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05/06/2016

Merde in France

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Depuis 2008, nous sommes rentrés dans une crise du capitalisme d'une ampleur comparable à la crise de 1929. Si une série de phénomènes déjà bien présents : endettement massif, pauvreté, chômage, etc, s'accélèrent, la perspective de changements importants et rapides de notre mode de vie s'ouvrent dans une mesure qu'il est encore difficile d'estimer. Une chose est sûre : comme le récitaient en cœur les médias britanniques durant les émeutes de l'été 2011, le business doit continuer.
 
 
Le nouveau capitalisme  : "
Le nouveau capitalisme
 
« Le capitalisme est en train de se transformer et connaît une nouvelle étape dans son évolution historique : c'est le passage du « capitalisme fordiste », qui a prévalu dans l'après-guerre, au nouveau « capitalisme actionnarial » (...) 
 
      Suite au régime fordiste, quel nouveau régime s'est progressivement mis en place ?
 
collectif RISCdont les textes affirment le caractère structurel de la crise actuelle du capitalisme.
 
On entend a l'extrême gauche et même à l'extrême droite une volonté de revenir a des politique kénésienne ( nationalisation, controle accrue de l'Etat sur l'économie, grand plan routier productiviste.et de l'activité industrielle...) et une nostalgie des années 50 à 70 avec le pleine enplois. C'et moyens efficace a l'époque, ne le serait plus aujourd'hui pour combattre le chomage de masse, la précarisation, la contestation sociale de l'ordre morale et économique. Elle était du en France a reconstruction a marche forcé de l'Europe après la destruction des structures économique et politique  pendant la première et la seconde guerre mondiale et ensuite avec une orientation vers une logique libérale puis néolibérale en adhérant au blog de l'est contre le blog de l'est. Ensuite la crise de la dette, puis la crise écologique ( catastrophe climatique, innondation, sécheresse, cyclone....) sont autant de conséquence de la crise structurelle du capitalisme

 
L'essoufflement de la croissance dans les années 1970 avec ralentissement de la croissance et la montée de l'inflation provoque une baisse des gains de productivité et des profits des entreprises cf l'effondrement du SMI. le taux de profit plonge. La perte d'efficacité des méthodes tayloriennes d'organisation du travail entraîne la montée des conflits sociaux à propos de la distribution des revenus. Le capitalisme va devenir un capitalisme actionnarial. cf La vitesse n'est que...l'Etat et la noir finance : NOIRE FINANCE - La grande pompe à phynances - Arte EP01.flv

 
Pourquoi parler de crise ?
 
Merde in France
Posted on 22 avril 2012 by risc
Aujourd'hui, la France n'est pas touchée par la crise de la même façon que d'autres pays européens comme la Grèce, l'Italie, l'Espagne, l'Irlande, le Portugal, etc. Cela ne veut pas dire qu'elle ne le sera pas mais, pour l'instant, les mesures d'austérité n'ont pas divisé les salaires par deux et les coupes budgétaires n'empêchent pas l'Etat de maintenir encore une certaine protection sociale (sécurité sociale, allocations familiales et de chômage, revenu minimum, aide au logement..) de la population.
 
Plusieurs pistes peuvent être avancées pour comprendre pourquoi la crise ne nous touche pas encore de plein fouet.
 
Rappelons tout d'abord que la France fait partie des dix premières puissances économiques mondiales.Qu'elle a été un des pays fondateurs de l'Union Européenne et de la zone Euro et qu'elle a largement bénéficié du Marché Commun Européen. Qu'elle fut également un empire colonial dont l'héritage lui profite encore aujourd'hui. En gros, elle a une place privilégiée sur l'échiquier économique mondial.
 
La France a profité de la croissance générale entre 1945 et 1973. Ses entreprises ont prospéré durant « les trente glorieuses » grâce à un prolétariat à la productivité optimale, formé et maintenu en bonne santé par un Etat-providence fort, avec un niveau de vie en hausse régulière.
 
Ajoutons que, à l'issue de la seconde guerre mondiale, de grandes entreprises publiques furent constituées (comme l'Agence France Presse) et d'autres entreprises (comme Renault) nationalisées, le tout venant s'additionner aux nationalisations de 1936 pour constituer un pool d'entreprises publiques conséquent et profitable.
 
2. Le capitalisme doit son expansion et sa domination au pouvoir qu'il a pris en l'espace d'un siècle sur la production et la consommation à la fois. En dépossédant d'abord les ouvriers de leurs moyens de travail et de leurs produits, il s'est assuré progressivement le monopole des moyens de production et la possibilité de subsumer le travail. En spécialisant, divisant et mécanisant le travail dans de grandes installations, il a fait des travailleurs les appendices des mégamachines du capital. Toute appropriation des moyens de production par les producteurs en devenait impossible. En éliminant le pouvoir de ceux-ci sur la nature et la destination des produits, il a assuré au capital le quasi-monopole de l'offre, donc le pouvoir de privilégier dans tous les domaines les productions et les consommations les plus rentables, ainsi que le pouvoir de façonner les goûts et désirs des consommateurs, la manière dont ils allaient satisfaire leurs besoins.
 
Ce qu'on appelle le compromis fordiste[1] : augmenter les salaires en échange d'une meilleure productivité et augmenter ainsi la consommation (ou l'art de donner plus pour reprendre encore plus) a très bien fonctionné en France où les conventions collectives sont négociées au niveau national conjointement par les instances patronales et syndicales. Dans ces négociations, les syndicats ont toujours joué leur rôle de partenaires du patronat en co-gérant la force de travail et en encadrant les luttes.
 
Enfin, l'Etat français a de nombreux atouts pour soutenir ces fonctionnements : centralisé depuis le XVIème siècle, il s'est doté d'une administration forte et répartie sur tout le territoire et d'une police efficace disposant d'un savoir-faire et d'un matériel de pointe. Et tout cela en restant encore aujourd'hui un Etat social, un Etat-providence.
 
Néanmoins la France n'est pas le village d'Astérix et elle n'a pas échappé à la crise générale du capital et aux processus de restructuration qu'elle entraîne depuis les années 70. Des entreprises sont délocalisées, d'autres réduisent leurs effectifs ou ferment leurs portes, 9,5% de la population active (déclarée) est au chômage en fin 2011, le coût de la vie augmente bien plus vite que les salaires et les aides et revenus indirects provenant des avantages sociaux que l'Etat-providence avait mis en place se rétrécissent progressivement, mettant à mal le compromis fordiste.C'est ce pouvoir que la révolution informationnelle commence de fissurer.
 
Cash investigation - Salariés à prix cassé : le grand scandale / intégrale
 

 
 
 
 
 
 

Celle-ci frappe actuellement les États sous la forme d'une crise budgétaire et de divers programmes d'austérité. Partout en Europe, on nous explique que nous vivons au-dessus de nos moyens, qu'il va falloir travailler plus et se serrer la ceinture. Face à cette situation beaucoup se retournent vers l'État comme ce qui permettrait d'imposer des limites aux « dérèglements du marché ».
 
« Avec plus d'État pour encadrer la finance, nous pourrons construire une économie plus sociale et plus prospère.» Mais le discours antilibéral se heurte à une évidence[1] : l'État n'est pas ce qui s'oppose à la sphère de l'économie, il est dans un rapport de totale interdépendance avec l'économie. La raison en est simple: il doit se servir de l'argent pour financer ses projets. Lorsque l'économie commence à ralentir, elle limite et étouffe son action. Avec la diminution de ses moyens financiers, l'Etat se réduit à la gestion toujours plus répressive de la pauvreté

 La gueule de l'emploi - INFRAROUGE
 
uel est donc leur secret ?


Adam Smith, Ricardo défendait le libre arbitre du marché, "la main invisible"; l'autorégulation par le marché des crise et de la croissance : Le marché ! Hélas, "le marché" évoque en France la "finance sans visageLa Finance imaginaire : La Finance imaginaire ) ., une compétition impitoyable broyant les faibles et favorisant l'émergence de forts sans aucun scrupules. Or l'expression "le marché" désigne avant tout -- non pas les places financières sur lesquelles se pressent les brasseurs d'argent -- mais un système dans lequel s'exerce une concurrence dure, une guerre économique entre états et entre entreprise.

