Avertir le modérateur

17/02/2018

In the grip of law

n

Irak : confessions intimes de djihadistes avant exécution

Chaque émission diffuse des images des crimes attribués à celui qui va être interrogé, menotté et vêtu d'une tunique orange ou jaune. Chaque émission diffuse des images des crimes attribués à celui qui va être interrogé, menotté et vêtu d'une tunique orange ou jaune. © Capture d'écran d'un reportage de France 24

Dans les griffes de la justice (In the Grip of Justice), l'une des émissions les plus populaires de la télévision irakienne, commence par des images atroces. La chaîne France 24 a pu suivre le tournage d'un des numéros de ce show, où l'on montre des restes humains sur la banquette arrière d'une voiture après l'explosion d'une bombe dans une rue de Bagdad. A côté du véhicule, un homme mort est allongé sur le sol et un autre penché sur lui, anéanti par le chagrin.

L’émission se poursuit après ces images. L'équipe est toujours au même endroit mais le temps a passé. On assiste alors à une interview "confession" du djihadiste qui a commis l'attentat sur le lieu de son crime.

C'est le principe de cette émission, qui fête son 150e numéro :

Revenir  sur les lieux des attentats qui ont été commis en Irak ....avec le terroriste qui les a commis.

Ce programme est réalisé avec l'accord du gouvernement. D'ailleurs, les responsables d'In the Grip of Justice demandent au préalable l'autorisation des ministères de l'Intérieur, de la Justice et de la Sécurité nationale avant d'interviewer un djihadiste et de le conduire en combinaison jaune de prisonnier, menotté et sous très bonne escorte militaire et policière, sur les lieux de son crime.

ISIS Confronted by Victims in Iraqi Reality Show - YouTube

A deux doigts du lynchage

Sur place, entouré de très nombreux policiers et militaires, le djihadiste explique sur un ton neutre et d'une voix atone les détails de l'attentat. Peu à peu, une foule se masse – des témoins, des riverains, des victimes parfois de l'attentat en question… – et, rapidement, la tension monte. On est à deux doigts du lynchage. 

Après la confession, l'exécution

On revient ensuite sur le plateau pour une sorte d'interview-vérité. Le présentateur Ahmad Hassan, qui mène le show tous les vendredis à une heure de grande écoute, n'a pas d'états d'âme, même s'il sait que la grande majorité des hommes qu'il a en face de lui seront exécutés.

Certains de ceux que j'ai interrogés ont été, depuis, exécutés. C'est l'affaire de la Justice, pas la mienne.

Ahmad Hassan précise également que les hommes qui participent à son émission sont libres de le faire, et que ses interviews sont "conformes aux droits de l'homme". Il estime de toute façon, face aux critiques des associations de défense des droits de l'homme, "qu'il vaut mieux s’intéresser aux droits des victimes qu'à ceux des terroristes". 

 

28/12/2017

Comment Daech va se transformer

n

 n
 
 

Terrorisme islamiste, quelle victoire ? -Géopolitis

 Il y a quatre ans, l'État islamique d'Iraq et le groupe du Levant (EIIL ISIL) ont lancé une série d'avancées fulgurantes en Irak et en Syrie, profitant de l'instabilité régionale pour réaliser des gains territoriaux rapides

VIDÉO - Près de deux ans après les attaques du 13 novembre, «nous avons gagné» a assuré le chef de l'État, en visite sur la base militaire française d'Abu Dhabi. Il a reconnu que les «foyers terroristes» restaient «nombreux dans la zone».

 Depuis lors, il y a eu des centaines de batailles, des tueries horribles et une campagne d'attaques aériennes dirigée par les États-Unis. Aujourd'hui, l'EIIL est un groupe en déclin, chassé de ses bastions urbains alors que les forces locales et internationales revendiquent un territoire clé.

L’intégration des milices, un défi pour l’Etat irakien 1

Si l'islamisme radical est en passe de perdre son état, les foyers terroristes demeurent nombreux dans la zone.

