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05/08/2017

Le foot mondial, au miroir de la folie Neymar

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Dans les pays démocratiques et développés, l’argent est devenu la seule balise. Après avoir été méprisés ou honnis jusqu’à la fin des années 1970 – une Rolls était alors le sommet de la ringardise –, le « fric » et ses attributs clinquants se sont imposés en force depuis les années 1990. Une caste étroite a vu son patrimoine et ses revenus grimper à des sommets inédits, pendant que se développait simultanément une grande classe pauvre de chômeurs, d’immigrants, d’employés saisonniers ou temporaire

A lire Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi : citoyen actif

Le foot mondial, au miroir de la folie Neymar

Selon l'Editorial du MONDE | . Le PSG vient de s’offrir le joueur brésilien pour le montant irréel de 222 millions d’euros, on aimerait entendre les mots « régulation » et « redistribution »..

«Un Barça sans Neymar? Ça n’arrivera pas, aucun club ne paiera sa clause», a affirmé Robert Fernandez, le directeur technique du club, en conférence de presse ce lundi. L'avenir lui a montré qu'il s'est trompé.

 
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Chaque jour, retrouvez les principales infos et rumeurs concernant le marché des transferts.

 Le PSG insiste pour Mourinho Unai Emery semble donc plus qu'en danger au PSG et il devra réaliser un parcours exceptionnel en Ligue des champions s'il veut avoir une chance de prolonger l'aventure parisienne.

 
L'agent de De Bruyne veut se servir de Neymar pour obtenir un plus gros contrat

Selon The Telegraph, les représentants de Kevin De Bruyne ont l'intention d'utiliser le contrat de Neymar, qui, d'après des documents obtenus par Der Spiegel dans le cadre des Football Leaks, possèderait un salaire qui avoisinerait les 37 millions d'euros par an, pour négocier le nouveau contrat du milieu de terrain de 26 ans avec Manchester City. Une tactique plutôt intelligente puisque, au vu de la saison réalisée par le Belge, les cartes semblent davantage dans les mains des représentants du joueur que dans ceux des dirigeants citizens.

 
Transfert : Paulinho au FC Barcelone pour 40 millions d'euros
Foot. Le milieu de terrain brésilien Paulinho, qui jouait dans le club chinois Guangzhou Evergrande depuis juin 2015, va signer au FC Barcelone pour 40 millions d'euros.

PSG.Le retentissant transfert de Neymar passé, un nouveau feuilleton s'ouvre dans le mercato parisien. Et l'annonce d'une possible arrivée de Kylian Mbappé, prodige attaquant de Monaco, prend place dans les esprits parisiens. (photo AFP)A lire sur Libération.fr

«Paulinho passera jeudi matin la visite médicale, et la signature du contrat et la présentation officielle comme nouveau joueur du FC Barcelone se feront le même jour», a indiqué le club catalan dans un communiqué. Il s'agit du premier recrutement du club catalan depuis le départ de Neymar au Paris SG pour la somme record de 222 millions d'euros.

Pure folie ? Sans doute, mais qui obéit à l’implacable logique du marché du football. L’ex-président de la banque centrale américaine, Alan Greenspan, mettait en garde, il y a vingt ans, contre « l’exubérance irrationnelle des marchés financiers ». A l’inverse, l’on est conduit à constater, aujourd’hui, l’effervescence rationnelle du « foot business », dont l’ahurissante inflation du coût des transferts de joueurs donne la mesure : celui du prodige brésilien est environ cinq fois plus élevé que celui de Zinédine Zidane, alors meilleur joueur du monde, au Real Madrid en 2001.

NEYMAR AU PSG: «LE MARCHÉ EST FOU, MAIS CE SONT LES PRIX POUR S’OFFRIR UN CADOR»Par La rédaction Mis à jour le 04/08/2017 

Christophe Remise, spécialiste foot au Figaro et Louis Tellier, journaliste vidéo, étaient au Parc des Princes pour accueillir Neymar.

