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19.05.2012

Le pacte budgétaire

 

Bonjour à toutes et à tous!

L’oligarchie des incapables - Sophie Coignard par rikiai

Nous sommes dans une planète finie, et le système capitaliste a besoin de ressource infinie (Augmenter perpétuellement le PIB, le CA des multinationales, …. Cela amène a joué constamment sur la concurrence entre les peuples (travailleurs, masse ayant comme seul force leur bras). Et connaissant Baisse tendancielle du taux... Marx (Le Capital - travail :, Baisse tendancielle du taux de profit :. (…) . À terme donc, le capitalisme croule sous le poids de ses contradictions, c'est l'état de crise permanent, qui ne peut être évité que temporairement par l'expansion économique à des marchés vierges, ou par l'emballement de la croissance technologique. :, l, (… ) dans l'ouvrage Les Théories de la plus-value ( cf L'économie au service des profits ou des besoins? )  continue a résonner a mes oreilles, surtout après les dernières nouvelles que j’ai pu lire Crise financière et compétitivité dans les pays d'Asie :

 

La perte de compétitivité de ces pays, la détérioration de leurs débouchés extérieurs, le surinvestissement dans des secteurs peu rentables (l'immobilier)et l'endettement de leurs agents intérieurs auprès des banques étrangères sanscouverture du risque de change (pour contourner des taux d'intérêt locaux trop

élevés) expliquent, au moins autant que l'appréciation du dollar, la crise qui,avec une ampleur variable, se manifeste dans presque toute la région.

Hollande, vrai changement?
Tu peux voter, pétitionner, débattre à la télé, ou gamberger sans te bouger, mais...C’est dans la rue qu'çà s'passe – compagnie jolie môme

«
Si les états, c est la même chose,
après c est la politique ils mènent qui diffère
ne pas confondre état et gouvernement
^^ »

le pacte budgétaire,plan de "sauvetage",l’oligarchie des incapables,baisse tendancielle du taux de profit,karl marx,keynesJ'ai vu qu'Hollande avait gagné les élections. Les mesures d'austérité seront donc prises par la gauche

 François Hollande dans la cour des grands : Consultez en ligne, Téléchargez en PDF(Réservé aux abonnés),

Téléchargez en PDF(Réservé aux abonnés) :

 

le pacte budgétaire,plan de "sauvetage",l’oligarchie des incapables,baisse tendancielle du taux de profit,karl marx,keynes

• Chaos politique en Grèce, crise de l’euro, intervention en Afghanistan… des dossiers brûlants attendent le nouveau président.
• Encore mal connu hors de France, il aura l’occasion de se frotter aux grands de ce monde lors des prochains sommets du G8, de l’Otan et du G20, prévus pour avant l’été.
• Il devra y faire oublier Nicolas Sarkozy, apprécié à l’étranger pour son esprit d’initiative.

 

-          La divergence franco-allemande

-          Les 3 scénarios possibles

 « Avec l'arrivée d'une nouvelle équipe dirigeante en France, les divergences franco-allemandes qui pouvaient être latentes ici ou là vont ressortir au grand jour. Ainsi, nous risquons fort de faire face à une aggravation de la crise des dettes souveraines dans la zone euro, le nouvel épisode grec de vide politique post-électoral ne faisant que dégrader un climat psychologique déjà détestable... »

Dans une série de lectures synthétisées, je vais donc vous proposer d'analyser ces divergences « profondes » autour de trois sujets afin d'estimer leurs conséquences prévisibles sur l'évolution d'un certain nombre d’impact économiques et sociaux. Aujourd'hui : la divergence quant au pacte budgétaire.

Deux positions opposées

La chancelière allemande fait de la rigueur budgétaire en Europe un axe incontournable de sa politique économique rappelant que la croissance économique doit être assise sur une croissance appuyée par des réformes structurelles plutôt que sur des dettes.

Le président élu français, François Hollande, sera certes accueilli "à bras ouverts" lors de sa première visite en Allemagne, qui a eu lieu hier soir, avait dit Mme Merkel lors d'une conférence de presse. Elle a ajouté : "Nous travaillerons bien et de façon intensive ensemble". Pour l'Allemagne, cela revient à se montrer inflexible sur le pacte budgétaire européen que le nouveau président français veut amender en lui intégrant un volet croissance (« entendez par là croissance keynésienne par la demande contrairement une croissance par l'offre et les réformes structurelles  » qui ont échoués).

Et Angela Merkel d'ajouter : "Il n'est pas possible de tout renégocier après chaque élection car dans ces conditions l'Europe ne fonctionne plus".

« On sait que les marchés ont besoin de croissance économique pour que les actifs dits risqués performent ; mais qu'ils ont aussi besoin d'une gestion rigoureuse des deniers publics pour que les actifs assis sur la solvabilité des émetteurs soient assurés. » Il leur faut donc :

  • privilégier les « bonnes dépenses publiques » – à savoir celles qui sont rentables et favorisent la croissance ;
  • favoriser les bons impôts (d'un point de vue macroéconomique s'entend) – à savoir ceux qui favorisent l'investissement en capital-risque et ceux qui n'alourdissent pas le coût du travail en détaxant par exemple les facteurs de production susceptibles d'être délocalisés.