Mais pour que s'exerce une concurrence loyale, encore faut-il garantir les mêmes droits à chacun, ne pas accorder passe-droit et prébendes au lobby le plus puissant, que l'Etat n'interviennent pas de "façon caché " afin de sauver le système capitaliste ( système bancaire, automobile, immobilier ....)  par un protectionnisme déguisé . Ainsi l'Etat va défendre Boeing contre Airbus, Apple contre Samsung ... et vice et versa
 
"Plus l'Etat est corrompu plus il y a de lois"
Corruptissima re publica, plurimae leges
Tacite
 
De lois en règlements, circulaires et décrets, nous sommes passés du Code civil et de "nul n'est censé ignorer la loi" à un labyrinthe inintelligible dont le but est de donner "un droit à"... à n'importe quel groupuscule poursuivant ses propres intérêts. Le juge juge non pas le fond de l'affaire, mais le plus souvent la forme. Il va se voir confirmer ou infirmer dans ces convictions par les agruments du demandeurs ou défendeurs aux pourvois et par ces avocats. Ainsi cela créer de fait des inégalités entre ceux qui ont les moyens de se défendre ( les dominants : patrons contre salariés, ...) ceux qui ont encore les moyens d'être dans un syndicats puissants .... Mais les exclus : chomeurs, les chomeurs, les sans papiers.... s'en trouvent  presque automatiquement exclus. Le syndicalisme est resté dans une forme vieille école dans son rapport avec l'économie et le patronat.
  Attention danger travail Pierre CARLES 2003
 
 
Donner la parole à certains RMIstesqui, notamment, tiennent une posture pour le moins
Au bout de cinq ans je ne peux plus me servir de mes mains. J'ai mal aux mains. J'ai un doigt, le gros, j'ai du mal à le bouger. J'ai du mal à toucher Dominique le soir. ça me fait mal aux mains. La gamine, quand je la change, je ne peux p...as lui dégrafer ses boutons. Tu sais, t'as envie de pleurer dans ces temps là. Ils bouffent... Ils ont bouffé des mains. [...] C'est tout ça, tu comprends? T'as du mal à écrire, j'ai du mal à écrire, j'ai de plus en plus de mal à m'exprimer. ça aussi c'est la chaîne pour nous. C'est dur de... Quand t'as pas parlé pendant neuf heures t'as tellement de choses à dire que t'arrives plus à les dire, que les mots ils arrivent tous ensemble dans la bouche. Et puis tu bégayes, tu t'énerves. Tout t'énerve, tout. [...]

C'est dur la chaîne. Moi maintenant je peux plus y aller j'ai la trouille d'y aller. C'est pas manque de volonté, c'est la peur d'y aller, la peur... La peur qui mutile encore davantage, la peur que j'puisse plus parler un jour, que je devienne muet. Je lisais avant, j'ai lu un tas de livres, maintenant je n'ai plus envie de lire. Je n'ai plus envie ! Le besoin ne se fait plus sentir de lire ! Non pas que je connaisse tout, au contraire, mais j'ai plus envie... J'en ai plus besoin.

Et puis quel débouché qu'on a... Je suis rentré à dix-huit ans chez Peugeot en sortant de l'école. J'te dis, j'ai tellement mal aux mains, j'ai tellement des grosses mains, mes mains me dégoûtent tellement et pourtant je les aime tellement, mes mains. Je sens que je pourrai faire des trucs avec mais j'ai du mal à plier les doigts. Ma peau, elle s'en va, je vais pas me l'arracher. C'est Peugeot qui me l'arrachera. Je lutterai pour éviter que Peugeot me l'arrache. C'est pour ça que je veux pas m'arracher ma peau. J'veux pas... J'veux pas qu'on touche mes mains. C'est tout c'qu'on a. Peugeot essaie de les bouffer, de les user, et ben on lutte pour les avoir. C'est de la survie qu'on fait."

, à 37 minutes 53 secondes.
 
 
 
 
L'inégalité est croissante entre le dominant ( le rentier, le patrons, ....) et le précaire, le prolétaire sur les moyens de luttes, de survit dans un système de crise permanente et structurelle du système capitalisme néolibéral . La façon la plus rapide d'avoir plus d'argent consiste à dépenser moins. C'est beaucoup moins fatigant et difficile pour le rentier, le patron de dépenser moins et  vouloir / pouvoir gagner plus, de couper dans ses couts et dans son budget que pour le prolétaire, le précaire qui est surbordonnée au bon vouloir des miette du patron  . Dans le premier cas, on peut devenir plus riche paresseusement ( la rente ) , dans le second cas, il faut se démener. C'est pour cela qu'un pauvre -- qui n'a que le minimum vital -- a plus de mal à devenir riche que celui qui l'est déjà et n'a pas de mal à dépenser moins en coupant dans le superflu.
 

 
Concrètement aujourd'hui les États n'ont le choix qu'entre deux politiques : austérité draconienne ou création monétaire, c'est-à-dire recours à la planche à billets. La première mène à la récession violente, la seconde à l'explosion d'une inflation incontrôlable.
 
Generation Quoi : Master chômage et master classe - INFRAROUGE
 
Le "modèle social" français a peur de la concurrence
Nous sommes environnés de pays dans lesquels la dépense publique représente 5% à 10% de moins de PIB qu'en France : la Suède, la Suisse, l'Allemagne, la Grande Bretagne, les Pays-Bas... En fait le seul pays qui dépense plus que nous parmi les 27 pays de l'Union européenne est le Danemark.

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Generation Quoi : Bac ou crève - INFRAROUGE

 
Cela ne s'est pas fait du jours au lendemain et participe a un travail de sappe du patronat, du système gouvernementale et de certains syndicats cosncient ou non ( CFDT, CFTC...°


Le syndicalisme reste pour la plupart de la vieille école dans leurs rapport avec l'Etat et le patronant. Ils rèvent pour la plupart, dans leur forme hierarchique, moins défendre le salariés et dénoncés l'ordre social ( inégalitaire ; dominant / dominés) que de garder une place sur l'échéquier politique, prendre des voix aux autres et avoir des rémunération de leurs adhérent. En tout cas, pas de dénonciation structurelle du capitalisme avec la défense de l'utogestion ou la charte d'amiens ( sauf pour le folklore ( les luttes de LIP), mais entre les paroles et les actes, il y a plus d'un pas à franchir.
 
Bien sur, la CNT, une partie de SUD Solidaire et de la CGT s'y réfèrnte encore, mais cela ne suffit pas a changer durablement le rapport de force
 
Des entreprises publiques sont privatisées et les services publics gérés de plus en plus en tant que centres de profit.

Du coup, depuis les années 80, les luttes deviennent de plus en plus défensives : on ne se bat plus guère pour une augmentation de salaire mais pour conserver son travail, son niveau de vie, obtenir de meilleures conditions de licenciement.
 
L'histoire du syndicalisme français Fr 2003 4l5 La crise du syndicalisme 1ère partie Toute l'his
 
Parallèlement à ces luttes de négociation (avec le patronat et/ou l'Etat), se développent de plus en plus des révoltes urbaines comme les émeutes dites « de banlieue » de 2005 qui ont éclaté un peu partout dans le pays avec des affrontements quotidiens avec la police, des attaques de commerces, des saccages et incendies de bâtiments publics.
 
Ainsi, le prolétariat lutte à différents niveaux et ce peut être aussi bien avec des revendications très défensives que sans revendication du tout en s'affrontant directement à la police et aux infrastructures de l'Etat, en pillant et détruisant les marchandises qu'il peut si difficilement s'offrir d'ordinaire.
 