Avec Neymar, le club change de dimension et devient important dans le monde

Vincent Chaudel, expert en marketing

Pour Le Figaro/Sport24.com, Vincent Chaudel, expert en marketing sportif au sein cabinet de conseil Wavestone explique comment le PSG espère rentabiliser rapidement l'investissement colossal du recrutement de Neymar. Retrouvez l'intégralité de l'article sur notre site. Par 6 leviers : Levier n°1: le contrat de l'équipementier, entre 25 et 75 M€ supplémentaires par an; Levier n°2: le sponsor maillot, environ 50 M€ supplémentaires par an; Levier n°3: les ventes de maillot, entre 30 et 40 M€ supplémentaire par an; Levier n°4: la billetterie, quelques millions d'euros supplémentaires par an ; Levier n°5: un co-branding au gros potentiel pour attirer des sponsors ; Levier n°6: les droits télé à l'étranger à la hausse à moyen-terme

A LIRE AUSSI Le PSG a déjà vendu 10.000 maillots de Neymar ,

Des millions de fans via les réseaux sociaux, source indirecte de revenus pour le PSG

 Neymar au PSG: son arrivée en France en direct

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Starisation, spéculation et mondialisation

Trois mécanismes font flamber les prix : starisation, spéculation et mondialisation. Dans l’industrie du spectacle qu’est devenu le football moderne, Neymar est une valeur sûre. Belle gueule, beau jeu et marketing millimétré en ont fait une marque mondiale, à l’instar de son ancien partenaire barcelonais Lionel Messi ou de son concurrent madrilène Cristiano Ronaldo. Ses dizaines de millions de « fans » sur les réseaux sociaux en attestent, comme l’invraisemblable engouement qu’il suscite, dès à présent, chez les supporteurs parisiens.

La spéculation se nourrit de cette image hors norme. A supposer que ses prestations sportives soient à la hauteur des fantasmes qu’il déclenche, le Brésilien est une poule aux œufs d’or. Le PSG en attend un solide retour sur investissement (revalorisation de ses contrats avec ses sponsors, billetterie, ventes de maillots et autres produits dérivés…). Quant à la Ligue nationale de football, ravie de l’aubaine, elle se prépare déjà à renégocier très favorablement les droits de retransmission télévisée.

A lirePSG: La Ligue 1 peut remercier Neymar, le Brésil va (peut-être) enfin s'y intéresser grâce à lui

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 Enfin, Neymar est devenu en quelques années une icône planétaire. Pour les marques dont il est la vitrine (le PSG et ses sponsors), il est capable d’ouvrir grand les portes des marchés les plus prometteurs, chinois, américain et africain. Pour le Qatar, il peut constituer un levier diplomatique opportun, au moment où l’émirat, organisateur du Mondial de football 2022, est en butte à l’hostilité de ses puissants voisins saoudiens.

Le football a l'image de la société est profondément inégalitaire, ou pendant que certains brillent, beaucoup restent dans l'obscurité.

A lire Le journal du mercato : un prodige italien de 16 ans dans le viseur du PSG Par (Sport24.com)Chaque jour, retrouvez les principales infos et rumeurs concernant le marché des transferts. Le PSG sous le charme de Pietro Pellegri - Un nouveau contrat XXL pour Mourinho ? - Wenger confiant pour Özil et Sanchez mais... Kepa objectif prioritaire du Real - La Juve prospecte en France - Kaka va quitter Orlando 

Le journal du mercato : Zidane est prêt à acheter Kane pour 200 M€ Par (Sport24.com) Chaque jour, retrouvez les principales infos et rumeurs concernant le marché des transferts.Zidane prêt à sacrifier trois cadres majeurs pour Harry Kane, Nagatomo courtisé par des clubs anglais , La Premier League ne lâche pas Lemar

Ecoles du foot.

L'Olympique Lyonnais et le Stade Rennais figurent dans le top 10 des «clubs ayant formé le plus de joueurs dans le big-5», respectivement à la 3ème et 8ème place. C'est l'Observatoire du football qui publie ce classement des plus gros fournisseurs de joueurs des championnats anglais, espagnols, italiens, allemands et français. D'autre part, l'Observatoire du football a aussi publié un classement des clubs ayant formé le plus de joueurs, non pas dans le big-5, mais dans la plupart des ligues européennes. Et là, les français ne sont pas les plus forts, nettement devancés par l'Ajax Amsterdam (71 joueurs formés), le Dinamo Zagreb (67) ou encore le Partizan Belgrade (61). Pour consulter les classements dans leur intégralité, rendez-vous ici.