Terrorisme islamiste, quelle victoire ? -Géopolitis

En Irak et en Syrie, le groupe Etat islamique a perdu près de 80% de son territoire, notamment les bastions de Mossoul et Raqqa. Mais à quel prix ? Les victoires proclamées contre le terrorisme vont-elles nourrir les djihads de demain ? Géopolitis, une émission de la Radio Télévision Suisse, dimanche 22 octobre 2017.​ Le site de Géopolitis : http://geopolitis.ch #géopolitis
 
L’intégration des milices, un défi pour l’Etat irakien

« Après le califat » (2|5). Alors que la fin des combats contre l’Etat islamique en Irak a été proclamée le 9 décembre, le premier ministre Haïder Al-Abadi souhaite réduire le nombre et l’influence des combattants chiites (140 000 hommes au total). La contribution des milices de la Mobilisation populaire à la lutte anti-EI a suscité autant de fierté que d’inquiétude dans le pays Le pouvoir centrale soucieux d’affirmer son autorité sur la MP, un groupement de milices . Sans la mobilisation de ces civils en 2014, les djihadistes auraient pu s’attaquer à la capitale et aux villes saintes chiites abandonnées par une armée en déroute leur porte-parole, Ahmed Al-Assadi. Mais cet héroïsme a été entaché par des accusations de pillages et d’exactions contre les populations sunnites.

Après le « califat » de l’EI en Irak et en Syrie, l’Iran, maître du jeu régional

« Après le califat » (3|5). La guerre engagée depuis juin 2014 contre l’organisation Etat islamique a permis à Téhéran d’étendre fortement leur influence en Syrie et en Irak. 

Après trois ans de combats contre l’EI dans ces deux pays, Soleimani avait l’honneur de proclamer la « victoire » finale contre les djihadistes, dans une lettre ouverte adressée au Guide suprême iranien, Ali Khamenei.

Quelques jours plus tôt, Javan, le quotidien des gardiens, avait publié une tribune résumant l’enjeu de cette bataille : « La libération d’Al-Boukamal signifie l’achèvement du corridor terrestre de la résistance, qui ouvrirait à Téhéran un accès terrestre à la mer Méditerranée et à Beyrouth : un fait notable dans l’histoire millénaire de l’Iran. » Entre les lignes du texte triomphal, pointait comme une nostalgie impériale…

Ce « corridor terrestre » relie trois capitales arabes sous emprise iranienne – Bagdad, Damas, Beyrouth –, selon un axe orienté vers la Méditerranée. C’est une zone d’influence plutôt qu’une véritable autoroute, comme certains critiques de Téhéran aiment pourtant le laisser croire. Il est d’ailleurs étonnant de lire ce terme aux accents coloniaux dans un journal iranien.

L’Etat islamique, menace pour le « croissant chiite »

ISIS The rise and fall of ISIL / A chronology of ISIL's quick territorial victories and defeats in Iraq and Syria.  | ISIS, Iraq, Syria's Civil War, Middle East, Interactive



 A lire « l'EIIL est à son apogée... en Irak »

Comment Daech va se transformer

 

VIDÉO - Si les derniers territoires en Syrie et en Irak sont sur le point d'être perdus, l'organisation terroriste a déjà prévu sa reconversion.


 

 
Comment Daech va se transformer - YouTube

Les forces militaires et alliées syriennes ont complètement repris la ville de Deir Az Zor de l'EIIL, le dernier bastion urbain du groupe armé dans ce pays déchiré par la guerre.

View image on Twitter
 

: The TV: The city of is completely purged from terrorists. What a great victory!! - Replies - 44 Retweets 1717 likes

Une coalition internationale menée par les Etats unis, pendant ce temps fournit un support / aide aérien à une alliance arabo-kurdes , the Syrian Democratic Forces (SDF), qui combat aussi   ISIL à et dans Deir Az Zor. 

