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09/12/2017

Total lance Yamal,

n

 

 

De la servitude moderne

 

  « Mon optimisme est basé sur la certitude que cette civilisation va s’effondrer.
Mon pessimisme sur tout ce qu’elle fait pour nous entraîner dans sa chute. »

 

 

Avec une belle unanimité, les observateurs interrogés (géologues, analystes, pêcheurs, politiques) tirent la sonnette d’alarme. Et, in fine, préviennent : les calculs et les projections existants ne permettraient plus d’évaluer correctement les risques futurs, les dangers causés par une surexploitation sans contrôle. Seule certitude ? « On ne sait pas où l’on va. »

 Les défenseurs de l’environnement expriment des craintes pour la biodiversité, notamment pour les réserves de poissons.C’est l’amère ironie du Grand Nord : la consommation de gaz et de pétrole est directement responsable du changement climatique, et c’est précisément la fonte de la banquise qui va permettre de faciliter le transport d’hydrocarbures à travers l’Arctique.


Story of Stuff (2007, OFFICIAL Version)

 

Total lance Yamal, son mégaprojet gazier dans l’Arctique russe

Une première cargaison de gaz liquéfié a quitté, vendredi, le site sibérien inauguré par Vladimir Poutine. Ce projet va permettre à la Russie d’exporter du gaz vers le monde entier dans LE MONDE ECONOMIE | | Par Nabil Wakim (Sabetta (Russie)

Un désert de glace battu par les vents, des milliers d’hommes qui s’affairent autour de bâtiments métalliques, une tour qui crache du feu : Yamal semble l’endroit idéal pour tourner un remake de L’Empire contre-attaque. A plus de 4 000 kilomètres au nord de Moscou, le mégaprojet gazier de Total et Novatek semble avoir poussé sur une autre planète.

 

Sans frontières - Russie : Un chantier hors normes - 2016/05/19

La construction du site – parfois qualifié de plus grand chantier du monde – a mobilisé plus de 60 000 personnes pendant quatre ans. Le temps de bâtir dans cette zone totalement vierge une usine de liquéfaction de gaz, un port, un aéroport et une zone d’habitation entièrement tournée vers l’exploitation gazière. Quelque 27 milliards de dollars (23 milliards d’euros) pour vaincre les défis de la glace et du froid.

Pour s’installer dans une région gelée huit mois par an, il a fallu mobiliser 10 chantiers navals en Asie pour construire 140 modules immenses, les transporter par bateaux et les assembler sur place. « C’est comme un jeu de Lego géant, finalement ! », s’amuse Christophe Thomas, l’un des responsables des opérations pour Total. Le groupe pétro-gazier français, qui participe au projet à hauteur de 20 %, a invité Le Monde à visiter le site, vendredi 8 décembre, pour le départ du premier méthanier brise-glace rempli de gaz naturel liquéfié (GNL).

 

Poutine et l'Arctique, que veut-il vraiment?

Avec Yamal, Total parie sur le gaz low-cost dans l'Arctique de Vincent CollenLe 08/12 image: (Cliquez sur la carte pour l'agrandir). - Les Echos


 
Arctique, la conquête glacial

 
+VIDEO. Le site de production de gaz naturel liquéfié à 23 milliards d'euros est inauguré ce vendredi. Il permet au pétrolier français, actionnaire à hauteur de 20 %, de se renforcer dans les hydrocarbures à bas coût.

C'est une journée historique pour Total, pour la Russie et pour le secteur gazier. Ce vendredi dans la péninsule de Yamal, au Nord de la Sibérie, une première cargaison de gaz naturel liquéfiée (GNL) sera chargée à bord du « Christophe-de-Margerie »,  un navire méthanier brise-glace de 300 mètres de long . Patrick Pouyanné, le PDG de du pétrolier français, inaugure ce projet gazier géant aux côtés du président russe Vladimir Poutine.

Géant, Yamal LNG l'est d'abord par l'investissement nécessaire : 27 milliards de dollars (23 milliards d'euros), l'un des plus importants jamais réalisés pour le gaz naturel liquéfié, même s'il ne s'agit pas d'un record. Total détient 20 % du projet qui est opéré par le russe Novatek, actionnaire à 50,1 %. Le solde du capital est détenu par deux groupes chinois : le pétrolier CNPC et le fonds Silk Road.

80.000 pilotis plantés dans la glace

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Le site de production a été construit sur 80.000 pilotis plantés dans le permafrost. Le gaz est pompé en sous-sol avant d'être liquéfié puis chargé sur les navires méthaniers. - Crypt and Share pour Total

Yamal est également hors normes par sa situation géographique, à 600 km au Nord du cercle polaire Arctique. Les installations, qui s'étendent sur deux km2, ont été bâties sur 80.000 pilotis plantés dans le permafrost. Le gaz est pompé en sous-sol avant d'être liquéfié puis chargé sur les méthaniers.

Il a fallu construire un aéroport, des jetées pour les navires et un camp pouvant loger jusqu'à 32.000 personnes pendant les travaux . Autre défi, le projet a été financé sans recourir au dollar en raison des sanctions américaines contre la Russie. Total et ses partenaires ont fait appel à des banques européennes, russes et chinoises.

 

La première ligne de production qui entre en activité pourra livrer 5,5 millions de tonnes de GNL par an. Deux autres lignes doivent entrer en service en 2018 et 2019, portant la capacité à 16,5 millions de tonnes. Le gaz sera acheminé par l'Ouest vers l'Europe. Pour la première fois, les méthaniers pourront aussi emprunter  la route maritime par l'Est , accessible entre juin et novembre. « Cela permettra de relier l'Asie en 15 jours par le détroit de Bering contre 30 via le canal de Suez », explique Mike Borrell, directeur de l'exploration-production de Total pour la Russie.

VIDEO. Avec Yamal, Total parie sur le gaz low-cost dans l'Arctique

 

Premier projet low-cost pour Total

Patrick Pouyanné en est très fier, le projet a été mené à bien « sans retard et sans dépassement de budget »« C'est rare dans le secteur du GNL », relève Samuel Lussac, analyste chez Wood Mackenzie. La dévaluation de la devise russe a aidé, environ 40 % des investissements étant libellés en rouble. Et Moscou a accordé des exemptions fiscales sur douze ans. « Les actionnaires de Yamal ont surtout fait de gros efforts pour contenir les coûts. Il s'agit du premier grand projet low-cost pour Total », commente Thierry Bros de l'Oxford Institute for Energy Studies. L'investissement nécessaire pour produire un million de tonnes ne dépasse pas 1,6 milliard de dollars à Yamal, contre plus de 4 milliards pour  Ichthys en Australie , un autre projet de GNL plus ancien dont Total est aussi actionnaire.

 

La commercialisation du gaz liquéfié à Yamal est sécurisée : 95 % de la production a été prévendue dans le cadre de contrats sur vingt ou vingt-cinq ans, à un prix indexé sur les cours. « Notre point mort est assuré avec un baril à 45 dollars jusqu'en 2030, à 30 dollars au-delà une fois la dette remboursée », explique Mike Borrell.

Les défis de l'environnement arctique

Le premier acheteur est... Total lui-même. Le pétrolier français n'est pas seulement un producteur de GNL mais aussi un acteur du trading, se hissant au deuxième rang mondial  avec l'acquisition de l'activité amont d'Engie . Novatek et CNPC se sont eux aussi engagés sur des volumes ainsi que le russe Gazprom et l'espagnol Gas Natural.

« Des risques » d'exécution demeurent cependant, en particulier parce que la logistique reste un défi dans « le rude environnement de l'Arctique », souligne Wood Mackenzie. La voie maritime via le détroit de Bering n'est pas éprouvée. « Sa viabilité en tant que route majeure pour le GNL est incertaine », prévient le consultant.

 

Climat : vers le point de rupture ?
Nouvelles données scientifiques sur la crise climatique

"Le changement climatique, l'impuissance de l'ONU, les noeuds dans notre cerveau pour changer de modèle et rendre notre Terre plus vivable...Tout ça en data, interview, graphisme et reportage, ça valait bien 90 minutes de #Datagueule spécial"

 

11/11/2012

l'agrobusiness prend le large

 

humour 37.jpg

L'afrique : "nouvel eldorado des spéculateur"  -

 indigné révolté, Enjeux alimentaires et profits - citoyenactif, L'Afrique est une "mine d'or" pour les investissements, selon Pékin - Altermonde : " D'un côté, l'obésité, la précarisation accrue touche les pays développés ( page FB. De l'autre, la famine s'abat sur le Soudan et dans la Corne de l'Afrique (Article paru ICI : France Inter, Écouter jusqu’au 20/04/2014)

humour 147.jpgUn bon exemple de cet état imposé : Terre, pétrole : le Sud-Soudan, pays neuf à vendre– Rue 89 extrait « :" C'est l'ONG Norwegian People's Aid qui s'alarme. Dans un récent rapport. Il est très difficile de vérifier ce genre d'information, en raison du caractère secret des transactions », affirme Philippe Hugon, directeur de recherches à l'Institut des relations internationales et stratégiques (Iris), en charge de l'Afrique. Un hectare au Sud-Soudan ? 3 centimes Une entreprise texane aurait ainsi acquis 600 000 hectares sud-soudanais pour la modique somme de 25 000 dollars (17 500 euros). Le prix de l'hectare revient donc à… 3 centimes d'euro.  

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L'internationalisation de l'alimentation ; LES EMEUTES DE LA FAIM, Enjeux alimentaires et profits

humour 97.jpgCitation :

Les prix alimentaires sont repartis à la hausse. Cette constatation de la FAO ne vous étonnera pas. .

Si la FAO est plus crédible que l'INSEE dans ses méthodes de mesure, elle avait tout de même estimé que les prix étaient restés stables en juillet et en août, ce qui est très contestable. Elle constate désormais une augmentation de 1,4% des prix alimentaires en septembre, tirés par les produits laitiers (+7%) et par la viande (+2,1%).

Cette augmentation sans frein des prix alimentaires m'a conduit à faire de l'agrobusiness un des piliers des recommandations de Défis & Profits. Nous avons en portefeuille une série de valeurs qui couvrent toute la filière, de la terre agricole jusqu'à la distribution.

La terre agricole, justement, ne cesse de prendre de la valeur. Pourquoi donc ?

Il semble que certains investisseurs, plus visionnaires et plus anticipateurs que d'autres, ont pris conscience que la bombe à retardement qu'est la surpopulation. La valeur de l'hectare de terre ou de pré n'a cessé de progresser au cours des 15 dernières années en France (+40% !). Ce phénomène se retrouve dans de nombreux pays, avec une modulation suivant le contexte local.

Mais l'augmentation du nombre de bouches à nourrir met la pression sur les produits agricoles, tandis que le marché des terres agricoles est de plus en plus étroit vu la pénurie qui s'annonce : rien qu'en France, 7 000 hectares de bonne terre disparaissent chaque année sous la poussée de l'urbanisation.

Et puis, en période de crise monétaire telle que celle que nous vivons, la terre, comme la forêt, est un actif tangible et devient une valeur refuge.

Ailleurs, la terre cultivable est achetée en masse par la Chine ou les pays arabes. Je vous ai déjà parlé de ce qui se passe en Afrique et qui prend parfois une tournure dramatique pour les populations locales. C'est vrai pour les terres, c'est aussi vrai pour les forêts. Et même en France, les Chinois achètent du bois, à défaut de pouvoir prendre pied dans les forêts elles-mêmes, dans des quantités en croissance exorbitante (+300% en 5 ans !). Ce bois brut (les grumes) nous revient sous forme de meubles fabriqués par les fils du Ciel.

Ce n'est pas seulement la qualité de nos arbres qui attire les Chinois mais c'est qu'en procédant de la sorte, ils protègent leurs propres forêts. Vous voyez où se niche la guerre, dorénavant entamée, pour les ressources naturelles !

Au passage, sachez que les Chinois ont mis en place des taxes très faibles sur l'importation du bois et des taxes élevées sur l'importation des produits finis en bois, histoire de protéger aussi leur industrie : la guerre commerciale aussi fait rage.

Naturellement, la cupidité chinoise pour les chênes et les hêtres français a des conséquences sur l'approvisionnement de nos scieries et sur les prix. La réaction en chaine se déclenche alors de manière implacable : manque de matière première dans les scieries, baisse d'activité, baisse de l'investissement productif, fermetures, chômage…

Pour en revenir à la FAO, cela fait un certain temps qu'elle s'alarme des achats massifs de terres agricoles.

Entre 2000 et 2010, ce sont quelques 200 millions d'hectares qui ont été vendus ou loués, souvent au détriment des populations locales. En mai dernier, la FAO a adopté des directives visant à réguler l'achat de terres dans les pays pauvres, reconnaissant qu'une mauvaise gouvernance de la propriété terrienne conduit à la vulnérabilité, la faim, la pauvreté et est source de conflits et de dégradations environnementales.

Ce ne sont que des directives qui ne revêtent pas de caractère contraignant ; il est probable que l'appât du gain de court terme et la corruption conduiront à la poursuite de la vente des meilleures terres dans les pays en développement.

Si les surfaces cultivables reculent, hypothéquant la capacité mondiale à nourrir la population, une autre menace pèse sur la production agricole mondiale : la sécheresse.

Celle qui vient de sévir aux Etats-Unis a déjà eu des conséquences : augmentation du prix des céréales, du prix de l'éthanol à la pompe, baisse provisoire des prix de la viande (car on abat les troupeaux que l'on ne peut nourrir) avant une forte augmentation pour cause de pénurie. Ainsi, la récolte de maïs aux Etats-Unis était de 314 millions de tonnes en 2011, elle ne sera que de 274 millions de tonnes en 2012 malgré une surface semée atteignant un record, selon le Department of Agriculture. Unechute de 40 millions de tonnes !

Et encore, les professionnels estiment que ce sera pire. Comme 40% de la production part en éthanol, imaginez la pression sur les prix qu'il y aura sur les autres 40% destinés à nourrir le bétail et sur les 20% directement consommés par les humains !

Comme cela prend du temps pour que l'inflation se diffuse dans tout le système, attendez-vous à voir les effets de la hausse des prix (y compris de ce côté-ci de l'Atlantique) en 2013…

Car dans le même temps, la sécheresse touche aussi un autre grand producteur de céréales : la Russie. La récolte étant moins bonne, les exportations de céréales passeraient de 10/12 millions à 5/6 millions de tonnes, d'après les analystes russes. Or ils ont déjà été exportés, au moins sur le papier. Il est donc illusoire d'attendre une compensation de la faiblesse américaine de la part de la Russie qui en sera bien incapable.

La raréfaction des céréales disponibles va donc faire augmenter leur prix, au niveau mondial . Vous retrouverez bientôt cette augmentation dans le prix de votre baguette de pain, dans les prix de la viande (les poulets de grain, par exemple) et des produits laitiers. Ces derniers proviennent d'animaux nourris au fourrage ; or la sécheresse a grillé les prairies et le foin est devenu plus rare et plus cher.

Je pourrais continuer la litanie des pays dévastés par la sécheresse : Brésil, Argentine, Australie. Tous sont des pays exportateurs de produits agricoles. L'Inde est frappée par la sécheresse pour la quatrième fois depuis 2000. La mousson y a été plus faible de 10% environ cette année. Les climatologues laissent penser que de grandes sécheresses sont à venir dans les décennies prochaines, entrecoupées d'épisodes pluvieux inhabituellement intenses qui n'arrangent rien car les eaux ruissellent au lieu d'irriguer.

L'Inde est sensible aux variations climatiques car même si l'agriculture ne représente que 15% de l'économie, environ la moitié de la population travaille dans des exploitations agricoles. Et l'augmentation inévitable des prix des denrées alimentaires sera cruelle pour les millions de pauvres qui vivent dans le sous-continent indien.

Surpopulation, corruption, événements climatique, l'agrobusinesss… tout s'accorde pour faire de l un investissement incontournable sur le moyen/long terme sur des sociétés qui balaient toute la chaine de production : terres agricoles et la production, semences, engrais, eau, distribution...

source : Agriculture : prix et rareté font le bonheur de l'investisseur
Jean-Claude Périvier, rédacteur en chef de Défis & Profits

cF A VOIR : Golman Sachs , Les Etats-Unis le terrorisme institutionnalisé - hensozu, La face cachée du pétrole - citoyenactif , Géopolitique & Histoire, Documentaire, agriculture, envronnement, enjeux énergétiques, l'afrique, "mine d'or", pour les investissements, selon pékin , pétrole, crise pétrolière, 1973, campagne de manipulation, , crise, capitalisme, bataille de l'énergie, chine néolibéralisme, global warning, catastrophe, spéculation, l'agence internationale de l'énergie, l'arabie saoudite, délocalisation , risques climatiques

21/09/2012

La révolution technologique 1

LA REVOLUTION TECHNOLOGIQUE AU CŒUR DES - Actuel Marx :

LA REVOLUTION TECHNOLOGIQUE AU CŒUR DES CONTRADICTIONS DU CAPITALISME VIEILLISSANT

: + :
 

 

( mis sur facebook ) :Ils sont sympas les médias de faire gratuitement la promo de apple. Vous aurez tous remarqué que la sortie de leur dernière bouse figure dans les pages infos voire dans les unes bien plus que dans les pages pub... Alors qu'en fait c'est de ça qu'il s'agit :
Les Guignols - L'iphone 5 est sorti
 
 
 
L'iPhone 5 d'Apple : déjà obsolète ? - Surconsommation - Basta !
Traducción del cartel: "El Capitalismo ha muerto-Mercancía de souvenir"
Traducción del vendedor: "Pienso que hemos encontrado un mercado creciente"
Traduction de l'affiche: « le capitalisme a souvenir Muerto-mercancia »
Traduction de l'éditeur: « Je pense que nous avons trouvé un marché en pleine croissance. »
 
La révolution technologique contemporaine est un fait, de surcroît important. Je ne l’ai pas contestée; je l’ai même considérée comme le point de départ nécessaire de l’analyse de ce qui est « nouveau » dans l’évolution du capitalisme. LE NÉOLIBÉRALISME, STADE SUPRÊME ? : citoyen actif, Je reprends LE NÉOLIBÉRALISME, STADE SUPRÊME ?  et Pourquoi parler de crise ?

la photo de Anonymous Francophone.

 

J’analyse les révolutions technologiques dans les termes de la loi de la valeur, comme je crois qu’il faut le faire. Dans cette analyse la production  est en définitive le produit du travail social et le progrès de sa productivité se manifeste par la réduction de la quantité de travail social total nécessaire à la production d’une unité de valeur d’usage.

 

 Les révolutions technologiques antérieures dans l’histoire du capitalisme (la première, celle de la machine à vapeur et des machines textiles fin du XVIIIe, débuts du XIXe siècle ; la seconde, celle du fer, du charbon et du chemin de fer, milieu du XIXe ; la troisième, celle de l’électricité, du pétrole, de l’automobile et de l’avion, début du XXe siècle) se traduisaient toutes à la fois par – bien entendu

 – une réduction de la quantité de travail total nécessaire à la production des valeurs d’usage considérées. La révolution technologique en cours inverse le sens du mouvement. Elle permet le progrès de la productivité du travail social par la mise en œuvre de technologies qui se traduisent par la réduction de la proportion du travail indirect

révolutions technologique,au cŒur des contradictions,capitalisme vieillissant,néolibéralisme,capitalisme,services de neurochirurgieLa mondialisation fait apparaître un nouveau dilemme que l’on peut résumer ainsi : la résorption des déséquilibres mondiaux ne peut se faire qu’au prix d’un ralentissement de la croissance aux États-Unis et, par extension, dans l’ensemble des vieux pays capitalistes

Documentaires a voir !! : Quand la Chine délocalise en Europe - arte TV + 7 (  a voir pendant 7 jours) , La sale guerre des terres rares - pluzz tv ( revoir pendant 7 jours) du mardi 18 septembre 2012 à 21h45
 

 

il est impossible de séparer le bon capitalisme productif du mauvais capitalisme financier. Il n’existe pas d’un côté une économie qui produit des richesses et de l’autre une économie virtuelle, une finance parasitaire; il s’agit des deux faces d’une même réalité. Depuis le début de l’économie capitaliste, celle-ci ne peut fonctionner sans la finance, c’est-à-dire le crédit, les Bourses, la spéculation.

 

 

 

Les dirigeants de tous bords se foutent de nous quand ils réclament un encadrement rigoureux de la spéculation, car c’est tout le système qui, dans sa phase actuelle, a besoin de la spéculation et du crédit

 

 

 

C'est la révolution technologique avec le développement de la finance, du capitalisme néolibéral a travers la financiarisation de l'économie qui a maintenue les profit du secteurs bancaires, immobilisers... à Hartford

 

 
Hartford est la fille la plus riche du monde, son PIB culmine grace a la forte concentration des assurance, mais le PIB est aussi très élevé.  Une large population est exclus, car la recette de la ville : " vente des produit très chère et exportable ne demandant pas beaucoup de main d'oeuvre, mais très qualifié".
 
Hartford (Connecticut) - Wikipédia :

"Le revenu médian par ménage de la ville était 24 820 $ et le revenu médian par famille était de 27 051 $. Les hommes avaient un revenu médian de 28 444 $ contre 26 131 $ pour les femmes. Le revenu par habitant de la ville était 13 428 $. 30,6 % des habitants et 28,2 % des familles vivaient sous le seuil de pauvreté. 41 % des personnes de moins de 18 ans et 23,2 % des personnes de plus de 65 ans vivaient sous le seuil de pauvreté"

 
 
 L'inévitable question que je me suis alors posée est de savoir est de comprendre comment le système néolibéral génère et maintien ses profits et sa structure en zone de crise permanente. Avant de répondre à cette question, faisons le point sur la situation des marchés européens. Les pays émergents, que ce soit par des entreprises dont l'activité profite de cette croissance, ou bien en investissant sur la dette de cette zone géographique très dynamique .Un rapport risque/rendements intéressant. A partir de ce raisonnement simple mais non simpliste, je me suis appliqué à observer les mouvements et la situation de nos entreprises européennes
 
 
 

Hier nous avons vu que les robots s'imposent progressivement dans les usines du monde, remplaçant en partie les ouvriers, et participaient au mouvement de relocalisation – partielle – de la production vers l'Occident.

Aujourd'hui, nous allons nous intéresser au secteur médical. Car les robots ne sont pas uniquement capables de peindre ou d'assembler des automobiles ou des rasoirs, ils peuvent aussi vous opérer.

Cela paraît incroyable au premier abord mais les robots chirurgiens sont devenus des habitués des salles d'opération en particulier en gynécologie, urologie, neurochirurgie, chirurgie cardiaque, etc. En Europe et aux Etats-Unis, 60% des opérations de la prostate sont ainsi déjà réalisées par un robot.

Quels sont les avantages des robots ?
Commençons tout d'abord par la question que vous devez vous poser : à quoi ressemblent ces robots ?

N'allez pas imaginez un robot humanoïde de type R2D2, habillé d'une blouse et d'un masque chirurgical qui vous opérerait sans l'aide humaine. En fait, les robots chirurgicaux sont souvent des "bras" dirigés – parfois à distance – par des médecins.

Voici par exemple à quoi ressemble le robot chirurgical le plus connu, Da Vinci :

 

Da Vinci possède quatre bras mécaniques qui assistent les chirurgiens lors de leurs opérations. Un de ces bras tient une caméra, les autres différents instruments chirurgicaux.

Quels sont les avantages ? Le principal est une précision accrue – en particulier sur tissus mous –, puisque les bras mécaniques possèdent un champ de mouvements plus étendu que la main humaine et que les robots sont équipés des caméras très haute définition, voire même 3D, qui permettent une meilleure visibilité lors de l'intervention.

Prenons un exemple : la chirurgie cérébrale. Des études portant sur Robocast, un projet européen de robot de neurochirurgie, démontrent que son utilisation permet de réduire par 10 les effets de tremblement de la main du chirurgien. Une précision particulièrement cruciale dès qu'on intervient sur une zone aussi sensible que le cerveau.Un robot chirurgien européen développé par le projet Robocast

La plupart des services de neurochirurgie sont donc maintenant équipés de robots. "Le robot Rosa est un robot pour la stéréotaxie. C'est-à-dire que, comme un GPS, il va nous permettre de nous repérer dans le cerveau. Et on va pouvoir atteindre une cible, même profonde, sans faire d'erreur…", commente le Professeur Pierre Kehrli, chef de service de neurochirurgie au CHU de Strasbourg Hautepierre, cité Rtflash.fr.

Les robots permettent aussi de réduire des saignements, les risques d'infections, le temps de cicatrisation – et donc, au final, les coûts d'hospitalisation. Les incisions et les cicatrices sont aussi plus nettes, moins visibles.

Les robots peuvent aussi suppléer les humains en cas d'opérations très répétitives.

Principal inconvénient : leur coût, extrêmement élevé (entre 1 et 2 millions d'euros), non seulement à l'achat, à l'installation mais aussi en formation des chirurgiens qui les utiliseront. Une véritable manne financière pour les fabricants de robots.

Malgré cette contrainte financière, nombre de salles d'opérations ne peuvent plus se passer des robots. D'autant plus que si les opérations par robots coûtent plus chers, les frais postopératoires sont réduits.

Des perspectives prometteuses
Mais les robots ne servent pas seulement à assister les chirurgiens... les perspectives d'utilisation sont multiples, et nous donnent même l'impression de nager en pleine science-fiction.

Premier exemple, des chercheurs de l'hôpital universitaire de Singapour ont développé un minuscule "crabe robot" qui peut, une fois avalé par le patient, s'attaquer à des cancers de l'estomac en excisant les tissus atteints puis en cautérisant la plaie. Vous imaginez le potentiel d'un tel robot qui réduit au minimum les interventions chirurgicales. Jusqu'à présent, le chirurgien devait ouvrir l'estomac pour retirer la tumeur. Le crabe est beaucoup moins invasif.

Des chercheurs de l'université d'Harvard et du MIT ont, l'année dernière, travaillent sur des nano-robots capables de cibler et de détruire les cellules cancéreuses. Une technologie qui n'est pas encore au point mais qui laisse entrevoir d'énorme possibilité. En effet, les actuels traitements contre le cancer détruisent toutes les cellules, saines ou cancéreuses. Nombre de chercheurs veulent donc créer des traitements qui ciblent au mieux les cellules malades et préservent les cellules en bonne santé.

Quelles sont les entreprises qui en  profitent ?
En misant sur les leaders du secteur. Voici quelques sociétés à suivre de près :

- La plus connue, Intuitive Surgical , le fabricant du robot médical le plus connu, Da Vinci..

- Autre entreprise bien placée, concurrente directe d'Intuitive Surgical, Mazor Robotics , une société israélienne fabricant en particulier des robots de neurochirurgie.

La révolution technologique sans précédent | MarieBo Solutions

ECONOMIE DE MARCHE

la révolution technologique ( google), Histoire du capitalisme - Wikipédia

 Tag: Mario Draghi | EurActiv

 

LA REVOLUTION TECHNOLOGIQUE : Innover ou mourir – hensozu

 

Les grandes sociétés pharmaceutiques telles que Pfizer,Sanofi ou Merck sont confrontées à l’expiration de brevets sur leurs best-sellers (blockbusters). La seule issue pour renouveler leur gamme de produits est donc d’inventer de nouveaux médicaments, développés par de petites structures : les sociétés de biotechnologie. (…)

 

Le secteur des biotech repérsente les contradiction du capitalisme néolibéral : «  innover, réduire les couts, trouver de nouvelles niches ou mourir »

 La résistance de chacun face à l'oppression est un facteur déterminant de la mobilisation du plus grand nombre #prenonslaplace

 

. et l'amélioration des technologies
C'est l'aspect le plus mal connu du marché actuellement. Pourtant le secteur des technologies du pétrole, appelé communément le "parapétrolier", développe les technologies les plus innovantes afin de maximiser l'exploitation d'un gisement. Ces technologies sont nombreuses, de l'imagerie 3D à l'étude sismique en passant par la construction de plateformes de haute mer.

Or la reprise des investissements dans ce secteur depuis l'année dernière a permis une meilleure efficacité des exploitations, et donc un accroissement de la production. Cette bonne santé s'est traduite dès cette année d'ailleurs, par la publication de résultats nettement meilleurs que ceux des pétroliers classiques.

On se rend compte que le secteur des parapétroliers a multiplié les hausses depuis trois mois. cela se traduit par de bons résultats au troisième trimestre. Ainsi CGGVeritas, spécialiste de l'imagerie sismique, a affiché un résultat opérationnel en hausse de 86% sur les neuf premiers mois de l'année. De même le parapétrolier français poids plume Heurtey Petrochem, spécialiste de l'ingénierie pétrolière et gazière, a réussi cette année à s'installer en Chine, en signant un accord avec Qingdao Haijing Chemical, après l'Inde, la Corée du Sud et la Russie depuis un an.

Actuellement le secteur des parapétroliers est dans une phase ascendante, sur sa lancée de l'année 2011. L'IFPEN, l'Institut français du pétrole et des énergies renouvelables, a annoncé début octobre que les investissements pétroliers en exploration et en production pourraient croître de 13% dans le monde en 2013, soit une hausse comparable à 2012.

La hausse des investissements sera d'abord sensible en Europe, grâce à la prochaine mise aux enchères de nouveaux gisements offshore en mer du Nord. Cette adjudication participera à accroître encore plus la demande en service pétrolier, notamment autour des plateformes pétrolières. La France sera en première ligne pour profiter de ce marché, le pays étant le troisième acteur du secteur parapétrolier au monde.

[NDLR : Avec la mer du Nord, le marché sera également porté par le marché nord-américain. Le développement des hydrocarbures de schiste, qui nécessite des techniques particulières, ainsi que les pétroles du Grand Nord ou offshore, sera un des moteurs du marché l'année prochaine.

Les temps changent.... Le système reste !! -, Comprendre la crise et son système... pour mieux en sortir ! -, Eléction Américaine et Goldman Sachs , ARTE Reportage  l'indigné révolté

 
 
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