Le Monde Sponsorisé La réduction progressive du dispositif de soutien à l’emploi menace les associations sportives les plus fragiles

 
Faut-il se séparer du nouvel entraîneur de l’école de football, arrêter d’acheter du matériel, mettre un terme aux stages hors de l’Ile-de-France ou faire payer les familles ? Dans les locaux tout neufs de l’Union sportive municipale de Malakoff (USMM), important club omnisports des Hauts-de-Seine, les dirigeants ont posé l’équation depuis que le gouvernement a annoncé, en août, la réduction du nombre de contrats aidés : de 459 000 en 2016, leur nombre passera à 310 000 dès cette année. Il chutera à 200 000 en 2018, au grand dam du sport amateur, pour qui cette difficulté s’ajoute à d’autres, plus structurelles.

Il reste qu’on aimerait entendre, ces jours-ci, prononcer deux mots : « régulation » et « redistribution ». La première, portant sur les transferts, ne peut être qu’européenne pour avoir quelque effectivité. La seconde serait le moindre des gestes, quand on sait que les plus de 200 millions déboursés par le PSG pour s’offrir Neymar dépassent le budget total des vingt clubs de Ligue 2, la deuxième division française. A défaut, il faudra admettre que le football moderne est un miroir cruel d’un monde où les riches sont de plus en plus riches et les autres de plus en plus vulnérables. n

 

R A LIRE AUSSI Les perles de la saison d'Hatem Ben Arfa Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi : citoyen actif - 159 commentaires 233 partages 

 
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L1, Premier League, Liga … On fait le point avant la reprise Par (Sport24.com) La campagne internationale des matches qualificatifs pour le mondial 2018 en Russie a touché à sa fin cette semaine. Désormais, les joueurs retrouvent le chemin de leur club. Mais où en est-on en Europe ? Ligue 1 Le PSG est logiquement en tête

08/12/2016

Football Leak

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Dans les pays démocratiques et développés, l’argent est devenu la seule balise. Après avoir été méprisés ou honnis jusqu’à la fin des années 1970 – une Rolls était alors le sommet de la ringardise –, le « fric » et ses attributs clinquants se sont imposés en force depuis les années 1990. Une caste étroite a vu son patrimoine et ses revenus grimper à des sommets inédits, pendant que se développait simultanément une grande classe pauvre de chômeurs, d’immigrants, d’employés saisonniers ou temporaires.Ces fortunes colossales et très visibles, accumulées par des financiers, des industriels ou des hommes politiques, ont redéfini le système de valeurs.

L’argent est devenu une fin en soi, puisque au-delà de ce qu’il permet d’acquérir, il est la clé du positionnement social. Il n’y a plus de héros. Il y a des riches

Pierre Desproges - A MORT le foot 

 

 

n À mort le foot (16-06-1986) par Pierre Desproges Chronique de la Haine Ordinaire par Pierre Desproges sur France Inter

 

Le Monde Sport révèle l’existence d’un virement d’argent douteux de l’ancien champion ukrainien à un dirigeant du sport russe désormais suspendu à vie pour corruption. #abonnés Soupçons de corruption au CIO : les liaisons dangereuses de Sergueï Bubka LEMONDE.FR

 

Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi : citoyen actif, mon blog

Le football a bien évolué depuis Socrate. "Sócrates, le footballeur...".... Le football est devenu un bussiness a part entière "  Le" Foot business "avec ses histoire de corruption " L'envers du terrain :Corruption à la FIFA" Dans Thema Sport : le revers de la médaille - Arte :20h50 (91 min) Comment le culte et le marché de la performance sportive condamnent les athlètes de haut niveau à une escalade néfaste, avec des dommages souvent irréversibles pour leur santé. Une enquête exceptionnelle sur une réalité occultée. Sport : le revers de la médaille | ARTE , Fifa en congrès  Après la victoire de la France sur l'Islande en 1/4 de finale de l'Euro, revivez les débats qui ont fait l'après-match sur les plateaux TV dans notre Zap'Euro. les notes des bleus Lire la suite ici

Le foot, reflet de la société est devenu un Jeux de pouvoirs

Le foot avarié

Depuis le 2 décembre dernier et la divulgation des premiers éléments tirés de la fuite de plus de 18 millions de documents confidentiels, Football Leaks apporte chaque jour son lot d'informations.

Cristiano Ronaldo, José Mourinho Football Leaks, l ... - YouTube

Cristiano Ronaldo aurait dissimulé 150 millions d'euros dans des paradis fiscaux

Selon l'enquête Football Leaks, menée par douze médias européens dont Mediapart, Cristiano Ronaldo aurait dissimulé, depuis 2008, 150 millions d'euros dans des paradis fiscaux. Une combine qui aurait permis à la star portugaise de faire l'impasse sur 31 millions d'euros d'impôts. D'autres stars de ballon rond, comme José Mourinho et Falcao, auraient également bénéficié de ce système d'évasion fiscale élaboré par Jorge Mendes, l'agent le plus influent de la planète foot.

