Avertir le modérateur

16/07/2017

Dans le secret de la violence sociale

n

« Il y a trois sortes de violence. La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d'hommes (et de femmes) dans ses rouages silencieux et bien huilés.
La seconde est la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d'abolir la première.
La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d'étouffer la seconde en se faisant l'auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres.
Il n'y a pas de pire hypocrisie de n'appeler violence que la seconde, en feignant d'oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue. »

 

 
 
 
L’image contient peut-être : une personne ou plus, chaussures et texte

 Violences policières : Un rapport publié mercredi recense les violences policières exercées contre les opposants à la loi travail depuis le début des manifestations.Violences policières : le rapport accablant de «Reporterre» LIBERATION.FR

À l'heure où le gouvernement cherche 9 à 10 milliards d'économies dans les services de l'Etat, je me permets de lui signaler qu'il en trouverait déjà la moitié en renonçant à recapitaliser AREVA !Il aurait pu aussi se refinancer sur google, mais a croire que le monde se divise en deux catégories . Google n'aura pas à payer 1,1 milliard d'euros d'impôts
Verdict.
Le tribunal administratif de Paris vient de donner raison au géant américain Google qui contestait un redressement fiscal de 1,115 milliard d'euros, estimant que sa filiale irlandaise, responsable de ses opérations européennes, n'était pas imposable en France. «La société irlandaise Google Ireland Limited (GIL) n'est pas imposable en France sur la période de 2005 à 2010», a résumé le tribunal.

 
 

 
Cécil Mévadat - "La Violence" (Jaurès, 1906) - YouTube


 Marlène Schiappa : «Les subventions en direction des associations sont maintenues» Ce week-end, le Journal du Dimanche a relayé les inquiétudes d'associations prenant en charge la prévention des violences sexuelles et sexistes et l'accompagnement des victimes, informées d'une probable baisse de 25% du budget qui leur est consacré.

 

En 2011, François Hollande en campagne électorale se rendait devant l'usine Goodyear d'Amiens avant sa fermeture et prenait des engagements rassurants, mais non suivis d'effet. A Goodyear comme en bien d'autres usines, la colère des salariés déçus qui voulaient préserver leur emploi a alors laissé place à des manifestations déterminées, quelquefois violentes. Le réalisateur s'est lancé dans une plongée dans le monde du travail, a rencontré des centaines de salariés, d'ouvriers. Ceux qui hier ont été confrontés à des occupations d'usines, à des séquestrations de patrons, à Sony, Molex, Caterpillar, Sodimatex, Continental.
 
Dans le secret de la violence sociale - YouTube

 

Luttesinvisibles

Plus de 300 000 suppressions d'emplois en cours ou envisagées (hors projets Macron...)

ET SI TOUTES LES VICTIMES DEJA PROGRAMMEES DES LICENCIEMENTS SE RETROUVAIENT LE 12 SEPTEMBRE
Liste non exhaustive de "plans sociaux", fermetures, liquidations, licenciements et suppressions de postes en cours, projetés ou dans l'air.
Au total plus de 300 000 suppressions d'emplois annoncés ou en prévision depuis 2016, courant 2017 et plus de 320 000 si on va un peu au delà de fin 2017 (les chiffres et les estimations citées sont données soit par la presse soit par les organisations syndicales). Et bien sûr, tout cela indépendamment des projets de suppressions de postes de fonctionnaires par Macron...
1. Périscolaire 20 à 30 000
2. Hôpitaux, 22 000

...

55. Nestlé ?
356. Chocolaterie Monbana ?
357. William Saurin ?
358. Filiaire dentaire, 30 000 ?

et tellement d'autres dont les collectivités territoriales soit 100 000 suppressions d'emplois selon l'estimation de la CGT puisque la moitié des collectivités territoriales envisagent des licenciements et d'autres encore dans de multiples associations sociales et culturelles qui liquident faute de subventions et que Bastamag estime à 30 000 suppressions d'emplois, ce qui est le cas chaque année depuis 3 ans. Et à tout cela, il faut rajouter les emplois induits...

Source  la photo de Luttesinvisibles.

 

 Les maîtres ne sont pas à choisir, mais à destituer ! Jadis, le roi était sacré, doté de pouvoirs magiques et oint d’une huile miraculeuse. Entrant dans les bonnes villes de France, honoré de bustes et de médailles, il régnait "sur ordre de Dieu". Mais Dieu est mort entre-temps, et une Révolution plus loin, il fallait trouver un moyen pour que l’Etat absolu que les rois avaient créé survive. Ce moyen, ce fut la souveraineté du peuple, vous savez : celui qu’on réduit en bouillie pendant les guerres, celui que l’on hypnotise au moyen de la télévision, celui à qui l’on vole le fruit de son travail en lui disant qu’il est moins intelligent que le patron qui le dirige 

 

24/06/2016

Brexit

n

Selon les résultats définitifs, ils ont voté à 51,9 % en faveur de la sortie. Voici le détail du vote :
  • La participation au scrutin a été forte, avec un taux de participation à 72,2 % ;
  • Irlande du Nord : 55,8 % en faveur du maintien ;
  • Ecosse : 62 % en faveur du maintien ;
  • Pays de Galles : 52,5 % en faveur de la sortie ;
  • Angleterre : 53,4 % pour la sortie.

 

Brexit
 

angleterre,brexit,union européenne,europe,france

 Le score montre que l'Ecosse et le royaume unis vont demander surement un référundum pour leur indépendance afin de pouvoir garder un lien avec l'Europe et le reste du monde.

Selon le monde  le Royaume-Uni a finalement choisi de mettre fin à quarante-trois années d’appartenance à l’Union européenne (UE),en disant oui au « Brexit » (contraction de « Britain » et « Exit ») lors d’un référendum dont les résultats ont été annoncés vendredi 24 juin au petit matin. Le camp du « Leave », favorable à la sortie du Royaume-Uni de l’UE, l’a emporté avec 51,9 %, contre 48,1 % pour le « Remain », camp pro-européen. Que va impliquer cette victoire ?

Après la victoire du Brexit en Angleterre, quelle conséquence en Europe, sur es places financières et dans le football

ue

  1. David Cameron quittera-t-il son poste ?

  2. Quand le Royaume-Uni sortira-t-il officiellement de l’UE ?

  3. Un pays qui quitte l’UE, est-ce une première ?

  4. Le Brexit modifie-t-il l’équilibre des pouvoirs au sein de l’UE ?

  5. Faudra-t-il un visa pour voyager ou travailler au Royaume-Uni ?

  6. Quelles conséquences pour les étudiants ?

  7. Pourra-t-on encore acheter des « toffees » chez Marks & Spencer ?

  8. Est-ce que l’anglais restera la langue de travail de l’UE ?

  9. L’Ecosse va-t-elle tenter de rester dans l’Union européenne ?

  10. Que deviennent les programmes financés par l’UE au Royaume-Uni. Les subventions cesseront-elles ?

  11. Quel accord de libre-échange le Royaume-Uni peut-il négocier ?

  12. La situation change-t-elle pour les migrants à Calais ?

« Brexit » : Trump assure que « les gens veulent voir des frontières »

Le milliardaire s’est réjoui de la décision des électeurs britanniques à l’occasion d’une visite dans son golf de Turnberry, près de Glasgow.