Examinons donc les conséquences de ces différences "culturelles" franco-allemandes sur les marchés financiers. Trois scénarios lus.

Dans le premier scénario qui portait sur le maintien de politiques budgétaires rigoureuses, mais « adoucies » par différents leviers, notamment monétaires au secours de la croissance. Ce scénario est estimé par des économistes avoir le plus de chance de se réaliser (60%

Dans le deuxième scénario, qui n'est donc pas celui que je privilégie, mais qui consiste en un changement de cap économique de l'Allemagne: un changement de cap économique de l'Allemagne ( 20%).

Et enfin dans le troisième scénario, je vous parlerai du troisième et dernier scénario possible : les attaques spéculatives sur les dettes souveraines, entraînant la sortie de l'Allemagne... ( 2O%)

SCENARIO 1 : le maintien de la rigueur budgétaire   et des politiques monétaires et de change « au secours de la croissance »

Hollande est déjà entrain de revoir ces promesses ( et programme) : Déjà, il n'est plus question de création de postes ex-nihilo mais de redéploiements à effectifs constants dans la fonction publique, au nom de l’excuse que la situation de son prédécesseur est trop lourde. Vendredi, Hollande en en relativisé le coût (500 millions d'euros par an sur cinq ans soit 2,5 milliards d'euros au total) en le rapportant aux «75 milliards d'euros d'exonération fiscale accordés aux plus riches». «Je veux préparer l'avenir», a-t-il redit

 On peut imaginer un deal franco-allemand intégrant la BCE qui maintiendrait des politiques budgétaires rigoureuses. Avec cependant de légères inflexions sur le degré de rigueur imposée en adaptant celle-ci à l'état des finances publiques nationales et à la soutenabilité de cette rigueur par les économies concernées.

Les adaptations de la politique de rigueur

Cela donnerait donc :

  • mise en place d'une politique budgétaire modérément restrictive pour « les pays vertueux » (répondant au dogme néolibérale)  que sont l'Allemagne, les Pays-Bas et la Finlande ;
  • mise en place d'une politique budgétaire très restrictive pour des pays tels que la France, l'Espagne et l'Italie "condamnés" à rester dans la zone euro ;
  • enfin, traitement particulier pour la Grèce (….)  ;
  • sur le change, ce QE à l'européenne affaiblira l'euro fortement avec chute de l'euro/dollar dans une zone 1,10/1,15?

Les trois leviers pour compenser cette rigueur – et leurs conséquences

Afin de compenser une politique budgétaire globalement très restrictive à l'échelle globale de la zone, on peut imaginer que deux leviers seront largement utilisés :

1) une "dévaluation" implicite de l'euro contre les autres grandes devises ((….)  : « L'appréciation du yen, favorisée par le maintien d'une forte aversion au risque sur les marchés financiers, et l'appréciation du dollar, favorisée par l'absence probable de futurs assouplissements quantitatifs et par la diminution des déficits de la balance de paiements courants, viendront appuyer ces scénarios de dévaluation de l'euro ».

2) Toujours dans le souci de compenser le caractère extrêmement restrictif des politiques budgétaires, la BCE garantira plus ou moins explicitement le maintien d'une politique monétaire accommodante (…) .

3)En enfin, avec ce scénario, une remontée des taux obligataires des emprunts d'Etat de la zone euro et ce,malgré une politique budgétaire rigoureuse et le maintien de taux courts très bas (je finalise d'ailleurs une série d'articles sur le krach obligataire qui nous attend d'ici la fin 2013) :

Evaluation de  la probabilité que ce scénario politique et économique se réalise à 60%.

Demain, nous envisagerons le deuxième scénario possible : un changement de cap économique de l'Allemagne:

SCENARIO 2 : changement de cap économique de l'Allemagne

De l'inflation, de la stimulation salariale et budgétaire ? Pas très allemand... mais pas si irrationnel que cela d'un point de vue économique.

Position vis-à-vis de l'inflation

L'Allemagne serait-elle prête à tolérer un peu plus d'inflation comme certaines rumeurs l'évoquaient la semaine dernière ? Elle disait pouvoir accepter une inflation intérieure de 3%. Cela voudrait dire que l'Allemagne accepte que son inflation nationale soit ponctuellement supérieure à la moyenne européenne – ou plutôt, que de nombreux pays aient une inflation en dessous de cette moyenne.

Cela ne serait officiellement pas en contradiction avec le mandat de la BCE qui a un objectif d'inflation à 2% dans la zone euro prise globalement. Cette vision des choses reviendrait à créer, dans un système de monnaie unique, une dose d'appréciation réelle du change en Allemagne et de dépréciation réelle pour des pays de la zone en déficit de compétitivité.

En tout cas, le président de la Banque centrale allemande Jens Weidmann a démenti formellement que son institution puisse tolérer un peu plus d'inflation pour contribuer à améliorer la situation de la zone euro. Il a affirmé "c'est un chemin dangereux, nous ne devrions pas répéter les erreurs des années 1970. L'inflation est socialement injuste, (et) ne permet pas de sortir de la crise». Voilà qui est dit pour ce qui est des institutions officielles.