Les luttes défensives les plus emblématiques sont celles qui précédent des fermetures d'usine comme, en 2000, celle des travailleurs de Cellatex. Ceux-ci avaient menacé de faire sauter leur usine et de déverser des milliers de litres d'acide sulfurique dans la rivière voisine pour obtenir une compensation spéciale à leur licenciement de plus de 22 000 euros et des garanties particulières de reconversion.
 
Le moyen de pression utilisé, qui sera repris dans plusieurs autres entreprises en liquidation au cours de la décennie qui suit, peut sembler avant toutspectaculaire. Mais, outre le fait que ce type de moyen d'action est en rapportavec la violence des attaques des capitalistes, il s'inscrit aussi dans la lignée du syndicalisme de conflit et des pratiques d'action directe [2].
 
Les syndicats, s'ils savent eux-mêmes très bien jouer de ces pratiques pour soutenir leurs propres objectifs, ne parviennent pas toujours à maîtriser les séquestrations de dirigeants, les occupations violentes et les destructions diverses causées à la marchandise et à l'outil de travail par une base « déchaînée », pratiques qui se sont multipliées ces dernières années en même temps que les fermetures de sites de travail. D'où de nombreux conflits des syndicats avec leur base.
 
Le moteur du mode de production capitaliste, c'est l'accroissement constant des profits.
Pour y parvenir en situation de crise, il faut diminuer encore plus le coût global du travail (augmentation de la productivité, création de zones franches, réduction de taxes et de charges sociales...) et, pour cela, rendre le travail de plus en plus flexible et précaire (horaires et durée des contrats au gré du patronat, travail par intérim ou en sous-traitance, externalisation forcée de travailleurs obligés de se mettre à leur compte...).
 
En conséquence, les gouvernements successifs ont pour mission de réformer le contrat de travail et de diminuer les dépenses liées à la reproduction de la force de travail (santé, enseignement, retraite et aides diverses).
 
Sur le contrat de travail, l'une des réformes les plus marquantes porte sur les conditions du départ en retraite. C'est cette réforme, commencée en 1993, qui provoque le mouvement de lutte de l'automne 2010. Depuis la fin mars, les syndicats avaient déjà organisé 7 journées d'action et de manifestations contre cette réforme. En octobre démarre une série de manifestations et de grèves reconductibles (en vrac : SNCF, routiers, raffineries de pétrole, éboueurs et agents municipaux, cantines scolaires, crèches et autobus à Marseille, lycées et universités...) qui vont durer jusque vers la fin novembre.
 
La contestation de la réforme se solde par un échec total et son application suivra inexorablement son cours. Pour la première fois, alors que de précédents projets de réforme du contrat de travail (comme par exemple : le « Plan Juppé » en 1995 (Grèves 1995: ou le Contrat Première Embauche en 2006), avaient été amendés ou annulés sous la pression des luttes, l'Etat français n'a fait aucune concession, montrant ainsi que toute revendication était irrecevable.
 

 
Raté dans ses objectifs « politiques » visés par les syndicats (lesquels ont tout de même bien réussi à épuiser les luttes avec 14 journées d'action et de manifestations en 8 mois !), ce mouvement a globalement mis en évidence la faiblesse du niveau des luttes en regard de la violence d'une attaque aiguisée par la crise et d'un rapport de force nettement en faveur du capital.
 
Cependant, ce mouvement a aussi vu se développer des pratiques de luttes au-delà du refus de la réforme du système des retraites, sur la base de l'achat global de la force de travail qui comprend tous les coûts nécessaires non seulement à payer les travailleurs mais aussi à ce qui leur permet de rester productifs, de survivre et de faire survivre leur foyer. Il a de ce fait impliqué le prolétariat au sens large, au-delà de la seule classe ouvrière et des catégories d'âge et d'activités directement concernées par cette réforme.
 
La difficulté croissante de l'activité de grève – et encore plus celle d'une grève avec occupation- ( en cause, notamment: la perte de revenu insupportable pour beaucoup dans le contexte présent, la peur fréquente de perdre son emploi et de mettre en danger son entreprise dont celui-ci dépend, les restrictions du droit de grève dans certains secteurs, les statuts atomisés des travailleurs au sein d'une même entreprise...) et l'impossibilité de faire grève our une fraction non négligeable du prolétariat (chômeurs, intérimaires, précaires, assistés sociaux, travailleurs au noir, sans papiers...) ont favorisé le développement :
 
- des pratiques de blocage hors des lieux de travail proprement dits : on «bloque» les raffineries et les incinérateurs à leurs entrées (sans hélas les arrêter totalement ce qui impliquerait ensuite une longue remise en route que les syndicats ont veillé à éviter ! !) ; des travailleurs municipaux d'autres secteurs d'activité se retrouvent pour bloquer un incinérateur dont le personnel n'est pas lui-même déclaré gréviste ; les « bloqueurs » appellent des groupes ou des individus extérieurs à venir les rejoindre etc.. ce qui, potentiellement, permet de dissocier ou d'associer librement grève et blocage et ouvre les lieux de travail et les collectifs de lutte à tous, sachant que les syndicats même « inviteurs » ont bien veillé au grain tout de même ![3].
 
- des « AG Interprofessionnelles », instances anti et/ou para-syndicales qui intègrent travailleurs syndiqués ou non, chômeurs, précaires, retraités, étudiants, titulaires des minima sociaux etc ...et tentent des coordinations directes globales et non plus sur la base d'une profession, d'un métier, d'un secteur, d'une entreprise. Malheureusement, ces AG ont souvent été investies par des groupes d'extrême gauche, leur donnant un sens organisationnel et avant-gardiste.
 
Viennent se rajouter aux deux phénomènes précédents :
 
- le fait que ce mouvement est entré en synergie avec une série de conflits antérieurs et/ou parallèles portant sur des revendications salariales et de conditions de travail notamment dans les raffineries de pétrole et différentes entreprises publiques ou para-publiques (les hôpitaux parisiens, le musée du Louvre, les archives nationales, les éboueurs, les travailleurs du port de Marseille...).
 
- la forte mobilisation des lycéens, pourtant pas encore intégrés au monde du travail mais réagissant en futurs exploités, au besoin avec violence (cf. les saccages au centre-ville de Lyon et au tribunal de commerce de Nanterre)
 
Dans ce contexte, on comprend bien pourquoi a surgi le slogan Bloquons l'économie. Même si ce slogan n'est pas plus « révolutionnaire » (il ne s'agit pas de « détruire l'économie ») qu'il ne s'est révélé efficace (le moins qu'on puisse dire c'est que l'économie française n'a été que très modérément « bloquée » !!!), il présente l'intérêt de sortir de la sphère des revendications partielles pour s'en prendre directement à l'économie.
 
Du côté du coût de la reproduction de la force de travail, les réformes portent sur la baisse des dépenses de santé et d'éducation et, plus généralement, la rentabilisation des services publics, la hausse des cotisations sociales et des taxes, des réductions et suppressions de minimas sociaux... Si la mise en place des réformes a été progressive depuis les années 80, elle s'accentue depuis la crise de 2008, rendant la survie de plus en plus difficile à la majorité de la population, et encore plus aux travailleurs précaires, « réservistes » de la force de travail, et aux travailleurs surnuméraires, ceux dont le capital n'a plus l'usage. Pour ces derniers, la seule chance à s'employer est le secteur de l'économie informelle, lequel appartient tout de même en réalité à l'économie globale.
 

 
Cette situation implique un contrôle social accru de l'Etat par un renforcement de la répression : fermeture des frontières, chasse aux sans-papiers, conditions tyranniques d'obtention ou de maintien des allocations de chômage et des minima sociaux, coupures de gaz et d'électricité et expulsions locatives en toutes saisons, enfermement des jeunes déviants... deviennent notre paysage quotidien et suscitent régulièrement des résistances et révoltes de prolétaires subissant l'accroissement de leurs difficultés financières et une répression de plus en plus omniprésente.
 

