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29/11/2017

« En Afrique, la mondialisation de la violence et pauvreté»

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Emmanuel Macron au Burkina Faso

Face a la jeunesse, il essaye de relancer sur de nouvelles bases

C'est un lourd passif qu'essaye de faire oublier le gouvernement français en Afrique. Un passif d'un passé coloniale qui tient a des régimes autoritaires et a des pillages de richesse. A Ouagadougou hier, Emmanuel Macron a proposé une nouvelle relation avec la France, l'Europe et le continent Africain . On fait le point.

Devant l'université de Ouagadougou , quelques étudiants pas vraiment ravi de la visite u président français. Rapidement, ils ont été dispersés par les forces de l'ordre dans une capital sécurisé au maximum.

" A mon avis, Macron n'est pas le bienvenu au Burkina Faso et encore moins a l'université"

Une jeunesse diplômée qui réclame une vrai rupture dans la politique France Afrique commr la fin du franc CFA que le chef de l'Etat envisage comme possible. Une nouvelle coopération ou encore la fin de soutien a des vielles dictatures aux nom des intérêts français sur le vieux continent

"Il y a eu des combats, il y a eu des fautes et des crimes. Mais j'ai une conviction profonde : notre responsabilité n'est pas de nous y enfermer" Macron

"Nous sommes gérer aussi par cette traversée par toutes les passions, toutes les contradictions, toutes les demandes, les attentes à savoir certaines formes d'hostilités à l'égard de la France et je pense que ce que l'on a pu observé au sein de cette jeunesse burkinabaise peut se retrouver dans plusieurs pays africains" expert africain

Car pour beaucoup de Burkinabais, et d'autre l'objectif reste toujours de pouvoir travailler en Europe ou cette initiative du roi africain pour lutter contre les passeurs.

"Je proposerais également que l'Afrique et l'Europe viennent en aide aux populations prise aux piège en Lybie en apportant un soutient massif au population africaine en dangers.

Mais une aide qui doit également être proposée sur de nouvelles bases entre la France et ses partenaires africains.

Il faudra retenir de ce discours deux choses :- Il n'y a plus de politique africaine de la France, mais je vous propose un protocole en forme d'amitié , je vous propose une amitié partagée et surtout une responsabilité partagée.

Emmanuel Macron a enfin reparler de la force multinational du G5 Sahel pour lutter contre les groupes djihadistes, une manière de réaffirmer la présence française, notamment au Burkina

Pour Jakkie Cilliers, de l’Institute for Security Studies, la multiplication des conflits armés est due au fait que les Etats n’ont pas la capacité de faire respecter la loi.

Pour le programme sur l’avenir et l’innovation en Afrique (AFI), je fais des prévisions à long terme et des analyses de tendances globales. Regardons donc d’où nous venons. Les conflits armés en Afrique ont atteint leur apogée en 1990-1991 à la fin de la guerre froide. Par la suite, cela a diminué jusqu’aux années 2005-2006 et demeuré à des niveaux relativement bas jusqu’en 2010. Les conflits armés en Afrique ont ensuite augmenté à partir de 2010, mais pas aux niveaux enregistrés à la fin de la guerre froide. Depuis 2015, ces conflits se sont stabilisés et ont commencé à diminuer.

La nature des violences a changé

Aujourd’hui, il y a beaucoup plus d’acteurs non étatiques – une plus grande fragmentation des groupes armés. Ce n’est donc pas un gouvernement contre un groupe armé, mais un gouvernement contre de nombreux groupes armés. Les insurgés sont souvent divisés et parfois même se combattent entre eux.

 

Sud-Soudan

Des affrontements interethniques ont fait 43 morts et 19 blessés dans l'Etat sud-soudanais de Jonglei, au centre du pays, rapportent aujourd'hui les autorités locales. Les Murle et la tribu rivale des Dinka Bor entretiennent un cycle de violences et de représailles que les autorités sud-soudanaises ne parviennent pas à enrayer. La guerre civile qui a éclaté en 2013 et les multiples rivalités entre rebelles, militaires et milices ont fait plus de quatre millions de déplacés et de réfugiés, soit le tiers de la population du Sud-Soudan.

RDC

La mission de maintien de la paix de l’ONU en République démocratique du Congo a été visée par une attaque. Une quarantaine d’autres soldats ont été blessés.

« Contrairement à d’autres groupes, les ADF ne communiquent pas et ne revendiquent plus de message. Il est donc facile de leur imputer n’importe quel massacre », remarque la même source

La Monusco et les FARDC se connaissent bien, et leur collaboration ne se déroule pas sans anicroches. Déployée en 1999, au plus fort d’un conflit régional si vaste qu’il gagnera le nom de deuxième guerre du Congo, la Monusco, la plus ancienne et la plus fournie des missions onusiennes dans le monde, est restée en RDC pour combattre une myriade de groupes armés dans l’Est et, depuis l’été 2016, au centre de ce pays vaste comme l’Europe.

 L’Est congolais, constellé de groupes armés nationaux et étrangers, est déchiré par plus de vingt ans de conflits armés, alimentés par des différends ethniques et fonciers, la concurrence pour le contrôle des ressources minières de la région et des rivalités entre puissances régionales.

 L'Ethiopie : L'Éthiopie rongée par les violences interethniques

Les affrontements entre Oromos et Somalis ont fait des centaines de morts et ont déplacé 600.000 personnes depuis le mois de septembre.L'Éthiopie a beau se targuer d'être «un îlot de stabilité au milieu d'une région troublée», le pays fait face depuis la mi-septembre à des violences interethniques qui virent au «meurtre de masse», concédait dimanche le premier ministre Hailemariam Desalegn lors d'une allocution télévisée. Si les tensions ne sont pas nouvelles entre éleveurs oromos et somalis, qui se disputent puits et pâturages le long de la frontière entre leurs deux régions semi-autonomes, un conflit si généralisé, si meurtrier et si long, est inédit.La mort de deux personnalités politiques oromos après leur arrestation par la police Liyu, un groupe paramilitaire somali, a mis le feu aux poudres le 11 septembre. 

 

 LIRE AUSSI :Trump lève l'embargo économique à l'encontre du Soudan

Le terrorisme a également augmenté, mais selon la définition que l’on retient de ce terme, le terrorisme a toujours été beaucoup plus répandu en Afrique qu’ailleurs. On peut toutefois se demander si le terrorisme extrémiste violent va passer du Moyen-Orient à l’Afrique. Est-ce en Afrique qu’Al-Qaida et l’Etat islamique tourneront leurs prochaines vidéos ?

Les frappes de la coalition occidentale ont tué 129 djihadistes étrangers et 12 autres syriens en l’espace de 48 heures. Originaires de pays européens, arabes ou africains, certains étaient affiliés à l'EI tandis que d’autres l’étaient au Front al-Nosra. Deux organisations parmi une quinzaine qui forment une sorte d’internationale effrayante et disparate du djihadisme. Retrouvez ses principaux membres sur notre carte.

Cliquez sur les noms des groupes djihadistes pour plus d’information. Cliquez sur le texte pour fermer la fenêtre.

 

 Somalie.

Une frappe américaine en Somalie sur un camp d'entraînement des shebab, affiliés à Al-Qaïda, a tué plus de 100 combattants ce mardi, annonce le commandement américain pour l'Afrique (AFRICOM). Le bombardement a eu lieu à 200 kilomètres au nord-ouest de la capitale Mogadiscio. Les Etats-Unis ont intensifié leurs opérations en Somalie ces dernières semaines, accélérant notablement le rythme de leurs attaques de drones contre les islamistes locaux, les shebab et les jihadistes du groupe Etat islamique.

29/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme

L’Union africaine redoute le retour de 6 000 combattants de l’Etat islamique sur le continent

Les djihadistes africains de l’EI, défaits en Irak et en Syrie, représentent de « sérieuses menaces pour la sécurité et la stabilité », selon le commissaire de l’UA Smail Chergui.
« Des rapports font état de la présence de 6 000 combattants africains parmi les 30 000 éléments étrangers ayant rejoint ce groupe terroriste au Moyen-Orient », a déclaré M. Smail Chergui, lors d’une rencontre sur la lutte contre le terrorisme.

« Le retour de ces éléments en Afrique pose de sérieuses menaces sur la sécurité et la stabilité nationales et exige un traitement spécifique et une coopération intense entre les pays africains », a estimé M. Chergui, cité par l’agence de presse APS.

Le commissaire de l’UA pour la paix et la sécurité a appelé les pays concernés à notamment « échanger les renseignements sur les éléments armés regagnant leurs pays respectifs », après leurs défaites en Irak et en Syrie.

OMPTE RENDU L’Union africaine redoute le retour de 6 000 combattants de l’Etat islamique sur le continent,  C dans l'air du 20-11-2015 | L'INTERNATIONALE DJIHADISTE ,  Who Supports ISIS?

 
 
25 novembre 2017 Le Mali

Les turbulences antigouvernementales sont plus fortes. Dans les pays développés, la mondialisation conduit au populisme de droite. En Afrique, elle conduit à la désaffection et à la violence au moment des élections.

Typiquement associés dans les médias internationaux à l'instabilité politique, à la maladie, à la pauvreté, à la corruption, aux dictatures et au manque de droits de l'homme et de démocratie, les pays africains luttent pour déconstruire les stéréotypes.

L'une des rares exceptions semble être la Republic of Ghana . faisons le point ensemble : car elle a pris rapidement ces responsabilité et s'est éloigné de la " logique racial" inexistante avant la venu des colons occidentaux.

Sept facteurs de la violence en Afrique

1. La pauvreté Les conflits armés internes sont beaucoup plus fréquents dans les pays pauvres que dans les pays riches. Ce n’est pas parce que les pauvres sont violents, mais parce que l’Etat n’a pas la capacité de faire respecter la loi et l’ordre. L’impact de la pauvreté est exacerbé par les inégalités – comme en Afrique du Sud. Inégalité plus pauvreté égalent violence et parfois extrémisme.(..) Les chiffres absolus devraient augmenter d’environ 80 millions (en raison de la croissance démographique).

Sur la base d’une trajectoire de croissance actuelle d’environ 4 % du PIB par an pour les 55 pays africains, il est très improbable que l’Afrique atteigne le premier des objectifs de développement durable de l’ONU visant à mettre fin à la pauvreté absolue.
Ainsi, s’il existe une forte corrélation entre pauvreté et instabilité, l’Afrique risque de rester turbulente. Le rapport entre le développement et la croissance est aussi un élément perturbateur.Lire aussi :   « La lecture exclusivement ethnique des conflits en Afrique est fallacieuse » 

Nous repartons en Afrique : Une personne sur deux n'a pas accès à l'électricité. 600 millions d'Africains, c'est l'équivalent de la population européenne Alors évidemment, les conséquences sont lourdes pour la santé, la sécurité, l'emplois , l'éducation. c'est cette injustice énergétique que le photographe Pascal Met à voulu montrer Il est en ce moment à Paris

 

 " Cela fait pas mal d'année que je voyage en Afrique et il n'y a pas une seule journée sans que le problème de l'électricité ne soit venus dans les discutions. la phrase qui est revenu le plus souvent me disait monsieur : " à partir de 19 heure, quand la nuit tombe, nous avons l'impression de tomber dans une tombe.

Kenya, Nigéria, Ethiopie, Congo, Niger... A la lueur des lampes a pétroles, Pascal maitre s'est glissé avec passion dans la nuit africaine

C'est un sujet éminemment politique. Cela touche l'éducation, c a d que les enfants ne peuvent pas étudier le soir, ou alors ils étudient avec des lampes a pétroles qui sont nocives pour la santé et qui créaient énormément d'accidents domestiques. La santé : les soins se font à la lampe a pétrole, les accouchements. cela touche la sécurité . lorsque les gens vous parlent, il y a l'insécurité par rapport aux voleurs mais aussi par rapport aux serpents. Après il y a l'aspect économique évidemment du développement : vous ne pouvez pas installer des mini entreprise qui peuvent avoir des coupures d'électricités régulière. Beaucoup de gens migrent pour ces aspects là aussi."

La moitié des africains n'ont pas aces à l'électricité, soit 620 millions de personnes. bien plus que l'ensemble de la population européenne.A l'exception de quelques initiatives d'ONG , la majorité des zones rurales et périrurbaines en Afrique ne sont pas alimenter en électricité.

 

2. La démocratisation Le processus de démocratisation peut déclencher la violence à court ou moyen terme, en particulier au moment des élections. Les événements au Kenya en constituent un exemple récent. Là où il y a un déficit démocratique important, comme ce fut le cas en Afrique du Nord avant le « printemps arabe », les tensions s’accumulent. Là où le niveau de démocratie est inférieur à celui d’autres pays ayant des niveaux de revenu et d’éducation similaires, ce déficit démocratique (manipulation de la Constitution, troisième mandat…) conduit à l’instabilité.

 

3. Le type de régime La plupart des pays stables sont soit des démocraties à part entière, soit des autocraties à part entière. Le régime de la plupart des pays africains est mixte, c’est-à-dire qu’ils ont des éléments des deux et se situent quelque part entre les deux. Ils ont la façade de la démocratie, mais ils n’ont pas beaucoup d’éléments de démocratie de fond. Les régimes mixtes sont intrinsèquement plus instables et davantage sujets à des perturbations que les démocraties pleines ou les autocraties pleines.

 

nAkufo-Addo: Africa's march of democracy hard to reverse : The president of Ghana talks to Al Jazeera about his country's democratic success and his hopes for the continentDemocracy, Ghana, Politics, Africa, Robert Mugabe 

Akufo-Addo: la marche de la démocratie en Afrique difficile à inverser Le président du Ghana parle à Al Jazeera du succès démocratique de son pays et de ses espoirs pour le continent.

 

Le Ghana aujourd'hui - au moins en apparence - jouit d'une stabilité politique, avec une population multiethnique réunie dans des élections démocratiques et pacifiques.


 

La présidente Nana Akufo-Addo s'entretient avec Jane Dutton, d'Al Jazeera, sur les raisons pour lesquelles son pays est si différent de ses voisins à cet égard - et quel travail reste encore à faire au Ghana et dans le reste du continent.

En 1957, le Ghana est devenu le premier pays sub-saharien à obtenir son indépendance de la domination coloniale.

"Nous avons eu nos problèmes tôt", a déclaré Akufo-Addo à Al Jazeera. "Après la volatilité des 30 premières années après l'indépendance, le peuple du Ghana ... a décidé qu'ils voulaient un gouvernement démocratique."

Akufo-Addo a pris ses fonctions le 7 janvier 2017, après avoir remporté les septièmes élections démocratiques démocratiques du Ghana depuis le retour de la démocratie multipartite dans le pays en 1992.

"La détermination du peuple ghanéen à passer par les principes et les valeurs démocratiques a signifié que les élections après les élections ont été plus fortes en termes de crédibilité et de transparence - et cela signifie aussi que la population a accepté les résultats de notre électorat le conseil a augmenté », dit-il.

Ailleurs sur le continent, la démocratie a beaucoup moins réussi à prendre racine. Au Kenya, le président Uhuru Kenyatta a devrait prêter serment pour un deuxième mandat, mardi 28 novembre, après que la Cour suprême du pays a rejeté deux pétitions visant à annuler les résultats des élections du mois dernier.

On retrouve les mêmes difficultés de gouvernance dans d’autres pays d’Afrique. Les dirigeants considèrent l’Etat comme leur bien personnel et s’accaparent ainsi les ressources du pays. Le statut de président devient celui de « big man », inspiré par une stratégie d’accumulation financière pour s’assurer une clientèle électorale dépendante. Le Kenya est un bon exemple de gouvernance dite néopatrimoniale, où l’ethnie constitue un mode de mobilisation commode pour les politiciens qui se disputent le pouvoir et les ressources attenantes à celui-ci.

 

4. La structure de la population La population africaine est jeune.  Les pays jeunes sont plus turbulents. Les jeunes hommes sont généralement responsables de la violence et de la criminalité. C’est également le cas en Afrique. Le manque d’emplois chez les jeunes et des taux d’urbanisation élevés provoquent l’exclusion sociale, source d’instabilité.

Lire aussi :   Deux attaques meurtrières contre les Nations unies au Mali

5. La répétition des violences Les violences passées sont souvent annonciatrices de la violence future. Des pays comme le Mali, la République centrafricaine et la République démocratique du Congo (RDC) sont pris au piège dans un cycle de violence très difficile à briser. Cela demande un effort considérable et très coûteux, nécessitant souvent une mission de paix multidimensionnelle de grande envergure.

6. Un mauvais voisinage Il accroît le risque de violence parce que les frontières ne sont pas contrôlées et que la police est absente des zones rurales. La plupart des conflits en Afrique sont soutenus par des pays voisins.

7. L’augmentation des inégalités et du terrorisme transnational L’Afrique est un continent d’inégalités où la croissance ne se traduit donc pas par une réduction de la pauvreté. (..). En Occident, la faible croissance alimente le populisme. En Afrique, elle conduit souvent à la violence.

Dans ce contexte, l’objectif de l’Union africaine de « faire taire les armes à feu d’ici à 2020 » est irréaliste. Nous, Africains, partons sur de mauvaises bases et nous sommes surpris lorsque le reste du monde ne nous prend pas au sérieux. En effet, la violence restera inévitablement une caractéristique de plusieurs pays africains pour de nombreuses années à venir.

8 - Critère racial

On le voit, l’approche uniquement ethnique exclut toute analyse des événements ayant conduit au conflit et les « dépolitise ». De quoi cette lecture est-elle le symptôme ? Comment expliquer qu’elle soit particulièrement répandue dans l’étude des conflits en Afrique ?

Il semblerait qu’au-delà des classifications identitaires, l’analyse dépend du rapport entre l’observateur et l’observé. La lecture exclusivement ethnique est, en partie, héritière des travaux sur l’anthropologie de la race, élaborée à la fin du XIXe siècle. Cette littérature refuse de penser le racisme en Afrique comme une idéologie construite politiquement et socialement. L’étude de la trajectoire du concept d’« ethnie » est particulièrement éclairante.

C’est à partir du XIXe siècle que le critère racial est intégré. Il faut noter que cette période correspond à la domination européenne sur le reste du monde. Dans l’Essai sur l’inégalité des races humaines (1854

Jakkie Cilliers.

 

Que peut-on faire ?

J’ai fait valoir que l’Afrique restera turbulente parce qu’elle est pauvre et jeune, mais aussi parce qu’elle est en croissance et dynamique. Le développement est perturbateur, mais il offre aussi d’énormes possibilités.

Mais aujourd’hui, les Etats africains clés, comme le Mali et la RDC, semblent plus faibles, plus fragiles que jamais. Il semble que nous puissions améliorer les approches actuelles. Reconnaître que le maintien de la paix et les efforts extérieurs ne peuvent régler les problèmes internes.

D’un côté, le maintien de la paix par l’ONU est coûteux et désuet. D’autre part, l’Afrique n’a pas les ressources nécessaires pour mener des opérations de maintien de la paix multidimensionnelles de grande envergure et la communauté internationale n’est pas disposée à investir substantiellement dans la paix en Afrique.

Nous devons plutôt mettre en place des systèmes et des institutions à faible coût pour la prévention, la gestion et la reconstruction post-conflit en cours. Nous devons sérieusement aider nos voisins.

Sept recommandations (du monde)

1. A long terme, une bonne gouvernance et. L’emploi .

2. Le renforcement des capacités nationales.

Lire aussi :   RDC : l’ONU « s’inquiète » des violences et de l’incertitude politique

3. Ne nous étonnons pas si la violence se généralise en RDC, au Zimbabwe, au Burundi, en Ouganda… Dans tous ces pays, une petite élite a confisqué le pouvoir. Ils ont fait passer des lois sur la responsabilité des gouvernants, mais cela n’a pas été suivi d’effets. Et d’une manière générale, le reste du continent a regardé ailleurs.

4. Le travail de l’ISS et un rapport récent du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) concluent qu’une certaine forme d’action gouvernementale a servi de « point de basculement » incitant des personnes à rejoindre un groupe extrémiste. Par exemple, « le meurtre ou l’arrestation d’un membre de la famille ou d’un ami ».

En outre, l’Afrique semble avoir adhéré à l’approche américaine de la guerre contre le terrorisme – en s’appuyant sur l’armée pour répondre à une menace, le terrorisme, qui nécessiterait avant tout une approche fondée sur le renseignement et des enquêtes respectant l’Etat de droit. Nous serions bien avisés de revenir à une intervention des services de renseignement et de police plutôt qu’à une intervention militaire contre le terrorisme dans la mesure du possible.

5. Les liens entre la criminalité transnationale organisée et le terrorisme se développent. D’une certaine façon, nous avons assisté à la fin des guerres conventionnelles entre Etats. Le monde entier est maintenant un champ de bataille. Le terrorisme et les attaques contre des civils peuvent intervenir partout.

Les paradis fiscaux, la corruption des gouvernements africains, le vol par les élites dirigeantes, tous ces phénomènes alimentent la radicalisation. .

6. L’inégalité croissante et la concurrence croissante dans le secteur des ressources nous menacent tous. . L’Afrique doit continuer à défendre le consensus d’Ezulwini – texte de l’Union africaine prônant notamment une réforme du Conseil de sécurité –, mais elle doit aussi sortir des sentiers battus. .

7. Une coopération internationale et régionale beaucoup plus poussée est nécessaire.  

Il convient de se méfier des explications simplistes et essentialistes où les conflits sont vus comme inhérents aux cultures africaines, déterminés uniquement par les identités. Pourtant, cette lecture continue d’être reprise et guide les commentaires sur les conflits en Afrique.

Il faut donc porter notre attention sur les jeux de pouvoir locaux, sur les relations internationales africaines et sur l’intégration du continent au grand jeu mondial. La lecture exclusivement ethnique est extrêmement réductionniste, très spéculative et profondément fallacieuse.


Dites-nous ce que vous pensez?

Source: Al Jazeera

 



Dessous des Cartes - 2037, un monde décarboné ? par Ledessousdescartes  Dessous des Cartes - 2037, un monde décarboné ? par Ledessousdescartes - DISPARITION Jean-Christophe Victor, voyage sans retour

Laurence Defranoux
 

INFOGRAPHIE - Alors que le gouvernement hongrois a annoncé la fermeture de sa frontière avec la Serbie et le début de la construction d'une barrière anti-immigration, Le Figaro liste les principaux murs du monde.

 

 

 


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/11/28/en-afrique-la-mondialisation-conduit-a-la-violence-au-moment-des-elections_5221663_3212.html#LVUiPHtx27RbIUEa.99

Sommaire
Guerre de l'ombre au Sahara

 

Seulement un mauvais rêve ? - l'indignéSeulement un mauvais rêve ? : citoyen actif

RÉFLEXION SUR LE(s) MOUVEMENT(s) EN COURS Créé le dimanche 15 mai 2016 

Les temps changent.... Le système reste !! Par Enkolo dans Accueil le Seulement un mauvais rêve ? Par Enkolo dans Accueil le 

Seulement un mauvais rêve ? : citoyen actifSeulement un mauvais rêve ? - l'indigné"Mon rat s'appelle Judas" - Enkolo, 11 novembre 2017 Seulement un mauvais rêve ?Migrants for sale

 Migrants for sale: Slave trade in Libya, 10/12/2017 Hommage à Jean Christophe Victor

Après Daech, naissance d'un État terroriste Il nous emmène des faubourgs de Mossoul à Dubaï, d’Istanbul à Beyrouth, de Washington à Vienne, pour mieux décrypter les enjeux et les réalités de ces "guerres cachées".

A lire 21 novembre 2017-Les guerres cachées contre DaechYémen : «L'effondrement va secouer la région et le monde» Publié le 02/12/2017 à 20:06 par saltabank, 01 décembre 2017Daech, naissance d'un Etat terroriste

21/04/2014

La forme barbare

Bonjour

The Story of Stuff

 

 

« Pour résoudre définitivement la question sociale, il(s) propose(nt) de partager l'humanité en deux parts inégales. Un dixième obtiendra la liberté absolue et une autorité illimitée sur les neuf autres dixièmes qui devront perdre leur personnalité et devenir en quelque sorte un troupeau Dostoievski ( Les possédés p 401) .. »

 

 La question de la sortie du capitalisme n’a jamais été plus actuelle. Elle se pose en des termes et avec une urgence d’une radicale nouveauté. Par son développement même, le capitalisme a atteint une limite tant interne qu’externe qu’il est incapable de dépasser et qui en fait un système qui survit par des subterfuges à la crise de ses catégories fondamentales : le travail, la valeur, le capitalLa « restructuration écologique » ne peut qu’aggraver la crise du système.

 

Il est impossible d’éviter une catastrophe climatique sans rompre radicalement avec les méthodes et la logique économique qui y mènent depuis cent cinquante ans. Si on prolonge la tendance actuelle, le PIB mondial sera multiplié par un facteur trois ou quatre d’ici à l’an 2050. Or selon le rapport du Conseil sur le climat de l’ONU, les émissions de CO2 devront diminuer de 85 % jusqu’à cette date pour limiter le réchauffement climatique à 2°C au maximum. Au-delà de 2°C

 

,De la servitude volontaire  Zebre en cavale 

 

 

"Or ce tyran seul, il n’est pas besoin de le combattre, ni de l’abattre. Il est défait de lui-même, pourvu que le pays ne consente point à sa servitude."Envoyé par Laura
De La Servitude Moderne  par ClaVieFrere2011

 

Extrait « Le pillage des ressources de la planète, l’abondante production d’énergie et de marchandise, les rejets et autres déchets de la consommation ostentatoire hypothèque gravement  les chances de survies de notre terre et des espèces qui la peuples mais pour laisser libre court au capitalisme sauvage, la croissance ne doit jamais s’arrêter. Il faut produire, produire et reproduire encore Ce sont les même pollueurs qui se présentent aujourd’hui comme les sauveurs potentiels de la planète. Ces imbéciles du show business subventionné  par les firmes multinationales essayent de nous convaincre qu’un simple changement dans nos habitudes de nos habitudes de vie suffirait a sauver la planète du désastre et pendant qu’ils nous culpabilise, ils continuent a polluer sans cesse notre environnement et notre esprit. Ces pauvres thèses pseudos écologiques sont reprises en cœur par tous les politiciens à court de slogan publicitaire, mais ils se gardent bien de proposer un changement radical dans le système de production. Il s’agit comme toujours de changer quelques détails pour que tout puisse rester comme avant. » 

 

Le néolibéralisme doit sa renaissance au cours du dernier quart du 20ème siècle aux crises énergétiques des années 70, causées par les augmentations importantes et inattendues du prix du pétrole, de l'or( ...) , La dépendance chinoise au charbon ! : Batailles pour l'énergie - Le Monde diplomatique 

 

Prenons le cas d'un extrait de date duMardi 5 mars 2013 "Chroniques émergentes : un smog qui vaut de l'or" "Un smog qui vaut de l'or" - l'indigné : . Elle est le résultat d'un  capitalisme chinois qui  doit son expansion et sa domination au pouvoir qu’il a pris en l’espace d’un siècle sur la production et la consommation à la fois. ... . Face a ces contraintes menaçant son économie et la " paix sociale", " l'ordre social entre dominants et dominé), le régime chinois a décidé de s'attaquer à la pollution par une augmentation des pots catalytique, mais très gourment en palladium ( terre rare, donc limité). Cette augmentation de l'offre sur la demande va amener une hausse des prix propice à la spéculation et à la venue des bélligérants ( Etats, investisseurs institutionnels ou particuliers, mafias...)

 

 

L'histoire des choses (VOSTFR) - YouTube : :  (The Story of Stuff) est un documentaire américain animé au sujet du  cycle de vie des produits de consommation. Il a été réalisé par Louis Fox en 2007.L'activiste Annie Leonard a écrit et raconte ce film. Tides Foundation, The Funders Workgroup for Sustainable Production and Consumption, Free Range Studios et d'autres fondations ont financé le film[1] ; Free Range Studios l'a produit[2]. Il fut mis en ligne, la première fois, le 4 décembre 2007[3].Le documentaire a été utilisé dans des écoles primaires, programmes artistiques et études économiques ainsi que dans d'autres lieux comme des ateliers ouvriers ou entrainements/conférence pour les entreprises.

 

TheStory of Stuff(VOSTFR) - YouTube::(TheStory ofStuffLes Temps Changent - YouTube  :Météo Actualite > Actualité > GIEC 2014 : un scénario encore plus aggravant 

27/09/2013 Climat

 

 

Batailles pour l'énergie - Le Monde diplomatique : « Prix du pétrole, pénuries électriques, ruée sur les ressources renouvelables, géopolitique des gazoducs ( Pétrole et gaz de schiste,...une guerre pour 2012 : « Un documentaire:Le grand Monopoly du gaz - )... Comprendre le grand jeu de l'énergie dont dépend notre avenir implique une démarche volontariste : on s'arrête, on réfléchit. Et ce n'est pas triste. Catalyseur de la course économique, l'exploitation de ces ressources a engendré une industrie elle-même mondialisée, modelée par les intérêts conjoints du capitalisme et des Etats. La rente y côtoie le marché ; la politique favorise les stratégies de puissance au dépens de l'intérêt des peuples. Et, dans l'ombre des cathédrales industrielles, le spectre de la guerre emboîte le pas à Prométhée. Aux XIXe siècle, le « grand jeu » désignait la sourde lutte que se livraient les empires russe et britannique pour la suprématie en Asie centrale. Depuis la désintégration de l'URSS en 1991, un nouveau « grand jeu » déploie son échiquier et ses pions en forme de tubes. The Story of Stuff, Bons baisers de Crimée  - Citizen Khane, De la servitude volontaire - Citoyenactif, Le drame de Marikana prémédité ? - l'Indigné Révolté

Dans l’article Agora VoxNucléaire et gaz de schistes dans un modèle libéral - AgoraVox le ... pose la question « A priori l'exploitation des gaz de schiste nécessite beaucoup moins d'investissements que la filière nucléaire. En revanche l'État français ayant nationalisé le sous sol, il en tirera des revenus colossaux qui le rendent immédiatement suspect pour bien évaluer la dangerosité du procédé. Comment croire l'État qui a accumulé une dette de plus de 2000 milliards d'euros lorsque 400 à 800 milliards de revenus providentiels se profilent à l'horizon »  Le choix entre sécurité et sauvegarde de l’environnement d’un coté et  profit court terme pour état et multinationales ; le choix semble vite être fait Florent Detroy, rédacteur de Matières à Profits

 n

De quoi les "terres rares" sont-elles le nom ?

On commence à savoir ce que sont les terres rares. Ce groupe de 15 métaux, les lanthanides, auquel on ajoute deux petits métaux annexes, sont indispensables à tous nos objets high-tech du quotidien, des iPod aux écrans-plasma en passant par nos batteries de téléphones. Aujourd'hui, ses approvisionnements sont critiques, car concentrés entre les mains de la seule Chine, tantôt présentés comme un ogre assoiffé de pouvoir, tantôt comme un pays en développement qui s'appuie sur ses mines pour croître.

Devant les risques de pénuries, tous les pays européens sont en train de rechercher des terres rares sur d'autres continents  la dépendance totale de l'Europe pour ses approvisionnements en métaux.

La Commission européenne a tiré la sonnette d'alarme sur cette dépendance en 2008, et essaie depuis tant bien que mal de reformer une politique minière commune. Au programme, réduction de la consommation, recyclage et relance de la mine. Pour l'instant, la relance de la mine passe d'abord par les Etats européens... et on commence à voir apparaître les premiers résultats.

Contrairement à ce qu'on l'on pense depuis 20 ans, l'Europe a encore un potentiel minier important. C'est ce qui explique l'arrivée de sociétés minières junior, qui prospectent actuellement en Allemagne, en France ou encore en Espagne. D'ailleurs, la relance de la mine est parfois simplement une opportunité d'investissement juteux. Les minières européennes, voici l'opportunité du moment.

Un géant minier en Europe, la Pologne
L'Europe ne compte qu'un seul pays dont la production est conséquente au niveau international, la Pologne. Souvent ignorée, la Pologne est le 11ème producteur de cuivre au monde selon l'USGS en 2011. Avec les neuvièmes réserves mondiales de cuivre, Varsovie restera un acteur majeur du marché.

Son champion national, c'est le groupe KGHM, dont l'Etat polonais est un important actionnaire. Pesant plus de 1,2 milliard de dollars (3,8 milliards de zloty) en bourse, le groupe a même lancé au printemps 2012 une grosse OPA sur le producteur de cuivre canadien Quadra FMX, devenant le huitième producteur de cuivre au monde. Egalement troisième producteur mondial d'argent, la croissance fulgurante de la Pologne ces dernières années, et son étonnante résistance cette année, doivent probablement beaucoup au maintient à des prix élevés de la tonne de cuivre.

Avec Quadra, KGHM suit résolument la stratégie de devenir une "compagnie internationale", selon les termes de son directeur général Herbert Wirth. Il profitera également de la diversification géographique de Quadra, qui est présente au Canada mais aussi au Chili et aux Etats-Unis, pour réduire ses coûts de production.

 .

L'Allemagne et la France relancent la mine
Les deux premières économies de la zone euro ont également amorcé leur retour à la mine. La stratégie des deux pays a suivi une étonnante similarité, notamment dans la sécurisation d'approvisionnement à l'étranger. Les deux capitales ont frappé à la porte du même pays, le Kazakhstan. Dans les deux cas, ce sont les industriels français qui ont poussé à la mise en place de telles stratégies, notamment, en Allemagne, à travers l'alliance formée au sein de la German industrial association BDI.

Mais les sols français et allemands intéressent également les entreprises. En France, c'est la société Variscan, société fondée par deux anciens membres du BRGM, qui s'est fixée l'objectif de creuser à nouveau le sous-sol français. Leur objectif est en premier lieu le cuivre, l'or, ainsi que le tungstène et l'étain. Des opérations ont déjà commencé dans la Sarthe, et bientôt en Bretagne. Mais pour l'instant, la société est encore suspendue au bon vouloir du ministère de l'Industrie sur l'attribution d'un permis.

En Allemagne, les projets sont bien plus avancés.

La Saxe, eldorado minier
La chute du mur de Berlin n'a pas seulement permis la réunification de l'Allemagne, mais a apporté également d'importants gisements miniers aux industriels occidentaux. Avec la montée des prix et les besoins de sécuriser les approvisionnements, certains lands sont devenus de nouveaux eldorados miniers. C'est le cas du petit land de Saxe, qui voit se multiplier ces dernières années les demandes de permis, au point que l'on peut parler de véritable rush minier. Voici un petit passage en revu non exhaustif des principaux projets :

  • Terres rares

Un des projets les plus en vue a été le projet d'exploitation d'un gisement de 38 000 tonnes de terres rares dans l'est de l'Allemagne, dans la région de Delitzsch. Du cérium, du lanthane, du néodyme et de l'europium pourraient être produits. Le chef d'orchestre de cette politique est Deutsche Rohstoffagentur (DERA) ( Deutsche Rohstoffagentur: BGR), l'équivalent du BRGM en Allemagne (Bureau de Recherche Géologique et Minière).

  • Etain

Le groupe Deutsche Rohstoff, avec sa filiale Tin International Limited, espère quant à lui produire du tungstène et de l'étain toujours en Saxe.

  • Lithium

La compagnie d'énergie solaire Geos GmbH associée à d'autres acteurs, veut produire du lithium à Zinnwald, au sud de Dresde.

  • Molybdène

C'est le groupe canadien Tinco Exploration qui s'est intéresse au molybdène de la Saxe, alors que d'importantes réserves sont soupçonnées par l'autorité minière du land.

  • Cuivre

C'est le land de Brandebourg qui a accueilli le projet du groupe Kupferschiefer Lausitz d'exploiter un gisement de 200 millions de tonnes à partir de 2017.

La Grèce, premier producteur d'or... d'Europe
La sécurisation des métaux n'est pas la seule motivation pour prospecter en Europe. Le profit en est un autre. C'est ce qui explique que la Grèce a récemment donné un coup de fouet à sa production.
Engluée dans les lourdeurs de l'administration grecque, la société Goldfield European attendait depuis 5 ans qu'Athènes l'autorise à exploiter un gisement d'or.Il existe bien d'autres projets miniers en Europe, comme les gisements de terres rares au Groenland, sans parler du nickel de Nouvelle-Calédonie

La seule exception est KGHM (KGH:WSE), cotée sur la Bourse de Varsovie.

source : L'Europe sortira-t-elle de la crise grâce à ses mines ?

Guerre mondiale, l'Europe s'est transformée en gigantesque champ de bataille diplomatique. Les lobbies industriels derrière le gaz de schisme ? Le risque d’oligopole/ Oligarchies a été dénoncé dans le courrier international ÉCONOMIE • Ces 147 sociétés qui dominent le monde 

n

 

L'Europe s'est une nouvelle fois mis en tête de rompre sa dépendance à l'énergie russe


L'Europe peut-elle se passer du gaz russe ?
Un axe énergétique Bruxelles-Moscou 


En 2013, la Russie était le premier producteur de pétrole au monde ainsi que le premier producteur de gaz. Et l'Europe a abondamment profité de ces ressources. Respectivement 25% et 28% du gaz et du pétrole consommés en Europe viennent de Russie.

Mieux, les entreprises russes sont largement intégrées dans l'économie européenne. Fin mars, l'Allemagne bouillonnait d'inquiétude devant la découverte de l'achat par Gazprom de parts dans l'entreprise allemande Wingas, une société spécialisée dans le stockage et la distribution de gaz.

Cette fois, pourtant, l'UE semble prête à agir. L'Europe va-t-elle acheter à prix d'or son indépendance ?

Déclaration de guerre
Comparées aux molles protestations de 2006 et 2009, lorsque la Russie avait coupé ses approvisionnements de gaz en direction de l'Ukraine, les mesures prises en sanction de l'affaire de la Crimée paraissent presque sévères.
Fin mars, l'administration Obama a appliqué des sanctions à l'encontre d'une vingtaine de personnalités proches de Vladimir Poutine.

Si plusieurs politiciens ont été visés, Washington s'est surtout attaqué au coeur du pouvoir russe : le pétrole et le gaz. Gennady Timchenko, un des fondateurs d'un des premiers traders en pétrole du monde, Gunvor, et les frères Rotenberg, partenaires de Gazprom, faisaient partie des cibles.

  

Climat - transition : assez de discours, des actes ! Lettre ouverte à Laurent Fabius, Pascal Canfin, Philippe Martin :

 

Voici un nouveau rapport, publié ce jeudi 6 mars, à l'occasion du quatrième round de négociations entre les Etats-Unis et l'Union européenne qui débute ce lundi 10 mars : Non à la fracturation hydraulique ! Comment l'accord UE-Etats-Unis pourrait favoriser la fracturation hydraulique. 

Ci-dessous le CP de plusieurs organisations françaises. 

Le rapport en français : http://france.attac.org/nos-publications/article/non-a-la...

Un article de Basta : http://www.bastamag.net/Gaz-de-schiste-la-loi-anti-3867

 

 (AECG) [2].

Télécharger le document

Conflits entre Etats et multinationales : les intérêts privés victorieux dans 58% des cas

« L’interdiction d’exploiter le gaz de schiste en France pourra-t-elle être contournée par les multinationales ? Un nouveau rapport rendu public le 6 mars par des organisations européennes [1], pointe les dessous de l’accord commercial en cours de négociations entre l’Europe et les États-Unis (voir notre enquête sur ce projet de traité dénommé « TAFTA », « TTIP » ou « PTCI »). Et montre comment l’extension des droits des investisseurs aux dépens des droits des États pourrait saper les réglementations encadrant la fracturation hydraulique, seule technique utilisée à ce jour pour extraire le gaz et le pétrole de schiste. L’inquiétude est particulièrement vive en France, la fracturation hydraulique est interdite depuis l’adoption de la loi du 13 juillet 2011. »

A l'occasion du quatrième cycle de négociation sur le commerce et les investissements entre l’Union européenne et les Etats-Unis cette semaine à Bruxelles, veuillez trouver ci-jointe une note de décryptage des effets de la libéralisation des échanges et de l'extension des droits des investisseurs sur les possibilités de lutte contre les dérèglements climatiques et en faveur d'une véritable transition énergétique.

 

Elle est également disponible ici.

(pour info, il y a également un post de blog qui est une version synthétisée et contextualisée (mobilisations de ce jeudi à Bruxelles) de cette note : ici)

  

Nous avons publié et diffusé ce mercredi 19 mars une lettre ouverte à Laurent Fabius, Pascal Canfin et Philippe Martin, ministres français en charge des négociations climat.

Cette lettre ouverte, à l'initiative de Attac France, du CRID et du RAC est signée par de nombreuses autres organisations associatives et syndicales.

Elle porte trois types d'exigences :

  • à la veille du Conseil européen qui doit statuer sur les propositions de la commission européenne concernant le futur paquet énergie climat de l'UE, jugées largement insuffisantes, elle exige des politiques européennes réellement ambitieuses ;
  • la mise en œuvre de politiques nationales cohérentes avec les exigences de justice climatique, de transition écologique et sociale et de solidarité internationale ;
  • une action résolue pour dépolluer les négociations climat avec une proposition concrète en la matière ;

 La lettre ouverte appelle également le gouvernement à faire œuvre de cohérence entre les discours et les actes. « Nous demandons au gouvernement de ne pas soutenir ni promouvoir des projets, qui peuvent être présentés comme des solutions à la crise climatique, alors qu’ils s’inscrivent dans un modèle dominant de développement à l’origine des déséquilibres écologiques et dont les impacts négatifs pèsent de façon disproportionnée sur les populations locales et leur environnement, au Sud comme au Nord » précise Bernard Salamand, président du CRID, « une politique cohérente passe par la mobilisation de financements publics additionnels pour les pays du Sud et la fin du soutien aux projets climaticides ».

Informations complémentaires

 

La lettre ouverte à MM Laurent Fabius, Philippe Martin et Pascal Canfin « Assez de discours, des actes », 

Voir les derniers communiqués d’Attac France Attac France — 2014 Twitter |  Facebook |  Viméo

Les liens :

- la lettre ouverte est ici et ici en .pdf

- le communiqué de presse ci-dessous ou ici

- la lettre est également sur le blog Attac sur Médiapart : ici

 

Cela n'en prends malheureusement pas le chemin, vu le rapport de force très clairement en faveur des lobbies industriels et financiers, dont les Etats Nations sont les dignes serviteurs  dans leurs jeux géopolitiques au détriments des peuples et de l'environnement.

 

 

 

 

 

 

Le sable - Enquête sur une disparition
source arte 
Le sable - Enquête sur une disparition - YouTube  Le sable - Enquête sur une disparition 

 

La France n'en finit plus de copier l'Allemagne. L'Hexagone devrait tout comme son voisin d'outre-Rhin revenir cette année sur les subventions qu'elle accorde à l'industrie éolienne.

 

En Allemagne, la coalition CDU-SPD fraîchement formée s'est empressée d'annoncer une modification de sa politique énergétique. En France, c'est l'avis négatif de la Cour de justice de l'Union européenne sur les subventions aux tarifs de rachat qui fait attendre une réduction de celles-ci.

 

Sur un marché qui a longtemps été accusé de ne fonctionner qu'à grands coups de subventions, ces deux évolutions pourraient bien porter un coup fatal aux industriels du secteur notamment dans l'offshore. Pourtant de l'autre côté de l'Atlantique, Washington a mis fin à sa politique d'aides au 1er janvier... sans qu'aucun cri d'orfraie ne soit entendu. Les Américains ont-ils fait le choix du tout-pétrole, ou ont-ils trouvé la solution pour rendre rentable les énergies vertes ?

 

La turbine chauffe

 

En Allemagne, le coût des subventions au renouvelable était devenu intenable économiquement pour les ménages et les industriels. Encore cette année, le coût supporté devrait s'établir à 24 milliards d'euros. L'équation était ainsi devenue politiquement intenable pour le gouvernement.

 Casse sociale non renouvelable

 

Malgré les subventions, les groupes de l'éolien font grise mine en ce début d'année. Découragés par l'opposition croissante de la population, les retards et la baisse des subventions à venir, plusieurs acteurs sont en train de réduire la voilure (...) Bien entendu les lobbies du charbon, du gaz ou encore du pétrole ont poussé à la fin de ces subventions. Il n'en reste pas moins que les industriels de l'éolien conservent une certaine confiance dans l'avenir. La simplification fiscale annoncée au Congrès qui devrait permettre de moduler la fiscalité en fonction des émissions de carbone assurera au secteur un avantage face aux énergies fossiles.

 

On se rend compte que le cocktail sur lequel repose la politique américaine est un mix d'innovations technologiques privées et de taxation carbone publique. . La faute à des aides très généreuses qui ont peut-être contribué à former une bulle dans l'éolien, et d'un marché du carbone qui s'est rapidement effondré.

 Il n'en reste pas moins que le bilan n'est pas entièrement négatif pour les pays européens. Selon la DG ECFIN de la Commission européenne, l'essor rapide du renouvelable a permis de faire économiser près de 30 milliards d'euros en importations d'énergie. L'Europe paie pour l'instant cher le prix de son indépendance énergétique

Al'Internationale : C'est une politique où les pays miniers pensaient encore avoir le contrôle sur leurs ressources minières. Du moins de leur prix de vente.

L'Indonésie essaie depuis 2009 -- et l'élection du président
Susilo Bambang Yudhoyono -- d'imposer de nouvelles règles au marché des métaux, dont l'étain et le nickel. L'ambition est simple : il s'agit de faire monter en gamme la production minière, pour l'aider à passer d'une production de minerai brut à des métaux transformés. Pour ce faire, la totalité des exportations de minerais devait être interdite, et ce jusqu'en 2017.

Si cette politique renvoie aux plus belles heures du nationalisme minier des années 1970, cette politique se heurte pour l'instant à plusieurs obstacles. ,.

Jakarta se débat avec ses métaux
. La
fédération indonésienne de l'étain a décidé unilatéralement d'arrêter ses exportations d'étain à partir d'octobre afin de faire remonter les cours.

Finalement, 2013 arrivant, le gouvernement a repoussé ses objectifs. L'embargo devait être mis en place le 12 janvier dernier. Son impact n'aurait pas été nul en théorie,
Jakarta représentant notamment près d'un cinquième des exportations mondiales de nickel. Mais à quelques heures de son entrée en vigueur, le président a signé une énième réglementation permettant à une soixantaine de groupes miniers de continuer à exporter des concentrés de cuivre, d'étain, de zinc ou de fer malgré l'interdiction.


Il y a une profonde hypocrisie dans ce système : Écologie : le capitalisme n'a pas de solutions, car c'est lui le problème ...


Vertueuses, les multinationales Le business de l'aide au développement

 
L'aide publique européenne au développement a pour objectif de faire diminuer l'insécurité alimentaire et la grande pauvreté dans le monde. Plutôt que d'utiliser des structures étatiques, les contributeurs allouent souvent les fonds à des entreprises, par le biais de partenariats public-privé. Or, dans les faits, les industriels ne jouent pas le jeu. En enquêtant en Afrique, les auteurs de ce documentaire ont constaté que les multinationales accaparent les terres, paient des salaires misérables à leurs employés et poussent les paysans à acheter leurs produits. Pourtant, des modèles alternatifs d'aide au développement existent.
Vertueuses, les multinationales - Télévision - Télérama



Les 3 raisons du recul du gouvernement
Trois raisons spécifiques ont probablement fait revenir le gouvernement sur son jugement.

  • Le lobby des miniers

On imagine sans mal l'intensité de la campagne des lobbyistes des grands groupes miniers installés sur le sol indonésien comme Freeport ou Newmont. L'Indonésie, par l'ampleur de ses ressources et sa proximité de la Chine, a attiré les plus grands noms de la mine. Le minier Français Eramet mène d'ailleurs un projet de nickel en Indonésie, le projet Weda Bay.: Weda Bay Nickel - Indonésie | ERAMET

Leur influence sur le recul du gouvernement remonte d'ailleurs à bien plus longtemps. L'annonce d'un embargo en 2009, prenant effet dans quatre ans, aurait dû amener ces groupes à investir dans des raffineries pour être capable de produire du nickel raffiné. Mais aucun de ces groupes ne s'est lancé dans des investissements conséquents, peut-être convaincus que le gouvernement bluffait.

  • La "schizophrénie du gouvernement"

Le gouvernement n'a pas non plus mis en place de bonnes conditions pour aider ces groupes à investir dans le pays. Echaudé par ce nationalisme minier, les groupes ont également été refroidis par la nécessité de laisser à des investisseurs indonésiens la part majoritaire dans une société de droit indonésien.

Le gouvernement n'a pas non plus participé à apaiser les débats, alors qu'il a constamment depuis 2009 changé son fusil d'épaule. D'ailleurs,
Le Monde souligne que le règlement signé par le président le 12 janvier interdirait tout de même les exportations de nickel et d'étain bruts, mais les contradictions du texte ont donné lieu à des interprétations.

  • La surproduction de nickel

. C'est le résultat d'abord d'une baisse de la demande dûe au ralentissement mondial. Surtout, les Chinois ont décidé d'utiliser davantage de NPI (Nickel Pig Iron), un alliage de nickel mais de faible teneur (13%) en substitution de l'acier inoxydable classique. De moins bonne qualité, cet alliage permet d'économiser l'achat d'importantes quantités de nickel.

Cette situation a rendu les exportations indonésiennes bien moins indispensables. D'ailleurs, les producteurs se sont reportés sur leurs gisements voisins, aux
Philippines par exemple. Ainsi selon Morgan Stanley, "la pression sur les prix devrait se poursuivre", car "la probabilité d'importantes baisses de production est assez faible".

 

 

La demande mondiale de bois bat tous les records et la France, premier importateur européen de bois tropical d’Afrique centrale, raffole des essences rares. Derrière ce commerce international se cache un trafic qui prospère dans l’ombre et la criminalité.

 

Plus le combat des activistes et ONG s’intensifie, plus les instances internationales renforcent leur arsenal légal, plus le trafic se modernise et se multiplie. Au cœur de la forêt tropicale du Cameroun, cette déforestation sauvage menace les tribus pygmées, dont le mode de vie repose sur l’exploitation raisonnée du bois.

 

 

Réalisé par Olivier Joulie (France – 2013)

 

 

La forme barbare nous est déjà familière. Elle prévaut dans plusieurs régions d’Afrique, dominées par des chefs de guerre, par le pillage des ruines de la modernité, les mas - sacres et trafics d’êtres humains, sur fond de famine. Les trois Mad Max étaient des récits d’anticipation. Une forme civilisée de la sortie du capitalisme, en revanche, n’est que très rarement envisagée. L’évocation de la catastrophe climatique qui menace conduit généralement à envisager un nécessaire « changement de mentalité », mais la nature de ce changement, ses conditions de possibilité, les obstacles à écarter semblent défier l’imagination. Envisager une autre économie,d’autres rapports sociaux, d’autres modes et moyens de production et modes de vie passe pour « irréaliste », comme si la société de la marchandise, du salariat et de l’argent était indépassable. 

 

En réalité une foule d’indices convergents suggèrent que ce dépassement est déjà amorcé et que les chances d’une sortie civilisée du capitalisme dépendent avant tout de notre capacité à distinguer les tendances et les pratiques qui en annoncent la possibilité.

 

 2. Le capitalisme doit son expansion et sa domination au pouvoir qu’il a pris en l’espace d’un siècle sur la production et la consommation à la fois. En dépossédant d’abord les ouvriers de leurs moyens de travail et de

« La nature n’à créer ni des maitres, ni des exclaves. Je ne veux ni donner, ni recevoir de lois » Denis Diderot

Le système dominant se définit donc comme l’omniprésence de son idéologie marchande. Elle occupe à la fois tout l’espace et tous les secteurs de la vie. Elle ne dit rien de plus que consommer, vendre, accumulé. Elle a réduit l’ensemble des rapport humains a des rapports marchands et considère notre planète comme une simple marchandise. Le devoir quelle nous impose est le devoir servile. Le seul droit qu’elle reconnaît est le droit à la propriété privée cf "Le grand bond en arrière" , Ayn Rand, pasionaria du...
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N'hésitez pas à diffuser si vous le jugez utile.

Pourquoi parler de crise ?

Posted on 22 avril 2012 by risc

 

 

les prix décernés demain § !

Journée du dépassement Terre

Emballement climatique

Mai 2013 : 3ème mois de mai le plus chaud à l'échelle mondiale

 

Le bout de la logique ( suite)

LA MALÉDICTION DU GAZ DE SCHISTE 

Les lobbies industriels derrière le gaz de schisme ? : citoyen actif 21 juil. 2011 – Faisons un tour des enjeux et des lobbies derrière le Gaz de Schisme en commençant par l'état des lieux aux Etats Unis Guerre mondiale, l'Europe s'est transformée en gigantesque champ de bataille diplomatique. Les lobbies industriels derrière le gaz de schisme ? Le risque d’oligopole/ Oligarchies a été dénoncé dans le courrier international ÉCONOMIE • Ces 147 sociétés qui dominent le monde 

 

 The Story of Stuff - citizen Khane

 
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