason de la Fed) afin de défendre le peg de sa monnaie vis-à-vis du dollar US. Ces politiques ne sont pas tenables. La Chine devra rétablir la libre circulation des capitaux ou, sinon, les investissements directs étrangers et les investissements boursiers se tariront. Pourquoi placer de l'argent en Chine si l'on ne peut l'en faire ressortir ?

La Chine devra également abaisser ses taux d'intérêt, indifféremment de ce que fait la Fed, afin d'éviter la faillite des entreprises d'état très endettées et non rentables. Si ces sociétés fermaient, le chômage flamberait, ce qui serait très déstabilisant du point de vue politique.

Comment la Chine va-t-elle éviter d'être à court de liquidité, dans ses réserves, si elle rétablit la libre circulation des capitaux et qu'elle abaisse les taux d'intérêt ? Il n'y a qu'une seule façon d'y parvenir : une maxi-dévaluation du yuan. Lorsque le yuan sera dévalué de 10 à 20%, le dollar australien dégringolera à 0,70 (AUD/USD) et ira probablement encore plus bas.

Quand cela va-t-il se produire ? Pas avant le mois d'octobre. C'est à cette date, probablement, que se tiendra le Congrès du Parti communiste chinois. Le président chinois, Xi Jinping ne veut pas "faire tanguer le navire" avant cette date qui devrait le confirmer à la tête du pays. Cependant, une fois que le congrès refermera ses portes et que Xi aura consolidé sa position, la voie sera dégagée pour dévaluer le yuan.

D'autres événements cruciaux se préparent également et devraient se produire dans le courant de l'année. Ils pénaliseront l'économie chinoise. Il s'agit notamment de confrontations avec Donald Trump autour des subventions commerciales chinoises et des manipulations monétaires, et de la probabilité d'une guerre entre les Etats-Unis et la Corée du Nord, à laquelle la Chine s'oppose

 

nAu Japon De plus en plus de jeunes Nippons choisissent de quitter la filière universitaire pour effectuer des jobs précaires. On les appelle les freeters. Ce phénomène préoccupe le monde éducatif. JAPON. Au paradis des petits boulots | Courrier international

Je viens de lire : INSIDE - PROPHECY et j'ai décidé de mettre un post dessus, déjà parce que l'histoire est non niaise, elle est prophétique et d'actualité comme le reprend un article de courrier international sur la vie des jeunes aux Japon ou encore le site Toupie intitulé «  De la précarité à la révolte : Les jeunes au Japon » et la catastrophe de Fukushima qui a sacrifié une partie de sa population et l'avenir de sa jeunesse.
 

Prophecy (manga) — Wikipédia

USA : dette des étudiants, la prochaine bulle ? | ARTE Info

Ces bulles financières américaines qui menacent l'économie - Le Figaro

La prochaine crise financière ? Pas avant 2028
Cécile Chevré

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06/06/2017

Emni, la branche secrète de L'EI -

 "Dans mon analyse c'est le totalitarisme islamique qui va l'emporter parce qu'il s'appuie sur une divinité et une jeunesse qui n'a pas peur de la mort, alors que la mondialisation s'appuie sur l'argent, le confort, des choses futiles et périssables"


 Et le totalitarisme fasciste n'a rien a envié aux totalitarismes islamique. Ils pourront comme les religions se partager les cartes du monde en vue de garder dans leurs escarcelles

 

Bastille Day  - YouTube 
 

 
✔ @SimNasr#UK L'#EI revendiqué l'attentat de #Londres qualifiant les assaillants de "cellule sécuritaire" pic.twitter.com/cjS7rzSNw3"Cellule sécuritaire" = cellule dormante