Il faudrait qu'un smicard travaille 13.000 ans... 13.000 ans... et qu'on ne me parle de démagogie où l'indécence du système n'a rien à envier à l'indécence des individus...

 
Après la fraude fiscale, les prochaines révélations du Football Leaks

Le scandale révélé par l'enquête baptisée Football Leaks, basée sur la fuite de 18,6 millions de documents, sur le modèle des Panama Papers, et relayé par douze médias européens (l'«European Investigative Collaborations» dite ECI), promet de nouvelles révélations fracassantes. Alors que Cristiano Ronaldo, José Mourinho et leur agent Jorge Mendes sont au cœur d'un scandale de fraude fiscale depuis hier, l'enquête va continuer d'alimenter l'actualité, promettent ses relais. En France, le site Mediapart a levé une partie du voile sur la nature des prochaines informations. Le journaliste Fabrice Arfi explique sur l'antenne de la chaîne d'information I-Télé ce matin : « C'est une industrie de l'évaporation de l'argent du football qui va être révélée. On va parler de corruption, de prostitution, d'esclavagisme moderne et de connections avec les vraies mafias ces prochaines semaines. » L'EIC promet un calendrier de révélations étalés sur les trois prochaines semaines. 

Football Leaks : Mediapart relate les pires coups tordus des agents Par (Sport24.com)

Nouvelle révélation dans le scandale «Football Leaks». Après avoir attiré l'attention sur les joueurs et leur fiscalité, Mediapart et les douze médias européens impliqués dans le collectif Football Leaks publient ce jeudi une liste où figurent le nom de 11 agents, dont Mino Raiola, le conseiller de Paul Pogba ou encore Zlatan Ibrahimovic. L'objectif est simple: démontrer les pratiques douteuses et dresser un tableau très sombre de ces personnages qui occupent désormais une place centrale dans le milieu du football.  

Dans les coulisses des Football Leaks - YouTube

«Football Leaks» : Di Maria et Pastore dans la tourmente

Chose promise, chose due. Les révélations continuent de tomber dans l'enquête baptisée «Football Leaks», menée par le consortium European Investigative Collaborations (EIC) composé d'une douzaine de médias européens. Ce jeudi, Mediapart prétend lever le voile sur «une mafia du foot argentin» et cible notamment deux stars du PSG : Angel Di Maria et Javier Pastore. Le premier nommé toucherait ses droits à l'image via une société basée au Panama, tandis que le second recevrait de l'argent de Nike par «une coquille offshore» en Uruguay. Mais ce n'est pas tout :

«Leurs transferts, comme ceux de nombreux joueurs (Higuain, Falcao, etc.), ont également donné lieu à des commissions occultes via des agents argentins. Matchs achetés ou joueurs sélectionnés dans l'équipe argentine pour faire grimper leur cote font aussi partie des méthodes utilisées», prétendent nos confrères. Ni Angel Di Maria, ni Javier Pastore n'ont répondu aux questions d'EIC. Le PSG, lui, plaide «l'ignorance sur la destination finale des fonds» versés aux agents concernés.   

Les dernières révélations de Mediapart pointent les « coups tordus » des hommes de l'ombre du marché des transferts. Un sens des affaires sans scrupule et la confiance aveugle des stars leur permet d'afficher des revenus indécents.

Aujourd'hui, l'article de Mediapart - relais français de l'European Investigative Collaborations (ECI), qui rassemble une douzaine de medias - revient sur l'obscur milieu des agents de joueurs, avec de nouveaux éléments.

Une galaxie de profils

Depuis 2015 et la règlementation mise en place par la Fifa bafouée au quotidien, le mot «agent» a été officiellement remplacé par le terme «intermédiaire», rappelle Mediapart, en introduction de son article, passant ensuite en revue ceux qui font la pluie et le beau temps du football mondial sur le Mercato Foot. Des noms à la fois reconnus des spécialistes et qui entretiennent leur anonymat à l'égard du grand public, comme si leur reconnaissance se situait ailleurs: Mino Raiola, Constantin Panagopoulos, Volker Struth, Alexandre Pinto Da Costa, David Manasseh, Soren Lerby, Bayram Tutumulu, Pini Zahavi… Derrière cette galaxie de profils internationaux, des histoires de transferts toutes plus rocambolesques les unes que les autres: fausses factures, commissions farfelues, manœuvres fiscales, banquier occulte… La Fifa évalue à 368 millions de dollars les commissions versées par les clubs européens aux intermédiaires en 2016. Et les histoires incongrues s'empilent.

