18.03.2012
Tables rondes le 20 mars, à partir de 10h, Maison des Sciences de l'Homme.
Bonjour,
Je vous transmet une invitation pour deux Tables rondes ("Vivre à Fukushima ?" et "Une région dévastée à reconstruire"
mardi prochain, de la par de Madame Jane Cobbi qui est aussi l'organisatrice pour accueillir des enfants de Fukushima
qu'elle a entamé l'année dernière.
Vous l'avez été informé et certain de vous qui ont participé cette événement si chaleureux.
J'y serai en fin de journée ce Mardi et j’espère vous revoir à cet occasion.
Amitiés
Bonsoir ,
Durant le mois de mars ont lieu une grande quantité de manifestations culturelles et d'événements, en commémoration de ce qui est arrivé dans le Tohoku l'an dernier, et révélant l'émotion toujours vive et l'intérêt profond de tous ceux qui, de près ou de loin, sont touchés par ce qui concerne le Japon.
Dans le cadre de la convention signée avec l'Université de Kyoto en 2011, le Programme Japon organise à son tour, au début de la semaine prochaine, mardi 20 mars, deux Tables rondes ("Vivre à Fukushima ?" et "Une région dévastée à reconstruire"), qui permettront d'entendre le point de vue de différents spécialistes sur des questions cruciales que nous nous posons ici.
Je vous prie de trouver, ci-joint, le programme de ces Tables rondes, avec les résumés des interventions, et une affiche que vous pourrez diffuser ou exposer éventuellement.
Si par hasard vous pouviez trouver du temps pour participer ne serait-ce qu'à une partie de cette réunion, je serais heureuse de vous présenter nos intervenants venus de différentes universités.
Un champagne est prévu à partir de 18h, qui permettra des échanges plus libres avec les scientifiques présents.
Je serais ravie de vous revoir à cette occasion.
Dans cette attente,
Bien sincèrement à vous,
jane cobbi
Jane Cobbi
Directeur du Programme Japon
Fondation Maison des Sciences de l’Homme
190 avenue de France 75013 Paris
jcobbi@msh-paris.fr
tél 0 (0 33) 1 45 49 32 37
mobile 06 19 89 84 65
Fondation Maison des sciences de l'Homme
FMSH - Le France - 190, avenue de France - Paris 13e
20:06 Publié dans nucléaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tables rondes, à maison des sciences de l'homme, nucléaire, fukushima
13.03.2012
Déchets, le cauchemar du nucléaire
Et ce qui devait arriver Areva : " 11 03 11 FUKUSHIMA"
Dans sa chronique sur France Inter, pour l'anniversaire de la catastrophe de Fukushima et du tsunami, Sophia Aram veut souffler la bougie posée sur le gâteau. Malheureusement la bougie ne semble pas vouloir s'éteindre (8h55 - 12 mars 2012).
Retrouvez tous les billets de Sophia Aram sur www.franceinter.fr
La curieuse disparition du "MOX" de l'accord Verts-PS - LeMonde.fr" : Le MOx est plus dangereux que l'uranium (fait à partir des déchets nucléaire, il est à base de plutonium (l'intérêt -pour eux- est de fabriquer du combustible nucléaire sans avoir besoin d'uranium naturel)
Areva est le quasi unique producteur de MOx (95%)
Le réacteur n°3 de la centrale de Fukushima "marche" au MOx. Ceci peut expliquer l'inquiétude actuelle au sujet de la piscine de refroidissement.... En effet, le MOx présente la particularité de devoir être refroidit, avant stockage, pendant la durée minimale de 50 ans sans compter que ce combustible entre en fusion beaucoup plus rapidement que l'uranium enrichi.
