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24.10.2011

Situation du travail en France

Bonjour

Définition du contrat de travail : « Tout les droits doivent obéir aux conditions du contrat ( art 1005 code 4).

Convention par laquelle une personne ( un salarié) s’engage a mettre a disposition d’un autre ( employeur) sous la subordination dans laquelle se place moyennant rémunération »

 

C’est adire : qu’il existe un lien de subordination entre un employeur et un employé. Une caractéristique de subordination lequel lien de subordination qui vient de pouvoir de direct de l’employeur.

 

C’est le fait : «  le salarié doit être sous la direction de l’autorité de l’employeur qui organise et contrôle le travail », c'est-à-dire qu’elle fixe les heures et la durée du travail ( et respecter la loi). Mais une question a se  poser : La respectent elles ? Les lois sont il en faveur des travailleurs ?

 

Suicides : le document qui accuse France Telecom C'est un document que beaucoup à France Télécom ont oublié mais que Mediapart et Santé &Travail se sont procuré. Il correspond en tous points au compte-rendu mis en ligne à l'époque par le syndicat Sud (disponible sous ce lien)

 

« Il n’y a pas que France Télécom et ces nombreux plans sociaux Le plan Act ("Anticipation et compétences pour la transformation), comme le révèle Rue 89 Ces tout un système entrepreneuriale à la Française qui est en cause. PSA, Alcatel-Lucent, Sanofi-Aventis. PSA PREC, les fameux « plans de redéploiement des emplois et des compétences » lancés par le constructeur automobile, Fameux " diviser pour mieux régner ", qui va à l'encontre des intérêts de l'ensemble de la population »

 


Une info pas si hors sujet.


« A Grenoble des salariés de La Poste en grève organisent un campement et font directement allusion au mouvement des indignés (cf. fin de mai)
Le campement est une nouvelle pratique qui fait école

A bientôt
Gilles"


http://www.bastamag.net/article1838.html »

Depuis le 18 octobre, une vingtaine de facteurs ont installé des tentes devant la direction départementale de La Poste, dans le centre-ville de Grenoble. En grève depuis un mois, ces facteurs d’Échirolles, Claix et Pont-de-Claix (Isère) dénoncent un projet de réorganisation de la distribution du courrier qui conduirait à la suppression d’emplois et de tournées. Si la direction a accepté d’ouvrir des négociations, « le compte n’y est pas », estime la fédération SUD-PTT : « Sur les quatre tournées supprimées, La Poste n’en rend qu’une [et] sur les 5 emplois supprimés, la Poste n’en rend que 1,90. » Du côté de la direction, on justifie cette réorganisation par une baisse des volumes de courrier de 4 à 5 % par an.

Pour contester « une logique ultralibérale, où les réductions des coûts et les suppressions d’emplois sont l’alpha et l’omega de toute politique », les facteurs ont décidé d’établir un campement. L’enjeu ? « Nous faire entendre car La Poste, c’est nous ! » clament les facteurs. Ils invitent également « les 99 % de la population victimes de la crise du capitalisme à venir les rejoindre ». Un appel qui entre en résonance avec celui lancé par des indignés du service public.

Trust Marche ou creve avec mots

23.12.2009

Suicides : le document qui accuse France Telecom

Révélation : un document interne d'une rare brutalité annonçait dès 2006 la vague de suicides.

20 octobre 2006. Devant des cadres supérieurs, Didier Lombard et les dirigeants de France Télécom annoncent l'accélération de la restructuration de l'entreprise. Mediapart et Santé & Travail s'en sont procuré le compte-rendu. Les propos sont crus, brutaux, martiaux parfois. Relire ce document trois ans et 34 suicides plus tard fait frémir : la tragédie est annoncée...

 

C'est un document que beaucoup à France Télécom ont oublié mais que Mediapart et Santé &Travail se sont procuré. Il s'agit du compte-rendu très précis de 14 pages (répétitions et maladresses syntaxiques comprises) d'une réunion de cadres supérieurs avec l'état-major de l'opérateur téléphonique, qui s'est tenue le 20 octobre 2006. Il correspond en tous points au compte-rendu mis en ligne à l'époque par le syndicat Sud (disponible sous ce lien).

Dans le petit amphithéatre de la Maison de la Chimie, à Paris, 200 cadres dirigeants de France Télécom sont conviés par Acsed, l'association des cadres supérieurs de France Télécom, réputée proche de la direction. Toute la matinée, ils vont débattre de la "transformation sociale" de l'entreprise avec des invités de marque : le PDG Didier Lombard, en poste depuis 2005 ; son numéro deux, Louis-Pierre Wenes, chargé des opérations en France et redoutable «tueur de coûts» ; le directeur des ressources humaines, Olivier Barberot ; le directeur financier, Gervais Pelissier. La réunion est informelle : pensant (à tort) ne pas être enregistrés, les cadres dirigeants ne prennent pas de gants pour parler de la transformation sociale en cours. Le ton est tranchant, martial parfois. Le DRH tente de galvaniser les troupes avec la métaphore guerrière du «combat». Dans un langage très cru, les dirigeants de l'entreprise y annoncent l'«accélération» de la vaste restructuration alors lancée depuis quelques mois.

Celle-ci a commencé début 2005, quand Didier Lombard est arrivé aux manettes. Après son prédécesseur Thierry Breton (parti au ministère de l'Economie), qui a en partie désendetté le groupe et déjà supprimé plus de 20 000 emplois, Didier Lombard veut aller plus loin. Il lance le programme NEXT, réorganisation en profondeur qui doit durer deux ans, entre 2006 et 2008. Obnubilé par la féroce concurrence mondiale, il veut internationaliser le groupe, tourner l'entreprise vers le client, dégager plus de cash pour les actionnaires. Et continuer à réduire les effectifs. Le plan Act ("Anticipation et compétences pour la transformation") est lancé. Objectif: supprimer 22 000 postes, recruter 6 000 personnes, en réorienter 10 000 vers des secteurs dédiés aux clients (par exemple les centres d'appel). Le tout, sans plan social, car une grande partie des salariés sont des fonctionnaires. Fin 2008, l'objectif sera atteint : 22 450 personnes auront quitté l'entreprise, 14 000 auront changé de métier. Entre 2001 et 2008, 44 700 postes auront été supprimés, dont 94 % étaient des emplois de fonctionnaires.Lire la suite. voir Le triomphe de la cupidité, Le film " Let's Make Money

 

 
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