A voir Multiple frontlines in fight against ISIL in Syria's Deir Az Zor - YouTube

Les forces irakiennes ont repris aujourd'hui un important poste-frontière reliant l'Irak à la Syrie, au coeur du territoire encore aux mains du groupe Etat islamique (EI) à cheval entre ces deux pays, a indiqué le Commandement conjoint des opérations (JOC).

«Il faut considérer que l'après-Daech a commencé». Ce sont les mots de Jean-Yves Le Drian, le 20 octobre dernier. Avant même la reprise intégrale des territoires en Syrie et en Irak, les parties prenantes du conflit dissertent sur la reconstruction à mener. Un air de Yalta.

Si Daech vit les dernières heures de son rêve territorial, le projet djihadiste hante toujours les têtes des combattants du Levant. Depuis plusieurs années, l'organisation a essaimé son idéologie aux quatre coins de la planète, se préparant ainsi à une mue à mesure que les villes et les puits de pétrole étaient repris par les armées adverses. Mardi, une attaque à Manhattan faisant 8 morts a été perpétrée par un homme se revendiquant de Daech, d'après des documents retrouvés dans son véhicule. De quoi montrer que l'organisation peut encore multiplier les frappes, même sans «état» pour les planifier.

Autour de la table cette semaine: le journaliste d'investigation Clément Fayol, co-auteur du livre «Un cartel nommé Daech» (First) ; Delphine Minoui, la correspondante du Figaro à Istanbul, et Georges Malbrunot, grand reporter au Figaro et spécialiste du Moyen-Orient.

MAPS Who controls what? Une carte de la guerre civile syrienne qui montre qui contrôle quoi après des années de combats.

L'EIIL a non seulement perdu des territoires en Syrie, also in Iraq,, où les Kurdes et les forces de sécurité irakiennes ont récemment repris le dernier bastion de l'ISIL, Mossoul.

Who controls what in Syria

en perdant des territoires non seulement en Irak, mais aussi en Syrie, comme le montre cette carte de la guerre civile syrienne - this map of the Syrian civil war shows.

Iraq war control map

READ MORE

What will happen to post-ISIL Raqqa? Al Jazeera's Hash

 What is left of ISIL in Iraq?

Selon l'observatoire  , ISIL  controle encore 40% de la province de  Deir Az Zor province, d'ou Daesch peut mener des attaques sur l'armée syrienne et les Forces Démocratique Syrienne ( FDS) alliance entre kurdes et arabes syrien soutenu par les Etats Unis. . Même si son "califat" autoproclamé sur l'Irak et la Syrie s'est effondré, l'organisation ultraradicale retranchée dans une zone désertique garde sa capacité à frapper par des attaques meurtrières. Le bilan élevé est dû au fait qu'"un nouveau convoi de déplacés était en train de rejoindre le rassemblement au moment de l'attaque", d'après Abdel Rahman les civils fuyaient les deux offensives contre l'EI dans cette province riche en pétrole et frontalière de l'Irak.

 NEWS/MIDDLE EAST Scores killed in ISIL car bomb attack in Deir Az Zor

L’attaque, toujours en cours, et qui a fait au moins quinze morts, a été revendiquée par l’organisation Etat islamique

COMPTE RENDU Yémen : double attentat meurtrier à Aden, sur fond de tensions croissantes dans la ville

Récap'.

Etat Islamique. Au moins quarante personnes ont été tuées et de nombreuses autres blessées dans plusieurs explosions ayant frappé un centre culturel chiite jeudi 28 décembre 2017 à Kaboul (Afghanistan), où les attentats se multiplient, a indiqué le ministère de l'Intérieur afghan. Cet attentat a été revendiqué par l'Etat islamique.