» Lire aussi - Iran : deux attaques simultanées en plein coeur de Téhéran

Loin de signifier la fin des attaques terroristes, cette formation de cellules clandestines annonce plutôt d'autres modes opératoires sous forme d'attaques suicides. D'une extrême violence, ces attaques se sont déjà intensifiées ces dernières semaines en Irak et en Syrie. Même avec une structure centrale détruite et moins d'argent, Daech reste donc une menace, aussi bien au Levant qu'en Europe

mposible de prévenir un acte terroriste sauf avoir plusieurs vie et de recommencer a eéro comme Denzel Washington dans déjà ❀ Deja Vu 2006

The Siege 1998 Bruce Willis ✪ Bruce Willis Movies, Denzel Washington, Annette Bening


The Siege 1998 on Vimeo

Tout se passe comme si les sociétés occidentales ne pouvaient pas penser le djihadisme en dehors du registre de la psychiatrie.

Citation de Frédéric Pichon est géopolitologue, spécialiste du Moyen-Orient. Auteur d'une thèse de doctorat sur la Syrie et chercheur associé à l'Université de Tours, il est l'auteur de Syrie, une guerre pour rien(éd. du Cerf, 2017)What's behind ISIL attacks?Gilles Kepel, author of The Roots of Radical Islam, weighs in on the motivation behind increasing ISIL attacks.

Sadiq Khan : "Le terrorisme est le terrorisme, qu'il soit inspiré par l'islam ou pas", dit Sadiq Khan

Le groupe État islamique (EI) a revendiqué la responsabilité de l'attaque au couteau à Sourgout, en Russie, dans un message diffusé par son organe de propagande, Amaq.Les services secrets russes ont annoncé lundi l'arrestation de quatre membres présumés de l'organisation Etat islamique qui planifiaient des attentats suicide contre des centres commerciaux et des transports en commun à Moscou. En Russie, un attentat dans le métro de Saint-Pétersbourg avait fait 16 morts et des dizaines de blessés le 3 avril. Depuis le début de son intervention militaire en Syrie le 30 septembre, la Russie, alliée du régime de Damas, a elle aussi été menacée de représailles par l'EI et par la branche syrienne d'Al-Qaïda.

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Cette attaque intervient au lendemain d'un assaut en Finlande où un homme a poignardé à mort deux personnes et en a blessé huit autres dans la ville de Turku (sud-ouest).

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Jeudi et vendredi, l'Espagne a aussi été la cible d'un double attentat meurtrier, à Barcelone et Cambrils en Catalogne (nord-est), qui a fait au moins 14 morts et 120 blessés.

L'ancien juge antiterroriste Marc Trévidic a indiqué qu'il pouvait exister des liens importants entre les réseaux djihadistes de Barcelone et les réseaux belges. "Simplement parce que la Belgique a une structure terroriste qui est, elle aussi, marocaine", a-t-il dit sur Europe 1. Il remonte la naissance de ces liens aux années 90.

La Catalogne et en particulier Barcelone ont longtemps été considérées comme des plaques tournantes du djihadisme du sud de l’Europe. Un rapport du think tank Real Instituto Elcano datant de 2016 précisait que « la région métropolitaine de Barcelone 

source : ISIL claims responsibility for van attack in Barcelona : WATCH: What's driving the ISIL attacks?,   Suivez notre live sur les attentats en Espagne : Plus d'information dans notre live sur les attaques terroristes en Catalogne

Of the estimated 30,000 or so foreign fighters who have travelled to Syria and Iraq since 2011, more than 5,000 came from Western Europe : On estime a 30 000 le nombre de combattants qui ont voyagé vers la Syrie et l'Irak depuis 2011, 5000 sont revenus en Europe"

 Le risque de retour dans leurs pays des combattants de Daesch n'est pas négligeable.  les terrifiants récits des enfants-soldats de  Les terrifiants récits des «lionceaux» de l'État islamique Par Jean Chichizola  

