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09/07/2017

Is it over for ISIL?

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As ISIL's 'caliphate' crumbles, its ideology remains Analysts say the end of the self-proclaimed caliphate's territorial rule 'does not mean the end of ISIL'.

The battle against ISIL is currently centred in the group's last urban stronghold, Mosul [File: Reuters]

 

n L’Etat islamique acculé à Rakka et Mossoul titrait le Monde, Le crépuscule de l'État islamique à Mossoul mettait en avant de son coté le Figaro.  L’émergence de l’EI, sous l’égide de son « calife » autoproclamé, Abou Bakr Al-Baghdadi, a marqué un tournant dans l’histoire du djihadisme. Le groupe a voulu contrôler un territoire et établir un Etat, le gérer, et accaparer les richesses qui en découlaient. Ce processus, qui a duré trois ans, s’achève à Mossoul au milieu des cendres et des ruines.

C’est dans la célèbre mosquée Al-Nouri de cette ville que le chef de l’EI avait fait son unique apparition publique en juillet 2014. Aujourd’hui, l’édifice a été détruit, pulvérisé par les djihadistes en déroute. Des milliers d’habitants ont été tués, des centaines de milliers de personnes, qui ont fui les combats, ne rentreront pas chez elles avant longtemps.

 

Watch Inside Story: Is the threat from ISIL over?

 Is Trump committing war crimes in Iraq and Syria? by Hamid Dabashi

Source: Al Jazeera and news agencies 

Le 10 juillet 2017, un soldat des forces irakiennes célèbre l’annonce de la reprise de Mossoul par le gouvernement.  PHOTO FADEL SENNA/AFP

Dimanche 9 juillet, le Premier ministre irakien, Haïder Al-Abadi, s’est rendu à Mossoul pour annoncer que la ville était “libérée” du joug de l’État islamique. Mais cela ne signifie pas la fin de l’organisation terroriste, avertit cet éditorialiste libanais.

 

Reprendre la capitale irakienne de l’organisation djihadiste était une nécessité. En administrant un territoire, l’EI pouvait endoctriner la population, profiter des différentes ressources, entraîner ses combattants, s’ériger en modèle et façonner son mythe. Mais les populations locales ont payé ces victoires militaires au prix fort, sans pour autant que leur soit proposé un avenir plus radieux. La situation est la même dans tous les territoires “libérés” ou en voie de l’être du joug des djihadistes : la victoire militaire est nécessaire, mais fondamentalement insuffisante.

L’EI contrôlait il y a deux ans un territoire de la superficie de la Grande-Bretagne et avait symboliquement effacé la frontière syro-irakienne. Il est désormais retranché dans ses derniers réduits, en Irak et en Syrie. L’organisation est affaiblie : une grande partie de ses cadres ont été éliminés, ses ressources ont été asséchées et le proto-État jihadiste est sur le point de s’effondrer. Bien que la situation sur les deux terrains ne soit pas similaire, en Irak comme en Syrie, l’EI n’a pas les moyens de résister militairement sur le moyen terme. La défaite militaire du groupe est inéluctable, mais elle a été anticipée depuis longtemps par les cadres de l’EI, qui ont appelé dès 2016 les aspirants djihadistes à frapper en priorité les territoires dans lesquels ils résident plutôt que d’essayer de rejoindre le califat.

 

L'OSDH affirme que le chef de l'EI al-Baghdadi est mort (OSDH) a affirmé, aujourd'hui, détenir des informations de hauts responsables du groupe djihadiste Etat islamique (EI) confirmant la mort de leur chef, Abou Bakr al-Baghdadi

La mort de Baghdadi, qui a été annoncée à plusieurs reprises depuis qu'il a proclamé un califat en 2014, serait si elle est officialisée l'un des coups les plus durs subis par l'Etat islamique, qui recule un peu partout en Syrie et en Irak et vient de perdre la grande ville de Mossoul.

 Dans le POINT DE VUE d u monde « A Rakka, plus encore qu’à Mossoul, les civils sont laissés pour compte » Le 6 juin, l’offensive était lancée contre Rakka, le fief de l’Etat islamique en Syrie. Mais rien n’a été fait pour l’évacuation des civils, déplore Hakim Khaldi de Médecins sans frontière. Equation strictement militaire et Intensité des bombardements ponctuent la vie sur place
 
 

Between June 1 and July 25, the Syrian Network for Human Rights confirmed the deaths of 391 civilians in Raqqa at the hands of the coalition and the SDF

destruction there will be until Raqqa is captured.

 

A map showing damaged and destroyed areas of Raqqa released by the REACH initiative on July 11 [REACH 2017)

Ce contraste entre l’intensité des bombardements sur une petite zone de la ville hermétiquement fermée et le faible nombre de blessés soignés par nos équipes évoque la dernière phase de la bataille de Mossoul, dont l’armée irakienne vient de reprendre le contrôle.

L’offensive contre l’ouest de la ville irakienne était d’une violence telle qu’un tiers de la vieille ville a été entièrement détruit et que le décompte de cadavres sous les décombres se poursuit encore.

La comparaison entre Mossoul et Rakka a ses limites, du fait d’un environnement et d’un contexte différents. Mais à Mossoul, des dispositifs pour les déplacés et des structures médicales ont été mises en place rapidement. Alors qu’à Rakka ils n’ont même pas été pensés. Et les déclarations du commandant de la coalition ne sont pas là pour nous rassurer, quand il explique par exemple que toute embarcation essayant de quitter la ville par l’Euphrate sera détruite.

La réalité, c’est qu’aujourd’hui comme hier, en Syrie comme en Irak, le sort des civils présents dans les territoires contrôlés par l’Etat islamique ne compte pas.

En juin 2014, quelques milliers de djihadistes combattant sous la bannière de l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL) étaient parvenus à s’emparer de la deuxième ville d’Irak en seulement quatre jours. Trois ans plus tard, il aura fallu pas moins de neuf mois à Bagdad pour reprendre Mossoul, malgré le soutien de la coalition internationale, des peshmergas et des milices chiites.

Le Premier ministre irakien, Haïder Al-Abadi, a beau célébrer la “victoire” contre l’État islamique et la “libération” de la ville, la réalité apparaît nettement plus nuancée. Mossoul est en grande partie détruite. Sa population a vécu de multiples traumatismes : trois ans d’occupation djihadiste, puis les bombardements de la coalition internationale, le déplacement de presque 1 million de civils dans des conditions souvent déplorables, sans oublier les exactions commises à leur encontre par les forces loyalistes et miliciennes.

 Baghdadi est vivant selon un chef du renseignement kurde

Le chef des services de lutte antiterroriste du Kurdistan irakien est pratiquement sûr qu'Abou Bakr al Baghdadi, "calife" autoproclamé de l'Etat islamique, est encore en vie et qu'il se trouve au sud de Rakka, en Syrie.

» Lire aussi - Selon l'OSDH, le chef de Daech, Abou Bakr al-Baghdadi, serait mort

Le mouvement djihadiste, qui vient de perdre Mossoul, dans le nord de l'Irak, après trois ans d'occupation et tente de résister à Rakka, est selon lui en train de changer de stratégie pour se muer en une sorte d'"Al Qaïda sous stéroïdes". Son éradication prendra encore trois ou quatre ans, a-t-il prédit.

 

» Le crépuscule de l'État islamique à Mossoul

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Daech recule. L’armée irakienne a repris la semaine dernière le site en ruine de la mosquée Al Nouri à Mossoul, où avait été proclamé le califat a échoué, estiment les experts. / AFP PHOTO / FADEL SENNA - FADEL SENNA/AFP

 

Selon Les Echos - Sponsorisé ·" L’EI a vu ses revenus divisés par 5 en quelques mois et est en passe de perdre ses capitales syrienne et irakienne" dans le post intitulé " Pour quoi l’Etat islamique au bord de l’effondrement militaire et financier "En savoir plus LESECHOS.FR

MIDDLE EAST Turkish and Kurdish forces clash in northern Syria, tensions rise Mounting tensions between Kurdish and Turkish troops in northern Syria have threatened to open a new front in the country’s complex war.