 

15 novembre 2017 Afghanistan, le prix de la vengeance 2012 -  NEWS / UNITED KINGDOM Ex-ISIL fighters returning to UK ‘a serious danger’by

 
 

The Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL, also known as ISIS) group is on the retreat in Syria and Iraq, where their two main bases were located. But what will happen to the thousands of foreigners, including some from the United Kingdom, who have travelled to fight or support its cause? The group has boasted of its involvement in attacks on British soil, as well as other European countries. So how should those who do return to the UK be treated?

Al Jazeera's Barnaby Phillips reports from London.

» LIRE AUSSI - En Irak, la métamorphose de Daech, » LIRE AUSSI - Comment Daech va se transformer

L’organisation terroriste islamiste a bel et bien perdu son assise territoriale en Syrie et en Irak. Mais il peut encore compter sur ses filiales à l’étranger.

Près de la moitié des posts publiés sur ce blog ont depuis été liés au défi jihadiste, directement ou indirectement. J’aurais naturellement préféré me saisir plus fréquemment d’autres sujets. Mais la persistance de cette menace et une actualité tragique en ont décidé autrement. Et, aujourd’hui, à l’heure où la coalition menée par les Etats-Unis proclame volontiers sa « victoire » contre Daech, force est de constater que les ressources de la terreur jihadiste restent considérables.

LE RETOUR A LA GUERILLA EN SYRIE ET EN IRAK

le contrôle totalitaire exercé pendant trois ou quatre années sur des millions de femmes et d’hommes dans ces régions a permis à Daech d’y implanter des réseaux en profondeur

Loin de trahir une organisation « démoralisée », ces évacuations ont permis à la hiérarchie de Daech de préserver un potentiel milicien désormais mobilisé dans une guérilla du type de celle menée par les jihadistes avant leur « territorialisation » de 2013-14. En outre, un groupe affilié à Daech reste solidement implanté au pied du Golan occupé par Israël, profitant de la polarisation croissante entre le Hezbollah et l’Etat hébreu.

LES FILIALES DE DAECH A L’OFFENSIVE

D’autres branches d’Al-Qaida ont prouvé récemment à la fois leur résilience et leur capacité offensive: la « province du Sinaï »,

La matrice syro-irakienne de Daech et ses différentes branches se doublent désormais de réseaux développés dans le monde entier, animés par une propagande jihadiste certes moins performante, mais toujours aussi porteuse de haine.  Leur passage à l’acte n’est pas forcément lié au « retour » de jihadistes ayant combattu dans la zone syro-irakienne. Il est revanche certain qu’ils profitent partout des tensions politiques ou communautaires: ainsi la Catalogne prise de fièvre indépendantiste a très gravement baissé la garde face à la terreur jihadiste.

N’oublions enfin jamais qu’une « victoire » avait déjà été annoncée avec emphase contre « l’Etat islamique en Irak » en 2011. La contre-insurrection habilement menée par les Etats-Unis à partir de 2007, avec soutien à des forces arabes et sunnites seules légitimes face aux jihadistes, paraissait alors couronnée de succès. Mais les politiques sectaires suivies par le gouvernement irakien et la contre-révolution déchaînée par le régime Assad avaient permis à Baghdadi de reprendre l’initiative, jusqu’à contrôler un territoire aussi étendu que la Jordanie. C’est avec 2011, et non 2014, qu’il faut comparer la « victoire  » actuelle. Les jihadistes étaient alors réduits à environ 700, ils sont aujourd’hui au moins dix fois plus nombreux entre la Syrie et l’Irak. Ils disposent de surcroît de filiales et de relais solides à l’étranger qui faisaient défaut à Baghdadi en 2011.

Surtout, surtout, les mêmes causes produiront implacablement les mêmes effets. En pire. Si la population arabe et sunnite, majoritaire en Syrie, minoritaire en Irak, se voit privée de tout pouvoir réel, voire soumise à de sanglants règlements de compte, les jihadistes apparaîtront tôt ou tard comme un recours. la « victoire totale » contre Daech à une « stabilisation dans la durée » de la Syrie et de l’Irak, ainsi qu’à une « solution politique inclusive et plurielle ». C’est en effet le seul moyen de conjurer enfin le cauchemar jihadiste. "la France soit une fois encore bien seule à prôner une telle solution".