Position vis-à-vis des salaires

Si la Bundesbank n'est pas prête à tolérer plus d'inflation en Allemagne pour créer un mécanisme d'ajustement réel du change, l'économie allemande sera-t-elle pour sa part prête à provoquer ce réajustement par des hausses de salaires généralisées ? « Dans bon nombre de pays occidentaux, l'excès d'épargne des entreprises correspond à des taux d'autofinancement supérieurs à 100%. Ceci signifie que leurs profits dépassent leurs besoins d'investissement ».

On sait que l'Allemagne jouit d'une situation de « vrai modèle » sur ce sujet. Les excédents d'épargne des entreprises (donc les profits non encore utilisés) n'ont pas la destination que l'on connaît au Japon (accumulation d'actifs financiers improductifs) ou aux Etats-Unis (distribution de dividendes élevés, rachat de leurs actions pour améliorer leurs ratios de rendement sur fonds propres). Ces excédents commencent à être réemployés en augmentation de pouvoir d'achat pour les salariés.

Alors, que penser de ces prémisses de changement d'un directionnel économique en Allemagne ? Plusieurs éléments ont "fuité" dans ce sens ces derniers jours. Or, pour l'heure, il ne me semble pas imaginable que la Bundesbank revienne sur ses positions anti-inflationniste. Par ailleurs, si l'on peut imaginer ici ou là des accords de revalorisation des salaires, il semble difficile d'anticiper, dans une économie libérale, la mise en place d'augmentations de salaires systématiques et généralisées. Surtout que l'Allemagne n'est pas non plus complètement tirée d'affaire.

Pour ces réserves, la probabilité de ce scénario de politique économique et d'évolution des marchés à 20%.

En deux mots, si ce scénario se matérialisait, il aurait des impacts inflationnistes forts et donc des conséquences sur les taux longs ; l'euro chuterait également contre les autres grandes devises, de manière assez similaire, même si les raisons en seraient différentes.

.Aujourd'hui, analysons un ultime scénario,  mais qui a quand même une chance de se réaliser.

SCENARIO 3 : la sortie de l'Allemagne de la zone euro

C'est le scénario où rien de ce qui a été évoqué auparavant ne se réalise. C'est un peu le scénario catastrophe puisque rien n'aura abouti sereinement :

  • pas d'acceptation par le nouveau gouvernement du pacte budgétaire en l'état ;
  • donc pas d'accord tacite pour accepter une forte dépréciation de l'euro ;
  • la BCE refuse d'assouplir un peu plus sa politique monétaire ;
  • la Bundesbank refuse de donner du lest à sa discipline anti-inflationniste ;
  • les entreprises allemandes refusent de rogner, même légèrement, sur leur compétitivité en augmentant la masse salariale ;
  • on ne modifie en rien les statuts de la BCE et on refuse d'assouplir ses fonctions à un modèle plus proche de ce que la Bank of England ou la Fed peuvent faire. Pas de solution donc pour monétiser la dette. D'ailleurs le patron de la Bundesbank – encore lui – a indirectement admonesté notre nouveau président en considérant qu'il était dangereux de vouloir toucher aux statuts de la BCE, au pacte budgétaire européen ou de créer de la dette. C'est dit.

Ce scénario revient donc à installer durablement la crise des dettes souveraines dans l'actualité économique et financière et à rendre non soutenables, d'un point de vue économique, social et politique, les nécessaires politiques de rigueur.

Impact sur les dettes souveraines : un krack obligataire

Les choses se compliqueraient encore plus si de nouvelles attaques étaient lancées sur les dettes publiques italienne et espagnole : leurs taux de rendement à 10 ans seraient propulsés alors vers 7%, niveau clé qui transformerait une crise de liquidité en début de crise de solvabilité.

Il faudra alors également surveiller la France de près car nous aurions un retour possible de la "prime de risque politique". Tandis que l'Italie a vu son BTP à 10 ans grimper à l'automne jusqu'à 7, 5% –  en partie parce qu'il y avait une forte défiance vis-à-vis du précédent gouvernement –, la dette publique française pourrait faire l'objet d'attaques spéculatives des marchés après l'élection présidentielle portant les taux des emprunts de l'Etat français dans une zone 4,5/5,5% On atteindra sans doute les 5/5,50% dans le cadre d'un krach obligataire généralisé concernant toutes les dettes publiques.

Nous replongerions alors 20 ans en arrière à l'époque des crises du franc au sein du SME entre 1992 et 1995. (PDF]  4.2.2. Le Système monétaire européen : les limites)  Sauf qu'aujourd'hui, ces crises seraient remplacées par un violent krach obligataire sur les papiers d'Etat français... avec les mêmes prétextes des marchés : le manque de crédibilité budgétaire du pouvoir politique (il y a 20 ans pour parachever la construction monétaire européenne, aujourd'hui pour réduire la dette et sauver ce qu'il reste de "sauvable" de la zone euro. « Dans ce scénario, la coexistence deviendra impossible au sein de l'Union européenne monétaire entre le modèle de spécialisation économique industrielle des pays d'Europe du nord et celui d'Europe du sud (France comprise) basé sur les services souvent non exportables ».