 
L'émission du jour
 CLIQUEZ ICI POUR ÉCOUTER L'ÉMISSION du mardi 18 février 2014
 
 

Collectif de la Revue Internationale Sur la Crise – Paris
 
 
Nos vies discount enquête sur la casse sociale H264 848x480
Attention danger travail est un film documentaire de Pierre Carles
 
RISC – Revue Internationale Sur la Crise | Paris :
 
revue risc | Tant qu'il y aura de l'argent ... 
 
La révolution technologique 2LE NÉOLIBÉRALISME, STADE SUPRÊME ? : citoyen actif, Je reprends LE NÉOLIBÉRALISME, STADE SUPRÊME ?  et Pourquoi parler de crise ?  
DE LA SERVITUDE MODERNE - YouTubeCrise aux pays des merveillesLien entre capitalisme et l'endettement - Antalya, La Finance imaginaire - Hensozu
 BA Les Infiltres Vendredi Prochain 22H50 Sur France 2 [ Inédit ] Pôle Emploi entretien #1 - YouTube :   
Reportage "Ils luttent contre le chômage" - YouTube :57 min Enquête : "Pôle emploi : Peugeot-Sochaux, Cadences en Chaîne - YouTube : 53 min , Pôle emploi au coeur de la crise :Austérité à tous les étages Créé le vendredi 24 mai 2013 Modèle allemand & social libéralisme Créé le lundi 20 mai 2013 Dossier d'été: l'austérité Créé le dimanche 28 juillet 2013 1 , Grande Bretagne : Un contrat Ultralibéral Créé le mardi 03 juin 2014 , NOS VIES DISCOUNT Créé le mercredi 20 mars 2013 , affaire Jérome CahuzacCréé le mercredi 03 avril 2013 Modèle allemand & social libéralismeCréé le lundi 20 mai 2013
Les receleurs en politique Créé le dimanche 18 août 2013

 

 

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26/06/2015

Un œil sur vous, citoyens sous surveillance"

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 datajournalism,école,grande-bretagne,lycee,lycees_eu,lycee_eu,sécurité,surveillance,vidéosurveillance,vie privée,big brother,globalia

ça pique les yeux

Flores Magon 

 "l'égalité de droit est un mensonge, seul l'égalité sociale et économique compte. 

Si vous êtes né de parents millionnaires vous aurez plus de droit que si vous êtes pauvre d'où le ridicule de certains passage des droits de l'Homme.

"tous étaient égaux, mais certains étaient plus égaux que d'autres" G.Orwell

 
 
la publication de Xavier Delucq. 

A voir maintenant sur France 2 intéressant : On aime beaucoup Le business de la peur

" Bienvenue dans le nouvel ordre sécuritaire, tout droit inspiré des tarés post-911, qui pensent gouverner le monde avec des chars et missiles.
Je pense à Franklin : ceux qui laissent leur liberté pour plus de sécurité n'obtiennent ni sécurité ni liberté.

Le réalisateur Didier Cros a filmé le quotidien d'un chef de section et des surveillants du centre de détention de Châteaudun, dans l'Eure-et-Loir. Il rend compte du fonctionnement d'un système carcéral en perdition, montre la réalité la plus crue d'une prison. L'établissement est organisé selon deux régimes. Au niveau 0 se trouvent les détenus du régime ordinaire : les portes sont fermées. Les niveaux 1 et 2 disposent du régime ouvert, où les prisonniers possèdent la clé de leur cellule et sont libres d'aller et venir. Le moindre faux-pas peut les faire descendre au niveau 0. L'ascencion ou la rétrogradation d'un niveau sont décidées par le chef de section et les surveillants. Ca pue, réveillez vous!
 
Sous surveillance (extrait)
 
 

 Et n’oublions pas :« La guerre, c’est la paix
La liberté, c’est l’esclavage
L’ignorance, c’est la force » (1984 George Orwell)© Pierre Grandmonde 2015

A lire : Dormons tranquilles  PIERREGRANDMONDE.WORDPRESS.COM
 
Etienne De La Boetie - De le servitude volontaire partie 1

" La servitude moderne est une servitude volontaire, consentie par la foule des esclaves qui rampent à la surface de la Terre. Ils achètent eux-mêmes toutes les marchandises qui les asservissent toujours un peu plus. Ils courent eux-mêmes derrière un travail toujours plus aliénant, que l'on consent généreusement à leur donner, s'ils sont suffisamment sages. Ils choisissent eux-mêmes les maitres qu'ils devront servir. Pour que cette tragédie mêlée d'absurdité ait pu se mettre en place, il a fallu tout d'abord ôter aux membres de cette classe toute conscience de son exploitation et de son aliénation. Voila bien l'étrange modernité de notre époque. Contrairement aux esclaves de l'Antiquité, aux serfs du Moyen-âge ou aux ouvriers des premières révolutions industrielles, nous sommes aujourd'hui devant une classe totalement asservie mais qui ne le sait pas ou plutôt qui ne veut pas le savoir. Ils ignorent par conséquent la révolte qui devrait être la seule réaction légitime des exploités. Ils acceptent sans discuter la vie pitoyable que l'on a construite pour eux. Le renoncement et la résignation sont la source de leur malheur. 
 

la photo de CNT AIT 71.

 

L’arme absolue du pouvoir, dans ce magnifique système, c’est le suffrage universel. C’est-à-dire quand la majorité décide pour les andouilles qu’ont le malheur d’être en moins grand nombre. 
Si la majorité passe son temps à regarder des feuilletons débiles en se goinfrant de pop-corn, on voit le tableau ! Pas trop difficile, dans ce cas-là, de lui faire faire ce qu’on a envie, à la majorité…

Ramseier

  

Photo de Flores Magon, le 5 août, 10:59 · C'est pas nous, c'est eux... Ne nous en prenons pas aux effets, attaquons toujours les causes !

Bakounine

Flores Magon : «  j'ai trouvé cette citation dans un bouquin que je vais commencer à lire qui à l'air pas mal du tout "LA MAL-MESURE
DE L’HOMME" du biologiste et historien S.Jay Gould. il semble que dans ce livre l'auteur flingue. grâce à l'histoire et la théorie de l'évolution le racisme et l'idée que l'intelligence soit une qualité biologique innée, héréditaire et quantifiable
 ».

 
Loi «antiterroriste».

Sans surprise, c'est du côté de la France insoumise et des Républicains que le vote contre la loi anti terroriste s'est exprimé (pour des raisons contradictoires, rappelons-le). Pas un vote contre en revanche au sein de La République en marche, de la Nouvelle gauche (PS), du MoDem et des Constructifs.

» Lire aussi - Manuel Valls : «L'islamisme, voilà l'ennemi»

Libre échange et grande oreille: Ouverture a Washington pour un accord de libre échange entre les états unis et l'Europe mais les affaires d'espionnages et la crise économique complique les choses.

Négociation avec Big Brother : Il y a eu le scandale de l'exception culturelle, il y a eu le scandale des écoutes téléphoniques.... Bref, l'accord de libre échange entre l'Europe et les Etats Unis ne débute pas sous les meilleurs hospices Mais les négociateurs réunirent a Bruxelles ont encore de belle confrontation en vue, car les points de frictions sont nombreux.

USA/UE : Entre commerce et espionnage : Si la NSA a de grandes oreilles, ce n'est pas que pour traquer les terroristes. Car depuis les ambassades étrangères et européennes, elle espionne l'activité économique de ses amis. Autant dire que la confiance règne sur cette accord de libre échange entre les échanges transatlantiques, Bruxelles exigent des garanties et une meilleur données. Malgré tout, les acteurs majeurs s'accrochent à la feuille de route. Exemple : l'automobile allemande vont mal. Alors les Etats, deuxième commerce après la Grande Bretagne, cela fait rêver. Et la suppression des droits de douanes qui s'élèvent a un milliards d'euros par an réduirait nettement le prix des véhicules.

Stefan Mair , Fédération de l'industrie allemande : "Nous commission Européenne, nous sommes convaincus que c'est une bonne chose pour l'Europe. le libre échange générera plus d'échange et de croissance. Il nous aidera a sortir de la crise. Cela s'annonce bien pour l'Europe."