Daech après la chute de son pseudo-califat POST DE BLOG

Je ne suis pas positif sur " l'après Daesch".... Je pense que comme pour Al Qaida après la perte de son sanctuaire en Afghanistan, Daesch a les même capacité de réminiscence, surtout que le contexte régional et international lui est toujours favorable... La victoire de Bachar El Assad, des milices chiites, de l'Iran et la Russie signifie de facto une marginalisation de la population sunnite qui est le vivié de l'Etat Islamique, comme la haine que se porte sunnite et chiite et la lutte pour le pouvoir et les ressources naturelles dans la région

Il suffit de voir la lutte qui ne dit pas son nom dans le Sahel pour voir que c'est une lutte sans fin

Accueil - terrorisme - Is it over for ISIL? - cnikos, Is it over for ISIL? - citoyenactif , Comment Daech va se transformer I- Indigné révolté

 A Lire aussi Bilan de la guerre "contre le terrorisme" 29/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme : " Donald Trump, le « candidat des djihadistes » ?Selon le Monde passé les manifestations d’« indignation » de façade, des figures djihadistes n’ont pas caché une certaine satisfaction sitôt le résultat de la présidentielle américaine connu. Terrorisme, raison d'EtatAfghanistan, le prix de la vengeance

 France Etat d'urgence, vu de l'intérieur Créé le mercredi 01 novembre 2017

n Chute de Rakka : « Un “califat” s’effondre, un nouveau Moyen-Orient émerge »
ISISIraqSyria's Civil WarMiddle EastInteractive, « La guerre de l’ombre au Sahara »

« AU SAHEL, NOTRE POLITIQUE D’AIDE AU DÉVELOPPEMENT S’EST COMPLÈTEMENT FOURVOYÉE » 

Daech, naissance d'un Etat terroriste – – Titre du Site , -Les guerres cachées contre Daech - syd-viciousPour que leurs mémoires vivent dans nos luttes... - Indigné révolté

La LibyeL’Ouzbékistan, foyer de radicalisme"Ashbal - Les lionceaux du califatSomalieLes guerres cachées contre DaechLa stratégie de la mouche ?Libye

25/10/2017

Children of the Caliphate

n

 

L’image contient peut-être : une personne ou plus et texte
 
 
Pour grossir les rangs de ses combattants, l'organisation terroriste Etat islamique (EI) a mis en place tout un système destiné à former des enfants-soldats...
 
Ces encombrantes épouses de djihadistes étrangers emprisonnées en Irak Plus de 1300 femmes et enfants, dont six Français, sont actuellement détenus par les autorités irakiennes après la déroute de l'État islamique. Leur sort est source de négociations.

 

L'islam en conflit (1 sur 2) - Le dessous des cartes - 24.01.2015 (Arte)  (2 sur 2) - Le dessous des cartes - 31.01.2015 (Arte)

Le film : "Ashbal - Les lionceaux du califat"

 Molenbeek, génération radicale ? - mardi, 27 juin, 2017 - 22:55

Pays : Monde

Tags : Daech, terrorisme

 

ÉTAT ISLAMIQUE - L'EI vient de diffuser une vidéo de propagande mettant en scène un camp d'entraînement jihadiste pour enfants : "les lionceaux du califat" dans la région de Ninive en Irak. Quels sont les messages qui se cachent derrière cette vidéo ? Explications avec notre journaliste Wassim Nasr.
 
Les enfants de DAECH - DOCUMENTAIRE

n Depuis l'instauration du califat islamique en Irak et en Syrie, Daech mène une politique d'embrigadement des enfants, appelés à former une nouvelle génération de djihadistes. Même en dehors des terrains de guerre, Daech pousse des enfants au meurtre.
 