La  sortie de l'Allemagne

On sait que cette hypothèse est quasi-unanimement rejetée à partir de l'argument suivant : si l'Allemagne – qui dispose d'actifs extérieurs importants dans les pays du sud – sortait de la zone, elle devrait alors faire face à de violentes dépréciations d'actifs en euro. Oui, car la monnaie européenne serait fortement dévalorisée face à un nouveau mark allemand. Les banques allemandes, déjà limites en termes de solvabilité, seraient dans une situation catastrophique car elles devraient accuser de très lourdes dépréciations de leurs engagements.

Nous évaluerons à nouveau dans un prochain papier les avantages/inconvénients d'une sortie de l'Allemagne en comparant :

  • les "inconvénients" : perte de PIB due à la perte de compétitivité ; coûts d'une recapitalisation des secteurs banques et assurances consécutive aux fortes dépréciations d'actifs ;
  • les "avantages" : non accroissement de la dette publique allemande (pas de participation à de nouveaux plans de sauvetage d'Etats et de systèmes bancaires de ces Etats via le FESF et le MES) ce qui, pour l'Allemagne est quand même une priorité.

Ce scénario possible avec une probabilité de 20% également. C'est peu, mais si l'on regarde les conséquences et les impacts gravissimes que cela aurait sur la zone euro dans son ensemble et pour la France, ces 20% font froid dans le dos.

Bref, de nombreuses réjouissances en perspectives, vous l'aurez compris un système néolibérale blessé, qui mort et nous entrainent inexorablement dans sa chute !

la globalisation financière , Dans la tête de la finance, Renflouages cachés, Libéralisation selon Monti, 5 scénarios catastrophe...

 

 

25.04.2012

Le Capital - travail

 

L'heure est grave J
 Non, la crise n'est pas finie. Mais quelle crise? Une crise économique? Elle existe en Espagne, en Grèce, en Italie, mais pas encore vraiment chez nous ni en Allemagne... Une crise politique? Ah ça oui! L'Europe traverse une véritable crise politique depuis 2 ans, qui ne s'arrange pas. Les élections françaises sont l'occasion de la rappeler. Tout simplement.  Mais le système capitaliste ne vit t’il pas de crise permanente ?

Photo 073.jpg

l'émissionFrance Culture - (ré)écouter - France Culture : Quel travail voulons-nous ? Réponse de plusieurs intervenants de France culture, qui analyse le questionnaire renvoyé par 6000 travailleurs : Une analyse passionnante!

Aujourd'hui, PETITE HISTOIRE DE LA PRECARITE. : citoyen actif, Coluche, crises et présidents , La lutte des classes, Les ouvriers, les oubliés, L'Europe au bord du suicide ! , Arkema et les vautours, Les financiers au coin du bois, La précarité a une histoire | Les dossiers - actuchomage, Crise : l’Allemagne pour un «pare-feu» a minima

 

NB :Plan pour la Grèce : un gros sparadrap qui ne changera rien | Eco89. Devrait on dire maintenant pour tout les pays occidentaux

 

 


 

Humour 15.jpgMarxisme économique - Wikipédia(..), Baisse tendancielle du taux de profit : Marx explique donc la répartition du capital et l'exploitation des travailleurs, mais il lui reste à expliquer la contradiction fondamentale du capitalisme qui conduit à l'apparition récurrente de crises. Il l'explique par le concept de baisse tendancielle du taux de profit. Marx considère que les capitalistes sont tentés d'accroître leurs capacités de production par des innovations technologiques pour obtenir un avantage temporaire sur leurs concurrents, appelé plus-value relative. (…) . À terme donc, le capitalisme croule sous le poids de ses contradictions, c'est l'état de crise permanent, qui ne peut être évité que temporairement par l'expansion économique à des marchés vierges, ou par l'emballement de la croissance technologique. Cf  a voir K. Marx - Le Capital Livre I : Sommaire, Le Capital - Wikipédia :Le Capital. Critique de l'économie politique, l, (… ) dans l'ouvrage Les Théories de la plus-value »

Marx.jpgLe capital de Marx expliqué : Bien de militants s’inspirent des idées de Karl Marx, et considèrent que le combat entre les patrons et les salariés est permanent et inévitable. (…) .  Vous pouvez lire en ligne Le Capital à http://le.capital.free.fr/

Le capitalisme ne peut pas, à long terme, résoudre le problème économique de fournir une vie humaine pour les masses… Cette proposition est la base de l’approche de classe du Marxisme.  Sans elle il n’y a pas d’approche de classe, et il ne peut pas y en avoir. Si ce n’est pas vrai alors il n’y a aucune raison de ne pas être simplement un bon réformiste.3

Le Capital explique pourquoi il ne suffit pas d’être un bon réformiste.