 Nicolas Hernandez Bon si tout finit par s'écrouler, nous auront peut être ensuite des lendemain qui chantent mais entre temps : il y aura beaucoup d'incertitude car ce qui est sorti gagant ce n'est pas des idées de luttes sociales mais le populisme de droite avec d'un coté la finance et les néolibéraux européens et de l'autres les souverainsites de droite et d'extrême droite. Ce n'est donc pas la fin du capitalisme et de la finance

Les premières conséquences seront pour David Cameron qui a jouer avec le feu, pour des raison interne aux parti. David Cameron a annoncé ce vendredi son intention de démissionner de ses fonctions de premier ministre pour laisser à un autre le soin d'engager les négociations de sortie de l'Union européenne, après le vote des Britanniques pour un Brexit.

Le ministre japonais des Finances Taro Aso a convoqué en urgence la presse vendredi, après l'envolée du yen, valeur refuge, sur des craintes de Brexit, donné en tête selon le dépouillement partiel des voix.

le choc politique est important au Royaume-Uni et en Europe. Les partis anti-Union européenne pourraient s'appuyer sur cette victoire du Brexit. Des échéances électorales sont prévues en Espagne, en Italie, au Pays-Bas. Ce sera un vrai test pour l'Europe. Pour résumer, c'est un choc mais ce n'est pas la fin du monde.

Nigel Farage, le chef du parti anti-Europe et anti-immigration Ukip, a réclamé vendredi un "gouvernement Brexit", à la suite du vote britannique pour une sortie de l'Union européenne. "Nous avons à présent besoin d'un gouvernement Brexit", a dit à la presse M. Farage, qui a mené une virulente campagne anti-UE et anti- immigration face au premier ministre conservateur David Cameron, partisan d'un maintien dans le club européen.

Le député d'extrême droite néerlandais Geert Wilders a réclamé vendredi un référendum sur une éventuelle sortie des Pays-Bas de l'Union européenne (UE), après le vote des Britanniques favorable au Brexit selon les projections des médias.

La chef de file de l'extrême droite française Marine Le Pen a réclamé vendredi un référendum sur la sortie de l'Union européenne "en France et dans les pays de l'UE", après le vote des Britanniques favorable au Brexit"Victoire de la liberté ! Comme je le demande depuis des années, il faut maintenant le même référendum en France et dans les pays de l'UE", a écrit la présidente du Front national (FN) sur son compte Twitter.

"Les Néerlandais ont le droit à un référendum aussi. Le Parti pour la liberté demande ainsi un référendum sur un Nexit, une sortie néerlandaise de l'UE", a-t-il déclaré dans un communiqué.

. L'Europe "ne va plus de soi", a estimé jeudi le principal syndicat agricole français FNSEA, traditionnellement pro-européen, après le choc du référendum britannique en faveur d'une sortie de l'Union Européenne. "En cette période difficile où l'Union européenne se cherche, le résultat de ce référendum appuie là où ça fait mal", a indiqué dans un communiqué le syndicat, qui représente la grosse majorité des agriculteurs français. En France, les derniers scrutins nationaux ont montré que les agriculteurs étaient de plus en plus tentés par un vote Front National anti-européen, alors qu'ils ont largement profité de la manne des aides européennes.

Suivez le  Live du figaro : EN DIRECT - Les Britanniques quittent l'Union européenne

"Le Brexit met en lumière le clivage entre les attentes des peuples et les institutions européennes. Il est indispensable de repenser notre relation à l'Union européenne et redonner du sens démocratique au projet européen", a affirmé la FNSEA dans son communiqué. "Le secteur agricole, qui a été pendant longtemps un ciment européen, peut et doit être considéré comme un enjeu géostratégique européen", a ajouté le syndicat français. Le Royaume-Uni est le 3e client européen de la France avec un valeur commerciale de 5,5 milliards d'euros et le 6e fournisseur de la France avec 2,5 milliards d'euros, a précisé le syndicat.

 

Si le Brexit avait été en vigueur il y a un an, quatorze des dix-neuf joueurs de Ligue 1 ayant été transférés en Premier League lors de la saison 2015-2016 n'auraient pu signer leur contrat. Cela concerne notamment quelques internationaux français.

nPourquoi le Brexit pourrait être le futur fossoyeur de la Premier League Par (Sport24.com)

Avec la sortie de la Grande-Bretagne de l'Union Européenne, c'est toute l'économie du football anglais qui pourrait s'effondrer comme un vulgaire château de cartes…

Un cataclysme. Voici ce que redoutent certains observateurs du football européen après le résultat du référendum en Grande-Bretagne ayant plébiscité une sortie du pays de l'Union Européenne. En effet, l'impact de ce Brexit pourrait s'avérer considérable sur l'économie et le fonctionnement de la Premier League. Et comme le championnat anglais fait figure de tête de gondole sur le Vieux Continent, les répercussions ne devraient pas se limiter à ses seules frontières maritimes…

Avant même le résultat du vote, Arsène Wenger avait fait part de ses inquiétudes au sujet des conséquences d'une sortie de l'Union Européenne pour le football domestique : . Ainsi, selon une estimation de la BBC, 122 des 168 joueurs européens évoluant en Premier League pourraient se voir prier de quitter la Grande-Bretagne. Parmi eux, plusieurs internationaux français tels que N'Golo Kanté ou Eliaquim Mangala, voire même Anthony Martial ou Yohan Cabaye, juste en-dessous des critères requis pour obtenir un permis de travail.

Kanté et Mangala en victimes collatérales ?

Le Royaume-Uni a des règles très strictes en la matière. A savoir qu'aucun joueur né dans un pays classé au-delà de la 50e place ne peut prétendre en obtenir un, ce qui exclurait de facto les Bulgares, Finlandais, Estoniens, Chypriotes, Slovènes, Lettons et autres Lituaniens (sans oublier les ressortissants du Luxembourg et de Malte). Rien de dramatique pour les clubs de Premier League. Plus problématique en revanche serait la règle des 45% de matches disputés pour un international appartenant à une nation classée de la 11e à la 30e place, ce qui concerne la France (17e). Avec ses 6 petites sélections seulement, Kanté serait loin des 12 nécessaires sur les deux dernières années, de même que Mangala (2 capes) ou Schneiderlin (9). Autrement dit, si le règlement devait rester en l'état, les clubs anglais ne pourraient plus recruter que des joueurs confirmés sur le plan international et devraient renoncer à attirer de jeunes joueurs prometteurs, tels qu'un Anthony Martial par exemple.

Conséquence de ce possible exode massif, la Premier League pourrait perdre de son attractivité sur le plan des droits TV. Alors que ceux-ci vont atteindre un montant record à compter du 1er août (+ 70% à 2,3 milliards d'euros par an), qu'en sera-t-il par la suite si le championnat devient essentiellement britannique ? En Grande-Bretagne, certains n'ont pas hésité à se réjouir d'une telle possibilité, comme Sol Campbell, l'ancien défenseur d'Arsenal : «Quand je regarde jouer une équipe pleine de footballeurs étrangers médiocres, je me dis : Où sont les jeunes talents anglais qui pourraient être à leur place ? En ce moment, il n'y a pas trop de doute sur la réponse. Ils nous volent notre travail. Demandez à n'importe quel fan : il veut voir plus de gens de ce pays au plus haut niveau du football.»

La fin de l'ouverture vers l'extérieur ?

Une opinion qui va à l'opposé de celle de David Beckham, qui avait plaidé pour un maintien en Europe sur son compte Instagram : «On était une meilleure équipe grâce à un gardien danois, Peter Schmeichel, au leadership d'un Irlandais, Roy Keane, et au talent d'un Français, Éric Cantona. J'ai aussi eu la chance de jouer et de vivre à Madrid, Milan et Paris avec des coéquipiers de toute l'Europe et du monde entier.» Même constat pour le président exécutif de la Premier League anglaise Richard Scudamore qui regrettait déjà : «Il y a un processus d'ouverture de la Premier League, ce serait totalement incongru de prendre la direction inverse

De plus, autre impact à ne pas négliger, l'économique avec l'inévitable dépréciation de la livre sterling que différents spécialistes évaluent autour des -15 à -20%. Même si la puissance financière des clubs de Premier League demeurerait considérable, cette chute de la monnaie pourrait pousser certains joueurs à réévaluer leurs contrats. Surtout que les internationaux confirmés seraient en position de force pour négocier, débarrassés de la concurrence d'une jeunesse émergente ou de compatriotes insuffisamment capés.  

Dans les colonnes de La Tribune de Genève, Rory Miller, professeur d'études de football à l'université de Liverpool, décrit ainsi le cercle guère vertueux dans lequel pourrait s'enferrer le championnat anglais dans les prochaines années : «Réduire le nombre de joueurs de bon niveau en Premier League diminuera la valeur de sa marque, particulièrement auprès du public étranger. Les responsables de la ligue, qui visent à maximiser les revenus des droits de retransmission à la télévision pour le compte des clubs, ne seront donc pas très contents. Les supporters verront également d'un mauvais œil que l'on empêche leurs clubs d'acquérir certains des meilleurs joueurs européens.» Et si le marché anglais se dégonfle comme une baudruche, qu'en sera-t-il de l'ensemble de l'Europe ?  

 

Le Capitalisme ne se détruira pas tout seul... il faut l'aider !
Si vous ne voulez pas être inondé, faites barrage !!!

nLa crise de 2008 a fait diminuer le niveau de vie médian en France et augmenté la pauvreté, notamment celle des enfants car les familles monoparentales et nombreuses ont été les plus affectées, selon une étude de l'Insee publiée mardi. Entre 2008 et 2013, le niveau de vie médian (une moitié de la population gagne plus, l'autre moins) a diminué de 1,1% à 20.000 euros par an (1.667 euros par mois).

Le Trésor britannique alerte sur les conséquences néfastes d'une sortie de l'UE, avec un PIB amputé de 6% en 2030.

.Les milieux d'affaires britanniques commencent d'ores et déjà à ressentir les conséquences négatives de l'incertitude liée au référendum. Les transactions immobilières ralentissent, les investissements sont en suspens et les recrutements, en baisse. Les postes disponibles dans la City ont diminué de 21% par rapport à la même époque l'an dernier.

Dans le Monde en date du10.02.2009 La Grande-Bretagne "n'a plus d'industrie, à la différence de la France. Parce que l'Angleterre, il y a vingt-cinq ans, a fait le choix des services, et notamment des services financiers", déclarait jeudi 5 février Nicolas Sarkozy. Au-delà des soucis diplomatiques que cette critique de la politique économique britannique a puoccasionner, la déclaration de M. Sarkozy est erronée. Si les services financiers sont bel et bien plus développés en Grande-Bretagne, ce qui rend la crise outre-Manche d'une grande violence, il est faux de dire que le Royaume-Uni est moins industriel que la France. C'est l'inverse.

Ce qui est vrai, en revanche, c'est que la Grande-Bretagne n'est plus depuis longtemps la puissance industrielle qu'elle était. Et que, chaque année, sa production décline. La crise actuelle aggrave encore les choses.

 

bilan :

 
 
Photo de Robert Ferreres.

 

Divisions et concurrence des luttes : le jeu du FN

 France Inter

L'ex maire de Londres a énuméré les tâches qui attendent le futur chef de gouvernement britannique pour finalement déclarer : " cette personne ne peut pas être moi". Le leader de la campagne pro-Brexit Boris Johnson a annoncé ce jeudi qu'il n'était plus candidat à la succession de David Cameron

N La semaine dernière, dans le sillage du Brexit, six fonds de gestion immobilière britannique ont gelé les demandes de remboursementEnsuite, ce mécanisme de bulle, de peur et de fuite est bien connu et les risques ont été multipliés depuis 2008 en raison de la politique stupide de taux bas et de création monétaire La semaine dernière, dans le sillage du Brexit, six fonds de gestion immobilière britannique ont gelé les demandes de remboursementPlus les taux sont bas, plus l'immobilier monte puisque pour une même offre les acheteurs se multiplient. Les prix de l'immobilier à Londres ont explosé en raison du développement de cette ville en tant que premier centre financier d'Europe. Les fonds gelés avaient investi dans des emplacements prime, c'est à dire les meilleurs.Mais avec la chute de la livre face à l'euro ou au dollar, et les changements fiscaux possibles, les investisseurs étrangers ont demandé à revoir leur argent. ... C'est la mécanique connue de la fuite et de la panique contagieuse lorsqu'on voit que les issues se ferment.L'équivalent de 17 milliards d'euros d'épargne sont désormais gelés. Les gérants des fonds vont devoir vendre des actifs immobiliers et l'afflux de vendeurs pourrait  provoquer une chute de l'immobilier


n
https://www.youtube.com/watch?v=iOKrRxJRSE0

 

Un film de Mathieu VERBOUD
2011, 52 mn

Lire aussi :   #BrexitOrNot : comprendre les enjeux d’un scrutin historiqRoyaume-Uni : les banquiers coupables de délits doivent en répondre devant la justiceC’est l’exemple non pas d’une dérive d’un homme, mais d’un système. La crise des subprime a révélé le scandale, lorsque l’appât du gain de ces clients (banques et clients) en cherchant a retirer leurs sous, ont eu des pertes

PAS TOTALEMENT FOU, mais hypocrite

 
FRANCEINTER.FR|PAR FRANCE INTER AVEC REUTERS

 Le mauvais calcul des souverainistes et des nationalistes a déclenché une pagaye en Europe et dans les place boursière. Le manque de préparation et de culture économique leurs a été néfaste. Ils ont ainsi oublié que la part des actifs des banques représentent 450 % du PIB en Grande-Bretagne en 2014, plus qu'aucun autre grand pays développé.

A lire : Les marchés financiers ont un visage, par Geoffrey Geuens (Le ...

 

 « Brexit » : l’incroyable impréparation du vainqueur Boris Johnson 128 L’entourage de l’ancien maire de Londres et partisan du « Leave » ne le cache pas : il ne s’attendait pas à la victoire et a accusé le choc. Sur l’immigration ou le marché unique, les partisans du « Brexit » trahissent déjà leurs promesses.

« Take back control ! » (« Reprenons les commandes ! »). Quatre jours après le séisme du « Brexit » – la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE) –, le fier slogan de la campagne qui a convaincu 17 millions de Britanniques de choisir le divorce avec l’Europe résonne désormais comme une bravade pathétique.

L’ancien maire de Londres et partisan du « Leave » Boris Johnson, qui l’a entonné des milliers de fois ces dernières semaines, ne s’y risque plus. La livre sterling dévisse, le Royaume-Uni a perdu sa note AAA, des délocalisations d’emplois sont annoncées vers le continent et les institutions du pays sont paralysées.

 «Les positions économiques du Front national ? On ne les connaît pas, tellement il y a à boire et à manger», jugeait un entrepreneur présent au «rendez-vous de Béziers». 

P

Le chancelier de l'Échiquier George Osborne juge nécessaire des coupes budgétaires et hausses d'impôt sous l'effet du Brexit.

George Osborne prédit des temps difficiles aux Britanniques sous l'effet du Brexit. Le ministre des Finances estime qu'une sortie de la Grande-Bretagne de l'UE va nécessiter une nouvelle cure d'austérité pour le pays. Deux semaines avant le scrutin, le chancelier de l'Échiquier, partisan du «in» aux côtés de David Cameron, avait déjà brandi la menace d'un budget rectificatif

« Pourquoi le système bancaire, britannique est-il si gros ? ", demande la Banque d'Angleterre, qui avance plusieurs explications. L'une d'elles tient à l'effet d'agglomération : les établissements et les salariés ont tendance à s'installer les uns à côté des autres, notamment parce que cela facilite l'accès à une main-d'oeuvre spécialisée. Le Royaume-Uni a bénéficié pour cela d'une nette avance, l'essor de la place financière de Londres remontant « aux XVIIIe et XIXe siècles ".

Autre explication possible, la « subvention implicite de l'Etat » vis-à-vis de banques qui sont trop grosses pour qu'on puisse les laisser faire faillite, crée un environnement favorable. Enfin le Royaume-Uni bénéficierait de sa place centrale sur le planisphère de la finance mondiale, à mi-chemin entre les places américaines et asiatiques, de l'usage de l'anglais et de son ouverture aux flux commerciaux et financiers.

La «construction européenne» qu’ils disent…Les Bourses de Londres et Francfort, qui sont deux des principales places bousières au monde ont annoncé des négociations en cours pour un projet de fusion. L’information constitue une continuité dans la concentration des places financières et aussi surement une réponse des places financières a faire face aux Brexit :  

Dans le figaro Interrogé ce jeudi matin sur RTL, Nicolas Sarkozy a également choisi le terrain programmatique pour contre-attaquer. Alors que François Hollande ambitionne de faire de Paris une place financière de choix en Europe après le Brexit, l'ancien président assure : «Si François Hollande pense qu'il va faire de Paris une place compétitive avec une taxe à 75%, avec le matraquage fiscal qui a été organisé, avec le compte pénibilité, avec l'ensemble des décisions qu'il a prise contre les entreprises, il n'y a aucune chance». Avant de tester ce qui pourrait devenir un angle d'attaque pour le futur candidat: «Moi je ne me résoudrai jamais à ce que la France devienne en quelque sorte monsieur Hollande, un pays normal».

Selon Les Echos : Le référendum crée une chance historique pour renforcer l'influence de la place de Paris dans la finance européenne.
Mais des réformes doivent être rapidement entreprises, notamment sur le plan fiscal.

'est un tournant historique. Le Brexit pourrait faire perdre à Londres sa place de leader de la finance en Europe. Ce qui n'était qu'une menace avant le référendum est en train de devenir une réalité. Les grandes banques envisagent de déplacer des activités du Royaume-Uni vers la zone euro. L'Autorité bancaire européenne serait, quant à elle, en train de préparer son déménagement. Mais pour aller où ? Au sein des pays de l'Union monétaire, la concurrence s'annonce féroce. Un combat pour lequel Paris ne manque pas d'atouts, mais qui nécessite de procéder d'urgence à des adaptations...

Changer de discours

Pour attirer les financiers - un temps considérés comme des « ennemis » - à Paris, il faut leur montrer qu'ils sont les bienvenus. Cela passe par une mobilisation générale des pouvoirs publics, de l'Etat aux collectivités locales, qui parlent d'une seule voix. Cette union sacrée a commencé à prendre forme début juin, autour de Paris Europlace, et les représentants de la place de Paris rencontrent ce mardi Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics. Objectif ? S'assurer notamment d'un vrai soutien politique pour les mesures à prendre. Mais il faudra également réussir à apaiser un climat social qui suscite des appréhensions chez les candidats au départ.

Mettre en valeur ses atouts

Face à ses concurrents d'Europe continentale, Paris peut miser sur des avantages évidents comme la présence de nombreuses entreprises clientes, un pôle de gestion d'actifs de 3.600 milliards d'euros ou les cinq grandes banques françaises dans le Top 20 européen. On y trouve également des professionnels bénéficiant de formations reconnues mondialement. La qualité du cadre de vie est également non négligeable. « Sur ce critère, le combat se joue entre Paris et Londres », souligne un acteur de la place. Il est néanmoins indispensable de renforcer certaines infrastructures de transport, notamment en Ile-de-France, l'offre de logements et de lycées internationaux permettant de garantir un enseignement de qualité en langues étrangères.

Adopter une fiscalité attractive

C'est sans doute le principal obstacle aux ambitions parisiennes. . De quoi faire réfléchir les dirigeants des grandes banques anglo-saxonnes au moment de choisir leur future implantation. Une extension dans le temps du régime fiscal de l'impatriation, très favorable aux nouveaux arrivants, pourrait constituer une réponse immédiate. Mais il faudra aussi se pencher sur la taxe sur les salaires, qui grève principalement les banques et les compagnies d'assurances. Le maintien du projet de taxe européenne sur les transactions financières constituerait également un repoussoir.

Soigner les émetteurs

L'un des arguments principaux que peut mettre en avant la place de Paris est son avance dans les financements de marché, qui atteignent désormais 60 %. Sous l'impulsion de Bercy, en 2010, les conditions d'émissions obligataires ont été fortement facilitées. Mais des efforts restent à fournir pour l'accès des PME aux marchés. Et il faut que la place se mobilise pour soutenir Euronext, pilier de cette stratégie, face à la menace d'une fusion boursière Londres-Francfort.

Convaincre les fintech

Pour Alain Clot, président de l'association France FinTech, le Brexit est une « vraie opportunité » pour Paris d'attirer les jeunes pousses de la finance basées à Londres, qui ne bénéficieront plus de l'agrément européen pour rayonner sur le Vieux Continent. Outre une main-d'oeuvre qualifiée en finance et « data sciences », la France dispose d'un régulateur français plus conciliant vis-à-vis de ces nouveaux acteurs. Depuis le mois dernier, l'Autorité des marchés financiers et l'ACPR - le régulateur des banques et des assurances - ont créé un pôle commun dédié aux start-up de la finance afin de faciliter leurs démarches et de les orienter. « La régulation était le dernier obstacle véritable », se félicite Alain Clot. Pour Laurent Nizri, fondateur du Paris Fintech Forum, il reste néanmoins à le faire savoir, alors même que Dublin ou le Luxembourg sont plus connus pour leur souplesse réglementaire.

Brexit: May n'a pas encore de plan global

Le Royaume-Uni n'a pas de plan général pour procéder au "Brexit", cela en raison des dissensions au sein du gouvernement conservateur, lit-on dans une note au "Cabinet Office" qui a fuité et qu'ont obtenue la BBC et le journal The Times.

Ensuite, ce mécanisme de bulle, de peur et de fuite est bien connu et les risques ont été multipliés depuis 2008 en raison de la politique stupide de taux bas et de création monétaire

LIRE AUSSI:

» Theresa May courtise Donald Trump, un allié du Brexit

» Brexit: l'appel devant la Cour Suprême examiné du 5 au 8 décembre

Pourquoi le secteur bancaire est si gros au Royaume-Uni - Les Echos

Incidents xénophobes post-Brexit

Lire aussi : l'Insee ajoutera le trafic de drogue dans la richesse nationale mais pas toute la prostitution

LIRE AUSSI:
» Le Brexit pourrait «appauvrir pour toujours» le Royaume-Uni
» Brexit : David Cameron démissionnera d'ici à l'automne

Après brixit Le 29 juin 2016 à 22h00

la publication de Veille extrême. : Le maire FN d"Hayange fait fermer un hôtel qui héberge des réfugiés

  A lire aussi

Goodbye Britain ?

 Brexit : faut-il craindre une catastrophe...sur citizen khane

Brexit : David Cameron un peu sonné au réveil... sur Chrib'actu

 

Les bourses chutent !...Par Enkolo dans Accueil le

30/05/2016

Hollande : pacte avec le Medef

n

 

 

economie,poitique,sciété,polique monétaire,la bce,banque centrale europenne,le ministre de l'economie et des finances,pierre moscovici,mario draghi

 

lores Magon

 

"je n'arriverais jamais à comprendre comment certains arrive à aimer l'Etat français( idem pour les autres pays), franchement, en recevant une lettre avec le drapeau tricolore et Marianne en haut à gauche, je ne connais personne qui dit "tiens ma chère nation me donne de ces nouvelles comme c'est gentils qu'elle pense à moi" , mais plutôt "merde, ils vont encore me plumer ces enfoirés"

donc ce matin, une petite lettre avec le symbole des voleurs en cravate me dit , qu'un de l...eur larbin est venu pour contrôler si je n'avais pas de TV comme je l'ai stipuler sur la déclaration d’impôt, et j'étais absent , ce qui leur parait louche!
donc j'aurais droit à une nouvelle visite surprise avec fouille des armoires etc. ce qui en soi, remarquez, est un peu con de prévenir. bref si en ouvrant le placard murale qui me sert de débarras tout lui"

"Selon que vous serez puissant ou misérable
Les jugements de cour vous feront blanc ou noir."
Jean de La Fontaine.

Le suivi des promesses de Hollande 

Le Monde.fr fait le pointage des mesures prises par François Hollande depuis le 6 mai 2012, en le comparant à "l'agenda du changement" promis par le candidat pour son début de mandat. Il prévoyait 15 mesures avant le 29 juin, plus 8 avant le 2 août.

Eclairage : " Où en est l'agenda du changement de M. Hollande ?"

« Nous devons arrêter cette dégradation de l’Etat de droit qui entraîne une criminalisation du mouvement social », écrivent Noël Mamère, Olivier Besancenot,
e, ou presque, ils risquent de faire une dépression !
 

« Où est l’État, où est le gouvernement, où est le président de la République ? »

Hollande, lors de sa visite à Petit-Couronne en janvier 2012

Paroles, paroles, paroles...

 
 
 
 

Hollande, les banques françaises et la dette grecque

  " S’il y a bien quelque chose que le socialiste français fera pour le continent, c’est légitimer un capitalisme européen instable de par nature et profondément injuste."

Jérôme E. Roos
militant et économiste politique

 

"Si j'ai gagné en 2012, ce n'est pas parce que j'avais un programme étincelant. C'est parce que mon prédécesseur avait échoué." Hollande DSK, Hollande, etc. Sur le site Youtube, le film  réalisé par Julien Brygo, Pierre Carles, Nina Faure, Aurore Van Opstal :  [...]

La finance imaginaire, Edward Bernays, le père de la propagande : citoyen actif,“Jeu d'influences”, un jeu en ligne pour comprendre le monde trouble des spin doctors  - l'indigné Révolté Le 05/05/2014 David Carzon

françois hollande,économie,politique,société,livre,capitalisme : le triomphe de l'argent roi,capitalisme,néolibéralisme,chronique,daniel mermet,la bas.org,la bas si j'y suis,la finance imaginaireLa finance imaginaire : citoyen actif, La finance imaginaire / France Inter, La Finance imaginaire - www.la-bas.org, La finance imaginaire. Anatomie du capitalisme: des" marchés ...

 

 
 
 

 

 

 Pour conserver ses maîtres et amis de la finance, la gôche n'ira même pas aussi loin que ce qui a été fait aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne.> " F

 Le président du Medef, Pierre Gattaz s'est fait discret jusqu'ici car il ne voulait pas apporter trop vite son soutien au gouvernement de peur d'alimenter la contestation en montrant un gouvernement a ses ordres. Mais en même temps, il a peur de voir la contestation sociale prendre de l'ampleur et rogner sur ses " avancées" qu'il appel de ces voeux dans le code du travail VIDÉO - Loi travail : «On n'y comprend plus rien» (Gattaz)

On aime beaucoup Hollande : pacte avec le Medef

 

Si certaines promesses du candidat Hollande ont été tenues, notamment celle de la lutte contre l'évasion fiscale, qui porte en partie ses fruits, le magazine choisit néanmoins de montrer comment la gauche au pouvoir a cédé devant les pressions du patronat en général, et du Medef en particulier. Stéphane Haumant s'intéresse à ce dossier et se penche notamment sur les manoeuvres du Medef pour torpiller les annonces gouvernementales. Il s'interroge également sur les raisons qui conduisent ce gouvernement de gauche à se montrer autant à l'écoute du patronat.

Lui candidat, François Hollande avait promis de mettre au pas la finance et de soumettre le patronat aux règles fixées lors de sa campagne. Lui président, François Hollande s'est montré bien plus tendre avec les grands patrons. Si le site Internet de fact checking Lui Président permet déjà de mesurer l'écart entre les paroles et les actes, il n'était pas inutile qu'un jour­naliste raconte comment les gestes de défiance ont très vite laissé place à des déclarations d'amour au patronat. Quatre dossiers sont ici passés au crible : l'écologie, l'allègement des charges sociales, la rémunération des grands patrons et la transparence des entreprises.

Jules Giraudat se met en scène avec plus de sobriété que dans Cash investigation(1). D'un ton gentiment ironique et sur une musique de cartoon, il met au jour tractations et intrigues de palais, sans systématiquement délier les langues (de bois). Les principaux acteurs défilent à son micro : le président du Medef, Pierre Gattaz, comme Nicole Bricq, qui revient pour la première fois sur son éviction du ministère de l'Ecologie en juin 2012. Une enquête qui ne devrait pas booster les adhésions au PS... — Yohav Oremiatzki

 

Spécial investigation, Hollande : Pacte Avec Le Medef (Reportage Canal+ 30.05.16)

 
 Le gouvernement Hollande a pu distraire la galerie pendant quelque temps en se faisant passer pour progressiste : ainsi il y eu une intervention au Mali au nom des droits de l'Homme (et de l'industrie nucléaire), puis le Mariage Pour Tous, dont les opposants entre cathos intégristes et nostalgiques du IIIe Reich, nous ont fait oublier pendant quelque temps le gouvernement socialiste.
 
Pourtant, c'est une erreur. Les « socialistes » sont arrivés au pouvoir avec une mission « restaurer la compétitivité ». Cela peut paraitre sympa au premier abord, mais ce n'est rien d'autre qu'écraser le prolétariat, les travailleurs en diminuant leurs droits, leurs salaires pour augmenter le taux de profit du patronat. Pendant que ceux qui peuvent encore se le permettre bronzent dans le Sud de la France, les socialistes, main dans la main avec des syndicats jaunes et le patronat préparent l'offensive contre nos droits.
C'est pour cela que nous faisons un dossier d'été qui présente les différentes « réformes » ou plutôt attaques en cours dont nous serons les victimes en septembre.
 
Voici un article qui récapitule les différentes pistes de réduction de nos droits, qui ne sont pourtant pas mirobolants...dans un contexte d'explosion du chomage
 
(Article issu de la presse bourgeoise)

 Tout cela avec un changement de président à la tête du Medef .

Hollande et le patronat : citoyen actif Hollande désoriente le patronat - Challenges.fr , "Hollande : Pacte avec le Medef". - l'indigné révolté , Hollande et Medef : l'amour dure (depuis) quatre ans | L'HumanitéLes sept concessions de Hollande au patronat - Libération

.geants.du.net.ennemis.d.etat.

François Hollande dévoile son véritable programme à la City : tout le texte " (Partie 1/2) et les commentaires ( Partie 2/2)  - Par Adrien Levrat, François Ruffin,  Fakir23/02/2012Deuxième partie de l'émission Là-bas si j'y suis :

 

 

Rapport Gallois : le mirage de la compétitivité
Aux Etats-Unis, on délocalise les militants «inutiles» | USA 2012
 
 l'occasion du débat autour du "rapport Gallois", Laurent Maffeïs, du secteur "Etudes et Arguments" du Parti de Gauche, décortique en quoi la question de la compétitivité telle qu'elle nous est présentée par la droite, le patronat et même par le Parti socialiste, est inefficace économiquement et disqualifiée écologiquement. Les problèmes de compétitivité des entreprises et de déséquilibre de la balance commerciale sont pourtant à nouveau placés en ce moment au centre de l'actualité. Ceci est en réalité une stratégie pour s'attaquer à nouveau aux salaires, aux 35h et aux acquis sociaux en général, tout en n'apportant aucune solution aux problèmes de la désindustrialisation, de l’augmentation des importations et du coût du capital

L’équipe Hollande va annoncer cette semaine de bien mauvaises nouvelles :Un effort de redressement budgétaire de 37 milliards en 2013

Source : Reuters
 

L'effort de redressement budgétaire sera de 37 milliards d'euros en 2013 en France, a annoncé dimanche le ministre de l'Economie et des Finances, Pierre Moscovici. Aux 30 milliards d'euros que cherchera le projet de budget 2013 qui sera présenté vendredi en conseil des ministres- 10 milliards sur les dépenses et 20 milliards en hausses d'impôts- s'ajouteront les 7 milliards déjà votés dans le budget rectificatif, a-t-il expliqué sur France 3. "C'est pas 30 mais 37 milliards, il y a 7 milliards qui ont déjà été prévus par le projet de loi de finances rectificative du mois de juillet", a-t-il dit.

Le gouvernement s'est engagé à ramener le déficit public de 4,5% du produit intérieur brut fin 2012 à 3% fin 2013. Il compte pour cela sur une croissance économique de 0,8% l'an prochain, une prévision supérieure à celles de nombreux économistes.

Jean-Baptiste Vey


Une large traduction de la note des analystes de Cheuvreux se trouve au lien suivant :
Version originale en anglais
English version :
Bilan de l'année 2013 : extraits de Jean-David Haddad ( d'un thinks financiers travaillant dans le monde de la finance : wikipedia , ), intér

« Quand une opportunité se présente, il faut savoir la saisir. Or la réduction d'ISF pour le financement des PME, dont on prévoyait l'alignement sur l'IRPP à 20 ou 25%, est inexplicablement restée fixée à 50% ; divine surprise... (ou bouclier électoral !) »

L'ISF à acquitter en 2012 a été purement et simplement supprimé pour certains (patrimoines taxables inférieurs à 1,3 million d'euros) et sinon notablement allégé pour la plupart des autres redevables. L’injustice est évidente et je crains, quelle que soit l'issue des prochaines élections, que l'ISF ait de beaux jours devant lui ( voir Hollande et le patronat) :

-
En cas d'alternance politique, François Hollande a annoncé son intention de revenir à l'ancien barème de l'ISF, de supprimer certaines niches fiscales (mais lesquelles ?) et de plafonner sévèrement les autres (10 000 euros au global. IR et ISF confondus ?).

- Même en cas de réélection de Nicolas Sarkozy, la situation des finances publiques devra bien se redresser. Ce sera certainement l'occasion de donner suite aux préconisations du rapport de la Cour des Comptes sur l'inefficacité des niches fiscales et aux propositions du Rapporteur de la Commission des Finances à l'Assemblée, M. Gilles Carrez, prônant tous deux un alignement pur et simple sur les mécanismes de défiscalisation à l'IR (aujourd'hui à 18% !)...

Défiscalisation ISF 2012 : dernière opportunité à saisir - La Chronique ...

Selon le site internet le Progrès D’octobre 2010 à février 2016, une employée de maison de retraite a effectué 151 CDD, avec rarement plus d’une semaine entre deux. Lorsque, enfin, elle a sollicité un CDI, l'employeur lui a signifié qu’elle ne serait pas reprise.

 
 

: « Les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent.,  Les promesses n'engagent que ceux qui y croient. " Peut être que le Le président du Medef, Pierre Gattaz y croit plus que les autres.


Les ministres ont reçu une convocation peu après 12h. L'article 49.3 permet à l'exécutif d'adopter un texte sans vote avec engagement de la responsabilité du gouvernement. Cette arme constitutionnelle a été utilisée à trois reprises en 2015 sur le projet de loi Macron. Selon le Figaro Loi travail: Manuel Valls aura recours au 49.3 " Afin de s'assurer du vote de la loi travail, le premier ministre Manuel Valls devrait annoncer ce matin qu'il utilisera l'article 49.3 de la Constitution, selon des informations de RTL. Cet article permet une adoption du texte sans vote en mettant en jeu la responsabilité du gouvernement. Manuel Valls aurait fait le choix de passer en force après avoir constaté une impossibilité à obtenir une majorité sur la loi El Khomri. Les frondeurs ne veulent pas notamment voter l'article 2 sur la primauté des accords d'entreprise sur les accords de branche.