Les enfants de Daech Documentaire



 
LES ENFANTS SOLDATS EN SYRIE REPORTAGE 

(1) Citons par exemple Ashbal : les lionceaux du califat, de Thomas Dandois et François-Xavier Trégan, diffusé en juin 2017 sur Arte, et le reportage réalisé par Sofia Amara pour Envoyé spécial, en mai 2017.


 
Ashbal - Les lionceaux du califat
 

Cette Anglaise considérée comme une recruteuse de l'État islamique avait annoncé des attaques terroristes à Londres l'an dernier. Son fils de 12 ans pourrait avoir été tué avec elle. En 2013, Sally Jones quitte l'Angleterre - avec son fils - pour la Syrie afin de rejoindre l'Anglais Junaid Hussain, à la tête du «CyberCalifat». Il sera tué dans un raid de la coalition internationale en 2015, ce qui vaudra à Jones le surnom de «White widow», «veuve blanche». En Syrie, le couple est accusé d'avoir radicalisé de nombreux Britanniques afin de commanditer un attentat en Angleterre depuis la Syrie.

 

 Ashbal - Les lionceaux du califat - vidéo Dailymotion

 

nISIS' children: soldiers trained to kill and die

Arte Thema - Daech : entretien avec Francois Xavier Tregan

▶ Les guerres cachees contre Daech http://ow.ly/c0xz30d0j9p ▶ Ashbal : les lionceaux du califat http://ow.ly/DvS330d0jb9 ▶ Molenbeek, generation radicale ? 1/2 http://ow.ly/dqVh30d0jbR 2/2 http://ow.ly/TBqC30d0jcL 

La djihadiste britannique Sally Jones serait morte dans un raid en Syrie

 Ashbal - Les lionceaux du califat - vidéo Dailymotion

 

 

ISIS' children: soldiers trained to kill and die

Ashbal - Les lionceaux du califat - vidéo Dailymotion n  
Réalisé par Dorothée LépineSeamus Halley
Fiche programme

Dès 4 ans, et jusqu'à 16 ans, ceux que ses membres appellent "ashbal" ou "lionceaux du califat" s'entraînent dans des camps spéciaux où, soumis à une propagande intense et confrontés à des exécutions, ils apprennent le maniement des armes. Témoignages.

Au cours de la guerre de Syrie, tous les groupes armés ont recruté massivement des enfants-soldats, enrôlés de gré ou de force. Mais pour l'organisation de l'État islamique, il s'agit d'une politique planifiée et mise en œuvre à grande échelle dans les territoires conquis. Dès 4 ans, et jusqu'à 16 ans, ceux que ses membres appellent Ashbal ou "lionceaux du Califat" s'entraînent dans des camps spéciaux où, soumis à une propagande intense et confrontés à des exécutions, ils apprennent le maniement des armes avant de partir au combat. Thomas Dandois et Francois-Xavier Tregan (Daech, paroles de déserteurs) ont retrouvé en Turquie et en Grèce certains de ces enfants perdus, livrés à eux-mêmes après s'être enfuis. En écho à leur désarroi, des adultes (un combattant de l'Armée syrienne libre, un déserteur de Daech, deux enseignants, dont l'un a été enrôlé par le groupe terroriste, un jeune réfugié impuissant devant l'endoctrinement de ses deux petits frères) racontent comment une génération d'enfants endoctrinés baigne nuit et jour, depuis quatre ans, dans le culte de l'ultraviolence et la haine du "mécréant". Presque personne ne témoigne à visage découvert.

Pourquoi le groupe État islamique utilise les enfants dans sa propagande ? Explications

"Le cœur est mort"

À Athènes, Kasswara, 16 ans, hanté par deux années passées en tant qu'"agent secret" volontaire, à dénoncer, voire à égorger les "ennemis" de l'organisation, semble seul face à ses remords et à son traumatisme. Ayant déserté après avoir été violé par un émir de Daech qu'il n'a pas osé dénoncer, il se souvient : "Je n'avais de pitié pour personne. Le cœur est mort, il est devenu noir, comme on dit." À Sanliufra, en Turquie, Moussa et Youssef, deux frères de 12 et 9 ans, dessinent plus qu'ils ne décrivent ce qu'ils ont vécu. Quant à Mohammed, 15 ans, choisi comme "chanteur" pour la beauté de sa voix, il semble regretter de n'avoir pu combattre. Des récits exceptionnels, qui lèvent le voile sur la fabrique de petits tueurs mise sur pied par Daech. Que deviendront-ils ?

Lion Cubs of ISIL: Children of the Caliphate

Teenagers and young boys as well as their relatives and guardians give testimonies of life and death under ISIL.

ISIS, Syria's Civil War, Middle East, Syrian Refugees

 
 

 

Ils sont appelés "ashbal" - les lionceaux du "califat".

«Nous étions le groupe des« nettoyeurs », explique Kasswara *, un garçon de 16 ans de Raqqa. "Le nettoyage signifie trancher la gorge de ceux qui appartiennent à l'autre camp et se cachent."

Kasswara a rejoint ISIL quand il avait 14 ans. Il vit maintenant en Grèce après avoir fui le groupe.

"Un gars de ma région a été décapité par [ISIL] à cause de moi, les gens ont eu les mains coupées à cause de moi", dit-il.

Les garçons, les adolescents et les hommes qui ont fui les villes contrôlées par l'EIIL en Syria donnent un compte rendu détaillé de la vie des enfants de l'État islamique d'Iraq et du groupe du Levant, également connu sous le nom de Daesh.

Les garçons se souviennent de leurs expériences à l'école, dans la rue, à la maison et dans les camps d'entraînement militaires de l'EIIL. Les témoignages sont enregistrés dans des lieux secrets en Turquie, en Grèce et en Allemagne.

A guy from my area was decapitated by [ISIL] because of me. People had their hands chopped off because of me.

Kasswara, former ISIL intelligence officer, 16

Les enseignants des régions tenues par l'EIIL ont dû modifier complètement leur programme pour l'adapter à l'ordre du jour de l'État islamique d'Iraq et du Levant.

«Pour leur apprendre à compter, ils ont utilisé des photos de bombes, de pistolets et de balles», explique Abou Fourat *, un ancien professeur basé à Deir Az Zor et qui vit actuellement en Turquie.

Des proches, dont un combattant de l'Armée syrienne libre, décrivent leurs expériences et leurs préoccupations pour les membres de leur famille restés en Syrie.

Tous essaient de se réconcilier avec leurs expériences lorsqu'ils se souviennent de ce qu'ils ont vu et de ce qu'ils ont vécu sous la houlette de l'EIIL.

*Names in this film were changed to protect the identity of the interviewees

 

Kasswara, 16, is a former ISIL intelligence officer. He fled the armed group after being sexually abused by a high-placed person in the organisation [Screengrab/Al Jazeera]
 

 
LES ENFANTS SOLDATS EN SYRIE REPORTAGE  2017 [+18]
 

Le monde en face - Les enfants de Daech

 

Source: Al Jazeera

Les enfants perdus du califat - vidéo Dailymotion

Image aljazeera.com NEWS/SYRIA'S CIVIL WAR : 5,600 'have returned home' from ISIL-held areas

 

 Images correspondant à les lionceaux du califat

 Le film : "Ashbal - Les lionceaux du califat" | ARTE Info

The State , Ashbal - Les lionceaux du califat Créé le mercredi 25 octobre 2017 

Le Nom De La Rose: MAKING OF, La controverse de valladolidLes enfants soldats, ENFANTS SOLDATS HIER, MERCENAIRES AUJOURD'HUI 

Documentaire Les enfants soldats de la deuxième guerre mondiale Fr 2013 Guerre

A lire aussi The StateCentrafriqueChildren of the CaliphateLa Libye"Ashbal - Les lionceaux du califat

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu