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10/02/2017

-Les guerres cachées contre Daech

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Si vaincre Daesch en Irak est difficile, elle est quasiment impossible en Syrie. 
 
 Témoignages rares Les guerres cachées contre Daech Arte 2016 11 08 20 50
 

"Un documentaire passionnant qui met parfaitement en perspective les enjeux géopolitiques et religieux de la lutte contre Daech dans tout le Moyen-Orient. Un décryptage extrêmement utile pour comprendre les failles de la coalition, le double-jeu de certaines puissances comme la Turquie ou l'Arabie-Saoudite, et la question délicate mais cruciale de l'après Daech."
 
 
 La bataille pour Mossoul va-t-elle sonner le glas de l’'Etat islamique ? Depuis 2 ans, le monde entier a déclaré la guerre à Daech. Pourtant l’'organisation de l’'Etat Islamique est toujours là. Ce documentaire nous emmène des faubourgs de Mossoul à Dubaï, d’'Istanbul à Beyrouth, de Washington à Vienne, pour mieux décrypter les enjeux de cette "troisième guerre mondiale". OPINION: ISIL after Mosul - Insurgency and rivalry
 
"The battle for Mosul may be in its final stages, but so long as there is a market for extremist groups to offer protection and livelihoods to vulnerable populations, the shape-shifting war goes on"
 
« Mossoul tombera, la question c’est en combien de temps et avec combien de pertes »

’EI s’était emparé de Mossoul en juin 2014 à la faveur d’une offensive éclair qui lui avait permis d’occuper de vastes territoires au nord et à l’ouest de Bagdad dont il a, depuis, perdu l’essentiel.

Dimanche 19 février, l’armée irakienne a lancé une vaste offensive visant à récupérer l’ouest de la ville de Mossoul, considérée comme le dernier bastion important de l’organisation djihadiste Etat islamique en Irak.En progressant vers l'aéroport de la grande ville du Nord, l'armée irakienne a rencontré une forte résistance des djihadistes.Cliquez ici pour agrandir l'infographie Le village d'Albou Seif se trouve sur un éperon rocheux qui domine le fleuve Tigre. À l'est se dessine la partie orientale de Mossoul, tout juste reprise par les forces irakiennes. Au nord se devine l'aéroport de la ville, encore aux mains de Daech. C'est l'objectif de la Force de réaction rapide (FRR), les unités spéciales de la police irakienne, avec la base militaire de Ghazlani, attenante.C'est leur bataille. L'aéroport de Mossoul aurait dû être repris au mois de décembre dernier, voire plus tôt encore, mais les djihadistes se sont montrés plus coriaces que prévu Décryptage de cette nouvelle offensive avec Hélène Sallon, du service International du Monde.L

 
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In west Mosul, 'nowhere is safe for civilians'
A Mossoul, les civils paient un lourd tribut des bombardements anti-EI

Les forces irakiennes sont reparties lundi à l’assaut contre le groupe Etat islamique à Mossoul, où plus de cent corps ont été extirpés des ruines dans un quartier bombardé par la coalition anti-EI.

 
La coalition internationale anti-EI a confirmé avoir effectué un bombardement aérien dans la zone où s’est produit l’incident meurtrier.
There has been an outcry over the high number of civilians killed by suspected US-led coalition air strikes in Mosul.  Middle East, Iraq, Battle for Mosul, Syria's Civil War, ISIS

 

 , what is behind what appears to be an increase in the number of air raids against ISIL? And why has there been a sharp increase in the number of civilian deaths?

Presenter: Martine Dennis

Guests:Mark KimmittAhmed RushdiChris Woods

Source: Al Jazeera News, COMPTE RENDU Irak : des dizaines de civils tués dans l’effondrement d’immeubles à Mossoul Hélène Sallo Civils tués à Mossoul: "une terrible tragédie" n

Le chef des forces américaines au Moyen-Orient a qualifié hier Civils tués à Mossoul: "une terrible tragédie" n,  la mort de nombreux civils dans des frappes aériennes à Mossoul en Irak, sans endosser formellement pour autant la responsabilité de ces bombardements. Les frappes de la coalition contre l'EI font de plus en plus de victimes civiles, selon de nombreux témoignages qui ne sont pas démentis par les militaires américains. Mais les militaires se défendent d'avoir changé leurs normes d'acceptation de victimes civiles après l'arrivée au pouvoir de Donald Trump, comme les en accusent certains observateurs. Si le nombre de morts civils augmente, c'est que les combats ont désormais lieu dans des zones urbaines très densément peuplées, a affirmé cette semaine un responsable de la Défense américain.

 
Has the rule of engagement changed in Iraq? - Inside Story

 READ MORE: Grief and questions amid wreckage of Mosul air strikesREAD MORE: Battle for Mosul - Civilians at 'grave risk' , Source: Al Jazeera and news agenciesBataille de Mossoul : la reprise de la deuxième ville d’Irak cartographiée jour par jour, , A dix mètres de la vieille ville de Mossoul PORTFOLIOLes civils de Mossoul-Ouest pris entre deux feux

The Iraqi government announced that eastern Mosul had been recaptured from ISIL in January, but residents still report almost daily fighting in some areas

Les djihadistes s’infiltrent derrière les lignes gouvernementales pour commettre des attaques meurtrières. LE MONDE |

A Mossoul, c’est le quartier général éphémère du jour. Le lendemain, si tout va bien, il sera déplacé, avancé.
Les hommes sourient, eux qui savent que la fin de l’organisation Etat islamique (EI) à Mossoul est inéluctable
Une explosion inattendue et gigantesque met un terme soudain à ce moment délicat qu’est, sur un champ de bataille, l’attente de la guerre
« Car bomb ! »
Leur verdict surprend leurs camarades. Une voiture explosive, à l’intérieur des lignes gouvernementales, au cœur d’un rassemblement de troupes censé être sécurisé ?


 

nversation with the Iraqi leader.

How bad is the humanitarian crisis in Mosul? – Inside Story

 

Source: Al Jazeera and news agencies

 
 
 11:09 Enquête sur ces musulmans des quartiers qui vivent sous la pression de l’islam radical Dans de nombreuses villes, un contrôle social agressif incite la communauté musulmane à respecter les rites et les codes d’un islam rigoriste. Des résistances s’organisent, non sans difficulté.