Par exemple, celle du transfert de Gareth Bale au Real Madrid il y a trois ans et demi, en provenance de Tottenham, pour 101 millions, révèle Mediapart. Le montant de la transaction entre les deux clubs était jusqu'à présent resté secret afin de ne pas vexer Cristiano Ronaldo, qui n'avait coûté «que» 94 M€ au club espagnol précedemment. L'agent anglais David Manasseh a encaissé 16,37 M€, comme le précise un document du 2 septembre 2013, «qui ne fait même pas la taille d'un contrat de location de voiture».

Neymar gagnerait 100.000 € par jour au PSG Par (Sport24.com) Selon les révélations des Football Leaks, publiées par le magazine allemand Der Spiegel, le salaire de Neymar au Paris Saint-Germain serait plus élevé qu'annoncé ce qui faisait déjà de lui le deuxième joueur le mieux payé au monde derrière Carlo Tevez et les 38 M€ qu'il empoche annuellement à Shanghai, en attendant la revalorisation de Lionel Messi à Barcelone annoncée stratosphérique.

28% de commissions

Les plafonds de rémunération sont régulièrement transpercés, affirme Football Leaks. Ainsi, quand le Brésilien Hulk quitte le FC Porto pour le Zenith Saint-Pétersbourg pour 55 M€, l'agent Constantin Panagopoulos perçoit 13 M€ après impots en trois fois, soit 28% de commissions. Si le plafond de rémunération varie selon les pays, il ne doit pas dépasser, en théorie, 3% du revenu brut du joueur sur la durée du contrat…

La situation du Danois Soren Lerby, ex-joueur passé par Monaco à la fin des années 80, est, à ce titre, ubuesque. Reconvertis intermédiaires, Lerby et son épouse ont monté un business qui leur permet, lors d'un même transfert, d'être à la fois représentant du joueur et du club. En conclusion de l'affaire, l'argent termine sur le même compte bancaire, explosant les pourcentages de rémunération.

Que dire des méthodes d'Alexandre Pinto Da Costa, le fils du de Jorge Pinto Da Costa, président du FC Porto. Le transfert de Casemiro, prêté par Porto au Real Madrid pour la saison 2014-2015, est éloquent. 980 000 euros ont été versés par le père à la société de son fils au travers de fausses factures et de contrats antidatés. Le dossier est si sensible que les deux hommes ont trouvé un autre intermédiaire pour cacher le paiement: Nelio Lucas, patron portugais du fond d'investissement Doyen Sports.

Conclusion de Mediapart sur ces «coups tordus» à répétition des hommes de confiance des stars du ballon, la Fifa «ne contrôle rien», elle «laisse faire et la règlementation instaurée en 2015 «officialise sa capitulation» face à ce monde des affaires du foot qui «produit ses propres règles» et agit en totale impunité. 

 

A lire Football Leaks : les commissions faramineuses des agents du foot

En direct de Mediapart»: Football Leaks et l'industrie de la ... - YouTube

 

Football Leaks | Football and TPO whistleblowing

Football Leaks - Ces agents très spécieux - L'Équipe

« Football Leaks » : le fisc espagnol réclame les documents - Le Monde

Football Leaks: Les étranges arrangements des agents

Football Leaks : les commissions faramineuses des agents du foot

Football Leaks - Mirror

Entretien avec Football Leaks, le site qui fait trembler le monde du foot ...

Pierre Desproges - A MORT le foot Créé le samedi 11 juin 2016

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Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi : citoyen actifargent roi : citoyen actif

14/09/2013

Le" Foot business "

 

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Le football Bussiness , le Mondial, au final, a quand même été une vitrine positive pour de nombreuses dictatures et sert de tribune pour agent véreux, pari sportifs douteux, mafias en tout genre, " petite retraite au Bahamas...

 

La famille FIFA.