Capital, plus-value, et exploitation

 Un des traits distinctifs du capitalisme est que, contrairement aux précédentes formes de sociétés, il est poussé par le besoin de créer de la valeur d’échange plutôt que des valeurs utiles (…) Sous le capitalisme, cependant, les choses sont différentes. Le but du capitaliste est de faire de l’argent et en général il achète des marchandises non pas pour les utiliser lui-même mais pour les revendre à profit (…) En termes plus concis, «  l’argent qui engendre l’argent, tel est la description du Capital. ». (…) . »

Pourquoi la théorie de l Baisse tendancielle du taux de profit chère a Marx ne s’est pas réalisé : Karl Marx, Semer des dragons ! Il n’y a qu’a voir que malgré les difficultés, les profits se portent bien : CAC 40 : le printemps des profits : « Oubliée la crise ! Les grandes entreprises françaises et européennes redeviennent prospères, en grande partie grâce aux pays émergents

J’y verrais plusieurs réponses tant évoqué dans l’émission de Daniel Mermet :

-          « Que Marx, malgré la volonté de s’armer par en bas par le peuple, pensais que le système capitaliste allait s’écroulait de lui-même ( « Des crises permanentes, çà n'existe pas » (Marx) - Controverses).  Il a oublié les gardes fous, la grande souplesse du système capitaliste (non étatique contrairement au communiste soviétique : Ce n’est pas une économie au service d’un état, mais des états aux services de l’économie). Dés lors un état peu tomber, l’idéologie reste.

-          Ensuite la chute du mur de Berlin a ouvert sa capacité d’extension ( plus d’ennemi en face : voir l’apparition du néolibéralisme et du très bon livre Globalia de Jean Christophe... : (Globalia de Jean Christophe Ruffin, Rencontre avec Jean-Christophe Rufin, à l'occasion de la parution de Globalia ( fonctionnement

-          Sa capacité d’adaptation en créé des outils performants afin d’allier et de répondre a cette logique d’expansion,  de fonctionnement…. Nos oligarchies actuelles) »

-          La rareté créer les occasion ( plus on spécule sur le vivant et les travailleurs, plus les opportunités sont grandes)

-           Le premier de ces défis concerne l'énergie
Le XXe siècle a été profondément marqué par la découverte et l'immense potentialité du pétrole. Pour ma part j'ai pris réellement conscience du problème lié à la production de pétrole. Dès 2000 en cumulant simplement  les courbes de production des différents sites de production, et en particulier des sites saoudiens, pour comprendre comment la résultante de ces courbes évoluait. C'est-à-dire comment la production mondiale évoluait.l'or bleu, enjeu majeur (et pour certains spéculatif) du XXIe siècle (…) De la pénurie annoncée naissent les opportunités d'investissement (crises et spéculation permanente). Ce qui fait que l'eau pourrait bien être considérée à court terme comme une ressource non renouvelable. Mais dans toutes crises ou défis néolibérale ( ne dit t’on pas que le système fonctionne par des crises permanentes) créer son lot d'opportunités . l'idée que l'eau est gratuite est progressivement abandonnée. Le principe du "tout le monde paie. ÉDITORIAL • De la guerre froide au Grand Jeu, L'enjeux du Lithium , Le gaz de schisme II , l'Onde de Choc : Le tungstène , Japon : déni atomique , Total et néolibéralisme, AREVA en Afrique

karl marx,la chute tendencielle du taux de profit,crises,chomage,précarisation,cac 40,le printemps des profitsVoir Le capital – indigné, Le Capital - Citizen Khane, Le Capital - Saltabank,  Le Capital - Travail - Alterfinance, Le Capital - travail - planete attitude

Ensuite la chute du mur de Berlin a ouvert sa capacité d’extension Accentué à l’aube des années 1980, l’organisation du système financier français restait marquée singulièrement cloisonnée et réglementée. Son articulation avec le secteur non financier se caractérisait par des échéances. Les pouvoirs publics ont alors engagé une série de réformes visant à décloisonner et a déréguler le système financier, et a favoriser l’épargne longue avec des conséquences sociales, sanitaires ( cf. Le capitalisme nuit... à la santé), l’emplois et sur les conséquences lié a l’interdépendance avec la finance et les états. Bien aidé par des hommes politiques français et autres de droites et de gauche L’exil fiscal ou le martyr..., Riches, Pauvres: deux....( le PS s’est convertit dans les années 1980 au néolibéralisme 10 mai 1981 - 15 mai 2011 ,..., DSK : Flamme bourgeoise,...) 

 

 Je tiens à rappeler qu'en 1981 la bourse avait plongé après l'élection de Mitterrand, mais pour remonter ensuite. Et c'est pendant l'ère jospiniste que le CAC 40 a fait le plus beau rallye de son histoire (Facebook dépense 550 millions de dollars pour acheter des brevets à Microsoft ). Cela pour relativiser leurs craintes et nos espoirs de changement en Hollande (: Hollande et le patronat : Voir : La finance a-t-elle un... visage, La Finance imaginaire ,  voir "Le PS a embrassé très tôt la doxa néolibérale"). Dans ce contexte elle a inventé les l'analyse technique, des indicateurs économiques imparfait ( PIB, PNB ne prenant pas en compte les dégâts écologiques, sociaux, l’économie souterraine) le travail marchand, les divisions. Elle a aussi inventé les indicateurs économiques : PER (Price Earning Ratio), BNA (Bénéfice Net par Action)

 

Le développement des zones de libres échanges et le marché :

 

 Avant la dématérialisation des titres, les agents de change se rencontraient à la crier autour de la «  corbeille » et exécutaient les ordres de leurs clients. Depuis 1986, ce système traditionnel a été remplacé par un système moderne de cotation assistée par ordinateur NSC ( Nouveau Système de Cotation) qui a automatisé la cotation et diffuse les informations au donneur d’ordre. Cf Cotation : Etablissement du cours par la rencontre des meilleures l’offres de vente avec les meilleures offres d’achats).

Les termes de profits se sont donc diversifier, le système capitaliste en même temps qu’il s’est globalisé ( voir un livre d’anticipation)sur son fonctionnement, les conséquences ( oligarchies, dettes, contrôle de nos sociétés en surfant sur le sentiment bas de la peur, il suffit de voir notre élection et le couple Le Pen- Sarkozy et Hollande, un monde régit par le grand capital, le patronat et la finance. Le livre anticipe de quelques années en montrant non plus une multitude de zone de libre échange, mais un gros supercontinent avec des ordres supranationaux)

L’attrait spéculatif :

Un investisseur qui joue la plus value peut s’intéresser à des titres pouvant potentiellement faire l’object d’une offre publique de rachat (OPA ou OPE) . Les perspectives de gains n’est pas liée a une augmentation des fondamentaux mais bien à la prime d’un prédateur éventuel sera prêt a payer pour racheter les titres de cette entreprise. Dans cette stratégie, l’investisseur achetera les « proies » et non les prédateur éventuelle

Dans ce contexte, des titres comme Alcatel seraient alors très proches du rebond. Soit elle peut continuer après le 2eme tour, et jusqu'aux législatives qui s'annoncent incertaines quelque soit l'homme qui sera élu le 6 mai.
. « Mais ce serait alors probablement l'occasion pour beaucoup de valeurs qui attirent la spéculation (comme Alcatel ou Faurecia) de réaliser des figures de rebond en W avec une vraie tendance de hausse qui se mettrait en place ».

 Si je m'intéresse aujourd'hui à cette multinationale (valeur dans le jargon boursier), c'est tout simplement parce que c'est ce genre d'actions  est synonyme de valeurs spéculative]. Intéressons-nous donc rapidement à la logique néolibérale est plus spécifiquement boursière.

La rareté se paye

Pour vous en convaincre : . Le segment présente de fortes barrières à l'entrée. INGENICO  est omniprésent en Europe et compte des parts de marchés assurées. Qu'il s'agisse de groupes internationaux comme Carrefour, du boucher de mon quartier ou encore du libraire du coin, tous les terminaux de paiement des enseignes sont estampillés "INGENICO".

«  Les ventes du premier trimestre 2012 sont ressorties supérieures aux attentes, en hausse de 17% à près de 240 millions d'euros. Le groupe en a logiquement profité pour confirmer ses objectifs 2012. Pour recadrer les choses, on parle ici d'une croissance interne supérieure à 8,3% pour une marge opérationnelle au-delà des 18,3%... des chiffres qui parlent d'eux-mêmes !

En résumé donc, sur ce segment de niche, à part peut-être l'Allemand Wincor Nixdorf, les places sont rares... et ce qui est rare se paye : c'est la règle.

« Prenons juste un exemple concret. Un appartement dans l'Ouest parisien en 2006. A l'époque tout le monde nous disait "vous payez le prix fort". Certes, c'est un fait. A plus de 6 000 euros du mètre carré, on ne peut pas dire le contraire. Aujourd'hui, et même durant la crise, le prix moyen du mètre carré des transactions dans mon secteur n'est jamais tombé sous ce niveau. Il a même tendance à tirer à la hausse et à frôler les 7 000 euros du mètre carré ces derniers mois. Quelle est la raison ? Il n'y a tout simplement aucun autre bien à vendre. Ma rue est située en plein centre ville, qui plus est dans un site classé historique. Si l'offre n'augmente pas, les prix n'ont aucune raison de baisse »r. Histoire des luttes pour le logement en France - Wikipédia

Le raisonnement est la même en Bourse. INGENICO : « a des fondamentaux excellents, une activité de niche, porteuse et un caractère OPEable qui ne gâche rien. Le titre se paye plus de 30 fois ses bénéfices attendus cette année...

« Le principe de ma méthode d’identification les "surperformers" de marché aussi bien d'un point de vue fondamental que graphique. Ce sont ces valeurs qui repasseront leurs plus-hauts des années 2000.

Dans des marchés tourmentés par les questions de la dette, les valeurs anticrises ne sont pas rares (regardez GEMALTO par exemple). Il suffit juste de savoir les repérer... « ...

 Conclusion : ((argent roi)  qui mène le monde ! Si la crise était un film d'horreur... | Tant qu'il y aura de l'argent ... " En effet ce capitalisme souffre d'une crise de la valorisation qui date de la période précédente

  ( La valorisation est le mécanisme par lequel le capitalisme extrait de la plus-value du procès de production ; Plus concrètement, cela veut dire que c'est la part qui reste au patron  sur le prix d'une marchandise une fois enlevé le cout du travail, des matières premières et des machines.)