L'EPR de Flammanvile -France- dont le budget vient de passer de 3 à 6 milliards fonctionnera "au MOx
Ces installations sont censées aboutir à des réactions fonctionnant au Thorium ... si on a le temps ...Afficher la suite"
Déchets, le cauchemar du nucléaire (2009) - Documentaire - L'essentiel - Télérama.fr
Déchets, le cauchemar du nucléaire 1/5
Synopsis de Déchets, le cauchemar du nucléaire
Le réchauffement climatique place la question de la production d'énergie au coeur du débat. Dans ce contexte, l'énergie nucléaire est souvent mentionnée comme une solution d'avenir car maîtrisée et sans impact sur l'environnement. Qu'en est-il du traitement des déchets ? Les scientifiques n'ont pas encore trouvé de solution efficace. Les industriels se veulent rassurants alors que les politiques évitent le sujet. Les documentaristes Michèle Rivasi et Eric Guéret proposent de faire le point sur les méthodes de retraitement utilisées en France, en Allemagne, en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis et en Russie. Des scientifiques indépendants en disent davantage. De hauts responsables mais aussi des opposants expriment leur avis sur le traitement des déchets radioactifs.
La critique TV de télérama du 10/03/2012
Voici une enquête qui allie profondeur historique, ampleur géographique et expertise scientifique. Le réalisateur Eric Guéret et la journaliste Laure Noualhat remontent le temps et la rivière Columbia pour trouver, à Hanford, au nord-ouest des Etats-Unis, « l'endroit le plus contaminé du monde occidental », où furent construites les premières bombes de l'ère nucléaire. Ils reviennent sur les lieux de l'explosion d'une cuve de déchets, en 1957, à Mayak, ville secrète d'Union soviétique...
Dernière étape à La Hague, où le documentaire radiographie le choix très français de retraiter les déchets. Après le silence obstiné des autorités russes et américaines, la courtoisie d'Areva passerait presque pour de la faconde. Jusqu'à ce que les auteurs dénichent un scoop : les déchets produits par nos réacteurs ne sont pas si bien « recyclés » que notre champion du nucléaire le prétend... Preuve à l'appui : des centaines de fûts trouvés en Russie. Enfin, le film prend le temps de questionner l'absence de débat sur l'option du retraitement, en interrogeant des femmes politiques (Michèle Rivasi, Corinne Lepage) et un expert indépendant (Michael Schneider). Au total, une indispensable investigation qui, en sus de ses découvertes glaçantes, invite à la réflexion.
Samuel Gontier
Le grand retour du nucléaire - 1 - ( documentaire )
Le grand retour du nucléaire - 2 - ( documentaire )
Le grand retour du nucléaire - 3 - ( documentaire
11 03 11 FUKUSHIMA
Chantier de la centrale de Kaminoseki
Photo Giv Anquetil
Si stoïques dans leur malheur, si dignes, si calmes. Les japonais ont fait l'admiration des médias du monde entier, il y a un an. Ces clichés paternalistes furent des dommages collatéraux. Malgré la toute puissance lénifiante de l'appareil économique, politique et médiatique, les japonais bougent et contestent. A 85% ils sont opposés au nucléaire. Sur 54 centrales, 52 sont à l'arrêt."Nous nous sommes réveillés,dit Atsuko,on a compris qu'on nous trompait trop depuis trop longtemps" Sommes nous pour autant au début de l'ère postnucléaire ? Les énergies renouvelables gagnent du terrain. La finance s'y intéresse. Quand l'orage vient les mouches changent d'âne.
Programmation musicale :
23rd Peter : "Tchernobyl Fukushima Anywhere"
Pascals : "Kin Ton Oon"
A voir
Enquête sur une supercatastrophe nucléaire
Il a fallu attendre plusieurs jours, après le 11 mars 2011, avant que les responsables japonais n'admettent qu'il y avait eu à Fukushima un accident nucléaire sans doute plus grave que celui de Tchernobyl. Puis les
autorités - l'exploitant Tepco, le gouvernement, les services de surveillance - n'ont cessé de minimiser l'ampleur de la catastrophe. Le documentaire tente de faire la lumière sur ce qui s'est passé dans les réacteurs 1 à 4 de la centrale. Il analyse aussi la gestion de crise du lobby nucléaire japonais et international et montre que celui-ci met tout en oeuvre pour préserver un marché mondial lucratif.
(Allemagne, 2012, 52mn)
NDR
Date de première diffusion: Mar., 6. mars 2012, 20h39
En savoir plus
a.. Thèmes:
b.. Documentaire,
c.. Société
Un an après Fukushima, les écrivains japonais s'insurgent
Le 8 mars 2012
Depuis le 11 mars 2011, les autorités ont imposé une chape de silence sur Fukushima. Or, le mal nucléaire menace toujours. Les écrivains que nous avons entendus à Tokyo lancent un cri d'alarme.
Un an après Fukushima, les écrivains japonais s'insurgent - Livres - Télérama.fr
Malika Benarab-Attou
"Depuis la catastrophe de Fukushima, la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis ont confirmé la construction de nouveaux réacteurs, tandis que la Chine et l'Inde ont l'intention d'en mettre en chantier des dizaines... dans les prochaines années." Et Sarkozy qui cherche à vendre des centrales à tous les pays de la rive sud de la Méditerranée alors que nous sommes dans une zone sismique (jonction des plaque africaine et plaque européenne...) Développons les énergies vraiment propres et réduisons notre consommation ! Tristesse et hommage à toutes les victimes du nucléaire.Afficher la suite
A Fukushima, des prières et de la colère
libe.fr
22:18 Publié dans documentaires, nucléaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : documentaire, enquête, déchets, le cauchemar du nucléaire, fukushima
11.03.2012
11 03 11 FUKUSHIMA
11 03 11 FUKUSHIMA
Chantier de la centrale de Kaminoseki
Photo Giv Anquetil
Si stoïques dans leur malheur, si dignes, si calmes. Les japonais ont fait l'admiration des médias du monde entier, il y a un an. Ces clichés paternalistes furent des dommages collatéraux. Malgré la toute puissance lénifiante de l'appareil économique, politique et médiatique, les japonais bougent et contestent. A 85% ils sont opposés au nucléaire. Sur 54 centrales, 52 sont à l'arrêt."Nous nous sommes réveillés,dit Atsuko,on a compris qu'on nous trompait trop depuis trop longtemps" Sommes nous pour autant au début de l'ère postnucléaire ? Les énergies renouvelables gagnent du terrain. La finance s'y intéresse. Quand l'orage vient les mouches changent d'âne.
Programmation musicale :
23rd Peter : "Tchernobyl Fukushima Anywhere"
Pascals : "Kin Ton Oon"
A voir
Enquête sur une supercatastrophe nucléaire
Il a fallu attendre plusieurs jours, après le 11 mars 2011, avant que les responsables japonais n'admettent qu'il y avait eu à Fukushima un accident nucléaire sans doute plus grave que celui de Tchernobyl. Puis les autorités - l'exploitant Tepco, le gouvernement, les services de surveillance - n'ont cessé de minimiser l'ampleur de la catastrophe. Le documentaire tente de faire la lumière sur ce qui s'est passé dans les réacteurs 1 à 4 de la centrale. Il analyse aussi la gestion de crise du lobby nucléaire japonais et international et montre que celui-ci met tout en oeuvre pour préserver un marché mondial lucratif.
(Allemagne, 2012, 52mn)
NDR
Date de première diffusion: Mar., 6. mars 2012, 20h39
En savoir plus
a.. Thèmes:
b.. Documentaire,
c.. Société
Un an après Fukushima, les écrivains japonais s'insurgent
Le 8 mars 2012
Depuis le 11 mars 2011, les autorités ont imposé une chape de silence sur Fukushima. Or, le mal nucléaire menace toujours. Les écrivains que nous avons entendus à Tokyo lancent un cri d'alarme.
Un an après Fukushima, les écrivains japonais s'insurgent - Livres - Télérama.fr
15:30 Publié dans chroniques, documentaires, nucléaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chronique, daniel mermet, fukushima, interviews, documentaire, société, enquête, supercatastrophe, nucléaire