 

 

 

  Foot business : enquête sur une omerta - samedi 21 septembre 2013  – Blog L’Indigné Révolté, L’Indigné

 

Le football, sport le plus populaire au monde, est un marché des plus lucratifs. Dans l'économie française, il engendre cinq milliards d'euros de chiffre d'affaires, et jusqu'à 400 milliards d'euros par an au niveau mondial. Pendant la période des transferts, les échanges de joueurs entre grands clubs se chiffrent en millions. Dans l'ombre, les agents de joueurs, des personnages plus discrets, empochent des commissions, sans réel contrôle. Quel rôle ces nouveaux acteurs du football jouent-ils exactement ? Quels sont leur intérêts et que sont-il prêts à faire pour les satisfaire ? Pendant un an, Martin Boudot et l'équipe de «Cash investigation» ont enquêté dans les coulisses du marché du football.

 

Elise Lucet et ses sbires repartent à la chasse aux magouilles pour quatre numéros de Cash investigation. Cette fois, la jungle du ballon rond est leur terrain de jeu. Au loin résonnent les airs familiers du cor triomphant : « Le football est partout », « l'enjeu a dépassé le jeu », affirme une voix off. Encore une charge convenue et démago, nourrie aux poncifs d'usage ? Erreur ! Ce que donne à voir le magazine est sidérant

 

Genre : Magazine d'information
Présentateur : Elise Lucet

 

 

Réponse à tout

 

 

 

Dessin de Herrmann paru dans Tribune de Genève 

 

Le président de la Fédération internationale de football (FIFA), Sepp Blatter, s'est dit "extrêmement affligé" par l'affaire de corruption pour la désignation du pays hôte du Mondial 2018. La commission d'éthique de la FIFA a suspendu provisoirement deux membres du comité exécutif soupçonnés de corruption. Il s'agit du Nigérian Amos Adamu, membre du comité exécutif de la FIFA, et du Tahitien Reynald Temarii, vice-président de la FIFA et président de la Confédération océanienne de football (OFC) qui, selon le journal britannique The Sunday Times, auraient réclamé de grosses sommes d'argent pour soutenir une candidature.

 

 

 

 

© REA

Pour Pascal Boniface, directeur de l'Institut de relations internationales et stratégiques (Iris), les émeutes qui ont ­secoué le Brésil un an avant la Coupe du monde montrent les limites des investissements ­pharaoniques engagés pour les événements sportifs. Cet expert, auteur de "JO politiques" (Jean-Claude Gawsewitch Editeur) et "Sport et géopolitique" ­(Editions du Cygne), revient aussi sur la prochaine nomination de la ville hôte des Jeux olympiques, dont le nom sera connu le 7 septembre prochain.

Capital : Neuf mois avant la Coupe du monde, les Brésiliens continuent à descendre dans la rue pour ­réclamer des écoles ou des hôpitaux plutôt que des stades. Est-ce vraiment une ­surprise ?


Pascal Boniface : Pas plus le gouvernement que l’opposition ou les syndicats n’avaient imaginé qu’un mouvement social de cette ampleur puisse avoir lieu pendant la Coupe des Confédérations, la répétition pour le Mondial de 2014. C’est un mouvement spontané contre la hausse du coût des transports et la médiocrité des services publics qui a été attisé par la répression policière. Ce n’est pas tant la Coupe du monde qui est critiquée que la façon dont elle est organisée. La nouvelle classe moyenne, qui constitue le gros des manifestants, ne vit plus dans le pays en plein boom qui avait obtenu l’organisation du Mondial. Aujourd’hui la croissance patine, et une grande partie de la population s’inquiète de son avenir et ne supporte plus les affaires de corruption, comme celles qui pèsent sur les hautes sphères du foot brésilien depuis des années. Cette classe moyenne rejette aussi la posture impérialiste de la Fédération internationale de foot, la Fifa, qui ramasse les bénéfices du Mondial et laisse les dépenses au Brésil. Pour ne rien arranger, les dirigeants de la Fifa paraissent insensibles aux critiques. A les en croire, le foot serait plus fort que tout ! On découvre que l’organisation de grandes manifestations ­sportives peut aussi servir de tribune à des revendications sociales.

Capital : La population se révolte également contre les nombreux gaspillages engendrés par le Mondial et les Jeux olympiques de Rio en 2016…
Pascal Boniface : Beaucoup d’erreurs ont été commises, en effet ( c'est peu dire :) ). Pour chacun des deux événements, les dépenses dépassent les 10 milliards d’euros. On sait déjà que certains stades du Mondial ne seront plus guère utiles après coup. Il y aura des nouveaux aéroports, somptueux, mais on manquera toujours de métros. A Rio, il n’y a pas eu de projets urbains pensés autour des JO. Ce manque de planification était déjà reproché à l’Afrique du Sud, autre pays émergent, organisateur de la Coupe en 2010. . . Le Mondial 2010 a symbolisé l’entrée du continent noir dans la mondialisation et a donné de l’estime de soi aux Sud-Africains. .