La guerre contre l’EI continue

Editorial. Malgré la reprise de Mossoul par les forces armées irakiennes, l’organisation Etat islamique reste en mesure de déstabiliser les pays de la région.LE MONDE |

Mais la perte de cet ancrage territorial ne signifie pas la disparition du groupe djihadiste, qui contrôle toujours une vaste bande territoriale le long de la vallée de l’Euphrate, à cheval entre l’Irak et la Syrie, et qui, en muant d’une forme de proto-Etat à une guérilla ou à un réseau terroriste, reste en mesure de déstabiliser les pays de la région et au-delà. La dispersion de plusieurs dizaines, voire de centaines de ses combattants étrangers, jusqu’ici occupés quasi exclusivement à la défense de son territoire, pose plus que jamais la question de leur retour dans leurs pays d’origine et le danger qu’ils y font peser.

UE - Dans tout le monde développé, l'État islamique se restructure sous la forme d'un réseau social cherchant à radicaliser et enrégimenter la jeunesse.

Tout cela a conduit le premier ministre irakien, Haïdar al-Abadi, à l'occasion de la libération de Mossoul, à proclamer la fin de l'État islamique. Cette annonce est tout aussi prématurée et aventureuse que la proclamation par George W. Bush, le 1er mai 2003, de la victoire et de l'arrêt des combats en Irak.

La libération de Mossoul est très loin d'enterrer l'idéologie du djihad mondialisé

LIRE AUSSI:

» Nicolas Baverez : «L'État islamique n'est pas mort, il mute»  n  READ MORE: As ISIL's 'caliphate' crumbles, its ideology remains

L’Etat islamique restera en embuscade

Analyse. Pour le journaliste du « Monde » Madjid Zerrouky, il fait peu de doute que l’EI poursuivra ses efforts visant à saper les fondements d’Etats défaillants, et à approfondir les crises et fractures sociales dans les pays musulmans.« Dawlati baqiya » (« Mon Etat restera »).

A défaut de disparaître, c’est le « califat » qui, aujourd’hui, s’effondre. La reprise de Mossoul acte l’impasse d’une entreprise djihadiste inédite, la tentative d’administrer de vastes territoires. Cette tentative était vouée à l’échec, l’EI s’est bâti sur une dualité intenable : construire un Etat tout en menant une guerre totale au reste du monde. Mais au cours de ses trois dernières années d’existence, le califat d’Al-Baghdadi a paradoxalement assumé cette dualité, en anticipant et préparant sa défaite.

1 500 attaques dans 16 villes d’Irak et de Syrie

Sentiment d’humiliation

L’EI militairement aux abois, il reste à le défaire idéologiquement. Une bataille qui ne peut être menée sans une réelle reconstruction de ces pays et une participation politique de populations marginalisées depuis des années par les pouvoirs en place. En Irak, la montée en puissance de l’EI, né sur les cendres d’Al-Qaida, qu’on avait déclaré défaite dans les années 2000, est le fruit de la marginalisation des populations sunnites ; des populations étouffées et réprimées par un gouvernement central, revanchard, dominé par la majorité chiite.

En Syrie, l’implosion du pays et la guerre totale menée par Bachar Al-Assad et ses alliés contre les régions insurgées avait là aussi ouvert un boulevard aux radicaux, EI en tête, après deux ans de révolte populaire. La présence massive de forces iraniennes et de milices chiites soutenues par Téhéran dans ces deux pays alimente un clivage chiites-sunnites et ne peut qu’attiser un sentiment d’humiliation dans ces régions.

Lire aussi :   A Mossoul, les luttes de pouvoir et d’influence ont commencé

Si le terrain sur lequel a prospéré l’EI reste inchangé, le terreau sur lequel prospère le radicalisme islamiste au prétexte de la défense des sunnites laisse planer le risque, à terme, d’une « renaissance » djihadiste dans des régions plus « pacifiées » que libérées. Contre le djihadisme, la solution ne peut venir d’un régime qui se voudrait centralisé et dominateur. L’Etat irakien doit désormais assurer aux populations arabes sunnites une pleine citoyenneté.

A Mossoul, les luttes de pouvoir et d’influence ont commencé : Le contrôle de la province au cœur de laquelle se situe la grande cité du nord de l’Irak est l’enjeu d’une lutte d’influence entre des groupes aux allégeances variées. Le militaire ne cache pas ses ambitions. « Je veux être le gouverneur militaire de Mossoul. Je peux faire beaucoup pour reconstruire la ville et donner du travail aux gens. Je ne gaspillerai pas une partie de l’argent en pots-de-vin comme le font les politiciens », dit-il dans un anglais hérité de neuf ans passés en Virginie, aux Etats-Unis.  le major général Najim Al-Joubouri ne ménage aucune critique contre les responsables politiques « qui attisent le confessionnalisme pour remporter les élections ». Il assure travailler à rétablir des bonnes relations entre la population et les forces de sécurité – elles étaient désastreuses avant 2014.

Experts predict that the group will also retain the ability to mobilise and plan underground, dispersed attacks via cells based around the world.

But ISIL is "not the most important problem of the region", said Khouri, explaining that mismanagement, corruption and the lack of political participation in the Middle East are the real obstacles facing the region.  

"Will new government systems be just as bad? That's the real challenge," he said.

 

Is it over for ISIL? - UpFront special

 

Source: Al Jazeera

by Stanley L Cohen : The battle for Mosul is almost over. What next? by Ibrahim Al-Marashi 

 

READ MORE: Syria's civil war explained from the beginning

 

 

21/05/2017

Terrorisme, raison d'Etat

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 Vous avez eu à choisir entre la guerre et le déshonneur ; vous avez choisi le déshonneur, vous (aurez) AVEZ la guerre !  http://www.la-presse-anarchiste.net/spip.php?auteur365
 
PDF
 
 Vian et l'autorité :D .........un régal !
ALLONS Z'ENFANTS
 
Mouloudji - Le Conscrit (Boris Vian's Allons z'enfants !)

 

l'Ouest rien de nouveau Le modèle démocratique est aujourd'hui plus l'exception que la norme et son recul contemporain à l’échelle mondiale rappelle la récession des démocraties durant l’entre-deux-guerres. 2 partages

 

L’année 2016 a été marquée par une révolte populaire à l’encontre des élites politiques et médiatiques, plus que jamais perçues comme déconnectées de la réalité et accusées de ne pas défendre les intérêts des citoyens ordinaires. Or, le modèle démocratique est aujourd'hui plus l'exception que la norme et son recul contemporain à l’échelle mondiale rappelle la récession des démocraties durant l’entre-deux-guerres.

A travers des tableau, des statistique, l'auteur aborde l'Année 2016: Une révolte populaire à l’encontre des élites , Asie: le dynamisme démocratique s'accélère , Europe: déclin de la démocratie et montée de l’extrême droite

 

Emission du 23/05/2017

George W. Bush en avait banalisé l’usage, autorisant la technique des simulations de noyade – le waterboarding. Donald Trump, lui, « normalise » le sujet. Il le dépouille de toute connotation éthique. La torture, on peut en débattre. Il y a du pour et du contre. C’est affaire de coûts-résultats, un problème technique – pas moral. Au nom du refus du politiquement correct – qu’on finira par regretter –, un tabou tombe : la torture revient. La Torture made in USA [fr] - YouTube :

Portant sur la politique extérieure des États-Unis, le nouveau film de Michael Moore sera présenté au Festival de films de Toronto en septembre .JOURNALDEMONTREAL.COM|PAR STÉPHANE PLANTE

"Ce dernier brûlot du cinéaste cible la politique extérieure américaine. Moore explique la genèse du projet : «La question des États-Unis perpétuant une guerre infinie est quelque chose qui me préoccupe depuis un certain temps et c’est le prétexte nécessaire à une bonne satire. Il y a ce besoin constant d’entretenir l’existence d’un ennemi potentiel afin de garder vivant tout ce complexe militaro-industriel et d’entretenir les entreprises qui en retirent beaucoup d’argent en faisant de très bonnes affaires.»