 3 e tour social I, Néolibéralisme : Onde de choc , Spéculation sur le bien commun, voir Là-bas si j'y suis | Facebook, voir AREVA en Afrique, ÉDITORIAL • De la guerre froide au Grand Jeu

 

04.04.2012

La révolution néolibérale

Une santé insolente

economie,Énergie libre: les injustices commises contre l'humanité,karl marx,l'afrique,la baisse tendancielle du taux de profit,nouvel eldorado? tant qu'il y aura des profits,privatisation des bénéfices et socialisation des pertes,selon pékin,source l'afrique est une "mine d'or" pour les investissements,spéculation sur le bien communComment expliquer la santé insolente de ces poids lourds alors que le contexte économique reste très morose en France et en Europe ? Avant tout par leur internationalisation. Dans son ensemble, le CAC 40 réalise les trois quarts de son chiffre d'affaires hors de l'Hexagone alors que la précarité ne cessent d’augmenter (La précarité a une histoire).

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Karl Marx La baisse tendancielle du taux de profit.

Marx développera également l'idée que l’économie capitaliste est vouée à l’échec à cause de ses contradictions internes, notamment par la baisse tendancielle du taux de profit. Cette baisse tendancielle du taux de profit s'explique parce une suite de mécanismes simples :

 

1. Ce qui donne sa valeur à une production, c'est le travail. Pour Marx (à la suite de Ricardo) la valeur d'un produit repose sur le travail utilisé pour sa production.

 

2. La production est réalisée par du travail (capital variable en terme marxiste) et du capital (capital constant). L’évolution économique veut que les capitalistes aient de plus en plus besoin de capital constant pour produire (Les locomotives remplacent les machines à bras par exemple…).

 

3. Il faut donc de plus en plus de capital pour produire mais la valeur de la production repose sur le travail.

 

4. Comme les capitalistes ont de plus en plus besoin de capital constant pour produire, le taux de profit baisse sans cesse c’est la baisse tendancielle du taux de profit. L’un des moyens de faire remonter le profit sera de baisser les salaires. Les bénéfices des capitalistes sont donc amenés à baisser sans cesse (a).

 

5. Dans un ultime effort pour soutenir leurs bénéfices, les capitalistes vont augmenter leur production, alors que dans le même temps les salaires baissent, la surproduction est donc inévitable (b).

 

(a) + (b) èÀ long terme, le capitalisme est voué à l’échec.

K. Marx pense qu’il revient au parti communiste d’organiser la transition (en plusieurs étapes) vers une société plus juste et cohérente, la société communisme. Cette transition ne peut se faire que par une révolution pour forcer les capitalistes à accepter les transformations.

Œuvres principales.

« Le manifeste du parti communiste » 1848.

« Le Capital » (1867 pour le premier, posthume pour les deux suivants).

 

Quel scénario face a un système qui privatise les bénéfices (spéculation, hausse des bénéfices) et socialise les pertes (les coûts qu’ils entrainent au niveau social, économique et écologique)? voir Privatisation des bénéfices et socialisation des pertes, Énergie libre: Les injustices commises contre l'humanité , L'Afrique, nouvel eldorado? Tant qu'il y aura des profits, Spéculation sur le bien commun, source L'Afrique est une "mine d'or" pour les investissements, selon Pékin :  source L'Afrique est une "mine d'or" pour les investissements, selon Pékin , Tant qu'il y aura des profits, La révolution néolibérale, Ordre monétaire ou chaos social ? : la BCE et la révolution ... - france Culture

. C’est pourquoi toute force à la baisse dans le secteur de l’énergie crée des opportunités à la hausse ailleurs. Le défi consiste à trouver ces dernières. Il faut comprendre le mécanisme énergétique mondial dans sa globalité pour deviner quels sont les domaines qui bénéficient du changement de paysage.

De ce point de vue, la révolution du gaz de schiste en Amérique du Nord change véritablement la donne. A présent, beaucoup de gens commence a comprendre ces enjeux de course aux profits : le boom des réserves et de la production de gaz naturel aux Etats-Unis et au Canada modifie la manière dont l’Amérique du Nord s’alimentera en électricité dans le futur.

Ce que beaucoup de gens ne comprennent pas, c’est comment ils tirent le profit de ce changement.

Les prix du gaz naturel sont bas et on s’attend à ce qu’ils le restent à court/moyen terme. » Par conséquent, investir dans les options de gaz naturel ou dans un tracker sur le gaz naturel ne rapportera probablement pas de gros bénéfices dans l’immédiat. Les actions américaines dans le gaz naturel sont un investissement encore plus risqué — la plupart des producteurs réduisent leur production et vendent leurs actifs : ils font le dos rond en préparation des années difficiles qui s’annoncent.

▪ L’uranium
L’abondance de gaz bon marché a conduit les services publics à envisager de construire plus de centrales électriques au gaz. Certains observateurs ont suggéré que ceci se fera au détriment du secteur nucléaire américain. Mais cette vision est très court terme.

Certaines entreprises de service public ont retardé de quelques années la construction de nouvelles centrales nucléaires, principalement à cause de la catastrophe nucléaire de Fukushima au Japon et à la forte opposition de l’opinion publique qui s’en est suivie. Mais cette réaction brutale est déjà en train de disparaître. Ces retards n’auront finalement qu’un impact minime sur le secteur nucléaire aux Etats-Unis.