Le président du Medef, Pierre Gattaz s'est fait discret jusqu'ici car il ne voulait pas apporter trop vite son soutien au gouvernement de peur d'alimenter la contestation en montrant un gouvernement a ses ordres. Mais en même temps, il a peur de voir la contestation sociale prendre de l'ampleur et rogner sur ses " avancées" qu'il appel de ces voeux dans le code du travail

VIDÉO - Loi travail : «On n'y comprend plus rien» (Gattaz)

 Le président du Medef est revenu sur la décision du conseil exécutif de l'organisation patronale de reporter sa décision de quitter ou pas la table des négociations sur l'assurance chômage. "Nous n'avons pas toutes les données et le texte définitif pour prendre une décision, explique Pierre Gattaz ce matin sur France 2. On n'y comprend plus rien. Il nous faut prendre une décision rigoureuse et rationnelle. Et pour cela, nous attendons la fin des débats".

Invité à réagir sur la probable décision du gouvernement d'utiliser le 49-3 pour faire passer la loi travail, Pierre Gattaz a répondu qu'"il n'avait pas de conseils à donner au gouvernement. Je lui demande de revenir à l'esprit initial du texte pour créer des emplois. A lui de prendre les bonnes décisions. Il faut que chacun des députés regardent chacune des mesures en se demandant : “Est-ce que cet article va créer des emplois oui ou non”. La version initiale permettrait de donner plus de marges de manœuvre aux entreprises et d'inverser la courbe du chômage".


 n
 

Selon les echosReçu ce jeudi par la ministre du Travail, le Medef espère conserver l’essentiel des mesures de flexibilité prévues dans l’avant-projet de loi sur la réforme du Code du travail.

L’occasion est trop belle pour la laisser passer. Côté patronat, cela fait longtemps qu’on attend un texte comme celui de l’avant-projet de loi El Khomri. Même si aucun responsable patronal ne le dira officiellement, la copie du gouvernement est considérée comme une vraie rupture par rapport au droit existant et le fait de redonner des marges de manoeuvre à la négociation en entreprise est une philosophie que le Medef défend depuis longtemps.

Avec une réserve près tout de même : les PME et TPE auraient préféré que les accords de branche gardent une place plus importante pour limiter les effets de concurrence entre les entreprises d’un même secteur.

 Accepter certains aménagements

La ministre du Travail reçoit ce jeudi Pierre Gattaz le président du Medef, et François Asselin, celui de la CGPME. Toute la difficulté pour le Medef et ses partenaires est de préserver les grandes lignes de la réforme tout en acceptant certains aménagements. On s’en doute, ce sont les points qui choquent le plus les syndicats que le patronat veut conserver, mais en envisageant tout de même de bouger certains curseurs.

Photo de Pascal Dubois.

 

C’est le cas du barème des indemnités supra-légales aux prud’hommes . Côté employeurs, et notamment pour les PME et TPE, ce sont pour les salariés dont l’ancienneté est comprise entre deux et cinq ans que les enjeux sont les plus forts. Pas question donc d’augmenter le plafond, fixé à six mois, sur cette tranche. Certains responsables patronaux espèrent même le faire encore baisser, ce qui est peu vraisemblable. En revanche, le plafond fixé à quinze mois pour les salariés ayant plus de vingt ans d’ancienneté n’est guère élevé au regard des exemples étrangers (jusqu’à 24 mois en Allemagne et en Italie, par exemple). Le patronat pourrait donc lâcher du lest sur ce point.

La partie sera plus compliquée sur le périmètre des licenciements économiques . La CFDT veut éviter à tout prix que des grands groupes internationaux puissent procéder par ce biais à des licenciements boursiers en France, en mettant leur filiale dans l’Hexagone en perte alors que les autres filiales sont florissantes à l’étranger. Ce que le texte rend effectivement possible. Côté patronat, on fait valoir que ces dérives seront minoritaires au regard du nombre d’employeurs qui pourront au contraire embaucher plus facilement en France, voire relocaliser certaines activités, s’ils savent qu’ils pourront adapter leurs effectifs plus facilement en cas de retournement du marché. 

 

essant après  avoir écouter La finance imaginaire : cf Capitalisme : Le triomphe de l’argent roi 

 
 

 la vidéo de France Inter HUMOUR - "Macron, les mecs en t-shirt, ça lui fait ni chaud ni froid. D'abord, parce qu'il en a déjà vus (une fois). Et deuxio, parce qu'il n'en a pas peur. Etouais." Sophia Aram

 

Macron toujours dit " Oui. Il faudra élargir le champ de la négociation collective au niveau de l'entreprise à d'autres domaines . Plus on ira vers l'entreprise, plus ce sera efficace. On ne peut pas prétendre aimer l'industrie et refuser les conditions de son succès. L'opinion est intelligente et elle évolue. La majorité des Français veut travailler, veut des progrès, est lucide"

 
 la vidéo de France Inter.France rame, c'est que quelqu'un la plume."Nicole Ferroni face à Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT.Jeudi 2 juin 2016 de 14:59 à 15:53 sur Canal+ Polynésie (Rediffusion) Voir dans la grille
 

Qu'est-ce que vous croyez ? Que le fait d'écouter le service public radiophonique vous met à l'abri d'une nouvelle opération de com' du ministre de l'Économie ? Vous aussi, vous allez bouffer du Macron à cheval, à vélo, de cet homme ni de "drauche" ni de "groite"...l

 

publication de Flores Magonvec Hana El. Cette image me semble approprié au documentaire de Spécial Investication "Hollande : pacte avec le Medef"la publication de Coralie Delaume la publication de Info'Com-CGTGattaz n'a peut-être pas trouvé l'allié idéal pour attaquer la CGT - HUFFINGTONPOST.FRla publication de Flores Magonvec Hana El. Cette image me semble approprié au documentaire de Spécial Investication "Hollande : pacte avec le Medef"la publication de Coralie Delaume la publication de Info'Com-CGTGattaz n'a peut-être pas trouvé l'allié idéal pour attaquer la CGT - HUFFINGTONPOST.FR

  
 
 

Plus les riches sont riches et moins la croissance est forte

 

Cette classe politique a une peur grandissante face à ces effusions dans un monde du travail et de la précarité qu’elle ne connaît pas...Avec une répression intense le gouvernement fait le choix de la politique de la peur. Le moindre incident est l’occasion d’une communication effrénée et d’une surenchère autoritaire. Mais celles-ci masquent mal l’état de fébrilité de ces monarques en herbe.

 

Ainsi le site le Figaro;fr titrait "Raffineries (6 sur 8) et dépôts de carburants partiellement ou complètement bloqués, grève tournante à la SNCF, grève illimitée annoncée à la RATP pour début juin : la CGT a décidé de prendre la France en otage en ce début de semaine, donnant ainsi l'illusion qu'une mobilisation somme toute faible contre la loi El Khomri pourrait se transformer en période pré-révolutionnaire. Si elle donne le sentiment d'une victoire sur le plan tactique, cette conduite des affaires par son secrétaire général, Philippe Martinez,  a renoué avec le syndicalisme offensif de ses débuts. Un temps détrônait sur le devant de la scène syndicale par les syndicalisme réformistes ( CFDT, CFTC…), le rapport de forces s’est inversé. La CFDT est complètement mis au oubliette et se trouve hors jeu. l. Dans certaines régions, les Français manquent d'essence, ce qui me fait penser a la célèbre scène du pompistes et du couple de petit bourgeois.

