19.10.2011
La zone euro- peuples ne seront pas sauvée
Ce Les plus belles planques de la République : Montrer que ce n'est pas quelques virus, mais un système généralisé de corruption : A voir d'urgence ce soir lol : La raison d'Etat, documentaire , enquête de Patrick Benquet sur la francafrique en 2 partie
Les Bourses rattrapées par les craintes sur l’Europe et la croissance
La décision de Moody’s d’évaluer d’ici trois mois la perspective de la note française a ravivé la peur d’une extension de la crise en Europe. Les valeurs bancaires flanchent. Des indicateurs décevants en Chine et en Allemagne pèsent aussi sur les échanges Lire la suite , France : le coût incertain d'une dégradation, Pourquoi la France ne doit pas perdre son triple A L'agence Moody's n'est plus sûre que la dette de la France mérite encore la meilleure note possible. Une dégradation pourrait intervenir dans les six prochains mois. Les conséquences pour la France et la zone euro seraient dramatiques
NB :Plan pour la Grèce : un gros sparadrap qui ne changera rien | Eco89
Trois semaines...
C'est le temps que se donne Angela Merkel et Nicolas Sarkozy pour régler les problèmes de la zone euro.
On reconnaît bien là notre hyperactif-président, qui illustre une nouvelle fois l'incompétence chronique de la classe politique à traiter les problèmes de fond. Malgré les beaux discours, rien n'est réglé. Pire la situation se dégrade, tout comme les notes des établissements bancaires espagnoles, grecs et portugais.
Vous pensiez que le virus appelé capitalisme vous avez fait touché le fond?Moi non.
◊ Un château de cartes prêt à s'effondrer
pph
Pour agrandir le schéma, cliquez dessus
Extrait du New York Times, ce petit schéma vous montre à lui seul l'étendu du problème.
- Constat n°1 : la Grèce ne représente pas grand-chose par rapport aux créances des autres pays.
- Constat n°2 : la France n'a pas chômé sur le terrain des obligations pendant ces dix dernières années !
L'Espagne est le plus gros créancier de son voisin portugais avec près de 30% de la dette détenue. La France et l'Allemagne ne sont pas en reste avec 15% chacun, soit tout de même 45 à 47 milliards de dollars.
Là où les choses se compliquent, c'est quand on regarde les créanciers de l'Espagne. Là aussi, le couple Franco-Allemand se distingue avec 458 milliards de dettes (oui, vous avez bien lu) soit 40% de la dette espagnole globale. Pour comparaison, l'exposition de la France à la dette grecque est de "seulement" 75 milliards. L'Espagne et le Portugal ont été dégradés, ce qui signifie que leurs prêteurs (nous) sont aussi impactés.
Mais là où la France arrive en tête, c'est avec nos amis Italiens dont nous détenons plus de 500 milliards de dettes soit près de 20% de la dette globale !
Ce château de cartes est désormais prêt à s'effondreralors que les agences de notations dégradent chaque jour de nouvelles institutions et soufflent sur cet équilibre fragile.
Les raisons d'une récession annoncée - ZONE EURO - FRANCE 24
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Dernières vacances avant la récession - LeMonde.fr
Compte-rendu de l'Assemblée Populaire du 15 octobre 2011, Indignés : Les Russes aussi sont concernés
Démondialisation : une conséquence, la santé, Démondialisation, PARIS, SAMEDI 15 OCTOBRE, JOURNÉE INTERNATIONALE DES INDIGNÉS, Communiqué : G20 à Cannes : business as usual ou alternative globale ? (avec vidéo)
01:27 Publié dans Economie, poitique, sciété | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : la crise, institutions, dégradation de la notre, france, agence moody(s, zone euro- peuples, pas sauvée
15.10.2011
La zone euro... Le système ne sera pas sauvée...
Chers ami-e-s lecteurs/lectrices
Après un retour de quelques espoirs, l'Europe se heurte à nouveau à une énorme déconvenue avec le refus par la Slovaquie, étant tout à fait périphérique pourtant, de participer au sauvetage de la Grèce. Cela montre encore une fois qu'il n'y aura à terme que deux alternatives possibles : soit arrêter cette construction européenne et des lendemain plus dure, soit aller vers un une nationalisation des banques dans un premier temps, mais durable et définiif avec une refonte de la structure
Dans un deuxième temps, la communaison des banques ( ou tout les acteurs sociaux, écologiques et économique aurait un sen. Créer une charte de non spéculation comme le fait les banques solidaires, et les généraliser a toutes les banques.
Cela revient a dire la deprivatisation de la finance. Nous avons manqué le coche en 2007- 2008, ne le ratons pas en 2011-201, car les nationalisations n'ont été que parnon contraignante et courte dans le temps pour les banques cliquez ici
Le constat est sans appel, nous n’avons pas le choix sauf a vouloir reporter le problème en l’amplifiant
Trois semaines...
C'est le temps que se donne Angela Merkel et Nicolas Sarkozy pour régler les problèmes de la zone euro.
On reconnaît bien là notre hyperactif-président, qui illustre une nouvelle fois l'incompétence chronique de la classe politique à traiter les problèmes de fond. Malgré les beaux discours, rien n'est réglé. Pire la situation se dégrade, tout comme les notes des établissements bancaires espagnoles, grecs et portugais.
Vous pensez que les agences de notation exagèrent ? Moi non.
◊ Un château de cartes prêt à s'effondrer
Pour agrandir le schéma, cliquez dessus
Extrait du New York Times, ce petit schéma vous montre à lui seul l'étendu du problème.
- Constat n°1 : la Grèce ne représente pas grand-chose par rapport aux créances des autres pays.
- Constat n°2 : la France n'a pas chômé sur le terrain des obligations pendant ces dix dernières années !
L'Espagne est le plus gros créancier de son voisin portugais avec près de 30% de la dette détenue. La France et l'Allemagne ne sont pas en reste avec 15% chacun, soit tout de même 45 à 47 milliards de dollars.
Là où les choses se compliquent, c'est quand on regarde les créanciers de l'Espagne. Là aussi, le couple Franco-Allemand se distingue avec 458 milliards de dettes (oui, vous avez bien lu) soit 40% de la dette espagnole globale. Pour comparaison, l'exposition de la France à la dette grecque est de "seulement" 75 milliards. L'Espagne et le Portugal ont été dégradés, ce qui signifie que leurs prêteurs (nous) sont aussi impactés.
Mais là où la France arrive en tête, c'est avec nos amis Italiens dont nous détenons plus de 500 milliards de dettes soit près de 20% de la dette globale !
Ce château de cartes est désormais prêt à s'effondrer alors que les agences de notations dégradent chaque jour de nouvelles institutions et soufflent sur cet équilibre fragile.
◊ L'espoir de la micro-économie
Le poids de la macro-économie ces dernières semaines a poussé les marchés dans la turpitude. Un espoir pourrait résider toutefois dans la micro-économie, avec des résultats trimestriels qui ont débutés ce mardi aux Etats-Unis. Mais le pari semble cette fois beaucoup plus difficile car le géant ALCOA (US0138171014 - AA) a déçu les investisseurs.
Au-delà des résultats, ce seront surtout les prévisions et anticipations que les dirigeants seront capables de faire qui pourraient aider les marchés à résister. Or là aussi, cela parait très compromis avec des entreprises qui écoulent leur stocks, freinent les commandes et naviguent désormais à vue. D'ailleurs les perspectives de croissance sont revues à la baisse chaque jour en zone euro et la récession paraît désormais inévitable pour 2012.
◊ L'euro va baisser
Dans ce contexte de tensions économiques et politiques, l'euro est clairement le moins bien armé pour résister.
16:42 Publié dans Finance,Economie, société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise, institutions, la zone euro., le système, ne sera pas sauvée...