Fermer Guantánamo était une des promesses électorales de Barack Obama. Située sur une base américaine à Cuba, la prison accueille depuis 2002 les "ennemis combattants" de l'Amérique, dans la guerre lancée par George W. Bush contre le terrorisme après les attentats du 11 septembre 2001. Aujourd'hui, elle entache l'image des États-Unis. 

Guantánamo Limbo : dans l'enfer de l'oubli | ARTE Info Guantanamo limbo : dans l'enfer de l'oubli - Votre rendez-vous ... - LCP 

Guantanamo limbo : dans l'enfer de l'oubli - vidéo Dailymotion 

 Les politiques de Bush passant outre la convention de Genève, l'ONU , les ont ainsi délégitimés. Ainsi lorsque l'Egypte d'Al Sissi torture des prisonniers dans le Sinaï, il explique sans réfléchir que les Etats Unis l'on fait avant lui. Cela a permis de légitimer la tortures. Nous en voyons les résultats. Turquie. Après 5 jours de soi-disant opération "antiterroriste", on compte déjà 1050 arrestations effectuées par la police turc. 97% d'entre-eux sont kurdes. Et les médias mainstream continuent de parler d'opération contre daesh...

Géopolitique  Guantanamo limbo : dans l'enfer de l'oubli Genre : Géopolitique Origine : françaisRealisateur :>Christophe Barreyre , Marjolaine Grappe

 nDe Béa Ausardia A propos du dernier film de  Michael Moore a tourné son dernier documentaire en secretLa Torture made in USA [fr] - YouTube :Jacques Ricau, Yannis Youlountas, Indigné De France, Indignés Melun,Révolté Indigné, Karinne Popin's 

Michel Drac : " Michel Drac - Metapedia (9 janvier 1970- ) est un blogueur et éditeur, proche de la mouvance identitaire bien qu'ayant milité à Égalité et réconciliation. Fondateur du siteScriptoblog, Michel Drac intervient de manière récurrente sur les sites et les journaux liés à la mouvance dite « identitaire », à l'extrême droite dure, au courant national-sioniste et au catholicisme de tradition, comme NovopressRadio CourtoisieEnquête et débatRadio Notre-Dame, le Centre Saint-Paul (lié à l'Institut du Bon Pasteur dirigé par l'abbéGuillaume de Tanoüarn). Le site Fdesouche, pour sa part, lui ouvre fréquemment les colonnes de son annexe économique Fortune.
ScriptoblogMichel Drac critique sa présentation sur Metapedia


Extrait du "Choc des civilisations" de Michel Drac (pages 60 et 61) :

"A l'avenir, il semble que la communication de l'impérialisme sera formulée différemment. On ne dira plus aussi systématiquement : "nous livrons la guerre au terrorisme parce que nous vivons un choc des civilisations" (avec les musulmans dans le rôle des "bad guys"), on dira :"nous promouvons la démocratie et la société ouvert...e, mais certains, qui veulent un choc des civilisations, nous obligent à nous défendre". L'idéologie du "choc des civilisations" sera donc toujours promue, mais la responsabilité de cette promotion sera, optiquement, imputée aux adversaires de l'impérialisme. C'est la voie de compromis vers laquelle les élites américaines semblent s'acheminer, pour refaire leur cohérence interne et surmonter l'opposition latente entre néo-conservatisme et mondialisme. Cette ligne de communication sera probablement beaucoup plus efficace que celle utilisée par les néo-conservateurs pendant les années 2000 : elle permettra à l'Empire de se donner le beau rôle, tandis que par des opérations spéciales, il créera en coulisse les conditions du chaos auquel il prétendra, sur le devant de la scène, mettre un terme.

 

L'idéologie du "choc des civilisations" est à la veille d'être dissimulée sous un discours plus habile, comme en témoignent, par exemple, les récentes déclarations d'Hillary Clinton. En mars 2009, répondant aux journalistes, elle confirma que la terminologie "War on Terror" (guerre au terrorisme) n'est plus utilisée par l'administration Obama. En pratique, la communication américaine semble devoir s'aligner, à l'avenir, sur celle utilisée par le britannique Tony Blair : "combat contre le fanatisme", "promotion des valeurs démocratiques", etc.

Le "choc des civilisations" a appris à se déguiser. Cela ne le rend que plus dangereux".

 

Dans la tête de l'extrême droite
Attention a ses Sites a surveiller/ personnes ( lié aux mouvementx d'extrême droite/ néonazis)  :
le retour aux sources ( source caractéristiques de l'extrême-droite )
 
 

 L’offensive de l’armée irakienne sur Mossoul . La bataille mobilise 100 000 hommes, soit plus de force que l'Irak a jamais déployé. Sur le plan militaire, reprendre la ville à l'EI sera long et très meurtrier.INFOGRAPHIE - Alors que l'alliance arabo-kurde soutenue par la coalition internationale vient de lancer l'assaut contre ce fief de l'État islamique au nord de la Syrie, Le Figaro revient en images sur les grandes dates de l'offensive vers Raqqa.


✔ @SimNasr#UK L'#EI revendiqué l'attentat de #Londres qualifiant les assaillants de "cellule sécuritaire" pic.twitter.com/cjS7rzSNw3"Cellule sécuritaire" = cellule dormante

 Jusqu’à quel point peut-on soutenir des régimes autoritaires ? Au nom de la sécurité, à quoi sommes-nous prêts à renoncer ? A l’occasion du Forum mondial de la démocratie de Strasbourg (du 16 au 21 novembre), Courrier international interroge l’état de la démocratie dans le monde. Décryptages de la presse étrangère. A lire Terrorisme, raison d'EtatCombattants solitaires de Daesch06/06/2017 Emni, la branche secrète de l'organisation État islamique -

 Opération anti-drogue aux Philippines La police philippine a mené de nouvelles opérations contre des trafiquants de drogue durant la nuit à Manille, tuant 14 personnes, rapportent les autorités. En outre, onze voleurs ont été tués par des inconnus, portant le bilan des morts dans la capitale à 25. Le commissaire de police responsable des opérations a dit vouloir « semer l’effroi » dans les milieux de la drogue. Plus de 3 400 personnes ont été tuées depuis un an.Mercredi, la police a annoncé avoir abattu 32 personnes et procédé à 109 arrestations lors d'une série de raids anti-drogue dans la province de Bulacan, proche de Manille. Il s’agit de l’opération la plus meurtrière depuis l’élection de Rodrigo Duterte. Près de 3 500 exécutions en un an

» Lire aussi - Après un an au pouvoir, le président flingueur des Philippines reste populaire

Depuis son arrivée au pouvoir en juin 2016, le président Rodrigo Duterte mène une campagne de répression sans précédent contre les trafiquants de drogue. La police a tué près de 3.500 personnes dans le cadre de cette sanglante lutte, dont le président Duterte vante les mérites mais dont nombre d'organisations de défense des droits de l'homme dénoncent les excès.

Elles estiment qu'un grand nombre d'homicides sur lesquels des enquêtes sont en cours ont été commis par des milices ou des tueurs à gage bénéficiant du soutien de la police.