Vision trop courte pour l’antiterrorisme

Christophe Dubois et Eric Pelletier, tous deux journalistes, ont enquêté pendant un an et demi auprès des agents, cadres de haut rang ou opérationnels sur le terrain.Jacques Follorou

 Le temps est venu de dresser l’inventaire des failles qui ont conduit aux attaques terroristes sur le sol français. Auteurs de Où sont passés nos espions ?, Christophe ­Dubois et Eric Pelletier, tous deux journalistes, savent raconter les histoires, comme celles des allées et venues à travers l’Europe des auteurs de l’attaque du 13 novembre 2015 à Paris. Le propos est clair et pédagogique. Il donne une vue d’ensemble, surtout de l’organisation des services de l’Etat.
 
Dans « Une ligne dans le sable », l’historien James Barr revient sur les rivalités franco-britanniques au début du XXe siècle.

A lire : Vision trop courte pour l’antiterrorismeAux origines du chaos proche-oriental 

Cent ans après les accords Sykes-Picot qui ont tracé ses frontières, la région est en proie au chaos. Un « grand jeu » dont l’Iran est le gagnant.Analyse. La conquête des quartiers rebelles de la ville par les troupes de Bachar Al-Assad ébranle le système des Nations unies, paralysé comme aux pires moments de la guerre froide par les vetos russe et chinois.

 
 

There are more than 5,100 US forces in Iraq, and up to about 500 in Syria.

 Source: News agencies, 

 
 Après une période de calme relatif, la capitale irakienne fait face à une recrudescence d’attentats de l’Etat islamique depuis le lancement, le 17 octobre, de l’offensive pour reconquérir Mossoul, la deuxième ville du pays et le plus important bastion de l’organisation extrémiste L'État islamique fait plus de 120 morts dans des attentats en Irak et au Pakistan
 
Pendant plus de trente ans, Islamabad a soutenu des groupes djihadistes pour satisfaire ses intérêts stratégiques. Plus largement, aujourd'hui, les talibans pakistanais menacent directement l'État. Islamabad n'a pas à chercher bien loin les racines du problème. 
 

What is the endgame for the US offensive against ISIL?

Pentagon broadens its campaign against ISIL in Syria with the deployment of US marines.

Middle East, Syria's Civil War, United States, War & Conflict, ISIS

 

US marines are being sent to Syria to reinforce the fight against the Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL, also known as ISIS (ISIL/ISIS)) armed group.Source: Al Jazeera News

 
 
L’émergence de l’EI est due à la marginalisation des sunnites d’Irak depuis 2003. Si, une fois reprise, Mossoul n’est pas confiée, d’une manière ou d’une autre, à une administration à dominante arabe sunnite, le terreau sur lequel a fleuri le djihadisme sera inchangé : l’EI aura été démantelé, mais le radicalisme islamiste renaîtra sous une autre appellation, au prétexte de la défense des sunnites. Entre les différentes forces qui progressent vers la « capitale » de l’EI en Irak, il y a un plan de bataille commun, mais, hélas, pas d’accord politique pour le jour d’après la victoire militaire.
Après Daech, naissance d'un État terroriste, Jérôme Fritel a de nouveau enquêté sur les coulisses d’une guerre qui a balayé les frontières tracées depuis un siècle et d'ores et déjà changé le cours de l’histoire. De l’ancien gouverneur de Mossoul, qui dirige aujourd'hui une armée de 4 000 hommes financée et entraînée par les Turcs, au numéro 2 du Hezbollah libanais, bras armé de l’Iran en Syrie, en passant par le dernier ambassadeur américain à Damas, ce documentaire donne la parole aux acteurs de premier plan dans le conflit. Il nous emmène des faubourgs de Mossoul à Dubaï, d’Istanbul à Beyrouth, de Washington à Vienne, pour mieux décrypter les enjeux et les réalités de ces "guerres cachées".
 
Au fil de son enquête — des environs de Mossoul à Dubai, en passant par Istanbul, Beyrouth, Vienne et Washington —, Fritel décrypte les enjeux cachés de cette lutte contre l'internationale de la terreur. Montrant qu'elle fait écran à un autre affrontement des puissances réunies sous la même bannière, pour le contrôle des terres et des populations dans le territoire aujourd'hui détenu par Daech.
 
 
 
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Le monde sous les bombesJeux de pouvoirs Créé le dimanche 11 décembre 2016 ENQUÊTE Comment Lafarge a exposé ses employés aux rapts en Syrie 8 Le cimentier français a maintenu sa cimenterie en fonctionnement jusqu’en septembre 2014. Les salariés rétifs faisaient l’objet de menaces, voire de licenciements. De 2011 à septembre 2014, en pleine guerre civile, la cimenterie de Jalabiya a fonctionné au prix d’arrangements avec des groupes armés, dont des djihadistes.ENQUÊTE Le jeu dangereux de Lafarge en Syrie 8Hollande et le patronat Créé le jeudi 19 avril 2012 2



Riche en pétrole et auréolée d’un passé illustre, la grande cité du nord de l’Irak reste un objet de convoitises. Les multiples communautés qui y vivent ont été tour à tour victimes et bourreaux des forces qui cherchent à s’en emparer. 

Près de quatre-vingt-dix ans après leur découverte, les ressources pétrolières de Kirkouk sont toujours au cœur des tensions politiques autour de la ville. L’enjeu est de taille, le volume de brut récupérable des champs pétroliers géants de Kirkouk étant estimé à 40 % de l’ensemble des réserves de brut de l’Irak, deuxième pays producteur, derrière l’Arabie saoudite, de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).


RÉCIT
Irak : Kirkouk, la guerre d’après par  Allan Kaval (Kirkouk (Irak), envoyé spécial

 

Ces richesses considérables et convoitées se trouvent cependant dans une zone grise, disputée depuis 2003 et la chute de Saddam Hussein entre le gouvernement de Bagdad et les factions kurdes qui jouissent d’une large autonomie dans le nord du pays. Cette zone est aujourd’hui plus troublée encore par la lutte contre l’organisation Etat islamique (EI).

 

Les revenus des champs de pétrole de Kirkouk sont répartis à égalité entre l’Etat irakien et le gouvernement de la région autonome kurde (GRK).

RÉCIT Irak : le pétrole, manne considérable et convoitée Allan Kaval (Kirkouk, Irak, envoyé spécial)

 
Le plus inquiétant, dans ce grand jeu de culbuto mondial, est, comme le soulignent les divers interlocuteurs de Fritel, que « bombarder sans avoir de programme politique sérieux derrière » est la porte ouverte au chaos. —

Les autorités iraniennes ont annoncé le 10 février 2017 le démantèlement près de Téhéran d'une cellule terroriste liée à l'Etat islamique qui cherchait à "saboter" les manifestations liées au 38e anniversaire de la Révolution de 1979.

Avec la conquête d’Al-Bab, la Turquie consolide son influence dans le nord de la Syrie Cette localité est passée jeudi sous le contrôle des forces spéciales turques et de brigades rebelles syriennes, alliées à Ankara dans le cadre de l’opération « Bouclier de l’Euphrate ». Les civils ont payé très cher cette victoire.

 

» Lire aussi - Iran: manifestations de masse contre TrumpLa guerre en Syrie, un «cancer à l'échelle mondiale» (Guterres)

C’est une petite bataille, en termes militaires et un enjeu crucial, en termes géopolitiques. A l’échelle de la guerre en Syrie, la reconquête d’Al-Bab, une bourgade agricole, à l’est d’Alep, contrôlée depuis 2014 par l’organisation Etat islamique (EI), n’a rien d’un épisode-clé. Mais la multiplicité des forces en présence transforme cette opération a priori sans envergure en un test géopolitique majeur. Ankara et ses alliés rebelles assiègent Al-Bab depuis deux mois, dans le cadre d’une vaste offensive conjointe, baptisée « Bouclier de l’Euphrate », lancée à la fin de l’été, qui a déjà permis de déloger l’EI de Djarabulus et de Dabiq, deux localités proches de la frontière. L’objectif d’Ankara est de se doter dans le nord de la Syrie d’une zone de sécurité, un protectorat qui ne dit pas son nom, débarrassée non seulement des djihadistes, mais aussi des séparatistes kurdes Parti de l’union démocratique (PYD), la branche syrienne du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK),

Syrie: la Russie et le régime à la rescousse d'alliés des Américains augmentant la complexité d'un conflit déjà bien complexe

La Russie et le régime syrien sont en train d'envoyer des "convois humanitaires" dans une zone du nord de la Syrie tenue par des alliés des Américains, a indiqué vendredi le Pentagone.

La ville a été reprise à l'EI par les Forces démocratiques syriennes (FDS) en août dernier, avec le soutien de conseillers militaires américains et des bombardements de la coalition.Des combats ont opposé hier soir 26 /02/ 2017 les forces gouvernementales syriennes et les rebelles proturcs de l'Armée syrienne libre (ASL) au sud d'Al Bab, ville du Nord-Ouest que ces derniers ont prise récemment aux djihadistes de l'Etat islamique (EI), selon un communiqué de l'ASL.

 

LIRE AUSSI:

» Syrie : à Genève, l'opposition en ordre dispersé face au régime

La Russie est intervenue pour faire cesser des combats dans le nord de la Turquie entre l'armée syrienne et les rebelles syriens soutenus par la Turquie, apprend-on auprès des deux camps.

» Lire aussi - La Turquie et la Russie s'accordent sur un cessez-le-feu en Syrie

La Turquie et l’Iran s’affrontent de plus en plus ouvertement

Le rôle du PKK est au centre de la rivalité entre les deux puissances sunnite et chiite.

La prise d’Al-Bab, qui renforce la « zone de sécurité » de la Turquie dans le nord de la Syrie, ne va pas arranger les relations entre Ankara et Téhéran, principal soutien du président syrien Bachar Al-Assad, qui y voit une violation de sa souveraineté. Bien que parrains, avec la Russie, de la trêve imposée en Syrie lors des pourparlers d’Astana, la Turquie et l’Iran voient leurs ambitions régionales respectives s’opposer de plus en plus frontalement. Les deux voisins se sont affrontés verbalement comme jamais ces derniers jours, jetant un doute sur la solidité de l’attelage mis au point dans la capitale du Kazakhstan.

Malgré leurs rivalités ancestrales, Ankara et Téhéran s’étaient toujours gardés d’exposer ouvertement leurs divergences mais, cette fois-ci, la tension est palpable

COMPTE RENDU La Turquie et l’Iran s’affrontent de plus en plus ouvertement

 

 

"The regime forces are now 1.5km from Al Bab city," the SOHR said.

Inside Story - What are President Putin's plans for Syria?

L'histoire sans fin contre...

Né des braises non éteintes de l'occupation américaine en Irak, proliférant sur les décombres du conflit syrien,  . Le serpent qui se mort la queue : Alep, chronique d’une révolution impossible Et le régime joue à merveille de ses réticences. Il coopte, infiltre, distribue de l’argent, agite l’épouvantail du sectarisme, menace et surtout terrorise. Les meneurs les plus politisés disparaissent un par un LE MONDE |

ISIL is bitterly hostile to the Arab Gulf governments, which suspect it of trying to stoke a Sunni-Shia sectarian confrontation to destabilise and ultimately topple their governments.

 Inside Story - Is ISIL embracing a new approach?

 

Source: News agencies

 
Le régime Assad a repris le contrôle de la deuxième ville du pays, remportant sa plus grande victoire depuis 2011.Après cinq ans de guerre, pourquoi aucune intervention internationale n’a-t-elle arrêté le massacre ? Le point avec lejournaliste Marc Semo. Russia proposed the intra-Syrian negotiations in coordination with Turkey and Iran to reinforce a shaky ceasefire.
 

 "Le front d’Alep est assez représentatif de l’enchevêtrement de groupes armés aux agendas politiques et aux soutiens internationaux divergents" LE MONDE |

  

Après le choc d’Alep, les rebelles modérés obligés de jouer le jeu de Moscou

« Le jeu de l’allégeance a fonctionné à plein. Chacun des patrons de la rébellion a fait pression sur ses protégés », affirme un diplomate occidental. « Le cessez-le-feu est violé entre dix et vingt fois tous les jours, mais ces violations sont minimisées politiquement car il y a une volonté très forte qu’Astana se fasse », reconnaît un autre diplomate

A lire Syrie : mission impossibleSyrie : mission impossible Créé le mardi 07 mars 2017

Alep, chronique d’une révolution impossible

La répression du régime et la radicalisation des groupes armés ont eu progressivement raison des idéaux du soulèvement de la ville, en 2012.LE MONDE 

It says such deals are a good way of bringing the country closer to peace. But rights groups and the opposition say the moves forcibly displace people who oppose the government.

What is the endgame for the US offensive against ISIL? – Inside Story

Source: News agencies

A lire Sarout, icône de la révolution syrienne, rejoint l'EI - Le MondeUne figure de la révolte syrienne rejoint l'État islamique - Le FigaroDaech, al-Nosra, Armée de l'Islam : les sept familles du djihad en Syrie

 

LIRE AUSSI:

» Syrie: l'ONU s'alarme pour les lieux assiégés

 

« Capitale bis de l’EI »

« On a l’impression que Daech veut nettoyer le terrain avant la chute programmée de Mossoul [son quartier général en Irak, que les forces de Bagdad sont en train de reconquérir], poursuit Abou Ahmed. Ses troupes qui reculent là-bas pourraient venir se réfugier à Deir ez-Zor, qui deviendrait ainsi la capitale bis de Daech, à côté de Rakka, plus au nord. »

Selon Deirezzor24, un site d’informations local, l’offensive des soldats du « califat » a été facilitée par deux facteurs : l’arrivée de combattants irakiens, très expérimentés, et le butin de guerre saisi à Palmyre, en décembre 2016. Une vidéo diffusée sur Internet, peu après leur reconquête de la cité antique, 200 km à l’ouest de Deir ez-Zor, montrait des djihadistes en train d’ouvrir des caisses remplies de fusils d’assaut, à l’intérieur d’un campement militaire russe évacué à la hâte.



COMPTE RENDU L’Etat islamique accroît sa pression sur l’armée syrienne à Deir ez-Zor 14 Benjamin Barthe (Gaziantep, envoyé spécial) COMPTE RENDUL’EI lance une offensive majeure à Deir ez-Zor en Syrie 9 Madjid ZerroukyEn difficulté en Irak, l'Etat islamique progresse en Syrie - Le Monde

Syrie: la nouvelle alliance djihadiste jure de chasser Assad

ARTE+7 | Les guerres cachées contre Daech

 

31/12/2016

Année 2017

 
 

 
 
 
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"J'en ai déjà un peu marre de 2017
On peut passer à 2018 ?
(...)
J'attends avec impatience 2069 l'année érotique... c'est dur de se retenir !"
 
Daesch renoue avec le retour de la guerrilla urbaine et des attentats suicides, depuis que son rève de Caliphat s'effrite. Baghdad: ISIL claims attack in busy Sadr city market ISIL claims responsibility for suicide car bomb attack that also wounded dozens as violence in capital intensifies. Baghdad has been the focus of renewed violence over the past few weeks. Pendant ce tempsen IraqMiddle East,  la Battle for Mosul continue avec une féroce résistance de  ISIS, malgré les 100 000 hommes déployés et l'aide de la coalition menée par les américains. 
 
UN: At Least 6,878 civilians killed in Iraq in 2016  UN mission in Iraq says the figure does not include casualties from western Anbar for May, July, August and December.
 
 
In the last week alone, ISIL claimed responsibility for a string of bombings in Baghdad that killed more than 50 people . The UN came under criticism from the Iraqi military last month after reporting that nearly 2,000 members of the Iraqi forces had been killed in November. The Iraqi government has not publicised the casualty figures for government troops and paramilitary forces fighting in Mosul and elsewhere in northern Iraq.Source: News agencies. Close to 54,000 Iraqi civilians have been killed since 2008. http://aje.io/fel4
 

Drones have been used for reconnaissance and to relay instructions to suicide bombers, said General Abdul Wahab al-Saadi, a commander with the elite counterterrorism service in eastern Mosul.

"They use them to give directions to suicide car bombs coming towards us, as well as to take pictures of our forces," Saadi told Al Jazeera.

 
But there is a fresh threat, Saadi said: ISIL has begun to use the drones themselves as weapons. "
 
They also use a new tactic, where the drone itself has a bomb attached to it," he explained.

Although ISIL's drone fleet so far appears relatively basic, it could be developed further in the months ahead.Source: Al Jazeera

La Turquie dans la spirale de la violence

INFOGRAPHIE - Plus d'une vingtaine d'attentats attribués à Daech ou au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) et ses émanations ont frappé le pays en 2016.

Au moins 39 personnes ont été tuées dans l'attaque "terroriste" contre la Reina, une célèbre discothèque d'Istanbul en Turquie où plusieurs centaines de personnes fêtaient le Nouvel An, avec au moins un attaquant déguisé en père Noël. , selon le site de la BBC. Après être entré dans la discothèque, l'assaillant a tiré au hasard sur la foule, a raconté le ministre de l'Intérieur Süleyman Soylu. Ce scénario n'est pas sans rappeler celui de l'attaque du Bataclan à Paris le 13 novembre 2015.

Cet attentat est le dernier d'une longue série d'attaques liées à la rébellion kurde ou attribuées à l'Etat islamique (EI) qui ont secoué la Turquie depuis un an et demi. Selon les médias turcs, au moins un assaillant déguisé en père Noël a surgi devant la Reina, située à Ortaköy, sur la rive européenne d'Istanbul, avant de tirer sur des policiers postés devant et de pénétrer dans le bâtiment où il a ouvert le feu sur la foule. Les autorités policières avaient annoncé avoir déployé 17.000 policiers dans Istanbul, afin d'encadrer les festivités du Nouvel An. Coïncidence ? Elles avaient précisé que des policiers seraient déguisés en père Noël pour détecter la moindre anomalie au sein des foules.

"La fusillade a duré 7 minutes ...
7 minutes !
Et pas UN seul policier ou soldat pour arrêter le grabuge !
Une ville sous surveillance policière inimaginable avec des agents des services secrets a tous les coins de rue ...
des soldats tous les 10 mètres ...
Et notre tueur à eu 7 minutes pour faire ce qu'il avait à faire , devant une boite de nuit d'un des quartiers les plus huppé d'istambul , tranquillement , se permettant même de se changer et de disparaître comme si de rien n'était , et tout ça à pied , au bout de ces 7 minutes ..."

En réaction à ces opérations militaires, l’EI a à plusieurs reprises menacé d’attentats la Turquie, devenue une des principales cibles des djihadistes. ISIL claims responsibility for the attack in Baghdad's Sadr City district that killed at least 39 people http://aje.io/ky8v

Comment expliquer qu'erdogan ait procédé à des dizaines de milliers d'arrestations préventives lors du dernier putsh , qu'il ait emprisonné des dizaine de milliers d'opposants , qu'il ait purgé l'administration policière , judiciaire , intellectuelle ,universitaire comme jamais , que ce soit un des état policier dans le but de sauver sa petite personne et qu'il ne puisse pas assurer la protection de son peuple ?


Posez vous donc la question et vous aurez peut-être un petit doute sur la facilité avec laquelle ce tueur a pu massacrer 39 personnes et en blesser 70 avec autant de facilité ...

Erdogan s'est servi du coup d'état raté pour éradiquer l'opposition démocratique.
Du coup il a enfermé nombre de responsable militaires, policiers, des services secrets, de fonctionnaires etc...
Ses services sont désorganisés, il paie donc son autoritarisme et du passa ge d'une démocratie à une dictature
.

Des chars dans les rues , des avions de chasse dans le ciel , le tourisme en baisse comme jamais vu , des dizaines de milliers de civils opposants enfermés , une répression d'un niveau digne des plus grande dictatures , une livre turque au plus bas , des investisseurs qui fuient le pays à toutes jambes , coup d'état , putsch militaire , chutes des cotations boursières , attentats terroristes quotidiens ...

Vive erdogan !
MDR

 Istanbul: Fourteen detained over NYE nightclub massacre. http://aje.io/8p9p, Istanbul: Police release photo of Reina attack suspect http://aje.io/bb65Erdogan, l'ivresse du pouvoir”La fin des Ottomans

INFOGRAPHIE - Les attentats à Istanbul depuis un an

 
 

"Daech cherche à déstabiliser les démocraties et il semble qu'ils sont en passe de réussir.
L’avancement du populisme qui nous amènera des guerres et des dictatures est le résultat de ceux qui pensent que pour combattre la violence il faut encore plus de violences.
Soixante dix ans de paix en Europe, grâce à l'Union européenne, à fait oublier les malheurs créés par un conflit armé, rien à voir avec quelques attentats"..Le 02/01/2017 à 11:25

 

networks.

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Si vous pensez que le terrorisme est la plus grande menace pour l'ouest, vous devez regarder cette vidéo la vidéo de Zinc.
 
Le parquet fédéral allemand accuse Shaas Al M. d'avoir repéré de «potentielles cibles d'attaque» à Berlin, et d'avoir «signalé sa disposition de principe à commettre une attaque en Allemagne». Son cas illustre une crainte très débattue dans le pays, notamment après l'attentat du 19 décembre à Berlin: celle que des terroristes de l'État islamique s'infiltrent parmi les plus d'1,1 million de demandeurs d'asile accueillis par l'Allemagne en 2015.Les trois auteurs de ces attaques étaient des demandeurs d'asile. Mais jusqu'à présent, les enquêtes accréditent la thèse de «loups solitaires» plutôt que de combattants envoyés par l'EI Ces assaillants isolés «font partie de la stratégie de l'État islamique» pour «détourner l'attention», tout en préparant «des attaques de plus grande ampleur» comme celles de Paris (130 morts le 13 novembre 2015) ou Bruxelles (32 morts le 22 mars 2016), alertait en août dernier Guido Steinberg, spécialiste du terrorisme au sein de l'institut berlinois SWP.
 
« Jamais nous n’avions vu un tel niveau de cruauté » : en Birmanie, le supplice des Rohingya

Des dizaines de milliers de civils de la minorité musulmane fuient les exactions de l’armée birmane.LE MONDE |

Birmanie : des policiers arrêtés après des exactions sur des Rohingya

La diffusion d’une vidéo montrant des agents des forces de l’ordre s’en prendre physiquement à des villageois de cette minorité musulmane a fait réagir le gouvernement birman pour la première fois. Le monde.fr avec AFP. L’armée s’est déployée dans la région il y a trois mois, à la suite d’attaques de plusieurs postes frontières qui ont coûté la vie à neuf policiers le 9 octobre. Depuis, 34 000 musulmans rohingya ont dû prendre la fuite, selon les Nations unies. Arrivés au Bangladesh, ces réfugiés ont décrit les exactions de l’armée birmane, dénonçant des viols collectifs, des meurtres et des actes de torture… 

Rohingya : la nouvelle épreuve d’Aung San Suu Kyi

Editorial. Le silence de la Prix Nobel de la paix, première ministre de facto de la Birmanie, face à la terrible répression menée par l’armée contre la minorité musulmane dans l’ouest du pays menace d’anéantir son crédit.LE MONDE |

L’armée birmane, toutefois, reste très puissante et a conservé de multiples leviers du pouvoir. Otage du compromis, Aung San Suu Kyi est prisonnière d’une autre manière. Souvent critiquée, à l’étranger, sur les violations des droits de l’homme, elle déteste qu’on l’accuse de trahir son image d’icône. « Je ne suis pas une icône, a-t-elle souvent rétorqué, je suis une femme politique qui veut la réconciliation nationale », impliquant que la complexité de la réalité et le pragmatisme la contraignent, parfois, à se salir les mains. Comme son père, elle est confrontée au problème d’un Etat multiethnique dominé par une majorité inflexible. Elle aurait tort de renoncer à ce dernier combat : plus que de son image personnelle, il en va du respect des droits de l’homme les plus fondamentaux, de l’avenir de son pays et des relations de la Birmanie avec les Etats voisins, dont plusieurs abritent d’importantes populations musulmanes.


Une guerre oublié au Darfour entre forces gouvernementale et une multitude de rebellion, malgré un céssé le feu. 
 

Darfur has been engulfed in a deadly conflict since 2003, when ethnic minority black tribes took up arms against Bashir's government after accusing it of marginalising the region.Bashir is wanted by the International Criminal Court on war crimes and genocide charges related to Darfur, which he denies.According to the United Nations, at least 300,000 people have been killed and 2.5 million displaced by the fighting.

 
 
 
 
A video showing Myanmar border police slapping and kicking Rohingya villagers in Rakhine State has sparked outrage http://aje.io/stzn
 

piqué à Nancy Bayer d'Optassy
kdo pour Jeanne

Blagues ...... un peu de détente !!!
Un homme âgé se retrouve sur la table d'opération attendant d'être opéré. Il insiste pour que ce soit son gendre, l'éminent chirurgien, qui procède à cette chirurgie.
Avant d'être endormi, il demande à parler à son gendre et lui dit :
- Ne sois pas nerveux, fais de ton mieux. Et si ça tourne mal et que quelque chose devait m'arriver, souviens-toi que ta belle-mère va aller habiter chez toi !!!
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Deux hommes islamiques très croyants se promènent dans le désert.
"Mohammed" lui dit Ahmed, ''Dans le Coran il est écrit que ta femme doit marcher 20 pas derrière toi !Et ta femme marche 10 pas devant toi !''
"Je sais" lui répond Mohammed, ''Mais à l'époque du Coran, il n'y avait pas encore de mines dans le désert....''
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La Modestie juive
Un catholique, un protestant, un musulman et un juif étaient en discussion pendant un dîner.
Le catholique dit :
- “Je suis si riche que j'achèterais bien la Citibank" !
Le protestant dit :
- "Je suis très riche et j'achèterais bien la General Motors" !
Le musulman dit :
- "Je suis un prince fabuleusement riche... Je vais acheter Microsoft" !
Ensuite ils attendent tous que le juif parle...Le juif remue son café, place la cuillère proprement sur la table, prend une petite gorgée de café, les regarde et dit avec désinvolture :
- "Je ne vends pas !!!"
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Un homme meurt.
Comme il avait décidé de se faire incinérer, on le place dans un cercueil et puis, au feu. Le cercueil brûle, mais pas le corps du bonhomme.
On le place dans un autre cercueil et l'on recommence.
Même chose, le cercueil brûle, mais pas le type.
Et la veuve déclare :
- “Ça ne m'étonne pas, ça fait 30 ans qu'il prend des anti-inflammatoires”.
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Un mendiant fait la manche à la hauteur d'un feu rouge, une Mercedes s'y arrête, le mendiant frappe à la vitre et crie au chauffeur
- "j'ai faim!"
Le conducteur regarde sa montre, et lui répond, - “C'est normal, il est midi, moi aussi”.
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3 jeunes femmes en vacances prennent le soleil sur une plage de Miami.
3 jeunes Américains voulant les approcher leur demandent leurs prénoms.
La première répond AÏCHA, la deuxième RACHIDA, la troisième FATIMA.
Les 3 Américains répondent en chœur:
- « Ah !! Vous êtes françaises !!!! »
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Courte et à mon goût :
D'après la Bible, Jésus est né à Bethléem, en Palestine, un pays où les gens s'appellent Mohamed, Abdel, Mounir, Aziz, Ahmed, Farid, Omar, Youssouf, Mouloud, etc. ... Et ce mec a quand même réussi à se trouver 12 copains qui s'appelaient Jean, Pierre, Paul, Jacques, Thomas, Luc, Matthieu, André, Philippe, Simon, etc. ... et qui buvaient du vin.....!
C'est pas un miracle ça ???

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 La bière garde vos reins en bonne santé et la musique te chasse les idées noires, une bière blanche et un peu de sik ? Samedi 31 décembre 2016  ÇA PEUT PAS FAIRE DE MAL Guillaume Gallienne L'humour de Pierre Desproges Ecouter l'émission 47'03 iTunesRSS Exporter RÉAGISSEZ Pour finir l'année 2016 en légèreté, je vous invite à réécouter une émission consacrée à Pierre Desproges
 
Pierre Desproges en mai 1987 © Getty / Louis Monier

Rediffusion de l'émission du 5 juin 2010, en compagnie de la comédienne Dominique Valadié

Un peu d'humour, ça peut pas faire de mal

Bonne année !!

Les débats

un lien.L'humour de Pierre Desproges Pour finir l'année 2016 en légèreté, je vous invite à réécouter une émission consacrée à Pierre Desproges FRANCEINTER.FR

 

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23/12/2016

La fin des Ottomans

n

On vous met un p'ti classique, juste pour le plaisir.

Rock

 
3 pour éviter toutes récupérations,pas de drapeaux,pas de leader...on a pas besoin de "représentants" car il n'y a pas à négocier...retrait de cette loi,et c'est tout...et tout ceux qui essaieront d'en tirer une gloire,de la notoriété ou même du fric ne sont pas nos amis...3

La fin des Ottomans (1/2) - bande-annonce - ARTE /mardi 22 mars 2016 de 20:55 à 21:50 sur Arte

La fin des Ottomans - Les nations contre l'Empire - Partie 1/2 - YouTube

 

A partir de 1821, date du soulèvement grec, jusqu'aux guerres balkaniques de 1912-1913, l'Empire ottoman se retire définitivement d'Europe, ce qui met un terme à près de cinq siècles de présence dans les Balkans. Cette histoire commune a été celle d'une coexistence complexe entre peuples chrétiens, musulmans et juifs, organisés par «millets», ou communautés confessionnelles. Les appartenances religieuses n'en cristallisent pas moins des identités nationales rigides et exclusives. Serbes, Grecs et Bulgares notamment, en pâtissent encore aujourd'hui, plus de quinze ans après la fin des guerres de Yougoslavie.

L'Empire ottoman, affaibli, entre en guerre en 1914 aux côtés des Empires allemand et austro-hongrois. C'est dans ce contexte de repli que se déroule l'extermination des Arméniens, premier génocide du XXe siècle. Peu de temps après, les aspirations nationales gagnent les peuples arabes, las du joug ottoman. Britanniques et Français exploitent cette soif d'autonomie pour asseoir leur mainmise sur le Proche-Orient, au mépris des promesses faites durant la Grande Guerre.