Cinq nouveaux générateurs seront livrés d’ici 10 ans, dont deux réacteurs approuvés il y a quelques semaines seulement (ce sont les premières autorisations de nouveaux réacteurs aux Etats-Unis depuis trente ans). Ils s’ajouteront aux 104 réacteurs qui sont déjà en fonctionnement dans le pays et qui produisent 20% de l’électricité américaine.

Ces réacteurs consommeront 19 724 tonnes d’U3O8 cette année, ce qui représente 29% de la demande mondiale d’uranium.  Les Etats-Unis produisent plus d’électricité nucléaire que tout autre pays, ce qui signifie qu’ils consomment aussi plus d’uranium que les autres. Toutefois, la production nationale étant en déclin depuis des années, les Etats-Unis produisent seulement 4% de l’uranium mondial.

Malgrés lae quantité d’uranium produite sur le sol national, les Etats-Unis doivent importer plus de 80% de l’uranium dont ils ont besoin pour alimenter leurs réacteurs.Pendant 18 ans, un accord avec la Russie a permis cet approvisionnement. Grâce à cet accord “Megatons to Megawatts” (Mégatonnes contre Mégawatts) la Russie — qui a appauvri de l’uranium hautement enrichi issu d’ogives nucléaires afin de créer du combustible pour les réacteurs — fournit aux Etats-Unis une source d’uranium stable et bon marché depuis 1993. Leur problème est que ce programme touche à sa fin l’année prochaine.

Actuellement, le monde produit juste assez d’uranium pour satisfaire la demande mondiale mais cet équilibre précaire vacille déjà. Il existe des dizaines de nouveaux réacteurs en construction en Chine, en Inde, en Corée du Sud et en Russie qui auront besoin de combustible. Il n’est guère probable qu’une hausse de la production grâce à de nouvelles mines ou à des expansions de mines permettra de suivre ce rythme. La course pour s’assurer des ressources d’uranium est ouverte et pour la première fois, les Etats-Unis doivent concourir.

La réponse est la production nationale. Le sol américain contient de grandes quantités d’uranium, assez pour apporter une contribution significative aux besoins en uranium du pays. Le plus grand obstacle à leur’exploitation de cette ressource est l’opposition du public face aux dangers nébuleux de l’exploitation minière de l’uranium. Mais avec la fin du programme Megatons, les Américains commenceront à se rendre compte que les alternatives à la production nationale sont carrément pires : rivaliser avec la Chine, l’Inde, etc., dans le domaine de l’uranium est une manière onéreuse et instable d’acquérir une ressource énergétique désespérément nécessaire.

En fait, chez Casey Research nous prédisons un boom axé sur la demande de la production d’uranium américaine. Nous nous attendons même à voir un uranium made in America prendre plus d’importance que le yellowcake importé, de la même façon que dans le domaine du pétrole, la demande nationale de Brent est plus importante que celle de l’abondant West Texas Intermediate.

▪ Les entreprises d’extraction
Les techniques utilisées pour libérer le gaz naturel des réservoirs de schiste — forage horizontal et fracturation hydraulique — fonctionnent si bien qu’elles ont créé une offre excédentaire qui modifie la scène énergétique mondiale. Cette offre excédentaire incite aujourd’hui les producteurs de gaz naturel à réduire leur production. On pourrait penser que c’est là une mauvaise nouvelle pour les entreprises/d’extraction du gaz.

Pas d’inquiétude pour autant : l’Amérique du Nord est également au beau milieu d’un boom de la production de pétrole brut. Le point commun reliant la plupart des nouveaux puits du continent est un forage et des méthodes de production hautement techniques. Les fournisseurs de ces techniques sont les entreprises d’extractions et leurs services sont très demandés.

Les entreprises d’extraction ont pu compenser la perte de l’activité de fracturation du gaz en passant au pétrole lorsque l’industrie pétrolière a adopté la fracturation pour libérer ses dépôts schisteux. Si vous avez entendu parler du boom de la production pétrolière qui maintient au beau fixe l’économie du Dakota du Nord, vous avez alors certainement entendu parler de la formation de schiste de Bakken.

Dans cette région, les puits sont forés horizontalement pour suivre la couche qui piège le pétrole. Puis, des fluides à haute pression sont envoyés dans le puits pour fracturer le schiste et libérer le pétrole.

Entre-temps, le défi que représente la production de pétrole dans les eaux profondes du golfe du Mexique continue à tester les limites de la technologie de forage. Avancer à travers des kilomètres d’eau avant de forer à travers autant de kilomètres de roches puis extraire et transporter le pétrole à partir d’une plate-forme battue par les vagues et menacées par les ouragans, tout cela exige énormément d’équipements et d’opérateurs spécialisés.

La plupart des compagnies de pétrole et de gaz ne possèdent pas de foreuses et, en fait, ne forent ni ne fracturent leurs propres puits. Elles sous-traitent ces travaux à des entreprises dont la tâche est de forer et de fracturer, et que l’on appelle des entreprises d’extraction.

Les puits sur les champs de pétrole et de gaz d’Amérique étant en plein boom, ils nécessitent des services plus compliqués et plus techniques au fil du temps qui passe. Les services que ces entreprises offrent sont essentiels pour les producteurs américains de pétrole et de gaz ».

 
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