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10/10/2012

Après PSA, c’est ta boite qui te jettera à la rue !

 

 

Globalia de Jean Christophe...« Pour résoudre définitivement la question sociale, il(s) propose(nt) de partager l'humanité en deux parts inégales. Un dixième obtiendra la liberté absolue et une autorité illimitée sur les neuf autres dixièmes qui devront perdre leur personnalité et devenir en quelque sorte un troupeau Dostoievski ( Les possédés p 401) .. » ( mis sur facebook )

 

Hollande, les banques françaises et la dette grecque

  " S’il y a bien quelque chose que le socialiste français fera pour le continent, c’est légitimer un capitalisme européen instable de par nature et profondément injuste."

Jérôme E. Roos
militant et économiste politique

 

Hollande et le changement!: Les espoirs  de voir les promesses  de François Hollande s'éloigne de jour en jour cf "Coup de pouce" de la gauche molle , Hollande et le changement!- Citizen Khane, Programmes électorales. Jean-Marc Ayrault peaufine son "grand oral" de la rigueur : Ajoutez le vôtre ! La BCE : polique monétaire  : les promesses de hollande ( Google)  

 

 

».hollande et le changement,françois hollande,economie,poitique,société

 

 

 Modèle Japonais généralisé :   " Modèle Allemand" :  Globalia de Jean Christophe Ruffin

 Faute de consommateurs, misons sur l'entrepreneur...
Une monnaie forte, une précarité assumé et généralisé avant tout
L'entreprise allemande doit partager une maigre partie des fruits de sa réussite avec sa communauté

 

 

Le gouvernement socialiste éventuellement élu se mette au travail et prenne ses premières mesures, qui resteront dans la continuité de la vision social démocrate et mitérrandienne cf Hollande et le patronat 

C'est le jour du vote du TSCG à l'Assemblée, des députés UMP et PS néolibéraux ont choisi de voter l'austérité, la récession et les politiques de suppression des acquis sociaux et de solidarité qui plongent les peuples dans la misère et la mort.

 

Voici la liste intégrale, toute chaude des députés qui ont voté pour,contre ou se sont abstenus  : La liste intégrale des 477 députés pour et 70 contre le traité européen - Lelab Europe1 : députés PS qui ont voté contre le TSCG : M. Pouria Amirshahi, Mme Marie-Françoise Bechtel, M. Jean-Pierre Blazy, Mmes Fanélie Carrey-Conte, Nathalie Chabanne, MM. Pascal Cherki, Henri Emmanuelli, Mme Linda Gourjade, MM. Jérôme Guedj, Razzy Hammadi, Mat...Voir plus  Traîtres ! » Plume de presse

 

Le bout de la logique :

 
Retour à l’âge du fer ? Quand le monde manquera de métaux


" Ce n'est pas possible, cela ne peut plus durer
Ces marges sont trop ridicule
Et tout ces couts... impots.... salaires
Il faut réduire tout cela

Mais..heu Mister président... les salaires

Quoi les salaires
Supprimer les salaires et virer tout le monde
Monsieur, c'est un désastres... Certes la concurrence a été tuée
Mais tout le monde est mort, il ne reste plus un gugusse pour faire tourner les machines
Du coup elles sont mortes, plus de ressources naturelles... Me^me plus d'animaux
Et plus grave, notre chiffre d'affaire s'est effondré : il faut faire quelque chose

Mais nous sommes seuls Monsieur le Président, nous sommes les derniers

M'en fout, trouvez une solution
Z avez qu'a lancer dans le marketing interstellaire
Et vous richard, faites renforcer la sécurité, on n'est jamais trop prudent"

Cf réf : La bande a Bauer et l'idéologie sécuritaire
La révolutions technologique pour pousser le bout de la logique
Et dernièrement la déflation, staflation et précarisation lié a la baisse des profits aux niveaux mondiales

Les 30 patrons trop bien payés
Source : Capital
08/08/2012 à 16:43 / Mis à jour le 08/08/2012 à 16:53
Accueil du dossier
• Les salaires des dirigeants
• Les dividendes des gros actionnaires

  !

Délits d'initiés , évasion fiscale et capitalisme

 

 
Mardi 9 octobre, une journée particulière...
Le mercredi 10 octobre 2012
 
 
 
Le matin, donc. Devant les grilles du Salon de l'auto, plus d'un millier d'ouvriers de l'industrie automobile - les "PSA" d'Aulnay, les "Ford" de Blanquefort, les "Renault" de Flins, les "General Motors" en Alsace, mais aussi les "Volkswagen" - font entendre leur voix et veulent entrer dans le Salon. En face d'eux, 200 à 300 CRS qui les neutralisent à coup de gaz lacrymo. En guise de réponse, les jets de pierre fusent. Le climat est plus que tendu. Inédit.


 
Pour mémoire, des salariés en colère s'étaient déjà massés devant les grilles du Salon de l'auto en 2008 sous le mot d'ordre "Tous au Mondial de l'Auto" puis en 2010 sous la bannière "Mondial de l'automobile : épisode II". Ils avaient pu y entrer, ce qui n'a pas été le cas cette fois-ci...; la solidarité et les convergences des luttes avec les salariés grecs, portugais, espagnols...


 
Un reportage d'Anaëlle Verzaux, de Sarah Lefèvre, Gaylord Van Wymeersch et d'Antoine Chao.
 
 
Programmation musicale :
  La Molex, par Les Grandes bouches 
 
 
3 e tour social I : Sur ce, je vous souhaite une très bonne semaine, que les déçus du front de Gauche, du NPA, et d’EELV ayant remplis leur devoir de «  vote » et déçu par celui-ci rejoignent le troisième tour social. AL d'avril est en vente (mais pas en kiosque)  Fronts anticapitalistes : Rompre avec le capitalisme plutôt que de lui résister

 

Après PSA, c’est ta boite qui te jettera à la rue !

 

Cette année dans les secteurs industriels et tertiaires (PSA supprime 8000 emplois, air France veut supprimer 5122 emplois, carrefour pourrait supprimer 600 a 1000 emplois administratifs…) une centaine de milliers de CDI non renouvelé. Et nous oublions souvent les emplois qui disparaissent des PME et TPME.

 

La fermeture de PSA nous pend au nez

 

Dans le cadre du site d’Aulnay-Sous-Bois, l’usine une fois fermée génèrera un «  manque a gagner » qui touchera durement l’économie locale et pas seulement les entreprises de sous-traitantes de l’usine, mais les commerces, les services, etc….

 

Tout cela pour les sales gueules des capitalistes (propriétaires d’usines, d’entreprises, de terrains, de logements, etc.), qui pour maintenir leur profits, sont prêtes aujourd’hui a jeter qui gens d’hier se sont crevés au travail pour eux. Pour la survie du système qu’ils savent qu’ils ne sauveront pas, comme le prouve l’arrêt des subventions sur les usines métallurgiques, la sidérurgie et mine d’extraction de fer (grève de plus de plus de 8000 mineurs de plus de 40 mines de charbon dans le nord de l’Espagne, suite à la réduction de 64% des subventions, d’arcelor Mittal à annoncé, au cours d’un comité centrale d’entreprise, la fermeture définitive des deux hauts Fourneaux de Florange, etc….).

 

Biotech : c'est l'explosion en Europe et aux Etats-Unis !
Alors que le troisième trimestre vient de clôturer, les performances de certaines biotech ont de quoi laisser les investisseurs rêveurs. On trouve même des sociétés qui ont vu leurs cours multiplié par plus de 10 en moins de trois mois. Certes, le risque est présent dans ce secteur. Mais c'est aussi un excellent moyen pour dynamiser son portefeuille puisque dans son ensemble, le secteur procure des performances supérieures à +50% en Europe et aux Etats-Unis. C'est quatre à cinq fois mieux que pour les indices de références. Aussi, certaines biotech françaises disposant d'une faible valorisation et d'un newsflow favorable pourraient bien tirer leur épingle du jeu pour le quatrième trimestre.
Cf 
World Compagny : la fin de la crise?

 

 

PSA : c’est l’arbre qui cache la forêt

 

Que font les centrales syndicales ? Elles proposent une négociation avec le gouvernement sur le contrat de travail afin de sécuriser les situations personnelles des salarié-e-s. Elles ne s’opposent pas aux licenciements de masse, mais souhaitent les aménager. Elles organisent des grèves de secteurs et des journées d’action isolées alors que nous sommes tous concerné-e-s par les conséquences de la crise du capitalisme. Elles soutiennent «  l’industrie » et « les emplois » mais sans remettre en question les cadences, les risques pour la santé, les conditions de travail et de vie que nous sommes contraint-e-s d’accepter, parce que « l’industrie » vaut beaucoup plus que nous, que notre temps libre, que nos vie.

 

L’autogestion, ca fait mal ?

 

Personne ne nous parle du fait qu’une usine peut tourner sans patron-ne, que les ouvriers peuvent très bien organiser le travail et la production en fonction des besoins et non de l’offre et de la demande, en prenant des décisions collectivement.

 

C’est ce que font les ouvrier-es de Zenon en argentine en 2001, leur patron s’était barré de l’usine de céramique  parce que la revente lui rapportait plus que son activité. Alors évidemment, ils et elles dépendent toujours des matières premières achetées et de la vente de leurs produits et services aux prix du marché, mais c’est un premier pas vers la réappropriation de leur mode de subsistance.

 

Ce n’est que par l’action directe, l’autogestion,

L’entraide et la solidarité de classe

Que les exploité-es de tous les

Secteurs pourront s’extraire

Du système capitaliste

Et de l’état, son

Principale protecteur

 

Autogestion - Wikipédia :

Dans sa définition classique, l’autogestion (du grec autos « soi-même » et du latin gestĭo, « gérer ») est le fait, pour un groupe d’individus ou une structure considérée, de prendre les décisions concernant ce groupe ou cette structure par l’ensemble des personnes membres du groupe ou de la structure considérée.
Cette définition peut s'appliquer, par exemple, en
France à un grand nombre d'associations.

Il existe cependant une autre définition, plus politique ; y sont intégrés d'autres paramètres avec une certaine variabilité. Ses postulats sont :

·         la suppression de toute distinction entre dirigeants et dirigés,

·         la transparence et la légitimité des décisions,

·         la non appropriation par certains des richesses produites par lacollectivité,

·         l'affirmation de l'aptitude des humains à s'organiser sans dirigeant.

Cette conception se construit en général explicitement contre des pratiques qualifiées de hiérarchiques, autoritaires, verticales, contre des formes de dépossession que constitueraient certains modes d'organisation. En d'autres termes, ce type d'autogestion permettrait une réappropriation d'une forme d'organisation collective.
Par ailleurs, cette définition permet des pratiques d'autogestion qui ne se limitent pas au seul champ économique

 

Ils en parlent :

 

Reportage sur l'autogestion ( google)

Histoires de guerrillas au mexique - Vidéo Dailymotion

UtopLib - Utopies libertaires: LIP : reportage TV de 1973 : 1973. Fabrique horlogèreLIP(Palente, Franche-Comté). Annonce de la liquidation de l'entreprise. Les ouvrier(e)s reprennent la production à leur compte. Expérience d'autogestion. La télévision française est allée enquêter et a donné la parole aux intéressés. Vingt minutes d'histoire

TagTélé - Aprés la crise ; l'autogestion (vostfr)

Source Après PSA, c’est ta boite qui te jettera à la rue ! – anarkia : « Bienvenue dans Anarkia. Mon blog a pour but d’expliquer la crise permanente » du capitalisme, ces dérives, les enjeux d’hier et de demain »

 

Grèce : Plusieurs milliers de manifestants se sont a nouveau regroupé devant le parlement
Αthens, right now
 
une photo de Actualutte - l'information insoumise et révoltée.
Grèce : Plusieurs milliers de manifestants dans les rues alors que l'avion d'Angela Merkel vient d'atterrir à l'aéroport.
‎#GRECE : 13h15. Live sur http://actualutte.com/live-le-merkel-day-9ogr/
#greece #greekrevolution #globalrevolution  

 

19/04/2012

Hollande et le patronat

 

Keny Arkana : « Un autre... est possible

 

Le film commence par cette phrase prémonitoire :

 

«  Il ne faut pas confondre :

L’espoir dans lequel gagne le moins mauvais

Et l’espoir dans lequel gagne

Un projet de transformation

De notre réalité »

 la finance a-t-elle un  visage,hollande,relations avec le patronat,dominique strauss-kahn,flamme bourgeoise programmes électorales,quelles leçons en tirer,garde fous du néolibéralisme,lois et lobby financiers,grèce,hongrie,même combatHollande cultive discrètement ses relations avec le patronat

 Source : Reuters

 18/04/2012 à 16:56 / Mis à jour le 18/04/2012 à 17:29

"Il ne faut pas rêver, il y a plus de patrons de droite que de patrons de gauche", concède un chef d'entreprise français, proche du Parti socialiste.

Dans la course aux soutiens patronaux, François Hollande refait son handicap face à Nicolas Sarkozy. Discret sur ses relations avec le monde des affaires, le candidat socialiste cultive ses relais et a conquis une audience auprès des patrons, à l'image des banquiers maintenant ouverts à une discussion sur son projet de séparer les dépôts des activités spéculatives.

"En 2007, il y avait dans le patronat français une vraie dynamique pour Nicolas Sarkozy", souligne, sous le couvert de l'anonymat, un dirigeant d'entreprise sympathisant socialiste et fin connaisseur du milieu patronal.

"Au sein du CAC 40, je crois qu'il n'y a eu en 2007 qu'un seul patron qui a voté à gauche. Aujourd'hui, je dirais qu'on est dans un rapport un tiers pour la gauche, deux tiers pour la droite", ajoute-t-il.

Même si la présidente du Medef, l'organisation patronale qui regroupe les grands groupes du pays, a officiellement pris position en faveur de Nicolas Sarkozy.

"Le Medef est trop clairement une organisation qui soutient Nicolas Sarkozy, et vous ne pouvez donc pas passer par le Medef pour avoir des débats de fond avec les socialistes", explique un responsable financier. "Les entreprises nouent des relations directes avec les socialistes. C'est un fait nouveau."

JOUYET ET MACRON, DEUX HOMMES-CLÉS

"Je n'ai jamais vu autant de chefs d'entreprise et de banquiers, même quand j'étais ministre de l'Economie et des Finances, que depuis trois mois", déclarait de son côté Michel Sapin, chargé du projet présidentiel de François Hollande, lors d'un entretien accordé à Reuters la semaine dernière.

Les déçus du "sarkozysme" prêtent désormais une oreille attentive au député de Corrèze, d'autant qu'il s'est engagé à combattre les déficits publics s'il accède à l'Elysée.

"Les patrons ont d'abord respecté Nicolas Sarkozy pour son énergie", relève un patron. "Mais ils ont été déçus quand ils ont réalisé que, derrière cette énergie, se cachaient un manque de cohérence dans la stratégie mais aussi des processus de décision imprévisibles, très éloignés des règles de gouvernance élémentaires dans les grandes entreprises."

"A l'exception des plus sarkozystes, les patrons des grandes entreprises ne sont plus effrayés par le retour des socialistes", renchérit un observateur du milieu patronal.

"Je trouve qu'il y a chez François Hollande beaucoup de choses bien dites et réalistes, je crains cependant qu'il ait encore une connaissance insuffisante du monde de l'entreprise et de ses mécanismes", tempère toutefois un ancien patron.

Dans l'équipe de campagne socialiste, c'est André Martinez, un ancien dirigeant d'Accor, qui conseille le candidat sur les relations avec les entreprises.

DES HOMMES-CLÉS

Dans son entourage, François Hollande peut aussi s'appuyer sur deux hommes-clés : Jean-Pierre Jouyet, le président de l'Autorité des marchés financiers (AMF) et son "ami de 30 ans", et Emmanuel Macron, associé-gérant à la banque Rothschild.

S'y ajoute Jean-Jacques Augier, ancien patron des taxis G7, chargé du financement de la campagne.

"Jean-Pierre Jouyet a la confiance totale de François Hollande", explique un chef d'entreprise, soutien du candidat socialiste. "Il l'aide à comprendre les enjeux économiques et financiers et à entrer en contact avec des grands patrons."

François Hollande peut compter sur une kyrielle d'appuis sérieux et de relais dans le monde des affaires, notamment les partisans de l'ancien directeur général du FMI Dominique Strauss-Kahn, qui a dû renoncer à briguer la présidentielle après l'affaire du Sofitel de New York ( voir DSK : Flamme bourgeoise,...).

Il devrait aussi disposer de relais importants dans plusieurs secteurs clés de l'économie. Des affinités de gauche sont prêtées à toute une série de personnalités qui dirigent ou ont dirigé de grands groupes, comme l'ex-patronne d'Areva Anne Lauvergeon, Paul Hermelin, prochain PDG de Capgemini, Jean-Cyril Spinetta, PDG d'Air France-KLM, Gérard Mestrallet, PDG de GDF Suez ou encore François Villeroy de Galhau, directeur général délégué de BNP Paribas.

A ce jeu des devinettes reviennent aussi régulièrement les noms de Stéphane Fouks, coprésident d'EuroRSCG Worldwide, Stéphane Boujnah , patron de la banque Santander pour la France et le Benelux, Matthieu Pigasse, directeur-général délégué de la banque Lazard en France et copropriétaire du journal Le Monde, et Pierre Bergé, autre copropriétaire du Monde.

DES AMITIÉS

Reste le cas plus énigmatique de Xavier Niel, le PDG d'Iliad, maison mère de l'opérateur de téléphonie mobile Free.

"Oui, il joue un rôle, même s'il n'est pas exactement de gauche. C'est plus complexe que cela. C'est un libéral libertaire", confie un proche du PS à son propos.

On prête aussi à François Hollande des relations d'amitié avec des dirigeants comme Christophe de Margerie, PDG de Total, Henri de Castries, président d'Axa ou encore Jean-Bernard Lévy, PDG de Vivendi.

"La caractéristique de François Hollande est de fonctionner en étoile. Personne ne sait, sauf lui, qui le soutient. Il fait beaucoup de rencontres bilatérales et peu de consultations collectives", souligne un patron français. "C'est quelqu'un de méfiant, il ne donne pas sa confiance facilement."

Ses partisans rappellent que s'il s'en est pris directement à la "finance sans visage" pendant la campagne et a promis de taxer à 75% les revenus au-delà d'un million d'euros, il s'est gardé de stigmatiser les patrons.

"François Hollande essaie d'éviter la facilité de la démagogie 'anti-patron'", dit l'un de ses soutiens dans le milieu patronal.

"A la différence de Nicolas Sarkozy, François Hollande n'est pas fasciné par les grands patrons. Il les respecte mais ne les fantasme pas", souligne un autre dirigeant d'entreprise. "Il est parfaitement conscient que ce sont des acteurs importants pour la croissance économique du pays. Ni plus, ni moins."

Avec Elizabeth Pineau et Jean-Michel Belot

 Voir : La finance a-t-elle un... visage, La Finance imaginaire ,  voir "Le PS a embrassé très tôt la doxa néolibérale", , Très bon article de Serge Halimi, surtout après le désarroi de la gauche ( PS) après le scandale de DSK.  10 mai 1981, triste anniversaire( source monde diplomatique ) 10 mai 1981 - 15 mai 2011 ,...  La gauche est foutue, c'est... Le Diplo d’Avril, Programmes électorales, La révolution néolibérale, Total et néolibéralisme, Karl Marx, Semer des dragons !, Globalia de Jean Christophe Ruffin., néolibéralisme : dates et noms, Programmes électorales, Quelles leçons en tirer !, Garde fous du néolibéralisme, Lois et lobby financiers, Grèce, Hongrie, même combat ?, Stagiaires à vie | Quel avenir pour nos jeunes?, Berlusconi se retire,..., Les plus belles planques de... l’état, La démocratie menacée? Je..., GO ON, WATCH ME !, Travailleurs et pauvres:..., Les mille et un discours de..., Les ouvriers, les oubliés, Aujourd'hui, PETITE..., Le «Time Magazine» dévoile son top 100 des personnalités influentes

 Voir aussi :
* FRANCE-PRESIDENTIELLE-MARCHES-DETTE
* FRANCE-PRESIDENTIELLE-GOUVERNANCE
* FRANCE-PRESIDENTIELLE-PATRONAT :

Quand le patronat français impose sa refondation sociale, par Paul ...,

Le plan de bataille des financiers - Les Mutins de Pangée : "« Nicolas Doisy, chief economist à Chevreux (Crédit Agricole), nous fait part du plan de bataille des financiers en cas de victoire de François Hollande aux présidentielles... Et de l’angoisse en cas de montée excessive du Front de Gauche et de Jean-Luc Mélenchon". 

[Projection] "La City"...en eau trouble, Les nouveaux rois des marchés,  Les vrais maitres du monde ???

 

 

 

.

16/05/2011

10 mai 1981 - 15 mai 2011 , triste anniversaire

 

 

" Il n'y a pas d'alternative "

 


21/07/2011

" Les réformistes acceptent l'économie de marché non seulement parce que l'on n'a pas le choix, mais aussi parce qu'elle est garante de libertés."

Rocard

" Il n'y a pas d'alternative "

*

 

Tu peux voter, pétitionner, débattre à la télé, ou gamberger sans te bouger, mais...C’est dans la rue qu'çà s'passe – compagnie jolie mome 

 

« Si les états, c est la même chose,
après c est la politique ils mènent qui diffère
ne pas confondre état et gouvernement ^^
 »

 

Je voudrais avant de parler de françois Hollande, quand même parler du Président Sarkozy, sa volonté de surfer sur le vote xénophobe a été une erreur, , à mon sens, en s’isolant au sein de la droite, en délitant ces amitiés (son ouverture «  a gauche » a été une farce éhontée au vu de ces discours anti syndicale, anti socialiste…les centristes Bayrou, voir Villepin et Chirac,) et n’a pas réussi a avoir les votes de l’extrême droite, qui se sont abstenu contrairement au front de Gauche qui ont voté en masse pour Hollande.. Son éviction confirme en tous cas que tous les dirigeants qui ont été au pouvoir pendant la crise ont été évincés. A qui le tour? Obama, puis Merkel?... L’usure du pouvoir semble s’accéléré

 

J'ai vu qu'Hollande avait gagné les élections. Les mesures d'austérité seront donc prises par la gauche

nÇa y est ! Après 17 ans, Là-bas si j'y suis a enfin compris ! La gauche est foutue, c'est la droite qu'est dans la rue !La gauche est foutue, c'est la droite qu'est dans la rue ! l'impulsion des Thatcher et Reagane était inévitable à partir du moment où on remettait en cause les progrès accomplis après la seconde guerre mondiale dans le domaine de la planification à long terme et de la sécurité

PEETERS-EL KHOMRI, MÊME COMBAT...

La loi El-Khomri a eu des grandes sœurs, elle vient d’en avoir une petite : la loi Peeters, loi travail à la belge suscite autant d’indignation chez nos voisins. Cependant, le gouvernement belge, aura affaire à la rue avant d’imposer sa loi.

Flexibilisation, annualisation et augmentation du temps de travail

80.000 manifestants et des canons à eau

Le député frondeur Philippe Noguès, élu en 2012, quitte le parti socialiste. « Je suis socialiste, je le reste, mais je ne crois plus que le PS puisse être le moteur de l'espoir. Il est urgent de réagir et de proposer une autre politique. »

 Vous avez annoncé votre départ du PS. Pourquoi ?
Oui, je quitte le PS, et aussi le groupe socialiste à l’Assemblée nationale. C’est une décision mûrie depuis de longs mois. Avec mes camarades frondeurs, nous nous battons pour infléchir la ligne économique dans un sens plus favorable aux salariés et aux classes moyennes et populaires. Ce mouvement a été utile, mais nos efforts ont été un peu vains. Le chemin tracé par le gouvernement, en particulier celui de Manuel Valls, vers une société libérale n’a pas bougé d’un pouce. L’idée qu’aucune alternative n’est possible continue d’imprégner les esprits. Mon espoir de transformer les choses de l’intérieur, au sein du PS ou du groupe, s’est évanoui.Quels sont les lois, les faits politiques, qui ont motivé votre départ ? (... )  Il a également expliqué sa décision sur son blog hébergé par Mediapart.

 
"En fait, les plus de 30 ans qui votent Mélenchon sont juste nostalgiques de Mitterrand !"En fait, les plus de 30 ans qui votent Mélenchon sont juste nostalgiques de Mitterrand !"
 

Jusqu’à quand ? " ( Editeur - Seuil)Très bon article de Serge Halimi, surtout après le désarroi de la gauche ( PS) après le scandale de DSK.  10 mai 1981, triste anniversaire ( source monde diplomatique) Il y a deux manières d’aborder une revendication sociale. La première consiste à additionner les difficultés pour justifier qu’on y renonce. La seconde à considérer qu’il s’agit d’une exigence de justice et que, si l’on fait le compte des obstacles, c’est avec la volonté de les surmonter », écrivait François Mitterrand en 1980 (1). Sept ans plus tard, pourtant, au terme du premier mandat du président socialiste, M. Lionel Jospin sonnait le glas du volontarisme politique qui avait marqué les premiers mois du gouvernement de gauche — nationalisation des banques et des grands groupes industriels, retraite à 60 ans, cinquième semaine de congés payés, augmentation des minima sociaux. Il annonçait en effet : « La période des grandes réformes ne se renouvellera pas (2).  »

La campagne présidentielle s'achève donc, et c'est une bonne chose. D’abord parce que je n’attends rien de ces élections, comme des précédentes, Ensuite parce que cette campagne aura été la plus médiocre de l'histoire, avec très peu de place à l'économie et a la géopolitique, une continuité dans une «  farce électorale » et beaucoup de pics personnels, alors que la France est en « pleine crise », et a besoin d'un vrai débat que nous méritions, que le rapport de force reste inchangé. Citation d’un économiste: « C'est aussi une bonne chose que la campagne se termine parce que la bourse en a marre de cette campagne et a besoin de sortir de l'incertitude actuelle. Cette campagne aura pesé sur la bourse de Paris, ce qui n'avait pas été le cas des précédentes campagnes. Il faut remonter à 1981 pour trouver un tel impact. Crise européenne oblige!


« Après le premier tour, alors que l'incertitude Mélenchon a été dissipée, le CAC s'est offert un très beau rebond de plus de 5%, mettant fin à 5 semaines de baisse consécutives. Mais il n'y a pas que le passage du premier tour qui a impacté la bourse : les investisseurs ont aussi regardé les trimestriels, qui tombent comme la pluie en ce moment. Des trimestriels contrastés qui sont dans l'exact prolongement des résultats de 2011, avec des sociétés comme Vinci qui poursuivent leur croissance 
tranquillement, et des mouvements plus erratiques sur d'autres comme le cas Alcatel mais aussi de Vinci et bien d'autres.

 

Globalement, on remarquera une fois de plus que malgré la stagnation de l'économie de la Zone Euro, les entreprises s'en tirent plutôt bien grâce à leur fort degré d'internationalisation. Le marché américain par exemple, les tire vers le haut puisque l'économie américaine se porte bien, malgré le lourd poids de sa dette. Ce lundi, je vous dis rapidement mon sentiment par rapport au scrutin qui est derrière nous.

 

La France se réveille ce matin avec un nouveau Président. i Hollande et le patronat puisqu’une bonne parti de la droite, des grands patrons du CAC 40 et des amis de DSK ont appelé a voté pour lui). Ce qui m'inquiète, c'est son sens du compromis négocié, qui pourrait laisser une place importante aux lobbies financiers.

 

Il hérite d'une situation très difficile, mais je ne m’attends pas a des prouesses. Je ne regrette pas mon vote blanc,  Je souhaite ne souhaite pas seulement  qu'il s'attaque frontalement à la spéculation outrancière et qu'il remette les banques à leur place, mais au système/ doctrine néolibérale.

 



Plus dures seront les législatives avec une probable difficulté pour le PS pour avoir une solide majorité. Nous en reparlerons bien entendu.

L'élection de François Hollande, c'est aussi probablement la fin du prétendu couple franco-allemand, ou du moins la naissance d'un binôme franco-allemand au lieu du couple en question. Le nouveau Président aura-t-il finalement une attitude conciliante, en acceptant tout de l'Allemagne, ou bien osera-t-il défier l'Allemagne en imposant un pacte de croissance? Je pense que cette deuxième attitude, qui induira forcément de la volatilité sur les marchés, serait plus souhaitable sur le long terme.

Autre actualité politique du week-end : les élections grecques. Là c'est une autre paire de manches, avec une incertitude totale suite au désaveu des paris au pouvoir depuis des années. Ce sont ces élections qui risquent d'effrayer les marchés, plus que l'élection de François Hollande. A l'heure où j'écris ces lignes, les futurs du CAC sont en baisse tout comme l'Euro, qui, je le répète, ne mérite pas de coter autour de 1.32€ mais bien moins. Les américains n'ont pas intérêt à voir leur devise monter, ils font tout pour maintenir l'Euro à un niveau artificiellement élevé.

Les marchés ont largement anticipé la victoire du PS. « Peut-être qu'il y aura aujourd'hui une réaction épidermique négative avec un retour du CAC vers les plus bas d'il y a 2 semaines, mais je n'imagine pas une nouvelle vraie plongée du CAC, surtout après de bons résultats trimestriels qui montrent une fois de plus que, dans un contexte d'absence de croissance en France, la plupart de nos sociétés ne déméritent pas et parviennent à afficher de bons ratios. Le paradoxe est maintenant le même depuis 4 ans : une croissance en panne, des inquiétudes et des craintes renforcées par la presse et les pessimistes, et pourtant des entreprises qui ne déméritent pas. Un certain nombre de cours de bourse sont totalement au tapis aujourd'hui, un secteur comme l'automobile est archi-dévalorisé, superbement matraqué. Comme dans toute crise, les recoveries prolifèrent
(lire sur Google).».

« En définitive, la question n’est pas tant de savoir, trente ans après, si les socialistes ont « échoué » ou s’ils ont « réussi ». Ils ont échoué sur le front de l’emploi et sur celui de l’égalité sociale ( voir post ) . Ils ont réussi sur ceux de l’inflation et des taux de profit. Le problème, c’est qu’on attendait d’eux qu’ils livrent la première bataille, pas qu’ils remportent la seconde ». de Serge  Halimi  Une vidéo explicative sur les similitude  "Le PS a embrassé très tôt la doxa néolibérale", Raquel Garrido : "Gouverner face aux banques ( voir sa page facebook) ( " Pour comprendre la crise de la dette en Grèce faut comprendre la crise Argentine de 2001. Dans le rôle de De la Rua : Papandreou, dans le rôle de Horst Kohler : DSK, dans le rôle de Kirchner?")

Aujourd'hui, PETITE HISTOIRE DE LA PRECARITE : La précarité a une histoire - www.la-bas.org - -bas si j'y suis)

 

  Oui alors écouter Les Matins - Frédéric Lordon  (célèbre économiste du CNRS qui combat les idées dominantes du capitalisme) . On nous parle du déficit public, pour nous faire oublié la crise de la finance privée. voir aussi pour mieux comprendre : My big fat Greek bailout ( France 24), Fight of the Century: Keynes vs. Hayek Round , Civiliser l'économie par Philippe Frémeaux et Naïri Nahapétian  (article en accès libre), Serge Halimi sur "Le grand bond en arrière (plusconcient.net) Année: 2004 Durée: 50' 51'', Voir Pourquoi l’insurrection des consciences ?   ( mon blog) ,  Intervention de John Perkins vostfr - on Dailymotion

 

Le monde est un jeu de dominos. Regardez les conséquences économiques de la chute de DSK! La chute d'un homme haut placé a fait chanceler une devise... Rien que cela...  cf  L'impact du scandale de DSK sur les marchés financier  - blog altermonde b  , Les patrons orphelins de DSK : Saltabank , le monde : « L'économie américaine inquiète de plus en plus les marchés - Le Monde

.( voir Dans DSK : Flamme bourgeoise, cendre prolétarienne, par Serge Halimi (Le Monde diplomatique, Source 10 mai 1981 - 15 mai 2011 , triste anniversaire, 10 mai 1981, triste anniversaire(source monde diplomatique)voir aussi Les patrons orphelins de DSK – blog Saltabank )

 " Modèle Allemand"

 
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