Malgré le nombre croissant d’exécutions, Rodrigo Duterte a reconnu des revers dans sa guerre controversée contre les stupéfiants. Il avait aisément remporté la présidentielle en promettant de faire tuer des dizaines de milliers de trafiquants ou de toxicomanes pour gagner la guerre antidrogue en trois ou six mois.

La semaine dernière, le président a cependant évoqué la possibilité que ses engagements puissent ne pas être tenus avant la fin de son seul mandat de six ans.

He said $19,500 worth of methamphetamine and 765 grams of cannabis were also recovered. 

LIRE AUSSI :» Aux Philippines, la sanglante guerre contre la drogue de « Duterte Harry »

Gérard Collomb signale que la prorogation de l'état d'urgence "pour une durée limitée" doit "permettre d'adopter les mesures législatives qui permettront ensuite d'en sortir. Il s'agit de répondre aux besoins exprimés par les forces de sécurité".

"Notre logique n'est pas de transposer l'état d'urgence dans le droit commun, mais d'être efficace tout en préservant les libertés de nos concitoyens. Dans un monde où la technologie évolue sans cesse, il est normal que les lois évoluent", souligne Collomb.

Et d'affirmer qu'"aucune disposition ne doit être exclue d'emblée si son utilité pour la protection des Français est avérée".

n EN DIRECT | Des assaillants ont visé des passants au cœur de la capitale britannique à l’aide d’une camionnette puis de couteaux, faisant sept morts et 48 blessés. Trois suspects ont été tués par la police.

 La police allemande a arrêté un demandeur d'asile syrien de 17 ans soupçonné de préparer un attentat suicide à Berlin, a déclaré aujourd'hui un porte-parole du ministère de l'Intérieur du Land de Brandebourg.

» Lire aussi - Attentats : 2016, année noire pour l'Allemagne

Le suspect a été arrêté dans l'Uckermark, une région au nord-est de Berlin, a indiqué la police du Brandebourg sur son compte Twitter. La police précise avoir été avertie par des membres de la famille du jeune homme du fait qu'il voulait rejoindre le djihad.

Raqqa : à 18h, voici l’essentiel de l’actualité de ce mardi 6 juin. 

 

Face à l'Islam radical, les occidentaux pensent maîtriser la situation.... leur cervelle étant intacte.

Selon le directeur des services des urgences de Téhéran, les deux attaques simultanées ont fait au moins 12 morts et 39 blessés.Le Monde.fr avec AFP et Reuters Ce genre d’attaques quasi simultanées dans des lieux hautement symboliques est très rare en Iran. Si, par le passé, l’Iran a été confronté à plusieurs reprises à un terrorisme intérieur, notamment du fait de l’organisation des Moudjahidin du peuple ou de groupes armés kurdes, la menace du djihadisme sunnite se fait de plus en plus pressante alors que Téhéran est engagé militairement en première ligne eIrak comme en Syrie contre l’organisation Etat islamique. Depuis le début de l’année, l’EI a multiplié les menaces à l’égard de Téhéran dans le cadre de ce que le groupe djihadiste présente comme une guerre de religion entre sunnites et chiites.

 
L'Europe dégaine sa défense pour 2025 Par Jean-Jacques Mevel Publié
Vue d'artiste du drone Male de surveillance et reconnaissance à longue distance, relancé à Paris, Berlin et Rome après de nombreux déboires.

 

Le Fonds européen de défense (FED), aujourd'hui doté de quelques dizaines de millions d'euros voués à la recherche pure, pourrait grimper jusqu'à 5 milliards afin de "combattre plus efficacement le terrorisme". Correspondant à Bruxelles

Coïncidence? C'est avec le terrorisme en ligne de mire que l'UE dévoilera mercredi une vision articulée de la future défense européenne. Avec des objectifs à l'horizon 2025 et - pour la première fois - de l'argent communautaire sur la table afin de financer la mise au point d'armements.

Le plan, demandé par les capitales, va se retrouver au cœur du débat jusqu'à la fin de l'année au moins, avec un sommet de l'UE dès le 22 juin, puis un Conseil des ministres franco-allemand convoqué le 13 juillet à Paris. L'équation est connue: le Brexit autorise à évacuer dès 2019 le veto britannique à toute défense européenne, au moment précis où Donald Trump jette le doute sur le «parapluie» américain

A lire 29/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme

 
Les pays du Sahel ambitionnent une force de 10.000 hommes contre le terrorisme La cheffe de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, a annoncé lundi à Bamako une aide de 50 millions d'euros pour permettre aux pays du G5 Sahel de créer une force conjointe destinée à lutter contre la menace djihadiste.

 

«Ce sont les Maliens qui ont la solution et tant qu'ils attendront la solution de la France, il ne se passera rien !»

Laurent Bigot, ancien diplomate et consultant indépendant

Depuis 2015, ces attaques se sont étendues au centre et dans le sud du pays et le phénomène déborde de plus en plus souvent sur les pays voisins, en particulier le Burkina Faso et le Niger.

Pour Laurent Bigot, ancien diplomate et consultant indépendant, «le nord du Mali est hors contrôle, plongé dans une spirale de violence comme jamais il n'en a connu». «On peut toujours renforcer Barkhane mais quand comprendra-t-on que la solution n'est pas là? Regardez l'Afghanistan et l'Irak! Ce sont les Maliens qui ont la solution et tant qu'ils attendront la solution de la France, il ne se passera rien!», poursuivait récemment cet expert connu pour son franc-parler, dans une récente interview au Journal du Mali.

Bagdad, chronique d'une ville emmurée - ARTE ... - YouTube , 24/07/2016 Afghanistan, le prix de la vengeance

Plus de 150 Afghans ont été tués dans l'attaque au camion bélier perpétrée mercredi dernier dans la capitale. Le président Ashraf Ghani a lancé ce mardi un «ultimatum» aux talibans, bien que ceux-ci n'aient pas revendiqué cet attentat, le plus meurtrier dans le pays depuis quinze ans.

 
L'Europe en danger(s)? - Le dessous des cartes - 05.09.15 (Arte)

 

Un quart de siècle après la chute du mur de Berlin et la fin de la Guerre froide, l'Union européenne est confrontée à toute une gamme de nouvelles tensions à sa périphérie. Syrie, Irak, Libye, Sahel, Ukraine, Jean-Christophe Victor tente de faire une synthèse de ces nouvelles zones d'insécurité, perçues comme des menaces par les États européen
 
Terrorisme, raison d'Etat (1/2) - ARTE - YouTube

 n US politician says 'kill them all' after London attack

Rights groups denounce comments after US congressman called for a war against 'Islamic horror' after deadly attack. A US congressman has called for a war against "Islamic horror" in response to the attacks in London over the weekend that claimed the lives of seven and wounded 48

A lire 03/07/2016 Qu'est-ce qu'un terroriste ? L

  , #UK L'#EI , #Londres La guerre contre le terrorisme est un non-sens sémantique comme stratégique. On ne combat pas des idées avec des bombes. Sinon, c'est comme « frapper une fiole de mercure avec un marteau », dit un expert, c'est-à-dire le meilleur moyen de répan­dre la menace au lieu de l'éradiquer. Plus de quinze ans après le 11 septembre 2001, nous en sommes toujours à payer les ­erreurs de l'administration George W. Bush, ce concept de « guerre » qui a fini par embraser la planète. On le sait : Daech est en grande partie né de l'enlisement américain en Afghanistan et en Irak. Par quel mécanisme ?

A lire , Chroniques de l'idiotie triomphante: Terrorisme, guerres, diplomatie ...

Auteur de la remarquable série documentaire Capitalisme (Arte, 2014), Ilan Ziv a interrogé tout ce que les Etats-Unis comptent d'anciens responsables (FBI, CIA, NSA, conseillers de Bush) pour les faire raconter, façon William Karel, ce piège post-11 Septembre : riposte inappropriée, falsifications de preuves, utilisation de la torture, autant de fautes qui ont nourri la rancoeur au Moyen-Orient, alors que le terrorisme doit être traité « avec une longue cuillère », analyse Dominique de Villepin — comprendre : avec subtilité et profondeur. Une démonstration un peu diluée mais très ­rigoureuse des ravages de cette improvisation va-t-en-guerre.

Toutes les évolutions géopolitiques depuis quinze ans démentent la fable de la fin de l'Histoire et de l'intégration du village planétaire.

Contrairement à ce qui était annoncé, il n'y a pas eu d'effet de cliquet de la globalisation. Small is beautiful: l'OMC est en train d'agoniser au profit de traités bilatéraux, l'Union Européenne se retrouve à 27 et reparle de frontières, les Etats-Unis relocalisent

A lire Seulement un mauvais rêve ?Terrorisme, raison d'Etat Créé le mardi 23 mai 2017

Le territoire syrien est devenu le réservoir mondial d'un terrorisme dont les métastases ont tendance à essaimer le long de l'« arc des crises ».

des signes inquiétants de la prorogation d'un conflit de basse intensité demeurent: les quantités d'armement déversées par tous les belligérants, souvent en provenance de l'étranger (livraisons russes, iraniennes, mais aussi matériel offensif livré à la rébellion, y compris par les services occidentaux, français mais aussi américains) laissent augurer de potentialités de violence et d'une transformation radicale des conditions de vie à terme dans la région. Pour d'autres nations, la Russie et la Chine notamment, mais aussi pour les pays membres de l'Otan, il y va désormais d'une question de sécurité, le territoire syrien étant devenu le réservoir mondial d'un terrorisme dont les métastases ont tendance de surcroît à essaimer le long de l'«arc des crises», cet anneau qui court du Pakistan à la Côte d'Ivoire désormais.

A lire : LES DERNIERS HOMMES D'ALEP


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Terrorisme raison d Etat E02


Terrorisme, raison d'Etat 

 
 Lire aussi :   Le livre, ce remède souverain

Bilan de la guerre "contre le terrorisme" Par Enkolo dans Accueil le


 
COMPTE RENDU« 1984 » de George Orwell est en tête des ventes aux Etats-Unis 7
Les « faits alternatifs » défendus par la conseillère de Donald Trump ont rappelé des souvenirs de lecture à de nombreux Américains.
Violaine Morin

10/02/2017

-Les guerres cachées contre Daech

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Si vaincre Daesch en Irak est difficile, elle est quasiment impossible en Syrie. 
 
 
 
 Témoignages rares Les guerres cachées contre Daech Arte 2016 11 08 20 50
 

"Un documentaire passionnant qui met parfaitement en perspective les enjeux géopolitiques et religieux de la lutte contre Daech dans tout le Moyen-Orient. Un décryptage extrêmement utile pour comprendre les failles de la coalition, le double-jeu de certaines puissances comme la Turquie ou l'Arabie-Saoudite, et la question délicate mais cruciale de l'après Daech."
 
 
 La bataille pour Mossoul va-t-elle sonner le glas de l’'Etat islamique ? Depuis 2 ans, le monde entier a déclaré la guerre à Daech. Pourtant l’'organisation de l’'Etat Islamique est toujours là. Ce documentaire nous emmène des faubourgs de Mossoul à Dubaï, d’'Istanbul à Beyrouth, de Washington à Vienne, pour mieux décrypter les enjeux de cette "troisième guerre mondiale". OPINION: ISIL after Mosul - Insurgency and rivalry, Bilan de la guerre "contre le terrorisme"
 
"The battle for Mosul may be in its final stages, but so long as there is a market for extremist groups to offer protection and livelihoods to vulnerable populations, the shape-shifting war goes on"
 
« Mossoul tombera, la question c’est en combien de temps et avec combien de pertes »

’EI s’était emparé de Mossoul en juin 2014 à la faveur d’une offensive éclair qui lui avait permis d’occuper de vastes territoires au nord et à l’ouest de Bagdad dont il a, depuis, perdu l’essentiel.

Dimanche 19 février, l’armée irakienne a lancé une vaste offensive visant à récupérer l’ouest de la ville de Mossoul, considérée comme le dernier bastion important de l’organisation djihadiste Etat islamique en Irak.En progressant vers l'aéroport de la grande ville du Nord, l'armée irakienne a rencontré une forte résistance des djihadistes.Cliquez ici pour agrandir l'infographie Le village d'Albou Seif se trouve sur un éperon rocheux qui domine le fleuve Tigre. À l'est se dessine la partie orientale de Mossoul, tout juste reprise par les forces irakiennes. Au nord se devine l'aéroport de la ville, encore aux mains de Daech. C'est l'objectif de la Force de réaction rapide (FRR), les unités spéciales de la police irakienne, avec la base militaire de Ghazlani, attenante.C'est leur bataille. L'aéroport de Mossoul aurait dû être repris au mois de décembre dernier, voire plus tôt encore, mais les djihadistes se sont montrés plus coriaces que prévu Décryptage de cette nouvelle offensive avec Hélène Sallon, du service International du Monde..Hélène Sallon (Mossoul (Irak), envoyée spéciale) La longue bataille qui s’engage pour reprendre aux djihadistes ces trois derniers kilomètres carrés et la symbolique mosquée Al-Nouri, où le calife autoproclamé de l’EI, Abou Bakr Al-Baghdadi, a fait sa seule apparition publique, le 4 juillet 2014. Toutes les forces de sécurité – forces antiterroristes, armée et police fédérale – ont été mobilisées. There are more than 5,100 US forces in Iraq, and up to about 500 in Syria.  contre 2000 combattants de Daesch  Source: News agencies

L’Etat islamique  a t'il fait exploser la mosquée Al-Nouri, emblème historique de MossoulGuerre de communiqués 

 Daech a commis un nouveau crime historique en faisant exploser la mosquée Al-Nouri et la Hadba », s’est empressé de communiquer le responsable de l’offensive de Mossoul, le général Abdoulamir Yarallah, devançant les accusations de l’EI. Par la voix de son agence de propagande Aamaq, le groupe djihadiste a imputé la responsabilité de ces destructions à l’aviation américaine.

Lire aussi :   Les forces irakiennes ont lancé l’assaut sur la vieille ville de Mossoul

lecture du matin... malheureusement toujours d'actualité.

Dans son dernier ouvrage, le politologue revient sur sa vision de l’islam politique comme une réaction identitaire à la domination coloniale. Pour lui,…
LIBERATION.FR
 

Les responsables de la coalition anti-EI ont dû multiplier les démentis pour tenter de désamorcer une polémique à même de fédérer la colère de millions de musulmans sunnites, au moment même où ils célébraient la nuit du destin, au cours de laquelle, selon la tradition, l’ange Gabriel a révélé le Coran au prophète Mahomet

« L’EI l’a détruite par fierté. Abou Bakr Al-Baghdadi a été le premier chef djihadiste à faire un discours public et médiatisé dans un lieu aussi symbolique. Daech ne voulait pas voir les forces irakiennes reconquérir la mosquée et y parader », analyse le colonel Arkan.La mosquée Al-Nouri de Mossoul, emblème de la ville mais aussi des djihadistes

 

 
 

Le 23 juin

« Un membre de Daech a 75 % de chances de passer entre les mailles du filet, parmi le flot de réfugiés, soit parce que les listes antiterroristes ne sont pas à jour, soit parce qu’ils étaient adolescents quand ils ont rejoint Daech », dit, sans illusion, le colonel Arkan Fadhel, des forces antiterroristes.

 
L’émergence de l’EI est due à la marginalisation des sunnites d’Irak depuis 2003. Si, une fois reprise, Mossoul n’est pas confiée, d’une manière ou d’une autre, à une administration à dominante arabe sunnite, le terreau sur lequel a fleuri le djihadisme sera inchangé : l’EI aura été démantelé, mais le radicalisme islamiste renaîtra sous une autre appellation, au prétexte de la défense des sunnites. Entre les différentes forces qui progressent vers la « capitale » de l’EI en Irak, il y a un plan de bataille commun, mais, hélas, pas d’accord politique pour le jour d’après la victoire militaire. Cent ans après les accords Sykes-Picot qui ont tracé ses frontières, la région est en proie au chaos. Un « grand jeu » dont l’Iran est le gagnant.Analyse. La conquête des quartiers rebelles de la ville par les troupes de Bachar Al-Assad ébranle le système des Nations unies, paralysé comme aux pires moments de la guerre froide par les vetos russe et chinois.
 
Alep, Mossoul. Deux batailles distinctes, avec des coalitions différentes, voire antagonistes, dans deux pays ­séparés. Et pourtant nul ne peut s’empêcher de dresser des parallèles, de chercher des similitudes ( cf Proche-Orient : le grand bouleversement) La Syrie et l’Irak sont les deux pays qui englobent les mosaïques communautaires les plus complexes (à l’exception du Liban) de cette région. Tous deux ont été dirigés par des juntes baasistes et confessionnelles. L’une, sunnite, de Saddam Hussein en Irak (jusqu’en 2003), et l’autre, alaouite, des ­Assad, qui s’accroche encore au pouvoir en Syrie, ont volé en éclats.

 

 Inside Story - Is ISIL embracing a new approach?

 

« Capitale bis de l’EI »

« On a l’impression que Daech veut nettoyer le terrain avant la chute programmée de Mossoul [son quartier général en Irak, que les forces de Bagdad sont en train de reconquérir], poursuit Abou Ahmed. Ses troupes qui reculent là-bas pourraient venir se réfugier à Deir ez-Zor, qui deviendrait ainsi la capitale bis de Daech, à côté de Rakka, plus au nord. »

Selon Deirezzor24, un site d’informations local, l’offensive des soldats du « califat » a été facilitée par deux facteurs : l’arrivée de combattants irakiens, très expérimentés, et le butin de guerre saisi à Palmyre, en décembre 2016. Une vidéo diffusée sur Internet, peu après leur reconquête de la cité antique, 200 km à l’ouest de Deir ez-Zor, montrait des djihadistes en train d’ouvrir des caisses remplies de fusils d’assaut, à l’intérieur d’un campement militaire russe évacué à la hâte.

Ces deux derniers mois, le régime syrien avec l'aide de l'avion russe aurait réussi a doubler la surface sous son controle au détriment de Daesch, principalement dans les zones désertiques mais riches en ressource naturelle. Le conflit ne semble pas se réduire malgré les zones de désescalade selon Al Jazira

COMPTE RENDU L’Etat islamique accroît sa pression sur l’armée syrienne à Deir ez-Zor 14 Benjamin Barthe (Gaziantep, envoyé spécial) COMPTE RENDUL’EI lance une offensive majeure à Deir ez-Zor en Syrie 9 Madjid ZerroukyEn difficulté en Irak, l'Etat islamique progresse en Syrie - Le Monde

Source: News agencies

Né des braises non éteintes de l'occupation américaine en Irak, proliférant sur les décombres du conflit syrien,  . Le serpent qui se mort la queue : Alep, chronique d’une révolution impossible Et le régime joue à merveille de ses réticences. Il coopte, infiltre, distribue de l’argent, agite l’épouvantail du sectarisme, menace et surtout terrorise. Les meneurs les plus politisés disparaissent un par un LE MONDE |

ISIL is bitterly hostile to the Arab Gulf governments, which suspect it of trying to stoke a Sunni-Shia sectarian confrontation to destabilise and ultimately topple their governments.

 
 
In west Mosul, 'nowhere is safe for civilians'

A Mossoul, les civils paient un lourd tribut des bombardements anti-E in Mosul.  Middle East, Iraq, Battle for Mosul, Syria's Civil War, ISIS

 

 , what is behind what appears to be an increase in the number of air raids against ISIL? And why has there been a sharp increase in the number of civilian deaths?

Presenter: Martine Dennis

Guests:Mark KimmittAhmed RushdiChris Woods

Source: Al Jazeera News, COMPTE RENDU Irak : des dizaines de civils tués dans l’effondrement d’immeubles à Mossoul Hélène Sallo Civils tués à Mossoul: "une terrible tragédie" n 

Les djihadistes s’infiltrent derrière les lignes gouvernementales pour commettre des attaques meurtrières. LE MONDE |

A Mossoul, c’est le quartier général éphémère du jour. Le lendemain, si tout va bien, il sera déplacé, avancé.
Les hommes sourient, eux qui savent que la fin de l’organisation Etat islamique (EI) à Mossoul est inéluctable
Une explosion inattendue et gigantesque met un terme soudain à ce moment délicat qu’est, sur un champ de bataille, l’attente de la guerre
« Car bomb ! »
Leur verdict surprend leurs camarades. Une voiture explosive, à l’intérieur des lignes gouvernementales, au cœur d’un rassemblement de troupes censé être sécurisé ?

Les forces irakiennes ont lancé l’assaut sur la vieille ville de Mossoul, A Mossoul, « les gens sont restés silencieux parce qu’ils ne comprenaient pas ce qu’était l’EI »

Les débats Au Kurdistan irakien, un référendum d’autodétermination à haut risque« Comment ne pas revenir de Bagdad avec des sentiments mêlés ? »A Mossoul, « les gens sont restés silencieux parce qu’ils ne comprenaient pas ce qu’était l’EI »Chris Hedges : « La démocratie américaine n’est plus qu’une façade »Proche-Orient : le grand bouleversement

Le chef des forces américaines au Moyen-Orient a qualifié hier Civils tués à Mossoul: "une terrible tragédie" n,  la mort de nombreux civils dans des frappes aériennes à Mossoul en Irak, sans endosser formellement pour autant la responsabilité de ces bombardements. Les frappes de la coalition contre l'EI font de plus en plus de victimes civiles, selon de nombreux témoignages qui ne sont pas démentis par les militaires américains. Mais les militaires se défendent d'avoir changé leurs normes d'acceptation de victimes civiles après l'arrivée au pouvoir de Donald Trump, comme les en accusent certains observateurs. Si le nombre de morts civils augmente, c'est que les combats ont désormais lieu dans des zones urbaines très densément peuplées, a affirmé cette semaine un responsable de la Défense américain.

 
Has the rule of engagement changed in Iraq? - Inside Story

Des membres du groupe Etat islamique ont tué des dizaines de civils cherchant à fuir Mossoul ces derniers jours, rapportent des témoins. Plusieurs de ces habitants ont été pendus à des poteaux électriques.Le conseil de sécurité de la région du Kurdistan a déclaré que le nombre de personnes tuées par les djihadistes lundi et mardi s'élevait à 140.

» Lire aussi - Irak : toujours plus nombreux, les civils fuient les combats à Mossoul LIRE AUSSI: » Mossoul: des civils exécutés par l'EI

READ MORE: Grief and questions amid wreckage of Mosul air strikesREAD MORE: Battle for Mosul - Civilians at 'grave risk' , Source: Al Jazeera and news agenciesBataille de Mossoul : la reprise de la deuxième ville d’Irak cartographiée jour par jour, , A dix mètres de la vieille ville de Mossoul PORTFOLIOLes civils de Mossoul-Ouest pris entre deux feux

How bad is the humanitarian crisis in Mosul? – Inside Story

 

Source: Al Jazeera and news agencies

 
 
Syrie: les enjeux de la difficile bataille de Raqqa contre Daech
 

Américains et Kurdes, d'un côté. Russes, Syriens et Iraniens de l'autre. Les protagonistes de la guerre contre les djihadistes sont nombreux. Et leurs agendas différents.

Après Alep, c'est la prochaine bataille de la guerre en Syrie. Une bataille pour le contrôle des régions à l'est du pays, vaste zone désertique le long de l'Euphrate qui coule vers l'Irak voisin. Cette lutte contre un ennemi commun - les djihadistes de Daech - attire de nombreux protagonistes. Soldats américains aux côtés des combattants kurdes, conseillers russes et miliciens iraniens épaulant l'armée syrienne lancée dans une course-poursuite vers Raqqa, alors que la Turquie, même écartée de ces grandes manœuvres, n'a pas dit son dernier mot. Cette bataille entérinera le partage de la Syrie en zones d'influences: le nord-est au profit des Kurdes ; la province d'Idleb au nord-ouest, dominée par les djihadistes de l'ancienne branche Al Qaida

  Après une période de calme relatif, la capitale irakienne fait face à une recrudescence d’attentats de l’Etat islamique depuis le lancement, le 17 octobre, de l’offensive pour reconquérir Mossoul, la deuxième ville du pays et le plus important bastion de l’organisation extrémiste L'État islamique fait plus de 120 morts dans des attentats en Irak et au Pakistan, 
 
Pendant plus de trente ans, Islamabad a soutenu des groupes djihadistes pour satisfaire ses intérêts stratégiques. Plus largement, aujourd'hui, les talibans pakistanais menacent directement l'État. Islamabad n'a pas à chercher bien loin les racines du problème. 
 
ÉDITORIAL • De la guerre froide au Grand Jeu
 Veto russe et chinois sur la Syrie, menace israélienne de frappes en Iran, tergiversations occidentales, succession périlleuse en Corée du Nord...
 
What is the endgame for the US offensive against ISIL? Middle East, Syria's Civil War, United States, War & Conflict, ISIS
 

US marines are being sent to Syria to reinforce the fight against the Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL, also known as ISIS (ISIL/ISIS)) armed group.Source: Al Jazeera News

 
 Le monde sous les bombesJeux de pouvoirs Créé le dimanche 11 décembre 2016 ENQUÊTE Comment Lafarge a exposé ses employés aux rapts en Syrie 8 Le cimentier français a maintenu sa cimenterie en fonctionnement jusqu’en septembre 2014. Les salariés rétifs faisaient l’objet de menaces, voire de licenciements. De 2011 à septembre 2014, en pleine guerre civile, la cimenterie de Jalabiya a fonctionné au prix d’arrangements avec des groupes armés, dont des djihadistes.ENQUÊTE Le jeu dangereux de Lafarge en Syrie 8Hollande et le patronat Créé le jeudi 19 avril 2012 2B
 
Après le choc d’Alep, les rebelles modérés obligés de jouer le jeu de Moscou

« Le jeu de l’allégeance a fonctionné à plein. Chacun des patrons de la rébellion a fait pression sur ses protégés », affirme un diplomate occidental. « Le cessez-le-feu est violé entre dix et vingt fois tous les jours, mais ces violations sont minimisées politiquement car il y a une volonté très forte qu’Astana se fasse », reconnaît un autre diplomate

A lire Syrie : mission impossibleSyrie : mission impossible Créé le mardi 07 mars 2017 Alep, chronique d’une révolution impossible A lire Sarout, icône de la révolution syrienne, rejoint l'EI - Le MondeUne figure de la révolte syrienne rejoint l'État islamique - Le FigaroDaech, al-Nosra, Armée de l'Islam : les sept familles du djihad en SyrieLES DERNIERS HOMMES D'ALEP

 
Après Daech, naissance d'un État terroriste, Jérôme Fritel a de nouveau enquêté sur les coulisses d’une guerre qui a balayé les frontières tracées depuis un siècle et d'ores et déjà changé le cours de l’histoire. De l’ancien gouverneur de Mossoul, qui dirige aujourd'hui une armée de 4 000 hommes financée et entraînée par les Turcs, au numéro 2 du Hezbollah libanais, bras armé de l’Iran en Syrie, en passant par le dernier ambassadeur américain à Damas, ce documentaire donne la parole aux acteurs de premier plan dans le conflit. Il nous emmène des faubourgs de Mossoul à Dubaï, d’Istanbul à Beyrouth, de Washington à Vienne, pour mieux décrypter les enjeux et les réalités de ces "guerres cachées".
 
Au fil de son enquête — des environs de Mossoul à Dubai, en passant par Istanbul, Beyrouth, Vienne et Washington —, Fritel décrypte les enjeux cachés de cette lutte contre l'internationale de la terreur. Montrant qu'elle fait écran à un autre affrontement des puissances réunies sous la même bannière, pour le contrôle des terres et des populations dans le territoire aujourd'hui détenu par Daech.
 

Bras de fer entre les Etats-Unis, Bachar el Assad et l’Iran dans le désert syrien

Jean-Pierre Filiu est professeur des universités en histoire du Moyen-Orient contemporain à Sciences Po (Paris). , les incidents se multiplient autour de la bourgade syrienne d’Al-Tanf, contrôlée par les Etats-Unis à la jonction des trois frontières entre la Syrie, la Jordanie et l’Irak.

L’affaire d’Al-Tanf prouve une fois encore que la priorité affichée par les uns et les autres dans la lutte contre Daech masque mal d’autres confrontations larvées ou ouvertes. Elle illustre aussi, à une échelle encore très limitée, les risques d’une escalade entre Washington et Téhéran, après le discours de combat tenu le mois dernier par Donal Trump à Riyad. Pour l’heure, c’est encore la phase d’approche dans ce duel paradoxal en plein désert syrien.La coalition sous commandement américain a abattu dimanche après-midi ( 18 juin 2017)  , annonce l'armée syrienne.

L'Australie suspend ses frappes en Syrie Cette décision est la conséquence de la brutale montée des tensions entre les Etats-Unis et la Russie à la suite de la destruction d'un avion des forces gouvernementales syriennes qui a été abattu dimanche dans le secteur de Rakka par un F/A-18E Super Hornet des forces américaines.

Are the US and Russia headed for a conflict in Syria? Russia warns the US and its allies that it will shoot down any aircraft flying west of the Euphrates river. War & Conflict, Syria's Civil War, Middle East, United States, Russia  

A lire ISIS The rise and fall of ISIL explained

Escalade sérieuse

Ce carrefour stratégique, à mi-chemin entre Damas et Bagdad, se trouve au croisement des frontières irakienne, syrienne et jordanienne. 

Lire aussi :   La discrète bataille pour la frontière irako-syrienne

Toutefois, l’objectif du régime ne semble pas être Rakka, mais plutôt d’empêcher les forces soutenues par les Occidentaux de s’emparer de la province de Deir ez-Zor, riche en pétrole. L’armée syrienne a chassé l’EI de plusieurs zones dans la Badiya, le grand désert syrien oriental, et a atteint, le 9 juin, la frontière irakienne, où des rebelles soutenus par Washington ont établi une base au niveau du poste-frontière d’Al-Tanf.

L’Arabie saoudite dit avoir capturé des gardiens de la révolution iraniens dans le golfe Persique LE MONDE |  Par Louis Imbert . Les autorités iraniennes avaient accusé vendredi les gardes-côtes saoudiens d’avoir ouvert le feu sur des bateaux de pêche iraniens, , selon M. Aghababie.

Démonstration de force

Cette annonce intervient au lendemain d’une démonstration de force inédite de Téhéran.  dans la région de Deir Ez-Zor, dans l’est de la Syrie, à plus de 600 km de distance.persique. Ils constituaient également, selon les gardiens, « un message » adressé à lArabie saoudite ainsi qu’à leur allié américain, de plus en plus actif en Syrie. Les gardiens ont accusé Riyad d’être « impliqué »dans les attentats de Téhéran. Le missile Zulfikar, dévoilé en septembre 2016, avait été décrit à l’époque comme étant capable de transporter une charge de 500 kg à 700 km de distance, c’est-à-dire d’atteindre Riyad ou des bases militaires américaines au Qatar, aux Emirats et à Bahreïn. Washington n’a pas réagi à ces tirs.

L’incident aérien de dimanche constitue donc une escalade sérieuse, alors que le territoire contrôlé par l’ Etat islamique (EI)  se réduit comme peau de chagrin et que ses deux « capitales », Mossoul en Irak et Rakka en Syrie, sont en passe d’être prises. A l’évidence, la bataille pour le contrôle de l’immense terrain laissé vacant par l’écroulement militaire de l’organisation djihadiste a déjà commencé.

 

Riche en pétrole et auréolée d’un passé illustre, la grande cité du nord de l’Irak reste un objet de convoitises. Les multiples communautés qui y vivent ont été tour à tour victimes et bourreaux des forces qui cherchent à s’en emparer. 

Près de quatre-vingt-dix ans après leur découverte, les ressources pétrolières de Kirkouk sont toujours au cœur des tensions politiques autour de la ville. L’enjeu est de taille, le volume de brut récupérable des champs pétroliers géants de Kirkouk étant estimé à 40 % de l’ensemble des réserves de brut de l’Irak, deuxième pays producteur, derrière l’Arabie saoudite, de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).


RÉCIT
Irak : Kirkouk, la guerre d’après par  Allan Kaval (Kirkouk (Irak), envoyé spécial

 

Ces richesses considérables et convoitées se trouvent cependant dans une zone grise, disputée depuis 2003 et la chute de Saddam Hussein entre le gouvernement de Bagdad et les factions kurdes qui jouissent d’une large autonomie dans le nord du pays. Cette zone est aujourd’hui plus troublée encore par la lutte contre l’organisation Etat islamique (EI).

 

Les revenus des champs de pétrole de Kirkouk sont répartis à égalité entre l’Etat irakien et le gouvernement de la région autonome kurde (GRK).

RÉCIT Irak : le pétrole, manne considérable et convoitée Allan Kaval (Kirkouk, Irak, envoyé spécial)

Si la population ne faisait pas suffisamment les frais de la guerre contre Daesch, ISIL continue d'imprimer son empreinte sur la région. cette fois si, cela est lié aux incendies intentionnels de Daesch ' (massive oil fires ) pour que dans leurs fuite, ils puissent freiner l'avancer des forces de la coalitions, des milices chiites et de l'armée Syrien. Bref, pratiqué la terre brûle. ... Cela a de grave répercutions / retombée environnementale et sanitaire  à  Qayyara. source of incomeIN PICTURES: ISIL's blazing trail of destruction in Qayyara
 
 
Le plus inquiétant, dans ce grand jeu de culbuto mondial, est, comme le soulignent les divers interlocuteurs de Fritel, que « bombarder sans avoir de programme politique sérieux derrière » est la porte ouverte au chaos. —

Les autorités iraniennes ont annoncé le 10 février 2017 le démantèlement près de Téhéran d'une cellule terroriste liée à l'Etat islamique qui cherchait à "saboter" les manifestations liées au 38e anniversaire de la Révolution de 1979. 

La Russie et le régime syrien sont en train d'envoyer des "convois humanitaires" dans une zone du nord de la Syrie tenue par des alliés des Américains, a indiqué vendredi le Pentagone. 

» Lire aussi - La Turquie et la Russie s'accordent sur un cessez-le-feu en Syrie

La Turquie et l’Iran s’affrontent de plus en plus ouvertement

Le rôle du PKK est au centre de la rivalité entre les deux puissances sunnite et chiite.Malgré leurs rivalités ancestrales, Ankara et Téhéran s’étaient toujours gardés d’exposer ouvertement leurs divergences mais, cette fois-ci, la tension est palpable

COMPTE RENDU La Turquie et l’Iran s’affrontent de plus en plus ouvertement

"The regime forces are now 1.5km from Al Bab city," the SOHR said.

Inside Story - What are President Putin's plans for Syria?

L'histoire sans fin contre...

 
  

 10/02/2017
Les guerres cachées contre DaechLe bourbier: l'impossible coalition contre Daech 2016 FRENCH HD

 

n Iran: la fin de la sanctuarisation du pays Par Georges Malbrunot 

DÉCRYPTAGE - Daech a revendiqué les attaques coordonnées qui ont ensanglanté Téhéran. L'Iran n'est plus à l'abri d'attentats commis par son ennemi juré.

De Daech en passant par ses opposants sunnites voire kurdes, l'Iran compte de nombreux ennemis sur son territoire. Son engagement militaire aux côtés des pouvoirs chiites irakiens et syriens contre des groupes terroristes sunnites lui a valu d'être dans le viseur de l'État islamique.Plus encore qu'Al Qaida, Daech a fait des «hérétiques chiites» ses premiers ennemis. Téhéran en a été rapidement conscient

«Conquérir l'Iran et le rendre à la nation musulmane sunnite»

Daech a réussi à mettre ses menaces à exécution: en mars, l'EI avait publié une vidéo en persan affirmant que le groupe allait «conquérir l'Iran et le rendre à la nation musulmane sunnite». En Iran, les djihadistes - instrumentalisés ou pas par les ennemis saoudiens de Téhéran, comme le confie au Figaro, le patron du Conseil national de sécurité, le général Ali Shamkhani - ont à leur disposition de nombreux relais

Dans sa guerre contre Téhéran, l'Arabie est soutenue par Donald Trump. Quelle sera la réponse de l'Iran? Assurément, une intensification de son combat contre Daech. Ce qui veut dire un renforcement probable de son soutien aux milices chiites irakiennes qui lui sont proches, ainsi qu'en Syrie. C'est exactement le contraire de ce que cherche Donald Trump. Téhéran devrait également procéder à une réponse asymétrique contre «les incubateurs» de Daech, comme on les appelle en Iran. Cette riposte asymétrique pourrait voir l'Iran alimenter les fronts de cette guerre par procuration que se livrent Riyad et Téhéran. Au Yémen, peut-être, mais surtout à Bahreïn, voire dans les provinces orientales de l'Arabie où la minorité chiite est victime de ségrégation de la part du pouvoir saoudien

 La coalition dirigée par les Etats-Unis et les forces pro-Assad sont en concurrence pour cette zone stratégique.

OMPTE RENDULa discrète bataille pour la frontière irako-syrienne Hélène Sallon

Paris embarrassé par les tensions dans le Golfe

La France entretient avec l’Arabie saoudite et le Qatar d’importantes relations économiques, militaires et stratégiques, obligeant les diplomates à un délicat exercice d’équilibre.LE MONDE |

Cette crise n’en est pas moins la plus grave depuis la création du Conseil de coopération du Golfe (CCG), en 1981. En 2014, Riyad, Abou Dhabi et Manama avaient retiré pendant huit mois leurs ambassadeurs du Qatar, sans aller jusqu’à une rupture des relations diplomatique et à l’instauration d’un blocus contre l’émirat, accusé pêle-mêle de complaisance avec l’Iran et de soutien aux mouvements djihadistes comme aux Frères musulmans.



Syrie: la nouvelle alliance djihadiste jure de chasser Assad

ARTE+7 | Les guerres cachées contre Daech

  
 
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