OPINION: Brussels attacks - EU's 'terror' problem will get worse

Face à la violence, notre société ne veut voir que la marginalité. Le djihadisme serait ainsi un sous produit de la délinquance, de la frustration, voire une forme de folie. Ce refus de prendre au mot les djihadistes signe le vide abyssal des réponses à ce phénomène mondial et nous empêche de voir que notre post modernité, liquidatrice du sacré, du tragique et donc de la mort alimente en retour cette expansion. L'incapacité à penser la dimension religieuse du phénomène en l'évacuant ou en la minorant a ceci de tragique qu'elle s'accompagne simultanément d'un discours normatif sur la religion musulmane, à l'aune de nos valeurs post modernes. Dans la peur panique qui suit chaque attentat en France, il est une priorité: déclarer que ces actes «n'ont rien à voir avec l'islam». En niant la singularité de l'engagement des djihadistes, il s'agit d'en faire des produits de la modernité. Des hommes ordinaires en somme, aussi dépravés que nous. Ainsi la violence ne peut être que marginale, le fait de «loups solitaires», parce qu'il est impensable que l'Autre ne puisse adhérer à notre système de valeurs dont le cœur est précisément la relativité de toute valeur! Si tout se vaut, si rien ne compte, si l'avenir radieux de l'humanité se limite à une fusion dans le grand tout consumériste et cool, alors quand le «barbare» fait irruption, y compris en notre sein, nous sommes incapables de le nommer. Nommer l'ennemi c'est précisément définir ce qui nous distingue, ce qui nous discrimine, c'est tracer une frontière, une limite même normative, c'est s'affirmer contre, toutes choses auxquelles la culture contemporaine a décidé de renoncer…

Toutes les évolutions géopolitiques depuis quinze ans démentent la fable de la fin de l'Histoire et de l'intégration du village planétaire.

A lire : Seulement un mauvais rêve ? Selon le directeur des services des urgences de Téhéran, les deux attaques simultanées ont fait au moins 12 morts et 39 blessés.Le Monde.fr avec AFP et Reuters |

Selon Courrier international A la demande du gouvernement libyen d'union nationale, l'armée américaine a bombardé Syrte, fief de l'Etat islamique dans le pays. Elle ouvre ainsi un troisième front contre l'organisation terroriste, après l'Irak et la Syrie.
Une enquête du New York Times révèle en partie les rouages de cette «filiale», chargée de recruter des combattants et de planifier des attentats à l'étranger.

A lire Terrorisme, raison d'EtatLES DERNIERS HOMMES D'ALEP

 
On savait encore peu de chose sur la cellule secrète «Emni». Une longue enquête duNew York Times publiée ce mercredi permet d'en apprendre davantage sur cette branche de l'État islamique chargée d'exporter le terrorisme à travers le monde. Selon le quotidien américain qui a pu consulter des documents des services de renseignements européens, interroger des officiels américains et rencontrer un ancien combattant de Daech, Emni serait un rouage essentiel de l'organisation terroriste.
Objectif de cette «filiale» créée en 2014: planifier des attaques en dehors des territoires contrôlés par Daech.

La France avait demandé, après le drame de Nice, que le thème du terrorisme soit inscrit à l'agenda du conseil des ministres européens des affaires étrangères, lundi 18 juillet, à Bruxelles.Au-delà du « message fort » de tous les Etats membres – entendu après chaque attentat et même appuyé, cette fois, par le secrétaire d'Etat américain John Kerry, présent à la réunion –, Paris sollicitait l'article 42.7 de l'Union européenne. Il énonce que lorsqu'un Etat membre est l'objet d'une agression armée, tous les autres doivent lui témoigner de la solidarité et lui fournir aide et assistance « par tous les moyens nécessaires ». pas sur que cela convient a cette lutte très assymétrique du faible contre le fort.« La France frappe l'EI tous les jours » en Irak et en Syrie, selon Le Drian

  
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«La désintégration» : le film prémonitoire sur la tuerie de Toulouse
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CINÉMA. Quand les kamikazes font rire | Courrier international
Soldats d AllahCréé le dimanche 08 mai 2016 


Interrogé par le New York Times, un ancien combattant de Daech dit avoir rencontré plusieurs membres de l'Emni l'année dernière, lorsqu'il était en Syrie. Avant les attentats de Paris, «ils m'avaient dit qu'ils avaient plusieurs personnes positionnées en Europe, prêtes à passer à l'action», raconte ce détenu aujourd'hui incarcéré en Allemagne. «Ils voulaient avoir une action simultanée. Ils souhaitaient que plusieurs attaques aient lieu en même temps en Angleterre, en Allemagne et en France». Arrêté le 20 juillet 2015 à son retour de Syrie, Harry Sarfo purge depuis une peine de trois ans de prison.
 
Des intermédiaires «propres» pour ne pas se faire repérer


Al-Adnani, chef de l'Emni
À la tête de cette organisation secrète, on retrouve le porte-parole de l'État islamique Mohammed al-Adnani, également responsable de la propagande. Né dans le nord de la Syrie, cet homme âgé de 39 ans est un personnage discret, dont on sait peu de chose. Même les combattants les plus entraînés n'ont jamais vu son visage. Le djihadiste allemand Harry Sarfo dit l'avoir rencontré une fois au moment de prêter allégeance à l'État islamique. Mais il n'a jamais pu le voir: l'entourage d'al-Adnani ayant pris soin de lui bander les yeux lors de l'entretien.


Emni, la branche secrète de l'organisation État islamique - YouTube

 

b Avec son « buzz » permanent, Aamaq, aujourd’hui dans le collimateur de la coalition internationale, est le bras armé médiatique de l’organisation Etat islamique.

 War & Conflict, ISIS, Middle East

In the past week, at least 12 people were killed in Tehran and eight killed in London by attacks claimed by the Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL).

 

"It's not necessarily bigger, but it's very important," says Gilles Kepel, scholar and author of The Roots of Radicalism. "You cannot shun it, and you can't shun the social factor either, you know."

 

Follow UpFront on Twitter @AJUpFront and Facebook.Source: Al Jazeera News

Les agences de presse et les médias — dont Le Monde — reprenaient alors cette revendication, tant Aamaq incarne aujourd’hui la parole multilingue et l’image de l’EI (en jouant le rôle de prérevendication de ses attaques), même si elle a été créée et présentée, à l’origine, comme un organe prétendument « indépendant », depuis 2014, cette « agence attentats » sert en effet de canal de communication à l’EI.

Certaines revendications récentes de cet organe d’attaques commises sur le sol européen comme aux Philippinesoù les liens entre leurs auteurs et le groupe djihadiste sont loin d’être évidents — interrogent pourtant sur leur nature potentiellement opportuniste.

La mort du fondateur d’Aamaq n’a, à ce jour, été confirmée ni par l’EI ni par la coalition internationale, qui s’est bornée à déclarer à la fin de mai qu’elle avait effectué « une série de raids aériens ciblant l’infrastructure médias de l’EI et ses installations de propagande pour affaiblir la capacité du groupe à inspirer des attaques à l’extérieur ».

COMPTE RENDU Attentat de Londres : comment Aamaq est devenue l’« agence attentats » de l’EI 5 Madjid Zerrouky


Pour le chercheur Gilles KEPEL , l'organisation terroriste n'a plus besoin de commanditer des attentats. Des électrons libres réalisent ses objectifs "Cet attentat produit le double effet recherché par Daech: l'efficacité d'une grande réussite opérationnelle et un effet de sidération dans la population. Daech, dans la logique de ce que j'appelle «le djihadisme de 3e génération», récupère ainsi le bénéfice de toute l'opération".Oui, car la réalité concrète de ce qu'on appelle Daech se dilue de plus en plus, au fur et à mesure que son territoire, en Syrie et en Irak, se rétracte. Aujourd'hui, il n'y a peut-être même plus de centre de commandement de l'État islamique (EI) à Raqqa. Mais peu importe! 

Dans un INTERVIEW- La spécialiste de l'Irak Myriam Benraad analyse les enjeux et les conséquences du terrible attentat qui a frappé la communauté chiite de Bagdad dimanche. ACTUALITEINTERNATIONAL«Plus l'État islamique perd du territoire, plus il renoue avec l'action clandestine»Mis à jour

 
Pour Alain Frachon  dans sa CHRONIQUE " La défaite du « califat » signera-t-elle la fin de l’Etat islamique ? 21 "Avec la reprise de Rakka et de Mossoul, l’embryon d’Etat qu’est l’EI sera détruit. Mais l’idéologie qui anime son action, le djihadisme sunnite, lui survivra."Que signifiera la perte de Rakka et de Mossoul pour l’organisation d’Al-Baghdadi ? Elle marquera la démantèlement des structures paraétatiques du « califat » : ce début d’administration, de collecte de l’impôt, d’application de la charia, de vente de pétrole – ce qui a fait dire que l’EI était un mouvement terroriste plus riche et plus durable que les autres. Conséquence salutaire : les six millions de personnes qui, de part et d’autre de la frontière, vivent sous la tyrannie de la soldatesque du « calife », seront libres.Il ne faut pas se tromper

Il semble que la perte de territoire par Daech se traduise en recrudescence d'actes de terrorisme… Et un retour a la guerre asymétrique fait d'attentats suicide  Cet attentat nous montre, que, contrairement à ce qu'on avait pu croire en 2014, Bagda et les villes occidentales d n'est pas une enclave sécurisée, et que l'État islamique y est bien implanté.Ainsi Le ramadan 2016 marqué par un nombre record de victimes de l’Etat islamique POST DE BLOG L’attentat d’Istanbul est le dernier d’une longue série d’attaques menées par l’organisation terroriste depuis le 9 juin, en Europe et surtout au Moyen-Orient.

En Syrie, en Irak et en Libye, l'organisation de l'État islamique perd des territoires. Daech affronte une triple offensive sur ses bastions syriens de Manbij et Raqqa, et sur celui de Faloudja en Irak, le sud de la Syrie. A Syrte, en Libye, les brigades loyales au gouvernement d'union nationale ont fait une avancée spectaculaire cette semaine, en entrant dans ce bastion des djihadistes. Bombardé, poussé au sol depuis le sud, l'ouest et l'est de la ville, l'EI est aujourd'hui encerclé.

Syrie : Les derniers attentats arrangent les affaires de Bachar El-Assad tout en répondant aux intérêts de Daech. Quoi qu’il en soit, tout règlement international de la crise syrienne nuirait finalement aux deux. courrier international Publié le Car la situation la plus profitable, aussi bien pour Daech que pour Assad, serait la perpétuation de la situation telle qu’elle est depuis trois ans. Pour les deux, c’était la meilleure garantie de survie puisque l’existence de l’un renforce celle de l’autre.  En attendant, des gens meurent…
 
A lire Syrie, dans l'enfer d'Alep

Face à ces revers, Daech a commencé à mettre en place une «stratégie de survie». Celle-ci consiste à disperser ses troupes en une multitude de cellules clandestines, dissimulées au sein des populations sunnites irakienne et syrienneVIDÉO - Le climat de violences qui pèse sur le pays remet en cause la construction du corridor énergétique et routier destiné à relier la province chinoise et orientale du Xinjiang au port de Gwadar, sur la mer d'Arabie.


Dieu Jésus et compagnie - Caljbeut : Arte Génération djihad 28 06 2016
 

 

A lire: Daech, vers un retour à la clandestinité 

Combattants solitaires de Daesch Créé le lundi 04 juillet 2016, 29/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme,  n Afghanistan, le prix de la vengeanceCréé le samedi 27 juin 2015, Daech, naissance d'un Etat terroriste Créé le samedi 27 juin 2015, 24/07/2016 Afghanistan, le prix de la vengeance

[PDF]Explaining the appeal of Islamic radicals - eScholarship


Qu'est-ce qu'un terroriste ?

 
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