Capital : Quel impact pourraient néanmoins avoir les mouvements sociaux sur la Coupe du monde 2014 ?
Pascal Boniface : On ne sait pas pour l’heure jusqu’où montera le mécontentement populaire, ni si l’opposition va en profiter. Une chose est sûre : les conditions de sécurité vont encore être durcies et le budget correspondant va sans doute augmenter. Avec ou sans manifestations, cette tendance semble irréversible. Les ­comités d’organisation des grandes compétitions sportives sont, obnubilés par cette question. La Fifa et le Comité international olympique ne peuvent plus imposer leur loi et protéger leurs sponsors en refusant tout compromis avec les pays hôtes. On doit aussi réfléchir à une façon de réduire les dépenses. C’est ce que Michel Platini envisage quand il propose d’organiser l’Euro 2020 dans une douzaine de villes européennes différentes.

Capital : La Russie organisera les Jeux olympiques d’hiver, l’an prochain, puis la Coupe du monde en 2018. Qu’en attend Vladimir Poutine ?
Pascal Boniface :
 Il développe une stratégie et une diplomatie sportives. A des fins internes d’abord. Il fait le pari que la pratique du sport est une réponse aux graves problèmes de santé publique du pays et, surtout, il y voit un moyen de mobiliser le ­patriotisme de la population. Au niveau international, il veut rendre à la Russie la place prééminente sur la scène sportive qu’elle occupait avant l’explosion de l’URSS. Dans les stades, les Soviétiques tenaient la dragée haute aux Américains. Poutine veut prouver que la Russie moderne est capable d’organiser des événements internationaux et, au passage, de laver l’affront du boycott des Jeux de Moscou en 1980. Qu’importe si les dépenses pour les Jeux de Sotchi – on parle de plus de 30 milliards de dollars – nous semblent extravagantes. Grâce au sport, il va montrer que la Russie peut être au centre du monde.

Capital : Le Comité olympique et la Fifa n’ont-ils pas fait de trop beaux cadeaux à un régime autoritaire ?
Pascal Boniface : Pas forcément. La Russie a annoncé qu’elle n’imposerait pas de visa aux fans qui viendront spécialement pour la Coupe du Monde 2018. C’est une vraie nouveauté pour ce pays qui surveille de près ses frontières. Bien sûr, beaucoup d’observateurs vont encore avoir l’occasion de critiquer Poutine, mais les JO vont donner une images " agréables" cachant un système autoritaire et répressive. . Depuis les Jeux de Berlin en 1936, qui, rappelons-le au passage, avaient été initialement accordés à la République de Weimar, il existe un courant critique selon lequel les grands événements sportifs ne devraient pas être accordés à des régimes répressifs. On peut rétorquer qu’ils sont précisément l’occasion de découvrir la vraie nature des pouvoirs en question et de les obliger à bouger. ( la dictature argentine, : la Coupe du monde 1978 ). On n’a jamais autant parlé du sort de Madame Tymochenko, l’ancienne Premier ministre ukrainienne emprisonnée, qu’à l’occasion du dernier Euro, qui s’est en partie déroulé à Kiev. De même, sans l’existence du Grand Prix de Bahreïn, la presse internationale ne se serait pas autant intéressée au sort de la population chiite dans ce petit royaume. Ce qui n’excuse pas l’indifférence affichée par la Fédération internationale automobile sur cette question.

Capital : Le 7 septembre, le CIO va choisir la ville hôte des Jeux olympiques de 2020 parmi Istanbul, Tokyo et Madrid. Vous avez un pronostic ?
Pascal Boniface : On pouvait penser qu’un calcul géopolitique mettrait la Turquie en position de favori. Ce pays a d’ailleurs failli remporter l’organisation de l’Euro 2016, finalement attribué à la France. Lui donner les Jeux, ce serait une sorte de message anti-choc des civilisations. Mais la façon dont les récentes manifestations ont été matées ternit cette candidature. Tokyo a un bon dossier et le Premier ministre nationaliste, Shinzo Abe, aimerait ainsi redonner du lustre à un Japon frappé par la catastrophe de Fukushima et englué dans la crise économique. Mais le CIO, qui aime la nouveauté, hésitera peut-être à choisir un candidat qui a déjà eu les Jeux en 1964 et la Coupe du monde en 2002. Reste Madrid qui, à la différence de Rome, a maintenu son dossier en dépit de la récession.