 

Lutte antiterroriste: "pas une excuse pour torturer" (OMCT)

L'organisation mondiale contre la torture (OMCT), dont le conseil exécutif était réuni à Tunis aujourd'hui, a souligné que la lutte contre le terrorisme à travers le monde n'était pas une excuse pour recourir à la torture.

 » Lire aussi - La France est-elle en pointe avec sa loi antiterroriste ?

 Le Front national peut conduire à la «guerre civile» et son programme est une «arnaque» qui «trompe les gens», a déclaré aujourd'hui Manuel Valls sur France Inter. Il a stygmatiser les abstentionnistes tout en continuant a justifier ses politiques sécuritaire, arbitraires et courtiser le vote FNhaine. Le tout sous un discours jouant habilement la peur avec le mot " guerre civile" cf La France a peur. Mon post sur Facebook .

 

la photo de On sait ce que l'on veut qu'on sache. :Élire librement ses maîtres ne supprime ni les maîtres, ni les esclaves.

 humour 23.jpg

Etat d'urgence / Coup d'état permanent :

Je suis quasiment certain :

En écoutant Valls se matin sur France Inter , répondant a une question de Patrick Cohen : Ne croyez vous pas que nous ne risquons pas de rentrer dans un état d'urgence permanent du fait qu'il peut être prolongé après chaque menaces d'attentats si le régime en place le juge nécessaire. Valls justifiant l'état d'urgence ( interdiction de manifester, perquisition arbitraire, garde a vue prolongée et sans preuves) ainsi que de comparer tout les mouvements sociaux et écologistes comme contraire a l'ordre public.

Le Conseil d'Etat sondé sur des centres de rétention pour les personnes fichées « S » « La loi peut-elle autoriser une privation de liberté des intéressés à titre préventif et prévoir leur rétention dans des centres prévus à cet effet ? », interroge ainsi le texte révélé par le site Lundi Matin, qui confirme les informations publiées samedi par Le Monde (« A Beauvau, certains voudraient interner les fichés S »). Une telle mesure irait ainsi plus loin que le camp des Etats-Unis à Guantanamo, qui ne concerne pas les citoyens américains.

 
 

À partir de ce moment-là je suis obligé de pointer à 9 h, 13 h et 19h30, tous les jours, de rester chez moi entre 20 h et 6 h et de ne pas sortir des limites de la commune de Malakoff jusqu’au 12 décembre. Mon premier pointage a lieu le soir même. Et je continue d’être suivi. Le soir même mon nom apparaît dans le communiqué de la Ligue des Droits de l’Homme qui se prononce contre mon assignation et me désigne comme « responsable » de la legal team de la coalition climat ; l’info est reprise immédiatement par Libération, la machine,médiatique est lancée."

 
Cela ressemble au scénario de Globalia de Jean Christophe Ruffin . Au sortir de la seconde guerre mondiale, et la guerre froide : des dirigeants d'entreprises ont décidé de créer des marchés communs, ou certes un semblant de liberté parfaite ...Mais avec un prix très cher
 
 Le MONDE SOUS SURVEILLANCE /

Un œil sur vous, citoyens sous surveillance" ARTE 
 

Le 16 mai 2017 la cybersécurité, Le 13 août 2016 Infrarouge, vous êtes en Garde a Vue! de la servitude moderne - le livre libre acces au livre de la servitude moderne de jean françois brient sur le système totalitaire marchand autrement appelé démocratie libérale appel au changement et à la revolution  DELASERVITUDEMODERNE.ORG

e monde : 60% des gardes à vue dans le cadre de l'état d'urgence ont visé des militants politique

Site internet du ministère de l'intérieur : la "prorogation de l’état de siège" (au lieu de l'état d'urgence). Bravo le lapsus! A croire qu'ils en crèvent d'envie ces connards.

 

Au Royaume-Uni, un sondage effectué par un syndicat enseignant révèle que 85% des établissement scolaires seraient équipés de caméras de vidéosurveillance, aux abords des établissements, mais également dans les couloirs, dans de plus en plus de salles de classe, et, dans 10% des cas, jusque dans les toilettes…

Une étude révèle que, globalement, les élèves britanniques y sont tout aussi fréquemment vidéosurveillés que ne le sont les prisonniers.

A l’approche des États généraux de la sécurité à l’école, qui se dérouleront à la Sorbonne les 7 et 8 avril prochains, et alors que le gouvernement veut “développer beaucoup plus la vidéosurveillance dans les lycées et aux abords“, il n’est pas anodin de remarquer que, si 60% des lycées d’Ile de France sont équipés de systèmes de vidéosurveillance, dans le Val-de-Marne, les trois dernières agressions d’élèves ont eu lieu dans des lycées… équipés de caméras.

… (La taca taca tac tac tiqu’ du portique…), … (De l’école à la prison, un cycle infernal), …. La vidéosurveillance des toilettes fait scandale » je vous laisse découvrir la suie des deux l’article et les trois vidéos

Ces articles, sources et vidéos viennent confirmer, soutenir les dérives de notre système politique, sécuritaire actuelle.

Signe des temps, c’est l’époque qui veut cela. J’ai choisi de reprendre ce bonne article tiré du télérama de cette semaine pour montrer le risque au nom du discours toujours plus protecteurs - sécuritaire de la société -  « Chacun est libre de ses actes. Or, la tendance naturelle des êtres humains est d’abuser de leur liberté, c’est-à-dire d’empiéter sur celle des autres. LA PLUS GRANDE MENACE SUR LA LIBERTÉ, C’EST LA LIBERTÉ ELLE-MEME. Comment défendre la liberté contre elle-même ? En garantissant à tous la sécurité. La sécurité c’est la liberté. La sécurité c’est la protection. La protection c’est la surveillance. LA SURVEILLANCE, C’EST LA LIBERTÉ. » »,

 

Le citoyen du XXIe siècle est au centre de tous les regards, qu'il y consente ou non. Arte Future recense les enjeux et les scandales de la surveillance globale et ouvre le débat sur les menaces qui pèsent sur nos libertés individuelles. le marché de la cyber-sécurité, Le Business de la Cyber- sécurité , TAFTA : "le big brother"?, Seulement un mauvais rêve ?

n Chine: une loi sur la cybersécurité adoptée Le parlement chinois a adopté aujourd'hui une loi controversée sur la cybersécurité, resserrant le contrôle sur la liberté d'expression sur internet, et imposant aux entreprises, y compris étrangères, de coopérer pour "protéger la sécurité nationale".

Le Parti communiste chinois (PCC) au pouvoir restreint l'accès aux sites internet étrangers, dont Google, Facebook et Twitter grâce à un blocage très perfectionné, surnommé le "Great Firewall", jeu de mot en anglais qui mélange les termes "Grande Muraille" ("Great Wall") et pare-feu ("firewall"). Des articles, blogs, forums internet ou commentaires sur les réseaux sociaux chinois peuvent également être effacés ou censurés.


 

 

 

 Un œil sur vous, citoyens sous surveillance" ARTE 

 

Bruno Leroux et le projet de loi relatif au renseignement - Désintox - ARTE

 

Pourtant, la gauche kurde est aujourd’hui le meilleur rempart contre Daech. Elle lui a infligé des défaites militaires et elle lui oppose une alternative politique, avec un projet de société démocratique, laïque, féministe et écologiste.La cécité que peut provoquée une crise - de surcroît une attaque terroristes - peut désarçonner et créer un effet de mimétisme, voir moutonnier. Nous assistons a une surenchère dans le patriotisme et le nationalisme entre des individus qui s'imagine être dans le vrais en affichant le plus de drapeau et de slogans patriotiques et des dirigeants politiques dans les déclarations sécuritaire, voir pour certains la stigmatisation d'une catégorie - l'islamophobie est en vogue. Peut de déclaration dans les médias pour contrebalancer cette unanimité de façade. 

 

Pénurie? c'est bon signe!

Je vois fleurir beaucoup de drapeaux " je suis belges".... Après le "je suis français" ou " Je suis Paris"

Je suis avec les victimes de terrorismes, de violences policières, de femmes battus, de personnes victimes d'exactions de régimes autoritaires...

Ma liste est trop longue est ne tiendrait pas sur un drapeau.

 
ENTRETIEN « Le terrorisme favorise un état d’esprit antidémocratique » Michel Rosenfeld, ­professeur de droit à la Cardozo School of Law de New York, est spécialiste de droit constitutionnel comparé et de philosophie du droit.
 
La répression tout azimutes des militants et mouvements sociaux au nom de la lutte contre le terrorisme
 
 

La police traite les militants de la COP 21 comme des terroristes ---> Selon Reporterre Net dans " La police traite les militants de la COP 21 comme des terroristes : " REPORTERRE.NET

 
 
Les lois antiterroristes sous couvert de défense de la sécurité des concitoyens - peuvent très facilement se retourner contre ces mêmes concitoyens et ainsi être détourner de leurs but originels ou du moins affiché officiellement. C'est pour ces raisons que je ne soutiens pas la gestion de François Hollande, Valls et compagnie dans la gestion de la crise sécuritaire actuelle lié au 11 septembre. 
 
Clairement il y a opportunisme d'état et de répression pour profiter de cet aspirateur des libertés qu'est l'Etat d'Urgence pour faire le ménage dans toute la maison (Zad, alters, résistances citoyennes, gaz de shiste, contestation de Monsanto , que sais-je encore etc etc...).
Après le ménage dans nos acquis sociaux, le ménage dans nos fragiles espaces de parole et d'opinion.
Décidément, il y a de quoi hésiter entre déception et dépit; au moins."

Quand ils sont venus chercher.... je n'ai rien dit
Extrait "Personne ne peut cependant confirmer que l'agent est fiché. Contacté par francetv info, la préfecture de police refuse de communiquer. La RATP, elle, a entamé une procédure de licenciement. "C'est comme si un chauffeur perdait son permis de bus", justifie-t-on."

La police traite les militants de la COP 21 comme des terroristes ---> Selon Reporterre Net dans " La police traite les militants de la COP 21 comme des terroristes : " REPORTERRE.NET

Militariser la société ? Sûrement pas !

L’« état d’urgence » est une arnaque. Il sera impuissant à stopper des kamikazes. En revanche, il réduit les libertés publiques et entrave la contestation sociale. Ainsi, toutes les manifs sont interdites sauf… les événements commerciaux (matchs de foot, marchés de noël…).

On connaît d’avance les boucs émissaires de ce climat militariste : les quartiers populaires, les migrant-e-s qui fuient la guerre et la misère, la population musulmane qui a déjà subi plusieurs « représailles » racistes depuis les attentats. C’est révoltant.

Refusons cette logique. Contre le djihadisme, contre l’interventionnisme militaire, contre la militarisation de la société, pour les luttes sociales, pour le soutien aux forces progressistes en Afrique et au Moyen- Orient.

 

Les révélations sur l'espionnage de hauts responsables français intervient au moment du vote définitif du très critiqué projet de loi renseignement. Ce «Patriot Act» à la française offre à nos services le même type de pouvoirs que leurs homologues américains.

 

Le symbole fait très mal. La révélation par WikiLeaks et Mediapart d'une mise sur écoute illégale et systématique des principaux responsables français par la NSA ( Documentaire - L'agence Secrète de Renseignement, La NSA (à voir) intervient alors que ce même pouvoir français s’apprête à mettre en œuvre une extension sans précédent des pouvoirs de ses services de renseignement. Malgré l’opposition de la quasi-totalité de la société civile, les députés doivent en effet adopter définitivement le projet de loi renseignement ce mercredi 24 juin, au terme d'une procédure d'urgence imposée par le gouvernement et visant à faire taire toutes les oppositions. Ce texte est construit comme un « Patriot Act » à la française, tant il légalise et systématise une série de pratiques déployées depuis des années par les agences américaines.


Pour ajouter à l’ironie de la situation, la publication de ces rapports d’écoute rédigés par la NSA intervient alors même que le Congrès américain vient de voter le « USA Freedom Act ». Il s'agit du premier texte qui revient sur les mesures d’exception votées après le 11-Septembre en limitant la captation de données téléphoniques sur le sol américain.

 

Suivant le chemin inverse, la France, elle, n’a eu de cesse ces dernières années de renforcer son arsenal sécuritaire, rognant à chaque fois un peu plus sur les libertés individuelles. En décembre 2013, le Parlement adoptait la loi de programmation militaire (LPM), un texte pérennisant la loi antiterroriste votée en 2006 sous Nicolas Sarkozy et étendant les pouvoirs des services en matière de collecte de données sur Internet. Dès cette époque, les défenseurs des libertés numériques dénoncent la mise en place d’un « PRISM français », voire d’une « dictature numérique ».

Moins d’un an plus tard, alors que la LPM n’est même pas encore entièrement entrée en vigueur, le gouvernement donnait un nouveau tour de vis aux libertés sur Internet avec sa loi antiterroriste. Celle-ci a introduit dans le code pénal le délit « d’apologie du terrorisme » qui devient également un nouveau cas de blocage administratif, c’est-à-dire sans contrôle du juge judiciaire, de sites internet. Le texte sanctionne également « l’entreprise terroriste individuelle » qui se caractérise, notamment, par la fréquentation de certains sites. Et il étend enfin les pouvoirs de police dans la lutte contre le terrorisme en facilitant la saisie de données et de documents stockée dans le cloud ou encore le déchiffrement de données chiffrées. Cette fois encore, passant outre les protestations de la quasi-totalité des associations, la loi antiterroriste avait été votée à la quasi-unanimité.

Le projet de loi renseignement, qui doit être définitivement adopté par les députés mercredi 24 juin (les sénateurs l'ont adopté mardi 23), a, lui, été à peine plus discuté même si la majorité a dû faire face à une levée de boucliers sans précédent. « Comment peut-on encore adopter des lois rappelant celles de George W. Bush, qui plus est après les scandales que nous avons connus et les révélations d’Edward Snowden ? Qu'avons-nous fait pour mériter ce traitement antidémocratique ? » s'interrogeait mardi la sénatrice EELV Esther Benbassa, qui a voté contre le texte.

Outre les traditionnelles associations de défense des droits de l’homme, le gouvernement s’est mis à dos une bonne partie des syndicats de la justice, juges et magistrats, ainsi que les professionnels du secteur numérique dont certains ont même menacé de quitter le pays. Plus gênant, la totalité des autorités administratives concernées par le texte en ont critiqué tout ou partie : la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS), la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil), la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH). Cette dernière, dans un avis particulièrement sévère (il est à lire ici), s'alarme de la « surveillance de masse » installée par ce texte.

Même si la société civile et certains députés ont été indéniablement beaucoup plus mobilisés que lors des précédents votes, l’adoption du projet de loi renseignement ne fait guère de doute. En première lecture, le texte a été adopté à une majorité écrasante (le détail du scrutin ici), seuls 86 députés sur 566 ayant voté contre. Tout au long des débats, c’est la tendance sécuritaire, emmenée par le tout-puissant rapporteur du texte et président de la commission des lois de l’Assemblée Jean-Jacques Urvoas, qui a eu le dernier mot. L’homme des services du parti socialiste a dirigé le travail des députés d’une main de fer, faisant adopter toute une série d’amendements durcissant encore son texte, parfois même contre l’avis de son propre gouvernement. Les opposants, eux, étaient qualifiés dans l’hémicycle « d’exégètes amateurs ».

Jusqu’à la dernière minute, le gouvernement et Jean-Jacques Urvoas ont tenté de revenir sur les quelques précautions introduites dans leur texte lors du passage au Sénat. Alors que le projet de loi était en commission mixte paritaire, le premier a fait passer un amendement réintroduisant une soi-disant protection des lanceurs d’alerte. Un agent ayant connaissance de faits illégaux ne pourra révéler ceux-ci que dans le cadre d’une procédure secrète devant l’organisme de contrôle des interceptions de sécurité, la CNCTR. De plus, il lui sera interdit de révéler toutes données protégées « au titre du secret de la défense nationale ou susceptibles de porter atteinte à la sécurité des personnels ou des missions des services ». Contrairement à tous les engagements passés, cette disposition fragilisera un peu plus encore la situation des lanceurs d'alerte.

 

Jean-Jacques Urvoas, lui, a tenté de faire adopter un autre amendement de dernière minute, permettant de placer sous surveillance sans aucun contrôle a priori de la CNCTR les étrangers se trouvant sur le sol français. Le gouvernement s’est finalement opposé à cet amendement, face aux réticences de nombreux sénateurs et au cri d'alarme lancé par l’actuel président de la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS), Jean-Marie Delarue. Mais cette manœuvre faite en catimini en dit long sur l’appétit des services secrets.

Les députés et sénateurs qui s’apprêtent à voter le projet de loi renseignement auront peut-être en tête les révélations de WikiLeaks, exemple flagrant des dérives d’un monde du renseignement à qui le monde politique a donné toute latitude. Depuis plus de dix ans, les États-Unis ont payé très cher la législation mise en place par l'administration Bush au nom d'une « guerre globale contre le terrorisme ». La toute-puissance des services américains, si elle n'a en rien empêché les défaites militaires et politiques en série des États-Unis, a durablement ruiné l'image de la grande démocratie américaine.

Après des années de débats, de batailles politiques et de mobilisation de la société civile, les États-Unis commencent tout juste, notamment grâce aux révélations d’Edward Snowden, à prendre conscience des dangers de cet État profond, échappant à tout contrôle politique et citoyen. L'administration Obama tente enfin de faire marche arrière et de reprendre la main sur des services aux prérogatives plus limitées. Le pouvoir français, lui, répète les mêmes erreurs avec plus de dix ans de retard. Sacrifiant au passage nos libertés de citoyens sans que les parlementaires y trouvent rien à redire

 

Enrayer le délitement de la société

Notre société est malade du capitalisme, minée par les inégalités, par le chômage, par la pauvreté, mais aussi par les discriminations.

Parmi ceux et celles que cela révolte, beaucoup (mais trop peu) s’organisent dans des associations, des syndicats, pour agir collectivement sur la situation. Seule une infime minorité de désespérés et de fanatiques rêvent de meurtre… C’est parmi eux que les chefs djihadistes cherchent à recruter.

Face à cela, l’encadrement de la société par l’école et sa « morale républicaine », par le service militaire ou par la religion est d’autant plus illusoire qu’on laisse le capitalisme continuer à ruiner la société. A la question sociale, il n’y a pas de solution morale.

 Comme un être de déjà vu, cf Couvre-feu : Les lois d'urgences - L'indigné RévoltéPour préparer ses attaques, l'État islamique se réfère aux idées de l'auteur de l'«Appel à la résistance islamique mondiale». Il y incite des cellules clandestines indépendantes à agir en Europe pour susciter un climat de guerre civile tandis que les mesures sécuritaires, les discours guerriers et les lois liberticides se répandent.

En Norvège, la droite au seuil du pouvoir

Favori des élections parlementaires de ce lundi, le Parti conservateur pourrait s'allier à l'extrême droite pour gouverner. ( Parti du progrès, parti populiste et anti-immigré)

 

 

 La liberté n’existe que pour ceux qui défendent les impératifs marchands. L’opposition réelle au système dominant est désormais totalement clandestine. Pour ces opposants, la répression est la règle en usage. Et le silence de la majorité des esclaves face à cette répression trouve sa justification dans l’aspiration médiatique et politique à nier le conflit qui existe dans la société réelle.

 

État d’urgence : des dizaines de policiers pour contrôler des joueurs d’harmonica
Suivez l'actualité internationale avec les meilleures images amateurs et témoignages de nos Observateurs. Tous les contenus sont vérifiés et expliqués OBSERVERS.FRANCE24 COM

 

Nuage des principaux mots utilisés dans la nouvelle version de la charte de protection des données personnelles de Google.

Les Etats membres de l'Union européenne ont retoqué, jeudi 6 mai (Le Monde.fr avec AFP | , un projet de réglementation pour renforcer la protection des données sur Internet, l'estimant trop pénalisant pour les petites entreprises et encore trop flou pour les particuliers.Par : Anne-Claude Martin | EURACTIV.fr AccueilNews, La Commission européenne met la protection des données en haut de l’agenda

>> Lire nos explications : "Du droit à violer la vie privée des internautes au foyer"

Cette initiative a fait bondir les Etats-Unis, qui n'ont pas de loi informatique et libertés : là-bas, la notion de données personnelles relève d'une logique purement commerciale.

Pour défendre leurs Facebook, Google, Amazon, les Etats-Unis ont lançé la plus importante opération de lobbying qu'ait jamais vue l'Union européenne. L'offensive est telle que 18 ONG américaines ont demandé à leur pays d'arrêter de vouloir ainsi empêcher l'Europe de protéger nos vies privées.

Lire aussi nos explications Sur les données numériques, le fossé grandit entre Europe et Etats-Unis

Les données de masse posent problème

La question du big data pose également certains problèmes relatifs aux droits fondamentaux, selon Paul Nemitz. Le big data implique en effet les questions de sélection, de traitement et de stockage d’importants volumes de données.

>> A lire aussi : Patrick Sensburg : «Le big data est le pétrole du nouveau siècle»

De limiter toujours plus nos libertés. J’avais abordé ce thème dans GO ON, WATCH et mon post FB !, , Globalia de J.C Ruffin – évoqué dans mes articles comme Cameron à l'épreuve du feu : Le 5 octobre 1985, 8 aout 2011 : Triste anniversaire . Un scénario pour le futur, Facebook t’a reconnu, cf vidéosurveillance multiplie les clients... et les profits , Forces et limites de la manifestation, citoyen volontaire, une milice au service de la police ( source blog CAC 69),Pourquoi l’insurrection des consciences ?, Les raisons de la colère, Hervé Kempf - l'oligarchie.

Loi d’amnistie des syndicalistes - ZEC plus Ultra : Le gouvernement vient de refuser cette loi d'amnistie pour les syndicalistes pour des faits concernant la précédente mandature, alors que celle-ci avait été votée par la majorité de gauche du sénat, élus socialistes compris!. Derrière la loi d'amnistie se joue aussi la condamnation de la politique de ses prédécesseurs dont la brutalité a contraint nombre de salariés à se mobiliser et à agir. Le gouvernement envoit un signe politique inquiétant en faveur de la violence patronale. Une façon de les inciter à poursuivre la répression en toute impunité!

 

Rassemblement de luttes, témoignages de militants sanctionnés. 

 avec la présence de Thierry Lepaon Secrétaire Général de la CGT." 

 > document au format PDF:



 Source : http://www.cgt94.fr/spip.php?article905


> Guadeloupe : la politique du mépris - Communiqué de la LDH (février 2009)Le business de la peur : un documentaire salutaire : Ce sondage révèle une chose : A voir maintenant sur France 2 intéressant : On aime beaucoup Le business de la peur

En conclusion : L'agonie de la démocratie parlementaire et des peuples, qu'il faut a tout pris stopper en se mobilisant

Cela nous rappel le 11 septembre 2001 et la dérive autoritaire - augmentation de la surveillance, baisse des libertés individuelles et collectives, les arrestations arbitraires - rappeler vous le scandale de Guantanamo. Ainsi je conseil de lire dans le monde : « Le terrorisme favorise un état d’esprit antidémocratique »Michel Rosenfeld, ­professeur de droit à la Cardozo School of Law de New York, est spécialiste de droit constitutionnel comparé et de philosophie du droit.Stéphanie Le Bars

 La cécité que peut provoquée une crise - de surcroît une attaque terroristes - peut désarçonner et créer un effet de mimétisme, voir moutonnier. Nous assistons a une surenchère dans le patriotisme et le nationalisme entre des individus qui s'imagine être dans le vrais en affichant le plus de drapeau et de slogans patriotiques et des dirigeants politiques dans les déclarations sécuritaire, voir pour certains la stigmatisation d'une catégorie - l'islamophobie est en vogue. Peut de déclaration dans les médias pour contrebalancer cette unanimité de façade. 

Ces derniers jours, Harouna Attoumani & Adama Traoré sont morts entre les mains de la police française. Deux nouvelles victimes d’une longue série.( Source Paris - Luttes Info) xtrait de la revue Z n°8, Vénissieux) Beaumont-sur-Oise - décès d'Adama Traore 24 ans - La version des proches YOUTU.BE

 
Nous sommes à nouveau en guerre si l'on en croit les journaux. 61% des Français pensent que la menace terroriste est très élevée (contre 5% en 2010). Ils réclament plus de fermeté quitte à y perdre en liberté. De la « fermeté » vis à vis de quoi ou de qui, le sondage relayé par Le Figaro d'aujourd'huine le mentionne pas précisément. Mais les Français veulent « plus de moyens juridiques », plus « d'effectifs de policiers, de gendarmes, de militaires et de services de renseignement ».
 
 Le mythe de notre république constitutionnelle, par exemple, est si séduisant que la plupart des gens refusent de voir plus loin. Il ne s’agit pas que de ça, d’ailleurs. La plupart des gens qui comptent réellement en politique : les faiseurs de tendance, les riches, les marchands d’opinion, les politicards et les arrivistes -- qui font fonctionner le système -- sont payés pour ne pas regarder ce qui se passe de l’autre côté de l’écran. REPORTAGE CHOC 2015 Le MONDE SOUS SURVEILLANCE / https://www.youtube.com/watch?v=qes1DPS4j3I 
 
 
REVOLUTIONPERMANENTE.FR
 

L’empilement des lois antiterroristes selon le Monde Diplomatique 
Depuis 1986, le Parlement français n’a cessé de renforcer l’arsenal judiciaire contre le « terrorisme ». Plusieurs mesures rognant les libertés publiques et annoncées comme provisoires ont été par la suite entérinées définitivement. Les lois d'urgence décrété par le gouvernement français sous couvert de lutte contre le terrorisme autorise le retour au contrôle aux frontière, le contrôle de tout opposant sous le dossier S allant de S12 à S16 selon le degrés de " dangerosité ( mais il rassemble aussi les hooligans ou tout mouvement jugé comme " dangereux". Les facilités accélérées pour contrôler tout individu peu tomber a point nommer alors que va débuter deux grands sommets ( la Cop 21 et le G20). Cela risque d'augmenter la répression contre tout militants alter - internationaliste, alors que la loi de non rassemblement peu être évoqué. 

De 9 septembre 1986. Première loi ayant pour objet spécifique la« lutte contre le terrorisme ». Définition des infractions « en relation avec une entreprise individuelle ou collective ayant pour but de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur ».Les poursuites relèvent de la compétence de magistrats de Paris. Au 13 novembre 2014. Mise en place d’une interdiction administrative de sortie du territoire. Renforcement de la répression de l’apologie du terrorisme. Possibilité de blocage des sites Internet et de recherche de données dans des serveurs situés à l’étranger. Pénalisation des actes préparatoires., nous avons connu 15 empilement de lois sécuritaire pour un résultat plus que médiocre ( enfin cela dépent du quel coté l'on se place). 

 
 
 A lire : L'empilement des lois antiterroristes - Le Monde diplomatique : Infrarouge, vous êtes en Garde a Vue! - France 2 : Jeudi 28 juillet 2016 de 20:30 à 21:30 sur La Chaîne parlementaire Voir dans la grille

 

 

Infrarouge, vous êtes en Garde a Vue!Créé le jeudi 28 juillet 2016 , Guerre-terrorisme-guerre-terrorisme... Sortir de l'engrenage ALTERNATIVELIBERTAIRE.ORG

Notre dossier

Foursquare : ma liberté contre une ristourne ? par Giuseppe Pierri

Lois européennes sur la vie privée : entre protection et exploitation par Emmanuel Haddad, Federico Iarlori, Katharina Kloss

Facebook, twitter , linkedIn : de l'utilité des réseaux sociaux par Carla En France, trois employés s'en donnent à cœur joie contre leur hiérarchie sur leur mur facebook. Peu après, ils sont licenciés. Entre ces deux évènements, un connecteur logique, le « cafardeur » qui était pourtant leur « ami » sur facebook. Les balances... Sans eux, pas de bon scénario...

 

 

Pour finir une citation de Flores Magon le 1 août, 12:02 · 

 

Que celui qui n'a pas craint d'avancer une vérité scandaleuse ne craigne pas de la soutenir ; s'il a pu la concevoir, il saura la défendre.
Car toute semence contient le germe de son développement. C'est le fond qui manque le moins ; c'est le travail et la confiance en soi qui manquent le plus.

.......................................
Si vous me dites que tous sont esclaves, je vous répondrai que tous désirent la liberté ; 
— que tous sont déshérités, je vous répondrai que tous sont intéressés à la venue de la justice ; — 
si vous me dites qu’ils nient tout ce qui existe, je vous répondrai qu’ils sont sur le point d’affirmer tout ce qui existera.

Ernest CoeurderoyGasLand

 

Ce cas démontre que la théorie des six degrés de séparation (« Six Degrees of Separation ») développée par Stanley Milgram en 1967

Fuites de Wikileaks : portraits peu flatteurs des Européens selon Washington par Argemino Barro

Facebook, polars, RDA : les «balances» sont partout par Emmanuel Haddad

Allemagne: un ministre veut que Facebook soit considéré comme un média

PDF]Cette "loi et explication de la LVP", la loi vie privée, est le ... - Larcier

A lire sur mon blog :

REFLEXIONS SUR LA DEMOCRATIE - Les receleurs en politique  - De la liberté, de la révolte - Erdogan face au mur du silence  - La Grèce, (sombre) Pythie...  - Le "printemps turc"  - Les chefs  - Une nouvelle dictature... - Le bout de la logique ( suite) - Comment meurent les bateaux - Thatcher & Cie en 2011 : - NOS VIES DISCOUNT  - Ni gauche ni droite - Modèle Japonais généralisé - Le 28 mai 1871 - La bourgeoisie telle qu’en... - La dette ou la vie ! - Les pauvres n’ont pas de...

Pour info :

 
- ci-dessous le récapitulatif par la Coalition Climat 21
- CHAINE HUMAINE à Paris le dimanche 29 novembre confirmée - toutes les modalités sur le site d'Attac : https://france.attac.org/agenda/article/dimanche-29-novem...
- Pour vous inscrire sur Facebook : https://www.facebook.com/events/1525119174473260/

Le blog de Maxime Combe : "Paris2015 : Changer le système, pas le climat ! (en accès libre)


LIRE AUSSI :

» Jean-Marc Rouillan condamné à huit mois de prison pour apologie du terrorisme

» Terrorisme: «La diffusion d'une image violente ou choquante n'est pas forcément une apologie»

Pétition à signer : Laissons les fossiles dans le sol pour en finir avec les crimes climatiques

 PDF]Les lois scélérates de 1893-1894 / par Francis de Pressensé ... - GallicaLes marchands de peur. La... , 60 millions de Français désormais fichés dans une même base de données WWW.EUROP1.FR|DE EUROPE 1 http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k836767.pdf

 

 COMPTE RENDU Turquie : assassinat du bâtonnier de Diyarbakir, figure de la cause kurde : Tahir Elçi a été mortellement touché à la tête, samedi, alors qu’il s’apprêtait à faire une déclaration sur les destructions survenues dans le quartier historique de la ville.

Sécurité élevée pour la COP21 - Hensozu

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Recensement des joies (ou pas) de l'état d'urgence en France (wiki)État urgence/Recensement — La Quadrature du Net Cette page contient des liens, des situations et des récits comportant de l'islamophobie et faisant état de violences policières. WIKI.LAQUADRATURE.NET

 
 
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