Cette classe politique a une peur grandissante face à ces effusions dans un monde du travail et de la précarité qu’elle ne connaît pas : que pourrait-il surgir de ça ? Comment se positionner ? Le silence du FN sur la loi travail est éloquent à ce sujet. Une autre crainte : et si l’Euro de foot était perturbé ?

a grande cérémonie des jeux menacée par les luttes ? Un cauchemar pour eux, une opportunité pour nous !

JPEG - 195.1 ko

Article intéressant pour bloquer d'avantage. Les raffinerie et les centrales nucléiares sont des points sensibles de l'économie francaise selon le Figaro "En attendant, pour les industriels du secteur, l'impact économique de la grève est sévère. Selon plusieurs estimations, l'arrêt de ses installations coûte à Total entre 40 et 45 millions d'euros par semaine. La compagnie exploite cinq des huit raffineries implantées en France. «Pour toute la chaîne d'entreprises liée à la distribution de carburants, les négociations avec les syndicats sont rendues d'autant plus difficiles que les motifs du mouvement ne les concernent pas directement», souligne un spécialiste du secteur. Certains acteurs commencent déjà à anticiper une grève de longue durée, étant entendu qu'une raffinerie qui s'arrête complètement met ensuite plusieurs semaines avant de redémarrer. En revanche, si ce sont uniquement les systèmes thermiques qui sont interrompus, la reprise des activités peut être plus rapide. D'autres observateurs évoquent pour leur part le spectre des mouvements de 2010 qui avaient pénalisé les livraisons de produits pétroliers à destination des aéroports. «Si on en arrive à ce stade, un cap majeur dans la difficulté aura été franchi», lâche un distributeur.
• Menace sur la production d'électricité dans les centrales nucléaires

 
 
LEFIGARO.FR|PAR VALÉRIE COLLET
 
is la manif du 26 mai.

L'impunité policière va durer combien de temps ?
‪#‎OùEstLaViolence‬ ‪#‎Antirep‬ ‪#‎Antiprec‬

« ... La suite nous est racontée par deux autres témoins oculaires, Paul et Marie (1). Peu de temps après avoir démarré, l’estafette des pompiers se gare quelques centaines de mètres plus loin, le temps qu’un autre véhicule, mieux médicalisé, ne prenne en charge Romain. «Le voyant entrer bien portant dans le camion des pompiers, on a trouvé bizarre que deux CRS s’y engouffrent. Du coup, on l’a suivi.» Ils disent ensuite avoir vu, via une vitre latérale, «deux CRS casqués se pencher sur lui», le pompier de service restant «en retrait» de la cabine. Nos témoins n’ont pu observer directement le corps de Romain, seulement les deux CRS. Mais ils affirment que «leurs gestes étaient violents, au point de faire bouger le fourgon». Premier secours, acte d’intimidation ? Dans un appel téléphonique passé à des proches depuis le camion de pompiers (Libération a eu accès à la bande audio), on entend juste Romain crier sa douleur... »

nbération a eu accès à la bande audio), on entend juste Romain crier sa douleur... » 

Appel pour une coordination nationale de lutte les 11 et 12 juin à Paris

 
 
 

On est là, on en crève, d'impatience et d'ennui
à voir filer nos rêves au rythme de leurs profits
tandis que la gangrène ronge tout le corps social
et que la folie gagne à résoudre les problèmes

 

Je me souviens d'un monde ou bien je l'ai rêvé
où l'humain n'était pas qu'une machine à produire
La terre était féconde et propre à nous nourrir
Si tu voulais un toit t'avais qu'à le fabriquer

 

Alors ont débarqués les premiers imposteurs
ceux qui ont décrété qu'il nous fallait des lois
et abdiquer nos joies pour les leurs supérieures
Pour mieux nous contrôler il nous ont divisé

 

Tout ce qui était nécessaire est devenu payant
ils nous ont même fait croire qu'sans état, ça serait pire
z'ont créé la misère en inventant l'argent
et nous sans crier gare, on a bâtit l'empire.......
Mais....

 

LE SOLEIL NE S'COUCH'RA PAS
PAS TANT QU'ON S'RA TOUS LEVéS
L'OBSCURITé ATTENDRA......

 

Sortir du grand sommeil, ouvrir un œil puis l'autre
On a loupé le réveil, c'est pas vraiment notre faute
Fatigué-es de tout ce cirque et de ses automatismes
quitter le rêve pour le cauchemar d'un quotidien blafard

 

Même plus envie de dormir, trop longtemps que ça dure
Poussé-es à l'insomnie par tant d'ignominies
comment fermer les yeux quand nos lits sont en flammes
et que résonne le vacarme d'un monde à l'agonie ???

 

La tête entre les mains, le masque sur le visage
l'air est irrespirable, ça sent déjà la fin
je vois des Camarades tombés le long du chemin
Alors que d'autres mains continuent le combat

 

On demande pas la lune, juste qu'on nous foute la paix
Parce qu'on veut pas se coucher devant des somnambules
l'marchand d'sable est passé, on est sortit de la brume
l'oxygène on le veut PUR ! On s'endormira plus !!!

 
 

Mais il y a aussi cette pestilence :Philippe Martinez marche à rebours du temps….LESECHOS.FR

la vidéo de Info'Com-CGT.Benjamin Amar, responsable de la CGT Val-de-Marne : LES PROPOS DE PIERRE GATTAZ SONT "EXTREMEMENT GRAVES"(1) Il avait notamment cosigné, avec Martin Boudot, une enquête sur Les Secrets inavouables de nos téléphones, en novembre 2014, sur France 2.

François Hollande fait applaudir Pierre Gattaz - YouTubeLe pacte financier et fiscal - YouTube

Lorsque François Fillon trouve anormal certains cumuls, il le fait savoir.

les sales majestes - les patrons - YouTube

 

Retour a l'envoyeur , Les Sales Majestés - Mes frères 

Coluche - Un Clown Ennemi d'Etat L'indigné révolté

 

 

Hollande : pacte avec le Medef Par Enkolo dans Accueil le

PodcastPodcast

Pierre Gattaz : "un pacte de confiance pour faire gagner la France"

n lien.Comment le gouvernement crée une fabrique à coupables « Nous devons arrêter cette dégradation de l’Etat de droit qui entraîne une criminalisation du mouvement social », écrivent Noël Mamère, Olivier Besancenot,… Partager LEMONDE.FR

Hollande : pacte avec le Medef - CitizenKhane

voir la liste complète sur le site :Grève générale et nationale le 12 mai 2016 " Toutes les infos sur la Grève générale et nationale le 12 mai 2016 : perturbations et solutions.

CESTLAGREVE.FR|PAR BERTRAND LAMBERT
 
 
 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu