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23/12/2016

La fin des Ottomans

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On vous met un p'ti classique, juste pour le plaisir.

Rock

 
3 pour éviter toutes récupérations,pas de drapeaux,pas de leader...on a pas besoin de "représentants" car il n'y a pas à négocier...retrait de cette loi,et c'est tout...et tout ceux qui essaieront d'en tirer une gloire,de la notoriété ou même du fric ne sont pas nos amis...3

La fin des Ottomans (1/2) - bande-annonce - ARTE /mardi 22 mars 2016 de 20:55 à 21:50 sur Arte

La fin des Ottomans - Les nations contre l'Empire - Partie 1/2 - YouTube

 

A partir de 1821, date du soulèvement grec, jusqu'aux guerres balkaniques de 1912-1913, l'Empire ottoman se retire définitivement d'Europe, ce qui met un terme à près de cinq siècles de présence dans les Balkans. Cette histoire commune a été celle d'une coexistence complexe entre peuples chrétiens, musulmans et juifs, organisés par «millets», ou communautés confessionnelles. Les appartenances religieuses n'en cristallisent pas moins des identités nationales rigides et exclusives. Serbes, Grecs et Bulgares notamment, en pâtissent encore aujourd'hui, plus de quinze ans après la fin des guerres de Yougoslavie.

L'Empire ottoman, affaibli, entre en guerre en 1914 aux côtés des Empires allemand et austro-hongrois. C'est dans ce contexte de repli que se déroule l'extermination des Arméniens, premier génocide du XXe siècle. Peu de temps après, les aspirations nationales gagnent les peuples arabes, las du joug ottoman. Britanniques et Français exploitent cette soif d'autonomie pour asseoir leur mainmise sur le Proche-Orient, au mépris des promesses faites durant la Grande Guerre.

La fin des Ottomans - Le Moyen-Orient en éclats - Partie 2/2

 

 Le Moyen-Orient en éclats - samedi 02 avril 2016
Les nations contre l'Empire - samedi 02 avril 2016

L'Empire Ottoman Part 1/6

 

 

Non, répond l'historien Jean-Pierre Filiu. La Syrie, l'Egypte, la Tunisie… ont connu eux aussi leur siècle des Lumières, “la Nahda”, au XIXe siècle, faite d'émancipation politique et intellectuelle. Entretien.

Un nouveau monde arabe est en train de naître sous nos yeux — dans le bruit, la fureur et le sang. Son histoire est liée à la nôtre, une histoire faite, depuis l'expédition d'Egypte de Napoléon (1798), de brutalité, de promesses trahies et de manipulations. Les horreurs d'aujourd'hui ne seraient donc que la continuation logique de celles d'hier ? En partie seulement. Car une autre histoire s'est développée en parallèle, ­depuis le XIXe siècle, celle des « Lumières arabes » — la Nahda — faite d'éman­cipation politique et intellectuelle. Jean-Pierre Filiu, professeur en histoire du Moyen-Orient contemporain à Sciences Po, la raconte dans un livre engagé et passionnant, Les Arabes, leur destin et le nôtre.

Qu'est-ce que le monde arabe en 1800 ?

C'est un territoire privé de souve­raineté, soumis à l'autorité formelle de l'Empire ottoman, excepté les royaumes du Maroc, du Yémen et d'Oman. En termes de population, les quelque quinze millions d'Arabes, dont quatre pour la seule Egypte, sont ­moitié moins nombreux que les Français. La mégalopole du Caire peut se comparer à Constantinople, alors que Tunis, Damas ou Alep comptent chacune quelque cent mille habitants.

Comment l'identité arabe se définit-elle ?

A l'époque, l'affirmation de l'arabité ne va pas de soi, on se reconnaît avant tout comme musulman. Le XIXe siècle voit pourtant le développement d'une Renaissance arabe, la Nahda, selon un processus similaire à celui que l'Europe a connu au cours des Lumières, puis de l'émergence des nationalismes. Une élite éclairée s'affirme arabe contre la domination ottomane, perçue com­me décadente et oppressive, et contre l'intervention occidentale — marquée par l'expédition d'Egypte (1798) et l'occupation de l'Algérie (dès 1830). Des dynasties modernisatrices imposent leur souveraineté, en Tunisie et en Egypte, celle-ci mettant l'accent sur l'Etat (dans ses fonctions régaliennes), celle-là sur la Constitution (fondatrice du pacte social, en Tunisie). Ces deux pays deviendront les piliers de la Nahda.

 

 

 

Quels rôles jouent nationalisme et islamisme dans cette émancipation ?

Au XIXe siècle, ces catégories que l'on nous présente aujourd'hui comme distinctes, voire incompatibles, sont extrêmement fluides. On peut être un arabe nationaliste tout en brandissant le flambeau de l'islam contre les Turcs présentés comme de « mauvais musulmans ». Les Arabes chrétiens, alors dans une phase d'expansion démo­graphique qu'on a du mal à ima­giner de nos jours — ils font plus d'enfants que les musulmans —, revendiquent parfois le prophète Mohamed comme champion de l'arabité !

La Première Guerre mondiale marque un tournant dans cette Renaissance ?

A la faveur du conflit, ces courants islamiste et nationaliste convergent en la personne du gouverneur de la Mecque (choisi par les Ottomans), le chérif Hussein. C'est un descendant du Prophète par la lignée la moins contestable, celle des Hachémites. Et c'est lui qui mène la « Révolte arabe » contre l'Empire ottoman, en s'alliant avec les Français et les Britanniques, qui lui ont promis la création d'un royaume arabe indépendant... et vont piétiner cette alliance. Pour les Arabes, c'est une triple humiliation. Ils sont entrés en guerre comme des alliés, on les traite comme des supplétifs (jusqu'au fameux Lawrence, qui prétend leur apprendre la guérilla !). S'ajoute le mensonge : à peine les puissances européennes ­ont-elles fait leur promesse à Hussein qu'elles s'entendent secrètement pour se partager le Moyen-Orient à ses dépens. Pire : les Britanniques promettent aux sionistes l'établissement d'un foyer juif en Palestine ! Si on avait ­voulu être sûrs de s'aliéner les élites arabes, on ne s'y serait pas pris autrement...

Est-ce un coup d'arrêt pour la Nahda ?

Cette trahison des alliés envers Hussein va déboucher sur l'instauration des mandats en Syrie et au Liban, en Palestine et en Irak, chef-d'œuvre de paternalisme colonial. Nous parlons ici de Damas, d'Alep, de Bagdad — des villes qui ont enfanté la civilisation, en termes d'organisation sociale, d'écriture ou de commerce ! L'idée qu'une puissance européenne prétende leur enseigner ce que doit être un pays civilisé est un nouvel affront pour les Arabes. D'autant que ces derniers se sont pliés aux règles du jeu démocratique, en organisant des élections, en travaillant à une Constitution, bref en se réclamant de l'autodétermination promue par l'Europe elle-même. Comment réagit cette dernière ? En leur envoyant la troupe, pour s'assurer de leur soumission. C'est à ce moment-là que nous avons perdu les Arabes — en tout cas ceux qui, fidèles à la Nahda, espéraient se libérer.

 

 

 

La trahison envers Hussein ouvre aussi la route de la Mecque à la famille Saoud...

C'est-à-dire à la seule force arabe de l'époque réfractaire à la Nahda — les wah­habites. Les puissances européennes offrent ainsi une légitimité inespérée aux tenants d'un islam rigoriste... alors même qu'on ne trouve aucune trace des Saoud dans la geste du Prophète. Or, ce pacte « wahhabite » établi en 1744 entre le prêcheur Mohamed Abdelwahhab et les Saoud est l'alliance du sabre et du goupillon, une alliance inédite dans le monde arabe, où jamais une tribu et un clerc ne s'étaient associés pour créer un Etat. C'est chose faite avec la fondation, en 1932, de l'Arabie saoudite, le seul pays du monde dont les ressortissants sont désignés par le nom de la dynastie régnante...

Ces échecs ne mettent pas fin à la Nahda...

En effet, l'imprimerie, les échanges, l'éducation continuent de s'étendre, et la diaspora arabe d'essaimer en Europe et en Amérique du Nord... Quant à l'effervescence politique, certains partis de l'entre-deux-guerres, comme le Destour en Tunisie, le Wafd en Egypte, les partis nationalistes en Syrie et, dans une moindre mesure, en Irak et au Liban prolongent l'esprit de la Nahda. Malheureusement, ces élites nationalistes, empêchées par les puissances européennes de faire accéder leurs pays à une souveraineté pleine et entière, vont bientôt être dénoncées par de nouveaux partis plus modernes et radicaux, qui les accusent de pactiser avec l'occupant. Et cette surenchère nationaliste prend souvent la forme de l'islamisme. Pour les Frères musulmans, apparus en 1928, il faut ainsi remobi­liser la nation arabe et islamique contre l'élite « corrompue » du Wafd. On retrouve la même dénonciation des élites chez le Néo-Destour de Bour­guiba, le parti Baas en Syrie, et les partis communistes qui surgissent alors. Tous ces partis sont autoritaires, adoptent des structures de type léniniste et se nourrissent de la fin des mandats européens et de la Nakba — la « catastrophe », comme on appelle la création de l'Etat juif et l'exode des Palestiniens en 1948. L'indépendance chèrement acquise de la Syrie, en 1946, est ainsi détournée trois ans plus tard par un putsch du chef d'état-major, prélude à un détournement généralisé des indépendances arabes par des dictatures militarisées.

Quel rôle a joué la création d'Israël dans les développements qui ont suivi ?

Selon moi, la Nakba a toute sa place, mais rien que sa place dans les malheurs du monde arabe. A la trahison des aspirations légitimes des Arabes à la fin de la Première Guerre mondiale s'est effectivement ajouté l'abandon de la population arabe de Palestine — une des plus éduquées, voire occidentalisées de la région —, transformée en non-peuple, en conglomérat de réfugiés. Cette négation du droit du peuple palestinien à l'autodétermination est aussi le fait des cliques militaires arabes qui utilisent la « cause palestinienne » à leur profit exclusif. L'important, pour elles, est de rester « branchées » sur un système international qui leur garantit rente financière et livraisons d'armes, qu'elles soient pro-Washington et en paix avec Israël, comme l'Egypte depuis 1979, ou pro-Moscou et « hostiles » à Israël, comme la Syrie des Assad. Pendant des décennies, la Palestine sera ainsi niée par Israël et manipulée par ses « alliés » arabes.

Le terrorisme islamiste ne conteste-t-il pas la sujétion de ces cliques militaires aux intérêts occidentaux ?

Nulle part les djihadistes ne sont une alternative digne de ce nom. La ligne de partage dans le monde arabe passe entre ceux qui reconnaissent le peuple comme source de la souveraineté et ceux qui le refusent. Il y a des islamistes, des nationalistes et des laïques des deux côtés. Le président Sissi en Egypte et le chef de Daech, Baghdadi, n'ont pas plus de respect l'un que l'autre pour la souveraineté populaire — d'ailleurs, ils ont tous deux déclenché d'effroyables attaques contre la moindre forme de contestation. La vraie question, pour les pays occidentaux, n'est pas de choisir entre un dictateur et des terroristes, mais de soutenir l'établissement de la démocratie dans le monde arabe. Si nous disons « tout sauf Daech », au risque de soutenir des tyrans, nous aurons Daech puissance 10.

Qu'en est-il des tensions entre chiites et sunnites, qui déchirent aujourd'hui le monde arabe ?

L'historien se doit d'introduire la distinction entre la réalité des tensions confessionnelles et leur caractère supposé « éternel ». Ces tensions existent, mais affirmer qu'il y aurait une guerre entre chiites et sunnites depuis l'aube de l'islam, et faire de cette rivalité religieuse la clé du Moyen-Orient contemporain obscurcit le débat au lieu de l'éclairer. Il y a eu des phases de concorde, des moments où les sunnites se massacraient entre eux... Bref, il faut revenir à l'Histoire, et réexaminer à sa lumière la question du pouvoir dans ces pays. Djihadistes comme dictateurs ont en effet un intérêt partagé à ce que nous ne comprenions plus rien à ce qu'il se passe dans le monde arabe. Or, il y a deux enjeux cruciaux, aujourd'hui, pour les pays européens, à mieux appréhender cette région : les migrations et le terrorisme. Bachar al-Assad et consorts sont des machines à produire du djihadisme et des réfugiés : ils ont cyniquement nourri le djihad pour mieux se poser, aux yeux de l'Occident, en rempart contre l'islam radical. Il faut donc anticiper la refondation d'un ordre juste et démocratique là-bas, sous peine de payer ici même le prix de telles impasses. Ce n'est pas une utopie : le mouvement de libération des Arabes est une vague de fond. Chercher à l'entraver ne peut qu'alimenter le cauchemar. Pour eux depuis des années, et demain, sans doute, pour nous.

piqué à Laure Gheron-Lichan

Que se passe-t-il aux Nations-Unies quand une mouche tombe dans une tasse de café ?
- L’ Italien jette la tasse et s’en va.
- Le Français jette la mouche et boit le café.
- Le Chinois mange la mouche et jette le café.
- Le Russe boit le café avec la mouche; c’est un extra sans frais supplémentaire …
- L’ Israélien vend le café au français, la mouche à la Chine et achète pour lui-même une nouvelle tasse de café.
Avec le bénéfice des ventes, il met au point un dispositif qui empêche les mouches de tomber dans le café.
- Le Palestinien accuse Israël d’avoir mis une mouche dans son café, dénonce l’agression à l’ONU, fait une demande de prêt aux Nations-Unies pour financer l’achat d’une nouvelle tasse de café, utilise l’argent pour acheter des explosifs … Et puis il fait sauter la cafétéria où … l’Italien, le Français, le Chinois et le Russe sont tous en train d’expliquer à l’Israélien qu’il doit donner sa tasse de café au Palestinien …

Aucun texte alternatif disponible.

25/10/2016

La tragédie des Brigades Internationales

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« La Tragédie des Brigades internationales » Arte, à 20 h 50
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Un documentaire tout en archives signé Patrick Rotman sur les 35 000 hommes et femmes venus de partout pour combattre le franquisme pendant la guerre d’Espagne. (LE MONDE)

 


La tragédie des Brigades Internationales ARTE ... - YouTube

 

: La tragédie des Brigardes internationales de Patrick Rotman : Sacré tour de force que ces cent minutes tout en archive signées Patrick Rotman ( été 44, les survivants....) Avec un souffle qui n'a d'égal que sa clarté, la guerre d'Espagne et ses multiples développements

À travers de poignantes archives, Patrick Rotman retrace l'histoire des trente-cinq mille volontaires venus du monde entier combattre le franquisme dans la guerre civile espagnole.
ARTE.TV
 
La Tragédie des brigades internationales. Documentaire de Patrick Rotman, mardi 25 octobre, 20 h 55, Arte 

 
Patrick Rotman et les archives de la guerre d'Espagne
 

La tragédie des brigades internationales dailymotionLa tragédie des Brigades Internationales - 9docu

Le film documentaire « La tragédie des Brigades Internationales », Diffusé le Mardi 25 octobre 2016 sur ARTE à 20h50 dans "Thema", À travers de poignantes archives, Ce film documentaire retrace l'histoire des 35 000 volontaires venus du monde entier combattre le franquisme dans la guerre civile espagnole. 80 ans après son déclenchement, le souvenir de la guerre d'Espagne se confond encore avec celui des Brigades internationales. Pour sauver la République du fascisme, menacée par le putsch de Franco, lui-même soutenu d'emblée par l'Allemagne nazie et l'Italie fasciste. les brigadistes sont venus du monde entier, Ouvriers parisiens, tchèques et britanniques, dockers new-yorkais, mineurs polonais ou anglais, militants antifascistes allemands et italiens... souvent immigrés, pourchassés, illégaux, communistes pour la plupart. Des milliers sont tombés sur cette terre d'Espagne qu'ils sont venus libérer. Aujourd'hui cette épopée de 40 000 combattants originaires de cinquante pays résonne comme la chanson de geste de la liberté contre la barbarie... Telecharger ou Revoir Le film documentaire « La tragédie des Brigades Internationales », en Replay ou Streaming Gratuitement sur 9docu.

 
Ernest Hemingway: The Spanish Earth (1937) - YouTube

 nPROTESTATIONS DEVANT LES LIBERTAIRES DU PRESENT ET DU FUTUR SUR LES CAPITULATIONS DE 1937

3 mai 2012, 20:04 Par un « Incontrôlé » de la Colonne de Fer

 JE SUIS l’un de ceux qui ont été délivrés de San Miguel de los Reyes, sinistre bagne qu’éleva la monarchie pour enterrer vivants les hommes qui, parce qu’ils n’étaient pas des lâches, ne se sont jamais soumis aux lois infâmes que dictèrent les puissants contre les opprimés. Ils m’ont emmené là-bas, comme tant d’autres, pour avoir lavé une offense, pour m’être rebellé contre les humiliations dont un village entier était victime : autrement dit, pour avoir tué un « cacique ». 

J’étais jeune, et je suis jeune maintenant, puisque j’entrai au bagne à vingt-trois ans et que j’en suis sorti, parce que les camarades anarchistes en ouvrirent les portes, quand j’en avais trente-quatre. Onze années soumis au supplice de ne pas être homme, d’être une chose, d’être un numéro ! (....) 

Casernes… bagnes…, vie indigne et misérable.

On ne nous a pas compris, et, parce qu’on ne pouvait pas nous comprendre, on ne nous a pas aimés. Nous avons combattu — maintenant les fausses modesties ne sont pas de mise, qui ne conduisent à rien —, nous avons combattu, je le répète, comme peu l’ont fait. Notre place a toujours été sur la première ligne de feu, pour la bonne raison que, dans notre secteur, depuis le premier jour, nous avons été les seuls.

Pour nous, il n’y eut jamais de relève ni…, ce qui a été pire encore, un mot gentil. Les uns comme les autres, les fascistes et les antifascistes, et jusqu’aux nôtres — quelle honte en avons-nous ressentie ! —, tous nous ont traités avec antipathie.

On ne nous a pas compris. Ou, ce qui est le plus tragique à l’intérieur de cette tragédie que nous vivons, peut-être ne nous sommes-nous pas fait comprendre ; puisque nous, pour avoir porté sur nos épaules le poids de tous les mépris et de toutes les duretés de ceux qui furent dans la vie du côté de la hiérarchie, nous avons voulu vivre, même dans la guerre, une vie libertaire, tandis que les autres, pour leur malheur et pour le nôtre, ont suivi le char de l’État, en s’y attelant.

Cette incompréhension, qui nous a causé des peines immenses, a bordé notre chemin de malheurs ; et non seulement les fascistes, que nous traitons comme ils le méritent, ont pu voir en nous un péril, mais aussi bien ceux qui se nomment antifascistes et crient leur antifascisme jusqu’à s’enrouer. Cette haine qui fut construite autour de nous donna lieu à des affrontements douloureux, le pire de tous en ignominie, qui fait monter le dégoût à la bouche et porter la main au fusil, eut lieu en pleine ville de Valence, lorsque ouvrirent le feu sur nous d’« authentiques rouges antifascistes ». Alors… bah !… alors il nous faut conclure sur ce que maintenant la contre-révolution est en train de faire.

L’Histoire qui recueille tout le bien et tout le mal que les hommes accomplissent, parlera un jour.

Et alors l’Histoire dira que la Colonne de Fer fut peut-être la seule en Espagne qui eut une vision claire de ce que devait être notre Révolution. L’Histoire dira aussi que ce fut cette Colonne qui opposa la plus grande résistance à la militarisation. Et dira, en outre, que, parce qu’elle y résistait, il y eut des moments où elle fut totalement abandonnée à son sort, en plein front de bataille, comme si une unité de six mille hommes, aguerris et résolus à vaincre ou mourir, devait être abandonnée à l’ennemi pour qu’il l’anéantisse.

Combien de choses dira l’Histoire, et combien de figures qui se croient glorieuses seront exécrées et maudites !

Notre résistance à la militarisation se trouvait fondée sur ce que nous connaissions des militaires. Notre résistance actuelle se fonde sur ce que nous connaissons actuellement des militaires.

Le militaire professionnel a constitué, maintenant comme toujours, ici comme en Russie, une caste. C’est elle qui commande ; aux autres, il ne doit rester rien de plus que l’obligation d’obéir. Le militaire professionnel hait de toutes ses forces, et d’autant plus s’il s’agit d’un compatriote, celui qu’il croit son inférieur.

J’ai moi-même vu — je regarde toujours les yeux des hommes — un officier trembler de rage ou de dégoût quand, m’adressant à lui, je l’ai tutoyé, et je connais des exemples, d’aujourd’hui, d’aujourd’hui même, de bataillons qui s’appellent prolétariens, dans lesquels le corps des officiers, qui a déjà oublié ses humbles origines, ne peut permettre — contre ceci il y a de sévères punitions — qu’un milicien les tutoie.

L’Armée « prolétarienne » ne demande pas une discipline qui pourrait être, somme toute, l’exécution des ordres de guerre ; elle demande la soumission, l’obéissance aveugle, l’anéantissement de la personnalité de l’homme.

La même chose, la même chose que lorsque hier j’étais à la caserne. La même chose, la même chose que lorsque plus tard j’étais au bagne.

Nous, dans les tranchées, nous vivions heureux. Certes, nous voyons tomber à côté de nous les camarades qui commencèrent avec nous cette guerre ; nous savons, de plus, qu’à tout instant une balle peut nous laisser étendus en plein champ — c’est la récompense qu’attend le révolutionnaire — ; mais nous vivions heureux. Nous mangions quand il y avait de quoi ; quand les vivres manquaient, nous jeûnions. Et tous contents. Pourquoi ? Parce que personne n’était supérieur à personne. Tous amis, tous camarades, tous guerrilleros de la Révolution.

Le délégué de groupe ou de centurie ne nous était pas imposé, mais il était élu par nous-mêmes, et il ne se sentait pas lieutenant ou capitaine, mais camarade. Les délégués des Comités de la Colonne ne furent jamais colonels ou généraux, mais camarades. Nous mangions ensemble, combattions ensemble, riions ou maudissions ensemble. Nous n’avons eu aucune solde pendant longtemps, et eux non plus n’eurent rien. Et puis nous avons touché dix pesetas, ils ont touché et ils touchent dix pesetas.

La seule chose que nous considérons, c’est leur capacité éprouvée, et c’est pour cela que nous les choisissons ; pour autant que leur valeur était confirmée, ils furent nos délégués. Il n’y a pas de hiérarchies, il n’y a pas de supériorités, il n’y a pas d’ordres sévères : il y a la sympathie, l’affection, la camaraderie ; vie heureuse au milieu des désastres de la guerre. Et ainsi, entre camarades, se disant que l’on combat à cause de quelque chose et pour quelque chose, la guerre plaît, et l’on va jusqu’à accepter avec plaisir la mort. Mais quand tu te retrouves chez les militaires, là où tout n’est qu’ordres et hiérarchies ; quand tu vois dans ta main la triste solde avec laquelle tu peux à peine soutenir la famille que tu as laissée derrière toi, et quand tu vois que le lieutenant, le capitaine, le commandant, le colonel, empochent trois, quatre, dix fois plus que toi, bien qu’ils n’aient ni plus d’enthousiasme, ni plus de connaissances, ni plus de bravoure que toi, la vie te devient amère, parce que tu vois bien que cela, ce n’est pas la Révolution, mais la façon dont un petit nombre tire profit d’une situation malheureuse, ce qui ne tourne qu’au détriment du peuple.

Je ne sais pas comment nous vivrons désormais. Je ne sais pas si nous pourrons nous habituer à entendre les paroles blessantes d’un caporal, d’un sergent ou d’un lieutenant. Je ne sais pas si, après nous être sentis pleinement des hommes, nous pourrons accepter d’être des animaux domestiques, car c’est à cela que conduit la discipline et c’est cela que représente la militarisation.

Il est sûr que nous ne le pourrons pas, il nous sera totalement impossible d’accepter le despotisme et les mauvais traitements, parce qu’il faudrait n’être guère un homme pour, ayant une arme dans la main, endurer paisiblement l’insulte ; pourtant nous avons des exemples inquiétants à propos de camarades qui, en étant militarisés, en sont arrivés à subir, comme une dalle de plomb, le poids des ordres qui émanent de gens le plus souvent ineptes, et toujours hostiles.

Nous croyions que nous étions en marche pour nous affranchir, pour nous sauver, et nous allons tombant dans cela même que nous combattons : dans le despotisme, dans le pouvoir des castes, dans l’autoritarisme le plus brutal et le plus aliénant.

Cependant le moment est grave. Ayant été pris — nous ne savons pas pourquoi, et si nous le savons, nous le taisons en ce moment — ; ayant été pris, je le répète, dans un piège, nous devons sortir de ce piège, nous en échapper, le mieux que nous pouvons, car enfin, de pièges, tout le champ s’est trouvé truffé.

Les militaristes, tous les militaristes — il y en a de furieux dans notre camp — nous ont cernés. Hier nous étions maîtres de tout, aujourd’hui c’est eux qui le sont. L’armée populaire, qui de populaire n’a rien d’autre que le fait d’être recrutée dans le peuple, et c’est ce qui se passe toujours, n’appartient pas au peuple ; elle appartient au Gouvernement, et le Gouvernement dirige, et le Gouvernement ordonne. Au peuple, il est simplement permis d’obéir, et l’on exige qu’il obéisse toujours.

Étant pris entre les mailles militaristes, nous n’avons plus de choix qu’entre deux chemins : le premier nous conduit à nous séparer, nous qui, jusqu’à ce jour, sommes camarades dans la lutte, en proclamant la dissolution de la Colonne de Fer ; le second nous conduit à la militarisation.

La Colonne, notre Colonne, ne doit pas se dissoudre. L’homogénéité qu’elle a toujours présentée a été admirable — je parle seulement pour nous, camarades — ; la camaraderie entre nous restera dans l’histoire de la Révolution espagnole comme un exemple ; la bravoure qui a paru dans cent combats aura pu être égalée dans cette lutte de héros, mais non surpassée. Depuis le premier jour, nous avons été des amis ; plus que des amis, des camarades, des frères. Nous séparer, nous en aller, ne plus nous revoir, ne plus ressentir, comme jusqu’ici, nos désirs de vaincre et de combattre, c’est impossible.

La Colonne, cette Colonne de Fer, qui depuis Valence jusqu’à Teruel a fait trembler les bourgeois et les fascistes, ne doit pas se dissoudre, mais continuer jusqu’à la fin.

Qui peut dire que d’autres, pour s’être militarisés, ont été dans les combats plus forts, plus hardis, plus généreux pour arroser de leur sang les champs de bataille ? Comme des frères qui défendent une noble cause, nous avons combattu ; comme des frères qui ont les mêmes idéaux, nous avons rêvé dans les tranchées ; comme des frères qui aspirent à un monde meilleur, nous sommes allés de l’avant avec notre courage. Dissoudre notre totalité homogène ? Jamais, camarades. Tant que nous restons une centurie, au combat. Tant qu’il reste un seul de nous, à la victoire.

Ce sera un moindre mal, quoique le mal soit grand d’avoir à accepter que quiconque, sans avoir été élu par nous, nous donne des ordres. Pourtant…

Être une colonne ou être un bataillon est presque indifférent. Ce qui ne nous est pas indifférent, c’est qu’on ne nous respecte pas.

Si nous restons, réunis, les mêmes individus que nous sommes en ce moment, que nous formions une colonne ou un bataillon, pour nous ce devrait être égal. Dans la lutte, nous n’aurons pas besoin de gens qui nous encouragent, au repos, nous n’aurons pas de gens qui nous interdisent de nous reposer, parce que nous n’y consentirons pas.

Le caporal, le sergent, le lieutenant, le capitaine, ou bien sont des nôtres, auquel cas nous serons tous camarades, ou bien sont nos ennemis, auquel cas il n’y aura qu’à les traiter en ennemis.

Colonne ou bataillon, pour nous, si nous le voulons, ce sera la même chose. Nous, hier, aujourd’hui et demain, nous serons toujours les guerrilleros de la Révolution.

Ce qu’il nous adviendra dans la suite dépend de nous mêmes, de la cohésion qui existe entre nous. Personne ne nous imprimera son rythme, c’est nous qui l’imprimerons, afin de garder une attitude adaptée à ceux qui se trouveront à nos côtés.

Tenons compte d’une chose, camarades. Le combat exige que nous ne retirions pas de cette guerre nos bras ni notre enthousiasme. En une colonne, la nôtre, ou en un bataillon, le nôtre ; en une division ou en un bataillon qui ne seraient pas les nôtres, il nous faut combattre.

Si la Colonne est dissoute, si nous nous dispersons, ensuite, étant obligatoirement mobilisés, nous n’aurons plus qu’à aller là où on nous l’ordonnera, et non avec ceux que nous avons choisis. Et comme nous ne sommes ni ne voulons être des bestioles domestiquées, il est bien possible que nous nous heurtions avec des gens que nous ne devrions pas heurter : avec ceux qui, que ce soit un mal ou un bien, sont nos alliés.

La Révolution, notre Révolution, cette Révolution prolétarienne et anarchiste, à laquelle, depuis les premiers jours, nous avons offert des pages de gloire, nous requiert de ne pas abandonner les armes, et de ne pas non plus abandonner le noyau compact que jusqu’à présent nous avons constitué, quel que soit le nom dont on l’appelle : colonne, division ou bataillon.

UN « INCONTRÔLÉ » DE LA COLONNE DE FER

 

CET APPEL d’un milicien anarchiste inconnu, appartenant à la fameuse « Colonne de Fer », paraît bien être, jusqu’à ce jour, l’écrit le plus véridique et le plus beau que nous ait laissé la révolution prolétarienne d’Espagne. Le contenu de cette révolution, ses intentions et sa pratique, y sont résumés froidement, et passionnément. Les principales causes de son échec y sont dénoncées : celles qui procédèrent de la constante action contre-révolutionnaire des staliniens relayant, dans la République, les forces bourgeoises désarmées, et des constantes concessions des responsables de la C.N.T.-F.A.I. (ici amèrement évoqués par le terme « les nôtres ») de juillet 1936 à mars 1937.

Celui qui revendique hautement le titre, alors injurieux, d’« incontrolado », a fait preuve du plus grand sens historique et stratégique. On a fait la révolution à moitié, en oubliant que le temps n’attend pas. « Hier nous étions maîtres de tout, aujourd’hui c’est eux qui le sont. » À cette heure, il ne reste plus aux libertaires de la « Colonne de Fer » qu’à « continuer jusqu’à la fin », ensemble. Après avoir vécu un si grand moment, il n’est pas possible de « nous séparer, nous en aller, ne plus nous revoir ». Mais tout le reste a été renié et dilapidé.

Ce texte, mentionné dans l’ouvrage de Burnett Bolloten, a été publié par Nosotros, quotidien anarchiste de Valence, des 12, 13, 15, 16 et 17 mars 1937. La « Colonne de Fer » fut intégrée, à partir du 21 mars, dans l’« armée populaire » de la République, sous l’appellation de 83e Brigade. Le 3 mai, le soulèvement armé des ouvriers de Barcelone fut désavoué par les mêmes responsables, qui réussirent à y mettre un terme le 7 mai. Il ne resta plus en présence que deux pouvoirs étatiques de la contre-révolution, dont le plus fort gagna la guerre civile.

Land and Freedom est un film britannique de Ken Loach sorti en 1995. L'action se déroule en Catalogne pendant la révolution sociale espagnole de 1936. Wikipédia 

Un autre futur: Sous le signe libertaire (2ème partie 1936>1937 ...

 

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Un autre futur : l’ Espagne en rouge et noir un film de Richard PROST 151’ COUL extraits d’époque N&B VF et VO Esp stf

50 ans après, l’histoire des anarcho-syndicalistes espagnols, qui menèrent une révolution autogestionnaire au coeur de la guerre civile. 50 anos despues, la historia de aquellos anarcosindicalistas espagnoles que llevaron a cabo una revolucion autogestionaria en el corazon de la guerra civil.

Ce film est né de la volonté des vieux libertaires espagnols de reconstituer la mémoire collective de leur génération, et de nous en laisser témoignage. Dispersés par l’exil, affaiblis par l’âge, ils ont gardé une étonnante jeunesse lorsqu’il s’est agit de se lancer, une fois encore, dans une aventure commune.

A Barcelone en 1936, la révolution qu’ils faisaient, ils l’ont filmée.

Aujourd’hui, ils donnent à voir ces images lyriques arrachées au temps et aux persécutions, pour que leur témoignage et leurs vies ne se dissolvent pas dans l’oubli.

- 1ère partie : Je demande la parole période de 1870 à 1936
- 2ème partie : Sous le signe libertaire période de 1936 à 1937
- 3ème partie : Il n’y a plus de fous période de 1937 à 1945

Je demande la parole - partie 1 - Vidéo Dailymotion 

Les DVD de "Un Autre Futur", "Un cinéma sous Influence" ainsi que les fictions de la CNT : Aurora de Esperanza, Barrios Bajos, Nuestro Culpable et Nosotros somos Asi sont disponibles sur le site de Richard Prost : www.prost.tv/4.html

"Un autre monde" est un documentaire en 4 parties sur la revolution espagnol et la lutte anti-franquiste des libertaires en exil apres la guerre :


I. L’ESPAGNE EN ROUGE ET NOIR
1ère partie : Je demande la parole période de 1870 à 1936
2ème partie : Sous le signe libertaire période de 1936 à 1937
3ème partie : Il n’y a plus de fous période de 1937 à 1945
un film de Richard Prost
Documentaire couleur et noir et blanc
Durée 2h.30

urée 2h.30 
 

 


50 ans après, l’histoire des anarcho-syndicalistes espagnols, qui menèrent une révolution autogestionnaire au coeur de la guerre civile.

Ce film est né de la volonté des vieux libertaires espagnols de reconstituer la mémoire collective de leur génération, et de nous en laisser témoignage. Dispersés par l’exil, affaiblis par l’âge, ils ont gardé une étonnante jeunesse lorsqu’il s’est agit de se lancer, une fois encore, dans une aventure commune.

A Barcelone en 1936, la révolution qu’ils faisaient, ils l’ont filmée.

Aujourd’hui, ils donnent à voir ces images lyriques arrachées au temps et aux persécutions, pour que leur témoignage et leurs vies ne se dissolvent pas dans l’oubli.

'épopée de la Nueve s'inscrit cependant dans la longue histoire de la lutte antifranquiste, débutée le 19 juillet 1936, et qui se poursuivra, dans la clandestinité, jusqu'à la mort de Franco.
 
 
 

La Guerra Civil Española Août 1944 : Quand des anarchistes espagnols libéraient Paris :Créé le samedi 23 août 2014

SOURCE VIDEO : 

Un autre futur - 1/4 : Je demande la parole : http://www.zalea.org/spip.php?article943  

Un autre futur - 2/4 : Sous le signe libertaire : http://www.zalea.org/spip.php?article944  

Un autre futur - 3/4 : Il n’y a plus de fous : http://www.zalea.org/spip.php?article945  

Un autre futur - 4/4 : Contre vents et marées : http://www.zalea.org/spip.php?article932  

COMMENTAIRES ET INTERVIEW VIDEO DU REALISATEUR : 

Caméra à l’Usine : Révolution sociale en Espagne 1/2 - Premier plateau 

Introduction : 

- origine du projet "Un autre futur" 

- présentation du contexte historique 

http://www.zalea.org/spip.php?article937  


Caméra à l’Usine : Révolution sociale en Espagne 1/2 - Second plateau
Questions sur la première partie d’Un autre futur. Présentation de la deuxième partie.
http://www.zalea.org/spip.php?article938 

Caméra à l’Usine : Révolution sociale en Espagne 1/2 - Troisième plateau
Questions sur la deuxième partie d’Un autre futur
http://www.zalea.org/spip.php?article939  

Caméra à l’Usine : Révolution sociale en Espagne 2/2 - Premier plateau
Présentation de la deuxième partie de l’émission Rappel de la première partie et présentation de la troisième partie d’Un autre futur
http://www.zalea.org/spip.php?article940  

Caméra à l’Usine : Révolution sociale en Espagne 2/2 - Second plateau
Questions sur la troisième partie d’Un autre futur
http://www.zalea.org/spip.php?article941  

Caméra à l’Usine : Révolution sociale en Espagne 2/2 - Troisième plateau
Questions sur la dernière partie d’Un autre futur Questions sur la diffusion du film
http://www.zalea.org/spip.php?article942

 

Marre de la hiérarchie ? des logiques de profits ? L'autogestion vous concerne !

 Elle est organisée cette année par plus de 80 structures qui font vivre l'idée d'autogestion et la pratiquent au quotidien : toute une galaxie de collectifs, d'associations, d'entreprises, de coopératives de production, d'organisations syndicales et politiques.

Tous et toutes ensemble, donnons plus de force à l'autogestion pour en faire un outil de résistance et de rupture avec le système capitaliste et productiviste. D'autres modes de réflexions, de décisions et d'organisations sont possibles. L'objectif est de décider collectivement des affaires communes, sans déléguer à des dirigeant-e-s, sur les plans politique et économique. document au format PDF:

L'autogestion s'inscrit dans une longue histoire, celle des coopératives et des « récupérations d'entreprises », de la Commune de Paris au Printemps de Prague, de la Révolution espagnole à la Pologne d'août 1980, de Lip à l'Argentinazo en 2001.


Elle se renouvelle aujourd'hui à travers les luttes auto-organisées : la récupération d'entreprises menacées de fermeture et aussi de multiples alternatives, dans la santé, l'éducation, le logement, l'agriculture, l'écologie... Reprendre en main la production, c'est aussi pouvoir transformer ses modalités et ses finalités. Ancrée dans des pratiques concrètes, portée comme un projet global, l'autogestion est à la fois un outil au quotidien et une réponse possible à la faillite du système capitaliste et étatiste.


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L’image contient peut-être : 1 personne , texte 

« La Tragédie des Brigades internationales Par Enkolo dans Accueil le 

La tragédie des Brigardes internationales Créé le mardi 25 octobre 2016

CRITIQUEAtroce guerre d’EspagneL’historien Paul Preston décrit les exactions commises entre 1936 et 1940, notamment par les franquistes lancés dans une politique d’extermination.

Une guerre d’extermination. Espagne, 1936-1940 (The Spanish Holocaust), de Paul Preston, traduit de l’anglais par Laurent Bury et Patrick Hersant, Belin, « Contemporaines », 892 p., 29,90 €.

Les 4 et 5 juillet 2015 Cette année la Foire aura lieu les samedi 4 et dimanche 5 juillet, à la Parole errante, 9 rue François-Debergue, à Montreuil - 93 (métro Croix-de-Chavaux). Foire à l'autogestion -- Annonce par Alternative Libertaire  : Appel à la Foire à l'autogestion 2015

Marre de la hiérarchie ? des logiques de profits ? L'autogestion vous concerne ! 

document au format PDF:

Lien : http://paris.demosphere.eu/rv/39627
Source : http://www.foire-autogestion.org/La-Foire-aura-lieu-les-4... 

Source : http://endehors.net/news/la-foire-a-l-autogestion-2015-c-... 

Source : http://www.foire-autogestion.org/Appel-a-la-F...
Source : http://www.libertaires93.org/Foire-a-l-autoge...

Sous le signe libertaire Créé le lundi 22 août 2016, « Film d'amour et d'anarchie »,Créé le lundi 11 juillet 2016Un autre futur : l’ Espagne en rouge et noir : Un autre futur : l’ Espagne en rouge et noir  ( documentaire), Commentaire sur facebook :Mobilisation Espagne, Grecque, Sud africaine... Même combat - Altermonde

39-40, la guerre des images , L'art D'ignorer les Pauvres , Le modèle actuel vaut-il la peine d'être sauvé?, L'Europe à l'heure du choix , Loi 1973 et gardes fous , Les médias et la politique , Gemme la résistance , Brazil , Le chomage a une histoire , La vie est à nous : 1936, le Front populaire

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24/09/2016

Jour J . ALEP / Paris brûle encore

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Jour J 08. Paris brûle encore

 

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Cette phrase qui me vient en voyant cette situation honteuse, dramtique et risible. 
"Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre."
Winston Churchill

Editorial. ( le Monde)  Des sources crédibles font état de près de 500 000 morts. Le nombre de blessés dépasse les 2 millions. Sur les 22 millions de Syriens, pas moins de la moitié sont considérés comme des « personnes déplacées », à l’intérieur ou à l’étranger. Des villes de plus de 100 000 habitants ont été rasées dans les bombardements et provoqué la pire crise humanitaire depuis la Seconde guerre mondiale.. Le flot des malheureux qui fuient les combats autour de la deuxième agglomération du pays, Alep, ne tarit pas.

 «Ce qui se passe, c'est qu'Alep est attaquée et que tout le monde a repris les armes» -Staffan de Misruta, émissaire de l'ONU pour la Syrie

PORTFOLIO Le martyre d’Alep Les armées de l’air syrienne et russe mènent depuis près d’une semaine une intense campagne de bombardements sur les quartiers tenus par les insurgés dans l’est de la deuxième ville du pays, réduisant en poussière de nombreux bâtiments. La violence des frappes est qualifiée de sans précédent par les habitants et des ONG.

LE SIÈGE DE SARAJEVO,  MOSSOUL  : L'INEVITABLE PARALLÈLE AVEC ALEP


 Que ce soit a Sarajevo, Alep.... Nous voyons des populations civiles subissant la forces des grandes puissances et criminelles de guerre et essayant de vivre tant bien que vaille.

 

 "Rester en vie"
 
nLe siège, de Remy Ourdan - le 22 mars sur Arte 
 

 

 


L'Instant M : Sarajevo, "le siège" vécu de l'intérieur


Syrie: Karam Al Masri raconte la guerre de l'intérieur
 

 



Rien ne le fait lâcher son appareil, pas même la torture ou la mort de ses parents dans un raid aérien. Karam-Al-Masri tient bon et relate dans ses photos le quotidien d'Alep : "les bombardements, les massacres devenus habituels", écrit-il. Le journaliste photographe a pris en photo un enfant mort sous les décombres.


Reportage HD: De Sarajevo à Sarajevo - YouTube

 

ur le blog «Making-of» de l'Agence France-Presse ...
 

François Burgat : « En Syrie, la posture des Occidentaux face à Daech est celle du taureau devant la muleta »

Pourquoi la révolte populaire s’est-elle muée en une guerre civile sanglante aux enjeux internationaux ? Selon le chercheur, les réticences de l’Occident à considérer comme légitimes les acteurs islamistes ont joué un rôle majeur dans LE MONDE |le  | Propos recueillis par Christophe Ayad, Cécile Hennion et Madjid Zerrouky

 

François Burgat, politologue et directeur de recherches au CNRS, vient de publier Comprendre l’islam politique. Une trajectoire de recherche sur l’altérité islamiste. 1973-2016 (La Découverte, 310 p., 22 euros), fruit d’une carrière qui l’a conduit en Algérie, en Egypte, au Yémen et en Syrie. Il a dirigé l’Institut français du Proche-Orient (IFPO), de 2008 à 2013, à Damas. Puis à Beyrouth, à partir de 2012, après la fermeture de la représentation diplomatique et culturelle française dans la capitale syrienne.

 

Quelle est la nature du conflit en Syrie ?

C’est, et cela restera, la révolte d’un peuple contre une dictature. Depuis cinq ans, cette crise est devenue plus complexe, elle s’est internationalisée. Il est apparu, de surcroît, que la révolution populaire initiale « cachait » deux autres mobilisations, celle des Kurdes et celle des djihadistes, aux objectifs et aux modes d’action bien différents.

Les Kurdes veulent « moins » : leur objectif n’était pas de prendre la place de Bachar Al-Assad à Damas, mais d’accéder à ce rêve qui leur avait été refusé à la fin de l’Empire ottoman, c’est-à-dire la consécration étatique de leur identité culturelle. Les groupes islamistes radicaux, eux, veulent « davantage » : le territoire syrien mais, plus encore, la constitution d’un « Sunnistan » transnational, libre de toute ingérence occidentale et chiite.

Le régime s’est servi de ces deux « révolutions parasites » pour amener la grande révolution populaire dans l’impasse où elle se trouve. Avec les Kurdes, en alternant concessions...

Selon Le Monde Les quartiers orientaux de la ville, tenus par les rebelles, ont été visés par des raids aériens, vendredi. Trois des quatre centres des « casques blancs », la défense civile, ont été touchésLE MONDE |  Par Benjamin Barthe (Beyrouth, correspondant)

 

 

P ar Romain Goupil

Où sont les millions de manifestants qui hurlaient de part le monde « Bush, Blair, criminels de guerre » ? Où sont les centaines de milliers de protestataires qui se massaient devant l’enceinte de l’ambassade américaine et brûlaient le drapeau israélien ? Ils étaient pour la « Paix ».

Ils n’étaient pas dans la rue lors du massacre du peuple tchétchène. Ils n’étaient pas dans la rue pendant le siège de Sarajevo. Après Srebrenica. Ils n’étaient pas dans la rue pour le Rwanda. Ils ne sont pas dans la rue pour Alep, ils ne hurlent pas contre Bachar Al-Assad et Vladimir Poutine qui rasent une ville sous nos yeux. Damas et Moscou sont prêts à tout pour mettre fin aux révoltes de feu le « printemps arabe ». Car, si les manifestants pacifiques de mars 2011 gagnaient en Syrie, l’épidémie de liberté aurait pu s’étendre en Iran et en Russie.

Le peuple suppliait qu’on l’aide à arrêter ce massacre. Où étaient les millions de manifestants pour les soutenir ? Pour les appuyer ?

MM. Assad, Khamenei et Poutine ont donc décidé qu’il fallait tout faire pour noyer ces aspirations dans le sang. Tout : tortures, envoi d’armes, livraison sans limite de munitions, conseillers, gradés, spécialistes du renseignement, nervis. Tout faire pour empêcher que les manifestations du peuple syrien aboutissent. Leur réponse à la demande de liberté est radicale, elle est universelle. Leur exemple, c’est l’écrasement, c’est Grozny.

 

a LIRE / En Syrie, Alep assiégée et bombardée : retrouvez les réponses à vos questions LIVE Benjamin Barthe, correspondant du « Monde » au Liban, répond à vos questions sur la situation dans la deuxième ville de Syrie, ravagée par des raids menés dans le cadre d’une vaste offensive que mène le régime avec le soutien de la Russie.

L'escalade de la violence en Syrie, particulièrement dans les quartiers rebelles d'Alep, montre qu'une solution politique à ce conflit "n'est plus une option viable", a indiqué ce mercredi un responsable de l'opposition au régime de Bachar al-Assad. Les rebelles sont en train d'"envisager toutes les options pour défendre le peuple syrien contre l'agression russe" en Syrie, a déclaré dans un communiqué Mouwafaq Nyrabia, vice-président de la Coalition nationale syrienne (CNS), la principale formation de l'opposition syrienne en exil.

Les images sont cauchemardesques : celles de parents, nouveau-nés dans les bras, émergeant des décombres des dernières frappes aériennes. Les camps de réfugiés aux frontières débordent, en Jordanie comme en Turquie : la machine à fabriquer les djihadistes de demain tourne à plein.

nDe mémoire d’habitants d’Alep, la journée du vendredi 23 septembre a été l’une des pires, sinon la pire, jamais vécue par les quartiers orientaux de la ville, depuis leur conquête par les rebelles en 2012. Un déluge de bombes et de roquettes, d’une férocité inouïe, s’est abattu sur ces secteurs au lendemain de l’annonce par l’armée syrienne d’une offensive visant à les reprendre.

 Pour faire tomber Alep, les Russes utilisent les mêmes tactiques militaires, extrêmement brutales, qu'en Tchétchénie.Ce sont les mêmes images de dévastation qu'à Grozny, la capitale tchétchène, rasée par l'armée russe pendant les deux guerres qui ont secoué cette petite république caucasienne qui voulait être indépendante, dans les années 1990. Des immeubles en ruines, des quartiers anéantis, des orphelins qui errent dans les rues. Un champ de ruines. Ce sont les mêmes tactiques militaires, qui foulent aux pieds toutes les limites qu'une puissance civilisée doit normalement s'imposer dans la guerre. À Grozny les avions et les tanks russes bombardaient les cimetières pendant les cérémonies, visaient les dispensaires et les ambulances et frappaient les marchés. À Alep, ils bombardent les hôpitaux, ciblent les convois humanitaires, brisent les infrastructures civiles, détruisent les réserves d'eau et de nourriture. C'est le même discours ...

UNICEF says nearly two million people without water as jets continue pounding Aleppo ahead of ground offensive. http://aje.io/srz5

« Opération d’anéantissement »

« Ce qui se déroule actuellement est une véritable opération d’anéantissement, dans tous les sens du terme », a déclaré Ammar Al-Selmo, le chef de la branche locale des « casques blancs », la défense civile des zones contrôlée par l’opposition syrienne.

La famine menace  Elle commande le nord du pays. Elle est la dernière place forte urbaine de l’insurrection syrienne. Si l’opposition était vaincue à Alep, le régime de Bachar Al-Assad et la Russie empocheraient une victoire majeure. L’enjeu « explique » sans doute la sauvagerie de l’assaut qu’ils mènent aujourd’hui.

Réaction impuissante de la communauté internationale face aux drames syrien

Hasard du calendrier, Raed Al-Saleh, le chef des « casques blancs », les sauveteurs civils syriens, était dans les couloirs de l’ONU lorsque les 15 diplomates du Conseil de sécurité se sont réunis à New York pour discuter du bombardement des structures médicales, quelques heures à peine après qu’un raid et un tir d’artillerie eurent endommagé les deux principaux hôpitaux des quartiers Est d’Alep. Les mots de condamnation ont été forts. Ban Ki-moon, le secrétaire général de l’ONU, a une nouvelle fois qualifié de « crimes de guerre »l’attaque délibérée des structures hospitalières et des personnels médicaux en Syrie. Particulièrement offensif, à quelques mois de son départ, il a dénoncé le blitz russo-syrien sur Alep comme étant« un affront à nos valeurs communes ». « C’est pire que dans un abattoir (…). Les gens ont des membres arrachés et les enfants souffrent terriblement et sans répit », a-t-il détaillé.

Bombardé, assiégé, affamé, le secteur anti-Assad d'Alep est à l'agonie. Une descente aux enfers doublement calculée par le régime et son allié russe

 

 

Ces mots, Raed Al-Saleh les a entendus à de multiples reprises depuis le début du conflit il y a cinq ans et demi. Ils ne lui inspirent plus qu’un vague haussement de sourcils. Il estime « à un mois, tout au plus » la capacité de survie des 250 000 à 300 000 personnes piégées dans la partie orientale d’Alep tenue par les rebelles.« Ensuite, il n’y aura plus d’eau, plus d’électricité, plus de carburant, plus de nourriture et plus d’hôpitaux en état de fonctionner », énumère-t-il. « Les “casques blancs” travaillent dans des conditions de plus en plus périlleuses » pour extraire les victimes des immeubles soufflés par l’explosion de bombes perforantes. « On camoufle nos ambulances pour éviter les raids et continuer à sauver des vies. Mais si Alep tombe, on ne pourra plus rien et ce sera un massacre », prédit-il.

Mais les leviers sont limités car « les Russes n’ont plus de limite dans la conduite de la guerre », selon un diplomate. Epuisé par des mois de négociations qui n’ont abouti à rien, John Kerry, le secrétaire d’Etat américain, s’est finalement résolu à décrocher son téléphone pour appeler son homologue russe, Sergueï Lavrov

 Lire l’analyse :   En Syrie, déluge de feu du régime et de la Russie pour briser Alep

Les guerres syriennes ne se réduisent pas à un affrontement binaire entre, d’un côté, Damas, et, de l’autre, les formations djihadistes. Elles sont multiples. L’Iran veut garder et conforter son point d’appui dans le monde arabe qu’est la Syrie. Le Hezbollah libanais veut rester en Syrie, lui aussi, pour développer au besoin un deuxième front contre Israël. Les milices afghanes et irakiennes, chiites, obéissent à Téhéran. La Turquie, maintenant présente sur le terrain, combat les Kurdes. Saoudiens et Qataris entendent, par rébellions islamistes interposées, contenir la poussée de l’Iran au Machrek. Esprits simples et clairs, bienvenue au Moyen-Orient.

Vladimir Poutine, documentaire - vidéo 

Selon Le Monde diplo On s’en veut un peu de paraître sacrifier à nouveau (1) au culte du tsar de la Sainte Russie, 

Lire Alexeï Malachenko, « Le pari syrien de Moscou », Le Monde diplomatique,novembre 2015.

Assad pour toujours ? Alors que les campagnes aériennes de la coalition occidentale depuis plus d’un an n’ont pas empêché Daech d’étendre son domaine, les bombardements de l’aviation russe contre les rebelles de tous poils en Syrie depuis presque un mois ont déjà modifié le contexte stratégique. Elles sont combinées avec l’offensive à terre d’une armée syrienne qui reprend un peu confiance, et menées en coordination avec des contingents kurdes, iraniens et du Hezbollah libanais. De ce fait, la reprise d’Alep, partiellement contrôlée par les forces antigouvernementales, n’est plus impossible.

 La « légitime défense » est d’ailleurs invoquée par la Russie pour justifier son offensive en Syrie (comme l’avait déjà fait la France début septembre)« Je pense que Poutine veut certes protéger Assad, les mers chaudes et son influence au Moyen-Orient, analyse le général français Jean-Claude Allard, ancien chef de l’aviation légère de l’armée de terre (ALAT), aujourd’hui directeur de recherche à l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS),

Héros ordinaires de la tragédie syrienne

L’efficacité de ces quasi-bénévoles, toujours les premiers à se ruer sur le site d’un bombardement, leur a conféré une visibilité immédiate sur le terrain syrien. Selon leur site, les quelque 3 000 « casques blancs », dispersés sur tout le territoire syrien, ont d’ores et déjà permis de sauver 60 000 vies.

Ces actes de courage leur ont valu de recevoir, jeudi 22 septembre, le « Right Livelihood Award », plus connu sous le nom de « prix Nobel alternatif », conjointement avec trois autres lauréats, une féministe égyptienne, une Russe qui défend la cause des droits de l’homme dans son pays et un quotidien turc.


2016 Right Livelihood Award Announcement - YouTube

 

 Right Livelihood Award Ceremony 2015 - YouTube

 Et le Monde Diplo  de conclure : « En se demandant par analogie historique si le président de la Fédération de Russie ne va pas déclencher une guerre mondiale depuis la Syrie, l’Irak, l’Ukraine, la Lituanie, la Lettonie, l’Estonie ou l’Arctique. « On déplorait jadis un condominium étouffant ; on regrette aujourd’hui l’absence de gendarmes mondiaux ou régionaux efficaces »

JOUR J - Bande annonce BD - YouTube

 

Le concept : 

Et si l'histoire avait pris un cap différent de ce que nous connaissons? Et si les russe avaient réussi à marché sur la lune avant les américains? Et si l'épicentre de la guerre froide n'était pas Berlin, mais Paris? Et si m'attentat de Dallas n'avait pas eu lieu en 1973 et pas 1963? Et si l'allemagne avait gagné la première guerre mondiale? Et si l'imagination avait pris le pouvoir en 1968? Et si les anarchistes avaient renversé le Tsar Nicholas II en 1917? Tous ces récits fondés sur des faits historiques et des hypothèses réalistes, nous amènent à découvrir les conséquences de ce jour ou tout a basculé. Le jour J.

 

Résumé

Suite à la mort suspecte du général de Gaulle durant la révolution de Mai 68, la guerre civile s'installe durablement en France. Huit ans plus tard, Paris est devenue une ville martyre, une zone de non-droit et d'affrontements entre factions rivales. C'est dans ce chaos que débarquent de nouvelles 

 

Jour J 21. Le Crépuscule des damnés : Jour J 08. Paris brûle encore

Date de parution : 09/09/2015 / ISBN : 978-2-7560-5259-5


paris brûle t-il ? (is paris burning ?) 1966 - vidéo Dailymotion
 

Syrie, dans l'enfer de la répression

METRONOM Créé le vendredi 22 juillet 2016

Fight ClubCréé le mercredi 06 juillet 2016

They live Créé le vendredi 01 janvier 2016

Le Roi et l'OiseauCréé le mercredi 30 décembre 2015

Syrie, dans l'enfer de la répression

Russie - Le Monde diplomatique

Poutine - Le Monde diplomatique

Le système Poutine Par Enkolo dans Accueil le

PORTFOLIO Le martyre d’Alep Le Monde.fr avec AFP et Reuters |

 POINT DE VUE Romain Goupil : « Alep brûle et le silence de Paris a un goût de cendre » Aux premiers temps de la guerre en Irak, des foules défilaient pour dénoncer l’interventionnisme. Aujourd’hui, les rues sont honteusement vides de protestataires

 
De Grozny à Alep, un même champ de ruines VIDÉO - Pour faire tomber Alep, les Russes utilisent les mêmes tactiques militaires, extrêmement brutales, qu'en Tchétchénie. » » À Alep, la tactique du champ de ruines
 
Bagdad, chronique d'une ville emmurée Créé le mardi 30 août 2016 
 
 
 
 EXODE Par Enkolo dans Accueil le 2 Octobre 2016 Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent"Par Enkolo dans Accueil le 4 Octobre 2016
 
 
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