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18/10/2013

l'effondrement du SMI

 

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Chèr-e-s camarades et lecteurs

 

Ce que nous voulons attaquer c’est le discours dominant qui explique que les causes de la crise actuelle sont à chercher dans le mauvais capitalisme financier. Nous pensons que la crise financière n’est qu’un symptôme d’une maladie plus profonde et qu’il s’agit en fait d’une crise du capitalisme lui-même. Ses conséquences seront certainement terribles mais ce sera peut-être aussi l’occasion de remettre en cause le capitalisme dans ses fondements mêmes. les 6 théories du complots...

 

 

Or, il est impossible de séparer le bon capitalisme productif du mauvais capitalisme financier. Il n’existe pas d’un côté une économie qui produit des richesses et de l’autre une économie virtuelle, une finance parasitaire; il s’agit des deux faces d’une même réalité. Depuis le début de l’économie capitaliste, celle-ci ne peut fonctionner sans la finance, c’est-à-dire le crédit, les Bourses, la spéculation. La finance imaginaire

 

Les dirigeants de tous bords se foutent de nous quand ils réclament un encadrement rigoureux de la spéculation, car c’est tout le système qui, dans sa phase actuelle, a besoin de la spéculation et du crédit. Les causes les plus profondes de la crise actuelle ne sont à rechercher ni du côté de la spéculation, ni du côté de l’endettement. Les achoppements financiers récents : crise des subprimes, crise de la dette, krachs boursiers à répétition, rôle des agences de notation, menace de faillite des États…tout cela est avant tout l’expression d’une crise du capitalisme lui-même.

 

En effet, le capitalisme est confronté à une contradiction récurrente: d’un côté, il lui faut diminuer (ou en tout cas limiter) les salaires pour baisser les coûts de production et maintenir les profits. D’un autre, il faut que les consommateurs aient suffisamment de revenu pour acheter les marchandises produites.

 

Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, dans les pays d’Europe occidentale, d’Amérique du Nord et au Japon, l’expansion rapide de l’économie permettait de contenir et repousser les effets négatifs de cette contradiction. (....). présentation du groupe , Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi : Mis sur Facebook, mon blog , Merci la "crise" ! , Chine. Le nouvel empire , Le trône et l'autel

 

 

Dossier d'été: l'austérité

La question de la sortie du capitalisme n’a jamais été plus actuelle. Elle se pose en des termes et avec une urgence d’une radicale nouveauté. Par son développement même, le capitalisme a atteint une limite tant interne qu’externe qu’il est incapable de dépasser et qui en fait un système qui survit par des subterfuges à la crise de ses catégories fondamentales : le travail, la valeur, le capital.

 

 

chronique,daniel mermet,la bas.org,la finance imaginaire,finance,société,lobbies,oligarchies,lien politique et multinationale

 

La crise du système se manifeste au niveau macro-économique aussi bien qu’au niveau micro-économique. Elle s’explique principalement par un bouleversement technoscientifique qui introduit une rupture dans le développement du capitalisme et ruine, par ses répercussions, la base de son pouvoir et sa capacité de se reproduire. J’essaierai d’analyser cette crise d’abord sous l’angle macro-économique [1], ensuite dans ses effets sur le fonctionnement et la gestion des entreprises [2].

 

 

la photo de Franck Leclere.

 

En 30ans, alors que la masse salariale a été multipliée par 3,6 ,  les dividendes distribués aux actionnaires l'ont été par 20 !!! STOP aux éxonérations de cotisations sociales. les pigeons, c'est nous!

 

  1. L’informatisation et la robotisation ont permis de produire des quantités croissantes de marchandises avec des quantités décroissantes de travail. Le coût du travail par unité de produit ne cesse de diminuer et le prix des produits tend à baisser. Or plus la quantité de travail pour une production donnée diminue, plus le valeur produite par travailleur – sa productivité – doit augmenter pour que la masse de profit réalisable ne diminue pas.
  2. On a donc cet apparent paradoxe que plus la productivité augmente, plus il faut qu’elle augmente encore pour éviter que le volume de profit ne diminue. La course à la productivité tend ainsi à s’accélérer, les effectifs employés à être réduits, la pression sur les personnels à se durcir, le niveau et la masse des salaires à diminuer. Le système évolue vers une limite interne où la production et l’investissement dans la production cessent d’être assez rentables.

 

En Chine, aux Philippines ou au Soudan, les chiffres attestent que cette limite est atteinte. L’accumulation productive du capital productif ne cesse de régresser. Aux États-Unis, les cinq cents firmes de l’indice Standard & Poor’s disposent de 631 milliards de réserves liquides ; la moitié des bénéfices des entreprises américaines provient d’opérations sur les marchés financiers. En France, l’investissement productif des entreprises du CAC 40 n’augmente pas même quand leurs bénéfices explosent. Paradis fiscaux , Capitalisme : Les "Paradis"...

 

La production n’étant plus capable de valoriser l’ensemble des capitaux accumulés, une partie croissante de ceux-ci conserve la forme de capital financier. Une industrie financière se constitue qui ne cesse d’affiner l’art de faire de l’argent en n’achetant et ne vendant rien d’autre que diverses formes d’argent. L’argent lui-même est la seule marchandise que l’industrie financière produit par des opérations de plus en plus hasardeuses et de moins en moins maîtrisables sur les marchés financiers. La masse de capital que l’industrie financière draine et gère dépasse de loin la masse de capital que valorise l’économie réelle (le total des actifs financiers représente 160 000 milliards de dollars, soit trois à quatre fois le PIB mondial). La « valeur » de ce capital est purement fictive : elle repose en grande partie sur l’endettement et le good will, c’est-à-dire sur des anticipations : la Bourse capitalise la croissance future, les profits futurs des entreprises, la hausse future des prix de l’immobilier, les gains que pourront dégager les restructurations, fusions, concentrations, etc. Les cours de Bourse se gonflent de capitaux et de leurs plus-values futures et les ménages se trouvent incités par les banques à acheter (entre autres) des actions et des certificats d’investissement immobilier, à accélérer ainsi la hausse des cours, àemprunter à leur banque des sommes croissantes à mesure qu’augmente leur capital fictif boursier.

cycle de vie d'une bulle , Les bulles nous... , Un indicateur de krach inédit"

 

Source : Dr. Jean-Paul Rodrigue, Dept of Global Studies & Geography, Hofstra University (libre traduction de l'auteur)

 

 Graphique du VIX

 

C’est l’exemple non pas d’une dérive d’un homme, mais d’un système. La crise des subprime a révélé le scandale, lorsque l’appât du gain de ces clients ( banques et clients) en cherchant a retirer leurs sous, ont eu des pertes

 

 

On a beau accuser la spéculation, les paradis fiscaux, l’opacité et le manque de contrôle de l’industrie financière – en particulier des hedge funds–, la menace de dépression, voire d’effondrement qui pèse sur l’économie mondiale n’est pas due au manque de contrôle ; elle est due à l’incapacité du capitalisme de se reproduire. Il ne se perpétue et ne fonctionne que sur des bases fictives de plus en plus précaires. Prétendre redistribuer par voie d’imposition les plus-values fictives des bulles précipiterait cela même que l’industrie financière cherche à éviter : la dévalorisation de masses gigantesque d’actifs financiers et la faillite du système bancaire.

 

 

La « restructuration écologique » ne peut qu’aggraver la crise du système Source : blog Citizen Khane,citoyenactif , Service de la dette, Journée du dépassement Terre

 

les conséquences seront irréversibles et non maîtrisables.

La décroissance est donc un impératif de survie. Mais elle suppose une autre économie, un autre style de vie, une autre civilisation, d’autres rapports sociaux. En leur absence, l’effondrement ne pourrait être évité qu’à force de restrictions, rationnements, allocations autoritaires de ressources caractéristiques d’une économie de guerre. La sortie du capitalisme aura donc lieu d’une façon ou d’une autre, civilisée ou barbare. La question porte seulement sur la forme que cette sortie prendra et sur la cadence à laquelle elle va s’opérer. »

 

 

 

La forme barbare nous est déjà familière. Elle prévaut dans plusieurs régions d’Afrique, dominées par des chefs de guerre, par le pillage des ruines de la modernité, les mas - sacres et trafics d’êtres humains, sur fond de famine. Les trois Mad Max étaient des récits d’anticipation. Une forme civilisée de la sortie du capitalisme, en revanche, n’est que très rarement envisagée. L’évocation de la catastrophe climatique qui menace conduit généralement à envisager un nécessaire « changement de mentalité », mais la nature de ce changement, ses conditions de possibilité, les obstacles à écarter semblent défier l’imagination. Envisager une autre économie,d’autres rapports sociaux, d’autres modes et moyens de production et modes de vie passe pour « irréaliste », comme si la société de la marchandise, du salariat et de l’argent était indépassable.

 

En réalité une foule d’indices convergents suggèrent que ce dépassement est déjà amorcé et que les chances d’une sortie civilisée du capitalisme dépendent avant tout de notre capacité à distinguer les tendances et les pratiques qui en annoncent la possibilité.

 

humour 112.jpg

 

2. Le capitalisme doit son expansion et sa domination au pouvoir qu’il a pris en l’espace d’un siècle sur la production et la consommation à la fois. En dépossédant d’abord les ouvriers de leurs moyens de travail et de leurs produits, il s’est assuré progressivement le monopole des moyens de production et la possibilité de subsumer le travail. En spécialisant, divisant et mécanisant le travail dans de grandes installations, il a fait des travailleurs les appendices des mégamachines du capital. Toute appropriation des moyens de production par les producteurs en devenait impossible. En éliminant le pouvoir de ceux-ci sur la nature et la destination desproduits, il a assuré au capital le quasi-monopole de l’offre, donc le pouvoir de privilégier dans tous les domaines les productions et les consommations les plus rentables, ainsi que le pouvoir de façonner les goûts et désirs des consommateurs, la manière dont ils allaient satisfaire leurs besoins. C’est ce pouvoir que la révolution informationnelle commence de fissurer. CapitaCapitalisme : Le triomphe de l'argent roi : Mis sur Facebook, mon blog, L'argent sans foi ni loi 2

 

Manipulation des cours de l'or... dissimulation des chiffres officiels... et autres écrans de fumée... "ils" tentent par tous les moyens de vous cacher :

L'effondrement du
système monétaire international !


Ce que vous allez découvrir dans ce message est hautement polémique. Personne -- ni les banques centrales, ni les Etats -- n'a intérêt à ce que ces informations soient rendues publiques.

 l'effondrement du système monétaire international.... Le système monétaire basé sur le dollar est mort.

La confiance est rompue.

Wikileaks 1

Une pyramide de Ponzi au coeur de l'actuel système monétaire international !

Peu de gens se rendent compte de ce qui se passe réellement dans les coulisses de la scène monétaire internationale. On n'avait pas vu une telle défiance face à la souveraineté américaine depuis des décennies... qui se justifie malheureusement jour après jour, à mesure que l'on découvre des cadavres dans les placards :

Souvenez-vous en 2013, l'Allemagne a demandé qu'on rapatrie son or des banques américaines et françaises... Pour ce qui est de l'or contenu dans les coffres de la Fed, 300 tonnes sur les 8 000 tonnes officiellement détenues ont été auditées.

Dans combien de temps le dollar ne vaudra-t-il
plus rien ?

En avril 2013, un article du célèbre journal britannique Financial Times révélait les résultats d'un sondage réalisé auprès de banques centrales pesant plus de 7 000 milliards de réserves de change en dollar :

Quatre cinquièmes des personnes interrogées ont pointé du doigt la politique agressive de Quantitative Easing menée par les Etats-Unis et l'Europe. Les rendements trop bas et la perte de valeur des devises traditionnelles les ont fait changer de stratégie : alors qu'elles étaient autrefois vendeuses d'or, elles sont devenues acheteuses.

Graphique politique monétaire des Banques centrales

Cette réorientation historique -- illustrée par le graphique de mon complice Cyrille Jubert ci-dessus -- donne lieu à des réactions en chaîne :

Chine... Russie... Inde... Bangladesh... Philippines... Arabie Saoudite... Thaïlande... Biélorussie... Venezuela... Sri Lanka... Ile Maurice... Mexique... Bolivie... Colombie... Corée du Sud... Turquie... Kazakhstan... Tadjikistan... Serbie... Ukraine... Mongolie... Malte... Grèce... Argentine... Les banques centrales d'Asie, du Proche-Orient et d'Amérique latine -- augmentent leurs réserves d'or.

Selon le Telegraph : "Les banques centrales dans le monde entier ont acheté plus de lingots (en volume) l'année dernière [en 2012] qu'à n'importe quel moment depuis près d'un demi-siècle. "

 

Chute des cours de l'or depuis un an : manipulation des banques centrales occidentales !

 

Wikileaks 2

Wikileaks a publié ce câble provenant de l'ambassade américaine à Beijing et datant de 2009. Intéressant puisqu'il nous donne une vision que nous n'avons pas en Occident : celle des Chinois quant aux manipulations des cours de l'or.

 l'Occident manipule les cours de l'or pour conserver leur hégémonie mondiale. Autrement dit, l'or devrait coter bien plus qu'il ne vaut actuellement.

En effet, l'or et le dollar sont corrélés, au moins dans les faits. Une hausse rapide du cours de l'or est un indice de perte de confiance dans le dollar, comme valeur refuge. Le taux de change du dollar en serait affecté, et la bulle obligataire américaine exploserait, semant la panique.

Alors la Fed et la BCE ont trouvé la parade : faire passer aux acheteurs l'envie d'acquérir de l'or par une manipulation des cours à la baisse -- et cela peut prendre des allures plus ou moins discrètes...

 

Avec une telle quantité -- équivalant à 16 millions d'onces ou 24 milliards de dollars -- le marché considère que l'offre est soudainement abondante, et le cours chute.

 

Cette opération a fait perdre 73 $ à l'or dans la journée, soit une "perte" délibérée de plus d'un milliard de dollars, la plus forte en trois décennies. Qui d'autre qu'une banque centrale -- capable d'en imprimer autant -- peut se permettre de perdre une telle somme d'argent ?

Selon le GATA, le Gold Anti-Trust Action Commitee (organisation à but non-lucratif créée en 1999 dont l'une des principales missions est de mettre en évidence les manipulations des cours de l'or par les banques centrales et les gouvernements), il n'y a pas de doute, l'objectif de ce genre de manipulation est de "cacher la mauvaise gestion du dollar américain afin qu'il conserve sa fonction de monnaie de réserve du monde." -- et toujours selon cette organisation  :

 

"Lorsque tout le monde aura compris que les banques centrales étouffent le prix de l'or, son prix pourrait monter jusqu'à 3 000 $, 5 000 $ l'once, voire plus".

 

Et figurez-vous que ce genre d'opération n'est pas réservée à l'or ; le prix de l'argent-métal aussi subit de telles manipulations. Pourquoi ?

Tout simplement parce que le jour où les banques centrales comprendront que les Etats-Unis et l'Europe sont en faillite et ne peuvent pas rembourser leurs dettes, alors elles se jetteront sur l'or... et quand il n'y aura plus d'or, elles se jetteront sur l'argent.

 

Tout ce que je vous révèle aujourd'hui est tenu secret mais cela ne pourra pas durer. D'autant que la riposte chinoise ne se fait pas attendre -- et je m'étonne chaque jour que personne ne remarque cet éléphant dans le magasin de porcelaine !

 

Et figurez-vous que ce genre d'opération n'est pas réservée à l'or ; le prix de l'argent-métal aussi subit de telles manipulations. Pourquoi ?

Tout simplement parce que le jour où les banques centrales comprendront que les Etats-Unis et l'Europe sont en faillite et ne peuvent pas rembourser leurs dettes, alors elles se jetteront sur l'or... et quand il n'y aura plus d'or, elles se jetteront sur l'argent.

Tout ce que je vous révèle aujourd'hui est tenu secret mais cela ne pourra pas durer. D'autant que la riposte chinoise ne se fait pas attendre -- et je m'étonne chaque jour que personne ne remarque cet éléphant dans le magasin de porcelaine !

 

Patiemment, la Chine fait des réserves d'or, pour préparer "l'après-dollar"

Le 2 décembre 2010, ce titre est apparu sur le site internet du Financial Times : "Les importations en or de la Chine multipliés par cinq".

Si les gens avaient compris ce que cela signifiait vraiment, cela aurait provoqué un cataclysme immédiat sur les cours de l'or... mais à ce moment-là, personne n'en a pris conscience.

Un an plus tard, un autre titre émerge parmi les dépêches de l'agence de presse Reuters : "Record d'importations d'or depuis Hong Kong", et là encore, aucune réaction. Chacun semble plus préoccupé par la rubrique faits divers...

Dernièrement, un autre site d'information financière -- tout aussi réputé puisqu'il s'agit de Bloomberg -- a déclaré :

"Les importations chinoises sont telles que le pays pourrait être le plus gros consommateur. " Et figurez-vous qu'une fois encore...

... Personne n'a semblé s'émouvoir d'une telle information.

Mais petit à petit... la Chine fait main basse sur les réserves d'or du monde entier. En seulement 12 mois, la Chine aurait acheté et importé plus de 627 tonnes d'or.

C'est plus que la totalité des réserves de la banque centrale européenne.

Je répète : en seulement 12 mois, la Chine a importé l'équivalent des réserves d'or de la Banque centrale européenne.

Selon les chiffres du FMI, la Chine détiendrait 1 054 tonnes d'or : laissez-moi rire !

Pour commencer, ce chiffre date de 2009 -- c'est la dernière fois que la Chine a révélé officiellement le montant de ses réserves de métal jaune.

Or depuis 2009, les importations d'or chinoises ont grimpé en flèche : 40 tonnes en 2009, 120 tonnes en 2010, 420 tonnes en 2011… et 834 tonnes en 2012 !

Si on additionne tout cela au chiffre de 2009, les réserves seraient donc -- au bas mot -- de 2 468 tonnes d'or au début de l'année 2013.

Mais ce n'est pas tout !

Ce ne sont là que les importations : il faut leur ajouter la production interne de la Chine elle-même. Si l'on en tient compte, le chiffre estimé se monte à 3 927 tonnes. C'est nettement supérieur aux 3 391 tonnes de l'Allemagne, deuxième plus gros détenteur "officiel" au monde.

Ce n'est qu'un début. En effet, la Chine a investi ces 10 dernières années des milliards de yuans dans l'exploration et l'exploitation de ses mines d'or...

 A  lire : Le Shutdown américain, La sortie du capitalisme ? , les spin-offs , La révolution technologique

Le néo-libéralisme, stade suprême - Hussonet - Free , Le néolibéralisme, stade suprême ? - Cairn.info , LE NÉOLIBÉRALISME, STADE SUPRÊME ? : citoyen actif


 

01/11/2012

La dévaluation monétaire mène à la dévaluation sociale

Chèr_e-s camarades,
 
 * Dévaluation - (Économie): Définition : Définition
Une dévaluation monétaire se caractérise par une dépréciation du taux de change d'une monnaie par rapport à une devise de référence et donc par une perte de pouvoir d'achat.

 crise,finance,paupérisation,la dévaluation monétaire,la dévaluation sociale,interview,économieDylan Grice, analyste à la Société Générale, déclare que jamais depuis le début de sa carrière il n’a été plus inquiet pour l’avenir.

Il ne craint pas uniquement la panne du système financier, mais également un effondrement de la société dans son ensemble. “La dévaluation monétaire mène à la dévaluation sociale”, dit-il.

Quand la population ne peut plus faire confiance à la devise, la confiance dans la société tout entière… et les uns dans les autres… commence à s’effriter.

Vers la très grande panne du système économique et financier ... - agoravox : " Comme anticipé par LEAP/E2020 en Février dernier dans le GEAB N°42, le second semestre 2010 est bien caractérisé par une aggravation brutale de la crise marquée par la fin de l’illusion de reprise entretenue par les dirigeants occidentaux1 et les milliers de milliards engloutis par les banques et des plans de « stimulation » économiques sans efficacité durable. Les prochains mois vont dévoiler une réalité simple mais particulièrement douloureuse : l’économie occidentale, et en particulier celle des Etats-Unis2, n’est jamais vraiment sortie de récession3. Les sursauts statistiques enregistrés depuis l’été 2009 n’ont été que les conséquences passagères d’une injection massive de liquidités dans un système fondamentalement devenu insolvable à l’image du consommateur américain4 (....)

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Lorsque les autorités commencent à tricher sur la monnaie… tous les autres s’y mettent aussi. Voici ce qu’en dit Bloomberg :

Près de 2 400 personnes ayant bénéficié d’allocations chômage en 2009 faisaient partie de foyers dont les revenus annuels se montaient à un million de dollars ou plus, selon le Service de recherches du Congrès [américain]“.

Ce rapport a été publié après qu’environ 1,1 million de personnes sont arrivées au bout de leurs allocations chômage durant le deuxième trimestre 2012 [...]. Il est envisagé de supprimer de tels paiements aux personnes à hauts revenus, alors que les régulateurs américains tentent de contrôler un déficit estimé à 1 100 milliards de dollars pour l’exercice fiscal prenant fin le 30 septembre, avec un taux de chômage national à 8,1%”.

“[...] Les 2 362 personnes dans ces foyers millionnaires représentent 0,02% des 11,3 millions d’Américains ayant déclaré des allocations chômage en 2009, selon le rapport d’août. 954 000 autres ménages gagnant plus de 100 000 $ durant le pire ralentissement économique depuis la Grande Dépression ont également déclaré avoir reçu des allocations chômage”.

▪ Il y a quelque chose de pourri au royaume d’Occident
Nous ne critiquons personne. Au fond d’eux-mêmes, les gens ne sont pas vraiment plus avides ou plus corrompus aujourd’hui qu’ils l’étaient auparavant. Mais désormais, c’est le système tout entier qui a viré à l’aigre.

Lorsque la monnaie devient factice, tout le reste suit. Dylan Grice :

Je suis plus inquiet que jamais au sujet des nuages qui s’amassent aujourd’hui (ce qui pourrait être le plus parfait indicateur contrarien qu’on puisse espérer…). J’espère qu’ils passeront sans tempête, mais je crains que les prochaines décennies ne soient caractérisées par un Grand Désordre de la sorte de ceux qui ont défini des époques et marqué des générations entières”.

Vous voulez plus de preuves de “dévaluation sociale” ? Dylan écrit :

Les 99% accusent les 1%, les 1% accusent les 47%, le secteur privé accuse le secteur public, le secteur public le lui rend bien… les jeunes accusent les vieux, tout le monde accuse les riches… mais bien peu remettent en question les idées qui sous-tendent le gouvernement ou les banques centrales”…

Nous avons vécu la plus grande hyperinflation de crédit de l’histoire, dit-il. Comme nous l’avons souligné à maintes reprises, ce programme est essentiellement un programme de transfert… pour faire passer les actifs des classes moyennes vers les riches.

A présent, ce sont les banques centrales et les gouvernements qui distribuent la nourriture. Naturellement, ceux qui sont le plus proches de ces institutions — les initiés, les as de la finance, les soutiens de campagne… et les riches plus généralement — obtiennent les plus grosses portions. Tout ça est ensuite censé couler vers le reste de la société. Mais ça n’arrive jamais.

Keynes lui-même reconnaissait cet effet. Voilà ce qu’il en disait :

Par un processus d’inflation continu, les gouvernements peuvent confisquer, secrètement et en cachette, une part importante de la richesse de leurs citoyens. Par cette méthode, non seulement ils confisquent, mais ils confisquent de manière arbitraire ; et quand bien même le processus appauvrit beaucoup de gens, quelques-uns s’en trouvent tout de même enrichis”.

Cette inflation monétaire… cette inflation du crédit (on n’est pas encore à des niveaux élevés d’inflation des prix à la consommation — du moins pas officiellement) fait passer l’argent vers les actionnaires et les investisseurs obligataires. Les classes moyennes n’ont pas progressé, en termes de revenus ou de valeur nette, depuis près de 20 ans. Et le nombre de pauvres augmente… avec une quantité sans précédent d’Américains bénéficiant de bons alimentaires.

Ce n’est pas là le genre de choses qui nourrit la cohésion sociale ou le bonheur commun. Cela cause plutôt du ressentiment, de l’envie… et de la tricherie de masse.

Source : La dévaluation monétaire mène à la dévaluation sociale

Pour une dévaluation fiscale : L'idée d'un choc de compétitivité, c'est-à-dire d'un transfert de la charge du financement de la protection sociale des entreprises vers la contribution sociale généralisée (CSG) combinée à d'autres impôts de type TVA ou taxe environnementale, fait débat, y compris entre économistes se réclamant de l'héritage "keynésien"

PDF]  GUIDE PRATIQUE D'ÉVALUATION - Cepal

 
Conclusion : Cette annalyse d'un néolibéraux ( néolibéralisme,) est intéressante pour comprendre les mécanisme de la "crise", " contration du système capitaliste", même si son objectif est de mettre en cause les institutions étatiques ( banque centrale, etats ...) pour éviter de remettre en cause le système capitaliste ( néolibéral) généraliser. Même en difficulté, il existe de nombreux garde fous  (sommet européen, , plan" sauvetage) pour éviter qu'il s'effondre de lui même. La  baisse tendancielle du taux de profit pronostiquait par Karl Marx est arrivé dans les années 70 en Europe d'ou une réorganisation du marché du travail ( privatisation de la sécurité)

23/06/2012

La Norvège, et les garde fous néolibérale

Le cas de la Norvège : Rente pétrolière et mirage d’une prospérité :cf pour bien comprendre mes rouages du système actuel ,  L'Histoire des Choses, Documentaire |L'Histoire des Choses, Pour en savoir plus sur les dégâts de ce mécanisme implacable : Histoire de l'industrie pétrolière , Batailles pour l'énergie - Le Monde diplomatique : « Prix du pétrole, pénuries électriques, ruée sur les ressources renouvelables, géopolitique des gazoducs ( Pétrole et gaz de schiste,...une guerre pour 2012 : « Un documentaire:Le grand Monopoly du gaz -, La crise de l'Euro, c'est la crise du modèle occidental


Nous sommes plusieurs à s’attaquer aux discours dominant qui explique que les causes de la crise actuelle sont à chercher dans le mauvais capitalisme financier. Nous pensons que la crise financière n’est qu’un symptôme d’une maladie plus profonde et qu’il s’agit en fait d’une crise du capitalisme lui-même. Ses conséquences seront certainement terribles mais ce sera peut-être aussi l’occasion de remettre en cause le capitalisme dans ses fondements mêmes. cf David Cameron prêt à dérouler le tapis rouge aux exilés fiscaux français. Mon article a été aussi mis sur mon mur  Facbook. cf la finance folle , Peur sur l'hôpital , Le chomage a une histoire , Toxic fringues . C’est peut être le point de rupture d’un monde dédié a la finance, un monde dans lequel l’économie n’est plus au service de l’Homme, mais l’homme au service de l’économie.La mise à mort du travail - du mercredi 20 juin 2012 à 04h10 : A voir: La gueule de l'emploi - Société par Didier Cros, L'art D'ignorer les Pauvres,  Voir aussi Quel leçon tiré de la crise? - indigné révolté, "

 

 Plan pour la Grèce : un gros sparadrap qui ne changera rien – Hensozu : Spéculation immobilière, financière, sur les matières premières, précarisation accrue sur les salaires .... Rien n'est possible sans un système qui les généralise

L'espoir d'une coalition pro-austérité en Grèce ne rassure pas les marchés - Source : Reuters - 18/06/2012 ,  Grèce : la zone euro parée aux pires plans

Fin de la Zone euro" - Citizen Khen, La bombe du prêt étudiant ? _ l' indigné " Les fissures dans la doctrine du système mondialisé actuel sont de plus en plus nombreuses, même si le peuple n’en a pas confiance

Régulièrement j’entends que Marx avait tord, puisque le modèle capitaliste néolibéral est toujours debout. Il n’a pas eu tord, n’a pas su anticipé les moyens technique, une certaine souplesse et l’impression de liberté lors de sa phase ascendante. Mais déjà depuis 30 ans en Europe. Cf. Et si Karl Marx avait raison ?, Les contradictions de la mondialisation: et si Marx avait raison (1)

 il est impossible de séparer le bon capitalisme productif du mauvais capitalisme financier. Il n’existe pas d’un côté une économie qui produit des richesses et de l’autre une économie virtuelle, une finance parasitaire; il s’agit des deux faces d’une même réalité. Depuis le début de l’économie capitaliste, celle-ci ne peut fonctionner sans la finance, c’est-à-dire le crédit, les Bourses, la spéculation.

 

la norvège,les garde fous néolibérale,finance,economie,société,politique,social démocratieCertain garde fous on permit de croire au mirage du capitalisme avec le «  confort lié a la société de consommation » des trente glorieuse

Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, dans les pays d’Europe occidentale, d’Amérique du Nord et au Japon, l’expansion rapide de l’économie permettait de contenir et repousser les effets négatifs de cette contradiction.  (….) Tout cela a changé depuis la crise des années 1970 et la restructuration du capitalisme qu’elle a provoquée. (….)

Dans   Les fonds pétroliers: des problèmes sous couvert de solutions - IMF : En introduction l’AMF dit «  La forte dépendance à l’égard des recettes pétrolières – qui sont volatiles, imprévisibles et appelés a ce tarir –complique considérablement les politiques budgétaires. Pour y faire face, biens des pays producteurs  de pétrole constituent des fonds pétroliers. Mais est-ce vraiment la solution ». Pourquoi ces fonds ? :  « La gestion publique, la transparence et la responsabilité peuvent être compromises par des fonds pétroliers qui sont généralement en dehors des systèmes budgétaires et ne relève souvent que d’une poignée de responsable du gouvernement ».

J’avais déjà abordé le cas du " Modèle Allemand" : Modele Allemand" : Une Main d’œuvre pas chère suite a la réunification de l’Allemagne et La création du deutschemark se fera dans la douleur

Prenons le cas de la Norvège et du garde fous lié a la rente pétrolière.

Un peu plus d'un demi-siècle s'est passé depuis que la Phillips Petroleum Company (depuis sa fusion avec ConocoPhillips) a découvert le champ pétrolifère Ekofisk en mer du Nord. La production a commencé en 1971 et a été suivie par un grand nombre d'autres découvertes très bénéfiques, concernant à la fois le pétrole et le gaz naturel. Depuis que le premier puits a été foré, le PIB de la Norvège, ajusté par rapport à l'inflation, a plus que quadruplé. Fort heureusement, la Norvège tire également 99% de sa consommation intérieure d'énergie de l'hydroélectrique. C'est une source intéressante, mais qui ne pâlira pas la dépendance aux énergies fossile si cela reste dans ce système ....

le PIB est un indicateur imparfait de la richesse d'un pays : le PIB mesure la production matériel
mais pas la production immatériel (soin, association...) qui sont pourtant des facteurs non-négligeable et il ne compte pas non plus les impact sur la production (pollution, stresse...)

En mars de cette année, la valeur totale du fonds souverain norvégien s'élevait à 3 496 milliards de couronnes (613 milliards de dollars) -- le plus important au monde. De son nom officiel " “Government Pension Fund of Norway » : The Government Pension Fund - regjeringen.no - Traduire cette page " ‘(Recherchez des résultats uniquement en français)., le fonds tire sa richesse non pas des cotisations de retraite mais principalement des revenus ( rente)  du pétrole, y compris les impôts, les dividendes, les revenus liés aux ventes et des droits de licence. Les Norvégiens l'appellent tout simplement le Oljefondet ou " fonds pétrole". Cf Government Pension Fund-Global - Wikipédia,

la norvège,les garde fous néolibérale,finance,economie,société,politique,social démocratie2. Le capitalisme doit son expansion et sa domination au pouvoir qu’il a pris en l’espace d’un siècle sur la production et la consommation à la fois : Or la rente n’est pas de même nature que le profit : elle ne correspond pas à la création d’un surcroît de valeur, d’une plus-value. Elle redistribue la masse totale de le valeur au profit des entreprises rentières et aux dépends des autres ; elle n’augmente pas cette masse

 

Fonds, Pétrole, Norvégien, Actions - 

 

Sociétés : Le «fonds pétrole» norvégien détient 1 % des actions mondiales  : Soit un gain de 32 milliards de dollars en trois mois

 

 

Des fonds qui spéculent sur le pétrole - Le Journal du Net : " Les pays producteurs et les grosses compagnies pétrolières ne sont pas les seules gagnantes de flambée du prix de l'énergie. Il y a bien d'autres moyens pour s'enrichir avec l'or noir"" Plutôt discrets, certains se sont distingués par leurs performances spectaculaires avec des rendements supérieurs à 100% en 2007. Les fonds BP Capital, AAA, Merchant Commodity, Armajaro Commodity sont les plus célèbres

·   Maisons d'expulsés à vendre : Profitant des nombreuses expropriations aux Etats-Unis, une agence du Michigan propose à des investisseurs et des particuliers des visites en bus des demeures à reprendre. Avec de gros rabais et des conseils financiers en prime

·  Fonds immobiliers : Paulson & Co (dirigée ironiquement par un ancien gérant de Bear Stearns, une banque américaine qui a annoncé des pertes records) présente un retour sur investissement de 437% sur les neuf premiers mois de l'année. Ce dernier vient ainsi d'intégrer le top 10 des plus gros hedge fund mondiaux, alors qu'il ne pointait qu'à la 69e place il y a un an. Lahde Capital, un fonds d'investissement basé à Santa Monica en Californie a même réalisé 712% de hausse sur le début de l'année, et même plus de 1000% depuis fin octobre. Du jamais vu sur les marchés financiers

·  Fonds or : C'est là que nous avons constaté des entrées importantes dans notre fonds" témoigne Graham Birch, gérant du fonds BlackRock Gold Find. Il assure ainsi avoir reçu un million de dollars par jour sur son fonds les six dernières semaines, avec un record de 3 millions en un seul jour

·  Fonds pétrole et matières premières : La valeur du fond "agriculture" de Shroders a par exemple augmenté de 20,09% sur un an

·  Fonds agriculture : Mais les rares acteurs du marché se frottent les mains. La valeur du fond "agriculture" de Shroders a par exemple augmenté de 20,09% sur un an. Mais attention : même avec une hausse des cours, le résultat peut être négatif. Car il faut retirer de l'indice de performance le coût de stockage, très important sur les céréales, et l'effet monnaie .


Le fonds pétrolier norvégien, bercé d'éthique | Le Cercle Les Echos : " « LE CERCLE. L'un des fonds les plus grands du monde surveille l'éthique et la morale des entreprises ou il investit. Le pétrole norvégien doit être la propriété des Norvégiens, et respecter l'image du pays : " Le fonds norvégien du pétrole assure :« 1) La transparence sur la contribution du secteur pétrolier.2) La transparence sur le montant de ce fonds qui est utilisé chaque année.

3) Le fonds est intégré dans le processus budgétaire (contrairement par exemple à l’Alaska, où le fonds est exploité indépendamment du budget du gouvernement).

4) La gestion du fonds est basé sur les décisions économiques professionnelles tout en satisfaisant les directives éthiques.

5) Le fonds est mis sous contrôle public démocratique"

 

Conjoncture : Norvège : la bulle immobilière gonfle avec le prix du pétrole : ". Les prix ont doublé en moins de dix ans. China Investment Corporation (CIC) multiplie les initiatives. Les marchés actions sont redevenus plus attrayants et de nombreux fonds sont à la tête d'importantes liquidités, aujourd'hui très mal rémunérées, estime Alain Bokobza. Devenus des acteurs importants de l'économie, les fonds souverains gèrent par exemple deux fois plus d'actifs que les hedge funds mais, à la différence de ces derniers, ils investissent sur le long terme, ce qui entraîne peu de soubresauts sur les marchés au quotidien.  [...]"Sociétés : OPA de 4 milliards de dollars dans le secteur des engrais : "Le norvégien Yara, numéro un mondial du secteur, lance une OPA amicale sur son homologue américain Terra, pour un peu plus de 4 milliards de dollars.  [...] Le secteur de l'engrais minéral est en pleine ébullition". 

 

Les bases fictives du système actuel fragile...
Cette «  grande  richesse fictive » a permis aux Norvégiens de s'offrir un mirage et de retarder l’échéance de la chute tendancielle du taux de profit, bref du modèle actuel : le capitaliste néolibérale, même si ici il prend une forme plus atténué grâce aux pétroles et énergies fossiles. Les adeptes de ce modèle tristement persistant d'Etat-Providence aiment évoquer le "modèle scandinave". Comme d'habitude, ils confondent la cause et l'effet. Les richesses de la Norvège sont le résultat du pétrole, pas d’un capitalisme florissant qui amènerait abondance, égalité et prospérité et la démocratie. Elles proviennent des recettes, et de la formation de capital, autrement dit... pas des dépenses, des travaux publics, de la redistribution et de la finance fictive. Les richesses pétrolières de la Norvège plaident la cause de la social démocratie tout comme les richesses d'Abou Dhabi plaident la cause des émirats médiévaux oppressifs -- c'est-à-dire bien pauvrement, voire pas du tout.

la norvège,les garde fous néolibérale,finance,economie,société,politique,social démocratie Conjoncture : Norvège : la bulle immobilière gonfle avec le prix du pétrole : "En Norvège, l'un des pays les plus riches au monde, la bulle immobilière n'en finit pas de gonfler. Les prix ont doublé en moins de dix ans. China Investment Corporation (CIC) multiplie les initiatives. Les marchés actions sont redevenus plus attrayants et de nombreux fonds sont à la tête d'importantes liquidités, aujourd'hui très mal rémunérées, estime Alain Bokobza. Devenus des acteurs importants de l'économie, les fonds souverains gèrent par exemple deux fois plus d'actifs que les hedge funds mais, à la différence de ces derniers, ils investissent sur le long terme, ce qui entraîne peu de soubresauts sur les marchés au quotidien.  [...]

"La Norvège --  la générosité en hydrocarbures de la mer du Nord ne va pas se tarir du jour au lendemain. Même si la production du plus grand champ de mer du Nord, Statfjord, est en fort déclin depuis le milieu des années 1990, les revenus continuent d'affluer des dépôts plus petits qui l'entourent. Selon des estimations prudentes, le fonds pourrait atteindre 800 à 900 milliards de dollars d'ici 2017 -- environ 200 000 $ pour chaque personne dans le pays.

 

Cela peut mettre a mal le modèle Norvégien, rattraper par la crise du capitalisme

 

Un consensus entre gouvernement, patronat et syndicat : "La puissance accordée aux lobbys me semble une question de volonté politique: le souci d'éthique est présent à tous les niveaux de la société norvégienne, surtout sur les hommes politique. La "Guerre des Classes" est impossible dans ce pays pour une simple raison: il n'y a pas de classes, c'est une structure très plate ou un ouvrier a pratiquement le niveau de vie d'un cadre" cf Social-démocratie - Wikipédia, Le Danemark : un exemple de renouvellement du contrat social ?Les cadres en Europe et leurs syndicats au 21ème siècle (format PDF), 

 

 

L’impossibilité de réformer le système capitaliste :

Comme l’écrivain marxiste Hal Draper l’a succinctement dit :

Le capitalisme ne peut pas, à long terme, résoudre le problème économique de fournir une vie humaine pour les masses… Cette proposition est la base de l’approche de classe du Marxisme.  Sans elle il n’y a pas d’approche de classe, et il ne peut pas y en avoir. Si ce n’est pas vrai alors il n’y a aucune raison de ne pas être simplement un bon réformiste

 

La stratégie éthique du fonds pétrolier norvégien fait des vagues ... : " Depuis 2004, le gouvernement norvégien a fixé des lignes directrices d'investissement éthique à son fonds pétrolier de plus en plus richement doté (160 milliards d'euros début 2006). Il vient de rendre publique l'exclusion d'entreprises dont l'activité entre en conflit avec ces règles. La vente de ses actions a eu, en France, un retentissement médiatique important. Safran qui travaille pour la Défense nationale est concerné" "Nous n’avons pas avoir honte de travailler pour la Défense nationale. Nous ne fabriquons pas de bombes. On fait de la propulsion de missile balistique ». La chargée de communication du groupe Safran, issu de la fusion entre Sagem et Snecma, est très étonnée de l’emballement médiatique qu’a suscité la décision du fonds pétrolier norvégien de vendre ses actions Safran pour cause éthique. « C’est d’autant plus incompréhensible que cela n’a aucune conséquence économique pour nous. D’après nos estimations, il ne possédait que 0,6 % de notre capital en bourse »


La critique des libéraux et néolibéraux de l’état providence, même en miette après plus de 30 ans de néolibéralisme et de casse social
(

 :« Toutefois, t, l'Etat, toujours et partout, travaille à mal diriger le capital, à déformer les marchés et à accepter la sottise. Ceci est vrai, quel que soit le degré de bonheur de son peuple, la qualité gustative de ses fruits de mer et le pittoresque de ses fjords ».

Conclusion : « Avec plus d’État pour encadrer la finance, nous pourrons construire une économie plus sociale et plus prospère.» Mais le discours antilibéral se heurte à une évidence[1] : l’État n’est pas ce qui s’oppose à la sphère de l’économie, il est dans un rapport de totale interdépendance avec l’économie. La raison en est simple: il doit se servir de l’argent pour financer ses projets. Lorsque l’économie commence à ralentir, elle limite et étouffe son action. Avec la diminution de ses moyens financiers, l’Etat se réduit à la gestion toujours plus répressive de la pauvreté ».

En réalité une foule d’indices convergents suggèrent que ce dépassement est déjà amorcé et que les chances d’une sortie civilisée du capitalisme dépendent avant tout de notre capacité à distinguer les tendances et les pratiques qui en annoncent la possibilité.

 

2. Le capitalisme doit son expansion et sa domination au pouvoir qu’il a pris en l’espace d’un siècle sur la production et la consommation à la fois. Ainsi même les modèle du néolibéralisme ( avec des courants a la marge, peuvent ne pas appliqué complètement la logique néolibérale, tant qu'il reste dans le cadre de la défence des intérêts privés maintenant ainsi un "ordre social" ou achetant l'ordre social dominant, dominé) , sont rattraper par la chute du capitalisme ( cf chute tendanciel du taux de profit). Ce système ne peut être réguler, réformer car ces dérives ne sont  pas liées a un ou deux individus comme ils veulent nous le faire croire, mais au fonctionnement de l'ensemble du système. Ce sont ces bases qui sont entrain de se fissurer.

Dessin issus de l'article : 50 articles pour comprendre les crises financières (26/50) : la

 
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