Capital : Il ne serait pourtant pas très raisonnable que l’Espagne organise les JO… Surtout si l’on songe au précédent d’Athènes.
Pascal Boniface :
 Les JO n’ont sans doute rien arrangé, mais il n’est pas sérieux de dire qu’ils ont déclenché la crise grecque. La fonction publique pléthorique, la fraude fiscale généralisée ou la corruption existaient bien avant les Jeux d’Athènes.

Capital : Néanmoins, le Qatar, qui a obtenu le Mondial 2022, est un lieu bien peu ­hospitalier pour jouer au foot et pour accueillir les fans…
Pascal Boniface : Pour ce qui est des conditions de jeu, il y a déjà eu deux Coupes du monde au Mexique, où les conditions climatiques, chaleur et altitude, étaient tout aussi difficiles pour les footballeurs. C’est quelque chose que l’on peut résoudre en construisant des stades climatisés ou en faisant jouer le Mondial en hiver. Sinon, cela voudrait dire que seuls les pays tempérés et occidentaux peuvent accueillir le Mondial ou les JO. Avoir choisi le Qatar est certes un peu surprenant, car c’est un petit pays sans histoire footballistique. Mais ce n’est pas si incongru : il était temps que le monde arabe accueille une grande compétition internationale ; ce pays est placé dans un fuseau horaire qui convient aux retransmissions télé vers l’Asie et l’Europe et, enfin, il a une diplomatie sportive cohérente depuis longtemps. L’émirat s’expose aussi dans cette histoire, il va devoir accepter que les fans puissent boire de l’alcool. Pour la Fifa, le Qatar, comme la Russie d’ailleurs, présente l’avantage d’être un interlocuteur stable. Les chantiers ne seront pas terminés à la dernière seconde comme en Afrique du Sud et sans doute au Brésil. Il est temps de réaliser que le monde a changé : en sport, comme en économie, l’Occident n’a plus la main sur tout.

Capital : Bref, géopolitique et sport n’ont pas fini de faire bon ménage.
Pascal Boniface : La géopolitique sportive est présente depuis longtemps. L’Allemagne n’avait pas été invitée aux Jeux olympiques de 1920 et en 1924. Aujourd’hui, le sport est devenu l’un des éléments centraux de la mondialisation et occupe une place clé dans la vie économique internationale. Cela ne semble pas près de changer, sauf si le public se détournait du sport, s’il ne croyait plus en son intégrité ou si son spectacle devenait ennuyeux. Les nations ont envie d’utiliser le sport pour se ressouder et communier. L’Allemagne l’a très bien fait avec la Coupe du monde 2006 : tout d’un coup, ce pays pouvait afficher son patriotisme soft, ça n’était pas si évident. On a retrouvé aussi un esprit festif aux Jeux de Londres et pourtant la ville avait connu des émeutes particulièrement violentes un an plus tôt.

Capital : Si le sport a de telles vertus, pourquoi est-il si régulièrement critiqué en France ?
Pascal Boniface : Les élites politiques et intellectuelles ont toujours dénigré le sport, une passion populaire et un peu crasseuse. Maintenant que le sport est très visible et draine des fortunes, il génère une crispation supplémentaire. Non seulement les sportifs sont costauds, mais en plus ils sont mieux payés et ont les plus belles femmes. C’est un groupe privilégié qui s’est développé en dehors de tout contrôle de l’establishment, alors on le critique. Si une personnalité politique veut dire du mal du foot et des footballeurs, elle est bienvenue à la télé et elle ne risque rien, car il n’y aura pas de riposte. On ne demande pas aux sportifs d’être exemplaires, mais d’être parfaits ! Regardez l’affaire Zahia, on voudrait nous faire croire que les footballeurs sont les seuls à aller voir des prostituées. Les élites sont jalouses des sportifs, voilà tout !

Propos recueillis par Eric Wattez

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FC United of Manchester - Reportage dans l'anti foot business :Capital.fr , Enquêtes Documents Pourquoi la FIFA est devenue impérialiste Source : Capital.fr 06/09/2013 

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