La fin des Ottomans - Le Moyen-Orient en éclats - Partie 2/2

 

 Le Moyen-Orient en éclats - samedi 02 avril 2016
Les nations contre l'Empire - samedi 02 avril 2016

L'Empire Ottoman Part 1/6

 

 

Non, répond l'historien Jean-Pierre Filiu. La Syrie, l'Egypte, la Tunisie… ont connu eux aussi leur siècle des Lumières, “la Nahda”, au XIXe siècle, faite d'émancipation politique et intellectuelle. Entretien.

Un nouveau monde arabe est en train de naître sous nos yeux — dans le bruit, la fureur et le sang. Son histoire est liée à la nôtre, une histoire faite, depuis l'expédition d'Egypte de Napoléon (1798), de brutalité, de promesses trahies et de manipulations. Les horreurs d'aujourd'hui ne seraient donc que la continuation logique de celles d'hier ? En partie seulement. Car une autre histoire s'est développée en parallèle, ­depuis le XIXe siècle, celle des « Lumières arabes » — la Nahda — faite d'éman­cipation politique et intellectuelle. Jean-Pierre Filiu, professeur en histoire du Moyen-Orient contemporain à Sciences Po, la raconte dans un livre engagé et passionnant, Les Arabes, leur destin et le nôtre.

Qu'est-ce que le monde arabe en 1800 ?

C'est un territoire privé de souve­raineté, soumis à l'autorité formelle de l'Empire ottoman, excepté les royaumes du Maroc, du Yémen et d'Oman. En termes de population, les quelque quinze millions d'Arabes, dont quatre pour la seule Egypte, sont ­moitié moins nombreux que les Français. La mégalopole du Caire peut se comparer à Constantinople, alors que Tunis, Damas ou Alep comptent chacune quelque cent mille habitants.

Comment l'identité arabe se définit-elle ?

A l'époque, l'affirmation de l'arabité ne va pas de soi, on se reconnaît avant tout comme musulman. Le XIXe siècle voit pourtant le développement d'une Renaissance arabe, la Nahda, selon un processus similaire à celui que l'Europe a connu au cours des Lumières, puis de l'émergence des nationalismes. Une élite éclairée s'affirme arabe contre la domination ottomane, perçue com­me décadente et oppressive, et contre l'intervention occidentale — marquée par l'expédition d'Egypte (1798) et l'occupation de l'Algérie (dès 1830). Des dynasties modernisatrices imposent leur souveraineté, en Tunisie et en Egypte, celle-ci mettant l'accent sur l'Etat (dans ses fonctions régaliennes), celle-là sur la Constitution (fondatrice du pacte social, en Tunisie). Ces deux pays deviendront les piliers de la Nahda.

 

 

 

Quels rôles jouent nationalisme et islamisme dans cette émancipation ?

Au XIXe siècle, ces catégories que l'on nous présente aujourd'hui comme distinctes, voire incompatibles, sont extrêmement fluides. On peut être un arabe nationaliste tout en brandissant le flambeau de l'islam contre les Turcs présentés comme de « mauvais musulmans ». Les Arabes chrétiens, alors dans une phase d'expansion démo­graphique qu'on a du mal à ima­giner de nos jours — ils font plus d'enfants que les musulmans —, revendiquent parfois le prophète Mohamed comme champion de l'arabité !

La Première Guerre mondiale marque un tournant dans cette Renaissance ?

A la faveur du conflit, ces courants islamiste et nationaliste convergent en la personne du gouverneur de la Mecque (choisi par les Ottomans), le chérif Hussein. C'est un descendant du Prophète par la lignée la moins contestable, celle des Hachémites. Et c'est lui qui mène la « Révolte arabe » contre l'Empire ottoman, en s'alliant avec les Français et les Britanniques, qui lui ont promis la création d'un royaume arabe indépendant... et vont piétiner cette alliance. Pour les Arabes, c'est une triple humiliation. Ils sont entrés en guerre comme des alliés, on les traite comme des supplétifs (jusqu'au fameux Lawrence, qui prétend leur apprendre la guérilla !). S'ajoute le mensonge : à peine les puissances européennes ­ont-elles fait leur promesse à Hussein qu'elles s'entendent secrètement pour se partager le Moyen-Orient à ses dépens. Pire : les Britanniques promettent aux sionistes l'établissement d'un foyer juif en Palestine ! Si on avait ­voulu être sûrs de s'aliéner les élites arabes, on ne s'y serait pas pris autrement...

Est-ce un coup d'arrêt pour la Nahda ?

Cette trahison des alliés envers Hussein va déboucher sur l'instauration des mandats en Syrie et au Liban, en Palestine et en Irak, chef-d'œuvre de paternalisme colonial. Nous parlons ici de Damas, d'Alep, de Bagdad — des villes qui ont enfanté la civilisation, en termes d'organisation sociale, d'écriture ou de commerce ! L'idée qu'une puissance européenne prétende leur enseigner ce que doit être un pays civilisé est un nouvel affront pour les Arabes. D'autant que ces derniers se sont pliés aux règles du jeu démocratique, en organisant des élections, en travaillant à une Constitution, bref en se réclamant de l'autodétermination promue par l'Europe elle-même. Comment réagit cette dernière ? En leur envoyant la troupe, pour s'assurer de leur soumission. C'est à ce moment-là que nous avons perdu les Arabes — en tout cas ceux qui, fidèles à la Nahda, espéraient se libérer.

 

 

 

La trahison envers Hussein ouvre aussi la route de la Mecque à la famille Saoud...

C'est-à-dire à la seule force arabe de l'époque réfractaire à la Nahda — les wah­habites. Les puissances européennes offrent ainsi une légitimité inespérée aux tenants d'un islam rigoriste... alors même qu'on ne trouve aucune trace des Saoud dans la geste du Prophète. Or, ce pacte « wahhabite » établi en 1744 entre le prêcheur Mohamed Abdelwahhab et les Saoud est l'alliance du sabre et du goupillon, une alliance inédite dans le monde arabe, où jamais une tribu et un clerc ne s'étaient associés pour créer un Etat. C'est chose faite avec la fondation, en 1932, de l'Arabie saoudite, le seul pays du monde dont les ressortissants sont désignés par le nom de la dynastie régnante...

Ces échecs ne mettent pas fin à la Nahda...

En effet, l'imprimerie, les échanges, l'éducation continuent de s'étendre, et la diaspora arabe d'essaimer en Europe et en Amérique du Nord... Quant à l'effervescence politique, certains partis de l'entre-deux-guerres, comme le Destour en Tunisie, le Wafd en Egypte, les partis nationalistes en Syrie et, dans une moindre mesure, en Irak et au Liban prolongent l'esprit de la Nahda. Malheureusement, ces élites nationalistes, empêchées par les puissances européennes de faire accéder leurs pays à une souveraineté pleine et entière, vont bientôt être dénoncées par de nouveaux partis plus modernes et radicaux, qui les accusent de pactiser avec l'occupant. Et cette surenchère nationaliste prend souvent la forme de l'islamisme. Pour les Frères musulmans, apparus en 1928, il faut ainsi remobi­liser la nation arabe et islamique contre l'élite « corrompue » du Wafd. On retrouve la même dénonciation des élites chez le Néo-Destour de Bour­guiba, le parti Baas en Syrie, et les partis communistes qui surgissent alors. Tous ces partis sont autoritaires, adoptent des structures de type léniniste et se nourrissent de la fin des mandats européens et de la Nakba — la « catastrophe », comme on appelle la création de l'Etat juif et l'exode des Palestiniens en 1948. L'indépendance chèrement acquise de la Syrie, en 1946, est ainsi détournée trois ans plus tard par un putsch du chef d'état-major, prélude à un détournement généralisé des indépendances arabes par des dictatures militarisées.

Quel rôle a joué la création d'Israël dans les développements qui ont suivi ?

Selon moi, la Nakba a toute sa place, mais rien que sa place dans les malheurs du monde arabe. A la trahison des aspirations légitimes des Arabes à la fin de la Première Guerre mondiale s'est effectivement ajouté l'abandon de la population arabe de Palestine — une des plus éduquées, voire occidentalisées de la région —, transformée en non-peuple, en conglomérat de réfugiés. Cette négation du droit du peuple palestinien à l'autodétermination est aussi le fait des cliques militaires arabes qui utilisent la « cause palestinienne » à leur profit exclusif. L'important, pour elles, est de rester « branchées » sur un système international qui leur garantit rente financière et livraisons d'armes, qu'elles soient pro-Washington et en paix avec Israël, comme l'Egypte depuis 1979, ou pro-Moscou et « hostiles » à Israël, comme la Syrie des Assad. Pendant des décennies, la Palestine sera ainsi niée par Israël et manipulée par ses « alliés » arabes.

Le terrorisme islamiste ne conteste-t-il pas la sujétion de ces cliques militaires aux intérêts occidentaux ?

Nulle part les djihadistes ne sont une alternative digne de ce nom. La ligne de partage dans le monde arabe passe entre ceux qui reconnaissent le peuple comme source de la souveraineté et ceux qui le refusent. Il y a des islamistes, des nationalistes et des laïques des deux côtés. Le président Sissi en Egypte et le chef de Daech, Baghdadi, n'ont pas plus de respect l'un que l'autre pour la souveraineté populaire — d'ailleurs, ils ont tous deux déclenché d'effroyables attaques contre la moindre forme de contestation. La vraie question, pour les pays occidentaux, n'est pas de choisir entre un dictateur et des terroristes, mais de soutenir l'établissement de la démocratie dans le monde arabe. Si nous disons « tout sauf Daech », au risque de soutenir des tyrans, nous aurons Daech puissance 10.

Qu'en est-il des tensions entre chiites et sunnites, qui déchirent aujourd'hui le monde arabe ?

L'historien se doit d'introduire la distinction entre la réalité des tensions confessionnelles et leur caractère supposé « éternel ». Ces tensions existent, mais affirmer qu'il y aurait une guerre entre chiites et sunnites depuis l'aube de l'islam, et faire de cette rivalité religieuse la clé du Moyen-Orient contemporain obscurcit le débat au lieu de l'éclairer. Il y a eu des phases de concorde, des moments où les sunnites se massacraient entre eux... Bref, il faut revenir à l'Histoire, et réexaminer à sa lumière la question du pouvoir dans ces pays. Djihadistes comme dictateurs ont en effet un intérêt partagé à ce que nous ne comprenions plus rien à ce qu'il se passe dans le monde arabe. Or, il y a deux enjeux cruciaux, aujourd'hui, pour les pays européens, à mieux appréhender cette région : les migrations et le terrorisme. Bachar al-Assad et consorts sont des machines à produire du djihadisme et des réfugiés : ils ont cyniquement nourri le djihad pour mieux se poser, aux yeux de l'Occident, en rempart contre l'islam radical. Il faut donc anticiper la refondation d'un ordre juste et démocratique là-bas, sous peine de payer ici même le prix de telles impasses. Ce n'est pas une utopie : le mouvement de libération des Arabes est une vague de fond. Chercher à l'entraver ne peut qu'alimenter le cauchemar. Pour eux depuis des années, et demain, sans doute, pour nous.

piqué à Laure Gheron-Lichan

Que se passe-t-il aux Nations-Unies quand une mouche tombe dans une tasse de café ?
- L’ Italien jette la tasse et s’en va.
- Le Français jette la mouche et boit le café.
- Le Chinois mange la mouche et jette le café.
- Le Russe boit le café avec la mouche; c’est un extra sans frais supplémentaire …
- L’ Israélien vend le café au français, la mouche à la Chine et achète pour lui-même une nouvelle tasse de café.
Avec le bénéfice des ventes, il met au point un dispositif qui empêche les mouches de tomber dans le café.
- Le Palestinien accuse Israël d’avoir mis une mouche dans son café, dénonce l’agression à l’ONU, fait une demande de prêt aux Nations-Unies pour financer l’achat d’une nouvelle tasse de café, utilise l’argent pour acheter des explosifs … Et puis il fait sauter la cafétéria où … l’Italien, le Français, le Chinois et le Russe sont tous en train d’expliquer à l’Israélien qu’il doit donner sa tasse de café au Palestinien …

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